Rester immobile


L’inaction n’aidera pas à aller plus vite ou pire nous fera reculer vers le passé.
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Rester immobile

 

Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.

Robert Baden-Powel

13 câlins entre des animaux d’espèces différentes qui montrent que l’amour est universel.


Des animaux élevé ensemble que ce soit dans la nature ou domestiqués, qui sont souvent des ennemies apprennent a vivre ensemble. N’est-ce pas une leçon que nous pouvons en tirer ?
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13 câlins entre des animaux d’espèces différentes qui montrent que l’amour est universel.

 

N° 1 —Viens ici, toi !!

N° 2 —La vie n’est pas juste, n’est-ce pas mon vieux ?

N° 3 —Laisse-moi essayer cela… non. Que penses-tu de ça ? Toujours pas. Voilà, comme ça, ça marche !

N° 4 —Tu as un nid vraiment très douillet !

N° 5 —Profitons-en et câlinons-nous à l’envi, les humains seront bientôt là.

N° 6 —Coucou !

N° 7 —La vie est bien plus belle avec des câlins !

N° 8 —Peu importe ce qu’ils disent… amis pour la vie !

N° 9 —Câlinons-nous.

N° 10 —La vue est magnifique ici !

N° 11 —Attends, j’ai raté un endroit…

N° 12 —En matière de câlins, nous faisons une équipe du tonnerre !

N° 13 —Rien de mieux pour finir une journée…

https://bridoz.com/

Le Saviez-Vous ► En 1984, la CIA a engagé un médium pour entrer en contact avec une civilisation martienne


La CIA avait de l’argent à dépensé de l’argent pour un médium qui soi-disant pouvait communiquer par télépathie et entrevoir ce qui se passait sur la planète Mars en 1984. Aujourd’hui, on sait que Mars n’a rien à voir avec les pyramides en fer et des grands martiens
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En 1984, la CIA a engagé un médium pour entrer en contact avec une civilisation martienne

 

Crédits : NASA

par  Mehdi Karam

Le 22 mai 1984, en pleine guerre froide, la CIA avait la tête dans les étoiles. Elle a eu recours aux services de Joseph McMoneagle, « médium espion ». Sa mission : projeter son corps astral un million d’années dans le passé afin d’explorer la planète Mars et d’en décrire les – éventuels – habitants. En janvier 2017, la CIA déclassifiait le document contenant la retranscription du dialogue avec McMoneagle, depuis disponible en libre accès dans sa bibliothèque en ligne.

Au cours de la lecture, on apprend alors que l’agent Monroe, de la CIA, a fourni à McMoneagle une enveloppe avec les coordonnées des endroits que le médium devait explorer par télépathie – en commençant par 40,89 degrés de latitude nord et 9,55 degrés de longitude ouest. Mais l’homme n’en a  pas eu besoin : il avait réussi à les deviner sans même lire la lettre. La CIA a alors pensé avoir trouvé le sujet psi idéal pour décrire l’apparence des martiens, qu’il présente comme étant « très grands et maigres », même s’il ne parvenait à ne voir « que des ombres ».

« Ils habitent des pyramides en fer. Ils vont mal, ils sont en train de mourir. Aujourd’hui, ils ne sont plus là », a poursuivi McMoneagle.

En février 2017, Slate est parvenu à joindre le médium afin d’en savoir plus sur cet épisode assez invraisemblable.

« Aucun de nous [Monroe et lui-même] ne savait sur quoi nous travaillions. »

Sans doute a-t-il a été surpris, alors, lorsqu’il a « aperçu » les fameuses pyramides où logeaient les soi-disant Martiens. S’il a ensuite refusé de s’adonner à d’autres expériences, car « réticent à l’idée de perdre son temps », fait savoir Slate, McMoneagle le concède : « Le problème que j’ai avec la détection des ovnis, de Mars et des trucs comme ça, c’est qu’il n’y a pas vraiment de moyen de valider l’information. »

On avait deviné.

Outre les prétendues observations du médium, un autre point suscite l’interrogation : comment la CIA a-t-elle mis la main sur les fameuses coordonnées censées être une fenêtre sur une civilisation martienne ayant vécu il y a un million d’années ?

Sources : CIA / Slate

http://www.ulyces.co/

Des oiseaux pyromanes mettent le feu en Australie


Qu’est-ce qui cause les incendies à part l’homme et les phénomènes naturels ? Les oiseaux ? Quelle drôle d’idée !!! Pourtant, en Australie, certaines espèces d’oiseaux sont la 3 ème cause d’incendie. Ils le font pour se nourrir. En prenant un bâton fumant, ils le jettent dans une zone susceptible d’avoir des reptiles, grenouilles, insectes qu’ils puissent attraper au moment de la fuite.
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Des oiseaux pyromanes mettent le feu en Australie

 

Marie-Céline Ray

Journaliste

 

Dans le bush australien, des incendies se déclarent parfois. Outre la chaleur, les éclairs et des bêtises humaines, une famille inattendue de pyromanes a été débusquée : certaines espèces d’oiseaux.

 La rumeur sur leur culpabilité couraient depuis longtemps et les aborigènes rapportent des témoignages accablants. Leur compilation ne laisse plus planer le doute…

Un incendie est une catastrophe écologique qui peut détruire la vie, la faune, la flore, sur des milliers d’hectares. Or, parfois, ce sont bel et bien des oiseaux qui mettent le feu Ce comportement pyromane a été décrit en Australie par différentes personnes dont les témoignages ont été compilés dans une nouvelle étude parue dans The Journal of Ethnobiology.

Les oiseaux en cause étaient le milan noir Milvus migrans, le milan siffleur Haliastur sphenurus et le faucon bérigora Falco berigora. D’après LiveScience, les auteurs ont identifié 12 groupes d’aborigènes dans lesquels des personnes disaient avoir vu des rapaces mettre le feu. Les oiseaux agissaient soit seuls soit en groupe.

Par exemple, un aborigène appelé Waipuldanya a expliqué en 1962 dans une autobiographie :

« J’ai vu un faucon ramasser un bâton fumant dans ses griffes et le laisser tomber dans une nouvelle parcelle d’herbe sèche à un demi-mile [800 m], puis attendre avec ses compagnons l’exode fou de rongeurs et de reptiles brûlés et effrayés ».

 

Les rapaces mettent délibérément le feu pour se nourrir des animaux qui en seront les victimes. © ssmalomuzh, Fotolia

Les rapaces mettent délibérément le feu pour se nourrir des animaux qui en seront les victimes. © ssmalomuzh, Fotolia

    Les rapaces se nourrissent des victimes des incendies

    Deux des auteurs ont aussi décrit leurs propres observations. Ainsi, en 2016, l’un d’eux, Robert Gosford, expliquait sur le site IFLScience :

    « Les reptiles, les grenouilles et les insectes sortent du feu, et il y a des oiseaux qui attendent devant, juste au pied du feu, en attendant de les attraper ».Mark Bonta, un autre auteur, a expliqué que « certains rapaces relancent des feux éteints ou déplacent des feux à travers des barrières qui pourraient autrement entraver la propagation du feu ».

    Certains rapaces relancent des feux éteints ou déplacent des feux

    Le scenario est donc souvent celui-ci : les oiseaux récupèrent des bâtons, des herbes dans une végétation en feu, voire dans des feux de cuisine allumés par des humains, s’enfuient avec et les relâchent plus loin, dans des zones intactes.

    Une personne a ainsi expliqué que les oiseaux « sortaient de nulle part » lorsque l’on allumait un feu.

    Cette technique incendiaire permet aux rapaces opportunistes d’attraper des animaux qui fuient les lieux de  l’incendie ou de se nourrir des restes de ceux qui sont morts dans le feu. Si les feux attirent beaucoup d’oiseaux et qu’il n’y a pas assez de proies pour tout le monde, un rapace a tout intérêt à mettre le feu un peu plus loin…

    Après l’Homme et les éclairs, les oiseaux pourraient être la troisième cause d’incendies dans le bush australien. Le risque que les rapaces font peser sur les incendies devrait donc être sérieusement pris en compte.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des rapaces du bush australien récupèrent des brindilles en feu.

  • Ils les transportent plus loin et sont à l’origine de nouveaux incendies.

  • Les oiseaux se nourrissent des animaux qui fuient l’incendie

    .

https://www.futura-sciences.com

Le requin "alien" qui engouffre ses proies


Cette anguille ne sera sûrement pas le genre de truc qu’on voudrait voir dans son aquarium. C’est une créature vivant dans les profondeurs des mers et que les chercheurs ne savent pas grand chose, sauf que c’est une espèce très rare et qu’il nage la gueule ouverte, ce qui n’est pas rassurant si on fait un face à face
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Le requin « alien » qui engouffre ses proies

 

Le premier requin-vipère de l’Histoire a été découvert en 1986 au large de l’île de Shikoku, au Japon, par le chalutier Seiryo-Maru. © (Twitter).

Christophe Da Silva
  Source: Ichtyological Research, Fox, The Sun

Les mâchoires du requin-vipère rappellent le monstre du film de science-fiction Alien.

D’après Fox News, des pêcheurs ont remonté cinq créatures sombres au corps longiligne et dotées d’une mâchoire aux dents acérées au large de Taïwan. Elles étaient quasiment toutes mortes.

« La caractéristique la plus évidente sont les dents en forme d’aiguilles, comme des crocs de serpent; qui est à l’origine de son nom de requin-vipère », ont précisé les chercheurs.

Il nage avec la mâchoire ouverte

Ce spécimen rare engouffre ses proies à la manière de certaines baleines (on parle de linge feeders en anglais): ils nagent avec la mâchoire ouverte.

Que sait-on sur les requins-vipères? Pas grand-chose car ils sont extrêmement rares. Ils sont très rares et les experts supposent qu’ils migrent à 300m ou 400m de profondeur pendant la journée et à 150m de profondeur la nuit.

Un ventre recouvert de photophores luminescents

En 2003, une étude parue dans la revue Ichtyological Research a eu l’occasion d’analyser 39 spécimens pour répertorier plus en détail leurs caractéristiques physiques. Leur ventre est recouvert de photophores luminescents dont l’utilité reste un mystère: appât, atout de séduction ou même camouflage.

Le premier requin-vipère de l’Histoire a été découvert en 1986 au large de l’île de Shikoku, au Japon, par le chalutier Seiryo-Maru. Son nom scientifique Trigonognathus kabeyai rend hommage au capitaine du navire, Hiromichi Kabeya.

http://www.7sur7.be

La pollution lumineuse, alliée du virus du Nil occidental


On sait que la pollution lumineuse affecte autant l’humain que les animaux.D’après certaines études cette pollution aurait aussi un impact sur l’évolution du virus du Nil en plus des changements climatiques en Amérique du Nord.. Les oiseaux aussi en souffrent car cette même pollution les rends moins résistants à ce virus
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La pollution lumineuse, alliée du virus du Nil occidental

 Image de la terre la nuit composée de plus de 400 images satellites qui montre bien les lumières diffusées par les grands centres urbains de la planète. Elle est utilisée par les chercheurs de la NASA pour étudier les températures autour des zones urbaines.

Image de la Terre la nuit composée de plus de 400 photos satellites qui montre bien les lumières diffusées par les grands centres urbains de la planète. Photo : NASA

Les nombreux lampadaires des grandes villes auraient une part de responsabilité dans l’expansion du virus du Nil occidental au début des années 2000. C’est ce qu’indiquent les résultats obtenus par une équipe de chercheurs américains, selon lesquels la pollution lumineuse a un rôle à jouer dans la progression rapide de certains virus.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Les maladies transmises par des piqûres d’insectes sont un fléau de plus en plus important, surtout dans le contexte des changements climatiques qui favorisent la survie, l’activité et la reproduction de plusieurs espèces d’insectes qui transportent ces microbes ou ces parasites.

Toutefois, ces maladies ne se limitent pas à une transmission des insectes aux humains : plusieurs virus utilisent d’autres animaux comme réservoirs au cours de leur cycle de reproduction.

Des chercheurs commencent à constater que l’état de santé des animaux eux-mêmes, souvent mis à mal par les activités humaines, peut avoir une grande influence sur la progression de ces maladies, qui seront par la suite retransmises aux humains.

C’est ce que laissent entendre les résultats obtenus par une équipe de l’Université de Floride du Sud, à Tampa, qui a fait un lien entre la progression du virus du Nil occidental à travers les États-Unis et l’effet de la pollution lumineuse sur les oiseaux.

Autre époque, mêmes peurs

Remontons un peu dans le temps. En 1999, presque 20 ans avant la panique provoquée par le virus Zika, le virus du Nil faisait son apparition en Occident.

Ce dernier, découvert en Afrique en 1937, est transmis par les piqûres de moustiques. Dans la vaste majorité des cas, une personne infectée n’aura aucun symptôme ou ressentira quelque chose de semblable à une grippe.

Toutefois, dans de rares cas, les personnes atteintes développent des méningites particulièrement graves. Jusqu’à maintenant, 2000 personnes en sont mortes en Amérique du Nord.

Il n’y a pas que les humains qui peuvent être infectés par le virus du Nil; les oiseaux y sont aussi particulièrement sensibles. Ces derniers sont morts par milliers à l’arrivée du virus, les principales victimes étant les corneilles, les geais et les pies.

La fin de la nuit

Comment ces chercheurs ont-ils fait un lien entre la progression de ce virus et la pollution lumineuse? C’est en s’appuyant sur l’effet de la lumière sur notre horloge biologique. Elle indique à notre cerveau qu’il est temps de diminuer les hormones de sommeil, comme la mélatonine, et de produire des hormones de stress, comme le cortisol, afin de faire face à la journée.

La vaste majorité des formes de vie ont évolué ainsi de sorte que les activités corporelles s’ajustent à la présence de lumière le jour (ou à l’absence de lumière, dans le cas des animaux nocturnes).

C’est par ce mécanisme que l’exposition à la lumière nocturne peut avoir une influence sur la santé. Un éclairage à des heures inhabituelles modifie notre production hormonale, ce qui affecte notre sommeil, notre l’humeur, notre métabolisme et même notre système immunitaire.

Toutes les formes de vie qui sont exposées à la pollution lumineuse en sont ainsi affectées. Les conséquences sur le système immunitaire ont donc intéressé ces chercheurs, qui ont voulu vérifier l’effet de la pollution lumineuse sur la progression du virus du Nil occidental chez les oiseaux.

Faire la lumière sur l’efficacité de transmission

Pour comprendre, les chercheurs ont infecté 50 moineaux avec le virus du Nil et divisé le groupe en deux, l’un qui passait la nuit dans le noir et l’autre, avec une veilleuse. Dans les deux groupes, la majorité des animaux sont tombés malades dans les mêmes délais et la moitié en sont morts.

À première vue, la lumière ne semblait rien changer. Toutefois, dans le groupe avec la veilleuse, les animaux sont restés infectieux deux fois plus longtemps.

Normalement, quand un oiseau tombe malade, son système immunitaire va combattre le virus et en diminuer la quantité dans le sang. À terme, il n’y aura plus assez de virus pour qu’un moustique, s’il pique l’oiseau, l’attrape et le retransmette. On dit alors que l’oiseau n’est plus infectieux, même s’il est encore malade.

Cependant, les oiseaux exposés à la lumière de nuit sont restés infectieux deux fois plus longtemps que ceux qui ont dormi dans le noir. Cela augmente donc le risque qu’ils contaminent d’autres animaux ou humains et répandent plus rapidement le virus.

Les chercheurs n’ont, par ailleurs, remarqué aucune différence entre les deux groupes en ce qui concerne le niveau de stress et pensent donc que cet effet est causé par l’influence de la pollution lumineuse sur la production de certaines hormones. Il faudra toutefois d’autres études pour confirmer l’effet exact de la lumière sur la transmission des virus.

Cela pourrait avoir des conséquences importantes, car une autre étude, publiée en novembre dernier, a montré que la pollution lumineuse a augmenté de 2 % par an partout sur Terre entre 2012 et 2016.

Mieux connaître l’impact de notre utilisation intensive de lumière dès maintenant pourrait éviter de futurs problèmes de santé publique.

Les résultats de cette étude de l’équipe de l’Université de Floride du Sud ont été présentés au début du mois de janvier au congrès annuel de la Société pour une biologie intégrative et comparative, à San Francisco.

http://ici.radio-canada.ca

L’isolement social, un phénomène préoccupant dans les pays développés


De tout les tranches d’âge, des personnes souffrent d’isolement social. Au Royaume-Uni, ils ont créer un ministère de la solitude pour trouver des solution pour ces personnes. Au Canada, ce sont surtout les personnes âgées qui souffrent d’isolement social, c’est un mal imprévu de la vie moderne. Avant, il y avait tellement d’occasion pour dire un simple bonjour, le facteur, aller à la banque, et autres .. Maintenant, on peut tout avoir en restant à la maison .. Sauf de la chaleur humaine.
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L’isolement social, un phénomène préoccupant dans les pays développés

 

«Nous devons réexaminer nos choix de société et nos choix de vie»

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  • Linda Givetash

  • La Presse canadienne

La création au Royaume-Uni d’un ministère de la Solitude pour lutter contre l’isolement social frappe l’imagination, mais cette annonce a le mérite en tout cas de braquer les projecteurs sur un problème réel, qui touche aussi le Canada, estiment des experts de ce côté-ci de l’Atlantique.

Isobel Mackenzie, qui défend les droits des personnes âgées en Colombie-Britannique, n’est pas certaine que ce soit la voie à suivre, mais cette annonce permet de parler de ces gens qui ont justement peu de personnes à qui parler.

Selon Andrew Wister, directeur du centre de recherche en gérontologie de l’Université Simon Fraser, en Colombie-Britannique, près d’un Canadien sur cinq éprouve une forme ou une autre d’isolement social. Cette solitude non désirée peut avoir de graves effets sur la santé mentale et physique, voire sur la mortalité, et le professeur Wister croit que le Canada devrait profiter de l’expérience britannique pour amorcer un débat public sur cet enjeu.

La première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, a annoncé mercredi la création d’un ministère de la Solitude, première initiative pour donner suite aux travaux d’une commission qui a mis en lumière des taux d’isolement «inquiétants» dans toutes les tranches d’âge. Le titulaire du nouveau portefeuille devra notamment oeuvrer avec tous les ministères pour identifier et soutenir les mesures qui fonctionnent déjà.

M. Wister estime que cette approche interministérielle est essentielle, car les facteurs qui expliquent l’isolement sont extrêmement variés. Au Canada, le Conseil national des aînés concluait en 2017 que les personnes âgées les plus à risque sont celles qui vivent seules ou dans des localités éloignées, celles qui s’identifient comme faisant partie des minorités sexuelles, et celles qui souffrent d’un handicap ou de pauvreté. Les aînés déplorent surtout le manque d’accès aux transports, aux soins de santé et aux services sociaux.

Isobel Mackenzie soutient aussi que l’isolement social est une «conséquence imprévue» de la vie moderne, notamment des nouvelles technologies de consommation. Puisqu’on est de plus en plus poussé à faire ses opérations bancaires et ses emplettes en ligne, certaines personnes risquent de parler à de moins en moins de personnes chaque jour.

«Nous devons réexaminer nos choix de société et nos choix de vie, qui contribuent peut-être, à long terme, à créer les conditions favorables à la solitude et à l’isolement, croit Mme Mackenzie. Des choix comme habiter dans une maison individuelle en banlieue, rouler seul dans sa voiture, communiquer par l’entremise des médias sociaux plutôt que de vive voix.»

Et l’isolement est un phénomène particulièrement grave chez les personnes âgées de 80 ans et plus, même en résidences, parce qu’elles ont souvent vécu le décès du conjoint, rappelle-t-elle.

http://quebec.huffingtonpost.ca/