115 nouvelles espèces découvertes en Asie, dont le crocodile lézard


115 nouvelles espèces d’amphibien, mammifère, poisson, reptile, plante ont été découvert en Asie. C’est toujours extraordinaire de découvrir des nouveautés. Cependant, la question à se poser : Ces animaux sont-ils maintenant en danger à cause de la perte de leur environnement ? Du braconnage … ?
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115 nouvelles espèces découvertes en Asie, dont le crocodile lézard

 

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré... (Thomas Ziegler, WWF via AFP)

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré dès 2003 dans la jungle du nord du pays, mais cela avait pris des années pour que les scientifiques réussissent à établir qu’il s’agit bien d’une nouvelle espèce. Il ne resterait plus que 200 spécimens de cette espèce, menacée par les trafiquants et le développement des mines de charbon.

THOMAS ZIEGLER, WWF VIA AFP

 

Agence France-Presse
BANGKOK

Un crocodile lézard au Vietnam et une tortue dite mangeuse d’escargot figurent parmi 115 nouvelles espèces découvertes en 2016 dans la région du Grand Mékong, un signe encourageant en ces temps de menaces sur la biodiversité, a annoncé mardi le WWF.

La nouvelle espèce de tortue, dite mangeuse d’escargot, a ainsi été repérée par hasard par un scientifique thaïlandais sur un marché du nord-est de la Thaïlande.

MONTRI SUMONTHA, WWF VIA AFP

« Alors que la tendance globale est inquiétante, et que les menaces sur les espèces et leur habitat dans la région du Grand Mékong sont importantes, la découverte de ces nouvelles espèces nous donne espoir », a commenté Lee Poston, du World Wildlife Fund (WWF), interrogé par l’AFP.

Le Mékong, qui prend naissance sur les hauteurs de l’Himalaya pour finir sa course au Vietnam, donne son nom à cette région tropicale, largement couverte de jungle, qui comprend aussi le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie et la province chinoise du Yunnan.

Chaque année, les scientifiques du Fonds mondial pour la nature (WWF) annoncent la découverte de nouvelles espèces après un long processus d’évaluation par leurs pairs. En 2015, 163 nouvelles espèces avaient été découvertes.

Souvent, les chercheurs craignent que les espèces ne disparaissent avant même d’avoir été répertoriées tant le développement de la région est rapide, avec la construction de routes et de barrages, mais aussi le trafic d’animaux sauvages.

C’est ainsi que sur les 115 nouvelles espèces découvertes cette année (dont 11 amphibiens, trois mammifères, deux poissons, 11 reptiles et 88 plantes), la nouvelle espèce de tortue, dite mangeuse d’escargot, a ainsi été repérée par hasard par un scientifique thaïlandais sur un marché du nord-est de la Thaïlande.

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré dès 2003 dans la jungle du nord du pays, mais cela avait pris des années pour que les scientifiques réussissent à établir qu’il s’agit bien d’une nouvelle espèce. Il ne resterait plus que 200 spécimens de cette espèce, menacée par les trafiquants et le développement des mines de charbon.

Depuis 20 ans, plus de 2500 espèces ont été recensées dans la région, soit deux découvertes chaque semaine.

Un dixième de l’étendue des écosystèmes sauvages de la planète ont disparu ces vingt dernières années, selon un rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié en septembre 2016.

Le WWF explique la longueur du délai entre la découverte d’une nouvelle espèce et son inscription à la liste du WWF par le fait qu’ils doivent passer plusieurs étapes, des tests d’identification génétique à la comparaison avec les bases de données mondiales pour s’assurer que l’espèce n’a pas déjà été répertoriée ailleurs.

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Égypte: découverte de deux nouvelles tombes


L’Égypte continu a exhumé des momies. Encore deux autres ont été découvertes à Louxor.
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Égypte: découverte de deux nouvelles tombes

 

Les inscriptions et les dessins sur les murs... (Photo AFP)

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Les inscriptions et les dessins sur les murs laissent entendre que la sépulture aurait été construite entre les règnes des rois Amenhotep II et Thoutmosis IV, deux pharaons de la 18e dynastie.

PHOTO AFP

NARIMAN EL-MOFTY
Agence France-Presse
LOUXOR, Égypte

Deux petites tombes vieilles de 3500 ans ont été découvertes à Louxor, dans le sud de l’Égypte, a annoncé le gouvernement égyptien, samedi.

Deux tombes avaient été découvertes dans les années 1990 par l’archéologue allemande Frederica Kampp qui avait seulement atteint leurs portes «mais n’y était jamais entrée», a précisé le ministère dans un communiqué.

Ces tombes pourraient dater de l’époque du Nouvel Empire, qui a duré plusieurs siècles jusqu’à il y a environ 3000 ans. Depuis leur découverte, elles étaient restées «intouchées» jusqu’à ce qu’une nouvelle mission archéologique s’y intéresse, selon le ministère.

Dans la première tombe, les archéologues ont découvert, outre des objets funéraires, «une momie enveloppée dans un tissu de lin» qui, selon des études, serait «un haut responsable ou une personnalité puissante», a ajouté le ministère.

Il pourrait s’agir d’une personne nommée «Djehouti Mes », dont le nom est inscrit sur l’un des murs.

Mais la tombe pourrait aussi appartenir au «scribe Maati» dont le nom ainsi que celui de sa femme «Mehi» apparaissent sur des dizaines d’objets funéraires trouvés dans la sépulture, toujours selon la même source.

Le nom du propriétaire de la seconde tombe n’est pas connu.

Celle-ci contient une fresque représentant «une personne, probablement le frère du défunt présentant des offrandes et des fleurs au mort et à sa femme».

Le ministre des Antiquités Khaled Al-Anani a annoncé ces découvertes à Louxor dans la nécropole de Draa Aboul Naga, non loin de la Vallée des rois, connue pour abriter les tombeaux de nombreux pharaons, dont le célèbre Toutankhamon.

L’Égypte a récemment donné son feu vert à plusieurs projets archéologiques dans l’espoir de faire de nouvelles découvertes, au moment où le secteur touristique, pilier de l’économie, peine à véritablement décoller, après des attentats meurtriers ces dernières années.

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Deux archéologues et la momie découverte, vieille de 3500 ans. Photo AFP

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Une porte d’entrée du stress dans le cerveau découverte


Il y aurait une porte d’entrée entre le système sanguin et le cerveau pour le stress et un risque de dépression. Les causes sont le surmenage au travail, mais aussi chez les enfants ayant vécu la pauvreté, la séparation des parents, la violence. Ces facteurs augmentent le risque de dépression à l’âge adulte
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Une porte d’entrée du stress dans le cerveau découverte

 

Le type de stress qui mène à la... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

 

Le type de stress qui mène à la dépression peut être le surmenage au travail. Le stress durant l’enfance (pauvreté, séparation des parents, violence) augmente aussi le risque de dépression à l’âge adulte.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Le stress mène à la dépression, particulièrement si les événements difficiles surviennent durant l’enfance. Une étude à laquelle ont participé trois chercheurs québécois vient de trouver une « porte » entre le système sanguin et le cerveau qui joue un rôle crucial dans l’équation stress-dépression. Leurs travaux pourraient mener à des médicaments et à un meilleur test diagnostique pour la dépression.

« Il y a de plus en plus d’intérêt sur le lien entre le système immunitaire, qui est stimulé par le stress social, et le cerveau », explique Caroline Ménard, auteure principale de l’étude publiée hier dans la revue Nature Neuroscience et neurobiologiste à l’École de médecine Mount Sinai à New York – et qui commencera en février à travailler à l’Université Laval. « On essaie de comprendre comment les molécules du système immunitaire qui circulent dans le sang entrent dans le cerveau. Nous avons trouvé une porte dans la barrière hématoencéphalique qui sépare sang et cerveau. »

Le type de stress qui mène à la dépression peut être le surmenage au travail. Le stress durant l’enfance (pauvreté, séparation des parents, violence) augmente aussi le risque de dépression à l’âge adulte.

Quand cette « porte » entre le système sanguin et le cerveau était ouverte, une région du cerveau très importante dans la dépression et la régulation de l’humeur était envahie par des molécules du système immunitaire qui sont générées par le stress. Les neurones de cette région, appelée nucleus accumbens septi, étaient affectés par ces molécules du système immunitaire. Les chercheurs en ont fait la preuve chez la souris et aussi grâce à deux banques de cerveaux, au Texas et à l’Institut Douglas de l’Université McGill à Montréal.

« Avec cette découverte, on pourrait utiliser l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour voir les gens qui ont une porte ouverte. On pourrait avoir un diagnostic plus précis de la dépression. », explique Caroline Ménard.

Une étape préliminaire, pour restreindre le nombre de personnes devant subir un test de dépistage par l’IRM, serait de mesurer dans le sang la présence de molécules provenant du cerveau, qui circulent elles aussi par la « porte » ouverte par le stress.

L’autre avenue de recherche que veut suivre Mme Ménard quand elle s’installera à l’Université Laval est d’étudier les personnes qui résistent mieux au stress que d’autres.

« Il y a des souris résilientes, chez qui la porte dans la barrière hématoencéphalique ne s’ouvre pas en présence de stress, dit Mme Ménard. Il se peut qu’on identifie des gènes ou des molécules qui entrent en jeu. Ça pourrait donner des cibles pour refermer les portes et traiter la dépression. »

En chiffres

 

1,9 FOIS

augmentation du risque de dépression chez les enfants dont les parents se séparent avant qu’ils aient l’âge de 7 ans

3,5 FOIS

augmentation du risque de dépression chez les enfants dont les parents se séparent et dont la mère se remet en couple avant qu’ils aient l’âge de 7 ans

3,4 FOIS

augmentation du risque de dépression chez les enfants nés d’une mère de famille monoparentale

Source : American Journal of Psychiatry

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Égypte: découverte de 27 statues fragmentées de la déesse Sekhmet


27 statues d’une déesse qui était d’après la légende redoutable de l’Égypte ancienne En toute 287 statues de Sekhmet ont été retrouvées depuis le début des fouilles en 1998.. C’est beaucoup pour un seule personnage
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Égypte: découverte de 27 statues fragmentées de la déesse Sekhmet

 

 

Certaines statues trouvées représentent la déesse Sekhmet et... (Photo Thinkstock)

Certaines statues trouvées représentent la déesse Sekhmet et sont sculptées dans le granite noir. Elles mesurent parfois jusqu’à deux mètres.

PHOTO THINKSTOCK

 

Agence France-Presse
Le Caire

Une collection de 27 statues fragmentées de la déesse égyptienne à tête de lionne Sekhmet a été découverte près des colosses de Memnon à Louxor, a annoncé dimanche le ministère des Antiquités.

Cette découverte a eu lieu durant une fouille effectuée par une mission archéologique égypto-européenne, dans le cadre du projet de conservation du temple du roi Amenhotep III, l’un des plus importants pharaons de l’Egypte ancienne.

Les fouilles ont débuté le 7 novembre et duré jusqu’à la fin du mois, a indiqué à l’AFP Hourig Sourouzian, qui dirige la mission.

Selon Mostafa Waziri, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités, certaines statues représentent la déesse Sekhmet «assise sur le trône, tenant le symbole de la vie dans sa main gauche, ou debout et tenant le sceptre de papyrus devant sa poitrine», a indiqué le communiqué du ministère.

«L’état de conservation des statues est variable», a précisé M. Sourouzian. Certaines, trouvées dans les couches supérieures de la terre, sont en bon état.

Ces statues sont sculptées dans le granite noir et mesurent parfois jusqu’à deux mètres, selon Mostafa Waziri.

Déesse lionne personnifiant la chaleur destructrice du soleil, Sekhmet était redoutée par ses ennemis pour sa puissance dévastatrice.

La mission dirigée par Hourig Sourouzian a découvert à ce jour 287 statues de Sekhmet depuis le début des fouilles en 1998.

Louxor, ville d’un demi-million d’habitants sur les rives du Nil en Haute-Egypte, abrite les restes archéologique de l’antique capitale égyptienne de Thèbes.

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Un énorme rat découvert aux îles Salomon


Ceux qui n’aiment pas trop les rats, seraient mieux d’éviter les îles Salomon, car là-bas, une espèce connue des indigènes vient enfin d’être découverte par les scientifiques. Il est très gros et il est capable de croquer dans une noix de coco
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Un énorme rat découvert aux îles Salomon

 

Représentation artistique du Uromys vika    Photo : Field Museum/Velizar Simeonovski

Une espèce géante de rat, qui est capable de percer les noix de coco avec ses dents, vit dans la dense forêt tropicale des îles Salomon.

Un texte d’Alain Labelle


L’espèce nommée Uromys vika a été identifiée par la mammalogiste américaine Tyrone Lavery du Field Museum de Chicago.

La scientifique avait entendu parler de l’existence de l’animal lors d’un premier voyage aux îles Salomon en 2010. Il était décrit par la population locale depuis des décennies, mais n’avait jamais été identifié de façon formelle.

Les habitants l’appelaient « vika » et affirmaient qu’il vivait dans les arbres.

La scientifique a donc décidé de partir à la recherche de ce rat dont la grosseur « légendaire » rappelle celle d’un opossum. Et elle est finalement arrivée à ses fins.

La nouvelle espèce est assez spectaculaire. C’est un gros rat, un rat géant. Tyrone Lavery

C’est la première espèce de rat identifiée en plus de 80 ans aux îles Salomon.

Un spécimen de Uromys vika

Un spécimen capturé de Uromys vika   Photo : Tyrone Lavery

Des îles isolées

Ce pays, situé dans l’océan Pacifique, est constitué d’une série d’îles isolées sur le plan biologique.

En fait, plus de la moitié des mammifères qui vivent sur les îles Salomon ne se trouvent nulle part ailleurs sur la Terre, ce qui en fait un endroit intéressant pour les scientifiques.

Quand j’ai rencontré des habitants de l’île Vangunu, ils m’ont parlé de ce rat qui vivait dans les arbres. J’étais excité parce que je commençais mon doctorat et que j’avais lu des livres au sujet des aventures de personnes qui partaient à la découverte de nouvelles espèces. Tyrone Lavery

Mais des années de recherche n’ont pas permis d’observer le fameux rat géant. La scientifique s’est même mise à douter de l’existence d’une espèce distincte du rat noir.

Et puis finalement, un rat bien spécial a été observé sortant d’un arbre abattu.

« Dès que j’ai examiné le spécimen, je savais qu’il était différent des huit espèces indigènes de l’île seulement en regardant son crâne. », explique Tyrone Lavery.

L’examen de son ADN a ensuite permis d’établir qu’il s’agissait bel et bien de l’identification d’une nouvelle espèce. Son nom latin, Uromys vika, fait référence à celui donné par la population de l’île.

Un très gros rat

Le vika est beaucoup plus gros que les rats noirs communs (Rattus rattus) qui se sont répandus sur le globe à la faveur de la colonisation européenne. Par exemple, le rat noir pèse environ 200 grammes alors que celui-ci atteint le kilo. Il est environ quatre fois plus gros et atteint un pied (30 cm), du nez au bout de sa queue.

Cette découverte fait l’objet d’un article publié dans le Journal of Mammalogy.

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Un sous-marin de la Première Guerre mondiale trouvé


Un des vestiges de la Première Guerre mondiale à été découvert au large des côtes de la Belgique. Malgré les dommages sur le sous-marin Allemand, il est resté étrange même après avoir passé toutes ses années sous l’eau avec ses cadavres
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Un sous-marin de la Première Guerre mondiale trouvé

 

The Associated Press

BRUXELLESUn sous-marin allemand de la Première Guerre mondiale renfermant les corps de 23 personnes a été découvert au large des côtes de la Belgique, ont annoncé les autorités mardi.

Le gouverneur de la Flandre-Occidentale, Carl Decaluwe, a déclaré à l’Associated Press que cette découverte, effectuée en mer du Nord, est «vraiment unique».

Il a expliqué que les dommages affligés au submersible sont essentiellement concentrés à l’avant et que le sous-marin est demeuré étanche pendant toutes ces années.

Le sous-marin de type UB II mesure 27 mètres de long sur 6 mètres de largeur. Il repose à environ 25 mètres sous la surface de l’eau à un angle de 45 degrés.

M. Decaluwe a précisé que le sous-marin a été trouvé par des scientifiques. Il n’a pas voulu dévoiler son emplacement exact avant que le site ne soit protégé. ll dit avoir contacté l’ambassadeur d’Allemagne pour organiser la suite des choses.

Environ 18 sous-marins allemands étaient stationnés au large de Bruges entre 1915 et 1918, principalement pour intercepter les avions alliés et les cargos qui tentaient de traverser la Manche. Treize de ces sous-marins ont été détruits.

http://journalmetro.com

Découverte d’un tombeau de 3500 ans dans la ville de Louxor, en Égypte


L’histoire du passé de l’Égypte continue a connaitre son histoire, un nouveau tombeau découvert dans un cimetière réservé aux nobles il y a plus de 3500 ans. Une découverte qu’espère aidera a faire revivre le tourisme amoureux de l’archéologie égyptienne
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Découverte d’un tombeau de 3500 ans dans la ville de Louxor, en Égypte

 

Le tombeau a été découvert par des archéologues... (PHOTO KHALED DESOUKI, AFP)

Le tombeau a été découvert par des archéologues égyptiens, une preuve de leur nouvelle expertise et de leur professionnalisme, aux dires du ministre égyptien du Patrimoine.

PHOTO KHALED DESOUKI, AFP

NARIMAN EL-MOFTY
Associated Press
 

L’Égypte a annoncé samedi avoir fait la découverte d’un tombeau datant de la période pharaonique dans la ville de Louxor, au sud du pays. Il s’agirait du dernier repos d’un orfèvre qui aurait vécu il y a plus de 3500 ans, durant le règne de la 18e Dynastie.

La tombe, située sur la rive ouest du Nil dans un cimetière réservé aux nobles et aux fonctionnaires de haut rang, demeure une découverte modeste. Les autorités ont cependant fait grand bruit avec cette annonce afin de relancer l’industrie du tourisme qui tarde à se relever.

«Nous voulons que les journaux parlent de l’Égypte et que cela donne envie aux gens de venir en Égypte», a reconnu le ministre du Patrimoine Khaled el-Anani.

Le ministre a précisé que le tombeau n’était pas en très bon état, mais qu’il renfermait une statue de l’artisan et de sa femme, ainsi qu’un masque funéraire. On aurait aussi retrouver de la poterie, des momies et des cercueils datant de l’époque des 21e et 22e Dynasties à l’intérieur du même tombeau.

Selon le ministre el-Anani, l’artisan orfèvre se nommerait Amunhat.

Le tombeau a été découvert par des archéologues égyptiens, une preuve de leur nouvelle expertise et de leur professionnalisme, aux dires du ministre.

«Nous avions l’habitude, dans le passé, d’assister les archéologues étrangers à titre d’observateurs. Maintenant, nous sommes aux commandes», a commenté l’archéologue en chef de Louxor, Mustafa Waziri.

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