Un sous-marin de la Première Guerre mondiale trouvé


Un des vestiges de la Première Guerre mondiale à été découvert au large des côtes de la Belgique. Malgré les dommages sur le sous-marin Allemand, il est resté étrange même après avoir passé toutes ses années sous l’eau avec ses cadavres
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Un sous-marin de la Première Guerre mondiale trouvé

 

The Associated Press

BRUXELLESUn sous-marin allemand de la Première Guerre mondiale renfermant les corps de 23 personnes a été découvert au large des côtes de la Belgique, ont annoncé les autorités mardi.

Le gouverneur de la Flandre-Occidentale, Carl Decaluwe, a déclaré à l’Associated Press que cette découverte, effectuée en mer du Nord, est «vraiment unique».

Il a expliqué que les dommages affligés au submersible sont essentiellement concentrés à l’avant et que le sous-marin est demeuré étanche pendant toutes ces années.

Le sous-marin de type UB II mesure 27 mètres de long sur 6 mètres de largeur. Il repose à environ 25 mètres sous la surface de l’eau à un angle de 45 degrés.

M. Decaluwe a précisé que le sous-marin a été trouvé par des scientifiques. Il n’a pas voulu dévoiler son emplacement exact avant que le site ne soit protégé. ll dit avoir contacté l’ambassadeur d’Allemagne pour organiser la suite des choses.

Environ 18 sous-marins allemands étaient stationnés au large de Bruges entre 1915 et 1918, principalement pour intercepter les avions alliés et les cargos qui tentaient de traverser la Manche. Treize de ces sous-marins ont été détruits.

http://journalmetro.com

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Découverte d’un tombeau de 3500 ans dans la ville de Louxor, en Égypte


L’histoire du passé de l’Égypte continue a connaitre son histoire, un nouveau tombeau découvert dans un cimetière réservé aux nobles il y a plus de 3500 ans. Une découverte qu’espère aidera a faire revivre le tourisme amoureux de l’archéologie égyptienne
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Découverte d’un tombeau de 3500 ans dans la ville de Louxor, en Égypte

 

Le tombeau a été découvert par des archéologues... (PHOTO KHALED DESOUKI, AFP)

Le tombeau a été découvert par des archéologues égyptiens, une preuve de leur nouvelle expertise et de leur professionnalisme, aux dires du ministre égyptien du Patrimoine.

PHOTO KHALED DESOUKI, AFP

NARIMAN EL-MOFTY
Associated Press
 

L’Égypte a annoncé samedi avoir fait la découverte d’un tombeau datant de la période pharaonique dans la ville de Louxor, au sud du pays. Il s’agirait du dernier repos d’un orfèvre qui aurait vécu il y a plus de 3500 ans, durant le règne de la 18e Dynastie.

La tombe, située sur la rive ouest du Nil dans un cimetière réservé aux nobles et aux fonctionnaires de haut rang, demeure une découverte modeste. Les autorités ont cependant fait grand bruit avec cette annonce afin de relancer l’industrie du tourisme qui tarde à se relever.

«Nous voulons que les journaux parlent de l’Égypte et que cela donne envie aux gens de venir en Égypte», a reconnu le ministre du Patrimoine Khaled el-Anani.

Le ministre a précisé que le tombeau n’était pas en très bon état, mais qu’il renfermait une statue de l’artisan et de sa femme, ainsi qu’un masque funéraire. On aurait aussi retrouver de la poterie, des momies et des cercueils datant de l’époque des 21e et 22e Dynasties à l’intérieur du même tombeau.

Selon le ministre el-Anani, l’artisan orfèvre se nommerait Amunhat.

Le tombeau a été découvert par des archéologues égyptiens, une preuve de leur nouvelle expertise et de leur professionnalisme, aux dires du ministre.

«Nous avions l’habitude, dans le passé, d’assister les archéologues étrangers à titre d’observateurs. Maintenant, nous sommes aux commandes», a commenté l’archéologue en chef de Louxor, Mustafa Waziri.

http://www.lapresse.ca/

Découverte de la plus vieille photo intacte d’un président américain


Une vieille photo évaluée à 150 et 250 millions de dollars. Bien qu’elle a un caractère historique, étant une photo du 6 ème président des États-Unis ce n’est pas un peu exagéré ?
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Découverte de la plus vieille photo intacte d’un président américain

 

Pris il y a 150 ans, ce cliché de John Quincy Adams, sixième président des Etats-Unis, vient d’être retrouvé.

Offerte par John Quincy Adams à un ami proche, la photo réapparait 150 plus tard grâce à l’un des descendants de Horace Everett.

L’arrière-arrière-petit-fils de l’heureux bénéficiaire a retrouvé le cliché dans les affaires de ses parents après leur disparition dans les années 1990, rapporte Mashable. Intrigué par la découverte, il a effectué quelques recherches sur internet avant d’établir l’importance historique du document.

La photo sera vendue aux enchères en octobre prochain et est estimée entre 150 et 250 millions de dollars.

http://www.7sur7.be

Découverte d’un rare fossile de dinosaure dans le Colorado


Un tricératops était enfoui dans les entrailles de la terre depuis 66 millions d’années viens de réapparaître dans une ville du Colorado, au grand bonheur des archéologues américains. Une caractéristique cependant à été relevé, c’est qu’il serait plus petit que d’autres trouvé ailleurs aux États-Unis
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Découverte d’un rare fossile de dinosaure dans le Colorado

 

Jusqu'à présent, les paléontologues n'ont mis au jour... (PHOTO AP)

Jusqu’à présent, les paléontologues n’ont mis au jour qu’une corne, une partie de l’omoplate, une autre de la collerette et une dernière de l’os de la queue, ainsi que d’autres ossements de ce tricératops.

PHOTO AP

Agence France-Presse
Washington

 

Des ouvriers d’un chantier ont découvert à Thornton, dans le Colorado, un fossile rare d’une partie du squelette d’un tricératops, un dinosaure herbivore à trois cornes.

Cette découverte a été faite le 25 août, a précisé un communiqué de cette municipalité située dans la banlieue de Denver.

Le responsable du chantier a pensé qu’il pourrait s’agir d’un fossile et a prévenu le musée d’histoire naturelle de Denver. Son conservateur, Joseph Sertich, s’est rapidement rendu sur place.

Il a alors déterminé qu’il s’agissait d’ossements et d’une corne d’un tricératops qui vivait il y a au moins 66 millions d’années, période de la disparition des dinosaures.

«C’est probablement l’un des trois seuls crânes de tricératops trouvés à ce jour dans les montagnes rocheuses», a estimé le paléontologue dans une vidéo sur Facebook.

Il a noté que ce fossile de tricératops est environ deux fois plus petit que les nombreux autres fossiles excavés dans le Dakota du Nord et du Sud, ainsi que dans le Montana, où la plupart des restes de dinosaures ont été découverts.

L’excavation, notamment au moyen de brosses, va se poursuivre au cours des deux prochaines semaines pour tenter de récupérer la plus grande partie possible du squelette.

AP

«On en ignore la raison», a concédé le scientifique en parlant de cette différence de taille.

«Ce fossile de tricératops pourrait être le mieux préservé, ce qui permettra peut-être d’expliquer les raisons pour lesquelles ces dinosaures à cornes découverts dans la région de Denver sont plus petits que tous leurs cousins trouvés ailleurs», a estimé Joseph Sertich.

Jusqu’à présent, les paléontologues n’ont mis au jour qu’une corne, une partie de l’omoplate, une autre de la collerette et une dernière de l’os de la queue, ainsi que d’autres ossements de ce tricératops.

«Ce tricératops sera conservé au Musée d’histoire naturelle de Denver, où il sera exposé», a-t-il dit, ajoutant que le public pourra voir ce qui a déjà été excavé dès ce week-end.

Un autre tricératops avait été trouvé à trois kilomètres de là en 2003, également par des ouvriers d’un chantier.

Les tricératops avaient deux grosses cornes au-dessus des yeux, et une plus petite sur le museau.

La plupart de ces dinosaures devaient peser jusqu’à six tonnes et mesurer dix mètres de long pour plus de trois mètres de haut, estiment les paléontologues.

Selon les scientifiques, ces animaux se déplaçaient lentement, ce qui en faisait des proies faciles pour les dinosaures carnassiers dont le redoutable tyrannosaure.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


En avril 2016, nous apprenons qu’une vieille robe  qui a séjourné 400 ans dans l’eau à été retrouvé (en 2014) quasi-intact. Voici un peu l’histoire de cette robe et du commerce international maritime de cette époque
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Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


Photo:
©Kaap Skil/AFP / Peiter de Vries

Il y a environ 400 ans, un navire marchand sombrait dans la mer des Wadden aux Pays-Bas. À son bord, du buis, de l’encens, du tabac et de l’anis. Mais aussi un coffre bien protégé par les sables, dont le contenu émerveille le Web … Parmi les trésors de ce coffre se trouvaient des vêtements, dont une très rare robe en soie de damas dans un très bon état!

Les Pays-Bas et le commerce international :


Photo:
Famille nantie du XVIIe siècle

Aux XVIe – XVIIe siècles, à l’époque des découvertes en Amérique et conséquemment du colonialisme, les Pays-Bas étaient une puissance commerciale et maritime très importante dans le monde, avec les royaumes d’Espagne et du Portugal. Le pays s’enrichit considérablement par le commerce, entre autres avec l’Orient, et multiplia les innovations militaires, scientifiques et artistiques. À un point tel que le XVIIe siècle est considéré comme l’Âge d’or hollandais.


Photo:
Rembrandt, la guilde des drapiers

À cette époque, leurs excellents navires et instruments de navigation comme le sextan, leur permirent de faire des conquêtes de territoires en Amérique du Nord (Manhattan), en Amérique du Sud, en Afrique et dans l’océan indien. Mais ils furent plus particulièrement reconnus pour le commerce, développant les compagnies des Indes orientales et occidentales à l’aube du XVIIe siècle. La «Compagnie des Indes orientales» les amena à développer le commerce des épices et des soieries avec l’Inde et l’Indonésie, de même que du thé et de la porcelaine avec la Chine.


Photo:
Faïence de Delft

Une fabuleuse découverte:


Photo:
Pochette de velours rouge brodée @Kaap Skil

Au mois d’août 2014, des plongeurs ont fait la découverte d’artefacts émergeant des sables près de l’île Texel, provenant des vestiges d’une épave d’un navire marchand du XVIIe siècle déjà connue. À leur grande surprise, un coffre pointait sous la vase. Lorsque le coffre fut remonté à la surface, le contenu émerveilla tous les gens présents…


Photo:
Couverture de livre en cuir ©Kaap Skil

Le coffre contenait les effets personnels d’une dame de la noblesse, Jean Kerr, comtesse de Roxburghe, liée à la famille royale britannique des Stuarts. Le coffre contenait des bas de soie, des sous-vêtements, une pochette de velours rouge en bon état, un peigne et des couvertures de livres en cuir. Mais la découverte la plus spectaculaire fut celle d’une robe de soie de damas dans un étonnant état de conservation… considérant qu’elle avait séjourné 400 ans sous l’eau!


Photo:
@Kaap Skil

Bien qu’elle ait été sortie de la mer en 2014, la découverte de la robe (et des autres artefacts) a été gardée secrète jusqu’à tout récemment, pour éviter que des pilleurs cherchent le lieu de l’épave d’où provenaient les objets. Les analyses ont confirmé qu’il s’agissait d’une robe de soie du XVIIe siècle de qualité exceptionnelle, portée par une dame de haut rang. La robe était fort probablement un vêtement de tous les jours cependant, puisqu’il n’y a pas de fils d’argent ou d’or sur l’étoffe. 


Photo:
Un exemple possible d’une robe similaire à celle découverte

Ce coffre et le reste des objets découverts sur l’épave, comme des cargaisons d’épices, offrent une vitrine rarissime sur le commerce oriental, le transport et la vie de la noblesse au XVIIe siècle.

Coup de théâtre, cette découverte met aussi en lumière une histoire de complot! En effet, le navire appartenait à une flotte partie de Dover, en Angleterre, en 1642. Plusieurs navires avaient sombré en février de cette année-là, en raison du mauvais temps en mer. La comtesse de 56 ans à laquelle appartenait la robe, faisait le voyage en tant que dame de compagnie d’Henriette Marie de France, épouse du roi d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, Charles Ier. 


Photo:
Henriette Marie de France

Le voyage, en apparence pour permettre à la fille de Charles 1er de rejoindre son mari, était en réalité un voyage visant à vendre des bijoux royaux afin d’amasser des fonds pour financer l’armée des royalistes dans le cadre de la guerre civile anglaise (1642-1651). La comtesse de Roxburghe a survécu au naufrage, mais selon les archives, elle serait décédée la même année.

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Des nouvelles de nos (incroyables) fonds marins


De belles créatures qu’on ne peut voir qu’en explorant les fonds marins. Grâce à des petits robots de belles photos ont été prises dans les fonds marins à Hawaï
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Des nouvelles de nos (incroyables) fonds marins

 

NOAA Office of Ocean Exploration and Research (2017) – Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research (2017) – Laulima O Ka Moana

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Gizmodo

Une nouvelle expédition sous-marine a permis la (re)découverte de créatures que l’on a rarement l’occasion de croiser au détour d’une simple baignade.

 

Vous vous souvenez de la petite pieuvre Casper, de Dumbo, ou encore de la petite méduse découverte dans la fosse des Mariannes? Eh bien ce n’est pas terminé: les chercheurs et scientifiques de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) embarqués à bord du navire d’exploration océanographique Okeanos Explorer ont eu l’occasion de visiter une zone très peu explorée, à 1.500 kilomètres à l’ouest de Hawaï.

Les petits robots envoyés pour scruter les fonds marins ont ainsi ramené de nombreuses images et ont permis de mieux documenter la vie sauvage de cette région océanique où l’on retrouve ainsi de nombreuses espèces inconnues (ou peu) de l’humain:

des araignées de mer géantes, du corail transparent comme du verre et des «créatures étranges que l’on avait pas eu l’occasion de voir depuis un moment», écrit Gizmodo.

Voici un aperçu de leurs récentes découvertes: 

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Un trésor Romain rarissime découvert en Angleterre


Plus tôt en juin, les archéologues ont annoncé une découverte en Angleterre de tablettes d’écorce de bouleau qui étaient étonnamment bien conservées. Il semble que ce soit écrit par un militaire qui décrivait la vie à cette époque
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Un trésor Romain rarissime découvert en Angleterre


Photo:
Vindolanda Trust

La série Game of Thrones  : le mur qui a inspiré celui du monde de Westeros, le célèbre mur de l’empereur Hadrien dans le nord de l’Angleterre, a mené il y a quelques jours à une découverte exceptionnelle. Les archéologues travaillant dans le secteur du fort de Vindolanda ont en effet découvert une cachette contenant des tablettes d’écorces rédigées par des militaires de l’époque romaine!

Une découverte très rare:


Photo:
Vindolanda Trust

La découverte annoncée cette semaine a été réalisée le 22 juin dernier dans une section près du mur d’Hadrien dans le Northumberland et intrigue et émerveille depuis les archéologues et surtout les historiens spécialisés en histoire romaine. Les archéologues ont effectivement mis au jour dans une tranchée, 25 tablettes d’écorce de bouleau sur lesquelles se trouvent des textes écrits à l’encre par des militaires romains qui étaient postés dans ce secteur de l’Angleterre vers la fin du Ier siècle de notre ère. 


Photo:
Vindolanda Trust

Il s’agit donc de documents précédant la construction du célèbre mur et qui témoigne très possiblement de la vie des militaires romains sur la frontière « britannique » de l’Empire romain et ce qu’est aujourd’hui l’Écosse. La survie de ces fines plaquettes ou tablettes d’écorce dans un climat humide comme celui du nord de l’Angleterre est presque miraculeuse et le fait que des textes rédigés à l’encre y soient encore visibles l’est davantage! Comme l’encre de l’époque était généralement fabriquée avec des mélanges de plantes, de charbon et de fumée, recettes qu’on connait en réalité assez mal, cette dernière est très fragile et résiste peu à l’humidité. C’est dans le climat aride des déserts comme en Égypte et en Israël que les archéologues ont généralement plus de chances d’en retrouver en bon état.

Que pourrons-nous découvrir?


Photo:
Vindolanda Trust

Cette découverte fait écho à une autre réalisée en 1992 dans le même secteur et qui est aujourd’hui très précieuse pour les historiens. Les archéologues de l’époque avaient découvert les premiers textes de la Bretagne antique rédigés à l’encre qui témoignaient du quotidien des militaires romains sur la frontière. Les hommes se plaignaient à titre d’exemple du froid ou de la bière qui allait bientôt manquer! Et voilà exactement ce que les historiens espèrent de cette nouvelle découverte exceptionnelle, qu’elle nous donne d’autres informations sur la vie des hommes, des femmes et des enfants qui habitaient dans les zones frontalières du puissant Empire romain à cette époque. 


Tablettes de la découverte de 1992
(
Source)

Les tablettes sont tellement bien préservées que les chercheurs ont pu en lire certaines directement et identifier entre autres le nom de Masclus, auteur aussi de tablettes mises au jour en 1992! Celle sous analyse semble indiquer qu’il demande cette fois un congé… peut-être en raison d’une gueule de bois.

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

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