Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert


Le nouveau monde comme l’appelaient les premiers colons européens avait des résidents bien plus vieux que leur arrivé. On prétend que les premiers habitants des Premières Nations seraient venus par le détroit de Béring et on gagné l’Alaska et le centre du Canada. Avec cette découverte, une autre hypothèse serait qu’ils sont venus par bateaux étant donné qu’ils étaient des chasseurs d’animaux marins
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Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert

 

Sur une petite île du territoire revendiqué par la nation Heiltsuk, au large de la Colombie-Britannique, au Canada, des restes d’un campement vieux de 14.000 ans ont été retrouvés. Cette découverte témoigne d’un peuplement de l’Amérique plus ancien qu’on ne le pensait.

Des restes d’un campement humain datés de 14.000 ans ont été découverts sur la petite île du Triquet, située au nord de Vancouver, près des côtes de la Colombie-Britannique (ouest du Canada). Les fouilles dans le paléosol ont permis de trouver, autour des restes d’un foyer, divers artefacts comme des outils en bois sculptés.

C’est la datation des quelques échantillons de charbons qui a permis à l’équipe d’archéologues et d’anthropologues de dater l’occupation de ce site. Il s’agit du plus ancien témoignage de peuplement de l’Amérique. Une découverte majeure qui, une fois de plus, relance le débat, vieux de plusieurs décennies, quant à la date d’arrivée des premiers humains sur le continent.

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

Un site connu dans l’histoire plurimillénaire des Heiltsuk

Selon l’hypothèse la plus souvent évoquée, les colons venus d’Asie auraient emprunté un corridor de terre ferme dans le détroit de Béring, lorsque le niveau des océans était plus bas, du fait de la glaciation, pour ensuite gagner l’Alaska puis le centre du Canada.

Cette récente découverte favorise toutefois une théorie alternative : les premiers habitants seraient venus par bateaux. 

« Au regard de notre site, il apparaît évident que ces personnes étaient plutôt des chasseurs de mammifères marins », a déclaré à CBC News Alisha Gauvreau, étudiante en doctorat à l’université de Victoria, qui a conduit ces fouilles avec une équipe du Hakai Institute et des membres de la nation Heiltsuk.

L’île est sur leur territoire revendiqué et, justement, il y est fait allusion dans un récit vieux de plusieurs millénaires. 

« L’histoire orale des Heiltsuk parle d’une bande de terre dans la zone où les fouilles ont eu lieu, a expliqué William Housty, un de leurs descendants. C’était un endroit qui ne gelait jamais durant l’ère glaciaire et où nos ancêtres affluaient pour survivre ».

Pour lui et son peuple, cette découverte apporte des éléments matériels complémentaires à leur histoire. 

« Nous avons une histoire soutenue par la science et l’archéologie occidentales », a-t-il fait savoir.

Autant d’arguments qui leur permettront de mieux renégocier leurs droits.

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GB: Une crevette nommée Pink Floyd


 

Je crois que le crabe violoniste ou crabe à grosse pince, fait la même chose que cette crevette à grosse pince, en étourdissant par la puissance de l’air quand il ferme sa pince, ses proies
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GB: Une crevette nommée Pink Floyd

 

(AFP) – Une crevette munie d’une grosse pince rose capable d’émettre un son assourdissant a été baptisée Pink Floyd par un chercheur amateur du groupe de pop psychédélique, indique mercredi le Musée d’Histoire naturelle de l’université d’Oxford.

« Synalpheus pinkfloydi » est muni d’une pince rose particulière qu’il claque pour étourdir ses proies, créant une bulle dont l’implosion produit un son assourdissant, précise l’université sur son blog.

Le son assourdit les proies et peut même tuer un petit poisson.

Le crustacé, récemment découvert sur la côte Pacifique du Panama, est présenté dans un rapport publié par le musée.

« J’écoute le Floyd depuis que j’ai 14 ans« , explique Sammy de Grave, qui a codirigé le rapport sur le nouveau spécimen. « La description de cette nouvelle espèce de crevette à pistolet était l’occasion rêvée de rendre hommage à mon groupe préféré », dit-il.

C’est la première fois qu’un tel hommage est rendu au groupe de rock, a souligné l’université, sans préciser si les célèbres musiciens s’étaient sentis honorés.

RelaxNews

http://www.ladepeche.fr

Le Saviez-Vous ► 5 découvertes étonnantes sur notre cerveau


Le cerveau est extraordinaire par toute sa complexité et il continue à dévoiler des secrets
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5 découvertes étonnantes sur notre cerveau

 

Neurones

NEURONES D’HIPPOCAMPE DE SOURIS.

© INSERM – PERIS LETITIA

1 – Même adulte, une partie du cerveau continue à grandir

Nul neurologue ne s’y attendait : la croissance du cerveau ne s’arrête pas après l’enfance ! Il continue à grossir tout au long de la vie, une petite partie du moins : la zone de reconnaissance des visages. Une découverte réalisée en janvier 2017 par une équipe du département de psychologie de l’Université de Stanford (États-Unis).

2 – La connexion esprit-corps, bien plus dense qu’on ne le pensait

Grâce à une nouvelle méthode de traçage qui révèle les longues chaînes de neurones interconnectés, une équipe de l’université de Pittsburgh (Etats-Unis) a identifié, en août 2016, les connexions anatomiques entre de multiples zones du cerveau et la partie du corps qui gère le stress.

3 – Une pouponnière de neurones dans les méninges

Les méninges, couches de tissu protectrices qui enveloppent le cerveau, hébergent un trésor : une pouponnière de neurones ! Telle est la surprenante découverte qu’a fait un groupe de chercheurs de l’université de Louvain (Belgique) en novembre 2016. Un espoir pour la médecine régénérative.

4 – Le cerveau est connecté au système immunitaire

Contre toute attente, des scientifiques de l’université de Virginie (États-Unis) ont découvert la présence de vaisseaux lymphatiques dans le cerveau de souris, le reliant ainsi au système immunitaire. Or jusqu’à présent, les scientifiques étaient convaincus que le cerveau n’avait aucun lien anatomique direct avec le système immunitaire. La présence de vaisseaux lymphatiques avaient donc échappé à toutes les dissections réalisées jusqu’en juin 2015.

5 – Le trouble du déficit de l’attention se voit dans le cerveau

Le cerveau des personnes atteintes de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (abrégé TDAH), est différent, légèrement plus petit, comparé à celui des individus qui en sont indemnes, ont constaté pour la première fois des chercheurs hollandais en février 2017. Preuve que ce trouble a bien une base physique.

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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus


De belles découvertes ont été faites à Jérusalem et Galilée qui apporte une meilleure connaissance de la façon que vivaient les gens à l’époque de Jésus
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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus

 

Parmi les dizaines d'objets découverts figurent des vases,... (PHOTO AMIR COHEN, REUTERS)

Parmi les dizaines d’objets découverts figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques (photo) et des clous ayant servi à des crucifixions.

PHOTO AMIR COHEN, REUTERS

Agence France-Presse
BET SHEMESH

 

Des dizaines d’objets datant du Ier siècle présentés dimanche par l’Autorité des antiquités israéliennes font partie des découvertes archéologiques récentes qui rendent plus compréhensible aux historiens la vie à l’époque de Jésus-Christ, selon un responsable.

Parmi les dizaines d’objets découverts dans la région de Jérusalem et en Galilée, où, selon la tradition, Jésus a vécu, et présentés dimanche figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques et des clous ayant servi à des crucifixions.

«Maintenant nous pouvons décrire de façon très précise la vie quotidienne de cette époque, de la naissance, à travers les habitudes alimentaires, les voyages effectués, et jusqu’à la mort avec les rites funéraires», explique à l’AFP Gideon Avni, directeur de la division archéologique des Antiquités israéliennes.

«Ces 20 dernières années, nous avons fait un bond dans la compréhension du mode de vie de Jésus et de ses contemporains», indique-t-il. «Chaque semaine, de nouveaux éléments sont découverts et permettent de mieux connaître cette période».

Ainsi, «nous retrouvons sur des ossuaires des noms de personnalités connues grâce aux textes de cette époque», dit le professeur Avni.

L’Autorité conserve plus d’un million d’objets découverts dans des fouilles et en reçoit chaque année plus de 40 000 nouveaux en provenance de 300 sites environ, selon M. Avni.

«L’essentiel pour nous est de pouvoir comprendre très précisément le mode de vie à l’époque de Jésus, de la naissance à la mort», a expliqué l’archéologue.

L’Autorité des antiquités a par ailleurs présenté dimanche des pièces de monnaie de l’époque byzantine découvertes récemment lors de fouilles dans les vestiges d’un bâtiment qui servait aux pèlerins chrétiens, près de Jérusalem.

Ces neuf pièces datant du IVe au VIIe siècle ont été retrouvées dans un mur comme si leur propriétaire avait tenté de les cacher, selon l’archéologue Annette Landes-Nagar.

«Cette découverte constitue une preuve de l’invasion perse à la fin de la période byzantine, qui a amené à l’abandon de ce site chrétien», selon Mme Landes-Nagar.

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Art rupestre : d’étonnants dessins « pointillistes », parmi les plus vieux du monde


Le pointillisme est un art que pratiquait Van Gogh ou Seurat au XIX ème siècle, mais cet art rupestre existerait bien plus longtemps que cela. Il daterait en fait plus de 32 000 ans  Et leurs dessins sont encore aujourd’hui assez visibles pour distinguer les sujets dessinés et serait les plus vieux dessins jamais trouvé jusqu’à maintenant
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Art rupestre : d’étonnants dessins « pointillistes », parmi les plus vieux du monde

 

Par Jean-Luc Goudet, Futura

 

Le long de la Vézère, des anthropologues ont découvert dans deux abris des dessins gravés d’aurochs et de mammouths datant de 32.000 à 34.000 ans. Ils viennent s’installer parmi les plus vieilles représentations connues à ce jour. Leur style s’apparente à un dessin de la grotte Chauvet-Pont d’Arc et à des gravures sur des petits objets. De quoi mieux comprendre la diffusion de la culture aurignacienne, la plus ancienne en Europe. 

« Ils étaient obsédés par ce style pointilliste », commente pour Futura Raphaëlle Bourrillon, membre de l’équipe de recherche.

Dans la vallée de la Vézère, en Dordogne, une équipe franco-américaine a réalisé presque coup sur coup deux découvertes majeures : des pierres gravées de traits et de points représentant des formes animales et datant du début de l’Aurignacien supérieur, il y a 32.000 à 34.000 ans. Les chercheurs ont étudié deux sites, l’abri Blanchard et l’abri Cellier.

Dans le premier, situé à Sergeac, dans le vallon des Roches (un ruisseau qui se jette dans la Vézère), les anthropologues, après trois campagnes de fouilles, entre 2009 et 2014, ont trouvé des représentations d’un auroch dans un style dit pointilliste (l’ensemble des points gravés forme un dessin). 

« Nous avons fouillé les restes de cet abri dont le toit est écroulé depuis longtemps, nous précise Raphaëlle Bourrillon, membre de l’équipe. Mais, sous les gravats, l’auroch a été trouvé en situation archéologique, c’est-à-dire au milieu d’autres vestiges d’époque. »

Il y avait là des restes de repas, des outils, des rejets de tailles… Les anthropologues ont pu ainsi constater que l’abri a servi d’habitat à plusieurs reprises. 

« Mais nous ne pouvons pas dire quelles durées séparent les périodes. La datation au carbone 14, pour cet âge, n’est pas assez précise. On est à mille ans près… »

Des points gravés répartis au hasard ? Non, un dessin de mammouth laineux réalisé il y a au moins 32.000 ans par un artiste aurignacien qui vivait près de la Vézère. Des détails sur la trompe et un trait tracé au niveau de l’œil ne laissent pas de doute. De plus, le calcaire a été abrasé au niveau du dos pour donner à la pierre la forme de cet animal. © Raphaëlle Bourrillon

Des points gravés répartis au hasard ? Non, un dessin de mammouth laineux réalisé il y a au moins 32.000 ans par un artiste aurignacien qui vivait près de la Vézère. Des détails sur la trompe et un trait tracé au niveau de l’œil ne laissent pas de doute. De plus, le calcaire a été abrasé au niveau du dos pour donner à la pierre la forme de cet animal. © Raphaëlle Bourrillon

Un style qui évoque celui de la grotte Chauvet-Pont d’Arc

Il est amusant de constater que cette technique d’art rupestre est celle popularisée par Van Gogh ou Seurat au dix-neuvième siècle (pointillisme). Mais, surtout, l’étude de l’équipe montre qu’elle est semblable à d’autres réalisations artistiques, notamment une œuvre de la grotte Chauvet-Pont d’Arc, datant de la même époque. Il s’y trouve en effet un rhinocéros dessiné de cette manière, à l’aide de gros points de peinture. Ces résultats, publiés fin janvier dans la revue Quaternary International, montrent, selon les auteurs, que la culture aurignacienne, attribuée à Homo sapiens, s’est répandue à cette époque en Europe.

Près de cet endroit, l’équipe, dirigée par Randall White, de l’université de New York, et comprenant aussi des chercheurs français (du CREAP et du groupe Traces, de l’université de Toulouse), a plus récemment fouillé l’abri Cellier. En 1927, ses découvreurs avaient mis au jour des gravurespointillistes sur 15 pierres, dont une représentation d’un auroch. Ces vestiges avaient été laissés sur place, sans avoir pu être datés ni examinés de près

Un dessin d’auroch et son interprétation. © Raphaëlle Bourrillon

Un dessin d’auroch et son interprétation. © Raphaëlle Bourrillon

Les abris Cellier et Blanchard remontent à plus de 32.000 ans

Les anthropologues franco-américains, revenus sur place en 2014, réalisent de nouvelles fouilles et ont de la chance : ils exhument 16 blocs de pierre, dont l’un, cassé en deux, peut être daté au carbone 14. Il affiche un âge de 32.000 à 34.000 ans. L’étude montre que cette datation vaut également pour les blocs trouvés en 1927. Leur description vient de faire l’objet d’un article dans la même revue, Quaternary International.

Avec cet âge, ces représentations d’aurochs et de mammouth laineux peuvent concourir pour le titre de plus anciens dessins connus. Pourtant, estime Randall White dans un entretien avec The Independent, la précision de ces alignements de points est remarquable, d’autant plus que les humains de cette époque en étaient, semble-t-il, à leurs premières œuvres picturales.

« Des dessins en points, bien plus petits, sont retrouvés sur des os et des perles, de différentes matières et servant de parure, commente Raphaëlle Bourrillon, spécialiste des manifestations artistiques de cette période. Il y a une forme d’obsession pour ce style. C’est le même mode de pensée… »

 

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Découverte d’une grotte de 700 ans utilisée par les Templiers


On en sait jamais ce qui se trouve en dessous de la terre qu’on habite. Un agriculteur a sous son terrain, un tunnel qui était bien caché qui même dans un labyrinthe de salle que les Templiers ont construit
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Découverte d’une grotte de 700 ans utilisée par les Templiers

 

 

Christophe Da Silva

 Dans la campagne verdoyante du Shropshire (ouest de l’Angleterre), un lieu de culte souterrain mystérieux a été découvert après avoir passé des années enfoui sous le champ d’un agriculteur.

En apparence, il s’agit de l’entrée d’un terrier de lapin très ordinaire niché dans la campagne verdoyante du Shropshire (ouest de l’Angleterre). Au bout de ce tunnel, il n’y a pourtant rien de banal: un incroyable labyrinthe de salles, creusé de la main des Templiers il y a plus de 700 ans comme l’indiquent deux croix gravées, symboles de l’Ordre.

Ce site extraordinaire est situé dans un champ sur une propriété privée. Le fermier, lassé des archéologues amateurs, a d’ailleurs fermé son accès en 2012.

Trésor

Malgré quelques graffitis, le sanctuaire souterrain est en grande partie intact. Michael Scott a obtenu l’autorisation de photographier ce lieux somptueux à la seule lueur de bougies, afin de reconstituer l’atmosphère qui y régnait il y a des siècles.

L’Ordre du Temple, fondé en 1139 par Innocent II, a été un acteur essentiel de la guerre sainte et des croisades. En 1307, le roi de France Philippe Le Bel, a fait procéder à l’arrestation massive des Templiers avec le consentement du pape Clément V. Quant à leur légendaire trésor, disparu avec l’Ordre, il repose peut-être au bout d’un autre terrier…

http://www.7sur7.be

Des artéfacts de l’âge du Bronze découverts en Écosse


De grands terrains qui devraient accueillir des terrains de football, a été fouillée par des archéologues au cas, il y aurait des découvertes intéressantes. Heureusement, car de belles trouvailles d’une lance et d’une épée ornée de bijoux ont fait surface en Écosse. Ces armes malgré les étuis en bois et en peaux ont été très bien conservés ce qui va permettre de connaitre un peu plus la vie dans cette région
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Des artéfacts de l’âge du Bronze découverts en Écosse

 

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Une épée datant de l’âge de Bronze a été découverte en Écosse.Photo Gentside

Un fer de lance décoré d’or, une épée en bronze multimillénaire, c’est un véritable trésor qu’ont trouvé des archéologues lors d’une fouille menée en Écosse.

C’est dans la ville de Carnoustie, plus précisément, sur un site de construction que la trouvaille décrite comme la «découverte d’une vie» a été faite.

Les armes datant de l’âge de Bronze ont été révélées alors que les spécialistes menaient une évaluation archéologique sur ce site devant accueillir des terrains de football. L’extrémité de lance en bronze décorée d’or se trouvait aux côtés de l’épée ainsi que de son fourreau dans une sorte de fosse. D’après les chercheurs, tous les objets seraient âgés d’au moins 3000 ans

«Il est très rare de récupérer de tels artéfacts lors d’une fouille archéologique aujourd’hui, qui peut en révéler beaucoup sur le contexte dans lequel ils ont été enterrés», a expliqué Alan Hunter Blair qui dirige les fouilles pour la société GUARD Archeology.

Si l’âge des artéfacts semble remarquable, c’est surtout leur état qui s’avère exceptionnel. 

DES MATÉRIAUX ORGANIQUES TOUJOURS PRÉSENTS 

La lance comme l’épée sont en effet particulièrement bien conservées. Ainsi, la première montre encore ses ornements dorés qui auraient, selon les scientifiques, été ajoutés par la suite.

«La décoration en or a probablement été ajoutée à la lance pour la mettre en valeur à la fois à travers la rareté du matériau et son impact visuel», a expliqué à  la BBC, Alan Hunter Blair.

«Les premiers mythes celtiques mettent souvent en évidence la réflectivité et l’éclat des armes héroïques», a-t-il ajouté.

Néanmoins, jusqu’ici seuls quelques fers de lance en bronze décorés d’or ont été mis au jour en Grande-Bretagne et en Irlande, parmi lesquels, des armes trouvées en 1963 à la ferme de Pyotdykes à  l’ouest de Dundee.

Si les artéfacts sont «extrêmement rares», c’est aussi grâce à  la présence de restes organiques, un fourreau de bois et de cuir et une peau de fourrure découverts autour du fer de lance et de l’épée.

«Les matériaux organiques comme des fourreaux de bois survivent rarement donc cela souligne combien cette découverte est extraordinaire», a commenté l’archéologue Beth Spence qui a entrepris des analyses en laboratoire.

MIEUX COMPRENDRE LE MODE DE VIE DE L’ÉPOQUE

L’excavation a également révélé la plus grande salle néolithique jamais trouvée jusqu’à présent en Écosse, datant d’environ 4000 ans avant notre ère

 Donald Morrison, coordinateur des communautés du conseil d’Angus a déclaré à  la BBC: «Il est clair que Carnoustie était autant un nid d’activité au Néolithique que maintenant».

Pour le moment, on ignore si les artéfacts proviennent d’une colonie qui a perduré du Néolithique à  l’âge de Bronze ou s’il s’agit de plusieurs colonies qui se sont succédé à  travers les âges. Toutefois, cette trouvaille va permettre de mieux comprendre le mode de vie et les combats de cette époque dans cette région.

«Les découvertes effectuées sur des terrains destinés au développement sportif nous ont donné un aperçu fascinant de nos ancêtres et je me réjouis d’en apprendre davantage sur notre préhistoire locale», a conclu le responsable.

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