Ces poissons fantomatiques découverts dans les abysses fondent à la surface de l’eau


Des poissons-limaces inconnu jusqu’à maintenant, ces poissons peuvent être rose, bleu ou violet et ils vivent dans les abîmes. Ils sont loin de ressembler aux poissons aux dents acérées ou aux formes bizarres des profondeurs de la mer. En plus, ils semblent être friands des carcasses qui git dans l’océan.
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Ces poissons fantomatiques découverts dans les abysses fondent à la surface de l’eau

 

Crédits : Newcastle University

par  Malaurie Chokoualé

 

Ces images en provenance directe des tranchées d’Atacama, le long des côtes du Pérou et du Chili – l’un des endroits les plus profonds de la planète –, ont permis d’observer trois nouvelles espèces de poissons-limaces inconnues jusqu’à présent (une rose, une bleue, une violette).

Dans un communiqué publié le 10 septembre, l’université de Newcastle présente en détails la montagne d’informations et de découvertes que cette équipe constituée de 40 scientifiques originaires de 17 pays a pu ramener à la surface.

Les poissons qu’ont découverts les chercheurs détonnaient avec l’image habituelle que l’on se fait des poissons des abysses, avec leur dents aiguisées et leur antenne à ampoule. Bien au contraire, ces petits poissons à l’air placide sont translucides et gélatineux, presque fantomatiques et dépourvus d’écailles. Au sommet de la chaîne alimentaire sur leur turf, ils se sont adaptés à vivre dans un environnement où règne une pression extrême, à plus de sept kilomètres sous la surface.

« Comme le montrent clairement les images, il y a beaucoup de proies d’invertébrés là-bas et les poissons-limaces sont les principaux prédateurs, car ils semblent très actifs et bien nourris », explique le Dr Thomas Linley, de l’université de Newcastle.

Crédits : Newcastle University

Observer ces poissons à environ 7 500 mètres de profondeur dans l’océan Pacifique n’est pas chose aisée. Les chercheurs ont dû utiliser deux atterrisseurs équipés de pièges (inoffensifs) et de caméras. La descente des machines dans les tranchées d’Atacama a duré pas moins de quatre heures. En outre, les scientifiques ont rapidement compris qu’ils ne pourraient probablement observer ces poissons-limaces que par écran interposé, car ceux-ci se sont si bien adaptés aux profondeurs que s’ils étaient remontés à la surface, ils ne tarderaient pas à se désintégrer.

« Sans la pression et le froid extrêmes nécessaires pour soutenir leurs corps, ils sont extrêmement fragiles et fondent rapidement lorsqu’ils sont amenés à la surface », explique le Dr Linley.

Les chercheurs ont toutefois réussi à capturer et remonter un spécimen de ces poissons-limaces, qui est actuellement étudié avec soin par une autre équipe internationale de chercheurs.

Source : Newcastle University

https://www.ulyces.co/

Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie


Partir en expédition touristique et trouver une épave vieille de 2 000 ans. Cela fait sa journée. En Croatie, un navire romain et son contenu est assez bien conservé
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Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

Des plongeurs sont tombés sur l’épave d’un navire romain datant de 2.000 ans près de l’île de Pag, en Croatie.

Vedran Dorusic était parti en expédition avec des touristes lorsqu’ils ont fait l’incroyable découverte il y a trois semaines. L’épave contenait environ 600 amphores et d’autres objets relativement bien conservés.

« Nous avons déjà trouvé de nombreuses choses dans les fonds marins, mais faire une découverte pareille, nous n’avions jamais osé en rêver », a déclaré ce plongeur professionnel au magazine Croatia Week.

Un ancien port romain?

Une découverte pas si étonnante que cela puisque certaines traces indiqueraient que l’île de Pag, idéalement située en mer Adriatique, était à l’époque un port de l’empire romain.

Des recherches supplémentaires sont encore nécessaires, mais d’après les premières observations, l’épave remonterait au premier siècle avant notre ère. Cette découverte archéologique fait en tout cas les affaires du tourisme dans la région, qui dispose désormais d’une nouvelle attraction.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

https://www.7sur7.be/7

Le Saviez-Vous ► Top 10 des dernières espèces découvertes


    Entre 18.000 candidats potentiels, l’IISE dois trouver les 10 meilleurs découvertes de la dernière années écoulées et ils le font à chaque année d’ailleurs. Ces choix ne doivent pas être très évidents
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    Top 10 des dernières espèces découvertes

    Céline Deluzarche

    Journaliste

    Chaque année, des milliers d’animaux et plantes jusqu’ici inconnus sont mis au jour par les scientifiques de l’International Institute for Species Exploration (IISE).

    Au menu du palmarès 2018 des découvertes les plus importantes : un énorme arbre d’Amazonie, un curieux invertébré aux couleurs chatoyantes, un poisson des profondeurs ou un orang-outan déjà en grand danger.

    La biodiversité demeure encore largement méconnue sur Terre. Rien qu’en Amazonie, une nouvelle espèce est découverte tous les deux jours. C’est pour mettre à l’honneur ces nouveaux arrivés que le College of Environmental Science and Forestry (ESF) et l’International Institute for Species Exploration (IISE) dévoilent chaque année leur liste des 10 spécimens les plus emblématiques, découverts dans l’année écoulée. Mais si le jury a dû choisir entre 18.000 candidats potentiels, l’IISE rappelle que dans le même temps, 20.000 espèces disparaissent chaque année, certaines avant même d’avoir eu la chance de se faire connaître.

    Un amphipode bossu

    Nommé Epimeria quasimodo en référence au personnage de Victor Hugo à cause de son dos bossu, cet invertébré est l’une des 26 espèces d’amphipodes nouvellement découvertes dans les eaux glaciales de l’océan Antarctique. Ses couleurs éclatantes et sa structure morphologique étrange ont naturellement attiré l’attention des scientifiques.

    Epimeria quasimodo, un curieux arthropode des eaux glacées de l’Antarctique. © Cédric d’Udekem d’Acoz, Royal Belgian Institute of Natural Sciences

    Epimeria quasimodo, un curieux arthropode des eaux glacées de l’Antarctique. © Cédric d’Udekem d’Acoz, Royal Belgian Institute of Natural Sciences

    Un orang-outan déjà menacé

    En 2001, on avait séparé les orangs-outans de Sumatra (Pongo abelii) et de Bornéo (Pongo pygmaeus) en deux espèces distinctes. Cette année, de nouvelles analyses morphologiques, comportementales et génétiques ont conduit les chercheurs à sous-découper encore la population de Sumatra en une nouvelle espèce baptisée Pongo tapanuliensis. À peine mis au jour, ce grand singe est déjà classé en grand danger de disparition : il reste à peine 800 individus éparpillés dans des espaces fragmentés par la déforestation.

    Pongo tapanuliensis, une sous-espèce d’orang-outan de Sumatra. © Andrew Walmsley

    Pongo tapanuliensis, une sous-espèce d’orang-outan de Sumatra. © Andrew Walmsley

    Un arbre aux fruits géants

    Avec ses 40 mètres de haut, ses 60 tonnes et ses énormes fruits de 50 centimètres de long, on se demande comment le Dinizia jueirana-facao a pu passer inaperçu. En réalité, on pensait jusqu’ici qu’il n’existait qu’une seule espèce de Dinizia, un arbre de la famille des légumineuses, avant de s’apercevoir que celle-ci était différente. Hélas, ce magnifique végétal est déjà en danger : on n’en connaît que 25 individus, dont la moitié dans la réserve du nord du Brésil où il a été découvert.

    Il ne resterait plus que 25 spécimens de Dinizia jueirana-facao dans le monde. © Gwilym P. Lewis

    Il ne resterait plus que 25 spécimens de Dinizia jueirana-facao dans le monde. © Gwilym P. Lewis

    Un coléoptère qui joue les passagers clandestins

    Découvert au Costa Rica, Nymphister kronaueri est un minuscule coléoptère d’à peine 1,5 millimètre. Il vit exclusivement au milieu des colonies de fourmis nomades, Eciton mexicanum, et reste deux à trois semaines à un endroit pour se nourrir. Lorsque la colonie se déplace, il profite de sa ressemblance avec l’abdomen des fourmis pour s’y accrocher et se faire transporter gratuitement. 

    Nymphister kronaueri vit en harmonie avec les fourmis nomades. © D. Kronauer

    Nymphister kronaueri vit en harmonie avec les fourmis nomades. © D. Kronauer

    Le poisson des profondeurs extrêmes

    Capturé dans la fosse des Mariannes (Pacifique), Pseudoliparis swirei semble être le poisson qui vit le plus profondément dans les abysses, entre 7.000 mètres et 8.000 mètres. Un autre poisson a bien été observé à 8.143 mètres, mais il n’a jamais pu être retrouvé. De la famille des poissons-limaces, qui comprend environ 400 espèces, il est capable de résister à des pressions jusqu’à 1.000 fois supérieures à celle de la surface. Il doit son nom à un officier de la mission HMS Challenger, la première grande campagne océanographique mondiale à l’origine de la découverte de la fosse des Mariannes en 1875.

    Pseudoliparis swirei vit à plus de 7.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. © Mackenzie Gerringer, university of Washington, Schmidt Ocean Institute

    Pseudoliparis swirei vit à plus de 7.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. © Mackenzie Gerringer, university of Washington, Schmidt Ocean Institute

    Des « cheveux de Venus » sur le cratère d’un volcan

    Lorsque le volcan sous-marin Tagoro, dans les îles Canaries, est entré en éruption en 2011, il a entraîné une brutale hausse des températures et rejeté de grosses quantités de sulfure d’hydrogène et de gaz carbonique, détruisant une grande partie de l’écosystème. Trois ans plus tard, des chercheurs ont découvert qu’une bactérie filamenteuse, surnommée « cheveux de Venus » (Thiolava veneris pour le nom scientifique), colonisait la nouvelle couche autour du cratère. À 130 mètres de profondeur, elle forme un épais matelas recouvrant environ 2.000 mètres carrés.

    Avec ses longs filaments blancs, Thiolava veneris forme un épais matelas de 2.000 m2. © Miquel Canals, university of Barcelona

    Avec ses longs filaments blancs, Thiolava veneris forme un épais matelas de 2.000 m2. © Miquel Canals, university of Barcelona

    Une fleur mauve sans photosynthèse

    Alors que la plupart des végétaux sont autotrophes, c’est-à-dire qu’ils fabriquent eux-mêmes leur matière organique par la photosynthèse, Sciaphila sugimotoi est hétérotrophe : elle puise ses nutriments dans des champignons avec lesquels elle vit en symbiose. Sa découverte sur l’île d’Ishigaki, au Japon, constitue une réelle surprise car la flore japonaise est déjà très précisément documentée. Cinquante spécimens seulement de cette fleur de 10 centimètres de haut ont été dénombrés dans une forêt

    Sciaphila sugimotoi puise ses nutriments dans le champignon avec lequel elle vit en symbiose. © Takaomi Sugimoto

    Sciaphila sugimotoi puise ses nutriments dans le champignon avec lequel elle vit en symbiose. © Takaomi Sugimoto

    Un lion marsupial aux dents longues

    Wakaleo schouteni vivait il y a plus de 23 millions d’années dans les forêts du Queensland, en Australie. La découverte du fossile de ce féroce lion marsupial a permis d’établir son portrait. Pesant autour de 25 kg, le poids d’un chien husky sibérien, il passait une partie de son temps… dans les arbres et avait sans doute adopté un régime omnivore. Il s’agirait de la deuxième espèce de lion marsupial de l’Oligocène après Wakaleo pitikantensis, découvert en 1961.

    Une illustration du lion marsupial Wakaleo schouteni, qui vivait il y a 23 millions d’années. © Peter Schouten

    Une illustration du lion marsupial Wakaleo schouteni, qui vivait il y a 23 millions d’années. © Peter Schouten

    Un coléoptère cavernicole

    Habitant des cavernes, Xuedytes bellus s’est adapté à vivre dans l’obscurité totale : ce coléoptère a perdu ses ailes, ses yeux et sa pigmentation. Il a aussi subi une élongation de sa tête et de son thorax, et mesure neuf millimètres environ. Il a été découvert dans une grotte du sud de la Chine, dans la province du Guangxi. Cette région karstique est particulièrement riche en grottes dans lesquelles on recense une grande variété de carabidés : pas moins de 130 espèces réparties en 50 genres y ont été identifiées.

    Vivant dans l’obscurité totale, Xuedytes bellus a adapté sa morphologie à son environnement. © Sunbin Huang and Mingyi Tian

    Vivant dans l’obscurité totale, Xuedytes bellus a adapté sa morphologie à son environnement. © Sunbin Huang and Mingyi Tian

    Un eucaryote harponneur

    Découvert par hasard dans un aquarium de San Diego (Californie), cet eucaryote unicellulaire nommé Ancoracysta twista possède un génome particulièrement riche et une activité mitochondriale. Son flagelle en forme de fouet lui sert de harpon pour immobiliser ses proies et pour se propulser dans l’eau. Il doit son nom au mouvement qu’il fait en se déplaçant (twirlsignifiant tournoyer en anglais).

    Ancoracysta twista possède un énorme génome. © Denis V. Tiknonenkov

    Ancoracysta twista possède un énorme génome. © Denis V. Tiknonenkov

    https://www.futura-sciences.com/

Un nouveau squelette découvert à Pompéi


Pauvre homme, avec une infection à la jambe, il n’avait aucun espoir de fuir l’éruption du mont Vesuve à Pompéi. Un squelette a été retrouver avec une partie du corps sous une grosse pierre.
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Un nouveau squelette découvert à Pompéi

 

L'anthropologiste Valeria Amoretti nettoie le squelette découvert avec... (Ciro Fusco, ANSA via AP))

L’anthropologiste Valeria Amoretti nettoie le squelette découvert avec un pinceau.

CIRO FUSCO, ANSA VIA AP)

 

Les responsables du site archéologique de Pompéi ont découvert le squelette d’un homme écrasé par une énorme pierre en essayant de fuir l’explosion du mont Vésuve en 79 après J.-C.

Les autorités ont publié mardi une photo montrant le squelette dépassant sous un grand bloc de pierre « violemment projeté par le nuage volcanique ».

Le thorax de la victime, qui avait plus de 30 ans, a été écrasé. Les archéologues n’ont pas trouvé la tête. Les responsables ont dit que l’homme souffrait d’une infection du tibia, ce qui peut avoir causé des difficultés de marche et ralenti sa fuite.

Le directeur général du site archéologique, Massimo Osanna, a estimé qu‘il s’agit d’une « trouvaille exceptionnelle » qui contribue à une meilleure « compréhension de l’histoire et de la civilisation de l’époque ».

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► 10 découvertes faites par hasard


 

Il y a des découvertes qui ne sont vraiment pas anodines, bon, il y a ceux qui ont fait avancer la science, alors que d’autres ont fait gonfler leur portefeuille.
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10 découvertes faites par hasard

Savez-vous que, selon un expert, chacun d’entre nous peut faire augmenter sa chance ? Il suffit de suivre quelques règles, c’est-à-dire : 1) faire de nouvelles connaissances, être détendu et ouvert à de nouvelles opportunités, 2) écouter son sixième sens, 3) s’attendre à avoir de la chance, 4) essayer de réévaluer les événements que l’on considère comme malheureux. Ces gens ont probablement suivi ces recommandations à la lettre, et avec un coup de chance ils sont devenus les personnes les plus riches de la Terre !

Une pierre en or

image: Rob Lavinsky, iRocks.com/Wikimedia

Un fermier australien marchait dans ses champs avec un détecteur de métaux à la recherche d’une pièce de métal qu’il avait perdue : soudain, l’appareil a donné un certain signal, le fermier a découvert que c’était celui pour les petites pépites d’or. Il a continué à creuser plus profondément et a fini par trouver un agglomérat d’or de 5,5 kg, d’une valeur de plus de 300 000 $.

La super glue

image: Glsysrp/Wikimedia

La colle a été découverte par hasard par un chimiste américain en 1942 : son équipe travaillait sur un plastique qui devait servir comme viseur pour les armes utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’homme a accidentellement synthétisé un matériau à haut pouvoir d’étanchéité. La colle est devenue célèbre de nombreuses années plus tard, en 1985, et a généré un commerce de plusieurs milliards de dollars.

Le trésor caché pendant 14 ans

image: Dpulitzer/Wikimedia

Un homme avait ramassé des pierres lors d’une de ses nombreuses promenades : dans le seau qu’il transportait, il y en avait une particulièrement brillante dont il est tombé amoureux instantanément.

C’est seulement 14 ans plus tard, qu’il décida de faire expertiser cette pierre par un expert, c’est ainsi qu’il a découvert qu’il s’agissait d’une opale noire rare d’une valeur de 3 millions de dollars : la pierre reçut le nom d’« Opale royale ».

Le mur de monnaies

image: pexels.com

Un groupe d’enfants avait découvert une maison abandonnée dans laquelle ils allaient jouer : un jour ils ont trouvé des pièces de monnaie près d’un mur qu’ils ont fait voir à leurs parents. Ces derniers, intrigués, sont arrivés sur place et ont abattu le mur pour découvrir un trou rempli de pièces de monnaie, certaines étaient si rares qu’elles valaient 200 millions de dollars.

La Pyura Chilensis

image: Melitza Espinoza Pizarro/Facebook

Si vous êtes au Chili et au Pérou, gardez les yeux grands ouverts : si vous trouvez quelque chose de semblable, vous serez en face d’une rareté. C’est un invertébré marin très apprécié dans la cuisine du monde entier, qui se trouve exclusivement sur une partie de la côte entre le Chili et le Pérou.

Les esquimaux

image: Abi Porter/Flickr

Les glaçons sont nés en 1905, lorsqu’un enfant a laissé dans le jardin un verre d’eau avec un bâton à l’intérieur. D’où l’idée de créer quelque chose de savoureux en ajoutant des sirops de fruits à l’eau.

L’invention du four à micro-ondes

image: Unknown/Imgur

Il semblerait que même le four à micro-ondes ait été inventé de manière totalement aléatoire : la découverte est attribuée à Percy Spencer, un employé d’une société américaine de défense nationale, qui a découvert que le magnétron d’un radar avait été capable de faire fondre sa barre de chocolat.

La découverte qui a changé le monde

image: CalibuonWikimedia

Nous savons que la pénicilline a été découverte en 1928 par Alexander Fleming, mais les moyens qu’il a utilisés sont moins connus : il semblerait que le médecin soit retourné chez lui après quelques jours de vacances et qu’il ait trouvé les plats dans lesquels il avait mangé avant de partir couvert de moisissure. En analysant la substance, il a découvert que les moisissures avaient tué la bactérie. Aujourd’hui, nous pouvons avoir cet antibiotique puissant parce que Fleming a oublié de laver la vaisselle.

Immagine: Dr Graham Beards/Wikimedia

Le Coca Cola

image: pixabay.com

John Pemberton a créé la fameuse boisson pour soigner les maux de tête. L’un de ses assistants, cependant, a fait de la confusion et a mélangé les feuilles et les drupes de coca avec de l’eau gazeuse, et une boisson au goût pétillant en est sortie.

Millionnaires à l’improviste

image: Mike Peel/Wikimedia

Deux fermiers anglais partirent à la recherche d’un marteau perdu par l’un d’entre eux avec un détecteur de métaux : au lieu de l’outil de travail, ils trouverent un coffret en bois avec des clous métalliques. A l’intérieur il y avait un trésor de 15 millions de dollars : ils ont tous les deux donné leur butin au British Museum et ils ont reçu une récompense de 2,3 millions de dollars, qu’ils se sont partagés entre eux.

http://www.regardecettevideo.fr/

Une nouvelle espèce de grenouille découverte en Amérique du Sud


Une nouvelle espèce de grenouille a été rajoutée a celles que les scientifiques connaissent déjà séparer par une montagne à la frontière du Venezuela et de la Colombie
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Une nouvelle espèce de grenouille découverte en Amérique du Sud

 

L'Hyloscirtus japreria se caractérise par son dos jaune pâle,... (PHOTO AFP)

L‘Hyloscirtus japreria se caractérise par son dos jaune pâle, tacheté de points marrons et de tâches rougeâtres.

Agence France-Presse
Caracas

Des scientifiques vénézuéliens et colombiens ont récemment découvert une nouvelle espèce de grenouille dans les montagnes de Perija, à la frontière des deux pays.

Peau multicolore et chant particulier, l’Hyloscirtus japreria, qui vit dans les rivières et les cours d’eau au-dessus des 1000 mètres d’altitude, a été découverte lors d’expéditions qui ont commencé il y a une dizaine d’années.

Son nom rend hommage aux japrerias, une ethnie indigène disparue qui habitait dans cette zone de l’État de Zulia, dans le nord-ouest du Venezuela.

Cette découverte a été publiée en février dans la revue scientifique Zootaxa. Il s’agit de la 37e espèce identifiée des Hyloscirtus, un genre d’amphibiens.

Les mâles, plus petits, mesurent entre 2,8 et 3,2 cms et les femelles de 3,5 à 3,9 cm.

«Nous avons mis plusieurs années pour prouver qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce», a déclaré le biologiste Fernando Rojas-Runjaic, coordinateur de l’étude.

Au fur et à mesure des expéditions, des appareils photo, des enregistreurs haute définition ont été emportés par les scientifiques, afin de documenter le chant de cette espèce et soumettre les enregistrements à des «analyses bioacoustiques».

«Quand le mâle est apparu pour la première fois, ce fut un orgasme intellectuel», se souvient Edwin Infante, qui a participé aux sorties en montagne de plusieurs jours, à pieds ou à dos d’âne.

Il décrit son chant particulier comme un «piu prolongé».

L‘Hyloscirtus japreria se caractérise également par son dos jaune pâle, tacheté de points marrons et de tâches rougeâtres.

Des traits blancs sont également présents au niveau des yeux, des oreilles, des cuisses et pattes avant.

Des spécimens ont été découverts des deux côtés de ces montagnes, le versant colombien étant longtemps resté inaccessible aux chercheurs à cause du conflit armé qui a ensanglanté le pays durant plus d’un demi-siècle.

http://www.lapresse.ca/