Patience et tolérance


Cette citation m’interpelle beaucoup, avec les conflits dans le monde, les immigrés qui fuient l’horreur et qu’ils sont rejetés, exploités …
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Patience et tolérance

 


Si on pouvait regarder dans le coeur des gens et comprendre les défis auxquels chacun fait face… Je pense qu’on les traiterait avec beaucoup plus de douceur, d’amour, de patience, de tolérance et de respect

Inconnu

15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère


Le National Geographic a pris des photos très détaillées possibles dans le ventre de la mère dans le règne animal. Ils ont utilisé des caméras connectées à des scanners à ultrasons 4D et le résultat est très bien réussi
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15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère

1. Un éléphant

2. Un requin

3. Une vache

4. Un pingouin

5. Un chien

6. Un poulain

7. Un dauphin

8. Une chauve-souris

9. Un chat

10. Un serpent

11. Un lion

12. Un requin

12. Un guépard

14. Ours polaires

15. Bébé chihuahua

via: channel.nationalgeographic.com

http://www.regardecettevideo.fr

Le Saviez-Vous ► Le pire mot de passe de l’année


À chaque année, on nous rappelle qu’il y a des mots de passe facile à pirater. Et certains reviennent comme les chiffres qui se suivent, iloveyou, password, je remarque quand même des nouveaux comme singe, football. Quoi qu’il en soit, les mots de passe devraient avoir des chiffres et des lettres minuscule et majuscule
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Le pire mot de passe de l’année

 

Au fur et à mesure que la technologie évolue, nous obtenons de plus en plus de services dont nous pouvons profiter et bénéficier, mais en même temps, cela signifie de plus en plus de mots de passe pour nous assurer que personne n’est autorisé à accéder à nos comptes.

Nous nous noyons complètement dans les mots de passe, et il est très facile de trouver certains mots de passe que vous utilisez pour la plupart de vos comptes. Comment devriez-vous vous souvenir d’eux en plus des numéros de téléphone, des choses de tous les jours, des numéros de clients et d’autres renseignements importants à retenir?

En plus de cela, nous utilisons souvent des mots de passe relativement “faciles”, qui sont encore plus faciles à mémoriser, mais en même temps, il deviennent plus facile à pirater.

La société de sécurité Splashdata a publié une liste dont les mots de passe qui ont conduit au plus grand risque de sécurité, écrit Techworld. Ils ont examiné plus de 5 millions de mots de passe qui ont été révélés pour détecter des fuites dans la sécurité, et quand vous regardez la liste, vous vous rendez compte que ce n’est peut-être pas une coïncidence si ils ont été piratés.

Voici le top 15 des pires mots de passe sur la liste des données Splash pour 2017:

1. 123456
2. password
3. 12345678
4. azerty
5. 12345
6. 123456789
7. Letmein
8. 1234567
9. football
10. iloveyou
11. admin
12. welcome
13. Singe
14. login
15. abc123

Si vous savez que vous êtes tombé dans le piège, il serait peut-être bon de changer votre mot de passe et d’opter pour quelque chose de plus origina

http://incroyable.co/

Ce médecin est la risée de ses collègues, car il écrit son nom sur son front


Il y a des idées quelques fois qui sont tellement simple qu’on se demande pourquoi on n’a pas pensé avant. Des idées qui paraissent bizarres, voir drôles et pourtant très efficaces.
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Ce médecin est la risée de ses collègues, car il écrit son nom sur son front

 

Image Source: Twitter/Rob Hackett

Dr Rob Hackett travaille dans divers hôpitaux à Sydney, en Australie.

Comme il n’a pas qu’un seul lieu de travail, le Dr Rob éprouve du mal à retenir les noms de tout le monde – et comme ses collègues portent souvent des masques chirurgicaux, cela complique davantage les choses.

C’est ce qui a permis au Dr Rob d’avoir cette idée ingénieuse. Il a inscrit son nom sur son front pour que tout le monde sache facilement qui il était.

Mais au départ, personne ne lui a emboité le pas. Au contraire, ils l’embêtaient et se moquaient de lui en demandant s’il avait aussi du mal à se souvenir de son propre nom. Mais Rob n’a pas abandonné pour autant. Car il savait que son idée toute simple serait en mesure de sauver des vies.

Après tout, les médecins travaillent dans des conditions très stressantes, ou chaque petite seconde peut faire la différence entre la vie et la mort.

« Vendredi dernier, lorsque je suis intervenu pour un arrêt cardiaque au bloc opératoire, il y avait environ 20 personnes dans la salle. J’ai eu du mal à demander à avoir des gants, car la personne vers qui je pointais pensait que je pointais vers quelqu’un derrière lui, » confie Rob au Sydney Morning Herald.

Image Source: Twitter/Rob Hackett

La force de sauver des vies

Afficher des noms sur les fronts dans les salles d’opération est un moyen tout simple d’économiser de précieuses secondes. Au lieu de désigner une personne et demander un instrument en particulier, il est tellement plus simple de s’adresser à eux directement par leurs prénoms.

Même si cela devait être amusant pour ses collègues de l’embêter ainsi, certains médecins ont aussi essayé cette approche et ont fini par donner raison à Rob. Et cela a permis de gagner du temps quand les médecins tentaient de sauver des vies.

Image Source: Twitter/Rob Hackett

Rob a lancé une campagne sur Twitter pour encourager davantage d’employés d’hôpitaux à reproduire son initiative. Il a insisté sur deux points :

• Faites-le et ainsi, vous appliquerez une solution toute simple pour améliorer le traitement d’un patient et ainsi que les résultats.

• Ne le faites pas et vous démontrerez à quel point le système de santé, les institutions, la structure et la culture sont réfractaires aux changements et aux améliorations

.

Image Source: Twitter/Rob Hackett

Depuis que le Dr Rob a commencé sa campagne, des infirmières et d’autres médecins à travers le monde ont également commencé à écrire leurs noms sur leurs fronts.

Les gens comme le Dr Rob ont contribué à améliorer les services de soins médicaux – et ont, en particulier, augmenté les chances de sauver des vies. Les unes après les autres.

https://fr.newsner.com

Comment notre cerveau change-t-il au cours de notre vie ?


 

Le cerveau entre homme et femme est différent. À partir d’environs 80 ans, c’est le cerveau des hommes qui s’atrophie plus vite. Dans les études avenir, les chercheur vont essayer de trouver à quel moment que des sains viennent à se détériorer vers des maladies comme l’Alzheimer
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Comment notre cerveau change-t-il au cours de notre vie ?

 

Comment notre cerveau change-t-il au cours de notre vie ?

IRM du cerveau

© VOLBRAIN

Par Lise Loumé

Une équipe française a réalisé une étude pour déterminer comment le cerveau change au cours de notre vie. Le résultat est à découvrir en vidéo

Comment le cerveau change-t-il tout au long de notre vie ? Existe-t-il des différences dans le développement et le vieillissement du cerveau entre les hommes et les femmes ? Pour le savoir, des chercheurs du CNRS, de l’Université de Bordeaux et de l’Université Polytechnique de Valence (en Espagne) ont analysé près de 3.000 IRM pour tous les âges de la vie, allant du bébé de quelques mois à la personne âgée de plus de 90 ans. Ils ont suivi l’évolution de plusieurs structures cérébrales par exemple : l’hippocampe et des tissus composant le cerveau (comme la matières grise). C’est la première fois qu’un tel nombre d’IRM couvrant une si large période de vie est utilisé.

Le cerveau des hommes s’atrophie plus vite après 80 ans

Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont utilisé la plate-forme volBrain qu’ils ont constitué en 2015, un outil qui a permis l’analyse de plus de 53.000 IRM du cerveau pour plus de 1.500 utilisateurs à travers le monde depuis 2015. Les résultats de cette étude ont permis d’obtenir les valeurs normales de chaque structure cérébrale pour un âge et un sexe donnés (voir vidéo ci-dessous).

 « Ce travail offre donc un outil précieux pour l’aide au diagnostic de pathologies neurologiques,expliquent les chercheurs dans un communiqué. En effet, en fournissant un cadre de référence, cette étude permet de vérifier si les volumes des structures cérébrales d’un nouveau patient sont dans la normale ou non ».

Par exemple, un volume plus faible que prévu de l’hippocampe peut indiquer un cas possible d’Alzheimer.

De plus, cette étude a également montré qu’il existe des différences dans l’évolution du cerveau des hommes et des femmes. Entre autres résultats, il apparait que le cerveau féminin atteint son pic de maturité avant celui des hommes et que la vitesse à laquelle le cerveau s’atrophie est plus grande chez les hommes que chez les femmes après 80 ans. On peut aussi remarquer la diminution de la matière grise corticale (tissu périphérique apparaissant en gris dans la vidéo) entre 1 et 10 ainsi que l’élargissement des ventricules (en rouge et en vert) contenant du liquide cérébro-spinal entre 60 et 90 ans. Dans les mois à venir, cette équipe va poursuivre son travail sur l’étude du cerveau mais cette fois dans le cadre de la maladie d’Alzheimer. Ils vont essayer de découvrir à quel moment l’évolution des cerveaux sains et des cerveaux pathologiques diverge.

https://www.sciencesetavenir.fr

Peut-on se fier aux prévisions saisonnières?


À chaque fin de saison, des prévisions météorologiques sont données pour la saison suivante. Sont-elles vraiment fiables ? Une chose qu’il important de comprendre, ce sont des prévisions donc, ils ne sont pas sans failles. Cependant, la technologie qui à évoluer dans ce domaine donne beaucoup plus de précision
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Peut-on se fier aux prévisions saisonnières?

 

Ramassage de la neige à Montréal

Ramassage de la neige à Montréal Photo : La Presse canadienne/Graham Hughes

Quelques semaines avant l’arrivée d’une nouvelle saison, les présentateurs météo font leurs prévisions, qui alimentent aussitôt toutes les conversations. Mais jusqu’à quel point sont-elles exactes? Comment peut-on prévoir autant à l’avance le temps qu’il fera?

 Les explications du météorologue Pascal Yiacouvakis.

Un texte d’Alain Labelle

Un hiver doux et neigeux. Un printemps hâtif et ensoleillé. À Radio-Canada depuis 23 ans, Pascal Yiacouvakis en a fait et entendu des prévisions saisonnières.

Celles diffusées à la fin novembre prévoyaient un mois de décembre rigoureux pour la région de Montréal, une prévision qui s’est avérée. Mais ce n’est pas le cas de toutes les prévisions.

Ces prévisions ne sont pas parfaites. Elles ont un taux de succès moyen de 60 %. Il reste ainsi une probabilité élevée d’erreur. Pascal Yiacouvakis

Photo : Environnement Canada

Des modèles toujours plus précis

Depuis 2011 toutefois, le Service météorologique d’Environnement Canada produit ses prévisions saisonnières de températures et de précipitations à partir de deux modèles couplés, « ce qui permet plus de précision », explique-t-il.

Il y a un modèle qui simule le comportement de l’atmosphère et un autre qui simule le comportement de l’océan en trois dimensions. Et entre les deux, les interactions sont aussi simulées. C’est une percée majeure. Pascal Yiacouvakis

Ainsi, les prévisions saisonnières pour une région sont obtenues à partir d’un ensemble de 20 prévisions, 10 pour chacun des 2 modèles.

« Quand j’ai commencé ma carrière, il n’y avait pas de modèles couplés. C’était le modèle atmosphérique qui utilisait une température de l’eau constante, et qui simulait les interactions entre l’atmosphère et les océans. C’était moins précis qu’aujourd’hui », explique Pascal Yiacouvakis.

Des modèles qui évoluent

Les modèles climatiques ne sont pas coulés dans le béton. Les prévisionnistes introduisent régulièrement de nouvelles données, et la recherche se peaufine. De plus, l’informatique permet de repousser les limites des calculs.

Carte de prévisions saisonnières d'Environnement Canada

Carte de prévisions saisonnières d’Environnement Canada   Photo : Environnement Canada

Mais si ces modèles sont basés sur des équations précises, des approximations menant à des erreurs peuvent s’y faufiler.

Pour cette raison, le météorologue rappelle qu’une prévision demeure une prévision et que, plus elle concerne une période éloignée dans le temps, moins elle sera précise.

« Pour pouvoir prévoir, il faut que tu bases ta prévision sur une prévision », affirme-t-il en riant.

Ainsi, s’il y a une erreur qui se glisse au début, elle va devenir encore plus grosse dans le temps. Petite erreur deviendra grande! Pascal Yiacouvakis

« À court terme cependant, quand l’atmosphère est assez prévisible et que les systèmes sont bien définis, il est possible de prévoir jusqu’à 5, 6, 7 jours et être certain de son coup. Ce n’est pas le cas pour les prévisions saisonnières ».

Trois questions saisonnières

La vague de froid qui a marqué le début de l’hiver est-elle un événement rare?

Il n’est pas rare d’observer des vagues de froid dès la mi-décembre. Ce qui est particulier dans ce cas-ci, c’est que des grands froids ont frappé le pays au complet, des Maritimes jusqu’à Vancouver pratiquement. Lorsque cela arrive, il est clair que ça va être long avant que le phénomène décolle. Souvent, il y a un coup de froid dans l’est et de la douceur dans l’ouest, ou le contraire; mais là, wow, c’est rare en sapristi! C’était massif, énorme.

Pascal Yiacouvakis

L’hiver 2017-2018 est arrivé très tôt en décembre. Est-ce vrai qu’un hiver qui commence en lion finit en mouton?

Statistiquement ce n’est pas faux, mais ce n’est jamais une certitude. Pascal Yiacouvakis

Est-ce vrai qu’il y aura un important redoux en janvier?

Il y a un redoux en janvier trois fois sur quatre. Alors, la probabilité est assez élevée. En météo, il faut rayer deux mots de son vocabulaire : jamais et toujours. Pascal Yiacouvakis

Le saviez-vous?

Pascal Yiacouvakis est titulaire d’un baccalauréat spécialisé en météo (1985) et d’une maîtrise en sciences de l’atmosphère (1993) de l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux de recherche ont été effectués au Centre de recherche de Toulouse (France) et portent sur le diagnostic des systèmes frontaux. Pascal a travaillé pendant plusieurs années, soit de 1985 à 1994, comme prévisionniste pour Environnement Canada. Il a ensuite été embauché comme annonceur à la radio de la Société de Radio-Canada (SRC). Depuis 1994, il est présentateur météo à la télévision de Radio-Canada ainsi qu’au Réseau de l’information (RDI). Il a reçu récemment le prix Alcide-Ouellet 2002, décerné par l’Association professionnelle des météorologistes du Québec.

http://ici.radio-canada.ca/

Un vaporisateur nasal testé contre la dépendance aux jeux de hasard


Un vaporisateur nasal qui pourrait aider ceux qui sont dépendant des jeux de hasard. Si les études sont concluantes, je suis certaines que des casinos vont voir ce nouveau moyen de mauvais augure
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Un vaporisateur nasal testé contre la dépendance aux jeux de hasard

 

 

Sur cette photo, le casino de Montréal.... (MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Sur cette photo, le casino de Montréal.

MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

Agence France-Presse

Un pschitt dans les narines et l’envie de jouer disparaît: des chercheurs finlandais ont annoncé lundi lancer une étude unique en son genre pour mesurer l’efficacité d’un vaporisateur nasal contre la dépendance aux jeux de hasard.

Le vaporisateur contient du naloxone, un traitement d’urgence des overdoses aux opiacés qui permet d’agir sur la production de dopamine, un neurotransmetteur lié au plaisir, au rôle central dans les dépendances.

« Jouer répond à un comportement très impulsif (…). Le besoin de jouer est immédiat, c’est pour cette raison que nous cherchons un médicament à effet rapide (…). Le vaporisateur nasal agit en quelques minutes », a expliqué à l’AFP Hannu Alho, professeur de toxicologie à l’Institut national de la santé et du bien-être de Helsinki.

Chaque volontaire – M. Ahlo compte en rassembler 130 – pourra utiliser son vaporisateur pendant trois mois. La moitié d’entre eux recevra un vaporisateur placebo.

Selon le chercheur, l’étude est la première en son genre. Des scientifiques avaient auparavant essayé d’utiliser une substance similaire au naloxone, en gélules, mais le traitement n’était pas efficace, au moins une heure s’écoulant avant que le médicament ne fasse effet.

Les résultats de l’étude devraient être connus dans un an et demi.

http://www.lapresse.ca/