L:e Saviez-Vous ► Homme vs animal : qui est le plus fort ?


L’être humain aurait parfois besoin d’une leçon d’humilité face aux autres espèces qui font partie de ce monde. Sommes-nous aussi performants en tout, que ce soit la vitesse, notre ADN, notre force etc. ?
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Homme vs animal : qui est le plus fort ?

 

 

L’Homme, cet étrange animal, existe depuis 2,5 millions d’années, depuis les premières tailles de pierre d’Homo habilis. L’humanité a connu depuis des phases très difficiles et, parmi la douzaine d’espèces du genre Homo, une seule subsiste encore aujourd’hui : la nôtre.

Pourtant, les scientifiques estiment qu’elle a frôlé l’extinction il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, quand la population se résumait à quelques milliers d’âmes, réparties sur le territoire africain. Homo sapiens a résisté… et même mieux que cela, puisqu’il a depuis colonisé tous les continents, tous les milieux, et s’est adapté à tous les climats. L’humanité compte aujourd’hui plus de 7 milliards de membres et gouverne le monde.

Une domination sans partage due à des capacités supérieures à tous les niveaux ? Même pas, comme le révèle ce diaporama. L’Homme n’est pas le plus grand, ni le plus fort. Il n’a pas le plus gros cerveau. Il n’est pas celui qui vit le plus longtemps. On peut toujours lui opposer un animal qui fait mieux. L’occasion pour nous de faire preuve d’un peu d’humilité…

On vous dit souvent que vous avez une cervelle de moineau ? C’est un très beau compliment ! Pendant longtemps, pour se rassurer, l’espèce humaine a considéré que l’intelligence était fonction du rapport entre la taille du cerveau et la taille du corps… et elle croyait être la championne, selon ce critère.

C’est faux ! Le cerveau humain, représenté ici par Albert Einstein, ne compte que pour 2 à 2,5 % du poids du corps alors que chez le moineau, la proportion s’élève à 7 % !

© Skeeze, Wikipédia, DP et InformiguelCarreño, CC by-sa 4.0

Le guépard peut se moquer en regardant courir Usain Bolt, recordman du monde du 100 m (9 secondes 58 centièmes) et du 200 m (19 secondes 19 centièmes). Certes, le Jamaïcain reste l’Homme le plus rapide de l’histoire. Lorsqu’il a réalisé ces exploits, il a parcouru la ligne droite à la vitesse moyenne de 37,58 km/h départ arrêté, avoisinant les 45 km/h après environ 80 m de course.

Un résultat pourtant bien lent pour un guépard (Acinonyx jubatus) qui franchirait la ligne du 100 mètres en un peu plus de 3 secondes lancé à sa vitesse maximale : 110 km/h. Il mettrait juste un peu plus de temps départ arrêté.

© Aktiv I Oslo.no, CC by-nc 2.0, JonathanC Photography, Shutterstock et Aki Sasaki, CC by-nc 2.0

Se rêvant appartenir à l’espèce la plus complexe, l’Homme a un temps estimé que son génome devait être composé de 100.000 gènes, travaillant de concert pour aboutir à une telle perfection. Quelle désillusion quand la carte du génome humain révéla qu’on ne disposait que de 23.000 gènes environ !

Surtout, quelle surprise lorsque l’on découvrit que la daphnie rouge (Daphnia pulex), une puce d’eau transparente de quelques millimètres, en possédait 31.000, soit 8.000 de plus…

Alors, le plus haut degré de complexité dépend-il vraiment du nombre de gènes ?

© Carl Sagan, DP et Paul Hebert, CC by 2.5

Robert Wadlow est reconnu comme étant l’Homme le plus grand du monde avec une taille de 2,72 mètres. Il souffrait d’une hypertrophie de l’hypophyse, ce qui se traduisait par une production excessive d’hormones de croissance, le transformant en géant. Il grandissait encore à 22 ans, lorsqu’il mourut.

Mais ce n’est rien comparé à ce que lui oppose le monde animal ! Si tout le monde pense à la girafe (plus grand animal terrestre qui dépasse allègrement les 5 m) ou à la baleine bleue (jusqu’à 30 m de long), on oublie souvent le ver lacet (Lineus longissimus) qui, malgré son petit centimètre de diamètre, détient le titre d’animal le plus long du monde. Certains spécimens dépassent les 55 m !

© Ollyy, Shutterstock et Helena Samuelsson, CC by 3.0

Dans chaque cellule humaine (à quelques exceptions près), on trouve un noyau d’ADN long de 3,2 milliards de paires de base. Si on le déplie, on obtient un filament d’environ un mètre, preuve qu’il est extrêmement compacté pour tenir dans une sphère de quelques micromètres.

Dans le règne animal, le plus fort de tous est un poisson étrange appelé protoptère éthiopien (Protopterus aethiopicus). Son génome se compose de 132,8 milliards de paires de base. Déplié, le filament d’ADN est long de 45 mètres !

© Luc Viatour et Daderot, DP

La vue est un sens particulièrement important pour l’espèce humaine. Nos ancêtres sautant de branches en branches, nous avons hérité de leur capacité à apprécier les distances et de leur sens du détail. Pourtant, les rapaces nous surpassent largement quand il est question de vision !

Doté de la meilleure vue du règne animal, un aigle peut distinguer un objet de 10 cm depuis 1 km de hauteur. À pareille distance, les yeux humains ne perçoivent que des objets de 26 cm. Cet oiseau voit donc 2,5 fois mieux que nous !

© ChristianGeorg, DP et Macro eye, Shutterstock

L’Homme est recouvert de poils mais, sur la majorité de son corps, ceux-ci sont très courts, ce qui donne l’illusion d’un singe nu, à l’exception de quelques régions, comme le pubis, les aisselles… et le sommet du crâne ! Là-haut, les cheveux se comptent en moyenne au nombre de 150.000, soit une densité de 500 par cm².

Une moyenne ridiculement faible à côté de la loutre de mer (Enhydra lutris) qui, elle, comprend aussi 150.000 poils… mais pour chaque cm² !

© Andrew Reding, CC by-nc 2.0 et Celso Pizzolato, Shutterstock

Chez la femme, la grossesse c’est 9 mois de bons et de moins bons moments : la douleur au moment de l’accouchement est forte et même à la limite de l’intolérable chez certaines. Pourtant, à la naissance, le bébé humain est presque un prématuré tant il n’est pas dégourdi. Une gestation plus longue se traduirait cependant par l’impossibilité physique de laisser passer un être aussi gros par les voies naturelles.

L’éléphante, en revanche, doit donner naissance à un éléphanteau de plus de 100 kg, qui, très vite, apprend à marcher. Il faut donc le laisser plus longtemps dans l’utérus : jusqu’à 22 mois !

© Vasilyev Alexander et Andrzej Kubik, Shutterstock

Les centenaires sont de plus en plus nombreux. Les progrès de la médecine repoussent chaque année de 3 mois notre espérance de vie. L’aînée de l’humanité, Jeanne Calment, est morte à l’âge de 122 ans. Elle est née en 1875, avant même que Graham Bell n’invente le téléphone, et elle a fini par décéder en 1997, alors que les portables commençaient à coloniser le marché.

Si son existence a pu lui paraître longue, qu’en est-il des tortues géantes des Galápagos, qui atteignent assez régulièrement les 150 ans ? Et sans aucun médicament ! Décidément, Jean de la Fontaine avait raison, c’est toujours la tortue qui gagne à la fin…

© Bernard Gagnon, GFDL et Lena1, DP

L’espèce humaine peut se vanter d’avoir franchi les 2 m 45 par l’intermédiaire d’un homme : Javier Sotomayor. C’est déjà énorme, mais bien peu comparé à certains félins comme le puma ou le tigre, qui atteignent au moins 4 m.

Cela en devient ridicule en comparaison de la puce, si l’on ramène la performance à la taille de l’animal. L’insecte, qui mesure quelques millimètres, peut en effet sauter 300 fois sa taille. À l’échelle d’un homme d’1 m 80, cela équivaut à un saut de… 540 m. Le plus dur sera la chute !

© Marie-Lan Nguyen et Katja ZSM, CC by 3.0

L’Iranien Hossein Reza Zadeh a fait très fort à l’épaulé jeté en 2004, aux Jeux olympiques d’Athènes. La performance est immense : 263 kg portés à bout de bras.  Selon la Fédération internationale d’haltérophilie, aucun autre être humain n’a fait mieux. Mais ce gaillard de 190 kg n’a porté finalement que 1,4 fois son propre poids…

C’est déjà pas mal, mais cela amuserait le bousier s’il savait qu’on acclame ce genre de champions. Du haut de ses quelques grammes, l’insecte peut soulever des charges de l’ordre du kilogramme !

Le Britannique Robert Knell s’est livré à une expérience assez inédite pour regarder quelle charge relative le bousier pouvait supporter. Le scarabée portait sur son dos un récipient qui se remplissait d’eau au fur et à mesure. L’animal a finalement arrêté de marcher lorsqu’il portait sur ses épaules l’équivalent de 1.141 fois son propre poids… Il faudra encore beaucoup d’entraînement à Hossein Reza Zadeh avant de soulever 217 tonnes !

© Peter van der Sluijs, GFDL et Pixabay CCO

Le Brésilien César Cielo est le nageur le plus rapide de l’histoire, détenteur des records du monde du 50 m (20 secondes 91 centièmes) et du 100 m nage libre (46 secondes 91 centièmes). Sur cette seconde distance, il a nagé à 7,7 km/h : il est donc allé plus vite qu’un humain marchant.

Bel exploit, sachant malgré tout qu’il a bénéficié d’un plongeon et d’une coulée lui permettant d’améliorer un peu sa moyenne. À titre de comparaison, certains marlins, comme le voilier de l’Indo-Pacifique (Istiophorus platypterus) ici en photo, peuvent atteindre les… 110 km/h !

© Stockphoto mania, Refat, Shutterstock

Dans l’eau, soit on descend en profondeur, soit on tient longtemps, mais il est difficile pour l’Homme de faire les deux ! Ainsi, l’Autrichien Herbert Nitsch est descendu en apnée « no limit » jusqu’à 214 m de profondeur, record du monde homologué, au terme d’une plongée de 4 min 24. De son côté, le Français Stéphane Mifsud tient 11 mn 35 s la tête sous l’eau au niveau de la surface, sans bouger. Des performances surnaturelles !

Pourtant, il y a beaucoup mieux parmi les mammifères. Le cachalot va ainsi se nourrir jusqu’à 2.000 m de profondeur, après plus d’une heure sans être remonté respirer !

© Gabriel Barathieu, CC by-sa 2.0 et Dudarev Mikhailn, Shutterstock

Le 29 mai 1953, l’alpiniste néo-zélandais Edmund Hillary et le Sherpa Tensing Norgay devinrent les premiers êtres humains à atteindre le toit du monde, le mont Everest, qui culmine à 8.848 m. Des températures glaciales, des niveaux d’oxygène très bas… si haut, le terrain est très hostile.

Cela n’empêche pourtant pas les oies à tête barrée (Anser indicus) de voler en formation à des altitudes de 9.000 m !

© Travel Stock, Raju Soni, Shutterstock

L’Homme a toujours rêvé de prendre de la hauteur et s’amuse à grimper sur ce qu’il trouve en milieu naturel (falaises, roches, etc.). Certains s’attaquent même aux constructions humaines. C’est le cas par exemple d’Alain Robert, surnommé le Spiderman français, du fait des nombreux gratte-ciel qu’il a escaladés à mains nues et sans être assuré.

Pour le gecko, cette performance qui nous paraît inouïe relève de la normalité. Il possède des pattes extrêmement adhésives, montées de fines lamelles qui profitent des anfractuosités les plus fines du décor. Les chercheurs veulent s’en inspirer pour développer des robots tout-terrain.

© Photobac et Kittipong053, Shutterstock

Il est des animaux assez extraordinaires. Le genre Gerris regroupe différentes espèces d’insectes dotées d’une capacité spéciale : ils peuvent marcher sur l’eau. Ils profitent de leur légèreté et de terminaisons hydrophobes au bout de leurs pattes pour flotter, un peu comme s’il y avait de l’huile sur de l’eau.

Naturellement, il est impossible pour l’Homme de réaliser une telle performance. Alors, pour se donner l’illusion de dompter la nature, il s’est créé une planche de surf et la laisse courir devant les vagues.

© MarkMirror et Trubavin, Shutterstock

https://www.futura-sciences.com/

15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère


Le National Geographic a pris des photos très détaillées possibles dans le ventre de la mère dans le règne animal. Ils ont utilisé des caméras connectées à des scanners à ultrasons 4D et le résultat est très bien réussi
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15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère

1. Un éléphant

2. Un requin

3. Une vache

4. Un pingouin

5. Un chien

6. Un poulain

7. Un dauphin

8. Une chauve-souris

9. Un chat

10. Un serpent

11. Un lion

12. Un requin

12. Un guépard

14. Ours polaires

15. Bébé chihuahua

via: channel.nationalgeographic.com

http://www.regardecettevideo.fr

Le dinosaure qui ne pondait pas d’oeufs


Une espèce bizarre (comme bien des animaux préhistoriques) a vécu il y a 250 millions d’années dans les mers. On croyait d’après son classement qu’il était ovipare, alors qu’un foetus a été trouver dans le fossile de sa mère gestante ce qui change encore les idées sur l’évolution des systèmes de reproducteur
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Le dinosaure qui ne pondait pas d’oeufs

 

Photo : Dinghua Yang

Un embryon a été découvert dans les restes fossilisés d’un Dinocephalosaurus. Ce monstre aquatique vivait il y a 250 millions d’années dans les mers de ce qui est aujourd’hui devenu la Chine. C’est une première preuve de gestation pour des animaux jusqu’à tout récemment reconnus pour pondre des œufs.

 Explication.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Un texte d’Alain Labelle


Décrivons d’abord la bête à l’esthétique particulière. Le Dinocephalosaurus, un animal de plus de 2 mètres, possédait un cou deux fois plus long que son corps. Sa mâchoire impressionnante et ses dents en faisait un prédateur redoutable qui se nourrissait principalement de poissons et de calmars.

Ce « lézard à terrible tête », comme son nom l’indique, appartenait à la famille des archosauriens, comme les dinosaures, les oiseaux et les crocodiliens. Des animaux ovipares, c’est-à-dire qui se reproduisent en pondant des œufs.

Gestation surprise

La découverte dans son ventre d’un petit embryon a surpris l’équipe internationale de paléontologues qui a analysé les restes fossilisés. C’est que, jusqu’à aujourd’hui, le Dinocephalosaurus était considéré comme un animal ovipare. Il s’agirait plutôt d’une espèce gestante, c’est-à-dire qu’une femelle porte son petit depuis la conception jusqu’à l’accouchement.

L’embryon découvert représente environ 12 % de la taille de sa mère.

J’étais tellement excité quand j’ai vu cet embryon. Jun Liu, de l’université de Hefei en Chine

Le foetus est dans une position typique des embryons de vertébrés : le dos est courbé et la tête est inclinée.

La gestation est grandement associée aux mammifères. Mais il existe également des lézards et des serpents dont les bébés « éclosent » à l’intérieur de leur mère et émergent sans passer par des œufs avec coquilles.

Les auteurs de ces travaux sont certains qu’il s’agit bien d’un embryon et non pas des restes du dernier repas de la femelle, parce qu’il est tourné vers l’avant. Les prédateurs avalent plutôt leur proie en commençant par la tête pour l’aider à descendre, explique le paléontologue Jun Liu.

De plus, la femelle et l’embryon appartiennent à la même espèce.

Cette découverte modifie notre compréhension de l’évolution des systèmes reproducteurs. Jusqu’à maintenant, on pensait que tous les animaux de cette lignée étaient ovipares, qu’il s’agissait d’une contrainte biologique touchant cette lignée. Jun Liu

Le Pr Chris Organ, de l’université d’État du Montana, qui a aussi participé à ces travaux publiés dans la revue Nature, affirme que le sexe d’un bébé Dinocephalosaurus est déterminé au niveau génétique, comme chez les mammifères et les oiseaux.

Or, chez ses plus proches parents vivants aujourd’hui, comme les tortues et les crocodiliens, le sexe de la progéniture est plutôt déterminé par la température d’incubation des œufs.

http://ici.radio-canada.ca/

Échographie d’une femelle requin "enceinte" de 20 bébés


Généralement, quand on fait une échographie, on est tout excité de voir ce petit être en gestation. Voici une échographie, de bébé requin souriant à pleines dents. Ils sont mignons, non ? Imaginer une maman peut porter jusqu’à 80 bébés. Cela en fait des bouches à nourrir !
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Échographie d’une femelle requin « enceinte » de 20 bébés

 

Des embryons de requin-tigres observés dans le ventre de leur mère : une première ! © Discovery/Capture d'écran YouTube.

Des embryons de requin-tigres observés dans le ventre de leur mère : une première ! © Discovery/Capture d’écran YouTube.

Par Valentine Delattre

L’échographie d’une future maman requin-tigre – une première – immortalisée en vidéo, révèle la présence d’embryons souriant de toutes leurs dents.

VINGTUPLÉS. Félicitations, ce sont des vingtuplés ! A l’occasion de la Shark Week (une semaine dédiée aux requins), la chaîne Discoverya publié le 29 juin 2016 la vidéo d’une échographie de requin-tigre femelle atteignant 3,80 mètres.

« Celle-ci porte au moins 20 petits de 45 centimètres de long », commente dans la vidéo James Sulikowski, chercheur en biologie marine à l’Université de Nouvelle-Angleterre, en Australie.

L’animal, parvenu aux deux-tiers de la gestation, n’a plus que quelques mois à attendre avant de donner naissance à ses petites dents de la mer. Une femelle requin-tigre peut porter jusqu’à 80 petits de 50 à 104 centimètres ! C’est à l’issue d’une rapide auscultation et grâce à un appareil à ultrasons que les chercheurs australiens ont pu réaliser une échographie du gros poisson. A l’instar de plusieurs autres espèces d’Elasmobranches, le requin-tigre (Galeocerdo cuvier) est le seul ovovivipare de sa famille (les carcharinidés). Le mâle féconde les ovules directement dans l’utérus de la femelle, grâce à une paire d’organes copulateurs appelés ptérygopodes et formés par un repli des nageoires pelviennes. Pendant l’accouplement, le mâle maintient généralement la femelle avec l’une de ses deux nageoires pectorales en la mordant ; il n’est d’ailleurs pas rare de voir des cicatrices sur les femelles. Une fois fécondés et après un certain temps, les œufs vont éclore dans les voies génitales de la femelle et les embryons vont continuer de grandir « in utero » en se nourrissant du reste du contenu énergétique (le vitellus) de leur œuf. La femelle leur donnera ensuite naissance lorsqu’ils seront parvenus à maturité, à l’issue d’un an de gestation environ. Cette naissance s’effectue dans des zones appelées « nurseries ».

Dans la vidéo, les chercheurs attachent une balise acoustique et satellitaire à la femelle requin-tigre afin de déterminer l’emplacement de cette nurserie. D’après James Sulikowski, l’objectif est de « protéger cette zone pour mieux surveiller l’espèce« .

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Cet hippocampe va donner naissance à… 2000 bébés


Le mâle expulse 2000 bébés, mais moins de 10 vivront, d’ou la neccessité pour eux d’avoir des nombreux enfants. Sans compter qu’avec la pollution, les changements climatiques, sans oublier la médecine traditionnelle chinoise, certaines espèces d’hippocampes sont menacées d’extinction
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Cet hippocampe va donner naissance à… 2000 bébés

 

Par Anne-Sophie Tassart

FAMILLE NOMBREUSE. Les hippocampes sont des animaux monogames et fidèles : le couple est uni pour la vie.

Le mâle possède une poche incubatrice que la femelle remplit copieusement de petits œufs que le futur père va ensuite féconder de manière interne. Au bout de quatre semaines, le mâle expulse plusieurs centaines de petits hippocampes déjà entièrement formés comme le démontre cette vidéo publiée sur le site du National Geographic. Sur les 2000 bébés relâchés ici, moins de 10 vont survivre d’où la nécessité de produire une quantité importante d’œufs.

Sur les 35 espèces d’hippocampes connues, de nombreuses sont menacées d’extinction à cause de la pollution, de la destruction de leur habitat mais aussi à cause de la médecine traditionnelle asiatique qui transforme ces petits poissons en « poudre de perlimpinpin ».

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Un femelle panda feint une grossesse pour être choyée


Pour qu’un panda puisse stimuler une grossesse fantôme, dans le but d’avoir un traitement de faveur, montre bien que ces ours très mignons sont très intelligents.
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Un femelle panda feint une grossesse pour être choyée

 

Ai Hin dans son enclos le 17 juillet 2014.

Ai Hin dans son enclos le 17 juillet 2014. [STR / AFP]

 

En Chine, une femelle panda présentant tous les signes d’une gestation recevait toute l’attention de ses soigneurs. Mais, l’animal aurait tout simulé afin d’obtenir un traitement de faveur et des rations supplémentaires de nourriture.

Ai Hin, une femelle panda âgée de six ans, a présenté les premiers symptômes d’une gestation le mois dernier. Hébergée au Centre de reproduction de pandas géants de Chengdu (sud-ouest de la Chine), elle devait mettre bas sous l’oeil des caméras pour la diffusion en direct inédite d’un tel événement.

Elle affichait entre autres une perte d’appétit et de mobilité, ainsi qu’une forte hausse de ses sécrétions hormonales.

Seulement, Ai Hin a expérimenté “une gestation fantôme”, a rapporté l’agence Chine nouvelle, citant des experts. Ces derniers jours, le comportement et les “indicateurs physiologiques” de l’animal sont revenus à la normale.

Reproduction en captivité difficile

Les pandas connaissant une extrême difficulté à se reproduire en captivité, la réserve offre un traitement privilégié aux femelles en gestation. Elles sont ainsi isolées dans des pièces confortables avec air conditionné et soins permanents.

“Elle reçoivent des rations supplémentaires de petits pains briochés; de fruits et de bambou. Donc, certains pandas très intelligents utilisent parfois cette situation à leur avantage en vue d’améliorer leur qualité de vie”, a expliqué Wu Kongju, un expert de la réserve.

D’après Chine nouvelle, les “gestations fantômes” sont courantes chez les espèces menacées.

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L’influence d’un nouveau mâle dominant


C’est ce que j’appelle de la soumission totale aux mâles dominant. Ce genre de babouins sont prêt a sacrifier une génération avant même leur naissance pour être mieux disposer au nouveaux chef du clan … C’est triste quand même …
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L’influence d’un nouveau mâle dominant

Deux soeurs géladas et leurs petits

Deux soeurs et leurs petits © Noah Snyder-Mackler

Les géladas femelles interrompent leur propre gestation lorsqu’un nouveau mâle prend en charge le groupe, ont découvert des scientifiques américains.

Les primatologues avaient déjà établi que ces babouins vivent en groupe de plusieurs femelles et d’un mâle. Ils savaient aussi que lorsqu’un mâle en chasse un autre plus âgé, il tue généralement toute sa descendance.

Le fait d’interrompre la gestation de leur petit évite aux femelles d’investir de l’énergie dans la naissance puis dans les soins d’une progéniture « condamnée », pensent la chercheuse Elia Roberts et ses collègues de l’Université du Michigan.

On a déjà observé un phénomène semblable, appelé l’« effet Bruce », chez des rongeurs en captivité, mais il n’était pas clair qu’il se produit naturellement.

Pour le démontrer, l’équipe a étudié une population de géladas sauvages dans le Parc national du Simien, en Éthiopie. Elle a examiné le déroulement des naissances en lien avec la prise de pouvoir par un mâle. Elle a également analysé le taux d’hormones des femelles gestantes à partir d’excréments prélevés sur le terrain, afin de déterminer le moment des conceptions.

Ainsi, dans 80 % des cas, les femelles arrêtent la gestation de leur petit dans les semaines qui suivent l’arrivée d’un nouveau chef.

Autre avantage : celles qui mettent fin à leur gestation seront disponibles plus rapidement pour s’accoupler avec le chef de clan et donner naissance à un petit dont il sera le père.

L’arrêt de la gestation offrirait également un bénéfice adaptatif aux femelles.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Science.

http://www.radio-canada.ca