À Taïwan, les chats pressentent un séisme quelques secondes avant les tremblements


Le 8 août dernier, un tremblement de terre de magnitude 6 a frappé Taiwan. Dans un appartement, une caméra de surveillance a filmé la réaction des 5 chats durant le séisme. Ils ont quand même été très calme pendant cet épisode stressant.
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À Taïwan, les chats pressentent un séisme quelques secondes avant les tremblements

En Australie, un chat sauvage décime à lui seul une colonie d’oiseaux rares


J’aime les chats et je suis bien contente que Ma Fripouille ne soit pas une tueuse en série. Cependant, je comprends le dilemme de l’Australie avec un animal intrusif au pays. Ils sont maintenant présents à 99.8 % sur le territoire australien ce qui entre 2 a plus de 6 millions de chats et qui sont responsable de 377 millions d’oiseaux et de 649 reptiles chaque année. Beaucoup d’espèces sont menacées. Les castrés ne les arrêtent pas à chasser. Alors qu’elle serait la meilleure solution ? Tous les tuer ? Brigitte Bardot qualifie cela comme un génocide, ce qui est vrai, mais les chats font tout autant. Je trouve cela triste qu’il en arrive jusque-là, mais entre la faune et les chats …
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En Australie, un chat sauvage décime à lui seul une colonie d’oiseaux rares

Les chats, de dangereux meurtriers, à l'origine de la mort de 377 millions d'oiseaux et 649 millions de reptiles chaque année. | Jonnelle Yankovitch via Unsplash

Les chats, de dangereux meurtriers, à l’origine de la mort de 377 millions d’oiseaux et 649 millions de reptiles chaque année. | Jonnelle Yankovitch via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur The Atlantic

L’histoire d’un chat qui sème la terreur dans une réserve ornithologique

Il est tard. La nuit est tombée sur la ville de Mandurah en Australie. Dans la réserve des sternes néréis, une espèce en voie de disparition endémiqued’Australie, il n’y a que quelques cris d’oiseaux pour briser le silence.

Une forme se détache entre les arbres. C’est un chat blanc et élancé, ce bandit a déjà étripé plusieurs dizaines d’oisillons. On le chasse, mais il reviendra plusieurs fois cette nuit-là. Il fera fuir moins d’un mois plus tard les quelques 220 oiseaux qui s’étaient installés là, après avoir tué à lui seul huit adultes et quarante petits.

À Mandurah, tout le monde est sous le choc. C’est que les sternes néréis avaient disparu depuis longtemps de la région. Mais en septembre, une petite cinquantaine avait été observée et la ville avait décidé de clôturer la zone pour leur permettre d’y faire leur nid.

Sensibles à la présence humaine, on avait demandé à la population de se tenir éloignée des oiseaux et de veiller à ce que chiens et chats domestiques fassent de même. C’était sans compter les chats sauvages, ou plutôt l’unique chat sauvage qui a entrepris de décimer chaque nuit la colonie d’oiseaux. Les filatures nocturnes du voisinage et des équipes de biologistes n’y ont rien fait.

Face à la menace, les oiseaux ont cessé de s’intéresser à leurs petits. Ils ne les protégeaient même plus des rapaces

. «La colonie s’est complètement désintégrée», se désole Claire Greenwell, une biologiste qui a participé aux filatures du félin, interviewée par The Atlantic.

Les sternes néréis n’auront passé que quatre mois à Mandurah.

La menace féline

Cette histoire, c’est surtout celle d’une espèce endémique qui a évolué sans jamais avoir été confrontée au chat. Il faut dire que l’Océanie est le seul continent avec l’Antarctique, où la faune s’est développée sans ce félin. C’est pourquoi le massacre des sternes néréis a pris une telle ampleur alors qu’il n’y avait qu’un seul prédateur.

Les chats sauvages sont désormais présents sur 99,8% de l’île qui abrite 83% d’espèces endémiques, peu préparées à leurs attaques. D’après les estimations d’une étude parue en 2017, ils seraient entre 2,1 millions et 6,3 millions à rôder sur les terres australiennes et responsables de la mort de 377 millions d’oiseaux et 649 millions de reptiles chaque année.

Cet incident à Mandurah fait écho à la décision du gouvernement australien en 2015 d’abattre deux millions de chats sauvages. Une mesure que Brigitte Bardot avait qualifié de «génocide animalier inhumain et ridicule».

Comme alternative, on avait évoqué la méthode «Trap, Neuter, Return» soit «capturer, castrer, libérer» pour que la population de chats sauvages s’éteigne d’elle-même, sans avoir à l’exterminer froidement. Ce félin de Mandurah était pourtant castré. À court terme, la mesure est donc inefficace pour protéger la faune australienne.

L’Australie se retrouve alors face à un dilemme: les chats ou la faune. À coup de saucisses empoisonnées, il semblerait que le choix soit déjà fait.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► L’hypertoilettage chez le chat : causes, conséquences et traitement


Le toilettage du chat est un acte important. Cela lui permet d’enlever toute odeur qui pourrait trahir sa présence. Pour un prédateur, c’est capital. Quand le toilettage devient excessif, cela est un problème. Il s’agit d’une dermatite idiopathique. Même guérit, il est possible d’avoir des rechutes. Il faut donc savoir ce qui stresse l’animal pour mieux contrôler ce comportement.
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L’hypertoilettage chez le chat : causes, conséquences et traitement

Qui n’a jamais vu son chat se lécher, plus ou moins frénétiquement, pendant de longues minutes ? Si ce comportement est normal, l’hypertoilettage du chat peut être la conséquence d’un trouble psychique qui mérite l’attention d’un vétérinaire.

Le chat est très consciencieux avec le toilettage. Ainsi, la moindre caresse de la part d’un humain entraîne une séquence de nettoyage immédiate.

En effet, le chat est un grand prédateur et il ne peut se permettre d’être trahi par des odeurs qui résisteraient dans son pelage.

Pour cela, plusieurs fois par jour, le chat retire chaque particule olfactive capable de trahir sa présence.

Jusque là, rien d’anormal me direz-vous, mais… il y a toujours un mais !

L’hypertoilettage du chat : quand le toilettage devient excessif

Parfois, ce toilettage tourne à l’obsession, le chat semble incapable de stopper. On peut même trouver des zones complètement dépilées. C’est ce qu’on appelle l’hypertoilettage chez le chat.

S’il n’a pas de parasites ni d’allergie, il s’agit d’une alopécie anxiogène, aussi appelée dermatite idiopathique et c’est loin d’être anodin ! Évidemment, un traitement vétérinaire calmera temporairement les choses, mais dès l’arrêt, la rechute ne tardera pas.

L'hypertoilettage chez le chat : causes, conséquences et traitement

Les causes de l’hypertoilettage chez le chat

Alors, pourquoi mon chat se met à avoir un comportement obsessionnel de la sorte, quitte à se mettre à sang ?

Souvent, cela provient d’un stress invisible pour nous. Si le chat mange, joue, ronronne normalement, sa façon de faire partir l’excès de stress se trouvera dans le léchage. Cela le calme, le réconforte et lui permet de penser à autre chose. Et la prochaine fois qu’il se retrouvera oppressé, il se léchera à l’excès à nouveau.

Le chat cache ses émotions dans l’hypertoilettage, car il ne faut jamais laisser transparaître ce que l’on ressent quand on est un chat. Malgré tout, il faut bien extérioriser la frustration et le stress engrangés dans la journée. En temps normal, le quart d’heure de folie suffit. Mais si la charge est trop importante, ce dérivé qu’est l’hypertoilettage du chat devient un moyen de parvenir à ses fins sans en avoir l’air !

Comment soigner l’hypertoilettage du chat ?

Le seul moyen d’en venir à bout réside en une consultation avec un ou une comportementaliste du chat qui décryptera ce qui le perturbe au point de se mutiler gravement, et vous permettra de trouver des solutions rapides et à long terme pour éviter que cela ne perdure.

Eh oui, si le vétérinaire est le médecin généraliste de votre chat, le comportementaliste lui, est son psychologue clinicien. Ne vous trompez pas d’interlocuteur !

https://wamiz.com/

Il invente une chatière connectée pour empêcher son chat de rentrer avec des animaux morts !


C’est une bonne idée pour ceux qui ont une chatière. Muni d’une caméra de surveillance, le chat ne peut rentrer avec une proie dans sa gueule. Son maître reçois un sms et  si c’est un oiseau, il fait un don pour à une société pour la protection des oiseaux …
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Il invente une chatière connectée pour empêcher son chat de rentrer avec des animaux morts !


Metric bloqué dehors

On a tendance à l’oublier, mais les chats conservent un instinct de prédation important. Ainsi, lorsqu’ils sortent la nuit, il n’est pas rare qu’ils rapportent des proies à moitié mortes, qu’ils vous offrent avec amour au pied de votre lit. 

C’est la pari que s’est lancé Ben Hamm, ingénieur et papa humain de Metric, un chat particulièrement chasseur qui venait régulièrement perturber les nuits de Ben.

Comment ça fonctionne ? 

L’ingénieur a mis au point un système de verrouillage automatique de chatière relié à l’une des IA créées par son entreprise.

Il a installé au-dessus de la chatière une caméra équipée de la toute dernière technologie DeepLens, développée par Amazon. Cette caméra est reliée à un système de verrouillage Arduino, et le fonctionnement est plus que simple.

T’as une proie ? Tu rentres pas !

Lorsque son chat Metric rentre de ses promenades nocturnes, il est observé par la caméra de surveillance placée au-dessus de sa chatière.  S’il a une proie dans sa gueule, la porte se verrouille automatiquement pendant 15 minutes. Metric doit alors patienter dehors, ou lâcher sa proie un peu plus loin. 

En revanche, si la caméra ne détecte rien, la porte se dévérouille naturellement et Metric peut finir sa nuit dans le confort de sa maison. 

Et ce n’est pas tout !

Ben reçoit directement un SMS dès que Metric rentre avec un oiseau dans la gueule, et un don à la National Audubon Society (société qui se bat pour la protection des oiseaux) est automatiquement fait quand il reçoit ce message.

C’est une belle façon de se racheter auprès des oiseaux que nos félins préférés chassent à longueur de journée… !

En tout cas, on espère que Ben Hamm repasse de belles nuits avec son invention, et qu’elle sera démocratisée un peu partout. 

https://wamiz.com/

Frankie le chat qui n’a qu’un oeil, mais 4 oreilles


Ce n’est pas la première fois qu’on voit un chat avec 4 oreilles, mais ce chaton a été trouvé et soigné pour être adopté.
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Frankie le chat qui n’a qu’un oeil, mais 4 oreilles


Frankie (alias Frankenkittens) était chaton lorsqu’il a été recueilli par la Geelong Animal Welfare Society (Australie)

Lorsqu’il a été trouvé, Frankie avait une grave infection à un œil et quatre oreilles à cause d’un problème génétique.

GAWS a pris en charge les frais médicaux de Frankie, y compris la chirurgie et le suivi, afin de lui permettre de vivre une vie heureuse.

C’est chez Georgi, un volontaire de GAWS, que le chaton s’est installé et a reçu beaucoup d’amour et de calins. Georgi a décidé de l’adopter définitivement pour lui offrir un foyer pour la vie.

https://www.idees-de-genie.fr/

Le Saviez-Vous ► Qu’est-il arrivé au dernier dodo ?


On croit probablement à tort que ce sont les hommes qui ont exterminé le dodo sur l’île Maurice, il y a près 80 ans. Bien sûr, que cela n’a pas aidé cet oiseau, surtout que la femelle ne pondait qu’un oeuf à la fois. Quand les étrangers sont arrivés sur l’île, des espèces envahissantes sont venus avec eux. Le dodo n’avait auparavant aucun prédateur qui le pourchassait jusqu’à l’arrivée de certains animaux.
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Qu’est-il arrivé au dernier dodo ?

Nicolas Coter, étudie à Lycée (2020) Traducteur ·

Stefan Pociask Auteur original

Cette réponse peut ne pas être une traduction fidèle de la réponse de Stefan Pociask à Quora en anglais : What happened to the last Dodo Bird?

Le destin du pauvre dodo est légèrement déformé par l’Histoire. Il est bien connu que tous les dodos ont été traqués par les visiteurs européens car ils étaient lents et n’avaient pas de peur innée de l’Homme. Ce n’est que partiellement vrai. Ce n’est pas la raison principale de leur disparition. La vérité est plus tragique. Voici le reste de l’histoire qui explique ce qu’il est advenu du dernier dodo.

En effet, les marins ont traqués bon nombre d’entre eux simplement en s’approchant d’eux, en les attrapant ou en utilisant une machette. Cette histoire seule est vraiment triste, étant donné que les dodos n’étaient en rien stupides (comme ils le sont tristement célèbres). Ils ont juste fait confiance aux humains car ils n’avaient jamais vu d’animaux capables de leur faire du mal de quelque manière que ce soit. On pourrait donc décrire leur comportement de curiosité intrépide plutôt que de stupidité. On ne peut qu’imaginer ce à quoi ils pensaient lorsque les grands visiteurs bipèdes se sont mis à les massacrer.

Mais revenons-en à la question… oui, beaucoup d’entre eux ont bien été récupérés par les marins néerlandais. Cependant, il y a autre chose qui a eu un plus grand impact sur leur disparition définitive… les animaux envahisseurs que les marins ont apportés avec eux à bord de leurs navires; c’est-à-dire, des rats, des chats et des cochons qui sont retournés à l’état sauvage. Avant leur arrivée par la mer, il n’y avait jamais eu de rats sur l’île. Et les marins ont toujours eu cette façon de laisser les cochons ou les chèvres s’échapper sur les diverses îles qu’ils visitaient. Et les chats étaient amenés en tant qu’animaux de travail. Donc les cochons et les rats se sont proliférés dans la nature étant donné qu’ils n’avaient aucun ennemis naturels sur l’île. Et ils ont, en réalité, scellé le destin du dodo en mangeant tous les œufs de dodo qu’ils ont pu trouver, ceux-ci étant tous par terre dans les nids simples et non-protégés des dodos. La mère dodo ne pouvait poser qu’un œuf par saison. Cela n’a alors pas pris beaucoup de temps pour que la production de nouveaux bébés dodos subisse un très dur déclin. Aucun nid n’était à l’abri des cochons sauvages à la recherche de nourriture et des rats récemment introduits sur place. Le dodo en tant qu’espèce n’a pas eu de chance à ce moment-là; ces oiseaux étaient donc condamnés. Même ceux qui avaient fait leurs nids dans des lieux isolés ont fini par voir leurs petits ou leurs œufs se faire dévorer par les envahisseurs.

Sans ces animaux en maraudage, le dodo aurait bien pu survivre aux assauts des marins et des colonisateurs les chassant sur les 1800 m2 de l’île Maurice. Beaucoup d’entre eux sont mêmes devenus plus prudents par rapport aux chasseurs humains et ont adapté leur comportement en conséquence. C’est une petite consolation mais il a été rapporté que de nombreux chasseurs ont été tués par l’énorme bec crochu du dodo durant ce qui a été peut-être été leur tout dernier acte de défi. Donc oui… ils ont riposté. Mais il n’y avait aucun moyen de cacher les nids et les bébés des cochons et des rats. Et le gentil et confiant dodo en a payé l’ultime prix. “Le Dernier Dodo” peut très bien avoir été un bébé ou un œuf solitaire, perdu quelque part dans la jungle, sur lequel s’est précipité un rat et qu’il a décidé de manger… ne sachant pas qu’il ou elle, après un parcours d’un million d’années, était le dernier… le dernier de toute cette espèce.

Et cela s’est passé à peine 80 ans après que le premier dodo ait aperçu un homme tomber sur les rivages pacifiques de l’île. Il s’est dandiné avec courage ainsi qu’une curiosité simple et innocente afin d’observer ces nouveaux visiteurs… et a été massacré là où il se trouvait.

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