Faut-il gronder son chat quand il fait une bêtise ?


Les animaux ne ressentent pas la culpabilité, et les punitions négatives ne servent pas à grand chose. Le chat ne fait pas exception. Il est possible de changer des comportement indésirables, mais garder en tête qu’il a besoin de répondre à ses besoins fondamentaux. Dresser de manière traditionnelle comme un chien ? C’est possible, mais cela peut demander beaucoup de temps. Un chat est un animal solitaire et qui demande de l’attention quand il veut
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Faut-il gronder son chat quand il fait une bêtise ?

 

L’éducation du chat est rarement évoquée, car il s’agit d’un animal relativement indépendant, qui a tendance à n’écouter que ce qu’il a envie. Mais il arrive que son comportement nous incommode : malpropreté, agressivité… le répertoire des bêtises potentielles est vaste ! Comment réagir à ces situations qui peuvent vite devenir un problème ?

Le tempérament du chat est sujet à de longs débats : c’est un animal capricieux, à tendance solitaire mais qui dans certains cas demande beaucoup d’attention. La relation du chat avec les humains qui vivent avec lui est souvent particulière, propre à chaque couple chat/humain. Ce n’est pas comme le chien, animal social par excellence, qui cherche spontanément le lien et qui a tendance à tout faire pour le maintenir. Le chat n’aura aucune hésitation à vivre seul plutôt qu’entouré si la compagnie lui déplait.

Le chat : un animal capricieux difficile à dresser ?

Du coup, l’éducation du chat devient délicate : autant avec un chien, il est facile d’attirer son attention, et d’obtenir une réponse de sa part, car il souhaite davantage que le chat nous satisfaire. Et le chien cherche à provoquer des réactions positives chez nous, très souvent.

Mais ce n’est pas le cas du chat ! La réplique typique d’un propriétaire de chat le signe : il ne vient que quand il en a envie.

Or, le chat, bien que moins agité qu’un chien, peut avoir son répertoire de bêtises. Pour la plupart, le chat ne fait qu’exprimer ses besoins naturels, mais elles peuvent aussi venir d’un mal-être qu’il exprime en augmentant un comportement normal de manière excessive : jeux de prédation, besoins en dehors des zones habituelles, griffades…

Avant d’aborder le registre des récompenses/punitions, il convient donc de bien comprendre ceci : le chat est avant tout en bien-être lorsqu’il peut manifester ses comportements habituels comme il l’entend. Ce qui va du coup poser deux problèmes dans son éducation : comment l’orienter pour que ses besoins comportementaux naturels ne viennent pas empiéter sur les règles de vie d’une maison humaine, et comment réagir lorsqu’il est pris sur le fait.

L’éducation du chat : éviter la contrainte et favoriser les récompenses

Le chat étant capable de fuir un domicile où l’environnement ne lui convient pas, il vaut clairement mieux privilégier une éducation positive. Ce qui n’interdit pas de pouvoir repousser le chat quand il se fait trop présent. Mais il faut rester doux et patient, tout en étant ferme et clair. Par exemple, si le chat monte sur la table quand vous mangez et retente encore et encore, il suffit de le pousser délicatement et le faire descendre, en exprimant un « non » ferme, et ce dès qu’il monte, et éventuellement le récompenser en bas.

Pour le coup, il est très difficile de dresser un chat avec des méthodes d’éducation « traditionnelles » canines. Par contre, l’éducation dans le positif, à base de récompense, peut être très efficace. La difficulté est de trouver la récompense idéale du chat, car la nourriture n’est pas toujours son péché mignon. Par exemple, le fait de jeter la croquette plutôt que de la donner directement, ce qui donne l’occasion de courir après un petit truc qui en plus peut se manger derrière, peut être une récompense efficace. L’association avec le clicker peut être un bon moyen de marquer la récompense.

Mais avant de s’attaquer à l’éducation d’un chat, il vaut mieux s’armer de patience et ne pas attendre des résultats aussi nets qu’un chien. Au mieux, on obtient un chat qui exécute l’ordre quand il est de bonne humeur, dans son cadre habituel…

Voici une vidéo présentant les exercices réalisés avec un spécialiste du comportement félin, vous constaterez comment le chat met plus de temps à réagir et exécuter l’ordre qu’un chien. Il faut potentiellement des mois, voire des années pour arriver à ce résultat !

 

Pourquoi ne pas gronder son chat ?

Il reste le registre des bêtises, indépendamment de la volonté d’éduquer un chat ou pas. Comment réagir si le chat fait ses griffes sur le canapé sous vos yeux, ou retourne le pot de fleur en vous dévisageant calmement ?

Dans ces deux exemples, il s’agit de comportements qui peuvent être tout à fait normaux, mais parfois excessifs, ils sont alors très dérangeants. Interrompre le chat lors de ces séquences revient à le priver de ses besoins comportementaux, c’est pour cela que la première étape va être de lui trouver un substitut, avant toute réaction sur le chat. Installez des griffoirs un peu partout (ça ne suffit souvent pas, mais ça n’empêche pas l’essai), donnez-lui un accès à l’extérieur, enrichissez l’environnement avec des jouets et des plateformes en hauteur pour l’exploration… N’hésitez pas à voir cette phase avec un comportementaliste, qui pourra directement vous aider à trouver ce qui va marcher sur votre chat.

Enfin, la réaction sur la prise en flagrant délit est importante : le chat peut très bien apprendre via un stimulus négatif, lui faire peur par exemple. Mais l’apprentissage est de mauvaise qualité : le chat cherchera quand même à réaliser ses besoins comportementaux, mais il le fera dans un contexte anxieux vis-à-vis de l’humain. Et c’est souvent ce qui est frustrant : non seulement il continue de faire la bêtise dès qu’on est absent, mais en plus il se met à avoir peur quand on arrive, ne comprenant pas pourquoi il se fait gronder il devient méfiant à tout moment.

Cela dit, il est juste impensable de ne pas réagir en voyant son chat uriner sur le lit, par exemple (ce qu’il peut faire le plus naturellement du monde, en nous regardant droit dans les yeux). Dans ces cas-là, comme dis plus haut, j’invite à être ferme tout en restant doux (la célèbre « main de fer et gant de velours ») : un « non » marqué et repousser le chat sans violence, mais fermement, est un bon compromis. N’oubliez pas de le faire au moment où vous le surprenez, même 30 secondes après c’est déjà trop tard. Le but est juste de l’interrompre : dès qu’il s’en va, vous pouvez reprendre une attitude neutre ou positive. L’important est de synchroniser le comportement indésirable avec le stimulus qui le coupe ; si vous l’interrompez après coup, il ne fera pas l’association entre la bêtise et votre réaction. Je prends souvent l’image d’une personne que l’on sait être en colère juste à sa gestuelle, en la voyant à travers une vitre sans l’entendre : pas la peine d’en mettre des tartines, le chat voit (plus que nous même) les messages que l’on envoie en communication visuelle, et réagira probablement en fuyant rien qu’en vous voyant approcher de lui en colère.

Ce qui justifie souvent la remarque « il sait qu’il a mal fait, car il s’enfuit dès qu’il me voit ». Erreur d’interprétation ! Le chat sait juste que vous êtes en colère, et que les prochains instants risquent d’être désagréables pour lui, ça lui suffit pour s’enfuir ! En revanche, il n’a aucune idée de pourquoi vous êtes en colère, encore moins la notion de culpabilité ou de vengeance. C’est de l’anthropomorphisme que de lui prêter de tels notions humaines, et une expérience éthologique récente (A. Horowitz, 2009, Behavioural Processes)  l’a même montré sur les chiens, à défaut d’en avoir une sur les chats : l’animal réagit à la réaction de l’humain (colère ou bienveillance), peu importe ce qu’il a fait avant (bêtise ou pas). Il ne faut donc surtout pas gronder à postériori, et cette remarque valable pour les chiens l’est tout autant pour les chats !

Donc au final, difficile de répondre à la question « gronder ou pas ? » de manière générale. Chaque animal et chaque situation nécessite une réponse adaptée, et même si globalement il n’est pas recommandé d’agir de la sorte avec son chat, il est des situations où c’est juste impossible de rester neutre ! Agir avec mesure et équilibre, et éviter le piège de l’anthropomorphisme sur les notions de vengeance/culpabilité, restent la meilleure façon d’aborder ce problème.

Dr Stéphane Tardif
Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz

https://wamiz.com

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi les boîtes font-elles un carton auprès des chats ?


Si vous laisser une boite accessible à un chat, il va vraiment s’y intéresser. Pourquoi les chats aiment autant les boites, jusqu’à dormir dedans
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Pourquoi les boîtes font-elles un carton auprès des chats ?

 

chat boîte

Les propriétaires de chats ont sans doute déjà vécu l’expérience : laissez traîner une boîte en carton chez vous, et votre chat en fera son nouveau territoire favori. 

Vous pouvez lui acheter tous les jouets du monde, du plus simple au plus high-tech, rien (ou presque) ne fera plus plaisir à votre chat qu’une simple boîte. Il suffit de laisser un carton trainer dans votre maison pour le constater. A tous les coups, vous ferez un heureux. Mais pourquoi donc les chats sont-ils raides dingues des boîtes ?

La boite, cet anti-stress

Les scientifiques de l’Université d’Utrecht ont voulu répondre à cette question. Pour ce faire, ils ont étudié les comportements de 19 chats venant d’arriver dans un refuge pour animaux aux Pays-Bas. Parmi ces 19 chats, 10 d’entre eux avaient une boite placée dans leur cage, tandis que les 9 autres n’en avaient pas. Bilan : les chats ayant bénéficié d’une boite se sont révélés beaucoup moins stressés que les autres durant leurs premiers jours au refuge.

Cette étude montre donc que la boîte joue le rôle d’un véritable anti-stress pour le félin. Et pour cause : le chat étant un animal qui aime se cacher, il peut se sentir davantage en sécurité lorsqu’il se met dans une boîte. A l’intérieur de celle-ci, il peut observer tout en empêchant les autres de le surprendre par derrière. Telle une tour de contrôle, la boîte permet donc au chat de mieux appréhender ce qui l’entoure et de s’adapter plus vite à son environnement.

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15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère


Le National Geographic a pris des photos très détaillées possibles dans le ventre de la mère dans le règne animal. Ils ont utilisé des caméras connectées à des scanners à ultrasons 4D et le résultat est très bien réussi
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15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère

1. Un éléphant

2. Un requin

3. Une vache

4. Un pingouin

5. Un chien

6. Un poulain

7. Un dauphin

8. Une chauve-souris

9. Un chat

10. Un serpent

11. Un lion

12. Un requin

12. Un guépard

14. Ours polaires

15. Bébé chihuahua

via: channel.nationalgeographic.com

http://www.regardecettevideo.fr

Découvrez la ferme aux chats Siberiens de Alla Lebedeva


Dans un village de Russie, un couple élève des chats sibériens depuis plus de 10 ans. Leurs chats habitent le poulailler où il y a des petites chambres pour se reposer tout en protégeant les poules et lapins des rats et souris. Ces chats magnifiques et adaptés au froid de la Sibérie avec tout le poils qui les protègent
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Découvrez la ferme aux chats Siberiens de Alla Lebedeva

 

https://www.idees-de-genie.fr

Comment construire un abri pour les chats errants ?


Bien qu’on ne peut pas ouvrir la porte à tous les chats errants, l’hiver est quand même une période difficile pour eux. 3 vidéos pour préparer des abris isolés pour aider ces chats avec peu de choses comme des caisses en plastique, palettes, bacs à litière, grande glacière, bacs en polystyrènes ou cartons bien épais recouverts d’une bâche. Ce n’est pas un palace qu’il faut, mais bien un abri pour les protéger du froid
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Comment construire un abri pour les chats errants ?

 


 

Quelques conseils et astuces pour construire un abri pour les chats

 

  • S’il neige, pensez à vérifier régulièrement que l’entrée de l’abri n’est pas obstruée. Un chat pourrait s’y retrouver enfermé.
  • Pensez à changer la paille qui risque d’être souillés en cas de marquage de territoire
  • Laissez de l’eau à la disposition des chats et des croquettes riches en protéines pour les aider à lutter contre le froid et entretenir leur pelage.
  • Installez l’abri dans un endroit bien caché où il y a peu de passage.
  • Orientez l’entrée de l’abri en fonction du vent afin que son entrée soit bien protégée.
  • Pensez à surélever l’abri avec des parpaings ou une palette en bois pour isoler le sol du froid et de l’humidité.

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Antidouleurs pour humains: quand chiens et chats jouent aux cobayes


Les animaux de compagnie vivent plus longtemps, les maladies apparaissent avec les années. Ils peuvent souffrir des maladies similaires aux humains, mais on ne peut pas soigner les animaux avec les mêmes traitements que nous. Alors, il faut faire des recherches. Je crois que la médecine vétérinaire est plus « humain » dans ce genre de quête. Ce n’est aussi sauvage que ceux qu’on longtemps fait pour les cosmétiques par exemple
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Antidouleurs pour humains: quand chiens et chats jouent aux cobayes

 

Le professeur de médecine vétérinaire Éric Troncy a... (Photo fournie par Éric Troncy)

Le professeur de médecine vétérinaire Éric Troncy a créé une colonie regroupant quelques dizaines de félins, pour qu’ils connaissent le personnel et collaborent mieux lors des tests.

PHOTO FOURNIE PAR ÉRIC TRONCY

MARIE-CLAUDE MALBOEUF
La Presse

Depuis bientôt 10 ans, le professeur de médecine vétérinaire Éric Troncy constate à quel point la douleur chronique est un phénomène universel, qui n’épargne ni l’homme, ni la femme, ni leurs animaux de compagnie, et se manifeste chez eux de façons assez semblables.

Zones cérébrales atteintes, signes de la maladie, réponse aux analgésiques… Les ressemblances sont telles qu’enrôler des chiens ou des chats dans des essais cliniques accélérerait sans doute la mise au point d’antidouleurs plus efficaces, plaide le chercheur de l’Université de Montréal.

L’utilisation de chiens naturellement atteints de tumeurs est déjà en train de faire ses preuves pour mettre au point de nouveaux traitements contre le cancer.

« L’expérimentation animale se fait traditionnellement sur des rats et des souris, alors qu’ils nous ressemblent très peu », affirme le Dr Troncy.

« Prenez l’exemple des douleurs chroniques, elles affectent très majoritairement des femmes après la ménopause, alors que les chercheurs font leurs expérimentations sur de jeunes rats mâles en santé. Ça n’a sans doute pas grande logique. » – Le Dr Éric Troncy

Les molécules efficaces chez les rongeurs le sont donc très rarement chez les humains, dit-il, ce qui rend exceptionnelle la mise en marché de nouveaux médicaments. Le taux de succès est d’à peine 10 % en ce qui concerne les analgésiques.

Les rongeurs sont souvent génétiquement modifiés, reproduits dans le seul but d’aboutir en laboratoire et gardés en captivité pour l’entièreté de leur courte vie.

PLUS DIVERSIFIÉ

Les chiens et les chats ont un bagage génétique beaucoup plus diversifié. Ils partagent le même environnement complexe et changeant que leurs propriétaires. Et sont comme eux naturellement frappés par certaines maladies avec l’âge, explique un article du Dr Troncy publié en septembre dans la revue scientifique Pain.

Les chiens et les chats représentent donc de bien meilleurs modèles que les rongeurs, dit-il, surtout en ce qui concerne les maux complexes comme la douleur, le cancer ou la maladie d’Alzheimer.

« À partir du moment où une molécule fonctionne chez le chien, ce n’est pas dans 10 % des cas, mais dans 85 % des cas qu’elle fonctionne bien chez nous. »

À la fin du mois de novembre, le professeur de l’UdeM s’est joint à une douzaine de scientifiques invités à présenter leurs travaux aux représentants de l’industrie pharmaceutique et aux autorités réglementaires américaines – qui les ont encouragés à publier le tout et leur ont donné à nouveau rendez-vous dans deux ans.

« Ils ont pu voir combien l’évaluation de la douleur sur les animaux avait progressé ces dernières années. Aujourd’hui, on se rapproche beaucoup de ce qui se fait en médecine humaine, c’est beaucoup plus transposable. »

LES CHIENS SUIVIS AVEC UNE PUCE

L’équipe du chercheur a conçu des tests, validés sur plus de 400 chiens et chats atteints d’arthrose ou de cancers douloureux.

Les chiens étudiés sont recrutés dans les journaux et les cliniques vétérinaires et continuent de vivre à la maison. Pour les suivre à distance et enregistrer leur niveau d’activité, les chercheurs installent une puce dans leur collier.

« Quand le traitement fonctionne, l’animal fait de 40 à 50 minutes d’activité de plus par jour, étant plus confortable », rapporte le Dr Troncy.

Lors de visites à la Faculté de médecine vétérinaire, les bêtes passent sur des plaques conçues pour mesurer leurs progrès. Car en guérissant, le chien parvient à mettre graduellement plus de poids sur sa patte, ce qui génère de plus en plus de force.

PLUS DIFFICILE AVEC LES CHATS

Tester des chats s’est révélé plus complexe.

« Les chats étant moins sociables que les chiens, on n’était pas capables d’extraire des réponses pouvant indiquer si leur niveau de douleur était diminué, ils demeuraient très méfiants. »

Le chercheur a donc créé une colonie regroupant quelques dizaines de félins, confiés par des refuges.

« On les garde plusieurs années, alors ils connaissent le personnel et il y a beaucoup moins d’interférences. »

Les chats marchent parfois sur des tapis roulants miniatures. Pendant l’exercice, les chercheurs observent leur façon de bouger et mesurent l’ouverture de leurs articulations sur des photos prises aux rayons X.

« Quand une des hanches du chat est atteinte, tout le cycle de la marche change. »

Ce genre de tests permet de mesurer de façon objective l’amélioration apportée par les traitements.

Les chercheurs ne prélèvent aucun organe sur les chiens ou les chats étudiés et soignent leurs autres maladies, assure le Dr Troncy. La majorité des félins de la colonie sont adoptés par des étudiants de la Faculté de médecine vétérinaire après avoir participé à l’étude.

LUTTE CONTRE LE CANCER

Aux États-Unis, des vétérinaires et des médecins recrutent des chiens depuis déjà 10 ans dans le cadre d’études multicentriques à vaste échelle visant à valider l’utilité de différents composés anticancer. Ils sont regroupés au sein du Canine Comparative Oncology Trials Consortium, financé par les National Institutes of Health (NIH).

En prouvant qu’une nouvelle forme d’immunothérapie prolongeait la vie de chiens atteints d’ostéosarcome, ils ont convaincu la Food and Drug Administration américaine de mettre la mise au point de ce composé sur la voie rapide.

« Elle leur a permis de débuter tout de suite des essais chez l’humain, au lieu de passer trois ou quatre ans de plus à tester la toxicité du composé, puisqu’on a déjà regardé son innocuité lors des essais vétérinaires », précise le Dr Troncy.

Le professeur a bon espoir que la formule soit reprise dans son domaine de recherche. Les NIH ont récemment exprimé le désir de réduire de moitié le temps requis pour mettre au point de nouveaux antidouleurs, entre autres en raison de la vague de surdoses causées par les opiacés.

http://www.lapresse.ca/