Voilà Atchoum, le chat qui ressemble à un loup-garou !


Atchoum est un chat qui a un air de loup-garou. Il pourrait très bien jouer la Belle et la Bête version chat. Il habite le Québec, plus précisément à Repentigny. Il souffre d’un déséquilibre hormonal : l’hypertrichose qui lui donne cette abondante pilosité. Il vit normalement et semble bien heureux et sa maitresse ne veut pas faire de l’argent sur son dos comme certains font avec des animaux différents en allant dans un cirque ou sur des plateaux de télévision. C’est tout à son honneur. Elle mérite bien d’avoir un chat extraordinaire
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Voilà Atchoum, le chat qui ressemble à un loup-garou !

 

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Ce chaton avec des sourcils est devenu un magnifique chat


Vous souvenez-vous du chaton avec des taches en haut des yeux qui ressemblaient à des sourcils et lui donnait un air inquiet ? Il a grandi et a toujours ces sourcils qui malgré son air triste est un chat très enjoué d’après ses maitres
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Ce chaton avec des sourcils est devenu un magnifique chat

 

chaton sourcils

On vous présente Gary, un chat qui a toujours l’air un peu inquiet !

C’est en 2015 qu’est né Gary, un adorable petit chaton noir et blanc qui avait une petite particularité : deux tâches noires placées exactement comme s’il s’agissait de sourcils. Résultat, le chaton semble tout le temps un peu étonné / tristounet.

En voyant ces « sourcils », les humains de Gary n’ont pas hésité une seconde à le surnommer « Concerned Kitten », un surnom qui ne l’a jamais quitté.

En grandissant, Gary n’a pas perdu ses « sourcils » qui se sont développés en même temps que lui. Si bien qu’il garde cette bouille pas comme les autres à laquelle il est bien difficile de résister et il le sait ! Du coup, quand Gary veut quelque chose, il l’obtient toujours.

Mais malgré cet air triste qu’il porte en permanence, Gary est un chat très joueur qui ne rate jamais une occasion de s’amuser et de prouver sa joie de vivre.

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Les chats ne jouent pas avec vos nerfs… mais leurs parasites le peuvent!


La toxoplasma gondii, est un parasite transmit par une bactérie qui se trouve dans les excréments de chat, litière et aussi dans le sol. On sait que la femme enceinte doit éviter de s’occuper la litière pour éviter de le transmettre au foetus. On sait aussi que beaucoup peuvent être affectées par la toxoplasmose sans le savoir. Ce que les scientifiques cherchent sont les mutations qui peuvent affecter les maladies neurologiques et pourraient avoir un lien avec des maladies tel que Parkinson, Alzheimer, épilepsie et autre surtout si la personne est prédisposée au développement de ces maladies
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Les chats ne jouent pas avec vos nerfs… mais leurs parasites le peuvent!

 

Un chat étendu par terre

. Photo : iStock

Toxoplasma gondii, un parasite principalement répandu par les chats, est particulièrement connu pour les risques qu’il entraîne chez les fœtus humains. Toutefois, une étude récente laisse à penser qu’il pourrait aussi avoir un impact sur plusieurs autres désordres neurologiques.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Toxoplasma gondii est un parasite microscopique formé d’une seule cellule qui peut contaminer presque tous les animaux à sang chaud. Chez l’humain, l’infection donne une maladie qui s’appelle la toxoplasmose.

On l’attrape en entrant en contact avec les excréments de chat, principalement en nettoyant la litière, mais aussi par la contamination de nourriture ou simplement à l’extérieur, dans la terre.

Au moins 2 milliards d’êtres humains sont porteurs de ce parasite, ce qui en fait l’un des plus répandus au monde.

Généralement, les personnes en bonne santé ne savent même pas qu’elles sont infectées. Le système immunitaire développe rapidement des anticorps capables de contrôler le parasite, qui restera alors en dormance, principalement dans nos muscles ou nos nerfs.

Par contre, pour les personnes qui ont un système immunitaire affaibli ou chez les femmes enceintes, on peut retrouver des formes plus actives qui pourraient causer des symptômes semblables à une grippe et, dans les pires cas, des dommages neurologiques pour le fœtus.

Cela fait toutefois plusieurs années que T. gondii est suspecté d’avoir un rôle à jouer dans certains changements de comportement et même dans des problèmes neurologiques.

Des études ont relié ce parasite à différents cas de psychose ou de schizophrénie. Aucun lien direct n’a été observé jusqu’à maintenant et ces études montraient surtout divers degrés de corrélation. Par exemple, certains patients schizophrènes ont plus d’anticorps contre la toxoplasmose que le reste de la population.

Une équipe de chercheurs a donc voulu évaluer les effets biologiques du parasite sur le cerveau humain. Leurs travaux, publiés dans la revue Scientific Reports, montrent que la toxoplasmose pourrait prédisposer à certains problèmes neurologiques ou les amplifier.

Un tissu infecté par le parasite Toxoplasma gondii

Un tissu infecté par le parasite Toxoplasma gondii   Photo : University of Chicago Medical Center/David Ferguson

Manipuler le cerveau à ses fins

Pour comprendre comment, il faut faire un détour par le mode de reproduction du parasite.

Le seul endroit où il peut se reproduire de façon sexuée est dans l’intestin du chat. Une fois qu’il en est éjecté, son principal objectif est d’y retourner pour compléter son cycle de vie. Et l’un des moyens employés pour y parvenir est la souris.

Quand une souris est contaminée, le parasite va se rendre dans son cerveau et changer un détail : il élimine la peur des souris face à l’odeur d’urine de chat.

La souris va alors entrer dans le territoire du chat sans crainte et, bien sûr, se faire manger, ce qui complétera le cycle.

De l’interférence neurologique

Heureusement pour nous, les humains qui l’attrapent ne vont pas essayer de se faire manger par des lions!

Pour mieux comprendre les effets à long terme de ce parasite chez l’humain, les chercheurs ont utilisé les données médicales d’une base de données américaine, la National Collaborative Chicago-Based, Congenital Toxoplasmosis Study, qui suit plus de 246 enfants nés avec la toxoplasmose depuis 1981.

Les chercheurs ont remarqué que le parasite en dormance entraîne un certain degré d’inflammation et produit des molécules qui ne sont pas dans le cerveau en temps normal.

Ces particules vont influencer le fonctionnement des cellules nerveuses. Elles peuvent jouer sur leur rythme de division, leur durée de vie ou la composition des molécules produites dans le cerveau.

Ils ont aussi trouvé que le fonctionnement de milliers de gènes était altéré chez les personnes infectées. Parmi eux se trouvaient des marqueurs importants pour la maladie de Parkinson et l’alzheimer, mais aussi pour plusieurs désordres neuromusculaires, l’épilepsie et même le cancer.

Toutefois, il est important de spécifier qu’en aucun cas les chercheurs n’affirment que le parasite cause toutes ces maladies directement.

Par contre, chez les personnes qui ont des prédispositions pour le développement de ces maladies, telles que certaines mutations génétiques ou un mauvais état de santé, la présence du parasite pourrait avoir un impact négatif ou favoriser la progression de ces maladies neurologiques.

Avant toute chose, il faudra confirmer cette observation par d’autres études, ciblant cette fois des maladies précises.

Ce qui est toutefois intéressant, c’est que cette observation ouvre la porte à d’autres études sur l’impact à long terme que peuvent avoir les maladies chroniques sur les problèmes neurologiques.

http://ici.radio-canada.ca/n

La moitié des vertébrés menacés d’extinction vivent sur des îles


61 % des espèces éteintes depuis 1500 sur les îles qui représentent 53 % des terres émergées. C’est beaucoup ! Les causes : L’homme bien entendue mais aussi des espèces invasives comme des chats et des rats. Il est clair que nous ne devrions pas amener des animaux qui ne sont pas originaires d’un territoire pour éviter ce désastre de la biodiversité
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La moitié des vertébrés menacés d’extinction vivent sur des îles

 

La quasi-extinction du Moqueur de Floreana a résulté... (PHOTO WIKICOMMONS)

La quasi-extinction du Moqueur de Floreana a résulté de l’introduction d’espèces invasives sur les Îles Galápagos.

PHOTO WIKICOMMONS

Agence France-Presse
Washington

 

Près de la moitié des vertébrés menacés d’extinction dans le monde vivent sur des îles, où il est plus facile de contrôler les espèces invasives à l’origine de leur éventuelle disparition, selon une étude publiée mercredi dans la revue Science Advances.

Les chercheurs à l’origine de cette étude ont identifié et localisé la totalité des 1189 espèces terrestres d’amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères figurant sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) se reproduisant sur 1288 îles.

Ils ont pu déterminer si des espèces nuisibles à ces vertébrés avaient été introduites sur ces îles comme des rats et des chats.

«Cette nouvelle banque de données sur la biodiversité insulaire permettra de mieux cibler et de nettement améliorer les efforts de conservation dont a besoin notre planète», se réjouit Dena Spatz, une biologiste de l’ONG Island Conservation, principale auteure de ces travaux.

Un grand nombre des espèces les plus menacées de la planète vivent ainsi sur des îles, comme le Moqueur de Floreana, un oiseau des Îles Galápagos disparu de l’île dont il porte le nom au 19e siècle, quelques décennies seulement après l’arrivée des humains.

Sa quasi-extinction a résulté de l’introduction d’espèces invasives sur l’île, dont des rongeurs et des chats sauvages. Les quelques centaines de Moqueurs de Floreana qui restent sont désormais confinés sur des îlots proches où il n’y pas de prédateurs.

Les îles ne représentent que 5,3% des terres émergées mais ont abrité 61% de toutes les espèces éteintes connues depuis 1500.

Les chats sauvages et les rongeurs ont été au cours des derniers siècles responsables d’au moins 44% des extinctions d’oiseaux, petits mammifères et reptiles.

Dans certaines îles il est possible d’empêcher l’arrivée de ces nuisibles et dans la grande majorité d’éliminer les intrus invasifs. Cela a permis la résurgence de nombreuses espèces autochtones en voie d’extinction, selon l’étude.

À titre d’exemple, la petite île d’Anacapa, au large de la Californie, où l’élimination réussie des rats a contribué à la reconstitution des populations de Guillemot de Scripps (Synthliboramphus scrippsi) et de la récente découverte d’Océanites tempête, une autre espèce d’oiseau menacé.

Alors que les vertébrés menacés représentent près de la moitié de toutes les espèces terrestres les plus en danger d’extinction, ils ne sont présents que sur une fraction des terres du globe et moins d’1% des îles, selon l’étude.

http://www.lapresse.ca/

Les grossesses «fantômes», un mystère médical aussi fascinant que méconnu


Le pseudocyesis ou encore grossesse fantôme ou encore mieux connu sur grossesse nerveuse a été cataloguer comme problème psychologique, mais maintenant, on sait que les hormones jouent aussi un rôle. Cependant, on ne comprend pas encore ce qui provoque ce mécanisme d’une grossesse sans foetus, même un cas de femme sans utérus représentait tout d’une femme enceinte. Il peut avoir des cas d’une grossesse avancée avec contraction prête à accoucher sans pourtant avoir un bébé à naitre
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Les grossesses «fantômes», un mystère médical aussi fascinant que méconnu

 

Femme enceinte | Contato1034 via Pixabay CC

Femme enceinte | Contato1034 via Pixabay CC

Gros ventre, seins douloureux, aménorrhée ou nausées… Quand tous les signes d’une grossesse sont là. Sauf le bébé

C’est l’un des plus grands mystères médicaux. Rare mais bien réelle, la «grossesse fantôme» (plus scientifiquement appelée pseudocyesis), est une étrange affection qui pousse certaines femmes à être convaincues qu’elles sont enceintes. À tort.

Et pourtant, ces dernières présentent tous les symptômes cliniques d’une grossesse: absence de règles, ventre gonflé, seins douloureux, nausées matinales ou encore prise de poids. À l’exception de la présence d’un fœtus.

Convaincue d’être enceinte… malgré son absence d’utérus

Pour tenter de cerner ce phénomène peu connu, Tonic a interviewé Paul Paulman, physicien spécialisé en médecine reproductive.

Il y a maintenant plus de 25 ans, cet universitaire américain a lui-même été témoin d’un de ces cas extraordinaires de «grossesse fantôme». En 1990, une femme de 30 ans se présente dans son service, enceinte jusqu’au cou et visiblement prête à accoucher. Jusque-là, rien d’anormal. Mais c’est en procédant à une échographie de routine que le praticien tombe des nues: la patiente n’a pas d’utérus.

Cette dernière a précédemment subi une ablation de l’utérus ce qui, par définition, rend toute grossesse impossible. Consciente de cela, la jeune femme est malgré tout persuadée qu’elle attend un bébé et qu’elle est sur le point de donner naissance.

En 2010, une américaine se présente aux urgences d’un hôpital de Caroline du Nord, accompagnée de son mari. Sur le point d’accoucher, elle demande une césarienne. Les médecins tentent d’abord de provoquer un accouchement par voie naturelle, en vain. Ce n’est qu’une fois sur la table d’opération, au moment d’effectuer la césarienne, qu’ils découvrent avec stupéfaction qu’il n’y a aucun bébé…et qu’il n’y en a jamais eu.

Un phénomène vieux comme le monde? 

Les cas de pseudocyesis sont rares. Il n’y en aurait eu seulement que près de 80 entre 2000 et 2014.

Preuve qu’elle n’est pas nouvelle, cette pathologie a été théorisée en 1923 par John Mason Good: le terme découle du grec pseudēs (faux) et kúēsis(conception). Des cas de «fausses grossesses» ont même été mentionnés dans des écrits datant des l’Antiquité… Et Hippocrate aurait lui-même répertorié une douzaine de cas de femmes présentant ces symptômes.

Observé également chez les animaux 

Plus étonnant encore, les grossesses nerveuses sont également observables chez certains mammifères, notamment chez les chiens, les chats ou les rongeurs.

Le pseudocyesis n’est donc pas uniquement psychologique, mais bel et bien hormonal. Il est déclenché par une modification du système endocrinien, qui déclenche une sécrétion d’hormones induisant tous ces changements physiologiques.

Des symptômes bien réels et cliniquement reconnus

Selon l’Encyclopedia of Mental Disorders, 50% à 75% des femmes atteintes de grossesse nerveuse ressentent même les mouvements du foetus. Certaines ont des douleurs et contractions comparables à celles d’un accouchement, et connaissent un élargissement de l’utérus. 

En 2016, les grossesses «fantômes» étaient répertoriées dans la catégorie des troubles mentaux, bien que leur origine n’ait pas encore été complètement élucidée.

Le pseudocyesis serait une équation complexe entre facteurs psychologiques (désir conscient ou non de maternité, notamment) et bouleversements hormonaux. Sans que l’on sache, pour l’instant, si le premier cause le second. 

http://www.slate.fr