Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens nous lèchent-ils ?


    Les chiens utilisent la langue pour communiquer un peu comme nos mains. Bien que le léchage est avant tout un comportement positif, cela peut devenir obsessif, il est donc important de cerner le problème pour le corriger avec une éducation positive.
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    Pourquoi les chiens nous lèchent-ils ?

    Pourquoi les chiens nous lèchent-ils ?

    « Il te fait des bisous », « c’est un geste de soumission », « il aime le sel de ta peau »… que n’entendons-nous pas à propos du léchage du chien ! Ce comportement nous intrigue, et nous ne savons pas toujours comment l’interpréter. Parfois, il peut devenir gênant, ou exprimer un mal-être de la part du chien, mais cela reste un comportement associé à des émotions positives, dans la plupart des esprits. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le léchage chez le chien !

    Le chien est un animal social, c’est-à-dire qui forme et vit dans des groupes structurés. L’une des caractéristiques des espèces sociales, c’est leur capacité à communiquer entre eux : c’est une condition pour qu’un groupe se maintienne soudé. La communication sert donc entre les individus pour échanger leurs émotions et exprimer leurs besoins.

    Le léchage est l’un des outils de communication dont dispose le chien. Il est important de comprendre ce que ce comportement peut signifier, en fonction des différents contextes où il s’exprime : est-ce que le léchage de mon chien est normal, ou est-ce le résultat d’un problème de comportement, l’expression d’un mal-être ?

    A quoi sert la langue du chien ?

    La langue ne lui sert pas qu’à communiquer : comme nous, le chien l’utilise aussi comme organe de perception, pour le sens du goût (très proche dans son mécanisme de l’odorat).

    Le léchage est également un comportement d’entretien, que le chien réalise pour son bien-être, en léchant son propre pelage.

    La langue sert aussi passivement à réguler la température interne du chien : très irriguée par les vaisseaux sanguins, elle diffuse de la chaleur avec la respiration lorsque le chien halète.

    C’est donc un outil très polyvalent, que le chien va utiliser régulièrement, pour différents besoins. C’est un peu comme les mains pour l’humain : utiles pour interagir avec notre environnement et explorer les objets, mais également pour communiquer avec nos pairs.

    Quels sont les différentes significations du léchage ?

    En éthologie, pour expliquer un comportement, on commence par observer dans quelles circonstances l’animal produit ce comportement. Cela peut nous donner de précieuses indications sur l’intention qu’il peut avoir à l’origine (et qui restent théoriques : il nous ait impossible de demander au chien ses raisons, ou lire ses pensées).

    En ce qui concerne le léchage, il faut donc bien distinguer différentes situations :

  • Demande d’attention : le léchage est utilisé par le chiot sur la mère pour obtenir de la nourriture (par régurgitation), c’est ensuite un comportement que le chien utilise beaucoup pour manifester sa joie et son besoin d’attention à notre égard. Il cherche d’ailleurs spécifiquement à lécher le visage.

  • Rituels d’apaisement : on évoquait beaucoup ce terme jusqu’alors, pour évoquer la situation souvent consécutive à une agression. Il peut s’exprimer aussi bien chez l’agressé, qui cherche à désamorcer l’agression en cours, que chez le chien qui vient de mordre, et qui va ensuite lécher la zone mordue.

    On reliait ce comportement à un geste de soumission : en réalité, le chien ne disposant pas des notions de dominance et de hiérarchie. Il faut voir ce comportement comme une interaction positive, qui peut s’exprimer dans différents contextes, et que le chien fait pour diminuer les émotions négatives ambiantes.

    En pratique, le léchage affectueux que l’humain de compagnie interprète souvent comme des bisous est très similaire, bien qu’il ne soit pas initié par une interaction négative : les effets restent les mêmes, à savoir détente, diminution du stress et émotion positive chez le chien comme chez l’humain.

    Il est intéressant de noter que dans cette interaction, le stress diminue aussi chez le lécheur : il y a un effet auto-apaisant. Ce rituel est donc positif en le recevant, mais également en le donnant. Et le chien peut naturellement se lécher lui-même s’il est stressé : dans tous les cas, un chien qui lèche trop peut manifester son mal-être par ce comportement.

    Comment savoir si mon chien lèche trop ?

    Cela dépend énormément des individus et du tempérament, mais à partir du moment où le comportement exprimé devient gênant, on peut le considérer comme excessif. Cela peut se manifester par le temps passé sur l’activité de léchage, ou le contexte compulsif dans lequel cela se manifeste.

    Dans tous les cas, seul un spécialiste du comportement pourra poser le diagnostic, et l’avantage du vétérinaire comportementaliste dans ce cas est qu’il peut également exclure les causes d’origine biologique. En effet, le léchage peut être causé par une dermatose, par exemple : il faut toujours vérifier les causes biologiques avant d’envisager une explication purement comportementale.

    Si vous avez le sentiment que votre chien a un comportement anormal avec le léchage, n’hésitez donc pas à en parler avec un professionnel du comportement du chien, voir avec un vétérinaire comportementaliste.

    Comment diminuer ce comportement ?

    La plupart du temps, le chien n’a pas un comportement anormal avec le léchage en tant que chien, mais il peut y avoir une gêne du côté du propriétaire : c’est comme pour l’aboiement, il n’y a pas de règles dans l’absolu, mais plutôt des préférences différentes en fonction des individus et des modes de vie.

    Dans le cas où le léchage est gênant, ou que le chien exprime trop ce comportement, il faut avant tout rechercher la cause du léchage : est-ce un besoin d’attention, ou un rituel d’apaisement compulsif, l’expression d’un stress ou d’un mal-être ? Car la recherche et le traitement de la cause est la meilleure solution pour faire disparaître le comportement indésirable, sans contrainte.

    Dans tous les cas, une modification du comportement pourra être obtenue, en parallèle du traitement de la cause, avec une éducation dite positive : basée sur la récompense, la thérapie consiste à apprendre au chien à dévier sur un autre comportement et éviter le léchage. L’idée est de ne pas rendre l’interaction négative par l’utilisation d’une punition, mais au contraire d’utiliser la récompense comme motivation pour inciter le chien à produire un autre comportement.


    Pourquoi les chiens nous lèchent-ils ?

    Comment limiter le léchage de votre chien ?

    Si votre chien vous lèche beaucoup, cela peut signifier différentes choses : votre animal de compagnie vous aime sans doute beaucoup, mais il peut également être en manque d’attention ou stressé : dans ce genre de cas, l’idéal est de jouer avec lui, l’occuper ou encore lui donner une occasion de se défouler avec des jouets adaptés. Comme l’hygiène est également importante, vous pouvez également donner des bâtonnets à mâcher à votre chien, pour que ses léchouilles restent toujours un plaisir et un signe d’affection. Découvrez notre sélection de produits adaptés à votre animal de compagnie, à commander en ligne.

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    Au final, il faut retenir que le léchage est dans la très grande majorité des cas une interaction très positive avec votre chien. Attention à surveiller l’hygiène, notamment avec les enfants et le léchage du visage. Je rappelle également l’existence de maladies rares, comme la bactérie Capnocytophaga canimorsus, responsable d’infections suite à un léchage sur une plaie.

    Dr Stéphane Tardif

    Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz

    https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► 5 infos à savoir sur le coyote


Le coyote est un animal ressemblant au loup, il est agile, rapide et un très bon chasseur. Malheureusement, il est convoité pour sa fourrure et il est considéré comme nuisible par l’homme. En fait, c’est plutôt l’homme qui est nuisible

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5 infos à savoir sur le coyote

Par Chloé Gurdjian

Ces canidés d’Amérique du Nord jouissent d’une bien mauvaise réputation. Et pourtant, ils possèdent de nombreuses qualités. Voici de quoi en savoir un peu plus sur eux.

Des parents dévoués

Chez les coyotes, la famille, c’est sacré. Une fois leur couple formé, le mâle et la femelle restent ensemble toute leur vie. Lorsqu’ils ont des portées, les deux parents prennent tous les deux soin de leurs rejetons. Ils les protègent, les nourrissent et les éduquent. Lorsqu’ils ont atteint l’âge, les jeunes coyotes quittent leurs parents pour former un nouveau clan. Mais si la nourriture est suffisante, ils peuvent rester dans leur famille. Dans le cas de grandes familles, les oncles, les tantes et les jeunes des portées précédentes s’occupent alors eux aussi des nouveaux bébés. Ce fonctionnement ressemble beaucoup à celui du loup, un proche cousin (la famille des canidés comprend les loups, les renards, les coyotes et les chiens). Et comme son cousin le chien domestique, le coyote est joueur. On l’a ainsi déjà observer rapportant des jouets, comme des peluches, à ses petits.

Un animal très performant

Faisant preuve d’une grande adaptabilité, le coyote a réussi à étendre son territoire, malgré la chasse dont il est victime. On le trouve ainsi dans les plaines, les forêts, les montagnes, les déserts… et les zones urbaines. Son ouïe et son odorat sont extrêmement développés, il court très vite, avec des pics à 65 km/h, et il est bon nageur. Enfin, intelligent et rusé, il sait adapter ses techniques de chasse en fonction de sa proie et des sources de nourriture disponibles.

Le coyote est-il dangereux ?

Les attaques de coyotes envers l’homme sont très rares, mais elles existent. Selon les spécialistes, elles ont lieu dans des zones où la nourriture se fait très rare. Les animaux sont alors obligés de se rapprocher des villes pour survivre. De plus, le coyote est capable de sauter au dessus des murs des jardins, pour s’en prendre aux animaux de compagnie de petite taille. Mais le canidé est aussi très utile. Comme il se nourrit principalement de petits mammifères comme les rongeurs, il permet de contrôler les populations de souris et de rats dans les villes.

Considéré comme nuisible

Jouissant d’une mauvaise réputation, l’animal est chassé pour sa fourrure. De nombreuses marques proposent ainsi des manteaux d’hiver avec une capuche en poils de coyote. De plus, début décembre 2019, les autorités américaines ont autorisé l’utilisation de pièges très controversés au cyanure de sodium destinés à tuer renards, coyotes et chiens sauvages.

Le coyloup

Il s’agit d’un animal hybride qui prolifère en Amérique du Nord : il serait à 60 % coyote, 25% loup et 15% chien. Le coyloup serait apparu dans les années 1800. A cette époque, les loups, qui manquaient de partenaires pour se reproduire, se sont accouplés avec des chiens et des coyotes. Le coyloup a un corps plus massif et la mâchoire plus large que le coyote. Il possède la grande adaptabilité du coyote et la capacité du loup à chasser de grandes proies.

https://www.geo.fr/

Chine : un détective pour les chats perdus


Quand on parle des chiens et des chats en Chine, on a cette image qu’ils sont en cage pour être mangé. Peut-être que les mentalités changent plus que l’on pense. Donc il y a beaucoup de chiens et de chats qui partagent leur vie avec un humain. En Chine, il y a même un détective animalier pour retrouver des chats perdus et il semble assez efficace dans son travail
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Chine : un détective pour les chats perdus


(Pékin) Ses honoraires ne sont pas à la portée de tout le monde, mais son taux de réussite n’a pas de prix quand on a perdu son meilleur ami… Et le tout premier « détective pour animaux domestiques » de Chine a dans sa besace un arsenal technologique de pointe.

QIAN YE

AGENCE FRANCE-PRESSE

Avoir un animal domestique était considéré comme un passe-temps « bourgeois » à l’époque maoïste. Mais les Chinois se sont bien rattrapés depuis la mort du « Grand timonier » en 1976 : le pays compte désormais plus de 90 millions de chiens et chats, selon l’association Pet Fair Asia et le site internet Goumin.com.

Mais un tiers d’entre eux disparaissent au cours de leur vie et seulement 15 % à 20 % des chiens et 2 % des chats retrouvent le chemin du foyer.

C’est là qu’intervient Sun Jinrong. Détecteur infrarouge, endoscope, et un appareil comme celui qu’on utilise pour retrouver des survivants sous les décombres d’un tremblement de terre : ce James Bond du chat perdu ne manque pas de gadgets pour sa chasse aux égarés.

Sa société, qui compte 10 salariés, facture chaque intervention 8000 yuans (1500 $). Il affirme avoir réuni un millier d’animaux et leur maître depuis qu’il a fondé son entreprise à Shanghai il y a sept ans.

Sentant le filon, une dizaine de concurrents ont éclos au cours des deux dernières années, dit-il.

M. Sun intervient dans tout le pays, n’hésitant pas à lancer ses recherches dans l’immensité des métropoles chinoises et leurs millions d’habitants.

Il revendique un taux de réussite compris entre 60 % et 70 %, mais la fin des recherches n’est pas toujours heureuse, reconnaît-il. Les animaux sont parfois volés plutôt que perdus et les chiens finissent occasionnellement… chez le boucher.

Expert ès crottes

Les appels au secours retentissent souvent en pleine nuit.

« La plupart des propriétaires d’animaux sont complètement désemparés », confie M. Sun à l’AFP. « Ils n’ont même pas de lampe-torche. Ils tentent de retrouver leur animal à la lueur de leur téléphone portable… »

Sun Jinrong, lui, dispose « d’équipements de pointe et d’une expérience de plusieurs années » qui lui permet d’analyser les données. « Nous avons une dizaine de moyens d’intervention, alors que le propriétaire ne pense en général qu’à une ou deux choses à faire. »

Débarquant à Pékin, le voilà à la recherche de Duoduo, un minet perdu quelque part dans la capitale aux 21 millions d’habitants, soit près de deux fois la population de la Belgique.

Disparu voilà déjà deux jours, Duoduo a été vu pour la dernière fois dans un parc de stationnement souterrain.

Sun Jinrong se met au travail, déballant une valise de 50 kilos qui contient son équipement, dont trois caméras infrarouges.

Il pointe l’une d’elles d’un bout à l’autre du stationnement : RAS. Il avise des excréments au sol, mais le spécialiste tranche : ce n’est pas du chat.

« Il y a des poils dans les crottes de chat. Et ça n’est pas la bonne couleur », explique-t-il.

Le détective au regard d’aigle finit par repérer un indice : des traces de pattes sur un tuyau poussiéreux. L’Hercule Poirot suppose que Duoduo a pu emprunter cette voie étroite pour rejoindre une pelouse à l’extérieur.

Pour l’attirer, Sun Jinrong déclenche un haut-parleur suspendu à sa valise, qui fait tourner en boucle un enregistrement de la voix de son maître.

Aidé d’un assistant, le détective privé installe une cage de couleur verte, avec une porte qui se referme automatiquement. À l’intérieur : une boîte de conserve avec l’aliment préféré du fugueur.

Ronde de nuit

Il n’y a plus qu’à suspendre à un arbre une caméra infrarouge et à attendre que la nuit tombe.

Le Sherlock Holmes du minou travaille surtout la nuit, lorsque s’apaisent les bruits de la ville. C’est le moment le plus propice pour qu’un animal paniqué se hasarde à l’extérieur de sa cachette.

Sun Jinrong ne ferme pas l’œil de la nuit, qu’il passe parfois sous une tente.

Vers minuit, une silhouette apparaît enfin sur son écran de contrôle. Les deux enquêteurs passent le jardin au peigne fin : l’animal se terre dans un buisson.

M. Sun pourrait tenter d’atteindre le quadrupède d’un coup de somnifère tiré avec sa sarbacane. Trop risqué. Il préfère téléphoner au propriétaire, Li Hongtao, qui déboule sur place et appelle son chat. En vain.

Après 10 minutes, Li Hongtao finit par s’approcher de Duoduo à pas de loup et à l’attraper. « On rentre à la maison », dit-il.

https://www.lapresse.ca/

Des applications nature pour identifier les espèces de votre jardin


iNaturalist est une application qui permet d’avoir des informations sur une plante, insecte ou un animal. En téléversant une photo du sujet qui nous intrigue, un algorithme vous dira ce que ce pourrait être et une communauté d’iNaturalist est mise à profit pour confirmer de quelle espèce il s’agit. Tout cela comme le jeu de Pokémon Go … sauf que c’est plus instructif.
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Des applications nature pour identifier les espèces de votre jardin


Une tordeuse à barre oblique (Graphocephala coccinea) sur une feuille.

Des applications comme iNaturalist sont conçues pour vous aider à identifier des espèces comme cette tordeuse à barre oblique (Graphocephala coccinea).

PHOTO : EMILY CHUNG/CBC

Radio-Canada

Vous êtes-vous déjà demandé le nom d’une plante ou d’un insecte de votre jardin ou de votre quartier? Des applications pour téléphone intelligent à la Pokémon Go permettent d’identifier des créatures, mais dans la vie réelle.

L’une des plus populaires est iNaturalist, qui compte 640 000 utilisateurs et utilisatrices dans le monde. Elle permet de garder les yeux ouverts sur l’incroyable variété d’espèces qui nous entourent grâce à l’intelligence artificielle.

Téléversez une photo de la plante ou de l’animal qui vous intrigue, et un algorithme vous dira ce que ce pourrait être. De plus, la communauté d’iNaturalist est mise à profit pour confirmer de quelle espèce il s’agit et préciser l’algorithme. L’application comprend aussi une carte des espèces que vous avez aperçues et des « missions » pour identifier celles que vous ne connaissez pas, mais qui sont néanmoins présentes dans les alentours.

« C’est un peu comme Pokémon Go. Combien pourrez-vous en trouver? », explique Carrie Seltzer, qui travaille pour l’application.

 Elle explique que même une pelouse en apparence banale, voire une craque de trottoir, peut receler une grande variété d’espèces.

« Quand je marche en ville, c’est un peu comme une chasse au trésor », dit celle qui vit à Washington.

Plus qu’un jeu

Mais contrairement à Pokémon Go, iNaturalist n’est pas qu’un jeu. L’application, qui s’appuie sur le concept de « science citoyenne », collecte des données qui peuvent être utiles à des biologistes et des organismes de conservation des espèces et des populations animales. La Fédération canadienne de la faune et de la flore et le programme pour la biodiversité du Musée royal de l’Ontario soutiennent la version canadienne de l’application.

L’application iNaturalist, qui recense 23 millions d’observations dans le monde, n’est pas unique en son genre. Certaines sont restreintes à des lieux précis tandis que d’autres s’attardent à des espèces en particulier. C’est le cas d’eBird, une application d’ornithologie qui compte plus de 590 millions d’observations.

Le site Internet IPapillon, de son côté, se spécialise dans les papillons. Lancé en 2011 par Jeremy Kerr, un biologiste de l’Université d’Ottawa, il est aussi soutenu par Espace pour la vie, à Montréal.

Dans un article publié l’an dernier dans le journal Global Change Biology, Jeremy Kerr et deux de ses collègues de l’Université d’Ottawa expliquent comment les utilisateurs et utilisatrices de l’application ont contribué à mieux comprendre la distribution de plus de 80 espèces, identifiées en moyenne 35 jours avant les échantillons faits par les scientifiques. L’application a aussi permis d’identifier trois espèces qui ne figuraient auparavant pas dans l’échantillonnage de certaines régions.

D’après un reportage d’Emily Chung, de CBC News

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► 17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère


La scutigère est assez impressionnante comme animale, car elle n’est pas un insecte. Les gens qui la voient seront probablement portés à la supprimer et pourtant, elle peut être une alliée dans la maison. Elle est gourmande et mange que des insectes et parfois même ses congénères. En plus, elle ne fait pas de dégâts au mur ni d’ailleurs à tout autre matériel. Si elle est présente dans la maison, c’est qu’elle a de quoi pour vivre.
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17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

N’appelez pas l’exterminateur trop vite!

  • Par Philippe Lépine

Lorsque vous la voyez, impossible de l’oublier. Elle vous hante la nuit, surtout lorsqu’elle vous échappe. La scutigère, cette immense bibitte d’intérieur aux pattes multiples qui file à vive allure, grouille dans la plupart des maisons québécoises, mais s’avère une meilleure coloc que vous le pensez.

Voici ce que vous devez savoir sur la scutigera coleoptrata.

1. Elle fuit la lumière (donc vous n’êtes pas censé la voir trop souvent).

2. C’est une redoutable prédatrice. Elle mange les petits insectes, tels les cloportes, les araignées, les mouches, les blattes. (Il vaut donc mieux la laisser s’enfuir et continuer de chasser… si vous en avez le courage).

3. Elle chasse aussi les punaises de lit, mais moins efficacement comme les deux bestioles ne se tiennent pas dans les mêmes endroits.

4. Plus vous en voyez, plus vous avez des insectes dans la maison. L’automne est donc une bonne saison pour les scutigères, comme les bestioles ont tendance à rentrer à l’intérieur quand le mercure redescend.

5. La scutigère a un venin. Il sert à paralyser ses proies. Il n’est pas «reconnu» comme dangereux pour l’humain ou les animaux domestiques, mais peut causer des réactions allergiques chez certains.

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

6. Elle peut dégager une odeur nauséabonde lorsqu’elle est perturbée, Donc, pas touche!

7. La scutigère possède deux yeux qui contiennent jusqu’à 600 «yeux simples» appelés ocelles. Ark. Ark. Ark!!!

8. Elle mesure entre trois et cinq centimètres, SANS. LES. PATTES.

9. Elle est plus présente dans les endroits chauds et humides. On les retrouve souvent dans la baignoire, l’évier, les fissures, la tuyauterie, sur les cimaises et parfois sur les murs.

10. Ce n’est pas un insecte, mais un A-NI-MAL! Les insectes ont trois paires de pattes. La scutigère, un centipède, est un animal au même titre qu’une araignée.

House centipede on the underside of a

DAVEMHUNTPHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGESHouse centipede on the underside of a rock

11. La scutigère n’a pas 1000 pattes, mais 30 qui s’allongent vers l’extrémité de son corps. Ainsi, elle ne s’enfarge pas dans ses propres pattes.

12. La femelle peut avoir des pattes qui font deux fois la longueur de son corps.

13. Elle peut filer à une vitesse de 40 cm/seconde.

14. Elle est cannibale : elle peut se nourrir d’autres scutigères.

15. La scutigère ne cause pas de dommage matériel. Elle laisse la structure de votre bâtiment et vos avoirs tranquille.

16. La femelle pond entre 130 et 290 œufs individuellement sur le sol.

17. Pour l’exterminer, bonne chance! Il faudra vous attaquer aux autres bibittes de la maison afin qu’elle soit privée de nourriture. Si votre demeure est bien ventilée et que le taux d’humidité y est bas, il y a moins de chances qu’elle vienne faire coucou.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-vous ►Les oiseaux sont les animaux les plus fidèles en amour


Parmi les animaux, les oiseaux seraient les plus fidèles, certains le sont pour toutes la vie, d’autres le temps que les petits soient autonomes, d’autres ont une belle excuse pour leur infidélité, en se trompant de partenaire. Ce qui est important pour eux, c’est la sécurité de leurs petits qui se fait beaucoup mieux à deux.
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Les oiseaux sont les animaux les plus fidèles en amour

 

Scrays Jays sont parmi les rares animaux qui restent monogames

Les geais sont parmi les rares animaux qui restent monogames (Photo: Creative Commons)

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Cela peut sembler étonnant, mais les oiseaux sont les animaux les plus monogames du règne animal. En effet, lorsqu’ils s’associent à un ou une partenaire, c’est généralement pour la vie. Ainsi, plus de 90% des espèces d’oiseaux seraient fidèles en amour, contre moins de 10% chez les mammifères. Explications !

Pour les oiseaux, la vie à deux, c’est mieux

Le cygne est l’exemple le plus célèbre d’animal fidèle qui soit. Et pour cause, il ne tombe amoureux qu’une seule fois dans sa vie. Et si son âme soeur meurt avant lui, il se laisse alors bien souvent mourir de chagrin. Mais ce couple idéal n’est pas une exception dans le monde des oiseaux.

En effet, de nombreuses espèces d’oiseaux s’unissent pour un temps relativement long. En ce sens, les femelles, tout comme les mâles, se montrent bien plus difficiles que les autres animaux lorsqu’il s’agit de choisir leur partenaire potentiel. Et pour cause, mieux vaut ne pas se tromper !

cygnes

Crédits : iStock

Mais comment expliquer que les couples restent ensemble après l’accouplement ? En réalité, les oiseaux ont compris qu’il était plus facile d’élever des petits à deux. Et pour cause, contrairement aux mammifères, les oisillons n’ont pas besoin de téter leur mère. Ainsi, ce sont leurs parents qui doivent aller leur chercher de la nourriture tout en continuant à couver les oeufs ou tout en veillant à ce que les petits restent en sécurité dans le nid.

Or, pour accomplir ces deux tâches à la fois, il est essentiel d’être deux. Sans la présence du père, les oisillons auraient plus de risques de se faire dévorer par un prédateur ou de tomber du nid. Leurs chances de survie seraient alors minimes. Pour assurer la survie de l’espèce, les couples d’oiseaux doivent donc rester soudés.

Unis pour la vie, vraiment ? 

Chez les mammifères, les mâles s’accouplent avec une ou plusieurs partenaires lors de la saison de reproduction. Puis ils se séparent immédiatement, laissant les femelles se charger seules de la mise au monde et de l’éducation des petits. Ce n’est pas le cas chez les oiseaux car, comme nous l’avons vu, les petits ne pourraient pas survivre si les deux parents n’unissaient pas leurs forces.

Toutefois, attention, cela ne signifie pas que les couples d’oiseaux restent ensemble pour la vie. Hormis quelques espèces, comme le cygne, le manchot ou encore la cigogne, la plupart des oiseaux se séparent au bout d’une année ou d’une saison. En effet, une fois que le mâle a joué son rôle de père auprès de ses petits, il quitte le nid.

oiseaux couple

Crédits : ddimitrova/Pixabay

De plus, l’infidélité existe aussi chez les oiseaux. Il n’est pas rare que les mâles ou les femelles aillent voir ailleurs, notamment lorsque les territoires sont relativement proches les uns des autres. Ainsi, vous l’aurez compris, il est important de différencier la monogamie sociale, qui permet aux oiseaux de rester ensemble le temps que les oisillons soient suffisamment autonomes, de la monogamie sexuelle. En effet, il arrive que les oiseaux se trompent mutuellement, donnant même parfois lieu à la naissance d’oisillons dont le père biologique n’est pas celui qui s’en occupe.

En d’autres termes, les oiseaux socialement monogames ne sont pas toujours fidèles sexuellement. Cependant, ils se soucient de leur partenaire et de leur descendance.

Source

https://animalaxy.fr//

La capacité d’imitation «fascinante» des ours malais


On sait que certains animaux comme les singes sont capables d’imiter les expressions faciales. Curieusement, les ours malais sont aussi capables de ce genre d’exploit.
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La capacité d’imitation «fascinante» des ours malais

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

La capacité d’un animal d’imiter les expressions faciales de ses semblables n’est pas une preuve d’organisation sociale complexe de cette espèce, avancent dans la revue Scientific Reports des biologistes européens et malais.

Les ours malais ont cette capacité, même si à l’état sauvage ils vivent en solitaire plutôt qu’en groupe. Jusqu’à maintenant, l’imitation des mimiques faciales n’avait été observée que chez les espèces vivant en groupe comme les singes, et certaines qui vivent en contact étroit avec les humains, comme les chiens.

« Imiter les expressions faciales d’autrui de manière exacte est l’un des piliers de la communication humaine », expliquent les auteurs dans l’étude. « Seuls les humains et les grands singes ont cette capacité au même degré que les ours malais. »

Les grands singes sont une catégorie dont font partie le gorille, le chimpanzé et l’orang-outang, entre autres.

L’imitation des mimiques de leurs congénères par les ours malais est très sophistiquée, allant jusqu’à lever le nez et froncer l’aile nasale. Certaines mimiques surviennent plus souvent lors de jeux plus agressifs entre ours malais, pour une raison inconnue.

La prochaine étape est de comprendre la signification de cette imitation et des mimiques. Les chercheurs qualifient de « fascinant » cette capacité d’imitation, proposant que le caractère peu sociable à l’état naturel de l’ours malais signifie que l’imitation des mimiques faciales pourrait être plus répandue que prévue chez les mammifères.

Les chercheurs ont enregistré par vidéo une douzaine de paires d’ours malais à un centre de conservation à Bornéo, en Malaisie. Cette espèce, dont le nombre d’individus est inconnu mais en décroissance selon l’ONG WWF, est présente dans tout le Sud-Est asiatique, du Bangladesh à l’Indonésie. C’est la plus petite espèce d’ours, mesurant 1,5 mètre et pesant 75 kilos au maximum.

https://www.lapresse.ca/