Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chats fixent-ils des points dans le vide ?


Tous ceux qui ont des chats, savent qu’ils ont cette petite manie de fixer un point dans le vide. Difficile de voir ce qu’il regarde, car à nos yeux, il n’y a rien du tout, mais pas selon la vision du chat.
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Pourquoi les chats fixent-ils des points dans le vide ?

chat noir tête

Crédits : iStock

Il arrive régulièrement que votre chat, alors qu’il est tranquillement installé sur vos genoux et vous fait des câlins, cesse subitement tout ronronnement, se redresse légèrement et fixe un point précis sur le mur ou au plafond durant de longues minutes. Voit-il des fantômes ? Est-il devenu fou ?


Une vision d’aigle

Vraiment, vous avez beau regarder ce que votre chat fixe ainsi, vous ne voyez rien, pas même une mouche voler. Mais qu’est-ce qui peut tant le fasciner ? Avant de commencer à paniquer en pensant qu’un monstre invisible est entré chez vous et est en passe de dévorer votre âme sans que vous vous en rendiez compte, sachez que les chats ont une vue bien plus développée que la nôtre.

La vétérinaire Rachel Barrack, interrogée par le célèbre webzine The Dodo, explique la raison pour laquelle les chats donnent l’impression de voir des choses qui n’existent pas :

« Quand les chats semblent regarder dans le vide, ils peuvent en fait détecter des mouvements subtils, comme leur vision est bien plus aiguisée que la nôtre ».

Ainsi, nos petits félins peuvent voir des choses que nous ne voyons pas, comme un minuscule insecte ou encore un spectre lumineux, comme un reflet.

Une grande curiosité

Les chats sont des chasseurs nés. Ils sont toujours en alerte et ne dorment que d’un œil afin de pouvoir contrôler leur environnement en permanence et potentiellement identifier des proies, voire des prédateurs. C’est donc dans leur nature d’être observateurs et curieux, ce qui explique également leur tendance à bloquer sur des choses qui paraissent sans importance.

Un moucheron qui vole par exemple, cela ne nous paraît pas foncièrement incroyable à nous, humains. Mais le chat ne le voit pas de la même manière. Pour lui, un moucheron qui vole reste un élément nouveau dans la pièce à surveiller.

Dans ce cas, tentez de le distraire en le câlinant, en jouant avec lui ou en brassant l’air au niveau du point qu’il fixe afin de faire partir la petite bête ou le reflet qui le perturbe tant. En revanche, si c’est un fantôme, fuyez.

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Cet énorme requin blanc s’est fait croquer la tête par un préda­teur encore plus grand


Des scientifiques au large des États-Unis on attraper un requin blanc de 4 m et pesant près de 500 kg. Il avait des morsures sur sa tête. Elle aurait été faite par un plus gros prédateur. Probablement un autre requin blanc qui serait battu pour une femelle. Cet adversaire était encore plus gros que lui, c’est le genre de rencontre qu’on ne veut pas voir de près.
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Cet énorme requin blanc s’est fait croquer la tête par un préda­teur encore plus grand


Crédits : OCEARCH/R. Snow

par  Malaurie Chokoualé Datou

Capturé au large de la côté nord-est des États-Unis, le requin a été baptisé « Vimy » le 4 octobre dernier par une équipe de scien­ti­fiques. Lorsqu’ils ont décou­vert Vimy ce jour-là, ils ont réalisé que cet immense requin blanc portait deux énormes morsures sur le crâne, sans doute le résul­tat d’une rencontre avec un préda­teur encore plus grand, rapporte le quoti­dien améri­cain The Char­lotte Obser­ver.

L’une de ses bles­sures était presque guérie, mais l’autre est plutôt récente

« Les requins blancs vivent dans un monde hostile », écrit OCEARCH, une ONG créée « pour aider les scien­ti­fiques à collec­ter des données aupa­ra­vant inac­ces­sibles dans l’océan ».  « Vous en voulez la preuve ? Regar­dez la tête du requin blanc Vimy. »

Pour l’or­ga­ni­sa­tion, il est possible que Vimy ait perdu son combat contre un autre mâle pour une femelle, ou qu’il ait tenté de s’ac­cou­pler avec une femelle plus grosse que lui, y lais­sant quelques bouts de chair.

Ce spéci­men étant un masto­donte de 4 m de près de 500 kg, on peine à imagi­ner la taille du coupable. Vimy a ensuite été relâ­ché dans la nature, pour être suivi à la trace par OCEARCH. Peut-être décou­vrira-t-on bien­tôt l’au­teur·e de ces terribles morsures.

Source : The Char­lotte Obser­ver

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Un dangereux poisson qui respire à l’air libre découvert dans l’Etat de Géorgie


Un poisson d’origine asiatique que personne ne veut dans ses eaux. Il est extrêmement vorace et en plus il peu respirer à l’air libre et se déplacer en rampant.
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Un dangereux poisson qui respire à l’air libre découvert dans l’Etat de Géorgie

Par Chloé Gurdjian

Ce poisson à tête de serpent peut à la fois respirer de l’air et ramper sur le sol. Très vorace, il fait de gros dégâts sur son passage.

Le surnom de ce poisson est assez évocateur : FrankenFish. De son vrai nom Channa micropeltes, ou poisson à tête de serpent, l’animal est une espèce invasive venue d’Asie. Pouvant atteindre 1,3 mètre pour 8 kg, il a une grosse mâchoire pleine de dents et est capable de respirer à l’air libre et de ramper sur terre, comme un serpent. Mais surtout, c’est un super prédateur, capable de faire de gros dégâts dans les endroits qu’il colonise. Il dévore tout ce qu’il trouve, des poissons, aux amphibiens, en passant par les écrevisses, faisant peu à peu disparaître les espèces indigènes.

Présent dans 14 Etats outre-Atlantique depuis de nombreuses années, il avait été décrit en 2002 « comme provenant d’un film d’horreur, par Gale Norton, secrétaire à l’Intérieur des Etats-Unis. Il pourrait causer d’énormes dommages à notre précieuse industrie de la pêche, que ce soit pour les professionnels ou les amateurs. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour l’empêcher de pénétrer accidentellement ou intentionnellement dans nos eaux. »

 L’importation du poisson aux Etats-Unis et entre Etats a donc été interdite.

La Géorgie veut tuer le FrankenFish

Mais il semblerait, 17 ans plus tard, que ces mesures n’ont pas été suffisantes. L’Etat de Géorgie, qui n’était jusque-là pas impacté, vient de découvrir son premier poisson à tête de serpent

« Grâce au rapport rapide d’un pêcheur, notre personnel a pu enquêter et confirmer la présence de cette espèce dans un plan d’eau, a déclaré Matt Thomas, chef de la pêche pour la Wildlife Resources Division. Nous sommes en train de prendre des mesures pour déterminer s’il s’est propagé à partir de cette masse d’eau et, espérons-le, l’empêcher de se propager dans d’autres eaux de la Géorgie. »

Afin d’éradiquer la menace, le ministère a donné des instructions très claires aux gens qui tomberaient sur un poisson à tête de serpent :

« Tuez-le immédiatement. Ensuite, congelez-le. Et rappelez-vous, il peut survivre sur terre ».

https://www.geo.fr

Une nouvelle espèce de lézard découverte dans l’estomac d’un dinosaure !


Un microraptor zhaoianus est de la même famille que le vélociraptor a été découvert en Chine avec le contenu de son estomac presqu’intact. Il s’agit d’un lézard qui était inconnu des scientifiques. Avec d’autres découvertes du même genre, ils ont pu découvrir le régime alimentaire de ces dinosaures.
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Une nouvelle espèce de lézard découverte dans l’estomac d’un dinosaure !

Fossile de microraptor avec un lézard

Un fossile de microraptor découvert avec un fossile ingéré de lézard.

JINGMAI O’CONNOR

Par Joël Ignasse

La découverte de ce lézard permet de mieux comprendre le régime alimentaire de ces petits dinosaures.

Microraptor zhaoianus est un petit dinosaure à plumes qui appartient à la famille des Dromaeosauridae qui compte dans ces membres le célèbre vélociraptor et d’autres microraptors connus pour leur capacité au vol. Un de ces fossiles a été retrouvé dans la province du Liaoning au nord-est de la Chine avec une proie presque entière dans son estomac.

Un représentant de la faune de Jehol

La proie en question est un lézard qui a été baptisé Indrasaurus wangi et il est le représentant d’une espèce inconnue jusqu’alors. Il possède un type de dents encore jamais observé chez les fossiles de reptiles découverts dans la même zone et qui, avec de nombreux autres animaux, forment la faune de Jehol. Depuis deux décennies, les paléontologues extraient en effet des roches du Liaoning des dizaines de fossiles de reptiles donc mais aussi de mammifères, d’oiseaux et de dinosaures à plumes. La plupart de ces spécimens appartiennent au Crétacé inférieur, il y a plus de 100 à 130 millions d’années. Toutefois dans ces mêmes sites, les paléontologues ont aussi retrouvé des fossiles datés d’environ 160 millions d’années, une période correspondant au Jurassique. 

Des dinosaures au régime alimentaire varié

Il s’agit du quatrième cas documenté d’un microraptor retrouvé avec le contenu de son estomac. On sait maintenant que ce dinosaure se nourrissait de mammifères, de poissons, d’oiseaux et de lézards. Ce qui conforte l’idée que c’était un prédateur opportuniste, estiment ses découvreurs dans la revue Current Biology. Le lézard a été retrouvé presque complet avec son squelette bien conservé, ce qui indique qu’il a été avalé entier, la tête la première. Une technique qu’utilisent de nos jours les oiseaux carnivores et certains reptiles. Dans la faune de Jehol, d’autres animaux ont été retrouvés avec le contenu de leur bol alimentaire. En tout, les scientifiques dénombrent une vingtaine de fossiles qui permettent de dresser un premier aperçu des interactions trophiques de l’époque. Dans la majorité des cas, ce sont les poissons qui semblent constituer la proie préférentielle.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► 17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère


La scutigère est assez impressionnante comme animale, car elle n’est pas un insecte. Les gens qui la voient seront probablement portés à la supprimer et pourtant, elle peut être une alliée dans la maison. Elle est gourmande et mange que des insectes et parfois même ses congénères. En plus, elle ne fait pas de dégâts au mur ni d’ailleurs à tout autre matériel. Si elle est présente dans la maison, c’est qu’elle a de quoi pour vivre.
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17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

N’appelez pas l’exterminateur trop vite!

  • Par Philippe Lépine

Lorsque vous la voyez, impossible de l’oublier. Elle vous hante la nuit, surtout lorsqu’elle vous échappe. La scutigère, cette immense bibitte d’intérieur aux pattes multiples qui file à vive allure, grouille dans la plupart des maisons québécoises, mais s’avère une meilleure coloc que vous le pensez.

Voici ce que vous devez savoir sur la scutigera coleoptrata.

1. Elle fuit la lumière (donc vous n’êtes pas censé la voir trop souvent).

2. C’est une redoutable prédatrice. Elle mange les petits insectes, tels les cloportes, les araignées, les mouches, les blattes. (Il vaut donc mieux la laisser s’enfuir et continuer de chasser… si vous en avez le courage).

3. Elle chasse aussi les punaises de lit, mais moins efficacement comme les deux bestioles ne se tiennent pas dans les mêmes endroits.

4. Plus vous en voyez, plus vous avez des insectes dans la maison. L’automne est donc une bonne saison pour les scutigères, comme les bestioles ont tendance à rentrer à l’intérieur quand le mercure redescend.

5. La scutigère a un venin. Il sert à paralyser ses proies. Il n’est pas «reconnu» comme dangereux pour l’humain ou les animaux domestiques, mais peut causer des réactions allergiques chez certains.

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

6. Elle peut dégager une odeur nauséabonde lorsqu’elle est perturbée, Donc, pas touche!

7. La scutigère possède deux yeux qui contiennent jusqu’à 600 «yeux simples» appelés ocelles. Ark. Ark. Ark!!!

8. Elle mesure entre trois et cinq centimètres, SANS. LES. PATTES.

9. Elle est plus présente dans les endroits chauds et humides. On les retrouve souvent dans la baignoire, l’évier, les fissures, la tuyauterie, sur les cimaises et parfois sur les murs.

10. Ce n’est pas un insecte, mais un A-NI-MAL! Les insectes ont trois paires de pattes. La scutigère, un centipède, est un animal au même titre qu’une araignée.

House centipede on the underside of a

DAVEMHUNTPHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGESHouse centipede on the underside of a rock

11. La scutigère n’a pas 1000 pattes, mais 30 qui s’allongent vers l’extrémité de son corps. Ainsi, elle ne s’enfarge pas dans ses propres pattes.

12. La femelle peut avoir des pattes qui font deux fois la longueur de son corps.

13. Elle peut filer à une vitesse de 40 cm/seconde.

14. Elle est cannibale : elle peut se nourrir d’autres scutigères.

15. La scutigère ne cause pas de dommage matériel. Elle laisse la structure de votre bâtiment et vos avoirs tranquille.

16. La femelle pond entre 130 et 290 œufs individuellement sur le sol.

17. Pour l’exterminer, bonne chance! Il faudra vous attaquer aux autres bibittes de la maison afin qu’elle soit privée de nourriture. Si votre demeure est bien ventilée et que le taux d’humidité y est bas, il y a moins de chances qu’elle vienne faire coucou.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte


Les coccinelles sont les préférés des insectes de beaucoup de personnes. Elles sont très utiles dans les jardins, les cultures, car elles sont des insecticides naturels. On connaît surtout les rouges, et les jaunes, mais il y en a de d’autres couleurs, faut dire qu’il existe 5 000 espèces de ces petites bestioles dans le monde.
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Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte

Coccinelle rampant sur une fleur

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Contrairement à de nombreux insectes qui inspirent de la peur, voire même du dégoût, les coccinelles, elles, sont simplement jugées trop mignonnes.

En effet, tout le monde aime les coccinelles, et notamment les enfants. Et pour cause, avec leur jolie couleur rouge surmontée de points noirs, ces insectes ressemblent à des personnages de dessins animés. Et si une coccinelle atterrit sur votre main, cela est même considéré comme porte-bonheur ! Mais, malgré que la coccinelle soit l’insecte le plus populaire au monde, elle reste très mystérieuse pour la plupart d’entre nous… Voici donc quelques informations essentielles permettant de lever un peu le voile sur ce petit animal vraiment pas comme les autres !

1. Ses points noirs sont des moyens de défense

Contrairement à ce que sous-entend la croyance populaire, le nombre de points que possède une coccinelle sur son dos ne dépend pas de son âge. En revanche, les points peuvent permettre d’identifier à quelle espèce appartient une coccinelle. En effet, certaines espèces de coccinelles ne possèdent pas du tout de points, tandis que d’autres possèdent des taches qui ressemblent davantage à des rayures.

Par ailleurs, les points d’une coccinelle ainsi que sa couleur vive sont avant tout des moyens de défense. En effet, cela indique aux prédateurs que la coccinelle est toxique, et donc qu’elle n’est pas bonne à manger. Elle est d’ailleurs capable de sécréter un liquide jaune au goût désagréable lorsqu’elle est attaquée. Encore mieux, elle sait faire le mort ! Pour cette raison, les coccinelles n’ont que très peu de prédateurs, le plus souvent des grenouilles et des araignées.

coccinelle

Crédits : iStock

2. Elle est une alliée du jardinier

La coccinelle fait partie de ces rares insectes particulièrement utiles au jardin. En effet, elle a tendance à se nourrir de pucerons, d’acariens et même de cochenilles. Une coccinelle peut, à elle seule, manger plus de 5000 pucerons au cours de sa vie! De plus, l’avantage est que les coccinelles pondent leur oeufs dans les colonies de pucerons. Or, lorsque les larves écloses, elles commencent immédiatement à se nourrir.

Ainsi, la coccinelle élimine les insectes nuisibles aux plantes tout en préservant les cultures. Un véritable insecticide naturel, en somme !

3. Elle n’est pas toujours rouge

Il existe près de 5 000 espèces de coccinelles dans le monde. Et, comme vous pouvez vous en douter, toutes les coccinelles ne sont pas rouges. Certaines peuvent être jaunes, oranges, marrons, grises, bleues, roses ou même noires.

coccinelleCrédits : Wendy-Baars/Pixabay

4. Elle est un coléoptère

Même si la coccinelle appartient à la grande famille des insectes, elle est avant tout un coléoptère. Tout comme les scarabées ou encore les hannetons. Elle possède d’ailleurs des ailes fines bien cachées sous sa carapace et qu’elle doit déplier pour s’envoler.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est très répandue. En effet, on retrouve des coccinelles sur tous les continents !

5. Elle hiberne

La coccinelle est, le plus souvent, associée aux belles journées d’été. Mais une fois que l’hiver arrive, elle ne meurt pas, elle hiberne.

Ainsi, la plupart du temps, les coccinelles se blottissent en groupe sous des bûches de bois ou sous des feuilles ou des rochers. De cette façon, elles peuvent vivre environ un an.

coccinelleCrédits : cocoparisienne/Pixabay

6. Elle peut être cannibale

Malgré son petit air mignon et inoffensif, la coccinelle possède aussi ses côtés sombres… En effet, en cas d’absence de nourriture, elle est tout à fait capable de manger les larves de ses congénères pour survivre.

Par ailleurs, les scientifiques ont découvert que les coccinelles pondaient délibérément des oeufs stériles afin que leurs larves puissent s’en nourrir dès leur éclosion. Ainsi, lorsque les temps sont durs, les femelles peuvent pondre plus d’oeufs stériles que de coutume afin de donner les meilleures chances de survie à leur progéniture.

Source

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Le Saviez-Vous ► Qu’est-il arrivé au dernier dodo ?


On croit probablement à tort que ce sont les hommes qui ont exterminé le dodo sur l’île Maurice, il y a près 80 ans. Bien sûr, que cela n’a pas aidé cet oiseau, surtout que la femelle ne pondait qu’un oeuf à la fois. Quand les étrangers sont arrivés sur l’île, des espèces envahissantes sont venus avec eux. Le dodo n’avait auparavant aucun prédateur qui le pourchassait jusqu’à l’arrivée de certains animaux.
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Qu’est-il arrivé au dernier dodo ?

Nicolas Coter, étudie à Lycée (2020) Traducteur ·

Stefan Pociask Auteur original

Cette réponse peut ne pas être une traduction fidèle de la réponse de Stefan Pociask à Quora en anglais : What happened to the last Dodo Bird?

Le destin du pauvre dodo est légèrement déformé par l’Histoire. Il est bien connu que tous les dodos ont été traqués par les visiteurs européens car ils étaient lents et n’avaient pas de peur innée de l’Homme. Ce n’est que partiellement vrai. Ce n’est pas la raison principale de leur disparition. La vérité est plus tragique. Voici le reste de l’histoire qui explique ce qu’il est advenu du dernier dodo.

En effet, les marins ont traqués bon nombre d’entre eux simplement en s’approchant d’eux, en les attrapant ou en utilisant une machette. Cette histoire seule est vraiment triste, étant donné que les dodos n’étaient en rien stupides (comme ils le sont tristement célèbres). Ils ont juste fait confiance aux humains car ils n’avaient jamais vu d’animaux capables de leur faire du mal de quelque manière que ce soit. On pourrait donc décrire leur comportement de curiosité intrépide plutôt que de stupidité. On ne peut qu’imaginer ce à quoi ils pensaient lorsque les grands visiteurs bipèdes se sont mis à les massacrer.

Mais revenons-en à la question… oui, beaucoup d’entre eux ont bien été récupérés par les marins néerlandais. Cependant, il y a autre chose qui a eu un plus grand impact sur leur disparition définitive… les animaux envahisseurs que les marins ont apportés avec eux à bord de leurs navires; c’est-à-dire, des rats, des chats et des cochons qui sont retournés à l’état sauvage. Avant leur arrivée par la mer, il n’y avait jamais eu de rats sur l’île. Et les marins ont toujours eu cette façon de laisser les cochons ou les chèvres s’échapper sur les diverses îles qu’ils visitaient. Et les chats étaient amenés en tant qu’animaux de travail. Donc les cochons et les rats se sont proliférés dans la nature étant donné qu’ils n’avaient aucun ennemis naturels sur l’île. Et ils ont, en réalité, scellé le destin du dodo en mangeant tous les œufs de dodo qu’ils ont pu trouver, ceux-ci étant tous par terre dans les nids simples et non-protégés des dodos. La mère dodo ne pouvait poser qu’un œuf par saison. Cela n’a alors pas pris beaucoup de temps pour que la production de nouveaux bébés dodos subisse un très dur déclin. Aucun nid n’était à l’abri des cochons sauvages à la recherche de nourriture et des rats récemment introduits sur place. Le dodo en tant qu’espèce n’a pas eu de chance à ce moment-là; ces oiseaux étaient donc condamnés. Même ceux qui avaient fait leurs nids dans des lieux isolés ont fini par voir leurs petits ou leurs œufs se faire dévorer par les envahisseurs.

Sans ces animaux en maraudage, le dodo aurait bien pu survivre aux assauts des marins et des colonisateurs les chassant sur les 1800 m2 de l’île Maurice. Beaucoup d’entre eux sont mêmes devenus plus prudents par rapport aux chasseurs humains et ont adapté leur comportement en conséquence. C’est une petite consolation mais il a été rapporté que de nombreux chasseurs ont été tués par l’énorme bec crochu du dodo durant ce qui a été peut-être été leur tout dernier acte de défi. Donc oui… ils ont riposté. Mais il n’y avait aucun moyen de cacher les nids et les bébés des cochons et des rats. Et le gentil et confiant dodo en a payé l’ultime prix. “Le Dernier Dodo” peut très bien avoir été un bébé ou un œuf solitaire, perdu quelque part dans la jungle, sur lequel s’est précipité un rat et qu’il a décidé de manger… ne sachant pas qu’il ou elle, après un parcours d’un million d’années, était le dernier… le dernier de toute cette espèce.

Et cela s’est passé à peine 80 ans après que le premier dodo ait aperçu un homme tomber sur les rivages pacifiques de l’île. Il s’est dandiné avec courage ainsi qu’une curiosité simple et innocente afin d’observer ces nouveaux visiteurs… et a été massacré là où il se trouvait.

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