Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?


Internet est-il responsables de nouvelles maladies mentales ? Les psychiatres ne sont pas tous d’accord. Ceux qui sont contre croit plutôt qu’Internet est un nouveau moyen pour les maladies mentales connues. On donne l’exemple une femme qui souffrait su syndrome Münchhausen par procuration envers son enfant qu’elle l’a rendu malade tout en tenant un journal de la vie de son fils qui a 5 ans est mort par sa faute. On parle aussi des jeux en ligne ceux qui en souffre utilise internet pour l’accessibilité plus facilement. Alors qu’un nouveau trouble comme ceux qui disait espionné par la CIA est dû à l’invention des puces informatiques implantées. Quoi qu’il en soit ces maladies nouvelles ou pas, doivent être être plus étudiées
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Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?

 

Amanda Hess  traduit par Catherine Rüttimann

Les psychiatres américains sont divisés sur la question.

Garnett Spears a passé une grande partie de sa courte vie dans les hôpitaux. Lacey, sa mère, l’a trimballé de ville en ville et de docteur en docteur à mesure que la mystérieuse maladie dont il était atteint s’aggravait. L’année dernière, il est mort à l’âge de 5 ans. Au début du mois, Lacey a été condamnée pour meurtre au second degré pour sa mort. Les procureurs ont établi qu’elle avait empoisonné son fils avec de hautes doses de sodium inoculées par le biais d’un tube intestinal, l’emmenant ensuite à l’hôpital pour s’attirer la sympathie des médecins et des amis.

«Münchhausen par procuration par Internet»

En 1951, un médecin britannique du nom de Richard Alan John Asher a inventé le terme de «syndrome de Münchhausen» pour évoquer les patients qui feignent une maladie ou qui se rendent eux-mêmes malades sans raison apparente (à distinguer de la «sinistrose», où une personne feint une maladie ou l’induit chez autrui dans un but tangible, comme celui de convaincre un médecin de leur prescrire un certain médicament ou de s’attirer un verdict favorable dans un procès). En 1977, des chercheurs avaient identifié une nouvelle permutation du syndrome –«Münchhausen par procuration»– le fait pour un sujet de feindre une maladie chez quelqu’un d’autre; l’un des premiers cas enregistrés impliquaient une mère qui, comme Lacey Spears, avait empoisonné son bébé avec du sodium. Mais Lacey Spears n’a pas juste empoisonné Garnett; elle a aussi tweeté et bloggé à ce propos Garnett’s Journey»), documentant le tout avec des photos postées sur MySpace.

Certains estiment que Lacey Spears manifestait une forme encore plus nouvelle du syndrome de Münchhausen que ce qui avait été identifié jusqu’ici: «Münchhausen par procuration par Internet».

Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) –le guide publié par l’Association américaine des psychiatres (AMA)– reconnaît les syndromes qui s’apparentent à Münchhausen sous le nom de «trouble factice imposé à soi-même» et de «trouble factice imposé à autrui», mais il ne comporte aucune mention spécifique pour les cas qui nécessitent le concours d’Internet. A vrai dire, parmi les centaines de troubles définis par le DSM, aucun ne fait référence à des troubles spécifiquement liés à Internet; l’AMA ne reconnaît ni «dépendance à Internet», ni «trouble lié aux jeux d’argent en ligne», ni «trouble lié aux jeux en ligne». 

Le psychiatre Marc Feldman, l’un des principaux spécialistes du syndrome de Münchhausen, a inventé le terme de «Münchhausen par Internet» en 2000 en référence aux cas qui impliquent l’utilisation d’Internet. Depuis lors, le terme a été popularisé par les utilisateurs de Wikipédia et par les journalistes, donnant lieu à des développements en long et en large dans Village Voice , The Stranger, Gawker et Wired.

Mais dans la communauté des psychiatres, l’idée de mettre à jour la littérature en utilisant des diagnostics spécifiques à Internet est controversée. Alors que certains médecins estiment que les classements psychiatriques doivent rester en phase avec les nouvelles technologies afin de diagnostiquer les patients modernes de façon adéquate, d’autres font valoir l’argument selon lequel l’«inflation diagnostique» risque de stigmatiser de nouveaux comportements humains –comme le fait de passer beaucoup de temps en ligne– plutôt que de se concentrer sur la racine psychiatrique du problème.

En d’autres termes, le conflit existe entre ceux qui pensent qu’Internet a le pouvoir d’inspirer de nouveaux comportements problématiques affectant le cerveau humain et ceux qui estiment qu’il s’agit simplement d’un nouveau véhicule pour exprimer des maladies mentales connues.

«Internet influence tout dans la société et ça a changé tellement vite que le domaine de la médecine, y compris celui de la psychiatrie, peine à rattraper son retard», dit Jeffrey Lieberman, qui dirige le département de psychiatrie au Centre médical de l’Université de Colombia et qui a été président de l’AMA. Mais en même temps, «nous ne voulons pas donner à chaque nouvelle mode ou à chaque changement culturel le nom de maladie, car pathologiser la grande diversité du comportement humain normal recèle peu de valeur».

La psychiatrie et les nouveaux usages

En 1840, le recensement américain reconnaissait seulement deux catégories de maladies mentales: les «fous» et les «idiots». A mesure que la science médicale a progressé, les médecins ont été en mesure de faire la distinction entre les maladies avec plus de précision. Et alors que les facteurs environnementaux changeaient, de nouvelles complications ont émergé: certains troubles approuvés par le DSM, tels que «l’utilisation maladive de tabac» et «le manque dû à la caféine», n’existaient pas avant que les humains ne se mettent à fumer des cigarettes et à boire du café.

Dans le DSM-5 de 2013, l’AMA a écrit que le «trouble lié aux jeux en ligne» était une condition qui méritait plus de recherche, mais n’a pas accepté de l’inclure en tant que diagnostique officiel (les symptômes proposés incluent une «préoccupation pour les jeux en ligne», des expériences d’«irritabilité, d’anxiété ou de tristesse» quand les jeux en ligne sont confisqués et la mise en danger «d’une relation significative, d’un emploi, d’une opportunité éducative ou de carrière à cause de la participation à des jeux en ligne»).

L’AMA a signalé sa volonté d’incorporer des symptômes liés à Internet dans sa description de maladies existantes. L’article concernant le «trouble d’anxiété vis-à-vis de la maladie» dans le DSM actuel, par exemple, note que les gens qui en souffrent font quelquefois «des recherches excessives sur le trouble soupçonné (par le biais d’Internet par exemple)». Et l’article qui parle du trouble du déficit d’attention encourage les praticiens à relever comment un patient réagit à une «stimulation externe constante», notamment à du contenu absorbé «via des écrans électroniques».

Lorsqu’une nouvelle permutation du comportement humain fait son apparition –comme le fait de fixer un écran électronique pendant des heures et des heures, ou de faire des recherches en ligne sur une maladie de façon obsessionnelle– cela ouvre la voie à un débat scientifique: s’agit-il d’une activité parfaitement normale, d’un symptôme d’une quelconque maladie existante, ou d’un signe de trouble nouveau qui mérite sa propre classification? La question de savoir si l’on peut ou non être «accro» à Internet, par exemple, est une bataille qui a été menée par publications psychiatriques interposées depuis des années.

La difficulté à analyser la distinction vient en partie du fait que la plupart des troubles mentaux sont diagnostiqués exclusivement sur la base des symptômes du patient plutôt qu’à partir de tests réalisés en laboratoire ou d’imagerie cérébrale

. Comme le dit Jeffrey Lieberman, «nous n’avons jamais été en mesure de dépasser les symptômes pour établir un diagnostic de maladie mentale».

Puisqu’il n’est pas possible de simplement faire faire un test sanguin à un patient pour déterminer de quel trouble psychiatrique il souffre, les médecins sont obligés d’analyser les symptômes afin de déterminer quel est le cadre psychiatrique le plus adéquat.

Le trouble lié aux jeux en ligne est-il si différent du trouble lié aux jeux?

Et à l’heure actuelle, les comportements problématiques liés à Internet sont tellement nouveaux que le consensus scientifique est ténu quand il s’agit de déterminer à quels troubles sous-jacents établis ils appartiennent, ou de dire si ces patients auraient intérêt à recevoir des traitements nouveaux et différents.

Dans certains cas, il est assez évident qu’un symptôme lié à Internet constitue simplement une nouvelle expression d’un trouble existant:

«Les gens ont des troubles psychotiques depuis des centaines, sinon des milliers d’années, mais certaines formes communes de délires paranoïaques –tels que “la CIA me traque” ou “les gens écoutent mes pensées par le biais d’une puce informatique implantée dans mon cerveau”– n’auraient pas existé il y a quelques centaines d’années, parce que nous n’avions pas de puces informatiques et qu’il n’y avait pas de CIA», dit Jeffrey Lieberman.

Mais dans d’autres cas, les nouveaux symptômes suggèrent un changement possible de la façon dont le trouble touche effectivement le cerveau.

Dans le cadre d’un examen précoce de l’idée de dépendance à Internet, publié dans le Social Science Computer Review en 2005, Janet Morahan-Martin, psychologue auprès de l’Université de Bryant, notait par exemple que l’obsession pour les jeux d’argent en ligne «est une variante nouvelle d’un comportement ancien, mais le schéma du trouble lié aux jeux d’argent en ligne peut être différent en ligne et hors ligne». Dans de nombreux cas par exemple, «le schéma pathologique des jeux d’argent peut être accéléré en ligne parce que les jeux d’argent en ligne sont toujours accessibles et fournissent un feedback instantané».

Dans le cas de Münchhausen et de Müunchhausen par procuration, Marc Feldman argumente que la manifestation en ligne de la maladie est tellement distincte de la version traditionnelle qu’elle nécessite sa propre classification:

«On avait tendance à penser que la seule finalité de ce comportement était d’induire les professionnels médicaux en erreur, de s’attirer la sympathie et l’intérêt des infirmières, des assistants sociaux et des médecins.»

Les fraudeurs les plus investis, qui ont été affublés du titre de «hospital hobos» (littéralement clochards d’hôpital, NDT) dans les années 1990, allaient jusqu’à subir ou à faire subir à autrui des procédures qui n’étaient pas nécessaires, puis à passer au médecin ou à l’hôpital suivant pour entretenir la supercherie.

Mais désormais «Internet a étendu la base des gens qui se lancent dans ce type de comportement», dit Marc Feldman.

Ce que le web facilite

Quelqu’un peut feindre une maladie de façon convaincante en fouillant sur Wikipédia ou sur WebMD (site web américain destiné au grand public qui contient des informations sur la santé et sur les soins de santé, un équivalent de Doctissimo, NDT), ou en téléchargeant de faux dossiers médicaux ou de fausses radiographies et en les présentant à un médecin.

Une malade moderne n’a même pas forcément besoin de passer par un médecin ou d’altérer son apparence physique pour mettre en œuvre le stratagème. Elle peut simplement démarrer un blog ou rejoindre un groupe de soutien en ligne, et la voilà avec un «cancer des ovaires à un stade avancé» ou un «enfant très malade». J’ai demandé à Marc Feldman ce que les «vagabonds d’hôpital» penseraient de ce nouveau type de personnes qui font semblant sur Internet et il m’a dit:

«J’imagine qu’ils auraient du mépris pour leur amateurisme.»

En 2012, une équipe de professeurs de l’Université de Bournemouth a publié un rapport sur les études existantes au sujet du syndrome de Münchhausen par Internet dans le Journal of Medical Internet Research. Leur recommandation était que Münchhausen par Internet soit formellement reconnu par le DSM comme un trouble discret. Marc Feldman m’a dit que les professionnels de la santé mentale devaient être attentifs à la façon dont les syndromes tels que celui de Münchhausen se manifestaient en ligne, afin de pouvoir diagnostiquer les patients de manière efficace et de leur venir en aide.

Donner une codification officielle à l’expression en ligne du trouble pourrait alerter les médecins quant au fait que leurs patients propagent peut-être de fausses informations médicales en ligne ou qu’ils font appel à leurs réseaux sociaux pour faire du mal à d’autres gens. Cela pourrait aussi leur permettre de considérer certains comportements comme des signes potentiels de maladie. Lacey Spears, par exemple, est passée de médecin en médecin pour essayer de brouiller les pistes, mais elle tweetait tout au long du processus.

Cela ne veut pas dire que le système de santé mentale doit forcément reconnaître deux versions distinctes, l’une en ligne et l’autre analogique, pour chaque trouble connu par la science, mais il doit au moins inclure de plus vastes références à Internet dans la description des symptômes.

«En faculté de médecine on apprend tous à être attentifs à l’état “biopsychocial”, dit Marc Feldman. Cela devrait inclure l’utilisation d’Internet.»

http://www.slate.fr

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Science décalée : les gens coléreux voient vraiment la vie en rouge


Vous connaissez le terme voir rouge ? Quand nous sommes en colère, nous voyons rouge, c’est symbolique. Est-ce vraiment le cas ? Les personnes qui aiment la couleur rouge, sont-elles hostiles, colériques ?
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Science décalée : les gens coléreux voient vraiment la vie en rouge

Par Janlou Chaput, Futura

Les personnalités agressives ont tendance à voir plus de rouge dans le décor que les individus plus calmes, selon une étude de 2014. Un phénomène qui viendrait de l’époque où nos ancêtres vivaient de la chasse et de la cueillette. Comme quoi, les goûts et les couleurs ont peut-être une racine plus profonde que ce que l’on pouvait penser.

Lorsque la personne en face de nous nous prévient qu’elle voit rouge, il faut se préparer au pire. Et si cette expression avait une vérité scientifique ? C’est ce que laissent entendre des psychologues états-uniens dans la revue Journal of Personality. Une conclusion qui mérite de plus amples explications.

Le contexte : des couleurs psychologiques

Chacun ses goûts. Et lorsqu’on demande à chacun sa couleur préférée, les réponses varient fortement : bleu, rouge, vert olive ou encore rose fuchsia, pour ceux et celles qui aiment la précision. Bref, une tendance à la diversité, qui caractérise si bien l’humanité.

Oui mais il est malgré tout certaines constantes qui sous-entendent que nos préférences ne relèveraient pas uniquement de l’esthétique. Des études précédentes soulignaient une association entre la couleur rouge et la sensation d’agressivité, et ce à travers de nombreuses cultures humaines. Y compris dans la nôtre, où cette teinte symbolise l’interdit et du risqué (jusque dans les symboles de la circulation : sens interdit, feu tricolore, annonce d’un danger, etc.. C’est aussi la couleur du sang, qui, lors des grosses colères, s’accumule notamment au niveau de la tête et nous fait devenir tout rouge.

Adam Fetterman, de l’université du Dakota du Nord (États-Unis), a voulu creuser la question : les personnes les plus agressives sont-elles celles qui préfèrent le rouge ? Autrement dit, les goûts pour les couleurs révèlent-ils une certaine psychologie ? Il semble que oui.

Le rouge est la couleur de la colère et du combat. © Bring Back Words, Flickr, cc by 2.0

Le rouge est la couleur de la colère et du combat. © Bring Back Words, Flickr, cc by 2.0

L’étude : le rouge de la colère

Cette recherche consiste en plusieurs petites expériences auprès de 376 étudiants. Dans un premier temps, on interrogeait les participants sur leur couleur préférée, avant de leur faire passer un test de personnalité. Ceux qui manifestaient le plus d’hostilité vis-à-vis de leurs pairs avaient tendance à préférer le rouge.

Lors d’une deuxième épreuve, chacun était invité à observer une image où du rouge et du bleu délavés étaient mêlés, de telle sorte qu’aucune des deux couleurs ne prédomine sur l’autre. Pourtant, les auteurs ont demandé aux étudiants de définir laquelle des deux teintes était la plus représentée. Ceux qui ont répondu le rouge avaient globalement une personnalité 25 % plus hostile que leurs homologues manifestant plus d’intérêt pour le bleu.

Enfin, pour couronner le tout, les scientifiques ont placé les participants dans plusieurs scénarios, dans lesquels ils devaient faire face à un danger et disposaient de diverses possibilités pour s’en sortir. Les personnes qui expliquaient vouloir se défendre plutôt que fuir étaient plus enclines à préférer… le rouge.

L’œil extérieur : un héritage ancestral

À la lueur de leurs expériences, les auteurs écrivent dans leur article que les pensées agressives sont implicitement associées à la couleur rouge, et donc les personnes pleines d’inimitié sont plus à même de percevoir cette teinte autour d’eux. L’hostilité fait donc voir la vie en rouge.

Mais d’où viendrait cette particularité ? Les scientifiques pensent trouver la réponse dans notre passé. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, et peut-être même avant encore, ont dû apprendre à se méfier de ce qui est écarlate et ainsi l’associer au danger : des fruits toxiques, des insectes dangereux ou du sang qui coule, synonyme de blessure ou de mort. Cette symbolique serait si solidement ancrée dans nos esprits qu’elle altérerait encore notre perception du monde.

https://www.futura-sciences.com

Des ânes pour aider les jeunes atteints du cancer


Quoi de mieux que de s’occuper des animaux quand un jeune est atteint d’une maladie horrible comme le cancer. Pour ceux qui vivent cette maladie ou d’autres en rémission, c’est une expérience qui leur permet de penser à autre chose ou simplement d’en parler avec l’animal
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Des ânes pour aider les jeunes atteints du cancer

Entrez la légende de la vidéo ici

En s’occupant des animaux, les jeunes peuvent ainsi penser à autre chose et parler librement de leurs craintes et leurs interrogations concernant leur maladie.

Le Donkey Sanctuary de Belfast, en collaboration avec l’association pour les malades du cancer CLIC Sargent, offre une thérapie avec des ânes à de jeunes patients malades ou en voie de guérison. Le traitement vise à aider ces jeunes vulnérables psychologiquement à accepter leur maladie et à appréhender leurs émotions avant d’entrer dans la vie adulte.

Annaliesse Affan, 20 ans, fait partie des patients à avoir testé ce programme, qui est encore en phase de test. Elle explique que le temps passé avec des ânes lui a permis de se relaxer et d’aborder des sujets difficiles.

« En travaillant avec ces animaux apaisants, on finit par parler de notre vécu comme jamais auparavant. C’était une expérience très émouvante ».

Soutien psychologique

Chaque séance dure une heure et demie. Les patients peuvent ainsi observer le comportement des animaux, mais aussi les toiletter et leur parler.

« C’est difficile à expliquer, mais la présence des ânes aide vraiment. On le comprend lorsqu’on le vit », ajoute Annaliesse.

Le temps passé avec les animaux permet en effet aux jeunes de penser à autre chose, et de se confier. Selon Annaliesse, le retour à la maison après des mois de traitements à l’hôpital n’est pas assez encadré. Elle qui se sentait totalement perdue a ainsi pu exprimer ses émotions avec cette thérapie inédite.

« J’ai eu des frissons en entendant des jeunes parler de problèmes que de nombreux survivants du cancer ont du mal à surmonter après des années de traitement », ajoute Simon Darby, de l’association CLIC Sargent.

http://www.7sur7.be/7s7/

D’où viennent les troubles du comportement?


Les troubles du comportement chez l’adulte résultent par le stress vécu par l’enfance. Exposé un climat difficile dans la famille, l’alcoolisme des parents, violences domestiques, pauvreté, et même l’intimidation subit à l’école. En grandissant le cerveau semble ne plus prévoir les conséquences de ses actes
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D’où viennent les troubles du comportement?

 

Des conditions de vie stressantes pendant l’enfance, dans un climat familial tendu et précaire, altéreraient les parties du cerveau qui nous servent à réguler nos impulsions.

Agressivité, comportement impulsif, difficulté à prendre de bonnes décisions, consommation de drogues : les troubles du comportement à l’âge adulte sont souvent la conséquence d’une enfance difficile, marquée par un stress chronique au sein de l’environnement familial. Récemment, une étude d’imagerie cérébrale a montré que cette enfance difficile perturbe le système de récompense, un ensemble de structures cérébrales  permettant de voir venir les conséquences positives ou négatives de nos actes.

Un cerveau incapable de prévoir les conséquences de ses actes

Dans cette étude, des chercheurs de l’université du Wisconsin à Madison ont  mesuré le niveau de stress dans la vie d’enfants de dix ans en moyenne. Certains enfants avaient été exposés à un stress chronique à cause d’un climat délétère dans leur famille, de problèmes d’alcoolisme des parents, de violences domestiques, voire d’une situation de précarité ou de harcèlement à l’école. Les chercheurs ont ensuite attendu dix ans, puis ont réalisé des IRM de ces mêmes enfants, lorsqu’ils étaient devenus de jeunes adultes. C’est à ce moment-là qu’ils ont constaté des altérations étonnantes du système de récompense de leur cerveau.

C’est en étudiant la réaction de ces jeunes à des gains ou des pertes d’argent qui leur étaient annoncées via un écran d’ordinateur, que les neuroscientifiques ont découvert le pot aux roses. Avant chaque gain ou perte financière, on leur présentait en effet des images qui, de répétition en répétition, jouaient le rôle d’indices permettant  de prédire si un gain ou une perte allait intervenir. On sait que dans de pareilles conditions, des zones bien précises du cerveau s’allument dès la présentation des indices visuels annonçant le résultat final. Ce circuit d’aires cérébrales est important pour anticiper les conséquences futures d’une situation présente, pour évaluer les gratifications ou les difficultés à venir. Il intervient notamment dans l’ajustement de nos comportements : lorsque nous nous mettons en colère contre quelqu’un et l’agressons verbalement, puis que constatons que nos relations sont dégradées et que cela entraîne toutes sortes de désavantages, nous apprenons à nous maîtriser. Or, ce circuit d’anticipation était perturbé chez les jeunes ayant connu un stress important pendant l’enfance. Certaines parties du circuit s’activaient moins lorsque les jeunes étaient exposés à des indices annonciateurs d’une perte financière future : ils avaient du mal à anticiper les problèmes. Ce qui ne les empêchait pas, lorsque les pertes arrivaient effectivement, de les vivre très mal.

Le stress, un poison pour les neurones

D’autres parties du circuit d’anticipation restaient amorphes face à des signaux indiquant un gain potentiel : cette fois, c’est la capacité à sélectionner des comportements profitables qui serait altérée. Dans l’ensemble, la perturbation de ces réseaux neuronaux met à mal la capacité de prise de décision. Ayant des difficultés à ajuster leur comportement en fonction des retours futurs, les sujets de ces expériences se montraient logiquement plus impulsifs : dans des tests de prise de décision, ils ne prenaient pas le temps de réfléchir et donnaient leurs réponses de manière précipitée.

Comment le stress perturbe-t-il la mise en place de ces circuits de la prise de décision ? Pour l’instant, on sait qu’il provoque la libération de certaines hormones dont le cortisol, qui peut avoir une action toxique sur les neurones, en réduisant le nombre de leurs connexions ou de leurs ramifications. Le cerveau des enfants est fragile et sa croissance se poursuit pendant de longues années. Plutôt que de leur mettre la pression pour qu’ils réussissent, il vaut mieux les sécuriser car leur capacité de prise de décision en tant qu’adultes en dépendra.

http://www.pourlascience.fr/

L’esprit et le corps humains pourront-ils supporter une mission de trois ans sur Mars?


On sait que l’espace n’est pas vraiment fait pour l’être humain, sachant qu’il y a des conséquences sur les astronomes subissent quand ils reviennent sur Terre après un long séjour dans l’espace pour plus ou moins 6 mois. Un aller-retour sur Mars quelles conséquences sur le corps et sur la santé mentale. Un voyage qui prend 3 ans, loin des siens, l’environnement complètement différent, c’est ce que la NASA veut tester prochainement
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L’esprit et le corps humains pourront-ils supporter une mission de trois ans sur Mars?

 

Mars | Kevin Gill via Flickr CC License by

Mars | Kevin Gill via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

Repéré sur The Hindu

La NASA lancera en 2018 une série d’expérimentations destinées à étudier l’impact d’un tel périple sur la santé physique et mentale de celles et ceux qui y prendront part

Aux dernières nouvelles, et à condition de partir au bon moment il faudrait environ 260 jours à une mission terrienne pour atteindre la planète Mars.

Tous les 1,6 ans, la distance entre les deux planètes atteint une valeur proche de son minimum (environ 55 millions de kilomètres), alors qu’elle est en moyenne de 76 millions de kilomètres. Dans le meilleur des cas, un voyage aller-retour prendrait donc environ 520 jours, soit un an et cinq mois. 

La NASA, qui projette d’envoyer des êtres humains sur Mars aux alentours de 2030, table donc sur des missions d’une durée approximative de trois ans. À titre de comparaison, rappelons que la mission spatiale de Thomas Pesquet a duré 196 jours, soit environ six mois et demi. C’est pourquoi sera lancée courant 2018 une série d’expérimentations destinées à étudier les conséquences d’un tel voyage sur l’esprit et le corps de ceux (et celles, espérons-le) qu’elle désignera pour aller explorer la planète rouge.

L’objectif est d’étudier différents facteurs sur trois groupes de dix astronautes, l’un sur une mission courte (deux mois), le deuxième sur une mission standard (six mois), et le dernier sur une mission d’une durée d’un an. La NASA liste cinq grandes familles de dangers pouvant atteindre les participants et participantes d’une telle mission :

– Les radiations spatiales, qui sont à l’origine de défaillances cardiaques
– L’isolation et le confinement
– La sensation d’éloignement par rapport à la Terre
– Les champs de gravité et leur absence
– Les environnements hostiles

La NASA lancera dès le 4 janvier prochain un appel à destination des scientifiques qui souhaiteraient proposer des sujets et critères d’étude sur un tel échantillon de 30 personnes. Elle sélectionnera entre 15 et 18 propositions à la fin de l’été, qui permettront à leurs auteures et auteurs de se voir attribuer des subventions pour une durée maximale de sept ans.

http://www.slate.fr

Pourquoi les enfants de 2 à 6 ans aiment-ils (à ce point) les dinosaures ?


Au Québec, il y a deux émissions pour enfant, Dinodan, et Dinodana qui ne sont pas des dessins animés, mais adapté pour les enfants, qui parlent des dinosaures et de leurs caractéristiques J’ai surpris une fois, lors d’une activité à la bibliothèque pour les enfants de 5 ans et moins, Mlle qui est expliquait avec les jouets de dinosaures a une petite fille et à sa mère, les noms des dinosaures, s’ils étaient herbivores ou carnivores etc .. Enfin bref, même si les enfants ont de l’intérêt pour les dinosaures pendant un certain temps, cela aide à leur développement cognitif et leurs connaissances
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Pourquoi les enfants de 2 à 6 ans aiment-ils (à ce point) les dinosaures ?

 

Dinosaure ( Yohann Legrand sur Flickr)

Les enfants âgés de 2 à 6 ans sont nombreux à développer un « intérêt intense » pour les dinosaures. Une fascination liée à des ressorts psychologiques.

 

Par Marlène Thomas

Il est rare de ne pas compter dans son entourage un enfant fasciné par les dinosaures. Il ne jure que par le T-Rex, collectionne sans fin les figurines des différentes espèces et se repasse en boucle les dessins animés « Le Petit dinosaure » ou « Denver ».

Tel un vrai petit génie, il impressionne également les adultes en citant sans problème une vingtaine de noms scientifiques de dinosaures et les différentes périodes de l’ère mésozoïque.

Les scientifiques nomment cette obsession des jeunes enfants pour les dinosaures « intérêts intenses » (en anglais « EIIs » soit extremely intense interests), comme le rapporte un article de The Cut, publié le 6 décembre.

D’après une étude scientifique de 2007, près d’un tiers des enfants âgés de 2 à 6 ans en développent et ces passions ardentes peuvent parfois durer plus longtemps.

Les chercheurs des universités de Yale, du Queensland et de Virginie ont établi que « l’intérêt intense » le plus commun est celui pour les véhicules (avions, trains, voitures). Juste après viennent les dinosaures.

« Des enfants intelligents »

Selon Kelli Chen, ergothérapeute en pédopsychiatrie à l’hôpital Johns Hopkins, contacté par le média américain, « les intérêts intenses sont un fort stimulant pour les enfants » et sont bénéfiques pour le développement cognitif, surtout lorsqu’ils concernent un domaine conceptuel. Ils peuvent aider les plus jeunes à développer leurs connaissances, leur ténacité, mais aussi leur capacité d’attention et de traitement de l’information, a révélé une étude de 2008, publiée sur Science Direct. « En bref, ils font de meilleurs apprenants et des enfants plus intelligents « , poursuit le pédopsychiatre. 

« Explorer un sujet et le maîtriser est bénéfique, car c’est ainsi que nous formons des carrières en tant qu’adultes. La principale occupation d’un enfant est le jeu, alors ils se débrouillent pour jouer à travers le prisme de cette chose qui les intéresse. « 

L’impact Jurassic Park 

Les bienfaits de ces passions ne font aucun doute dans la communauté scientifique, mais le mystère demeure quant à ce qui éveille cet intérêt.

Alain Cabot, fondateur et directeur du parc de Mèze (plus grand musée d’Europe consacré aux dinosaures), affirmait lors d’une interview donnée en 2012, à Atlantico qu’ « avant les années 90, les dinosaures étaient un sujet qui n’intéressait globalement que la communauté scientifique. L’engouement du grand public, et plus particulièrement des enfants, pour les dinosaures a ainsi été quasi inexistant jusqu’à cette période. »

Après l’apparition du film d’animation « Petit dinosaure » et du dessin animé « Denver«  en 1988, la sortie en 1993 du film « Jurassic Park » de Steven Spielberg a eu un impact indéniable.

« En tant que témoin privilégié, je peux affirmer sans exagération que ce film est responsable à lui seul, ou presque, de l’intérêt soudain des jeunes publics pour ces créatures disparues. Peu après les médias ont emboîté le pas en consacrant énormément de documentaires, d’émissions ou de dessins animés sur la question, installant ainsi de manière durable les dinosaures dans l’inconscient collectif. »

Après le déferlement de cette vague de dinosaures sur les années 90 et le début des années 2000, l’amour pour ces reptiles n’a pas disparu, balayant ainsi la thèse générationnelle :

« L’obsession pour tout ce qui est dinosaure n’est pas moins répandue aujourd’hui que lorsque vous étiez enfant. La seule différence réside dans les chiffres : rien qu’en 2016, plus de trente nouveaux dinosaures ont été découverts, ce qui porte la liste des favoris à plus de 700 », souligne la journaliste de The Cut, Kate Morgan.

La curiosité des enfants se voit ainsi entretenue par ces nouvelles découvertes.

Antidote aux angoisses

Contacté par Rue89, Pascal Hachet, psychologue clinicien, auteur de « Dinosaures sur le divan. Psychanalyse de Jurassic Park », avance d’autres hypothèses sur les raisons de cette fascination.

« Ce sont des animaux fascinants, souvent gigantesques, parfois féroces, qui ne laissent personne indifférent. Cet engouement, partagé par les adultes, pousse les enfants à s’y intéresser via des petites figurines, des livres, des films ou des jeux vidéo. »

Ces créatures ont surtout la particularité d’apparaître à l’enfant comme une figure à la fois inquiétante et rassurante.

 « Ils permettent de donner un support aux peurs des enfants et sont une sorte d’antidote dans la mesure où ils n’existent plus. Ils ne risquent pas de venir leur tirer les pieds dans leurs lits ! Le tyrannosaure est un peu comme un grand copain, un protecteur, à l’instar d’un adulte qui peut être sévère, mais est capable de le protéger. »

Apprendre leurs noms, leurs caractéristiques est aussi une manière pour les plus jeunes d’apprivoiser les émotions qu’ils ressentent en les découvrant.

‘ »Quand les choses sont nommées, elles font moins peur », souligne le psychologue.

Un retour aux origines 

En poussant plus loin l’analyse, Pascal Hachet émet l’hypothèse qu’à travers les dinosaures, les enfants interrogent leurs origines et les influences transgénérationnelles.

Les dinosaures deviennent attrayants en étant à la fois une figure lointaine et familière.

« Ils représentent leurs aïeux, qui, comme les animaux préhistoriques, appartiennent à une ère précise et ont disparu. » 

Dans le film « Jurassic Park » de Steven Spielberg, le psychologue a remarqué que plusieurs des protagonistes développaient les mêmes symptômes que les personnes exposées à des secrets de famille.

Par exemple, le paléontologue, Alan Grant (Sam Neill), est obsédé par les recherches scientifiques et a développé une haine des enfants.

Passion éphémère

Si Erin, 6 ans, citée dans l’article de The Cut, était déterminée à porter un costume d’Ozraptor pour Halloween, son intérêt pour les dinosaures pourrait assez rapidement s’évaporer. Dans une étude publiée en 2007, les chercheurs qui ont suivi les parents de 177 enfants ont constaté que les « intérêts intenses » ne duraient qu’entre six mois et trois ans.

La progressive disparition de « l’intérêt intense » s’explique assez paradoxalement par l’entrée de l’enfant dans « un environnement éducatif traditionnel, ils sont censés acquérir un éventail de connaissances dans divers sujets, ce qui ne laisse pas beaucoup de place pour une spécialisation », note la journaliste Kate Morgan.

Le second élément à prendre en compte pour justifier ce déclin est la composante sociale. L’enfant va côtoyer quotidiennement d’autres personnes qui ne seront pas forcément passionnées par les dinosaures.

Les retours positifs des proches sur les connaissances du jeune sur ce sujet auraient tendance à renforcer sa passion, tandis qu’à l’école, il sera davantage félicité, par exemple, pour sa capacité à se sociabiliser.

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L’addiction aux selfies, une maladie mentale ?


Une addiction aux égoportrait est un trouble du comportement appeler sefitis A vrai dire les chercheurs ont commencé s’y interressé a cause d’un canular qu’une association psychiatrique aux États-Unis. Et il semble que malgré tout ce canular serait avéré être vrai
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L’addiction aux selfies, une maladie mentale ?

L'addiction aux selfies, une maladie mentale ?

L’addiction aux selfies, une maladie mentale ?

Quand le selfie devient une pratique obsessionnelle voire addictive on peut parler de « selfitis » selon une équipe de chercheurs. Ces derniers ont identifié les facteurs qui peuvent expliquer ce comportement.

Le selfie est devenu une pratique courante voire omniprésente sur les réseaux sociaux. Déjà accusé de favoriser les accidents voire des morts, il pourrait bien être l’objet d’une maladie mentale et plus précisément d’une addiction selon des chercheurs. Ces derniers, membres de l’Université de Nottingham Trent et de la Thiagarajar School of Management utilisent même un terme pour désigner cette manie obsessionnelle de toujours vouloir se prendre en photo: le selfite (selfitis).

Ils ont commencé à enquêter sur ce phénomène après un canular paru dans les médias en 2014 affirmant que ce dernier avait été classé comme un véritable trouble mental par l’American Psychiatric Association. Leur étude confirme maintenant l’existence de ce symptôme avéré de trouble mental et a développé une « échelle de comportement du selfite » qui peut être utilisée pour évaluer sa gravité. Cette dernière a été créée à partir de groupes de discussion avec 200 participants et a été testée auprès de 400 participants.

Toutes ces personnes vivent en Inde car ce pays compte le plus grand nombre d’utilisateurs de Facebook et le plus grand nombre de décès à la suite d’un selfie pris dans des endroits dangereux (76 morts sur 127 au niveau mondial). Les résultats, publiés dans l’International Journal of Mental Health and Addiction, ont confirmé qu’il existe trois niveaux d’addiction.

Le premier niveau appelé « borderline » concerne les personnes qui se prennent en photoau moins trois fois par jour, mais qui ne les publient pas sur les médias sociaux.Pour augmenter sa confiance ou attirer l’attention

Le deuxième niveau, « aigu », s’applique aux personnes qui se prennent en photo au moins trois fois par jour et qui les postent toutes sur les réseaux sociaux.

Enfin le niveau le plus sévère, « chronique« , défini une envie incontrôlable de se prendre en photos 24 heures sur 24 et de les afficher sur les réseaux sociaux plus de six fois par jour.

Pour définir quelles personnes entrent dans chaque catégorie, ces dernières étaient invitées à noter sur une échelle allant de 1 à 5 les affirmations mentionnées par l’échelle de comportement.

Il est par exemple mentionné que « partager mes selfies crée une saine compétition avec mes amis et collègues » ou encore « je gagne énormément d’attention en partageant mes selfies sur les médias sociaux ».

 Parmi les 20 énoncés proposés figurent aussi « quand je ne prends pas de selfies, je me sens détaché de mon groupe », « prendre des selfies modifie instantanément mon humeur » ou encore « je prends des selfies comme trophées pour de futurs souvenirs. »

En fonction des réponses des participants, les chercheurs ont pu identifier les six principaux facteurs à l’origine de cette addiction: augmenter sa confiance en soi, attirer l’attention, améliorer son humeur, se créer des souvenirs, augmenter sa conformité avec le groupe social et être socialement compétitif.

Les chercheurs indiquent que plus ces facteurs sont prévalents, plus le niveau de « selfitis » est élevé.

« Généralement, ceux qui présentent cette maladie souffrent d’un manque de confiance en eux, cherchent à s’intégrer et peuvent présenter des symptômes similaires à d’autres comportements potentiellement addictifs. », explique le Dr Janarthanan Balakrishnan.

Maintenant que l’existence de la maladie semble avoir été confirmée, les chercheurs espèrent que d’autres études seront menées pour mieux comprendre pourquoi certaines personnes développent ce comportement obsessionnel, et ce qui peut être fait pour les aider.

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