Halfbike, le vélo du futur qui se conduit debout


Je trouve ce vélo très intéressant et à vrai dire, j’aimerais bien en faire. A vrai dire, je préférais ce genre de vélo qu’au vélo traditionnel
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Halfbike, le vélo du futur qui se conduit debout

 

Trois roues, deux pédales et pas de siège. “HalfBike”, un vélo sur lequel on pédale debout, a convaincu de nombreux internautes sur le site de sociofinancement Kickstarter. Le concept? Courir et faire du vélo en même temps.

À l’origine de ce projet innovant, une start-up basée en Bulgarie et lancée par un duo d’architectes, Martin Angelov et Mihail Klenov.

“C’est la seule manière de contrôler le véhicule avec votre corps tout entier et pas uniquement avec vos mains. Halfbike est une sorte d’extension du corps, qui permet une conduite souple et intuitive”, expliquent-ils sur leur page Kickstarter.

Ils partagent tous deux la même vision, à savoir rendre les déplacements urbains distrayants et plus agréables:

“Peu importe l’endroit où vous allez le conduire, vous attirerez l’attention des gens et les ferez sourire. »

 

Le “demi-vélo” a été présenté en mars 2014 sur le site de financement participatif et en moins d’une semaine, il est parvenu à remporter 40% de la somme demandée. Depuis, 353 629 $ ont été récoltés à l’heure où nous publions cet article, alors que l’objectif d’origine était seulement de 50 000 $.

Ses créateurs tiennent à préciser que Halfbike ne prétend en aucun cas faire concurrence au “bon vieux vélo” traditionnel, car “les deux sont tellement différents qu’ils en sont difficiles à comparer”.

Toutefois, il présente de nombreux avantages tels que sa portabilité, puisqu’il ne pèse que 8,2 kg. Angelov et Klenov assurent que le vélo est “compact”, “léger”, “pliable” et surtout, qu’il apporte un réel “plaisir de conduire”.

Les dates de livraisons sont estimées à juillet 2015.

Selon le site Wired.co.uk, les deux architectes avaient promis à leur future clientèle d’ajouter des lumières et des ailes au s’ils atteignaient les 250 000 $. Et c’est chose faite. Désormais, il leur reste 18 jours pour aller jusqu’à 400 000 $, la somme qui leur est nécessaire pour développer une application. Halfbike risque fort de continuer sa route vers le succès.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Où placer votre routeur Wi-Fi pour obtenir une connexion idéale


L’avantage du réseau sans-fil, est de circuler dans la maison avec un portable, un téléphone intelligent, une tablette sans avoir un fil qui nous suit. Cependant, il se peut que la réception du Wi-Fi ne soit pas égale dans toutes les pièces de la maison. Il faut donc trouver le meilleur endroit pour l’installer
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Où placer votre routeur Wi-Fi pour obtenir une connexion idéale

 

Nous avons tous ressenti ces atroces moments de sans-WiFi-tude, quand le réseau nous lâche sans prévenir. Figurez-vous qu’il y a deux manières d’installer un routeur sans-fil, une bonne et une mauvaise. La mauvaise ralentira le chargement de vos pages Internet et le traitement des vidéos Netflix dans la mémoire tampon.

Jason Cole, un doctorant en physique au Collège impérial de Londres, a résolu l’équation de Helmhotz pour déterminer l’endroit le plus propice à l’installation du routeur dans son appartement (cette équation sert à cartographier les champs électromagnétiques, ceux-là même qu’émet un routeur). Il en a conclu que le planquer dans un coin discret n’était pas la solution idéale pour obtenir une bonne connexion, même si c’est ce que nous faisons quasiment tous.

Interviewé par le Huffington Post, Jason Cole nous a donné plusieurs conseils pour bénéficier d’un signal puissant dans tout l’appartement, voire dans toute la maison… et éviter l’apparition de la petite roue qui tourne quand vous êtes sur Netflix.

1. Ne le placez pas à l’écart

Certes, les fils que vous devez relier au routeur sont sans doute dans un coin, mais il vaut mieux les éloigner des murs (dans l’idéal, le routeur doit avoir une vue dégagée sur l’endroit où vous vous asseyez le plus souvent pour surfer sur Internet).

Votre installation Wi-Fi ressemble probablement à ça :

Sur cette illustration, le signal Wi-Fi se répand dans tout l’appartement en un dix-millionième de seconde. Comme vous le voyez, il rebondit sur les murs et amène votre Internet adoré dans chaque pièce. Les zones non couvertes, où le signal a du mal à passer, sont également visibles et d’autant plus nombreuses que l’on s’éloigne de la source (les murs et autres obstacles absorbent son énergie).

2. Eloignez-le des objets métalliques


« Le métal est un gouffre énergétique assez efficace », indique Cole.

N’installez donc pas votre routeur dans la cuisine.

3. Les murs en béton ou en briques sont aussi vos ennemis


D’après Cole, « tous les matériaux renvoient une partie du rayonnement. Certains l’absorbent davantage que d’autres, notamment le béton ».

En clair, évitez de placer votre routeur à l’angle de murs en béton ou en briques, car le signal ne sera pas diffusé jusqu’aux recoins les plus éloignés de la maison. Les planchers et les plafonds, en revanche, sont meilleurs conducteurs, ajoute-t-il.

4. Ne le mettez pas près d’un micro-ondes

La connexion rame chaque fois que vous faites chauffer quelque chose au micro-ondes? Eh non, vous ne rêvez pas! Les micro-ondes opèrent aux mêmes fréquences que les routeurs sans fil et il suffit qu’une infime quantité de rayonnements s’échappe du four pour perturber le signal.

5. Installez-le en hauteur

Les routeurs Wi-Fi émettent des ondes radio qui se propagent sur les côtés et vers le bas. Accrochez le routeur à un mur, ou placez-le sur une étagère pour obtenir un meilleur signal, surtout si vous vivez dans un duplex et que vous voulez que la connexion s’établisse sur les deux étages.

6. Tournez l’antenne vers le haut pour augmenter la portée horizontale, ou sur le côté pour la portée verticale

Dans une maison à plusieurs étages, vous obtiendrez un meilleur signal à l’étage si vous placez l’antenne latéralement par rapport au routeur. Pointer l’antenne vers le haut contribue en revanche à augmenter la portée horizontale du routeur.

S’il est muni de deux antennes, optimisez le signal en en pointant une vers le haut et l’autre sur le côté. Si vous possédez un modèle sans antenne, assurez-vous de le positionner correctement (pas sur le côté s’il s’agit d’un routeur vertical, par exemple).

7. Réfléchissez bien avant de le mettre au beau milieu de la foule

Les liquides absorbent les signaux Wi-Fi. Puisque nous sommes principalement constitués d’eau, le signal aura du mal à traverser un groupe de gens (vous avez peut-être déjà remarqué que la réception était moins bonne quand il y avait beaucoup de monde). Bien entendu, l’idéal est d’avoir une bonne connexion à l’endroit où les gens aiment se retrouver… mais tous ces corps sont susceptibles de le ralentir dans les autres pièces.

BONUS: une application qui vous permet de visualiser votre réseau Wi-Fi

Si ça vous branche, l’application pour Android de Cole permet de vous représenter la façon dont les ondes électromagnétiques se propagent chez vous. Il suffit de mettre en ligne le plan de votre appartement puis… de faire quelques calculs. Désolé !

Ce texte, publié à l’origine sur Le Huffington Post (Etats-Unis), a été traduit de l’anglais par Fast for Word.

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Contre les troubles de l’écriture des malades de Parkinson, des étudiants ont inventé le parfait stylo


Des étudiants se sont intéressés aux personnes atteintes de troubles moteurs comme ceux qui ont la maladie de Parkinson. Écrire avec des tremblements peut être un exercice frustrant, voilà qu’avec un prototype d’un stylo spécialement conçu pour eux donne des résultats encourageant
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Contre les troubles de l’écriture des malades de Parkinson, des étudiants ont inventé le parfait stylo

 

trouble écriture parkinson

Les troubles de l’écriture sont souvent l’un des symptômes qui amène une personne atteinte de la maladie de Parkison à consulter pour la première fois. Dès le début de la maladie, les parkinsoniens peuvent être atteints de micrographie: l’écriture devient plus petite, difficilement lisible et les tremblements rendent cette activité quotidienne pénible.

Des étudiants britanniques du Royal College of Art et de l’Imperial College London ont inventé un outil qui pourrait permettre aux patients atteints de troubles moteurs de recommencer à écrire normalement: un stylo vibrant.

Derrière ce stylo vibrant nommé ARC et repéré par nos confrères du Journal du Geek, on retrouve quatre jeunes ingénieurs et designers. Comme l’explique leur vidéo, les vibrations produites par le moteur du stylo stimulent les muscles des mains et aident le malade à mieux contrôler son écriture. Les lettres deviennent plus grosses, le tracé plus régulier, l’ensemble plus lisible.

« 93% des participants aux premiers tests ont réussi à avoir une écriture plus grosse », annoncent les concepteurs d’ARC. Une vraie victoire sur la micrographie.

avant apres stylo parkison

Après l’élaboration d’un prototype, l’équipe de Dopa Solution a confectionné un modèle plus ergonomique et présentable. Les jeunes inventeurs cherchent encore des participants pour leurs tests et des distributeurs pour passer à la prochaine étape.

Pour le futur, ils s’interrogent également sur l’intégration de générateurs de vibrations dans d’autres objets du quotidien précise le Journal du Geek. Imaginez le même dispositif dans une souris d’ordinateur… Un vrai espoir pour les personnes atteintes de troubles moteurs.

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4 daltoniens voient les couleurs pour la première fois grâce à des lunettes spéciales


Des lunettes inventées par erreur, enfin, disons que le rôle de cette lunette était destiné pour tout autre chose en chirurgie. Un daltonien l’a essayé et des couleurs inconnues pour cette personne sont apparues
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4 daltoniens voient les couleurs pour la première fois grâce à des lunettes spéciales

 

Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes. © Valspar

    Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes. © Valspar

Par Lise Loumé

    Près de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de daltonisme. Certaines ne font pas la différence entre le rouge et le vert, d’autres ne perçoivent que des nuances de gris.

Confondre les cou­leurs de la cire à cacheter et de la feuille de laurier, voir un géranium bleu ciel à la lumière naturelle puis jaune orangé à la lueur de la chan­delle avaient suffisamment intrigué le chimiste britannique John Dalton, pour en faire l’objet d’une communication à la Société philosophique et littéraire de Manchester en 1794. De son cas est né le mot « daltonisme ». Comme lui, près de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de cette anomalie de la vision. Certains ne font pas la différence entre le rouge et le vert, d’autres ne perçoivent que des nuances de gris.

Équiper les musées d’art

LUNETTES. Le fabricant de peintures américain Valspar et la start-up californienne EnChroma ont créé des lunettes capables de séparer les couleurs et permettre ainsi aux daltoniens de voir le rose, le jaune, le bleu etc. Ces lunettes filtrent les longueurs d’ondes que perçoit l’œil de façon à ce que le signal de couleur envoyé au cerveau soit amplifié. Le filtre doit faire des coupes très précises dans le spectre de lumière afin de « bloquer » les couleurs qui ne sont pas primaires.

« Les lentilles font apparaître les couleurs de façon plus lumineuse, plus vive et saturée. Les utilisateurs les perçoivent plus rapidement et précisément », explique l’entreprise sur son site web.

Dans la vidéo, Atlee, Keith, Andrew et Chris, 4 personnes atteintes de daltonisme, testent ces lunettes pour la première fois.

Valspar invite sur son site web les personnes touchées de près ou de loin par ce trouble de la vision à livrer leurs propres témoignages. Pour se procurer ces lunettes, il faut débourser environ 400 dollars (environ 367 euros). Le fabricant de peintures mettra à disposition des visiteurs daltoniens duMusée d’art contemporain de Chicago quelques paires afin que ceux-ci puissent apprécier pleinement les œuvres. Cette initiative pourrait être suivie dans d’autres musées à travers le pays.

Une anomalie qui touche essentiellement les hommes

Le daltonisme, qui est héréditaire, touche principalement les hommes (environ 8 % de la population en Europe et aux États-Unis, contre 0,45 % des femmes). En effet, comme l’anomalie est portée par le chromosome X, les femmes en ayant deux peuvent le plus souvent compenser la mutation ou l’absence d’un gène sur l’un des chromosomes X. L’image ci-contre permet notamment de détecter l’anomalie : les daltoniens ne voient pas le chiffre 6 en orangé et au centre de l’image.

MUTATION. D’où provient cette anomalie ? En fait, la vision des couleurs repose sur un mécanisme très élaboré. La lumière atteint d’abord la mince couche de cellules qui tapissent le fond de l’œil, la rétine, composée de récepteurs (bâtonnets et cônes) qui réagissent à des rayonnements lumineux et les convertissent en signaux électriques. Le cerveau combine ensuite ces informations pour produire le spectre de couleurs que nous percevons. Il existe trois types de cônes, qui se différencient en fonction de leur pigment photorécepteur sensible à une longueur d’onde particulière : le rouge, le vert ou le bleu. Deux des pigments des cônes sont codés par des gènes du chromosome X : le pigment responsable de la vision du rouge et celui responsable de la perception du vert.

Or chez les daltoniens, l’un des deux gènes est muté, de sorte que leurs récepteurs réagissent à d’autres longueurs d’ondes, ou bien ils ne fonctionnent plus. Il existe ainsi plusieurs catégories de daltoniens. Par exemple, les « protanopes », qui perçoivent le vert et le bleu mais pas le rouge, les « deutéranopes » qui voient le bleu et le rouge mais pas le vert (c’est la forme de daltonisme la plus fréquente, empêchant de distinguer le rouge du vert) et les « tritanopes », qui ne détectent pas la couleur bleue (voir illustration ci-dessous). Ces lunettes corrigent surtout l’anomalie des protanopes et deutéranopes. Les daltoniens ne peuvent pas exercer certains métiers, comme électricien ou pilote de ligne.

Crédits images : © Domaine public, Wikimedia Commons

Des lunettes inventées par hasard

La création de ces lunettes est en fait purement… accidentelle. C’est sur un produit destiné aux chirurgiens, des lunettes de protection laser, que la start-up californienne EnChroma travaillait. Mais un petit incident les a détourné de leur objectif premier. En essayant un premier prototype, une personne daltonienne s’est rendue compte qu’elle parvenait à voir certaines gammes de couleurs pour la première fois de sa vie ! Les inventeurs se sont donc concentrés sur cette nouvelle piste

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Des organes plus vrais que nature grâce à l’impression 3D


L’imprimante 3D n’a pas fini de faire parler d’elle dans le domaine médical. Plus la technologie avance, plus il est possible de former des futurs chirurgiens à l’aide de l’imprimante et autre technologie pour rendre les organes plus vrais que nature avec une réalité semble-t-il déconcertante
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Des organes plus vrais que nature grâce à l’impression 3D

 

Un employé de Fasotec montre un foetus modélisé.... (PHOTO YOSHIKAZU TSUNO, ARCHIVES AGENCE FRANCE PRESSE)

Un employé de Fasotec montre un foetus modélisé.

PHOTO YOSHIKAZU TSUNO, ARCHIVES AGENCE FRANCE PRESSE

SHINGO ITO
Agence France-Presse
Tokyo

Incision au scalpel, suintement sanglant, rien de plus normal, si ce n’est que le poumon opéré n’est pas un vrai, mais un spécimen de formation pour les apprentis chirurgiens, organe plus vrai que nature créé grâce à l’impression en trois dimensions (3D).

Humide, doux, infecté de tumeurs et strié de vaisseaux sanguins, ce poumon ultra-réaliste n’est qu’un exemple de la bibliothèque d’organes sur étagère que propose une petite entreprise japonaise, objets destinés à parfaire les compétences des médecins sans sacrifier des patients.

«Ce modèle restitue la texture de l’organe et les saignements dans le but de faire réellement éprouver au praticien les conséquences de ses gestes», explique Tomohiro Kinoshita, fondateur de Fasotec, une société basée à Chiba, au sud-est de Tokyo.

Des armes aux pièces de voitures ou maisons, des prothèses aux oeuvres d’art, l’impression 3D est perçue comme une nouvelle révolution industrielle susceptible de transformer non seulement le secteur manufacturier, mais aussi notre vie quotidienne dans les prochaines années et décennies, de façon aussi spectaculaire qu’internet l’a fait récemment.

Ce type d’organe humide, qui sera utilisé en sessions de formation chirurgicale au Japon à compter du mois d’avril, n’est pas lui-même imprimé en trois dimensions.

Il est fabriqué à partir d’un moule qui, lui, est façonné avec cette technologie consistant à superposer des couches de résine ou autre matériau pour reconstituer une forme tridimensionnelle sur la base de données issues de l’image numérique d’un organe réel.

Les techniques de numérisation actuelles permettent de recréer un foie, un coeur ou un estomac dans les moindres détails.

Une résine sous forme de gel synthétique est injectée ensuite dans le moule issu de l’impression 3D.

En attendant les organes imprimés transplantables

Chaque organe n’est pas seulement une copie visuelle, mais a aussi la même masse que l’organe reproduit. La réponse au coup de bistouri est exactement identique, au point que c’en est «presque trop réaliste», aux yeux de Maki Sugimoto, un médecin qui a tâté l’objet.

«Le toucher est similaire à celui d’un vrai foie», assure le chirurgien qui enseigne aussi à l’école de médecine de l’université de Kobe, dans l’ouest du Japon.

«Non seulement les jeunes en formation, mais aussi les praticiens expérimentés peuvent tirer profit d’exercices avec ces reproductions», estime-t-il.

Comparés aux imitations utilisées jusqu’à présent, il n’y aurait pas photo, selon Toshiaki Morikawa, de l’université Jikei à Tokyo:

«Les modèles actuels sont trop simples, les détails de l’anatomie pas fidèlement restitués.»

Et l’évolution proposée par Fasotec n’est peut-être qu’une étape avant la recréation directement via l’impression 3D des organes eux-mêmes, non pas à partir de matériaux artificiels, mais de cellules, ce qui les rendrait alors fonctionnels et transplantables.

De nombreuses recherches sont en cours à travers le monde, du Japon aux États-Unis et à l’Angleterre, sur la «bio-impression» et «l’encre biologique» qui, constituée de cellules, pourrait effectivement permettre d’«imprimer» des tissus humains.

Dans les laboratoires spécialisés, on imagine qu’un jour il sera possible d’utiliser les cellules d’une personne pour recréer tout ou partie de ses organes abîmés et de les transplanter sans rejet par son système immunitaire.

«Considérant les progrès futurs en sciences de la vie, je pense que cette technologie est un domaine de recherche à approfondir vite», juge M. Morikawa.

En attendant, Fasotec a a priori le temps de profiter de son activité naissante. La société a commencé à accepter les commandes de vessies et urètres et reçoit déjà des demandes en provenance d’autres pays asiatiques.

http://www.lapresse.ca/

iPhone: 5 choses qu’Apple sait sur votre vie privée (et partage parfois avec d’autres entreprises)


Lisez-vous les conditions d’utilisation de vos appareils intelligents ? C’est long, et souvent écrit en petits caractères dans un langage souvent ambigu que même des experts ne sont pas capables de les expliquer avec précision
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iPhone: 5 choses qu’Apple sait sur votre vie privée (et partage parfois avec d’autres entreprises)

 

Chaque iPhone, iPad et iPod est vendu avec une documentation aussi longue que dense et indigeste. Son but? Vous informer que l’utilisation de ces gadgets va de pair avec la divulgation d’une tonne d’informations très sensibles.

Pour Apple, il est parfaitement légal d’ingurgiter toutes ces données personnelles puisque vous lui en avez donné l’autorisation. Cela ne vous dit rien? Vous vous en seriez rendu compte si vous n’aviez pas lu les conditions générales d’utilisation de cette manière:

Mais si vous vous êtes plongés dans les conditions générales d’utilisation de l’iOS Apple et sa politique de confidentialité – que vous avez accepté à la première utilisation puis à chaque mise à jour – son langage extrêmement vague concernant les données personnelles ne vous aura pas échappé. Au lieu de préciser tous les scénarios où Apple pourrait garder ces informations, les documents restent flous.

Le HuffPost a soumis à des experts juridiques les conditions générales de l’iOS 8.1 etsa politique de confidentialité pour mieux comprendre ce que chacun abandonne de sa vie privée à Apple.

Voici donc cinq types de données sensibles que vous communiquez à Apple ou à l’un de ses partenaires, juste à travers une utilisation normale de votre iPhone.

1. Tout ce que vous dites à Siri et où vous le lui avez dit

appple vie privee

Quand vous parlez à Siri, ou à l’un des systèmes de dictée de votre iPhone, un prestataire d’Apple peut vous écouter aussi.

Votre iPhone permet à Apple d’utiliser et partager toutes sortes de données « telles que vos noms et pseudonymes, les noms, pseudonymes et relations entre vos contacts et vous-même. »

Les « filiales et agents » qui peuvent mettre la main dessus ne sont pas du tout définis. S’agit-il de sous-traitants? D’après Ryan Calo, professeur à l’université de droit de Washington, cela peut inclure des milliers de personnes.

Cette collecte a bien un but pour Apple. Elle vise à aider Siri à être le plus pertinent dans la compréhension et l’interprétation des questions posées.

2. Certaines informations « non personnelles » très personnelles

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La politique de confidentialité d’Apple divise les informations en deux camps: personnelles et non personnelles. Elle insiste bien sur le fait qu’elle ne communique pas les infos personnelles au service marketing. Mais ces deux catégories ne sont pas définies avec le même luxe de détails.

La définition du caractère « personnel » d’une information est très étroite, elle se limite au nom, adresse, courriel, numéro de téléphone, préférences de contact, et numéro de carte bancaire. Des données ultra-sensibles qu’Apple n’utilise « que » pour l’amélioration de ses produits et de ses publicités.

D’un autre côté, les données « non personnelles » recouvrent un domaine beaucoup plus large qu’Apple peut partager. Cela inclut pourtant des informations telles que le métier, le code postal, l’identifiant unique de l’appareil, l’URL de référence, la localisation de l’appareil…

« Nous pouvons également collecter des informations sur les activités des clients par l’intermédiaire de notre site web, des services iCloud, de l’iTunes Store et à partir de nos autres produits et services », poursuit Apple.

Elles sont « non personnelles » parce qu’elles ne permettent pas, à elles seules, votre identification directe. Malgré tout, il est certainement possible d’extraire de ce fatras de données insignifiantes des dossiers complets sur de véritables personnes – le « qui, quand et où » explique Chip Pitts, de Stanford.

3. Où se trouve votre téléphone (et vous aussi a priori)

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N’importe quel « service » – quelle qu’en soit la définition – qui a recourt à la localisation peut connaître votre position. Puisque nous emmenons notre téléphone intelligent à peu près n’importe où, notre journée entière peut potentiellement être cartographiée. Surtout, ces données peuvent être conservées.

Apple précise malgré tout que ces données de géolocalisation ne sont pas collectées afin de les relier à un individu. Même dans ces conditions, il reste toujours possible d’établir un lien en les combinant avec d’autres données.

Votre localisation est également transmise à chaque achat et utilisation d’une application. On ne voit pas bien en quoi cela est nécessaire, mais si une application est capable de vous localiser, elle a le droit d’envoyer ces données à Apple et à ses partenaires.

4. À quelle vitesse vous vous déplacez

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Toute application qui utilise vos données de géolocalisation peut aussi récupérer « les informations relatives à la vitesse de votre parcours ». À priori, cela intéresse surtout celles qui donnent des informations sur le trafic routier.

Dans les faits, il existe au moins un exemple où des données liées à la vitesse ont été détournées dans un but précis. En 2011, les GPS Tom Tom ont dû présenter leurs excuses pour avoir transmis ce type d’informations à la police néerlandaise, qui les a ensuite utilisées pour placer ces radars.

5. Tous vos iMessage, au moins pendant « une période limitée »

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Pour s’assurer que les iMessage sont bien envoyés, Apple les stocke sous forme cryptée pour « une période limitée ». Une minute? Un an? Un siècle? Aucune idée.

Comme pour toutes les données confidentielles, ce stockage pose problème. Les messages peuvent très bien être la cible de pirates, même si leur cryptage en font des cibles difficiles a priori. En revanche, Apple ne garde pas les données de FaceTime. Cela demanderait trop d’espace, et reviendrait trop cher.

BONUS: l’acceptation par défaut d’autres termes et conditions

Les conditions d’utilisation d’Apple iOS, son système d’exploitation, signalent très succinctement qu’en utilisant son logiciel « en connexion avec un Apple ID, ou un autre service Apple, vous acceptez les termes et conditions applicables à ce service. » En clair, vous acceptez les « termes et conditions » d’iTunes rien qu’en le faisant tourner sur votre iPhone.

Mais cela pourrait avoir d’autres conséquences. Télécharger une application avec votre Apple ID peut impliquer une validation automatique des termes et conditions de cette application. Mais il est presque impossible de dire quand et si ce genre de choses arrivent.

Il est bon de noter que si Apple et d’autres entreprises se réservent le droit de rassembler un grand nombre d’informations à notre sujet, il est très difficile de savoir s’ils le font effectivement, ou ce qu’ils en font – si tant est qu’ils en fassent quoi que ce soit.

Le langage employé dans les documents de références et la politique de confidentialité d’Apple est si vague qu’aucun expert en droit n’est capable de l’interpréter avec précision, assure Ryan Calo, professeur à l’université de droit de Washington.

Apple affirme que son activité n’est pas de vendre des données sur ses clients aux publicitaires. Contrairement à Google et Facebook, ses profits viennent de la vente de ses produits. Certaines conditions générales précisent que les données amassées servent à voir ce qui marche et ne marche pas. De plus, Apple semble prendre très au sérieux le cryptage de ces données.

Malgré tout, les revendeurs de données – des entreprises qui collectent, analysent et vendent des études sur les consommateurs- prospèrent grâce aux informations que les détenteurs de téléphones intelligents les laissent récolter. Une fois que vous avez accepté d’en céder une poignée à Apple, vous êtes libre d’allumer votre iPhone, de surfer sur internet, de télécharger des tonnes d’applications marrantes, etc. À chaque fois, ce sont de nouvelles entreprises qui surveillent vos faits et gestes pour leur compte.

« [Les consommateurs utilisent et] parlent à leur téléphone comme si c’était leur meilleur ami, et ils ne réalisent pas que tout cela tombe dans un grand aspirateur à données », explique Chip Pitts, de l’école de droit de Stanford.

Aux États-Unis, ces entreprises peuvent compiler des informations sur la religion, les origines ethniques, les préférences politiques, les noms d’utilisateurs, les revenues, et l’historique médical familial, entre autres choses, d’après une enquête de CBS News investigation en 2014. L’un des acteurs majeurs de cette industrie des données, Acxiom, prétend détenir 1500 informations sur la majorité des Américains adultes.

Pourtant, les consommateurs ne sont pas démunis face aux géants des technologies. La plupart d’entre eux restent très sensibles au mécontentement de leurs clients

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Une nourriture inédite grâce à l’impression 3D


L’alimentation via l’imprimante 3D, je me demande jusqu’où nous pouvons aller avec la technologie. Serais-ce la nourriture de demain ? Ou bonne vieille culture sera chose du passé ? Et si un jour la technologie tombe en panne, que se passera-t-il ?
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Une nourriture inédite grâce à l’impression 3D

 

Une nourriture inédite grâce à l'impression 3D

Exemple de met cuisiné en 3D. Capture d’écran Gentside

Sorti tout droit du cerveau d’une jeune designer néerlandaise, ce projet qui mêle alimentation et nouvelles technologies, risque bien dans l’avenir de modifier le contenu de nos assiettes.

Imaginé par Chloé Rutzerveld, ce projet baptisé «Edible Growth» (pousses comestibles) se présente comme une sorte de pâte dans laquelle se trouve mélangées de la terre comestible, ainsi que des graines qui ne demandent qu’à germer.

Approchée par l’organisme de recherche TNO pour développer un projet autour des questions touchant à l’alimentation et à l’impression 3D, Chloé Rutzerveld a donc créé ces structures de pâte qui contiennent des graines, des spores ainsi que des levures de fermentation.

Une fois imprimées, celles-ci offrent un terrain favorable aux graines pour germer. Au bout de 3 à 5 jours, lorsque les champignons et autres herbes sont arrivés à maturité, il ne reste plus au consommateur qu’à déguster l’ensemble de la structure.

Avec sa démarche innovante, la designer entend créer dans les années futures une véritable nourriture alternative, saine, équilibrée et bio qui permet également d’offrir de nouvelles perspectives en matière de création culinaire.

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