Cybersécurité : ne faites plus le « V » de la victoire sur les photos !


Sans aucune technologie, il est possible de copier des empreintes digitales d’une photo d’une personne qui expose ses doigts comme faire le signe de V. Il suffit juste d’une photo qui soit très nette et bien exposée. Cela est d’ailleurs déjà arrivé à la ministre allemande de la Défense à partir de simples photos numériques montrant ses doigts. Ils ont pu cloner ses empreintes digitales
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Cybersécurité : ne faites plus le « V » de la victoire sur les photos !

 

C’est un geste anodin, que des millions de personnes ont déjà fait au moins une fois en posant pour une photo : le « V » de la victoire aussi appelé signe de la paix. Il se trouve qu’au Japon, des chercheurs du National Institute of Informatics (NII) ont réussi à facilement copier les empreintes digitales à partir des images montrant des gens en train de faire ce signe très prisé des jeunes, en particulier au pays du Soleil-Levant. Un cybercriminel pourrait éventuellement créer une reproduction d’une empreinte et s’en servir pour s’authentifier sur un système biométrique en usurpant l’identité de sa victime.

Selon le professeur Isao Echizen qui a conduit cette expérimentation, les énormes progrès accomplis par les appareils photo des smartphones conjugués à la facilité avec laquelle on peut partager des clichés sur les réseaux sociaux favorisent ce risque. Le scientifique explique que la méthode ne nécessite aucune technologie particulière et que quiconque peut copier des empreintes digitales à partir d’une photo. Seule condition, il faut que le cliché soit net et bien exposé.

Un film transparent pour protéger les empreintes contre le vol

Lors des essais, l’équipe du NII dit avoir pu récupérer des empreintes à partir de photos prises à trois mètres de distance. Parallèlement à cela, les chercheurs ont développé une solution pour prévenir ce genre de risque. Il s’agit d’un film transparent contenant de l’oxyde de titane qui se colle sur l’extrémité des doigts et empêche de pouvoir copier les empreintes digitales depuis une photo. Une technologie qui demandera encore au moins deux années de développement, ont prévenu les chercheurs.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle démonstration est faite. Il y a deux ans de cela, un hacker membre du Chaos Computer Club surnommé Starbug avait fait la démonstration d’une technique qui lui avait permis de cloner les empreintes digitales de la ministre allemande de la Défense à partir de simples photos numériques montrant ses doigts.

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Les effets potentiels des véhicules autonomes en 6 chiffres


La voiture autonome sera probablement bientôt sur nos routes. Il y aura des points positifs dont les gaz à effet de serre et des mauvais côtés qui sera des pertes considérables d’emplois
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Les effets potentiels des véhicules autonomes en 6 chiffres

 

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Les véhicules autonomes dominent depuis quelques années déjà les listes des nouvelles technologies les plus susceptibles de changer notre vie.

Les voitures autonomes, qui peuvent rouler sans intervention du conducteur, sont maintenant très près d’envahir les routes.

Dans un message à ses actionnaires, Mary Barra, PDG de General Motors, a affirmé que «l’industrie automobile changera davantage dans les 5 prochaines années qu’elle n’a changé au cours des 50 dernières».

Et selon le magazine Business Insider, 19 entreprises travaillent à mettre au point des véhicules autonomes d’ici 2020. Parmi elles, des constructeurs automobiles, mais également des sociétés du secteur technologique, telles que Google, Apple et Uber.

Mais quelles seront les répercussions de cette technologie sur la vie des Québécois?

Les aspects positifs

488 : C’est le nombre de morts causées par des véhicules à moteur au Québec en 2012. En comparaison, 107 homicides ont été commis durant la même période. Selon des experts de McKinsey, un des plus grands cabinets de consultation au monde, les voitures autonomes ont le potentiel de réduire les morts par accident de 90 %.

59 minutes : C’est le temps moyen que les Montréalais consacraient quotidiennement à leur transport lié au travail, selon le recensement de 2011, et 70 % d’entre eux utilisaient une automobile, un camion ou une fourgonnette pour se déplacer. À Québec, 44 minutes étaient consacrées au transport et 80 % des gens se déplaçaient en voiture. Les véhicules autonomes ont le potentiel de réduire ce temps, car ils pourront circuler plus efficacement et diminueront la densité de la circulation. Ils ont aussi le potentiel de libérer les conducteurs pour qu’ils puissent se divertir ou travailler.

2,32 millions : C’est le nombre de personnes âgées de 65 ans et plus qui vivront au Québec en 2031, selon l’hypothèse de référence des perspectives démographiques de l’Institut de la statistique du Québec. En 2061, l’Institut prévoit qu’il grimpera à 2,88 millions. Les véhicules autonomes ont le potentiel d’augmenter la mobilité de ces personnes et celle des jeunes sans permis de conduire.

43 % : Au Québec, c’est le pourcentage des émissions de gaz à effet de serre provenant des transports, selon les dernières statistiques des autorités de la province. Les véhicules autonomes ont le potentiel de réduire considérablement ces émissions. D’abord, ils rendront l’usage des voitures électriques plus facile, car celles-ci pourront, après chaque utilisation, retourner automatiquement à une borne de recharge. Ensuite, ces véhicules choisiront les niveaux d’accélération et la vitesse idéaux pour limiter au minimum les émissions. Enfin, davantage de personnes décideront de ne pas acheter de voiture et choisiront, en fonction de leurs déplacements, des véhicules beaucoup plus petits et donc moins énergivores.

10 443 dollars : C’est ce que les ménages québécois dépensent en moyenne en transports au cours d’une année. Il s’agit de leur troisième poste budgétaire après le logement (13 187 dollars) et l’impôt (13 005 dollars). Les véhicules autonomes auront le potentiel de leur faire épargner plusieurs milliers de dollars en facilitant la décision de ne pas posséder de voiture ou de n’en avoir qu’une par ménage au lieu de deux. Ceux qui choisiront de posséder plus d’un véhicule pourront les offrir en location et les transformer ainsi en sources de revenus.

L’aspect négatif

2,5 % : C’est une estimation prudente du pourcentage d’emplois qui pourraient disparaître au Québec à cause de cette nouvelle technologie. De 2011 à 2013, il y avait en moyenne 69 300 chauffeurs de camion, 8 000 de taxi et de limousine, et 21 000 d’autobus au Québec. Cela représente près de 2,5 % des quatre millions d’emplois du Québec. Ils ne disparaîtront pas tous, et ils ne le feront que progressivement, mais un bon nombre de ces 98 300 travailleurs devront se trouver une nouvelle activité dans les 20 prochaines années.

L’aspect incertain

Les véhicules autonomes auront en outre un grand nombre de retombées, potentiellement positives ou négatives, tout aussi importantes. Par exemple, ils auront des répercussions sur le prix des propriétés — il sera notamment plus simple de se déplacer quotidiennement de la ville aux banlieues, ce qui rendra celles-ci plus attrayantes —, l’industrie du tourisme et l’aménagement urbain et rural.

Personnellement, j’ai très hâte de pouvoir regarder un film en faisant la route de Montréal à Québec et de dormir en chemin vers la maison de mes beaux-parents, à Baltimore!

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La BBC a fabriqué 30 robots-animaux pour filmer au plus près les animaux sauvages


Les robots risquent d’être très accaparants dans un avenir proche pour les humains, mais pour faire un documentaire animalier, cela peut vraiment aider, si les animaux étudiés étaient en contact avec des robots-animaux de leur espèce
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La BBC a fabriqué 30 robots-animaux pour filmer au plus près les animaux sauvages

 

ANIMAUX

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

    Quand on regarde un documentaire animalier, on se demande souvent comment les auteurs parviennent à filmer de telles scènes. Il y a bien sûr des caméras avec un zoom très important, de nombreuses astuces et beaucoup de patience (et parfois un peu de triche).

    Pour son documentaire Spy in the wild, la BBC a été encore plus loin en cachant des caméras à l’intérieur de robots animaux très réalistes, fabriqués spécialement pour filmer au plus près la faune, rapporte le Daily Express.

    La série documentaire de quatre épisodes, qui sera diffusée à partir du 12 janvier, a utilisé 30 « créatures espionnes animatroniques ultra-réalistes », précise la BBC. Regardez ci-dessous la bande-annonce:

    La chaîne britannique explique que ces robots ne ressemblent pas simplement aux vrais animaux sauvages, ils miment aussi leur comportement pour se faire accepter, en remuant la queue pour le faux bébé-hyène ou encore en se dressant sur ses pattes arrière pour le « robot-chien-de-prairie ».

    Un cinquième épisode « making of » de la série sera justement diffusé pour expliquer comment ces animatroniques ont été créés et utilisés pendant le tournage.


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    En 2017, les chats seront plus connectés en Saskatchewan


    La technologie à la rescousse des chats dans un refuge au Canada. Et oui, il y a des applications pour ça ! Des applications interactives qui permettent au chat de garder leur instinct de chasseur
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    En 2017, les chats seront plus connectés en Saskatchewan

     

    Les jouets traditionnels pour chats sont désormais de l’histoire ancienne à la Humane Society de Regina. L’organisme mise sur un nouveau programme de stimulation pour les chats recueillis par le refuge : les applications interactives sur les tablettes.

    Il y a déjà quelque temps que les outils technologiques ont fait leur entrée dans le monde animal et pendant la période des Fêtes de 2016, la société de protection des animaux réginoise a décidé d’embrasser la tendance.

    «Le programme vise à stimuler mentalement les chats qui n’ont pas de famille pour le faire», explique la directrice générale Lisa Koch qui y voit un «simple outil» permettant de «garder les animaux heureux et en santé», en attendant que ceux-ci trouvent un foyer.

    «Les félins demeurent actifs en chassant sur la tablette différents types de proies, à divers degrés de difficultés. Et ils captent aussi l’attention des bénévoles qui sont à leurs côtés, le meilleur des deux mondes», explique Lisa Koch.

    «Les chats entretiennent ainsi certains aspects de leur instinct naturel comme la chasse, mais ils reçoivent également l’attention des bénévoles aimant qui travaillent sur place», affirme-t-elle.

    La Humane Society de Regina précise qu’elle est à la recherche de tablettes usagées pour développer le programme davantage, mais aussi de bénévoles âgés de 12 ans et plus.

    D’après un reportage de Raluca Tomulescu.

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    Quand les enfants enseignent aux aînés


    Un projet qui a commencé il y a 10 ans. Une belle initiative pour améliorer les contacts entre jeunes et aînés tout en apportant du positif autant pour les jeunes et les personnes âgées par l’entremise de la technologie
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    Quand les enfants enseignent aux aînés

     

    Des participants au projet Inter-âge

    Des participants au projet Inter-âge Photo : Radio-Canada/Marie-France Bélanger

    Depuis dix ans, des jeunes de sixième année initient des aînés aux rudiments de l’informatique et des médias sociaux. Ce projet a vu le jour à l’école primaire Wilfrid-Bastien, dans l’arrondissement Saint-Léonard, à Montréal.

    Un texte de Marie-France Bélanger

    Cette activité s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste, baptisé Inter-âge, qui vise à rapprocher les générations.

    Ce jour-là, dans une classe de l’école Wilfrid-Bastien, la petite Luciana Diaz aide son élève, Gilles Lebrun, à se familiariser avec sa tablette. Pendant ce temps, à la table voisine, un garçon montre à une dame de 81 ans comment faire un appel Facetime en Italie. Un peu plus loin, l’un de ses camarades rappelle à son « élève » comment envoyer un message par Messenger.

    Une fois par semaine, durant les heures de classe, une dizaine de jeunes de sixième année se transforment en professeurs d’informatique auprès de personnes âgées du centre des aînés du Réseau d’entraide de Saint-Léonard, comme Francine Goudreault.

    « Au début, je trouvais ça spécial. Des élèves de sixième année qui sont nos professeurs. Mais j’adore ça! Quand je suis arrivée ici, je voulais apprendre les réseaux sociaux, je voulais apprendre YouTube », explique Mme Goudreault, nouvellement retraitée.

    Fernande Forest participe à l’activité depuis septembre. Elle est maintenant capable de trouver des recettes sur Internet et d’envoyer des messages. Mais elle ne sait pas encore comment réserver une chambre d’hôtel ni acheter des vêtements sur le web. Ça viendra peut-être plus tard.

    Selon Nicole Pedneault, du Centre des aînés du réseau d’entraide de Saint-Léonard, il est beaucoup moins gênant pour les aînés d’apprendre avec des jeunes. Après leurs cours, à l’école Wilfrid-Bastien, ils sont capables de faire plein de choses, explique Nicole Pedneault. Au départ, certains n’arrivaient même pas à ouvrir leur ordinateur, dit-elle.

    Lutter contre les préjugés

    Luciana Diaz et Gilles Lebrun

    Luciana Diaz et Gilles Lebrun Photo : Radio-Canada/Marie-France Bélanger

    Le projet Inter-âge se veut une occasion pour les jeunes non seulement de partager leurs habiletés technologiques, mais aussi d’abattre les préjugés.

    « Moi, ça m’a appris à connaître les aînés. Je croyais qu’ils étaient plus sévères et méchants », explique Sarah, une des élèves de sixième année participant à l’activité.

    Au fil des rencontres, des liens se tissent entre aînés et jeunes. C’est ce qui s’est passé entre Fernande Forest et le petit Daniel Ardiles.

    J’ai adoré ce petit garçon-là. On a parlé de sa famille. On a parlé de ma famille. On a parlé de nos choses personnelles.Fernande Forest

    C’est l’enseignant de sixième année Pierre Poulin qui a mis sur pied cette activité il y a dix ans, pour développer l’empathie chez ses élèves, particulièrement difficiles à l’époque.

    Bien que cette activité soit facultative, chaque année, la majorité des jeunes de sa classe y participent. Selon Pierre Poulin, le projet profite tout particulièrement aux jeunes qui éprouvent des difficultés à l’école puisqu’il leur permet de vivre des succès auprès des aînés.

    Le projet peut ainsi devenir une source de motivation. Pierre Poulin se souvient d’ailleurs de l’un de ses élèves qui un jour lui avait dit :

    « Le mercredi, je porte mon t-shirt le plus propre parce que c’est Inter-âge ».

    À elle seule, cette anecdote illustre les bienfaits de l’activité à son avis.

    Après 10 ans, Pierre Poulin veut maintenant renouveler la formule.

    Il souhaite que les jeunes puissent profiter des connaissances des aînés. Il aimerait que les personnes âgées puissent éventuellement produire de courtes vidéos sur des sujets qu’elles connaissent bien pour permettre aux élèves de profiter de leur immense savoir.

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    Au CES 2017, cinq objets connectés improbables, mais (parfois) pas si inutiles que ça


    Cette manie de vouloir connecter tous les objets de la vie quotidienne est à mon avis un peu exagéré. De plus, c’est une autre façon que des hackers peuvent entrer par la voie d’internet. Sans oublier, que les donnés recueillies pourraient servir à de grosses compagnies
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    Au CES 2017, cinq objets connectés improbables, mais (parfois) pas si inutiles que ça

     

    Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

    Cette année, les télés ultra haute définition, les voitures autonomes, les drones et la réalité virtuelle devraient être les stars du CES 2017, qui s’ouvre ce jeudi 5 janvier. Mais dans les allées du plus grand salon de l’électronique mondial, on devrait également trouver beaucoup, beaucoup d’objets connectés.

    S’il y aura bien évidemment les classiques bracelets et montres, Internet compte également se greffer sur des gadgets et autres bidules dont l’intérêt de se connecter au monde ne saute pas aux yeux. Pourtant, les innovateurs ont réussi à imaginer des options (parfois) utiles. Voici cinq exemples de sociétés qui ont déjà été annoncés avant l’ouverture du CES 2017.

    Le Pommeau de douche

    Les Hydrao Loop et Drop sont des pommeaux de douches un peu particuliers: la couleur de l’eau change en fonction du volume consommé. Une application permet de savoir combien d’eau l’utilisateur a utilisée sur le long terme, pour tenter de moins gaspiller, par exemple.

    Les deux nouveaux modèles sont présentés au CES 2017 et devraient être disponibles dans la foulée. La jeune entreprise française Smart&Blue commercialise un premier modèle depuis la rentrée 2016.

    Le justaucorps pour cheval

    La société Equisense a réussi en novembre une collecte de fonds sur Kickstarter pour commercialiser un justaucorps connecté pour cheval. L’intérêt? Grâce aux données captées par le vêtement, il est possible de vérifier l’état de santé du canasson, d’être alerté sur son téléphone intelligent s’il y a un problème ou encore d’évaluer son niveau de stress.

    La brosse à cheveux

     

    Avec la start-up française Withings, L’Oréal présente une brosse à cheveux connectée. Quel intérêt? Plusieurs capteurs vont analyser le son généré par les cheveux brossés, mais également la texture des cheveux ou encore la manière dont l’utilisateur se sert de la brosse. Comme toujours, le tout est relié à une application qui va traiter ces données pour conseiller sur la manière d’entretenir ses cheveux. Le tout pour 200$ US.

    Le masseur anti-cellulite

    Pierre Fabre présente au CES 2017 le « Slim Massage Coach », un outil destiné à lutter contre la cellulite, précise l’Usine Digitale. En plus des caractéristiques classiques de ce type de produit, l’objet connecté indique à l’utilisateur si le geste est bon via une petite lumière. Ici aussi, les données sont envoyées sur le téléphone intelligent, via une application qui permet de voir les progrès réalisés tout en proposant un coaching avec des objectifs spécifiques. Le Slim Massage Coach devrait être lancé en mai 2017.

    Les oreillers connectés

    À l’occasion du CES 2017, deux sociétés vont chacune présenter un oreiller d’un genre nouveau, connecté. La première est française et s’appelle Moona et propose de réguler la température de l’oreiller pour mieux s’endormir et se réveiller. La seconde, Advansa, compte commercialiser un oreiller disposant d’un capteur « qui enregistrent nuit après nuit les mouvements, bruits et cycles du sommeil ». Une application permet d’analyser son sommeil pour mieux comprendre ses cycles et, encore une fois, être « coachés » de manière personnalisée.

    Espérons que tous ces objets connectés, s’ils sont bien commercialisés, seront également sécurisés afin d’endiguer les multiples piratages qui touchent ces nouvelles technologies.

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    Un bracelet vibrant permet à cette jeune femme atteinte de Parkinson d’écrire à nouveau


    Être atteint de la maladie de Parkinson est un grand handicap pour travailler. Un simple bracelet-montre a été conçu pour une femme de 45 à écrire lisiblement et peut-être elle pourrait voir d’autres options qui lui faciliteront la vie de tous les jours
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    Un bracelet vibrant permet à cette jeune femme atteinte de Parkinson d’écrire à nouveau

     

    Rarissime avant 45 ans, la maladie de Parkinson a pourtant touché Emma Lawton à l’âge de 29 ans. Cette affection incurable touche le système nerveux, rigidifie certains membres et les soumet à des tremblements. La jeune britannique avait raconté son histoire au Telegraph.

    Dans une tribune émouvante, elle écrivait en 2015 :

    «J’ai des tremblements et de la rigidité dans la partie droite de mon corps, qui rendent difficiles les activités quotidiennes, comme marcher, écrire et tenir une tasse de thé -mais dès que vous trouvez le rythme et incorporez les modalités de la maladie dans votre vie, vous pouvez devenir plus malin qu’elle. Je range mon sac à main de manière à tout trouver sans avoir à tâtonner. Si je me réveille dans la nuit, quand ma main est encore stable, je mets de l’eye-liner et du vernis. Au travail, je programme les rendez-vous à l’heure où je sais que les médicaments sont les plus efficaces. J’essaie de maintenir l’apparence de la normalité.»

    La plus grande difficulté d’Emma Lawton demeurait son incapacité à dessiner et à écrire à cause des tremblements.

    «J’ai tendance à éviter de faire des esquisses, parce que ce n’est pas vraiment la peine», disait-elle à la BBC.

    Un bracelet-montre vibrant

    Mais une émission de télé lui a permis de retrouver l’usage de sa main droite. Comme le raconte le Daily Mail, la jeune femme est apparue début décembre dans «The Big Life Fix» sur la BBC, une émission dans laquelle un présentateur suit les meilleurs designers et ingénieurs de Grande-Bretagne qui travaillent à des solutions pour améliorer la vie des personnes en souffrance physique.

    Dans le premier épisode, Haiyan Zhang, la directrice de l’innovation chez Microsoft Research, propose d’aider Emma en créant un objet qui améliore son contrôle des stylos. Elle commence à expérimenter des engins comme un pantographe et à ajouter des aimants pour créer une résistance autour de la plume. Mais Emma remarque que cela ne fait qu’amplifier les tremblements.

    Après plusieurs tentatives infructueuses, s’est enfin dessinée l’idée d’un bracelet à l’allure d’une montre, qui se fixe sur l’avant-bras et produit de petites vibrations.

    Vitale confusion

    Emma explique au Daily Mail : «le bracelet apporte de la confusion entre ma main et mon cerveau qui ne sait plus quoi faire, alors je peux mieux écrire». «Je ne sais pas comment ça marche, ajoute-t-elle, mais cela rend mon écriture lisible. Je peux désormais montrer des croquis à un client. La ligne est un peu tremblotante, ça ne sera jamais parfait, mais c’est mieux.»

    Emma espère également pouvoir réapprendre à envoyer des textos.

    «Cela me prend dix minutes pour en taper un et dieu seul sait à quel point personne ne le comprend», explique-t-elle. «J’ai hâte de voir si ça fonctionne aussi en cuisine, parce que j’ai toujours le risque de me couper un doigt.»

    Pour Emma, ce bracelet, tout comme les dernières avancées médicales, enrayent ses pensées noires. La mort n’est plus la seule perspective des malades atteints de Parkinson.

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