Cette veste canine permet de diriger votre chien à distance !


Une veste pour chien qui se commande à distance, enfin surtout grâce a des points lumineux. Cela ne contraint donc pas les mouvements de l’animal. Cela pourrait aider lors de catastrophes naturelles pour les chiens secouristes.
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Cette veste canine permet de diriger votre chien à distance !

 

 

Pas d’inquiétude, ce n’est pas une veste qui contraint les mouvements de votre toutou ! Il s’agit d’une simple veste équipée de lumières qui incitent le chien à aller dans telle ou telle direction.

L’idée est simple. Tout comme les chats, les chiens ont tendance à suivre les points lumineux qu’ils voient. Cette veste pour chiens comporte donc plusieurs lampes qu’on peut commander à distance à l’aide d’une télécommande. Le vêtement est aussi équipé d’une caméra pour qu’on puisse voir la trajectoire du toutou à distance.

Vous vous demandez peut-être quelle est l’utilité d’un tel gadget ? En vérité, cela pourrait être assez utile dans certaines situations ! Cette veste a été conçue au Japon, où les catastrophes naturelles sont assez fréquentes. Cette veste pourrait permettre à des chiens d’apporter du secours à des personnes prises au piège dans des espaces difficiles d’accès, par exemple.

La technologie a l’air de plutôt bien fonctionner, à en croire cette vidéo :

Pour que le processus fonctionne, il faut encore espérer qu’il fasse assez sombre pour que les points lumineux soient visibles, et qu’on ne distraie pas le toutou avec un gros steak !

 

https://wamiz.com/

Ces entreprises britanniques implantent des micropuces sous la peau de leurs employés


Le Big Brother prend plusieurs formes et les micropuces implantés sur des employés me semble aller à l’encontre de la protection de la personne.
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Ces entreprises britanniques implantent des micropuces sous la peau de leurs employés

 

Selon une enquête du Guardian parue dimanche 11 novembre, de plus en plus d’entreprises britanniques implantent des micropuces dans les mains de leurs employés.

En effet, BioTeq fait partie des compagnies embauchées par des entreprises du Royaume-Uni pour implanter des puces RFID sous l’épiderme de leurs employés, qui peuvent ensuite les utiliser pour accéder aux bâtiments de l’entreprise ou encore stocker des données personnelles et/ou professionnelles.

Le fondateur de BioTeq, Steven Northam, a déclaré que la majeure partie du travail de sa société était destiné aux personnes qui souhaitaient utiliser les puces pour accéder à leur maison et leur voiture. Mais il confesse avoir aussi fait implanter des puces RFID dans les mains de travailleurs des secteurs financier et technologique du Royaume-Uni. Ces micropuces ont également été expédiées dans d’autres pays intéressés, notamment en Espagne, en France, en Allemagne, au Japon et en Chine.

Les groupes de défense des droits des travailleurs au Royaume-Uni protestent contre cette tendance d’implantation de micropuces sur les travailleurs, qui, selon eux, menacent de donner aux employeurs de nouveaux outils pour surveiller leurs employés.

 « La micropuce va donner aux patrons encore plus de pouvoir et de contrôle sur leurs travailleurs », affirme Frances O’Grady, secrétaire générale du Trades Union Congress, avant d’ajouter :

« Les risques sont réels et les employeurs se doivent pas les oublier, ni faire pression sur le personnel pour qu’il accepte cette implantation. »

Reste à prouver que ce n’est pas déjà le cas.

Source : The Guardian

https://www.ulyces.co/

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La police de Dubaï s’équipe de motos volantes


Ils ont de l’argent à gaspiller. Des motos volantes qui ne sont pas vraiment fonctionnelles du moins pour leur autonomie.
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La police de Dubaï s’équipe de motos volantes

 

Par Maxime de Valensart

Le futur que nous propose depuis des décennies Hollywood n’a jamais semblé aussi proche.

Hoversurf, une entreprise américaine, vient d’ouvrir les précommandes pour son Hoverbike, une moto volante qui avait fait sensation lors de sa présentation. La police de Dubaï en a déjà acheté quelques exemplaires.

Le prix de l’engin: pas moins de 150.000 dollars (soit un peu plus de 130.000 euros), dont 10.000 dollars d’acompte. Certes, c’est cher, mais la vitesse de pointe de l’Hoverbike S3, avec ses quatre hélices horizontales faisant penser à un drone, culmine tout de même à 100 km/h…

L’an dernier, la firme californienne avait bénéficié d’un sérieux coup de pub lorsque la police de Dubaï avait annoncé son intention de s’équiper de ces motos volantes. Les policiers de l’émir – deux équipes viennent de commencer leur entraînement – doivent composer avec l’autre petit défaut de l’engin: son autonomie. De 10 à 25 minutes à peine en mode « moto », 40 en mode « drone ». Et il faut près de trois heures pour recharger la batterie de cette petite bestiole de 114 kilos. Pour des raisons de sécurité, l’altitude est en plus limitée à 5 mètres.

La police de Dubaï a récemment indiqué à CNN espérer voir voler ses Hoverbikes dans le courant de 2020. Jamais à court d’idées, elle entend également se munir de véritables « robocops » en 2030.

https://www.7sur7.be/

Et voici le steak de viande végétale imprimé en 3D !


On peut déjà donner transformer avec de très bons résultats des légumineuses, tofu, noix et autres pour imiter la viande, alors pourquoi chercher une technologie qui coûtera encore plus cher pour ne manger moins ou pas du tout de viande animale.
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Et voici le steak de viande végétale imprimé en 3D !

 

steak impression 3D

Crédits : capture YouTube / US Sciencetech

par Yohan Demeure

Un chercheur italien est à l’origine d’un procédé d’impression très particulier. Après avoir modifié une imprimante 3D, celui-ci a obtenu différents steaks à base de viande végétale. L’intéressé espère que son invention pourra à terme mettre fin à l’exploitation des animaux.

Pourriez-vous manger un steak imprimé, qui plus est élaboré avec une source végétale ? Il s’agit peut-être – compte tenu du procédé et de l’absence de viande animale – d’une entreprise qui relève de l’impossible pour la majorité des personnes. Et pourtant, Giuseppe Scionti chercheur italien à l’Université Polytechnique de Catalogne (Espagne) l’a fait, comme l’a dévoilé le Daily Mail dans un article du 28 septembre 2018.

Le chercheur a tenté d’imiter la texture et l’aspect de la vraie viande, afin de trouver un moyen de faire baisser la consommation de viande animale et d’en finir avec l’exploitation des animaux d’élevage. L’intéressé a modifié une imprimante 3D à dépôt de matière fondue en ajoutant une seringue pour extruder la pâte. Ainsi, le mélange se transforme en micro-filaments d’impression, formant le morceau de viande couche par couche !

En utilisant des produits tels que des pois, du riz ainsi que des algues, Giuseppe Scionti a par exemple obtenu une pâte rougeâtre dont la texture est proche de celle de la viande de bœuf. En parallèle, une version ressemblant à la viande de poulet a également été mise au point. Si l’apparence et le goût du produit restent à améliorer, le chercheur a tout de même le sentiment d’avoir fait du bon travail :

« Le goût des premiers prototypes est bon, mais il ne reproduit pas encore celui de la chair animale. Cependant, cela ne me dérange pas, car les technologies pour imiter le goût de la viande animale se sont déjà bien développées ces dernières années. Le principal défi pour moi était d’obtenir une consistance et une texture similaires à celles de la viande animale, un processus qui n’avait pas encore été inventé jusque là. »

Le chercheur a indiqué que les produits de base utilisés pour cette expérience sont acceptés dans le monde entier, et qu’il s’agit là d’une alternative possible à la viande animale. Cependant, la question de la faisabilité d’une production à grande échelle se pose. Pour l’instant, 110 grammes de steak végétarien cru peuvent être produits en 30 à 50 minutes. Mais une méthode plus rapide est déjà à l’étude, le but étant d’atteindre les 10 minutes par steak.

Giuseppe Scionti avance également un coût de fabrication peu onéreux – à hauteur de 50 centimes d’euros – ainsi que des contacts établis avec quelques chefs cuisiniers qui se sont montrés intéressés par l’initiative !

Source

https://sciencepost.fr/

Ne plus croire tout ce qu’on voit


Il sera peut-être de plus en plus difficile de savoir ce qui est vraie ou faux. Bien sûr, certains signes pourraient nous mettre la puce à l’oreille, mais il faudrait d’autres options.
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Ne plus croire tout ce qu’on voit

 

On peut désormais trafiquer des vidéos pour mettre le visage de n'importe qui... (Photomontage La Presse)

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

On peut désormais trafiquer des vidéos pour mettre le visage de n’importe qui sur le corps de n’importe quelle autre personne. Ces fausses images servent à faire des plaisanteries et des canulars, mais peuvent aussi être des outils d’humiliation ou de chantage et devenir un puissant moyen de désinformation.

«Nous entrons dans une ère où nos ennemis pourront faire croire que n’importe qui dit n’importe quoi n’importe quand», prévient Barack Obama, en fixant le téléspectateur.

Le décor, le ton, le regard et le phrasé syncopé caractéristique de l’ex-président donnent l’impression d’une allocution officielle. Ce qui détonne, c’est qu’il utilise un terme très vulgaire pour traiter Donald Trump d’idiot.

Obama n’a jamais prononcé ce court discours qu’on trouve facilement sur YouTube et qui a été vu au moins 5 millions de fois. Il s’agit d’une création du site Buzzfeed et de l’humoriste américain Jordan Peele. Ce n’est toutefois pas un canular. Disons plutôt un avertissement, une manière percutante de rappeler aux gens qu’on ne peut pas se permettre de croire tout ce qu’on voit sur l’internet.

«La technologie a évolué, et même la vidéo, on ne peut plus s’y fier», résume Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Depuis environ un an, l’ancien journaliste aiguise le sens critique de ses étudiants en leur montrant des «deepfake», c’est-à-dire des vidéos d’un réalisme parfois confondant où le visage d’une personne est manipulé en temps réel ou carrément posé sur le corps d’une autre personne.

L’ère du faux

Ce n’est pas d’hier que des professionnels comme les gens de cinéma peuvent trafiquer des images. Ce qui a changé, c’est la facilité avec laquelle il est possible de le faire grâce à des logiciels apparemment simples d’utilisation comme FakeApp, qui a notamment été utilisé pour fabriquer de fausses vidéos pornos mettant en vedette des célébrités comme Katy Perry, Scarlett Johansson et Daisy Ridley. Ce sont d’ailleurs de telles séquences, publiées l’an dernier sur Reddit, qui ont attiré l’attention sur le phénomène des «deepfake».

Le mot «deepfake» est né de la fusion de «fake» (faux) et de «deep learning», une forme d’intelligence artificielle.

Ce qui suscite l’inquiétude depuis un an, c’est le risque de voir ces «deepfakes» devenir un puissant vecteur d’infox, c’est-à-dire de fausses nouvelles.

«Nous sommes très inquiets que la technologie deepfake puisse être déployée bientôt par des acteurs malveillants», ont dit en septembre des membres du Congrès américain au directeur du renseignement national dans une lettre où ils évoquaient notamment la désinformation et le chantage visant des individus (politiques ou non).

«Comment allons-nous croire ce qu’on voit désormais? Il s’agit selon moi d’une véritable menace pour la démocratie», tranche aussi un spécialiste de l’informatique interviewé par le Wall Street Journal. Éric Paquette, professeur au département de génie logiciel et des TI à l’École de technologie supérieure (ETS), est d’accord: «Quand on est capable de faire tenir un discours à quelqu’un et que les lèvres ont l’air de dire la bonne chose et que le non-verbal suit – un petit sourire, par exemple -, il y a des enjeux éthiques, c’est assez clair.»

Inquiet lui aussi, Jean-Hugues Roy se montre toutefois moins alarmiste.

«Si on créait une vidéo de François Legault affirmant vouloir enfermer tous les musulmans, mettons, François Legault lui-même dirait rapidement que c’est faux. Même si la technologie est là, quelque chose me dit que les victimes de ces falsifications seront toujours là pour identifier ces faussetés», dit-il.

Le professeur de journalisme rappelle en outre qu’on a appris à vivre avec Photoshop, qui permet pourtant de faire des retouches indétectables.

«On finit toujours par savoir qu’il y a eu manipulation», fait-il valoir, tout en convenant que le risque de confusion pourrait être plus élevé là où les régimes manipulent l’information et où la littératie numérique est faible.

Un détecteur de vidéo mensonge?

Même si Éric Paquette affirme que les technologies vraiment efficaces ne sont pas à la portée de tous («les prototypes relativement convaincants sont encore en développement dans les laboratoires de recherche», dit-il), ce n’est qu’une question de temps avant qu’on puisse faire une vidéo confondante avec pas grand-chose.

«Avec un simple téléphone cellulaire, loin d’être aussi puissant qu’un ordinateur doté d’une carte graphique comme celles utilisées en intelligence artificielle, on peut déjà rajouter des cheveux ou des moustaches de lapin sur une vidéo en temps réel», observe-t-il. Il ne doute pas qu’une application de «fake visage» facile d’utilisation émergera sous peu. «On ne parle pas de décennies, prévient-il, mais d’années avant que ça fonctionne sur un téléphone cellulaire.»

Pourra-t-on les détecter? C’est la grande question. L’intelligence artificielle, qui contribue à créer ces fausses vidéos, pourrait aussi aider à les débusquer.

«La machine pourrait soulever des doutes sur l’authenticité de certains passages», croit Éric Paquette.

Jean-Hugues Roy juge que, plutôt que de s’en remettre à une technologie de détection des vidéos mensongères, on pourrait miser sur une infrastructure inspirée des chaînes de blocs (blockchains permettant d’authentifier et de certifier l’identité du producteur d’un contenu et de son diffuseur.

«Ce serait une façon de s’assurer de la provenance de l’information», explique-t-il.

«On aura plus que jamais besoin de vérificateurs de faits!», lance par ailleurs le professeur de journalisme.

Malgré tout, il est optimiste et croit que si on doute davantage des vidéos, des photos et des enregistrements audio, «peut-être qu’on va de plus en plus déplacer notre confiance vers les humains qui nous transmettent des informations».

Bref, là où d’autres voient un péril, il voit une occasion pour le journalisme de qualité.

«Il y a une éducation à l’information, pas seulement aux médias, à faire, ajoute cependant Jean-Hugues Roy. Ça repose en partie sur les citoyens qui doivent se tourner les pouces sept fois avant de partager de l’information. Puisque les citoyens sont devenus des vecteurs de propagation de l’information, ils ont aussi une responsabilité dans la diffusion des faussetés.»

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La voiture autonome pourrait faire le tri des personnes à sauver en cas d’accident !


Utiliser l’intelligence artificielle pour faire le profil des victimes en cas d’accident, me dérange et encore plus si les accidents sont avec des voitures autonomes. On enlève le côté humain pour décider qui peut mourir et qui peut vivre …
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La voiture autonome pourrait faire le tri des personnes à sauver en cas d’accident !

 

accident voiture

Crédits : PxHere

par Yohan Demeure

Une enquête menée par des scientifiques américains a permis d’affirmer que de nombreuses personnes étaient favorables au fait que l’intelligence artificielle puisse choisir qui devrait mourir et survivre en cas d’accident, et ce en fonction du profil des victimes !

L’enquête réalisée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) – publiée dans la revue Nature le 24 octobre 2018 – a été menée auprès de deux millions de personnes à travers le monde (dans plus de 200 pays). Il s’agissait de connaître leur sentiment vis à vis des accidents impliquant des voitures autonomes.

Selon les résultats de cette enquête, la majorité des personnes sondées se sont montrées favorables à ce qu’une sorte d’échelle de priorité soit mise en place et respectée par l’IA dans le cas d’accidents. Il est ici question du type de profil des victimes. Par exemple, les sondés ont indiqué préférer que l’IA choisisse – s’il est impossible de faire autrement bien sûr – de sauver un·e jeune en bonne santé plutôt qu’une personne âgée ou malade. Citons un autre cas de figure : un groupe de 7 personnes devrait être sauvé au détriment d’un groupe plus restreint.

Il s’agit d’une vision plutôt déroutante, mais il faut savoir que les personnes interrogées ont été soumises à des dilemmes comme le dilemme du tramway, décrit pour la première fois en 1985 (voir schéma ci-après). Ce dernier consiste à se poser la question de savoir s’il est moral qu’une personne puisse effectuer un geste bénéficiant à un groupe de personnes, mais nuisant en conséquence à une personne hors de ce groupe.

dilemme du tramway

Crédits : Wikipedia

L’enquête du MIT montre une certaine tendance, ponctuée de quelques différences suivant les régions du globe. Par exemple, le sacrifice des anciens est bien moins plébiscité dans les pays asiatiques. De manière générale, ce genre d’enquête pourrait influencer les choix des fabricants de voitures autonomes, ainsi que la législation qui sera élaborée pour réguler ce domaine.

Sources : MIT Technology ReviewVentureBeatSiècle Digital

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Michelin a récemment présenté son “pneu du futur” increvable et connecté !


La question est de savoir ce qui ne sera pas connecté d’ici une trentaine d’années. Michelin a réussi à faire des pneu recyclé avec du carton, pelure d’orange, bambou et copeaux de bois et a inséré des puces pour être à la fine pointe de la technologie d’ici quelques dizaines d’années
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Michelin a récemment présenté son “pneu du futur” increvable et connecté !

 

pneu

Crédits : Michelin

par Yohan Demeure

Un pneu élaboré avec des produits naturels recyclés tout en étant à la pointe de la technologie, et doté d’une longévité inégalée, une utopie ? Pas du tout, puisque le fabricant de pneumatiques français Michelin l’a fait !

Son pneu aux allures futuristes, Michelin en avait déjà montré un prototype l’an dernier au salon Movin’on de Montréal (Canada). Baptisé Vision, celui-ci a été dévoilé officiellement au public français le 22 septembre 2018 pour les 60 ans du circuit de Charade, à Saint-Genès-Champanelle (Puy-de-Dôme).

Cyrille Roget, ingénieur en recherche et innovation chez Michelin, a décrit ce pneu nouvelle génération pour France 3 Auvergne Rhône-Alpes et a évoqué « des structures corailliques qui, par biomimétisme, ont permis de donner la rigidité de la roue et du pneu ». De plus, le pneu Vision est fabriqué avec des matériaux naturels de récupération à savoir du carton, des pelures d’oranges, du bambou et des copeaux de bois !

Il s’agit également d’un pneu à la pointe de la technologie, car celui-ci contient des capteurs – sous forme de puces – dans sa gomme. Ceux-ci auront pour mission d’informer le conducteur. Par exemple en cas de gel, d’usure importante ou d’une volonté d’adapter le pneu à un certain type de route, la bande de roulement peut être changée via des bornes d’impression en 3D. Il s’agira d’un nouveau service qui sera mis à disposition du public – par exemple dans les stations-service – au moment de la future commercialisation du pneumatique en question. Cette mise sur le marché pourrait intervenir dans une trentaine d’années.

Surtout, le pneu Vision est doté d’une structure alvéolée dépourvue de jante (et donc d’air !). Autrement dit, ce pneu est increvable et selon Michelin, celui-ci a été conçu pour durer aussi longtemps que le véhicule lui-même ! Le concept est par ailleurs décrit plus en détail sur la page officielle du projet.

Voici la vidéo de présentation du concept Vision par Michelin :

Sources : France InfoSiècle Digital

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