Une application pour encourager les passants à intervenir quand quelqu’un est en danger


C’est une application qui pourrait être très utile, en autant que la police soit avertie. Cependant dans les places publiques, il est triste de constater que venir en aide à quelqu’un en difficulté n’est pas spontanée.
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Une application pour encourager les passants à intervenir quand quelqu’un est en danger

 

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Night I Wore Mike Maguire via Flickr CC License by

Repéré par Annabelle Georgen

Cette semaine, nous avons publié le témoignage d’une journaliste américaine qui a récemment été victime d’une agression dans le métro new-yorkais sans que personne ne prenne sa défense, malgré ses appels à l’aide répétés. Il est en effet fréquent que les usagers des transports en commun ou les passants n’interviennent pas lorsqu’une agression a lieu dans l’espace public, par peur de devenir à leur tour la victime de ou des agresseurs.

Des étudiants allemands de l’université de Karlsruhe veulent changer la donne en lançant une application pour smartphone qui exhorte les gens à faire preuve de courage civil, rapporte jetzt.de, un magazine en ligne destiné aux jeunes édité par le quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung. Baptisée enCourage, cette application basée sur la géolocalisation permet aux victimes d’une agression d’alerter les autres utilisateurs se trouvant dans les environs, comme l’explique un des quatre créateurs de l’application, Rene Brandel, 19 ans:

«Il arrive souvent qu’on entende un cri sans savoir s’il s’agit d’une situation d’urgence. Notre appli te dit: là, en face, il y a quelqu’un qui a besoin de ton aide, pour telle ou telle raison.»

Pour que l’application soit fonctionnelle, les fondateurs de EnCourage estiment qu’elle devrait être installée chez 8% des gens qui possèdent un smartphone. Comme l’explique Tobias Röddiger au blog spécialisé sur les start-ups allemandes Gründerszene, l’idée leur est venue après qu’une de ses amies l’ait alerté par sms qu’elle était en danger:

«Une fois, une amie a été agressée par plusieurs hommes. Elle m’a envoyé un message, mais comme je me trouvais bien trop loin, je ne pouvais pas faire grand-chose. Avec EnCourage, elle aurait pu, au contraire, lancer rapidement l’alarme afin d’informer les gens se trouvant près d’elle.»

Le principe du «Dead man’s switch»

 

L’application repose sur le principe du «Dead man’s switch», un système de veille automatique qui permet d’utiliser l’application dans des situations angoissantes. Exemple: vous traversez un parc de nuit ou une ruelle vide et mal éclairée avec la désagréable impression que quelqu’un vous suit. Vous attendez le métro dans une station déserte quand un groupe de six garçons éméchés fait bruyamment irruption sur le quai et vous interpelle. Comme l’explique Rene Brandel:

«Si j’appuie sur le bouton d’alarme de l’appli, il ne se passe rien dans un premier temps. Ce n’est que quand je le relâche que l’alarme est déclenchée. Je peux donc traverser le parc, appuyer sur le bouton, et si tout se passe bien, je désactive le processus. Mais si quelqu’un arrache mon portable de ma main, l’alarme se déclenche automatiquement.»

Leur projet a été sélectionné pour la finale de la Microsoft Imagine Cup, une compétition technologique internationale destinée aux étudiants. L’application devrait être commercialisée à partir d’octobre 2015.

http://www.slate.fr/

Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien


Ceux qui ont des téléphones intelligents savent qu’il y a une multitude d’applications, parfois gratuites et d’autres pas du tout. Un Allemand a du bien s’amuser à faire deux applications payantes qui au bout du compte, étaient toutes deux totalement inutiles. Le hic, c’est que des gens se sont quand même fait prendre malgré la description de l’application
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Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien

<a href="https://www.flickr.com/photos/sketch22/1127556671/" target="_blank">iPhone Dead</a> Nathan Borror via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

iPhone Dead Nathan Borror via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

En 2008, un développeur allemand nommé Armin Heinrich a eu l’idée d’offrir aux utilisateurs de première génération d’iPhone une application dans laquelle il n’y aurait rien, et ce, contre la modique somme de 999,99 dollars (799,99 euros, précise Wikipédia). Priceonomics est revenu ce 23 juillet sur cette histoire assez incroyable et explique que l’application –sobrement intitulée

«I Am Rich» («Je Suis Riche»)–«n’était rien de plus qu’un orbe rouge brillant».

Dans la description, il était d’ailleurs bien précisé que ceci «est une œuvre d’art avec aucune fonction cachée», et que l’icône rouge servait juste «à toujours vous rappeler (et aux autres autour de vous) que vous étiez en mesure de vous l’offrir».

Pour être tout à fait honnête, il y avait aussi un «mantra secret» qui apparaissait lorsque l’on appuyait sur le petit bouton (i) et qui devait «vous aider à rester riche, en bonne santé et prospère».

On pouvait y lire:

«JE SUIS RICHE

JE LE MÉRIT (SIC)

JE SUIS BON, EN BONNE SANTÉ

ET PROSPÈRE.»

A l’époque Gizmodo avait indiqué que «huit abrutis avaient bel et bien acheté l’application».

L’un d’entre eux avait alors laissé cet avis:

«CECI N’EST PAS UNE BLAGUE… N’ACHETEZ PAS CETTE APP ET S’IL-VOUS-PLAÎT APPLE, SUPPRIMEZ-LA DE L’APP STORE… APPLE DOIT, DOIT ET DOIT VÉRIFIER CES FAUSSES APPS ET CES ARNAQUES ABSURDES.»

La compagnie américaine avait également finalement retiré l’application de son App Store. Entre temps, Armin Heinrich avait réussi à toucher 5.600 dollars (5.100 euros) tandis qu’Apple qui collectait 30% des revenus totaux récupérait la somme de 2.400 dollars (2.190 euros). Apple avait finalement remboursé au moins deux personnes pour cet achat avait-il indiqué au Los Angeles Times.

Mais le développeur ne s’était pas arrêté là. Priceonomics raconte qu’il a lancé une seconde version de son application, l’année suivante. Intitulée «I Am Rich LE», elle est toujours disponible sur l’App Store et contient quelques fonctionnalités,

«à cause des politiques d’Apple qui font qu’une application doit avoir une sorte de « contenu définissable »», précise Priceonomics. 

Si vous vous lisez la description, vous pourrez voir que l’application contient une calculatrice, un système inhérent d’aide, et le fameux mantra «sans faute d’orthographe». Le tout pour un centième du prix de départ (9,99 dollars).

Mais comme à chaque fois, il y a des déçus. Il y a bien sûr ceux qui ont réalisé après l’achat que ce n’était pas une blague et qu’ils venaient bien de payer 10 dollars pour quelque chose de complètement inutile, comme cet utilisateur français qui trouve que

«pour 7 euros, c’est une belle arnaque, cette calculette».

Et il y a aussi ceux qui regrettent carrément la présence de la calculatrice:

«Est-ce que tu faire que l’app ne fasse absolument rien, s’il-te-plaît. Comme la première. Ou faire en sorte que l’application me laisse le choix d’ouvrir la calculatrice? Je veux que ce soit mon choix que de l’ouvrir. Donc s’il-te-plaît arrange-toi pour le faire.»

Pas sûr qu’il soit entendu. La première version datant de décembre 2009 n’a jamais été mise à jour.

http://www.slate.fr/

Les robots commettent aussi des erreurs médicales


La technologie dans le domaine de la chirurgie a beaucoup évolué, cependant, elle n’est pas infaillible. Les taux de décès en 13 ans n’est pas catastrophique et je crois n’est pas souvent imputable au robot, mais les blessures cela reste à voir
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Les robots commettent aussi des erreurs médicales

 

Selon une étude, on estime qu'entre 2007 et... (PHOTO CHRIS GARLINGTON, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

Selon une étude, on estime qu’entre 2007 et 2013, plus de 1,74 million d’interventions ont été pratiquées par des systèmes robotiques aux États-Unis.

PHOTO CHRIS GARLINGTON, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Les robots sont de plus en plus nombreux à pratiquer des interventions chirurgicales. Or, ils sont loin d’être infaillibles. Une étude américaine révèle qu’ils ont provoqué au moins 144 morts et près de 1400 blessures en 13 ans aux États-Unis.

Patients coupés, pièces qui tombent dans le corps des malades, arcs électriques qui provoquent des brûlures, pannes qui obligent à changer de plan de traitement ou à remettre l’opération: en entrevue avec La Presse, l’un des chercheurs de l’étude dénonce le fait que ces événements sont très mal documentés aux États-Unis.

«Il est difficile de savoir quelle proportion des événements a été captée dans notre étude. Je dirais que c’est peut-être moins de 20%», indique Jai Raman, professeur de chirurgie cardiaque au Rush University Medical Center de Chicago.

Aux États-Unis, un manufacturier d’équipement médical doit obligatoirement rapporter toute défaillance qu’il observe sur ses systèmes, mais ce n’est pas le cas du personnel médical, qui n’a aucune obligation à cet égard.

«C’est très ironique, commente M. Raman. Dans l’industrie de l’aviation, tous les incidents font obligatoirement l’objet d’une enquête. L’industrie médicale devrait appliquer les mêmes normes afin de bien protéger les patients.»

Étude conjointe

Difficile de bien interpréter les chiffres dévoilés par l’étude, réalisée conjointement par le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le Rush University Medical Center et l’Université de l’Illinois. Les auteurs estiment qu’entre 2007 et 2013 seulement, plus de 1,74 million d’interventions ont été pratiquées par des systèmes robotiques aux États-Unis. Le chiffre de 144 morts entre 2000 et 2013, une période deux fois plus longue, ne semble donc pas si élevé.

«Malgré un nombre relativement élevé de rapports [d’incident], la vaste majorité des interventions ont été couronnées de succès et n’ont conduit à aucun problème», écrivent d’ailleurs les auteurs.

Mais le fait qu’une grande proportion d’événements n’est pas rapportée inquiète M. Raman.

«Ce que nous avons montré, c’est que les systèmes robotiques connaissent un nombre non négligeable de défaillances et de complications et que les procédures visant à documenter des événements sont insuffisantes», résume-t-il.

Selon lui, les données ne permettent pas de dire si l’utilisation d’un robot pour une intervention chirurgicale donnée augmente ou diminue le risque de complications pour les patients.

Les robots sont surtout utilisés pour des opérations peu invasives, en grande majorité en gynécologie et en urologie. Lorsqu’ils sont utilisés dans des interventions plus complexes comme les opérations cardiothoraciques ou au cou, les robots entraînent un taux plus élevé d’incidents que dans le cas des interventions chirurgicales moins délicates.

Au Québec

Paul Brunet, président du conseil d’administration du Conseil de la protection des malades, refuse a priori de s’alarmer.

«En général, quand des accidents surviennent, les erreurs humaines sont la cause la plus fréquente. On a de nombreux cas où la technologie a conduit à des améliorations», dit-il.

Il précise aussi que le cas du Québec est différent, puisque chaque incident et accident thérapeutique doit faire l’objet d’une déclaration obligatoire.

«Nous savons que ces incidents et accidents ne sont pas toujours rapportés. Mais au moins, il y a une loi à cet égard», dit-il.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux n’a pas pu préciser, hier, combien d’interventions chirurgicales étaient pratiquées par des robots dans la province. Mais comme aux États-Unis, on précise qu’ils sont surtout utilisés en urologie et en gynécologie.

Problèmes avec les systèmes de vidéo ou d’imagerie (7,4% des cas)

> Pièces brisées ou brûlées qui tombent dans le corps des patients (14,7% des cas)

> Arcs électriques ou étincelles (10,5% des cas)

> Mouvements incontrôlés, allumage ou fermeture non intentionnelle des systèmes (10,1% des cas)

http://www.lapresse.ca/

Kingii, le bracelet qui veut vous sauver de la noyade


Avec la belle saison, on devrait toujours être prudents près de l’eau, malheureusement, il y a eu plusieurs noyades de recenser au Québec. Voilà une invention qui mérite de s’y intéressé qui pourrait sauver des vies
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Kingii, le bracelet qui veut vous sauver de la noyade

 

Grégory Rozières

 

Par cette chaleur, quoi de mieux qu’une baignade dans une eau rafraîchissante? Rien, en fait. Mais si la plage et le plongeoir sont avant tout synonymes de vacances et de bonheur, cela peut parfois tourner au drame.

Si la prudence est bien entendu la première chose à faire pour éviter des noyades, une société américaine veut « révolutionner la sécurité dans l’eau » grâce à un bracelet :Kingii. Celui-ci n’est pas connecté, ne mesure pas votre rythme cardiaque, mais peut vous sauver la vie grâce à une bouée de sauvetage stockée à l’intérieur du bracelet et qui se gonfle en quelques secondes. Pour cela, il suffit d’actionner un petit levier:

Tom Agapiades, l’inventeur de Kingii (un nom qui vient du lézard à collerette), a eu l’idée de ce concept après le décès d’un ami par noyade. Après plus d’un an de développement et de tests, il était temps de produire ce bracelet. Pour cela, l’équipe a lancé une campagne de financement participatif sur Indiegogo. Avec plus de 500 000 dollars récoltés au lieu des 65 000 espérés, on peut dire que le succès était au rendez-vous.

En participant au financement du Kingii, les donateurs peuvent pré-commander un ou plusieurs bracelets. Pour 79 dollars, un Kingii et deux recharges, par exemple. Car cet outil est réutilisable: une fois la bouée gonflée, il suffit de changer la cartouche de gaz, tout simplement.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Retrait sécuritaire d’une clé USB: on perd son temps?


Qui prend la peine d’enlever la clé USB de façon sécuritaire ? En réalité est risqué de perdre des données ? Est-il mieux de prendre quelques secondes de plus et de sécuriser le retrait ?
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Retrait sécuritaire d’une clé USB: on perd son temps?

 

Retrait sécuritaire d'une clé USB: on perd son temps?

Photo Fotolia

Stéphane Vaillancourt

 

Vous utilisez régulièrement une clé USB ou une carte SD dans votre ordinateur? 

On vous a probablement déjà dit qu’il fallait utiliser la fonction «Éjecter de façon sécuritaire»… ou peut-être l’ignoriez-vous et ne le faites jamais.

Est-ce vraiment nécessaire? À quoi ça sert de passer par cette étape?

L’ORIGINE DU PROBLÈME

Au départ, le système d’exploitation (Windows ou Mac OS, par exemple) traitait les disques externes comme étant des périphériques stables, qui allaient permettre la lecture ou l’écriture de données sans disparaitre subitement parce que débranchés. Contrairement à une bande magnétique ou cartouche, les périphériques USB ne nécessitent pas l’activation d’un mécanisme physique pour indiquer à l’ordinateur que quelque chose se fait brancher ou débrancher.

Un lecteur ou graveur CD nécessitait aussi que l’on appuie sur un bouton physique afin de l’éjecter, ce à quoi un logiciel pouvait répondre de patienter, le temps que le travail soit terminé.

Sur un périphérique USB, c’est totalement différent. Si un fichier est «ouvert» en lecture par le système d’exploitation ou un autre logiciel, celui-ci s’attend à pouvoir lire toute l’information. Sinon, un message d’erreur sera envoyé afin d’aviser l’utilisateur que le fichier n’a pu être lu au complet.

En écriture, c’est une tout autre histoire. Si l’écriture n’est pas terminée et que le disque ou le périphérique est retiré, il peut en résulter une perte de données – au minimum, le fichier qui était en train d’être enregistré pourrait être perdu, ou l’ordinateur pourrait «geler» et nécessiter un redémarrage, mais il pourrait parfois arriver que le disque ou périphérique de stockage au complet soit corrompu.

LE RETRAIT SÉCURITAIRE: UTILE OU NON?

Ce que le retrait sécuritaire d’un périphérique fait, c’est de permettre au logiciel ou au système d’exploitation de terminer sa lecture ou son écriture. Le système d’exploitation avise aussi les logiciels ouverts que ce périphérique n’est plus accessible et de l’oublier pour le moment.

Enfin, le système d’exploitation peut aussi aviser l’utilisateur si le retrait n’a pu être complété. Par exemple, si un logiciel n’avait pas terminé de travailler sur un fichier ouvert.

Pour utiliser le retrait sécuritaire, il suffit de cliquer sur l’icône de la zone de notifications, dans le coin inférieur droit du bureau de Windows

(image ci-dessous).

Cliquez ensuite sur l’icône représentant une prise USB avec un crochet vert (image ci-dessous).

Enfin, cliquez sur le périphérique à retirer de façon sécuritaire, comme le montre l’image ci-dessous (ici, une carte SD).

Vous devriez ensuite voir le message suivant (en anglais ou français, selon la langue de votre version de Windows).

LA VIE EST TROP COURTE POUR UN RETRAIT SÉCURITAIRE

Sachant cela, on peut retirer un périphérique quand on le souhaite, même sans passer par le retrait sécuritaire. Ce n’est évidemment pas recommandé, mais si vous savez que le périphérique n’a pas été utilisé en mode écriture ou qu’il ne contient peu ou pas de fichiers importants, le risque de perdre des données est vraiment minime.

Les habitudes sont difficiles à changer, c’est pourquoi Microsoft a aussi mis en place des processus afin de mieux protéger les données, comme la priorisation de l’écriture de données sur la lecture, afin d’éviter qu’une écriture ne soit interrompue.

Mais les versions de Windows les plus anciennes (on peut penser ici à Windows XP) n’ont probablement pas les outils les plus adaptés pour permettre de débrancher des périphériques à tout moment.

QUE FAIRE?

Il est donc important de prendre le temps de se demander s’il est approprié de retirer le périphérique USB sans effectuer un retrait sécuritaire avant de simplement le débrancher: le périphérique était-il utilisé en lecture, en écriture, ou n’était plus utilisé depuis un bon moment?

Dans un tel cas, on pourrait assumer que le retrait sécuritaire n’est pas nécessaire, mais comme le dit le dicton, mieux vaut prévenir… que d’avoir à récupérer les fichiers sur un périphérique corrompu.

http://fr.canoe.ca/

Le cancer lui vole son visage, il en reçoit un imprimé en 3D


Le cancer est une terrible maladie, et peut laisser des traces que l’on peut difficilement cacher. Mais heureusement que l’imprimante 3D peut aider ses personnes
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Le cancer lui vole son visage, il en reçoit un imprimé en 3D

L’impression 3D peut accomplir bien des miracles, et ce, dans tous les domaines, ou presque. Dans le médical aussi, cette technologie se révèle salvatrice, modifiant littéralement la chirurgie moderne. Cet homme de 74 ans atteint d’un violent cancer a ainsi pu bénéficier d’une toute nouvelle partie de son visage.

L’histoire de Keith Londsdale est peu banale. Son combat contre le cancer a débuté en 1990. Depuis, il a subi pas moins de 45 opérations pour rester en vie face à cette forme très agressive de carcinome. Sa vie n’est aujourd’hui plus menacée mais son visage aura été extrêmement déformé.

Après avoir essayé de nombreuses prothèses classiques – aucune n’étant vraiment adaptée ni ne supportant vraiment d’être fixée toute la journée -, c’est de son fils, Scott, qu’est venu le salut. Jason Watson, spécialiste de la reconstruction au Queen’s Medical Centre de Nottingham, s’est lancé dans la création d’une prothèse faciale sur mesure pour Keith, basée entièrement sur le visage de Scott.

Le modèle 3D fut créé assez rapidement, l’impression ne prit que quelques minutes mais désormais, Keith a retrouvé sa confiance perdue. Cette quatrième prothèse en 10 ans est finalement la bonne, et ce père de famille ressemble un peu plus à son fils.

cancer 3D

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