Notre smartphone est devenu notre troisième cerveau


Sommes-nous des homo smartphonicus ? Personnellement, je trouve le téléphone très pratique sans pour autant devenir une obsession. Comparer le cellulaire comme un troisième cerveau n’est pas exagéré à voir l’ampleur, le comportement des gens, pour une technologie qui n’est quand même pas si vieille.
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Notre smartphone est devenu notre troisième cerveau

 

© thinkstock.

Le smartphone prend une telle place dans nos vies aujourd’hui qu’il devient un « troisième cerveau », estime le chercheur français Pierre-Marc de Biasi.

Nous sommes tous devenus des « homo smartphonicus ». L’expression est de Pierre-Marc de Biasi, auteur du livre consacré: « Le troisième cerveau. Petite phénoménologie du smartphone« .

Influence réciproque

Comme le sous-titre l’indique, ce chercheur du CNRS écarte toute interprétation abstraite du phénomène et se limite à sa description et à son analyse stricte. Il s’attarde également à observer l’influence réciproque entre l’innovation technique/technologique et la culture, le comportement des individus, l’impact sur la société dans son ensemble.

Conscience, ventre et smartphone

Désormais, nous avons trois cerveaux, explique-t-il, relayé par L’Express. Le premier dans notre tête, le deuxième dans notre système digestif, siège du désir corporel, et le troisième dans notre téléphone: la conscience, le ventre et le smartphone. Il pointe les dangers de l’hyperconnexion et le pouvoir incroyablement addictif de l’outil:

« Le smartphone n’est pas seulement un médiateur confortable du réel, il devient notre point de vue, notre cadrage, la focale qui construit notre vision des choses », analyse-t-il. 

L’iPhone n’existe que depuis 10 ans

Il y a dix ans, seulement, Steve Jobs présentait le premier iPhone, une « révolution« .

« Depuis, le smartphone a su se rendre aussi indispensable que l’air que l’on respire », dénonce l’expert. « On ne l’éteint que forcé et contraint, on ne s’en sépare jamais, au point que certains parlent de pathologie addictive, d’amnésie, d’hyperconnexion et de confusion mentale », commente-t-il.

« Sujétion aveugle »

Selon Pierre-Marc de Biasi, le smartphone nous a appris à désapprendre mais la 5G fera carrément de nous « des assistés », des manipulés et « les sujets d’un véritable empire de la surveillance ». Mais « Le troisième cerveau » se veut surtout une réflexion sur un « comportement à risque »: la soumission aveugle et totale à cet objet fétiche.

https://www.7sur7.be/7s7/fr

«The Truth About Killer Robots» sonne l’alarme sur les dangers de l’automatisation


Êtes-vous inquiet de la robotisation dans plusieurs domaines comme des autos-autonomes, des cuisiniers robotisé et la liste est longue, sans oublier ceux qui font ressembler leurs robots a de vraies personnes ?
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«The Truth About Killer Robots» sonne l’alarme sur les dangers de l’automatisation

 

TIFF.NET

Le documentaire est le premier à être raconté par un robot.

Agence France-Presse

L’automatisation nous tue, prévient le cinéaste Maxim Pozdorovkin dans son nouveau documentaire The Truth About Killer Robots (La vérité sur les robots tueurs), qui sera présenté samedi en première mondiale au Festival du film de Toronto.

Signe de ce que l’avenir réserve peut-être à l’industrie cinématographique, le film est le premier à être raconté par un robot.

Le réalisateur d’origine russe dit surtout s’intéresser « à la façon dont la technologie influence » l’humain, « comment l’automatisation nous transforme. C’est un problème plus profond, fondamental pour qui nous sommes en tant qu’espèce », confie-t-il à l’AFP.

Le film examine les lois encadrant les robots qu’Isaac Asimov avait imaginés dans sa nouvelle intitulée Runaround (Cercle vicieux), parue en 1942 et selon laquelle les machines ne doivent pas nuire aux humains.

Il présente les points de vue d’ingénieurs, de journalistes, de philosophes et d’Asimov lui-même, grâce à des images d’archives.

Dans le film, Maxim Pozdorovkin illustre plusieurs accidents mortels causés ces dernières années par des technologies de plus en plus autonomes, comme dans une usine de Volkswagen en Allemagne ou avec des voitures semi-autonomes Tesla aux Etats-Unis. Il aborde également l’affaire de la police de Dallas, qui a choisi en 2016 d’envoyer pour la première fois un robot transportant une bombe pour tuer un tireur ayant abattu plusieurs policiers.

Ces histoires soulèvent de nombreuses questions, mais pour le cinéaste, il est clair que l’automatisation tue des emplois, tout en rendant nos esprits paresseux et en amoindrissant nos rapports aux autres.

« Nous parlons de changements sociétaux importants », note-t-il. « Et je pense que ça va se poursuivre ».

Un bon nombre de conséquences sont graduelles, comme dans le cas des camionneurs américains, maintenant obligés d’être assistés par des logiciels de navigation, en échange de moins d’argent sur leur paie.

Déshumanisation

« L’automatisation remet peu à peu en question les salaires, les compétences et la dignité des camionneurs et finira pas avoir raison de leur métier », soutient le réalisateur.

Il note que les percées de l’intelligence artificielle et des robots bien au-delà des usines, s’étendent maintenant à des cabinets d’avocats, des pizzerias ou des taxis.

Les avantages économiques sont faciles à comprendre: les robots sont plus rapides et plus productifs. Mais que va-t-il arriver à toutes ces personnes qui perdent leur emploi, interroge-t-il.

Ce qui est plus inquiétant encore, selon John Campbell, un philosophe de l’université de Berkeley en Californie, c’est la « perte de liens authentiques avec une autre personne » qu’entraîne l’utilisation de plus en plus répandue des robots et de l’intelligence artificielle.

Il explique dans le film que des robots conçus pour imiter les émotions humaines –ou pour nous piéger– risquent de rendre les gens moins empathiques en général.

« En se fiant à la technologie, votre esprit devient plus paresseux », commente dans le film un témoin d’une collision en Floride entre un semi-remorque et une voiture semi-autonome Tesla, dont le conducteur est mort alors qu’il regardait un film.

Après l’utilisation d’un robot pour abattre un tireur en 2016 à Dallas, le chef de la police a demandé au conseil municipal davantage de technologie, et non de policiers, pour faire face aux menaces futures, une demande qui a interpellé le réalisateur.

« Nous devenons plus robotisés », dit un tireur d’élite de la police de Dallas dans le film, qui sera diffusé le 26 novembre par la chaîne HBO.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce drone marin va s’attaquer aux étoiles de mer voraces pour protéger la Grande Barrière de corail !


Il y a des drones qui peuvent très utile pour l’environnement. Le drone :  RangerBot permet en effet de venir en aide au corail. Il pourra débarrasser des étoiles de mer qui blanchissent les coraux. En plus, il pourra donner des informations sur la qualité de l’eau et de la pollution.
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Ce drone marin va s’attaquer aux étoiles de mer voraces pour protéger la Grande Barrière de corail !

 

par Yohan Demeure

 

Le corail est entre autres mis en péril par une étoile de mer vorace, et c’est pour venir à bout de celle-ci que le drone océanique RangerBot a été mis au point. Par ailleurs, cette machine pourra également remplir d’autres missions.

Bien qu’un prototype du RangerBot (à l’époque baptisé COTSBot) avait été dévoilé en 2015 par une équipe de chercheurs de l’Université de technologie (QUT) du Queensland (Australie), le drone a réellement été lancé ce 31 août 2018. En grande partie financé par Google, ce projet – dont le développement a duré une décennie – vise à protéger la Grande Barrière de corail.

Couvrant une superficie de 348 700 km² soit la taille de l’Italie, la Grande Barrière de corail a été en proie en 2016 et 2017 à d’importants épisodes de blanchiment de ses coraux, concernant spécialement une zone de 2300 km de distance. Ceci est la conséquence de la hausse de la température de l’eau imputée au réchauffement climatique, et donc aux activités humaines.

En revanche, il existe une autre cause de cette destruction : l’acanthaster pourpre(ou couronne d’épines), une étoile de mer invasive et particulièrement vorace s’attaquant aux coraux. Ainsi, le RangerBot a été pensé pour combattre cette étoile de mer, comme le montre la vidéo présente en fin d’article.

« RangerBot est le premier système robotique du monde spécifiquement conçu pour les environnements de récifs coralliens, se servant uniquement de la vision de robot pour la navigation en temps réel, l’évitement d’obstacles, et des missions scientifiques complexes », a déclaré le professeur Matthew Dunbabin, directeur du projet.

Ainsi, le RangerBot pourra pratiquer des injections fatales aux étoiles de mer, mais pas seulement. En effet, le drone marin sera également en mesure de surveiller les autres espèces invasives, la qualité de l’eau, l’ensablement des coraux ainsi que la pollution. Enfin, celui-ci pourra cartographier des zones de récifs à une échelle encore inédite jusqu’à aujourd’hui.

Sources : Huffington PostSciences et Avenir

https://sciencepost.fr/

L’homme pourra-t-il bientôt respirer sous l’eau à l’aide de branchies?


Aller dans l’eau avec des branchies qui préservent l’oxygène tout en rejetant le dioxyde de carbone et qui remplacerait les bombonnes d’oxygène sera probablement possible dans un futur proche.
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L’homme pourra-t-il bientôt respirer sous l’eau à l’aide de branchies?

© Amphibio/Jun Kamei.

Morgane Goffin

Un chercheur japonais a inventé des branchies 3D.

À toutes les époques, les êtres humains se sont inspirés de la nature pour créer de nouvelles technologies. Aujourd’hui, plus loin que le tuba, les bouteilles d’oxygène ou le sous-marin, les branchies artificielles permettront au plongeur de respirer sous l’eau pour une durée indéterminée.

Jun Kamei est designer mais également chercheur à l’Université de Tokyo. Il s’est spécialisé dans le biomimétisme, un processus de création qui s’inspire du vivant pour élaborer, notamment, de nouvelles technologies. Anticipant la future montée des eaux dûe au changement climatique, il s’est lancé dans la modélisation de branchies. Selon Jun Kamei, elles ont été modélisées sur le même principe que celles utilisées par les insectes pour respirer sous l’eau.

Le projet, qui s’appelle Amphibio, est en fait une combinaison constituée d’un matériau spécial hydrophobe, qui repousse l’eau, et d’un autre matériau poreux. Il permet la respiration sous l’eau grâce à un réapprovisionnement continu de l’oxygène qu’il puise dans l’eau environnante. L’eau est stockée par le masque, comme le fait la peau des insectes, qui garde ensuite l’oxygène et rejette le dioxyde de carbone.

Réalisé avec une imprimante 3D, le projet en est actuellement au stade de prototype en phase de test dans un aquarium. Il devra être testé dans un futur proche par des humains pour être parfaitement adapté. On projette, par exemple, que la combinaison devrait couvrir l’entièreté du corps pour permettre le stockage d’une quantité suffisante d’oxygène pour alimenter une respiration humaine. Il n’empêche, le projet fait rêver!

Plus d’infos sur le site web de Jun Kamei.

https://www.7sur7.be/

L’alerte par notification mobile sauve des vies en Syrie


Chez moi, si nous avons une alerte qui émet sur les téléphones mobiles, radio, télévision, c’est surtout pour les alertes Amber, mais aussi pour des catastrophes naturelles. En Syrie, c’est une application qui a pour but d’alerter les civils d’un raid aérien à un endroit assez précis, grâce à des capteurs, des réseaux humains et sociaux. Cela sauve des vies, mais ils aimeraient que ce soit aussi accessible sans Internet, ce qui pourrait rejoindre encore plus de gens qui ont cette application.
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L’alerte par notification mobile sauve des vies en Syrie

 

 

© afp.

Khaled et son frère ont tout juste eu le temps d’enfourcher leur moto et de filer à toute allure. Grâce à système d’alerte, ils ont échappé à un raid aérien qui a détruit la maison des voisins dans la province syrienne d’Idleb.

Ce journaliste citoyen de 23 ans et son frère auraient bien pu être tués si, quelques minutes plus tôt chez eux, ils n’avaient pas été avertis via une notification sur leur téléphone portable d’une frappe imminente sur leur quartier de Maaret al-Chourine, dans la province d’Idleb, ultime bastion insurgé menacé d’une vaste offensive du régime et de son allié russe.

Système Sentry

Ils ont été sauvés par le système Sentry, lancé il y a deux ans par deux Américains et un programmeur syrien. Dans la province du nord-ouest du pays en guerre, ce système pourrait jouer un rôle crucial en cas d’assaut. Quand les avions de combat syriens ou russes décollent, Sentry calcule et localise la cible potentielle de frappes à venir, en analysant les trajectoires de vols, à partir de données fournies par des observateurs humains sur le terrain mais aussi un réseau de capteurs. Le système déclenche des alertes près de la zone concernée, et les utilisateurs reçoivent l’avertissement via des applications gratuites sur leur téléphone portable, notamment via Telegram, ce qui leur donne quelques minutes pour se mettre à l’abri.

« Alerte sur Telegram »

Le jour de la frappe, Khaled était chez lui pour récupérer des affaires abandonnées après avoir fui un premier raid.

« J’ai reçu une alerte sur Telegram, me disant qu’un nouvel avion avait décollé et se dirigeait vers le même secteur », raconte-t-il à l’AFP.

Avec son frère, ils ont vite pris la fuite à bord d’une moto.

« Seuls trois enfants ont été blessés ce jour-là » dans le raid.

Lancé en août 2016

Selon les concepteurs, le dispositif d’alerte lancé en août 2016, profite actuellement à quelque deux millions de personnes en Syrie, la plupart d’entre elles à Idleb. L’initiative a prouvé son efficacité, assurent les créateurs, y compris lors de la vaste offensive menée plus tôt cette année contre le fief rebelle de la Ghouta orientale, où des bombardements, principalement aériens, ont fait plus de 1.700 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Développeur

John Jaeger est le co-fondateur de la société Hala Systems qui a développé Sentry. Ce geek et ancien diplomate cherchait à développer de nouveaux moyens d’empêcher des morts de civils en Syrie. Il a créé le système épaulé par un entrepreneur américain, Dave Levin, et un codeur syrien dont l’identité est gardée secrète. Si des statistiques fiables sont difficiles à obtenir, l’analyse des données montre que l’utilisation de Sentry réduit de 27% le nombre de personnes tuées dans les raids, affirme M. Jaeger.

Réseau humain sur le terrain

Le système, financé par le Royaume-Uni, le Canada, les Pays-Bas et le Danemark selon lui, nécessite un réseau humain sur le terrain, pour surveiller les zones couvertes et installer les capteurs. En recevant l’avertissement via les réseaux sociaux, les radios locales ou les sirènes d’alerte déclenchées à distance par Hala Systems, les résidents ont en moyenne huit minutes pour trouver un refuge, selon le co-fondateur de la société. Le système est très utilisé par les secouristes en zones rebelles, les Casques blancs, impliqués dans le développement du système.

Et sans Internet?

« Les techniciens de la défense civile tentent de rendre le service accessible aux civils dépourvus d’Internet », a affirmé à l’AFP le coordinateur du système d’alerte dans le nord syrien, Ibrahim Abou Laith.

Selon lui, près de 200 sessions de sensibilisation ont eu lieu ces dernières semaines dans le nord du pays pour apprendre à la population disposant d’Internet à se servir du système. Selon l’OSDH, parmi les plus de 350.000 personnes tuées depuis le début de la guerre en 2011, 33.000 civils ont péri dans des raids syriens ou russes. Reste que le système Sentry peut parfois ne pas avoir les résultats escomptés, admet M. Jaeger.

« Nous cherchons à prévenir le maximum de morts possible ».

 

https://www.7sur7.be/

Ce drone vous livre du café quand il sent que vous fatiguez


Il y a un brevet pour un drone qui apporte le café bon moment avec la dose de caféine dépendant de la fatigue. Ce n’est pas encore tout à fait au point. De toute manière, il faut qu’on encore connecté pour détecter la fatigue d’une personne, pour une meilleure productivité, ce que nombre d’entre nous n’est sûrement pas d’accord …
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Ce drone vous livre du café quand il sent que vous fatiguez

 

Coffee Bean Drop | Theo Crazzolara via Flickr CC License by

Coffee Bean Drop | Theo Crazzolara via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

Repéré sur The Independent

Et il peut même ajuster la recette s’il sent que l’épuisement vous guette.

C’est tout à fait sérieux: IBM vient de développer une gamme de drones conçus pour livrer du café frais (donc chaud) à ses utilisateurs et utilisatrices, ceci après avoir évalué par eux-mêmes quel était l’instant le plus opportun et la composition la plus judicieuse.

Comme le rapporte The Independent, dont la journaliste Olivia Petter s’est intéressée de près aux différents brevets, l’un des concepts développés a même pour objectif de moduler la composition du café livré en fonction de la courbe de sommeil de la clientèle. Tension, dilatation de la pupille, expressions du visage: le but serait d’examiner le sujet en détails afin de déterminer notamment son degré de fatigue, et d’ajuster la quantité de caféine en fonction.

Le café parfait à l’heure idéale? On n’y est pas encore, expliquent les spécialistes. L’une des raisons est extrêmement simple: pour des raisons de sécurité, livrer des boissons chaudes par voie aérienne semble être une tâche extrêmement risquée. Amazon est actuellement confronté aux mêmes interrogations concernant la livraison de colis par drone, souligne The Independent.

Expérience réussie

Le site Munchies, à l’origine de l’enquête, souligne qu’en 2014, une entreprise néerlandaise nommée Coffee Copter avait effectué une démonstration réussie de livraison de café dans le ciel de la ville suisse de Zurich.

Reste qu’accepter que son sommeil soit ainsi observé constitue une étape supplémentaire dans le flicage de nos existences. Reconnaissons également que souvent, le meilleur moment de la matinée est celui de la préparation du café, lorsque la cafetière fait son office et qu’un parfum prometteur commence à emplir la pièce. Et ça, le drone le plus perfectionné du monde ne pourra jamais le remplacer. 

http://www.slate.fr/

Grâce à la science, cet alligator a une nouvelle queue imprimée en 3D


Un alligator a eu la queue coupée par des trafiquants qui l’ont laissé dans cet état dans d’atroces souffrances. Heureusement qu’il a été pris en charge et a pu bénéficier de l’imprimante 3 D
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Grâce à la science, cet alligator a une nouvelle queue imprimée en 3D

 

Mr. Stubbs et sa nouvelle queue
Crédits : National Geographic

par  Ulyces

 

Il y a plusieurs années, des trafiquants d’animaux exotiques ont coupé sa queue à un jeune alligator. Il a été retrouvé in extremis à l’arrière d’un camion en 2013 et baptisé Mr. Stubbs par ses sauveteurs. 

National Geographic racontait le 14 août que grâce à la Phoenix Herpetological Society, dans l’Arizona, Mr. Stubbs a désormais une nouvelle queue – imprimée en 3D.

Crédits : National Geographic

Pour y parvenir, les chercheurs de la Phoenix Herpetological Society se sont associés avec Justin Georgi, professeur adjoint d’anatomie à la Midwestern University (AZCOM), et la start-up STAX3D pour créer un appendice sur-mesure pour l’alligator.

« Ils bénéficiaient d’une telle résolution qu’il était possible de modéliser des éléments de moins d’un millimètre », raconte Georgi. « La voir prendre forme en temps réel était incroyable. »

Mr. Stubbs a très vite intégré la prothèse aux mouvements de son corps, depuis qu’elle lui a été posée il y a environ cinq semaines.

Une réussite totale qui laisse espérer à Justin Georgi que la technologie pourra servir à présent à d’autres animaux victimes d’accidents, de malformations ou de mutilations.

Source : National Geographic

http://www.ulyces.co/