Google invente l’écran déchirable


Me semble que c’est encore loin cette technologie d’écran détachable. En tout cas, Google en a l’idée et qui serait utilisée par exemple, comme des petites annonces qu’on pourrait « déchirer » le numéro de téléphone. Il faudrait que ce soit a petits prix, sinon … Un papier et un crayon seront toujours la meilleure méthode
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Google invente l’écran déchirable

 

Les bonnes vieilles affichettes papier et leurs bandelettes détachables seront-elles un jour supplantées par des écrans jetables ? Google l’imagine… © Olivier Le Moal, Shutterstock

Les bonnes vieilles affichettes papier et leurs bandelettes détachables seront-elles un jour supplantées par des écrans jetables ? Google l’imagine… © Olivier Le Moal, Shutterstock

Marc Zaffagni, Futura-Sciences

Google a déposé un brevet décrivant une technologie d’écran littéralement déchirable afin de partager des informations. Le système pourrait par exemple remplacer les affichettes de petites annonces que l’on colle un peu partout avec des numéros de téléphone à détacher. Mieux, les parties détachées pourraient même être réassemblées.

On en voit souvent dans les boulangeries, les commerces de proximité, les salles d’attente. Elles peuplent également les panneaux d’affichage des universités pour les étudiants à la recherche d’un logement ou d’une collocation. Ce sont les petites annonces avec leurs bandelettes détachables sur lesquelles figurent les numéros de téléphone.

Dans le futur, elles pourraient être remplacées par une technologie des plus étonnantes : des écrans dont on pourrait détacher des morceaux en les déchirant, exactement comme les annonces papier. L’idée, digne d’un scénario de science-fiction, nous vient de Google qui l’a déposée auprès du Bureau américain des brevets et des marques (USPTO).

On peut imaginer qu’il s’agirait non pas d’un seul écran réellement déchirable mais de plusieurs, susceptibles de fonctionner indépendamment. Google n’entre pas dans le détail quant à la manière dont ces affichages seraient connectés entre eux. Cela pourrait être un système magnétique, un peu comme celui que l’on trouve sur les ordinateurs portables hybrides dont l’écran se détache pour se transformer en tablette tactile façon Surface Pro de Microsoft. Futura-Sciences avait déjà évoqué un projet assez similaire avec le concept du Paperfold de la Queen’s University (Canada). Il s’agit un Smartphone composé de trois écrans E-Ink détachables et combinables selon les besoins.

Ce dessin sommaire adossé au brevet de Google donne un exemple du fonctionnement de l’écran détachable qui pourrait combiner différentes technologies d’affichage : Led ou Oled pour la partie principale et E-Ink pour les parties détachables. © Google, USPTO
Ce dessin sommaire adossé au brevet de Google donne un exemple du fonctionnement de l’écran détachable qui pourrait combiner différentes technologies d’affichage : Led ou Oled pour la partie principale et E-Ink pour les parties détachables. © Google, USPTO

Combiner différentes technologies d’affichage

Sauf que Google va encore plus loin en expliquant que les parties détachées pourraient être réassemblées, associées entre elles ou encore connectées à un autre écran. Le contenu affiché s’adapterait selon ces configurations. Autre détail intéressant, le document explique que différentes technologies d’affichage pourraient être utilisées : Led, Oled, E-Ink

Dans l’un des exemples concrets évoqués, Google décrit une annonce pour un chien perdu avec un affichage Oled sur l’écran principal et de petits écrans détachables en E-Ink. Rappelons que cette technologie d’encre électronique ne consomme de l’énergie que lorsque le contenu qu’elle affiche est modifié, ce qui veut dire que ces écrans détachables n’auraient potentiellement pas besoin d’embarquer de système d’alimentation.

Autre exemple proposé par Google, celui d’une publicité pour un produit avec des coupons détachables pour bénéficier d’une réduction. Tout cela est épatant mais tout de même difficile à imaginer, alors que les écrans souples et pliables que l’on nous promet depuis plusieurs années ne sont même pas encore commercialisés… Pour qu’une telle technologie puisse voir le jour, il faudra d’abord qu’ait lieu une importante baisse du prix des composants et des processus de fabrication.

Dans une déclaration adressée à la chaîne américaine CNN, un porte-parole de Google prend soin de souligner qu’un brevet n’implique pas nécessairement un produit fini. Il s’agit avant tout de protéger une idée, un concept dont la description est suffisamment large pour pouvoir couvrir de multiples applications. En résumé, Google tente vraisemblablement d’anticiper l’arrivée d’écrans jetables qui, espérons-le, seront aussi biodégradables.

http://www.futura-sciences.com/

Ces gants traduisent la langue des signes en langage parlé


Une très belle invention fait par des étudiants sur leur temps libres. Cela prouve que la jeune génération n’a pas peur de travailler pour changer les choses. Une belle façon pour une meilleure communication entre ceux qui entendent et ceux qui signent
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Ces gants traduisent la langue des signes en langage parlé

 

Cette paire de gants SignAloud a été conçue pour combler le fossé de communication entre les entendants et les malentendants. Ses inventeurs ont reçu un prix étudiant Lemelson-MIT de 10 000$ pour cette réussite. Les gants sont équipés de senseurs et connectés par Bluetooth à un ordinateur. Chaque geste reconnu par la machine déclenche la lecture de la phrase ou du mot, via un haut-parleur.

Navid Azodi and Thomas Pryor, étudiants à l’université de washington, ont ainsi travaillé sur leur temps libre dans le but de créer un objet confortable et léger, au contraire des appareils déjà disponibles qui prennent tout le bras où pèsent bien trop lourd.

Ils ont l’espoir que grâce à leur ergonomie, ces gants deviennent d’un usage aussi courant que les lentilles de contact ou les aides auditives. Ils pensent également qu’ils pourraient être utiles à la réhabilitation de patients après des attaques, ou pour améliorer l’expérience utilisateur d’une réalité virtuelle.

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http://www.laboiteverte.fr/

Elle tremble de peur en jouant à un jeu d’horreur de réalité virtuelle


En voyant la vidéo d’une fille qui joue en réalité virtuelle, je me demande si cela n’affectait pas des personnes ayant des problèmes psychologiques tellement que le joueur sent devant une réalité qui fait horreur
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Elle tremble de peur en jouant à un jeu d’horreur de réalité virtuelle

 

LAURENT LASALLE

Cette vidéo virale démontre à quel point The Brookhaven Experiment peut être une expérience immersive ayant le potentiel d’inquiéter tous vos voisins.

Si l’idée de plonger dans de nouveaux mondes grâce à la réalité virtuelle vous a toujours attirée, il peut en être autrement en ce qui concerne les jeux de type survival horror. Ce n’est pas comme si vous pouviez vous réfugier derrière un coussin où simplement regarder ailleurs – l’écran est fixé sous vos yeux, les écouteurs alimentent vos oreilles du bruit qui vous entoure, et la crise cardiaque est à portée de main.

 

 

C’est ce que l’on constate en regardant cette vidéo du développeur norvégien Karl Jørgen Overå qui s’est amusé à filmer sa conjointe Renate vivre sa première partie deThe Brookhaven Experiment, une expérience d’horreur développée exclusivement pour le HTC Vive.

Le but de ce court jeu? Survivre à la horde de monstres humanoïdes qui se dirige vers vous sur 360 degrés, armé d’un pistolet et d’une lampe de poche, dans le noir le plus complet d’un sinistre terrain vague. Livré à vous-même, il vous est impossible de vous déplacer pour vous mettre à l’abri, vous ne pouvez que pivoter sur place.

Avant même de commencer la partie, les mains de Renate tremblent déjà à imaginer le sort qui lui sera réservé. Un tremblement qui perdure tout au long de sa partie, adéquatement détecté par les capteurs du HTC Vive, et qui se reflète par un tremblement de son pistolet. Terrifiée, elle manifeste également son angoisse en poussant des cris sans trop en être consciente. Une fois le premier niveau complété après seulement deux minutes, la joueuse peine à croire qu’elle a survécu.

«Je pense qu’on va avoir des plaintes des voisins», lance Karl à Renate. «Ça sonnait comme si quelqu’un était en train de se faire tuer ici. Si les voisins ne viennent pas cogner à la porte, je serai très surpris.»

Sans surprise, la joueuse refuse d’affronter le deuxième niveau. Elle ne semble toutefois pas traumatisée par l’expérience, affichant un sourire en retirant le casque. À moins que ce ne soit la satisfaction d’une personne qui vient de décider que c’était la dernière fois qu’elle accepterait à se livrer à une telle expérience?

http://branchez-vous.com/

L’effrayant robot d’exploration sous-marine en forme de serpent


C’est le genre de robot qui peut être utile, cependant le voir se faufiler comme un serpent dans l’eau, cela donne une drôle d’impression surtout qu’en plus, il sera utilisé pour les pétroliers, les mêmes qui font bien des dégâts à la faune marine
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L’effrayant robot d’exploration sous-marine en forme de serpent

 

 

Repéré par Léo Roynette

Cette machine, qui servira à l’inspection des sites pétroliers sous-marins, fait froid dans le dos.

Si les robots sont encore loin de prendre le pouvoir sur les humains, leur ressemblance de plus en plus frappante avec l’homme a créé un sentiment de méfiance envers ces humanoïdes faits d’acier et de plastique. Alors imaginez si la machine prend forme de certains de nos pires cauchemars.

En partenariat avec l’université de science et de technologie de Norvège (NTNU), l’entreprise publique norvégienne Kongsberg a dévoilé le 18 avril son nouveau prototype de robot serpentiforme, dont l’utilisation sous-marine sera de surveiller les installations de forage pétrolier de son partenaire Statoil et potentiellement de mener des activités de maintenance. On n’espère pas le croiser durant une session de plongée…

Pour Elisabeth Birkeland Kvalheim, directrice de la technologie de Statoil, l’intérêt de ce robot est tout d’abord financier:

«C’est un bon exemple de la façon dont la technologie et l’innovation contribuent à la réduction des coûts. Au lieu de recourir à de grands bateaux pour des tâches mineures, nous introduisons un robot flexible qui servira de gardien du fond marin.»

L’ironie de l’histoire

Des tâches mineures, mais pas moins délicates. Grâce à sa forme de serpent, il sera capable de se faufiler dans des recoins difficiles d’accès. Ce robot-serpent, auquel on peut rajouter des propulseurs, s’occupera de l’inspection visuelle des installations, de leur nettoyage et même du réajustement des valves. 

Ce n’est pas la première fois que la technologie s’inspire de la nature, comme en énumèreles exemples L’Obs. Simplement, on notera l’ironie d’utiliser un robot en forme d’animal quand on sait les conséquences néfastes que peuvent avoir les forages pétroliers pour l’écosystème sous-marin.

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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food


Un autre métier que bien des jeunes peuvent travailler pour payer leurs études ou boucler leurs fins de mois qui pourrait disparaitre. Enfin, ce n’est pas pour tout de suite, il reste des ajustements à régler, mais la technologie des robots dans la cuisine avance en grand pas.
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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food

 

Repéré par Charlotte Pudlowski

Il a été inventé par des étudiants du MIT, aux Etats-Unis.

Des étudiants en ingénieurie mécanique du MIT (Boston, Massachusetts) viennent d’inventer un système de cuisine qui va de la commande d’un plat jusqu’à son service, et s’apprête à révolutionner le monde du fast-food selon le site Business Insider.

Les robots capables de cuisiner se perfectionnent ces dernières années, pour atteindre des niveaux impressionnants (comme ce robot qui peut réaliser 2.000 recettes, dont de la bisque de crabe, ou celui-là, spécialisé dans la cuisine asiatique).

Mais Kale Rogers, Michael Farid, Braden Knight, et Luke Schlueter ont mis sur pied un «mini-restaurant entièrement automatisé». Nommé Spyce Kitchen, «il comprend un réfrigerateur, une machine à laver, des plaques de cuisson, et un chef robot, qui peut cuisiner et servir des plats composés d’ingrédients frais, en moins de cinq minutes».

Le fonctionnement est le suivant: un plat est commandé –sur une app ou un écran tactile– dont les ingrédients (frais), la sauce et la quantité peuvent être personnalisés.

Les ingrédients sont ensuite mesurés et disposés sur un tapis roulant, transportés jusqu’à l’une des quatre marmites chargées de mélanger et cuire les ingrédients ensemble.

La marmite choisie verse ensuite le plat sur une assiette et va automatiquement à l’évier pour s’auto-nettoyer.

«Notre but est de transformer le sens du fast-food» a expliqué l’équipe à Business Insider.

Elle pense que leur système en est capable, car il ne repose sur aucun travail humain, et produit des plats de qualité sur le plan nutritionnel, à bas coût. Les plats peuvent aller du jambalaya au mac and cheese. Reste la question du goût, qui n’est pas toujours le point fort des robots.

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Des chercheurs ont fabriqué par erreur des batteries qui durent 400 fois plus longtemps


Ce serait vraiment bien si les batteries de téléphones pouvaient durer beaucoup plus longtemps, Reste à savoir si nous allons en profiter a un prix raisonnable
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Des chercheurs ont fabriqué par erreur des batteries qui durent 400 fois plus longtemps

 

Impression écran de la vidéo de présentation du Quick Charge 3.0.

Impression écran de la vidéo de présentation du Quick Charge 3.0.

Repéré par Aude Lorriaux

Elles peuvent subir 200.000 cycles de charge sans être altérées.

Vous vous en êtes sans doute aperçu, au fil des recharges, la batterie de votre téléphone tient de moins en moins longtemps. Une décrépitude douloureuse qui appartiendra peut-être bientôt au passé. Des chercheurs de l’université de Californie à Irvine ont réussi à produire des batteries qui durent 400 fois plus longtemps… par hasard!

Leur idée de départ était de fabriquer des charges solides, raconte le site Popular Science. Vous ne le savez peut-être pas, mais, actuellement, les batteries sont pleines de liquide (du lithium), ce qui les rend extrêmement combustibles et sensibles aux variations de températures. Pour les rendre solides, ils ont utilisé des nanofils d’or, recouverts d’oxyde de manganèse et protégés de gel electrolyte.

Lorsqu’ils ont testé les batteries, les chercheurs se sont aperçus qu’ils pouvaient les charger et décharger près de 200.000 fois sans qu’elles ne perdent leurs propriétés. Ils ne comprennent pas encore précisément ce qui leur permet d’être aussi résistantes, mais il semblerait que cela soit dû au gel electrolyte. Une nouvelle pleine de promesses pour les consommateurs. Reste maintenant à pouvoir les produire en masse et à bas prix.

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ADN : une dent permet de créer un portrait-robot 45 ans après un meurtre


Une technologie qui pourrait enfin raccourcir le temps de recherche des criminels pour faire face à leur crime. Sur ce cas, je ne peux comprendre qu’une personne puisse vivre avec un meurtre sordide d’un enfant. Malgré, les années, espérons que ce portrait-robot puisse aboutir au meurtrier de cette petite fille
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ADN : une dent permet de créer un portrait-robot 45 ans après un meurtre

 

POLICE DE WINDSOR

La police de Windsor a dévoilé le portrait-robot d’un suspect concernant le meurtre non résolu de Ljubica Topic, une jeune fille de 6 ans, tuée brutalement il y a 45 ans. Les caractéristiques et l’apparence physique probable du suspect sont faites à partir de l’ADN d’une dent retrouvée sur les lieux du crime en 1971 et conservée depuis.

La police de Windsor a fait appel à l’entreprise américaine Parabon NanoLabs, spécialisée dans une nouvelle technologie de phénotypage, appelée snapshot, qui permet la création de portraits-robots à partir d’ADN. Un portrait robot semblable à l’identité du suspect selon le constable Scott Chapman de la police de Windsor:

«Ce n’est pas une réplique exacte, car cette technologie ne peut pas prendre en compte les facteurs liés au mode de vie, qui peuvent influencer l’apparence d’une personne x
Scott Chapman, police de Windsor

Scott Chapman précise que le portrait-robot ressemble à celui qui avait été dessiné il y a 45 ans à partir d’éléments fournis par un témoin. Le suspect aurait aujourd’hui environ 70 ans.

ljubica topic

À l’époque, selon la police, la jeune fille de 6 ans s’était fait leurrer par un homme, qui l’avait convaincu de quitter sa demeure et de le suivre peu après 21 heures, alors que le suspect se trouvait devant un restaurant l’autre côté de la rue. Quatre heures plus tard, la police découvrait le corps de Ljubica Topic, ainsi qu’une dent d’adulte qui serait celle du suspect.

Une technologie de plus en plus utilisée

La semaine dernière, la police d’Hallandale, en Floride, s’est servie aussi servie de ce type de technologie pour générer le portrait-robot d’une femme soupçonnée du meurtre d’un couple ontarien en 2013, grâce à l’ADN trouvé sur les lieux du crime. Les corps, ligotés, des retraités Rochelle Wise et David Pichosky avaient été trouvés dans la maison d’Hallandale Beach, près de Miami, où ils passaient l’hiver.

http://quebec.huffingtonpost.ca/