Des chercheurs modifient des gènes d’un embryon humain, une première aux États-Unis


Tout le monde veut des bébés en santé, mais il arrive que des défauts génétiques viennent déranger les projets. Aux États-Unis, ils ont réussi à réparer un gène sur un embryon humain, mais il n’ont pas laissé vivre l’embryon après quelques jours.. Il est clair que cela pourrait être une grande avancée en médecine génétique, sauf que jusqu’à quel point ? Point de vue éthique, le problème, c’est qu’ils pourraient même aller jusqu’à faire un bébé sur commande, choisir la couleur de la peau, des yeux etc …
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Des chercheurs modifient des gènes d’un embryon humain, une première aux États-Unis

 

OSMAN SAFI/ISTOCKPHOTO

Une expérience qui présente un très grand potentiel en médecine génétique.

Des chercheurs américains sont parvenus à modifier des gènes défectueux dans des embryons humains, ce qui serait une première aux États-Unis, en utilisant la technique révolutionnaire d’édition génétique CRISPR, rapporte jeudi la revue MIT Technologie Review.

« Les résultats de cette étude devraient être publiés prochainement dans une revue scientifique », a indiqué jeudi à l’AFP Eric Robinson, un porte-parole de l’université des Sciences et de la Santé d’Oregon (OHSU) où ces travaux ont été menés.

« Malheureusement, nous ne pouvons pas fournir davantage d’informations à ce stade », a-t-il ajouté.

Selon la revue américaine, qui cite l’un des scientifiques de cette équipe, ces expériences ont permis de démontrer qu’il était possible de corriger efficacement et sans risque des défauts génétiques responsables de maladies héréditaires.

Ces scientifiques n’ont pas laissé ces embryons modifiés se développer au-delà de quelques jours.

Pour le docteur Simon Waddington, professeur de technologie de transfert génétique à l’University College London, « il est très difficile de faire des commentaires sur ces travaux étant donné qu’ils n’ont pas fait l’objet d’une publication scientifique ».

Des chercheurs en Chine avaient été les premiers en 2015 à modifier des gènes d’un embryon humain avec des résultats mitigés, selon un compte-rendu publié par la revue britannique Nature.

La technique CRISPR/Cas9, mécanisme découvert chez les bactéries, représente un immense potentiel en médecine génétique en permettant de modifier rapidement et efficacement des gènes.

Il s’agit de ciseaux moléculaires qui peuvent, de façon très précise, enlever des parties indésirables du génome pour les remplacer par de nouveaux morceaux d’ADN.

Si cette technique peut permettre de corriger des gènes défectueux responsables de maladies, elle pourrait aussi théoriquement produire des bébés dotés de certains traits physiques (couleur des yeux, force musculaire, etc) et aussi plus intelligents, soulevant d’importants problèmes éthiques.

En décembre 2015, un groupe international de scientifiques et d’éthiciens réunis par l’Académie américaine des sciences (NAS) à Washington avait estimé qu’il serait « irresponsable » d’utiliser la technologie CRISPR pour modifier l’embryon à des fins thérapeutiques tant que des problèmes de sûreté et d’efficacité n’auraient pas été résolus.

Mais en mars 2017, la NAS et l’Académie américaine de médecine ont estimé que les avancées réalisées dans la technique d’édition génétique des cellules humaines de reproduction « ouvraient des possibilités réalistes qui méritaient de sérieuses considérations ».

Le principe d’évaluer l’efficacité de cette technique sur des embryons humains est aussi soutenu en France par la Société de génétique humaine et la Société de thérapie cellulaire et génique (SFTCG). Le Royaume-Uni a déjà validé des projets de recherche l’utilisant.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Une entreprise américaine va implanter des puces électroniques dans les mains de ses salariés


Je n’aime pas trop l’idée ! Bien que les responsables disent qu’ils ne mettent pas de GPS dans leurs puces électroniques, un jour, on exigera que ce soit obligatoire et quelles informations pourront-ils chercher ? Une forme de Big Brother ?
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Une entreprise américaine va implanter des puces électroniques dans les mains de ses salariés

 

Un employé de l'entreprise de cybersécurité Kaspersky Lab montre une puce électronique destinée à être implantée. Septembre 2015, Berlin. AFP PHOTO / JOHN MACDOUGAL

Un employé de l’entreprise de cybersécurité Kaspersky Lab montre une puce électronique destinée à être implantée. Septembre 2015, Berlin. AFP PHOTO / JOHN MACDOUGAL

Repéré par Juliette Mitoyen

Repéré sur KSTP

Le but: faciliter le paiement des employés aux distributeurs automatiques, ou encore leur connexion à leur ordinateur.

Three Square Market, une entreprise basée à River Falls dans le Wisconsin et spécialisée dans les logiciels de distributeurs automatiques, a annoncé qu’elle allait équiper ses salariés de puces électroniques, d’après la chaîne de télévision KSTP-TV.

Placées entre le pouce et l’index, les petites puces –pas plus épaisses qu’un grain de riz– disposent de la même technologie que les cartes bancaires et les téléphones de paiement sans contact. Les employés pourront ainsi payer aux distributeurs automatiques d’un simple revers de la main, mais également ouvrir la porte principale de l’entreprise, se connecter à leur ordinateur ou encore utiliser la photocopieuse.

Une «avancée inévitable»

Interrogé par KSTP-TV, Todd Westby, le directeur de Three Square Market, a affirmé que l’implantation de puces électroniques sous la peau humaine était «la prochaine grande avancée inévitable qui se produira» et a ajouté que lui et son entreprise «voulaient en faire partie».

Dans le reportage réalisé pour la chaîne, il décrit le processus de paiement:

«Vous venez, vous scannez le produit (…). On vous demande alors de présenter votre moyen de paiement, et là, vous tendez la main, et comme avec un téléphone, vous payez votre produit.»

La démarche de cette entreprise du Wisconsin est une première aux États-Unis, mais Three Square Market a pris exemple sur Epicenter, une start-up suédoise, qui équipe ses salariés de puces similaires depuis avril 2017.

Pour Ben Libberton, microbiologiste à l’Institut Karolinska de l’Université de médecine de Solna, en Suède, ces puces comportent des risques d’atteinte à la liberté:

«Ces puces peuvent collecter des données sur votre santé, sur votre temps de travail, sur votre localisation, sur le temps que vous passez aux toilettes. Toutes ces données pourraient logiquement être collectées (…). Et que se passe-t-il ensuite? Pour quoi sont-elles utilisées? Par qui? Qui peut y avoir accès?»

Todd Westby à quant à lui essayé de rassurer les plus dubitatifs en affirmant que les puces en question ne contenaient aucun traceur GPS, et que l’implantation se faisait sur la base du volontariat. Les salariés qui voudront continuer à sortir leurs billets et leurs cartes bleues à la machine à café seront fort heureusement libres de le faire.

Pour l’heure, plus de cinquante employés ont déjà décidé d’avoir recours à l’implantation de cette puce, qui devrait commencer le 1er août à Three Square Market.

http://www.slate.fr

Impression en 3D d’un cœur en silicone


On cherche à remplacer le manque de donneurs de coeur pour les transplantations cardiaque. Déjà le coeur artificiel Carmat a fait beaucoup de progrès. En Suisse, ils ont réussi presque à fabriquer un coeur avec l’imprimante 3D, mais il faut encore améliorer le prototype avant de penser à des essais cliniques
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Impression en 3D d’un cœur en silicone

 

 

coeur en silicone

Le cœur en silicone, imprimé en 3D, ressemble à l’organe humain et pompe le sang de la même manière.

ZURICH HEART

Sylvie Riou-Milliot

Spécialiste santé au magazine Sciences et Avenir

Des chercheurs suisses sont parvenus à concevoir un cœur en silicone à l’aide d’une imprimante 3D qui, pour l’instant, ne peut battre que durant trente minutes.

CARDIOLOGIE. C’est un cœur doux qui bat (presque) comme celui d’un être humain. Les chercheurs du laboratoire de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ ) viennent d’avoir recours à l’impression 3D pour imprimer un cœur 100 % en silicone.

Ce prototype comporte deux ventricules, gauche et droit, comme dans un véritable cœur humain. Mais les deux cavités ne sont pas, comme dans la réalité, séparées par une paroi, le septum. Les ingénieurs ont conçu une chambre supplémentaire qui joue le rôle de l’incontournable pompe, nécessaire à la propulsion du sang vers le restant du corps. Pour cela, un dispositif gonflable permet, selon la quantité d’air mise sous pression, de gonfler ou de dégonfler la chambre.

26 millions de personnes à travers le monde souffrent d’insuffisance cardiaque

Affichant un poids de 390 grammes et un volume de 679 cm3, des valeurs très proches des dimensions humaines, “il s’agit d’ un monobloc en silicone”, explique dans le communiqué de l’EPFZ  son développeur, NIcholas Cohrs, étudiant en doctorat qui a travaillé avec Anastasios Petrou.

 

Mais attention, pas d’emballement, ce modèle n’est absolument pas prêt pour une implantation chez l’humain. Car si la ressemblance anatomique avec un cœur humain est parfaite et s’il est trois fois plus léger que celui développé par la société de biotechnologie française Carmat, ce cœur siliconé a encore des progrès à faire. Il ne résiste en effet qu’à 3000 battements, soit à environ 30 minutes de fonctionnement !

Forte de cette première étape de faisabilité franchie avec succès, l’équipe zurichoise va donc devoir poursuivre ses travaux et tenter d’en améliorer nettement les performances. La course vers le cœur artificiel parfait sera rude, car ‘autres travaux sont en cours, le plus avancé dans les essais cliniques restant celui développé en France par Carmat.

 Aujourd’hui, 26 millions de personnes à travers le monde souffrent d’insuffisance cardiaque et les donneurs sont peu nombreux. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

De nouvelles techniques de recensement libèrent les poissons des filets


Pour remplacer les filets de pêche dans le but de recenser les poissons, il est maintenant possible d’analyser l’eau et de constater quelle sorte de poisson nage dans un lieu. Cette technologie améliorée permet en effet, de distinguer les poissons envahissant et ceux en voie de disparition et possiblement capable de connaitre le nombre de poissons
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De nouvelles techniques de recensement libèrent les poissons des filets

 

Un poisson-chat dans un étang

L’outil mis en place par des chercheurs de l’Université Cornell aux États-unis permet d’étudier les différentes espèces de poisson peuplant un milieu aquatique.

PUBLIC DOMAIN – PIXABAY

Plutôt que les études fastidieuses qui consistaient à attraper des poissons dans des filets pour recenser quelle espèce habitait un milieu aquatique, les scientifiques peuvent maintenant utiliser des fragments d’ADN suspendus dans l’eau pour les cataloguer.

Des chercheurs ont mis en place un outil (eDNA) qui permet d’étudier la population d’un milieu aquatique. C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs en écologie et biologie évolutive de l’Université américaine Cornell, publiée le 14 juillet 2017 dans Methods in Ecology and Evolution. De quoi donner aux scientifiques de meilleurs outils de gestion pour éradiquer des espèces envahissantes ou au contraire en sauvegarder d’autres en voie de disparition.

Des poissons libérés des filets

Ces prélèvements de fragments d’ADN, accompagnés d’une réaction en chaîne par polymérase (PCR) permet de dupliquer en très grand nombre une séquence ADN à partir d’une très faible quantité. Les scientifiques peuvent donc recueillir des données sur l’habitat du poisson sans avoir besoin de capturer les animaux.

Comment se déroule l’étude ? Tout d’abord, un petit échantillon provenant du cours d’eau, du lac ou de la rivière étudié est prélevé.

« Les poissons ont des millions de cellules et, lorsqu’ils nagent, ils en laissent derrière eux. Nous utilisons le génome mitochondrial de ces cellules pour suivre les poissons », a déclaré Kristy Deiner, une chercheuse post doctorante de l’Université Cornell et co-auteure de l’étude.

Alors que la méthode était très controversée – de nombreux biologistes remettant en question la qualité des prélèvements ADN qui pouvaient être dégradés dans une importante quantité d’eau – cette étude prouverait au contraire sa fiabilité. Même dans une eau courante, de larges brins d’ADN restent intacts.

Des méthodes semblables à celles utilisées sur les scènes de crimes

« Nous nous rapprochons de ce que les scientifiques légistes font dans une scène de crime tous les jours. Ils ne s’intéressent pas à la question de savoir si des êtres humains étaient présents sur une scène de crime, ils essayent de savoir qui sont les êtres humains qui étaient présents sur la scène du crime », a déclaré David Lodge, principal auteur de l’étude.

Par exemple, les carpes asiatiques sont une espèce envahissante dans le canal de Chicago. Avec les précédentes versions de l’outil, il était déjà possible de déduire « oui, il y a une carpe asiatique ici », mais l’outil a été amélioré et permet maintenant d’en dire un peu plus. Il est presque possible de connaître le nombre de poissons en se basant sur les différences génétiques entre les individus, et potentiellement même leur provenance.

Grâce à cet outil technologique, les chercheurs peuvent juger une situation et envisager des solutions adaptées.

« Si nous traversons une période d’invasion et que des solutions sont envisagées rapidement, il est possible d’éradiquer la population et d’enrayer l’invasion »,

conclue Kristy Deiner.

https://www.sciencesetavenir.fr

La sécurité des vélos selon Michelin


 

Je trouve que l’idée du cercle lumineux intermittent autour du vélo est une très bonne idée pour limiter les accrochages et les accidents impliquant automobilistes et cyclistes
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La sécurité des vélos selon Michelin

 

Avec BikeSphere, Michelin lance un cercle lumineux innovant pour protéger les cyclistes du trafic automobile.

(CCM) — Dans le cadre de son programme d’innovations liées à la sécurité routière, Michelin lance BikeSphere. Cette petite sphère se fixe sur le guidon d’un vélo pour projeter un cercle lumineux rouge au sol. Ainsi, les automobilistes visualisent facilement la zone de sécurité à respecter autour du vélo.

Avec son programme Trendy Drivers, Michelin a l’ambition d’améliorer la sécurité routière en mettant sur le marché des produits high-tech innovants. L’initiative cible toutes les causes d’accidents de la route et s’attaque dans un premier temps aux accrochages impliquant des cyclistes. Le constructeur de pneumatique indique que 5 000 accidents chaque année en Francesont directement liées au non-respect de la distance de sécurité lorsqu’une voiture double un vélo.

C’est là qu’intervient l’innovation BikeSphere. Autour du cycliste, une zone laser est délimitée en rouge, sur la chaussée. Les automobilistes prennent alors conscience de l’espace à laisser lors du dépassement. L’objet connecté de Michelin est également capable de détecter la présence d’une voiture qui approche. Dans ce cas, le cercle projeté est dédoublé et le cycliste est alerté du danger.

Pour découvrir BikeSphere en images, voici la vidéo officielle de démonstration proposée par Michelin :

http://www.commentcamarche.net/

Des lunettes qui parlent aux malvoyants (font la lecture, reconnaissent objets et visages…)


Une lunette qui permet de lire ou de reconnaitre certains objets et visages pour les malvoyants est disponible en France. Espérons que cette technologie sera aussi disponible bientôt ailleurs dans le monde pour faciliter ceux qui ont des problèmes de vision
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Des lunettes qui parlent aux malvoyants (font la lecture, reconnaissent objets et visages…)

 

Le système MyEye de la société Orcam, qui inclut une caméra miniature et un logiciel basé sur des techniques d’intelligence artificielle, permet aux handicapés visuels de se faire lire le journal ou une notice d’utilisation, ou encore d’identifier des objets du quotidien et des visages, rapporte le site ZDNet.

Il peut notamment aider les personnes atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Une caméra, qui se clippe sur une monture de lunettes, capture 30 images par seconde à la résolution de 1 million de pixels. De quoi reconnaître un texte pointé du doigt par l’utilisateur. Le texte est lu en temps réel à l’oreille de la personne.

« L’utilisateur pointe du doigt la zone de texte qu’il veut être lu par MyEye. La caméra peut aussi suivre le déplacement du doigt sur un texte, c’est très pratique pour la lecture d’un journal, où l’on va sauter d’un article à l’autre » explique Delphine Nabeth, chargée de la commercialisation.

La caméra permet aussi de reconnaître objets et visages.

« Ça ne marche pas avec les fruits et les légumes, les formes sont trop différentes à chaque fois. Mais cela fonctionne très bien avec des boites de céréales par exemple ».

Pour l’heure, 150 objets et 100 visages peuvent être stockés dans la base de données. Des capacités qui sont appelées à évoluer.

La caméra est pour l’heure reliée par fil à un boîtier de la taille d’un étui à lunettes qui héberge la batterie (autonomie de 6 heures en mode lecture) et le logiciel. Une future version devrait se passer de ce boîtier.

MyEye est disponible en France depuis octobre dernier dans un réseau d’opticiens. Le prix du dispositif varie entre 2 900 € et 3 900 €.

Orcam travaille à faire reconnaître l’appareil comme une prothèse visuelle en France. Cela pourrait permettre une prise en charge au moins partielle du dispositif par les mutuelles, à l’instar des prothèses auditives.

http://www.psychomedia.qc.ca/s

Cette intelligence artificielle génère des portraits à partir de croquis (et le résultat est parfois effrayant)


Pour que cette intelligence artificielle puisse donner le bon portrait à partir de croquis, mieux vaut savoir dessiner
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Cette intelligence artificielle génère des portraits à partir de croquis (et le résultat est parfois effrayant)

 

intelligence art

Certains ont peur qu’elle nous remplace, d’autres espèrent qu’elle va révolutionner le monde et nous faciliter la vie. Mais si l’intelligence artificielle est partout, c’est là où on ne l’attend pas qu’elle est toujours la plus surprenante.

Dernier exemple en date: le site « fotogenerator », qui permet de transformer une esquisse en un portrait, souvent bizarroïde. Celui-ci a été mis au point par la radio néerlendaise NPO le 30 mai dernier, rapporte DutchNews. Depuis, il est devenu très populaire: entre le 5 et le 7 juin, 250.000 images ont été générées.

Comment ça marche? La radio a utilisé Tensorflow, un outil gratuit mis en place par Google pour apprendre à une machine en la « nourrissant » d’exemples, précise The Verge. Ils ont alors donné à ce réseau de neurones artificiels 200 photos de Lara Rense, une journaliste de la radio. Résultat: l’intelligence artificielle essaye de créer un visage basé sur le visage de la présentatrice à partir des quelques traits tracés à l’écran.

portrait

Alors évidemment, quand le croquis est très joli et ressemble comme deux gouttes d’eau à la présentatrice, le résultat est bluffant. Par contre, quand on part de rien, c’est un peu plus compliqué, voire terrifiant. Ci-dessous, les expérimentations de la rédaction (n’hésitez pas à nous envoyer les vôtres).

croquis robot

intelligence art

portrait intelligent

croquis effrayants

portraits croquis laids

Ce n’est pas la première fois que cette technologie est utilisée pour réaliser des choses bizarres, rappelle The Verge. A l’instar de ce site qui permet de transformer n’importe quoi en une photo de chat. Ou de bouts de chats, c’est selon.

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http://quebec.huffingtonpost.ca