Des lunettes spéciales pour améliorer la vision d’un homme légalement aveugle


Ceux que leur vision est presque nulle, peuvent maintenant très bien voir avec des lunettes de haute technologie. Ces lunettes sont très chères du moins pour le moment
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Des lunettes spéciales pour améliorer la vision d’un homme légalement aveugle

 

Steven Stairs tient les lunettes eSight

Steven Stairs tient les lunettes eSight   PHOTO : COURTOISIE DE JUSTIN DEELEY

Un Winnipégois légalement aveugle pourra mieux voir grâce à des lunettes haute technologie spécialisées.

« J’ai mis les lunettes et j’ai regardé par la fenêtre. J’ai réalisé que j’étais capable de voir une plaque d’immatriculation de l’autre côté de la rue. Avant, je n’aurais même pas été capable de dire si la voiture avait une plaque d’immatriculation », affirme Steven Stairs.

Steven Stairs souffre de trois maladies dégénératives des yeux. Il voit 8 % de ce que peut voir une personne avec une vision parfaite.

Les lunettes en question sont fabriquées par eSight, une entreprise canadienne située à Toronto. Les lunettes, d’une valeur de 15 000 $, sont équipées d’une caméra, d’un écran haute définition et d’un processeur vidéo qui est capable de capturer une image et de l’améliorer en temps réel.

Elles ressemblent à des lunettes de soleil, mais chaque lentille est équipée d’une caméra vidéo haute définition. Les images captées par ces caméras sont intégrées en une seule image, dont Steven Stairs peut ajuster la couleur, le contraste et l’agrandissement.

Steven Stars a utilisé ces lunettes pour la première fois en octobre 2014. Il a par la suite lancé une campagne de sociofinancement, mais sans grand succès. Une personne qui préfère demeurer anonyme lui a toutefois fait cadeau d’une paire de ces lunettes

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Des bactéries pour solidifier les routes


À chaque printemps, les nids-de-poule font légion. Les villes doivent donc réparer ces trous et cela fini par coûter cher. Une technologie pourrait aider à diminuer ces trous grâce aux bactéries et au calcium. Donc, à suivre …
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Des bactéries pour solidifier les routes

 

Une équipe de Polytechnique Montréal utilisera cet été... (PHOTO ALAIN ROBERGE, archives LA PRESSE)

Une équipe de Polytechnique Montréal utilisera cet été en laboratoire des bactéries pour allonger la durabilité des routes. Cette technologie pourrait aussi réduire la profondeur des nids-de-poule.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

MATHIEU PERREAULT
La Presse

D’ici quelques années, les ingénieurs civils pourraient avoir recours à la biotechnologie pour allonger la durabilité des routes. Une équipe de Polytechnique Montréal testera cet été en laboratoire une route-pilote pour voir la viabilité de cette technologie.

« L’idée est d’injecter dans le gravier et le sable qui forment l’assise d’une route des bactéries qui fabriquent des précipités de carbonate de calcium », explique Benoît Courcelles, ingénieur civil à Polytechnique Montréal, qui présentait jeudi l’un de ses projets de « biocalcification » au congrès de l’ACFAS. « Ces précipités forment des liens entre les particules de sable et de gravier qui résistent mieux à la pression des véhicules. Il y a moins de cisaillement et de rupture. »

À l’ACFAS, M. Courcelles a présenté les résultats d’un essai réalisé cet hiver qui a confirmé que les précipités sécrétés par ces bactéries résistent au froid.

« On s’est demandé ce qui se passerait avec les calcites si l’eau gèle et gonfle. On a vu qu’il y a rupture de certains ponts calcites, mais pas tous, parce que le sol devient plus souple quand il y a moins de ponts calcites et que cette souplesse permet aux ponts calcites qui restent de résister aux variations de volume. »

Les bactéries en question ont été développées par des microbiologistes, généralement australiens et néerlandais, voilà une quinzaine d’années. Quand on les met en présence de sel de calcium, ces bactéries fabriquent autour d’elles une petite pellicule de calcite pour se protéger. Au bout d’un à trois jours, elles meurent, parce qu’elles sont séparées de leurs nutriments par la pellicule de calcite. Le procédé consiste à un épandage de solution bactérienne, puis un autre épandage d’une solution de sel de calcium.

« Les géotechniciens ont pris le relais il y a sept ou huit ans, dit M. Courcelles. Je travaillais moi-même dans le domaine, en France, avant d’enseigner à l’université. Je collabore toujours avec Geopac, la filiale québécoise de la compagnie où je travaillais en France. »

UTILE CONTRE LES NIDS-DE-POULE ?

L’objectif est d’avoir une solution bactérienne qui peut être étendue sur le gravier par un camion-citerne, sans qu’il soit nécessaire d’avoir des techniciens sur place.

« Ça ne devrait pas augmenter beaucoup les coûts d’une route, dit M. Courcelles. En plus, il se peut que ça réduise la quantité de compactage nécessaire, ce qui serait une économie. Et la route pourrait permettre le passage de véhicules plus lourds. »

Le même procédé pourrait être utilisé pour solidifier des fondations, même d’immeubles déjà existants, et va réduire la profondeur des nids-de-poule.

« Les très gros nids-de-poule qu’on voit sont dus à la dispersion du gravier sous l’asphalte, dit M. Courcelles. Si le gravier est solidifié par les calcites, il va mieux résister. »

Quand le procédé sera-t-il utilisé commercialement ? 

« Il y a des compagnies en France qui font des injections en saturé », dans des fissures d’ouvrages en béton, dit M. Courcelles.

Cette approche « autocicatrisante » a aussi été proposée pour les ponts. Le « biobéton », mis au point par l’Université de Delft aux Pays-Bas, contient des capsules de bactéries biocalcifiantes et de calcium. Quand l’eau s’infiltre dans le béton, les capsules se dissolvent et la bactérie biocalcifiante se retrouve en contact avec le calcium, ce qui la pousse à produire de la calcite.

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Google invente l’écran déchirable


Me semble que c’est encore loin cette technologie d’écran détachable. En tout cas, Google en a l’idée et qui serait utilisée par exemple, comme des petites annonces qu’on pourrait « déchirer » le numéro de téléphone. Il faudrait que ce soit a petits prix, sinon … Un papier et un crayon seront toujours la meilleure méthode
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Google invente l’écran déchirable

 

Les bonnes vieilles affichettes papier et leurs bandelettes détachables seront-elles un jour supplantées par des écrans jetables ? Google l’imagine… © Olivier Le Moal, Shutterstock

Les bonnes vieilles affichettes papier et leurs bandelettes détachables seront-elles un jour supplantées par des écrans jetables ? Google l’imagine… © Olivier Le Moal, Shutterstock

Marc Zaffagni, Futura-Sciences

Google a déposé un brevet décrivant une technologie d’écran littéralement déchirable afin de partager des informations. Le système pourrait par exemple remplacer les affichettes de petites annonces que l’on colle un peu partout avec des numéros de téléphone à détacher. Mieux, les parties détachées pourraient même être réassemblées.

On en voit souvent dans les boulangeries, les commerces de proximité, les salles d’attente. Elles peuplent également les panneaux d’affichage des universités pour les étudiants à la recherche d’un logement ou d’une collocation. Ce sont les petites annonces avec leurs bandelettes détachables sur lesquelles figurent les numéros de téléphone.

Dans le futur, elles pourraient être remplacées par une technologie des plus étonnantes : des écrans dont on pourrait détacher des morceaux en les déchirant, exactement comme les annonces papier. L’idée, digne d’un scénario de science-fiction, nous vient de Google qui l’a déposée auprès du Bureau américain des brevets et des marques (USPTO).

On peut imaginer qu’il s’agirait non pas d’un seul écran réellement déchirable mais de plusieurs, susceptibles de fonctionner indépendamment. Google n’entre pas dans le détail quant à la manière dont ces affichages seraient connectés entre eux. Cela pourrait être un système magnétique, un peu comme celui que l’on trouve sur les ordinateurs portables hybrides dont l’écran se détache pour se transformer en tablette tactile façon Surface Pro de Microsoft. Futura-Sciences avait déjà évoqué un projet assez similaire avec le concept du Paperfold de la Queen’s University (Canada). Il s’agit un Smartphone composé de trois écrans E-Ink détachables et combinables selon les besoins.

Ce dessin sommaire adossé au brevet de Google donne un exemple du fonctionnement de l’écran détachable qui pourrait combiner différentes technologies d’affichage : Led ou Oled pour la partie principale et E-Ink pour les parties détachables. © Google, USPTO
Ce dessin sommaire adossé au brevet de Google donne un exemple du fonctionnement de l’écran détachable qui pourrait combiner différentes technologies d’affichage : Led ou Oled pour la partie principale et E-Ink pour les parties détachables. © Google, USPTO

Combiner différentes technologies d’affichage

Sauf que Google va encore plus loin en expliquant que les parties détachées pourraient être réassemblées, associées entre elles ou encore connectées à un autre écran. Le contenu affiché s’adapterait selon ces configurations. Autre détail intéressant, le document explique que différentes technologies d’affichage pourraient être utilisées : Led, Oled, E-Ink

Dans l’un des exemples concrets évoqués, Google décrit une annonce pour un chien perdu avec un affichage Oled sur l’écran principal et de petits écrans détachables en E-Ink. Rappelons que cette technologie d’encre électronique ne consomme de l’énergie que lorsque le contenu qu’elle affiche est modifié, ce qui veut dire que ces écrans détachables n’auraient potentiellement pas besoin d’embarquer de système d’alimentation.

Autre exemple proposé par Google, celui d’une publicité pour un produit avec des coupons détachables pour bénéficier d’une réduction. Tout cela est épatant mais tout de même difficile à imaginer, alors que les écrans souples et pliables que l’on nous promet depuis plusieurs années ne sont même pas encore commercialisés… Pour qu’une telle technologie puisse voir le jour, il faudra d’abord qu’ait lieu une importante baisse du prix des composants et des processus de fabrication.

Dans une déclaration adressée à la chaîne américaine CNN, un porte-parole de Google prend soin de souligner qu’un brevet n’implique pas nécessairement un produit fini. Il s’agit avant tout de protéger une idée, un concept dont la description est suffisamment large pour pouvoir couvrir de multiples applications. En résumé, Google tente vraisemblablement d’anticiper l’arrivée d’écrans jetables qui, espérons-le, seront aussi biodégradables.

http://www.futura-sciences.com/

Ces gants traduisent la langue des signes en langage parlé


Une très belle invention fait par des étudiants sur leur temps libres. Cela prouve que la jeune génération n’a pas peur de travailler pour changer les choses. Une belle façon pour une meilleure communication entre ceux qui entendent et ceux qui signent
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Ces gants traduisent la langue des signes en langage parlé

 

Cette paire de gants SignAloud a été conçue pour combler le fossé de communication entre les entendants et les malentendants. Ses inventeurs ont reçu un prix étudiant Lemelson-MIT de 10 000$ pour cette réussite. Les gants sont équipés de senseurs et connectés par Bluetooth à un ordinateur. Chaque geste reconnu par la machine déclenche la lecture de la phrase ou du mot, via un haut-parleur.

Navid Azodi and Thomas Pryor, étudiants à l’université de washington, ont ainsi travaillé sur leur temps libre dans le but de créer un objet confortable et léger, au contraire des appareils déjà disponibles qui prennent tout le bras où pèsent bien trop lourd.

Ils ont l’espoir que grâce à leur ergonomie, ces gants deviennent d’un usage aussi courant que les lentilles de contact ou les aides auditives. Ils pensent également qu’ils pourraient être utiles à la réhabilitation de patients après des attaques, ou pour améliorer l’expérience utilisateur d’une réalité virtuelle.

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http://www.laboiteverte.fr/

Elle tremble de peur en jouant à un jeu d’horreur de réalité virtuelle


En voyant la vidéo d’une fille qui joue en réalité virtuelle, je me demande si cela n’affectait pas des personnes ayant des problèmes psychologiques tellement que le joueur sent devant une réalité qui fait horreur
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Elle tremble de peur en jouant à un jeu d’horreur de réalité virtuelle

 

LAURENT LASALLE

Cette vidéo virale démontre à quel point The Brookhaven Experiment peut être une expérience immersive ayant le potentiel d’inquiéter tous vos voisins.

Si l’idée de plonger dans de nouveaux mondes grâce à la réalité virtuelle vous a toujours attirée, il peut en être autrement en ce qui concerne les jeux de type survival horror. Ce n’est pas comme si vous pouviez vous réfugier derrière un coussin où simplement regarder ailleurs – l’écran est fixé sous vos yeux, les écouteurs alimentent vos oreilles du bruit qui vous entoure, et la crise cardiaque est à portée de main.

 

 

C’est ce que l’on constate en regardant cette vidéo du développeur norvégien Karl Jørgen Overå qui s’est amusé à filmer sa conjointe Renate vivre sa première partie deThe Brookhaven Experiment, une expérience d’horreur développée exclusivement pour le HTC Vive.

Le but de ce court jeu? Survivre à la horde de monstres humanoïdes qui se dirige vers vous sur 360 degrés, armé d’un pistolet et d’une lampe de poche, dans le noir le plus complet d’un sinistre terrain vague. Livré à vous-même, il vous est impossible de vous déplacer pour vous mettre à l’abri, vous ne pouvez que pivoter sur place.

Avant même de commencer la partie, les mains de Renate tremblent déjà à imaginer le sort qui lui sera réservé. Un tremblement qui perdure tout au long de sa partie, adéquatement détecté par les capteurs du HTC Vive, et qui se reflète par un tremblement de son pistolet. Terrifiée, elle manifeste également son angoisse en poussant des cris sans trop en être consciente. Une fois le premier niveau complété après seulement deux minutes, la joueuse peine à croire qu’elle a survécu.

«Je pense qu’on va avoir des plaintes des voisins», lance Karl à Renate. «Ça sonnait comme si quelqu’un était en train de se faire tuer ici. Si les voisins ne viennent pas cogner à la porte, je serai très surpris.»

Sans surprise, la joueuse refuse d’affronter le deuxième niveau. Elle ne semble toutefois pas traumatisée par l’expérience, affichant un sourire en retirant le casque. À moins que ce ne soit la satisfaction d’une personne qui vient de décider que c’était la dernière fois qu’elle accepterait à se livrer à une telle expérience?

http://branchez-vous.com/

L’effrayant robot d’exploration sous-marine en forme de serpent


C’est le genre de robot qui peut être utile, cependant le voir se faufiler comme un serpent dans l’eau, cela donne une drôle d’impression surtout qu’en plus, il sera utilisé pour les pétroliers, les mêmes qui font bien des dégâts à la faune marine
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L’effrayant robot d’exploration sous-marine en forme de serpent

 

 

Repéré par Léo Roynette

Cette machine, qui servira à l’inspection des sites pétroliers sous-marins, fait froid dans le dos.

Si les robots sont encore loin de prendre le pouvoir sur les humains, leur ressemblance de plus en plus frappante avec l’homme a créé un sentiment de méfiance envers ces humanoïdes faits d’acier et de plastique. Alors imaginez si la machine prend forme de certains de nos pires cauchemars.

En partenariat avec l’université de science et de technologie de Norvège (NTNU), l’entreprise publique norvégienne Kongsberg a dévoilé le 18 avril son nouveau prototype de robot serpentiforme, dont l’utilisation sous-marine sera de surveiller les installations de forage pétrolier de son partenaire Statoil et potentiellement de mener des activités de maintenance. On n’espère pas le croiser durant une session de plongée…

Pour Elisabeth Birkeland Kvalheim, directrice de la technologie de Statoil, l’intérêt de ce robot est tout d’abord financier:

«C’est un bon exemple de la façon dont la technologie et l’innovation contribuent à la réduction des coûts. Au lieu de recourir à de grands bateaux pour des tâches mineures, nous introduisons un robot flexible qui servira de gardien du fond marin.»

L’ironie de l’histoire

Des tâches mineures, mais pas moins délicates. Grâce à sa forme de serpent, il sera capable de se faufiler dans des recoins difficiles d’accès. Ce robot-serpent, auquel on peut rajouter des propulseurs, s’occupera de l’inspection visuelle des installations, de leur nettoyage et même du réajustement des valves. 

Ce n’est pas la première fois que la technologie s’inspire de la nature, comme en énumèreles exemples L’Obs. Simplement, on notera l’ironie d’utiliser un robot en forme d’animal quand on sait les conséquences néfastes que peuvent avoir les forages pétroliers pour l’écosystème sous-marin.

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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food


Un autre métier que bien des jeunes peuvent travailler pour payer leurs études ou boucler leurs fins de mois qui pourrait disparaitre. Enfin, ce n’est pas pour tout de suite, il reste des ajustements à régler, mais la technologie des robots dans la cuisine avance en grand pas.
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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food

 

Repéré par Charlotte Pudlowski

Il a été inventé par des étudiants du MIT, aux Etats-Unis.

Des étudiants en ingénieurie mécanique du MIT (Boston, Massachusetts) viennent d’inventer un système de cuisine qui va de la commande d’un plat jusqu’à son service, et s’apprête à révolutionner le monde du fast-food selon le site Business Insider.

Les robots capables de cuisiner se perfectionnent ces dernières années, pour atteindre des niveaux impressionnants (comme ce robot qui peut réaliser 2.000 recettes, dont de la bisque de crabe, ou celui-là, spécialisé dans la cuisine asiatique).

Mais Kale Rogers, Michael Farid, Braden Knight, et Luke Schlueter ont mis sur pied un «mini-restaurant entièrement automatisé». Nommé Spyce Kitchen, «il comprend un réfrigerateur, une machine à laver, des plaques de cuisson, et un chef robot, qui peut cuisiner et servir des plats composés d’ingrédients frais, en moins de cinq minutes».

Le fonctionnement est le suivant: un plat est commandé –sur une app ou un écran tactile– dont les ingrédients (frais), la sauce et la quantité peuvent être personnalisés.

Les ingrédients sont ensuite mesurés et disposés sur un tapis roulant, transportés jusqu’à l’une des quatre marmites chargées de mélanger et cuire les ingrédients ensemble.

La marmite choisie verse ensuite le plat sur une assiette et va automatiquement à l’évier pour s’auto-nettoyer.

«Notre but est de transformer le sens du fast-food» a expliqué l’équipe à Business Insider.

Elle pense que leur système en est capable, car il ne repose sur aucun travail humain, et produit des plats de qualité sur le plan nutritionnel, à bas coût. Les plats peuvent aller du jambalaya au mac and cheese. Reste la question du goût, qui n’est pas toujours le point fort des robots.

http://www.slate.fr/