Quelle est la probabilité que votre métier soit remplacé par un robot ?


Pour ma part la robotisation a de bons côtés, mais de là à remplacer une multitude d’emploi. La question que je me pose, si le chômage et les gens sans revenus n’ont plus de travail alors comment survivre au milieu de ces robots. Est-ce de la science fiction de s’inquiéter quand on entend parler des avancées technologiques de la robotique ?
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Quelle est la probabilité que votre métier soit remplacé par un robot ?

 

Les robots aussi font du sport

Surprise ! Les sportifs ont 28 % de voir leur emploi remplacé par un robot au cours des 20 prochaines années.

JENS MEYER/AP/SIPA

Damien Desbordes Journaliste

Quelles sont les chances (ou les risques) que vous soyez remplacé par un robot d’ici 20 ans ? Un service web de data-visualisation vous permet de le découvrir, selon le métier que vous exercez, et de comprendre ce qui vous rend indispensable.

La robotisation : un thème minutieusement décortiqué par la science-fiction depuis les années 1920. Aujourd’hui, la menace est réelle, mais elle pèse surtout sur les travailleurs, de plus en plus nombreux à voir leur poste remplacé par une machine autonome. A l’heure où les robots diversifient leurs compétences, une équipe de chercheurs, développeurs et journalistes britanniques, a souhaité informer le grand public avec cette plateforme : Will a robot take your job ?

Je suis un…

Il suffit d’entrer son métier dans un mini-moteur de recherche pour découvrir la probabilité qu’il soit automatisé d’ici 20 ans, selon leurs travaux. Le programme s’appuie sur des données récoltées en 2013, au Royaume-Uni, par Michael A. Osborne et Carl Benedikt Frey, de l’université d’Oxford. Pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont trié l’ensemble des tâches professionnelles en 9 catégories (négociation, persuasion, soin à la personne, dextérité manuelle…), associant à chacune un niveau d’automatisation attendu.

La robotique ferait des merveilles dans les tâches à haut niveau de précision, mais aussi quand il s’agit de travailler dans des espaces confinés. 

Michael Osborne et Carl Frey avancent que « les professions qui requièrent une subtilité de jugement sont de plus en plus sensibles à l’informatisation. La capacité de prise de décisions objective d’un algorithme représente un avantage sur les opérateurs humains ».

Les tâches non routinières ne seraient en outre pas complètement hors d’atteinte.

L’étude d’Osborne et Frey annonce que « l’écriture de textes légaux et la conduite de camions seront automatisés d’ici peu, tandis que les plaidoiries d’avocats ne le seront pas ».

 Pour obtenir leurs probabilités, les chercheurs ont associé la probabilité d’automatisation de chaque tâche avec le temps consacré à celle-ci. Et ce, pour chaque profession.

Résultat : les démarcheurs par téléphone auraient 99 % de chances de ne plus être humains dans 20 ans. De l’autre côté de l’échelle on trouve les managers d’hôtel, avec seulement 0,4 % de chance se voir remplacer par des robots. Helena Blancafort, directrice de la société de rédaction automatique de textes Syllabs, ne veut pas entendre parler de grand remplacement :

« C’est une légende de dire que les robots vont piquer le travail de tout le monde parce qu’ils ne coûtent rien. En fait, ils ont un coût non négligeable. »

Comment sauver son poste

Cette data-visualisation, hébergée par la BBC, ne se contente pas de tirer la sonnette d’alarme. Elle propose des pistes. Ce qu’il faut faire et ne pas faire pour se rendre indispensable. Les activités à cultiver sont donc : la discussion, par nature incertaine, donc très difficile à automatiser. Mais aussi la créativité et l’assistance à autrui (les auteurs parlent d’intelligence sociale). Cela dit, les professions médicales ne sont pas à l’abri pour autant. Trois ans après la publication de ces données, le robot Watson d’IBM a contribué à diagnostiquer une leucémie et indiquer des pistes pour un traitement adapté.

Le 22 février 2017, Emmanuel Macron a confié son point de vue sur la question au généticien Axel Kahn. « L’automatisation par les robots, cela a un sens et une existence industrielle. Ce que moi je propose, c’est une vraie révolution en accompagnement de notre système de chômage et de formation professionnelle. »

Avec les récentes avancées en Machine Learning (l’apprentissage des machines), en vision artificielle, statistiques computationnelles et autres sous-champs de l’intelligence artificielle, tous les métiers sont concernés. A part, peut-être, les fabricant de robots. 

Mais puisque c’est une prédiction, il faut prendre cet outil avec des pincettes. Les données datent de 2013 et elles ont été prélevées au Royaume-Uni. Or, depuis, les connaissances ont beaucoup évolué dans ce domaine instable qu’est la robotique. Des imprévus juridiques pourraient également survenir. L’Europe travaille actuellement à définir le statut légal des robots. Ils pourraient un jour devenir des « personnes électroniques ». Il reste aussi énormément d’incertitudes vis-à-vis des travailleurs. Accepteront-ils de se laisser remplacer ? Il faudrait retenter l’expérience en 2035 pour voir si les chercheurs ont été visionnaires. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

On peut maintenant entendre votre tatouage


Même le tatouage connaît une avancée technologique. Maintenant, il est possible de faire parler un tatouage avec une application à son téléphone.
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On peut maintenant entendre votre tatouage

 

 

Tatouez une forme d’onde d’un extrait audio, attrapez votre téléphone et scannez ce dernier sur votre peau pour qu’on puisse entendre les sons de l’encre sur votre peau grâce à l’application Soundwave Tattoos de Skin Motion.

On dirait une blague de mauvais goût ou une invention futuriste, mais cette technologie sera à votre disposition dès juin 2017, rapporte Metro.

Qui a eu cette idée brillantissime? Nate Siggard, un tatoueur basé à Los Angeles en Californie et qui est à l’origine du concept.

L’entrepreneur a breveté cette technologie, développé une application et il souhaite maintenant former un réseau de tatoueurs certifiés Soundwave Tattoos.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Ce robot troue les crânes 50 fois plus vite qu’un chirurgien


Plus rapide, plus précis, mais cela ne doit pas être plus rassurant pour le patient. Par contre, faire un trou dans le crâne .. lui prend environs un peu plus de 2 minutes contre 2 heures pour un médecin. Ce qui va écourter le temps total de la chirurgie
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Ce robot troue les crânes 50 fois plus vite qu’un chirurgien

 

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

    Si vous avez peur de la roulette du dentiste, vous n’allez pas apprécier ce nouveau robot, mis au point par des chercheurs de l’Université de l’Utah. Pourtant, il pourrait grandement faciliter la chirurgie du cerveau, rapporte Seeker.

    En effet, cette machine, qui ressemble à une perceuse à colonne classique, a pour but de forer… le crâne des patients. Et elle le fait très, très rapidement. Selon les tests réalisés par les scientifiques, elle va 50 fois plus vite qu’un chirurgien expérimenté. En moyenne, il ne lui faut que deux minutes et demi pour forer un crâne, contre plus de deux heures pour un humain.

    Car faire un trou dans les os crâniens, c’est tout un art. Il y a tout un réseau de nerfs, d’artères et de veines qu’il faut éviter. C’est pour cela qu’actuellement, les médecins prennent leur temps en utilisant un foret à main.

    Dans les blocs d’ici deux ans?

    Pour autant, ce robot ne va pas mettre les chirurgiens au chômage, loin de là. Pour réaliser cette prouesse, la machine doit être nourrie avec les analyses des médecins. Ceux-ci doivent d’abord scanner la tête du patient, pour répertorier la localisation de chacun des obstacles à éviter, mais aussi tenir compte de la densité des os.

    Ensuite, « le logiciel permet au chirurgien de choisir le chemin optimal pour aller d’un point A à un point B, comme avec Google Maps », précise A. K. Balaji, un des auteurs de l’étude.

    Pour l’instant, la machine n’a pas été testée sur de vrais patients, mais sur différents matériaux, puis sur des cadavres humains.

    Les chercheurs, qui publient leurs travaux dans la revue Neurosurgical Focus, espèrent que leur robot fera son entrée dans les hôpitaux d’ici deux ans. Il devrait coûter moins de 100 000 dollars, précise CNN. Cette machine pourrait d’ailleurs être utilisée dans d’autres opérations chirurgicales, par exemple pour forer un trou dans une hanche afin d’y insérer une prothèse.

    http://quebec.huffingtonpost.ca


Traduire le langage des dauphins d’ici 2021, le pari fou de cette start-up


Comme tout autre animal, il serait bien de comprendre leur langage, leurs sons, enfin leur communication. Des chercheurs croient qu’avec l’Intelligence artificielle pourrait donner un sérieux coup de main à traduire la communication des dauphins. On ne sait jamais, et c’est peut-être plus réaliste que la colonisation sur Mars
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Traduire le langage des dauphins d’ici 2021, le pari fou de cette start-up

 

DOLPHINS

Le HuffPost  |  Par Grégory Rozières

Parler aux animaux, un vieux rêve qui pourrait devenir réalité? C’est le pari d’une start-up suédoise, qui espère arriver à déchiffrer ce que disent les dauphins d’ici 2021, rapporte Bloomberg.

La société, Gavagai (en référence à la théorie sur le langage du philosophe Quine), n’est pas spécialisée dans l’éthologie, mais dans l’intelligence artificielle. Elle travaille notamment depuis quelques années au développement d’un algorithme capable de comprendre les différents langages humains.

Mais pour une durée de quatre ans, le programme va désormais être utilisé, en partenariat avec l’Institut royal de technologie suédois, pour tenter de trouver un sens aux sons produits par les dauphins.

Pendant tout ce temps, les chercheurs vont analyser les communications de dauphins en captivité et espèrent que le programme développé par Gavagai va réussir à isoler le signal dans le bruit, à donner un sens aux sons.

Le PDG de la société, Lars Hamberg, estime dans The Local que l’idée de communiquer à terme avec des dauphins est « très réaliste, au vu des récentes avancées dans la science et la technologie, notamment concernant l’intelligence artificielle du langage ».

Selon lui, l’avantage de son programme, c’est qu’il cherche du sens plutôt qu’une structure et apprend en se nourrissant d’exemples.

Reste à voir si le résultat sera à la hauteur du coup de publicité. Comme le rappelle National Geographic, si de nombreux chercheurs estiment que les dauphins ont la possibilité d’élaborer des systèmes complexes de communication, les preuves manquent à l’appel.

Qui sait, l’intelligence artificielle permettra peut-être de percer à jour celle, plus naturelle, des dauphins.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Partagez une limonade par Internet


Transmettre le goût d’une boisson via Internet, semble maintenant possible. Cependant, c’est le cerveau qui capte le goût quand il boit son eau dans une tasse spéciale recevoir l’information de la saveur via Bluetooth
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Partagez une limonade par Internet

Des scientifiques ont trouvé le moyen de partager le goût d’une limonade par Internet.

(CCM) — Décidément, le futur c’était mieux avant. Nous n’avons toujours pas de voitures volantes et la téléportation est encore du domaine de la science-fiction. Enfin sauf pour la limonade, car des chercheurs japonais et singapouriens du CUTE Center Lab ont trouvé un moyen de transmettre le goût de la limonade par Internet. D’accord, ce n’est pas vraiment de la téléportation mais on s’en contentera.

Concrètement, on trouve d’un côté un émetteur équipé d’un senseur que l’on plonge dans l’eau. Ce senseur analyse le PH et la couleur de la limonade. L’émetteur transmet via Internet une version digitale du goût du liquide au récepteur, une sorte de tasse transparente connectée en Bluetooth. La tasse, remplie d’eau plate, utilise des LEDs pour simuler la couleur et c’est une stimulation électrique qui va donner l’impression de changement de goût. La vidéo ci-dessous (en anglais) détaille le concept.

Entrez la légende de la vidéo ici

Bien entendu, la tasse ne transformera pas l’eau en limonade, mais votre cerveau le croira, en raison des stimulis électriques. C’est vrai, cela tient plus du tour de passe-passe mais il faut avouer que cette technologie est vraiment très étonnante. Et qui sait, demain on parviendra peut-être à lui trouver une utilisation intéressante ?

Photo : © Wiktory – Shutterstock.com

http://www.commentcamarche.net

À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?


Quoique les paléontologistes ne savent pas vraiment quelques sortes de cris faisaient les dinosaures quand ils chassaient, les films comme Jurassic Park ont pour but de montrer les dinosaures comme sanguinaires, les cris faits avec des bruitages sont pour donner le sentiment de peur, d’urgence de fuir
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À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?

Entrez la légende de la vidéo ici

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur YouTube

Les films ne sont pas scientifiquement pertinents, ils privilégient la peur à véhiculer aux téléspectateurs.

Lorsque l’on a grandi avec les films Jurassic Park, certains sons provoquent immédiatement en nous une sensation de terreur. Difficile ainsi d’oublier les cris de vélociraptors, annonciateurs d’un danger imminent pour les héros de la quadrilogie. Mais ces cris sont-ils authentiques, les dinosaures du  émettaient-ils vraiment ce genre de sons terrifiants? Pas vraiment, si l’on en croit une vidéo du site The Verge, qui a enquêté sur la véracité des sons émis par les dinosaures et autres monstres imaginaires (comme King Kong) dans les films. Alessandra Potenza apporte une réponse en deux-temps.

Tout d’abord, il faut savoir que les cinéastes ne cherchent pas à être scientifiquement parfaits quand ils tournent un film.

«Nous savons que nous ne faisons pas un documentaire», explique le docteur Stuart Sumida, paléontologiste qui a travaillé sur le film Kong: Skull Island.

En fait, ce qui compte, c’est que le monstre en entier s’intègre dans le monde créé autour de lui. Dans le cas de Kong, les reptiles géants ont des cris terrifiants parce qu’ils représentent le mal, la violence.

Entrez la légende de la vidéo ici

Le cas des dinosaures de Jurassic Park est légèrement différent puis que ces animaux ont existé (mais pas toujours sous la forme que l’on croit, comme les vélociraptors), même si des choses irréalistes subsistent: aucun prédateur ne crie lorsqu’il chasse, ce que l’on voit pourtant avec le T-Rex et ses petits camarades. Il est important de se rappeler que les paléontologistes n’ont aucune trace d’organes vocaux des dinosaures, et donc qu’il est très difficile de cerner les bruits qu’ils produisaient.

«Pour trouver des indices, les scientifiques ont cherché du côté des animaux vivants les plus proches des dinosaures, les oiseaux et la famille des crocodiles», explique la journaliste.

Les autruches font des sons dans une fréquence basse, tout comme les crocodiles, ce qui est différent en soi des sons beaucoup plus stridents et aigus que l’on entend dans Jurassic Park. Bien sûr, tous les dinosaures sont différents, mais la prochaine fois qu’un film de monstres vous effraie, n’oubliez pas qu’il ne s’agit que d’une histoire de bruitages. 

http://www.slate.fr

Le cuir d’ananas, l’invention végane qui sauve la peau des animaux


Des accessoires en cuir de feuilles d’ananas est possible. Cela ressemble à s’y méprendre au cuir animal et serait moins dommageable par sa fabrication pour l’environnement et les personnes qui y travaillent
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Le cuir d’ananas, l’invention végane qui sauve la peau des animaux

 

Le cuir d'ananas est produit par l'entreprise Pinatex

Le cuir d’ananas est produit par l’entreprise Pinatex — Screenshot Youtube.com

NATURE La jeune entreprise Piñatex, aux Philippines, fabrique du cuir à partir de feuilles d’ananas pour le prêt-à-porter. Une solution salvatrice pour les bovins et l’environnement…

Une bonne nouvelle pour les végétariens… et pour les bovins. Il faut le reconnaître aux véganes, bien que leur mode de vie sans viande, lait, œufs, cuir et laine soit stricte, ils fourmillent d’idées pour remplacer ce qui aurait pu leur manquer. Ainsi, la créatrice de Piñatex Carmen Hijosa, qui a pourtant travaillé longtemps dans l’industrie du cuir animal, fabrique à présent du cuir issu des feuilles de l’ananas.​

 

Bien que l’entreprise Piñatex, qui se trouve aux Philippines, soit la première connue à ce jour pour vendre du cuir d’ananas, la technique ne date pas d’hier. Dans l’archipel océanique, on utilisait déjà la verdure de ce fuit pour fabriquer des accessoires féminins au 16e. C’est de cet artisanat que Carmen Hijosa s’est inspirée : elle extrait les fibres des feuilles d’ananas pour en faire un tissu robuste dont les nervures ressemblent à s’y méprendre à du cuir animal. 480 feuilles (soit environ 16 ananas) sont nécessaires pour fabriquer un mètre carré de textile qui pourra un jour servir à fabriquer des sacs à main, vestes et chaussures.

Fibre d'ananas issue des feuilles et qui forme le cuir

Fibre d’ananas issue des feuilles et qui forme le cuir – Screenshot Youtube.com

Bénéfique aux animaux, le cuir d’ananas est également bon pour l’environnement.

Car « les processus de tannage [des animaux] et de production ont des effets néfastes sur l’environnement, ainsi que sur le bien-être des animaux et des personnes impliquées », explique la créatrice à PlayGround Magazine.

Plus de raisons de faire la peau aux animaux.

http://www.20minutes.fr/