Une IA capable de prédire votre apparence par l’écoute de votre voix a été développée


Les chercheurs ont réussi à entrainer l’intelligence artificielle de reproduire un visage avec le seul indice la voix. Le résultat n’est pas parfait, mais c’est quand même, l’IA réussit a donner des répondre assez bien à l’exercice. Reste à savoir l’implication d’une telle technologie. Cela risque t-il a une certaine discrimination ?
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Une IA capable de prédire votre apparence par l’écoute de votre voix a été développée

visage cache

Jean-Jerrold Pierre

Un nouveau type d’intelligence artificielle créé aux États-Unis est capable de reconstituer les traits de visage d’une personne par analyse d’un échantillon de sa voix. Une technologie qui pourrait inquiéter certains, du fait du possible caractère discriminatoire qu’elle pourrait engendrer.

Combien de fois vous est-il arrivé d’être surpris de l’apparence d’une personne avec qui vous aviez, jusqu’à votre première rencontre physique, discuté uniquement par communication audio ? Le type de visage que l’on s’imaginait n’a souvent aucun rapport avec la réalité. Mais à présent, il serait possible de se faire rapidement une idée de l’apparence de l’interlocuteur uniquement grâce à sa voix.

Des chercheurs du MIT ont développé “Speech2Face“, une intelligence artificielle qui analyse des courts enregistrements de voix pour reconstituer un visage correspondant, uniquement avec cette information. Bien que les images obtenues soient loin d’être parfaites, de nombreux traits faciaux sont reproduits, donnant des résultats impressionnants pour le peu d’informations fournies à l’IA.

Pour sa création, le groupe de chercheurs explique dans son papier pré-publié la semaine dernière qu’ils ont utilisé ce qu’on appelle un réseau adverse génératif : un algorithme reproduisant des images fortement réalistes par apprentissage automatique, à partir d’un certain type d’échantillon. Ils ont entrainé le système à analyser de nombreux extraits d’enregistrements vocaux afin de faire correspondre le plus de caractéristiques biométriques possibles du propriétaire de la voix, réduisant ainsi le facteur chance pour une meilleure précision.

IA reconstitution visage

Reconstitution du visage d’individus à partir de leurs voix. La ressemblance n’est pas des plus frappantes, mais de nombreux traits et détails faciaux sont reproduits, le but étant de corréler les voix avec des caractéristiques physiques. Crédits : Speech2Face

Cependant, les responsables du projet reconnaissent eux-mêmes les risques de leur invention au niveau de l’intimité et de la discrimination, ce qu’ils expliquent sur leur page GitHub :

« Bien qu’il s’agisse d’une enquête purement académique, nous estimons qu’il est important de discuter explicitement dans le document d’un ensemble de considérations éthiques, en raison de la sensibilité potentielle des informations faciales ».

Ils ajoutent également qu’ils vont effectuer de plus amples recherches et investigations sur leur algorithme, afin de s’assurer qu’il puisse représenter la population d’utilisateurs visés.

Néanmoins, cette invention montre une fois de plus les possibles futures implications de l’IA dans des domaines que l’on aurait difficilement imaginé il y a encore quelques années. L’efficacité d’apprentissage d’un tel algorithme n’en est encore qu’à ses balbutiements.

Source : ArXiv

https://trustmyscience.com/

Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer


Tout le monde ou presque connait Google maps qui peut donner l’itinéraire d’un point A à B à temps réel et peut même détourner si des routes sont en travaux. Présentement Google maps teste en Inde une application qui permet de savoir si un chauffeur de taxi est en train de prendre des détours pour que la course soit plus payante.
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Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer

Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux.


Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux. © Photo News


La célèbre application de cartographie teste actuellement une nouvelle fonction permettant d’envoyer des notifications aux utilisateurs lorsque l’itinéraire n’est pas respecté. 

  • C’est une technique bien connue utilisée par des chauffeurs de taxi ou de VTC peu scrupuleux: faire un détour pour gonfler le prix de la course. Elle fonctionne particulièrement bien si le client ne connait pas ou peu la ville dans laquelle il souhaite se déplacer.

    “Rester en sécurité”

    Grâce à Google Maps, ces mauvaises surprises en taxi,  ce sera bientôt de l’histoire ancienne. En effet, la firme de Mountain View a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son application GPS. Désormais, Google Maps permet aux utilisateurs de “rester en sécurité” lorsqu’ils prennent un taxi, rapporte le site XDA-Developers.

    Concrètement,  l’application alerte l’utilisateur chaque fois que son taxi s’éloigne de plus de 500 mètres du trajet “logique” pour arriver à destination. Pour l’activer, il suffit d’appuyer sur le bouton “rester en sécurité” au moment de choisir son itinéraire. Vous serez donc prévenus si votre chauffeur s’éloigne délibérément de l’itinéraire prévu pour vous arnaquer, ou pire, vous enlever.

    Cette nouvelle fonctionnalité est pour l’instant testée en Inde. La date de son déploiement à l’échelle mondiale n’est pas encore connue.

    https://www.7sur7.be/

    Espionner son ou sa partenaire avec une application devrait être puni, disent des chercheurs


    Il existe des applications d’espionnage qui sont offertes pour surveiller les employés et les enfants. Sauf qu’il semble facile d’installer sur n’importe quel téléphone. Ce qui veut dire qu’on peut espionner son conjoint, conjointe. Le problème, c’est que cela amène donc des harceleurs, et même des violences conjugales. Espionner une personne vient à l’encontre du droit à la vie privée et à la protection des données. De toute manière, espionner une personne conjoint ou pas, ou encore les employés. Tant qu’au contrôle parental si c’est pour espionner son enfant, mieux vaut ne pas offert un téléphone. Enfin bref, il serait temps que le système judiciaire soit plus au courant de cette forme d’harcèlement.
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    Espionner son ou sa partenaire avec une application devrait être puni, disent des chercheurs


    Une jeune femme préoccupée fixe son téléphone cellulaire.

    Les personnes qui soupçonnent leur partenaire ou ex-partenaire d’avoir installé un logiciel espion sur leur appareil sont souvent sans ressource. Photo: Getty Images / Antonio Guillem

    Radio-Canada

    Il suffit de deux minutes et d’un mot de passe pour qu’un harceleur installe une application de surveillance sur le téléphone de son conjoint ou sa conjointe à son insu. Cette situation devrait préoccuper davantage les législateurs, selon un important groupe de recherche canadien.

    Un texte d’Anita Elash et Talia Ricci, de CBC

    Dans son dernier rapport, le Citizen Lab, un centre de recherche de l’Université de Toronto, décrit comment les partenaires malveillants peuvent facilement acheter des logiciels-espions sous forme d’applications et les télécharger sur le téléphone de leur victime à son insu. Ces logiciels sont surnommés « stalkerware » par le Citizen Lab, une contraction de « stalker » (harceleur) et « software » (logiciel).

    Une fois l’application installée, le harceleur peut surveiller à distance les moindres faits et gestes de sa victime, notamment ses appels téléphoniques, ses messages texte, ses courriels, ses activités en ligne, sa liste de contacts, son agenda électronique et sa position géographique. Dans certains cas, il peut également allumer le microphone du téléphone ou prendre des photos.

    Le rapport conclut que quiconque utilise un tel logiciel-espion enfreint potentiellement toute une variété de lois – et cela s’applique également aux entreprises qui vendent ces applications dans le but de surveiller des personnes. Mais jusqu’ici, souligne le rapport, les policiers et les procureurs ferment les yeux sur cette situation.

    « Des conjoints malveillants ciblent et surveillent des personnes d’une façon inappropriée et injuste », a affirmé Christopher Parsons, un chercheur associé au Citizen Lab et l’un des principaux auteurs du rapport. « Nous devons faire mieux en tant que société. »

    « Le parfait outil pour surprendre un époux qui vous trompe »

    Le rapport est le premier examen exhaustif de l’utilisation des logiciels-espions de type stalkerware au Canada. Les chercheurs ont analysé en profondeur les huit logiciels-espions pour appareils Android offerts au Canada les plus populaires.

    Ces applications sont principalement présentées comme des outils destinés aux parents leur permettant de surveiller leurs enfants ou aux employeurs pour leur permettre de surveiller leurs employés. Mais les chercheurs ont découvert que plusieurs concepteurs présentent ouvertement leur application comme un bon moyen de surveiller un partenaire intime.

    Le rapport indique que le site web de l’une de ces entreprises, Highster Mobile, décrit son application comme « le parfait outil pour surprendre un époux qui vous trompe ».

    « L’utilisateur ne saura jamais que l’application est installée et qu’elle amasse des données », pouvait-on lire sur le site de l’entreprise.

    « Un scénario d’espionnage »

    Un billet de blogue d’une autre application, FlexiSPY, expliquait comment sa fonction Spoof SMS (faux texto) pouvait servir dans un « scénario d’espionnage ».

    « Nous avons des raisons de croire que Margaret (notre téléphone cible) fréquente à nouveau Bill – avec qui elle a supposément mis fin à une relation extraconjugale il y a deux mois, pouvait-on lire dans le billet de blogue. Nous avons surveillé le registre d’appels, les conversations par messages texte et messages instantanés, alors on sait qu’ils sont à nouveau en contact. »

    CBC a demandé à Highster Mobile et FlexiSPY de commenter, mais n’a pas reçu de réponse de leur part. Les pages principales de leurs sites stipulent que leurs applications sont conçues pour effectuer un contrôle parental et surveiller des employés.

    Le chercheur Christopher Parsons a affirmé qu’une telle application peut être installée « en quelques minutes » si l’utilisateur peut mettre la main sur l’appareil mobile de l’autre personne et connaît son mot de passe. L’application est cachée, alors la personne ciblée pourrait ne jamais s’apercevoir qu’elle est installée.

    De nombreuses femmes inquiètes

    On ignore si l’utilisation de tels logiciels-espions est répandue dans les cas de violence domestique. Toutefois, dans un sondage de 2015 mené auprès des centres canadiens d’hébergement pour femmes, 93 % des travailleuses de première ligne ont indiqué qu’elles avaient soutenu une femme ayant été intimidée ou menacée par quelqu’un utilisant ce type de technologie.

    Diana Galeano, une spécialiste de l’accompagnement au refuge pour femmes Nellie’s de Toronto, a expliqué qu’elle a rencontré de nombreuses clientes convaincues que leur conjoint abusif utilisait leur téléphone pour les harceler.

    Dans un cas, le harceleur s’est présenté à la maison de son ex-petite amie et l’a poignardée à la poitrine. Il a par la suite été emprisonné pour voies de fait. Diana Galeano a expliqué que la femme avait gardé son adresse secrète, mais qu’elle utilisait toujours le même téléphone au moment des faits. Elle croit que son ex-partenaire avait installé un logiciel-espion sur le téléphone pour suivre ses déplacements.

    Diana Galeano affirme que même les femmes qui n’ont pas été attaquées physiquement sont profondément traumatisées par la surveillance numérique. Mais lorsque ses clientes ont porté plainte aux policiers, ceux-ci n’ont pas enquêté, d’après elle.

    Les policiers ont qualifié ces femmes de « paranoïaques », dit-elle.

    « Malheureusement, elles ne reçoivent aucune aide et aucun soutien. »

    Les législateurs « n’ont plus d’excuse »

    Le rapport du Citizen Lab conclut que les utilisateurs d’applications-espions de type stalkerware enfreignent probablement une panoplie de lois criminelles et civiles, incluant les lois au sujet du harcèlement criminel et de la vie privée. Les concepteurs qui vendent sciemment des applications dans le but de faciliter un comportement illégal pourraient également être accusés, explique le rapport.

    Christopher Parsons croit que les policiers et les législateurs n’ont pas agi jusqu’ici parce qu’ils ne sont pas familiers avec les utilisations illicites de ces applications. Mais il appelle le ministre fédéral de la Justice, David Lammetti, et le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, à prendre ce problème au sérieux. Il invite les procureurs et les policiers à poursuivre les harceleurs.

    « Ils n’ont plus d’excuse, désormais, affirme M. Parsons. Ils ont un rapport de 200 pages. »

    Il a également indiqué que les concepteurs devraient être forcés de revoir le fonctionnement de leurs applications pour que les utilisateurs de téléphones soient alertés lorsque ces applications tentent d’accéder à leurs informations.

    Quelques trucs pour vous protéger

    • Un harceleur a besoin d’avoir physiquement accès à votre appareil mobile et doit connaître son mot de passe pour installer une application. Changez le mot de passe régulièrement et gardez-le secret.

    • Les experts affirment que si vous soupçonnez qu’un logiciel-espion a été installé sur votre téléphone, l’effacer ou tenter de l’éteindre pourrait attiser la colère de votre harceleur et vous mettre en danger. Diana Galeano, du refuge pour femmes Nellie’s de Toronto, conseille à ses clientes de faire inspecter leur téléphone par leur fournisseur d’accès afin qu’il vérifie si des applications suspectes s’y trouvent et de changer de téléphone au besoin.

    • Le Citizen Lab a découvert que les logiciels-espions ne peuvent pas être installés sur des appareils iOS récemment mis à jour.

    https://ici.radio-canada.ca/

    La neige pourrait être la prochaine source d’énergie propre


    C’est encore en mode d’expérimentation et amélioration du système, mais il semble que peut-être un jour, les tempêtes de neige pourraient devenir une énergie propre pour l’électricité. Imaginez avec les tempêtes que nous avons eu en janvier jusque tard au printemps au Québec ….
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    La neige pourrait être la prochaine source d’énergie propre


    La neige porte une charge électrique positive qu'aucune technologie n'avait encore réussi à transformer en énergie. | Denys Nevozhai via Unsplash

    La neige porte une charge électrique positive qu’aucune technologie n’avait encore réussi à transformer en énergie. | Denys Nevozhai via Unsplash

    Repéré par Hakim Mokadem

    Repéré sur Popular Science

    Deux scientifiques ont développé un appareil qui capture la charge électrique de ces flocons tombés du ciel.

    Bien souvent, lorsqu’on parle d’énergies propres et renouvelables, on pense au vent, à l’eau, au soleil. Mais une autre source d’énergie naturelle serait encore inexploitée: la neige.

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, les chutes de neige sont chargées d’électricité. Si les scientifiques en avaient déjà connaissance depuis des décennies, deux chercheurs de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA)  affirment avoir trouvé le moyen de transformer ces précipitations en électricité, rapporte le site Nexus Media.

    Ils ont inventé un dispositif qui se sert du silicone pour capturer la charge électrique des flocons pour créer de l’électricité. Le principe est simple, alors que la neige porte une charge électrique positive, le silicone, un matériau caoutchouteux synthétique, est quant à lui chargé d’électricité négative. Le contact entre ces deux éléments de charges opposées crée ainsi de l’énergie.

    Avec une couverture de neige annuelle moyenne de près d’un tiers de la masse terrestre, «nous avons une grande source d’énergie prête à être collectée», précise Maher El-Kady co-créateur de l’appareil et chercheur à l’UCLA.

    Potentiel illimité

    Si cette invention reste pour l’instant une simple expérience, à laquelle il faudrait ajouter des réglages et d’autres travaux, les chercheurs pensent que son potentiel est illimité.

    «De grandes améliorations sont normales dans ce domaine de recherche. Il y a possibilité de développement et d’autres améliorations en revoyant la structure et le mode de fonctionnement de l’appareil»,commente Maher El-Kady.

    Lui et le co-inventeur Richard Kaner projettent de nombreuses utilisations futures. Leur invention pourrait alimenter par exemple une station météo portable ou encore un outil de mesure des performances sportives par temps froid. Le dispositif pourrait également être intégré à des panneaux solaires, générant ainsi une puissance supplémentaire lors de tempêtes de neige.

    http://www.slate.fr/

    Cette Mona Lisa animée est générée par une intelligence artificielle. Et c’est plutôt perturbant !


    Personnellement, je ne vois pas l’intérêt du moins pour le moment. Mona Lisa, Albert Einstein et autres, pourquoi ? Publicité ? Je crains que cela ne ferait qu’augmenter les deepfakes comme on a vu avec l’ancien président Barack Obama avec un faux discours.
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    Cette Mona Lisa animée est générée par une intelligence artificielle. Et c’est plutôt perturbant !

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    Un nouveau type d’intelligence artificielle peut générer un portrait animé à partir d’une seule image source. | Egor Zakharov

    Jonathan Paiano

    Depuis la publication sur YouTube d’une vidéo présentant une nouvelle intelligence artificielle capable de simuler et de prédire l’apparence d’un visage à partir d’une seule (ou plusieurs) image(s) source(s), l’exemple d’une Mona Lisa dont le visage et la tête sont entièrement animés par le système a rapidement fait le tour du web.

    C’est sur l’exemple du joli sourire célèbre et quelque peu mystérieux de la peinture Mona Lisa que ce travail de recherche, effectué sous la supervision d’Egor Zakharov, ingénieur à l’Institut des sciences et de la technologie de Skolkovo et au Samsung AI Center (tous deux situés à Moscou, en Russie), s’est principalement fait connaître ces derniers jours.

    Aujourd’hui, une nouvelle gamme d’expressions viennent se greffer à ce visage que vous connaissez toutes et tous, grâce à l’intelligence artificielle.

    Dans la publication YouTube originale (publiée le 21 mai), trois clips vidéo montrent des exemples (perturbants) de Mona Lisa bougeant les lèvres et tournant la tête dans plusieurs directions. Elle a été créée par un réseau de neurones convolutionnels : un type d’IA qui traite des informations de la même manière que le cerveau humain, ici dans le but d’analyser et traiter des images.

    Zakharov et ses collègues ont mis au point l’algorithme pour comprendre les formes générales des traits des visages humains et leurs comportements les uns par rapport aux autres, puis pour appliquer ces informations à des images fixes. Cela leur a permis d’obtenir une série de séquences vidéos réalistes montrant de nouvelles expressions faciales générées à partir d’une seule image.

    Dans le cas des vidéos montrant Mona Lisa, l’IA a “appris” le mouvement du visage à partir de jeux de données de trois sujets humains, produisant trois animations très différentes. Alors que chacun des trois extraits d’apprentissage était encore reconnaissable en tant que Mona Lisa, Zakharov a donné des “personnalités” distinctes aux portraits vivants, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

    mona lisa animee creee par IA

    Crédits : Egor Zakharov

    L’équipe de recherche a également créé des animations à partir de photos d’icônes culturelles du XXe siècle, telles qu’Albert Einstein, Marilyn Monroe et Salvador Dali. Les résultats de l’étude ont été publiés la semaine dernière sur le serveur de préimpression arXiv, dans l’attente d’une évaluation par les pairs.

    De plus, selon l’étude, ce système de “vision humaine” est très efficace pour identifier des erreurs, même mineures, dans des visages ou têtes humaines modélisées en 3D. Voir quelque chose ayant l’air humain, sans pour autant vraiment l’être, déclenche une sensation de malaise profond connue sous le nom “d’effet de vallée dérangeante“.

    Comme vous pouvez bien vous en douter, produire des vidéos originales comme celles-ci, connues sous le nom de deepfakes, n’est pas une chose facile. Les têtes humaines étant géométriquement complexes et hautement dynamiques.

    Les modèles 3D générés comportent “des dizaines de millions de paramètres”, ont écrit les auteurs de l’étude.

    source et visages generees ia

    Des visages familiers de célébrités prennent des expressions entièrement générées par ordinateur. Crédits : E. Zakharov et al.

    L’intelligence artificielle a déjà démontré qu’il était possible de produire des deepfakes convaincants, mais elle nécessitait de multiples angles du sujet souhaité. Dans le cadre de cette nouvelle étude, les ingénieurs ont introduit l’intelligence artificielle dans un très grand ensemble de données de vidéos de référence montrant des visages humains en action. Ainsi, elle a pu apprendre d’elle-même, en créant sa propre interprétation de ce qu’est un visage humain et son comportement en mouvement.

    Ensuite, ils ont formé l’IA à utiliser les expressions de référence pour cartographier le mouvement des entités de l’image source. Cela a permis au système de créer une simulation cohérente même si elle ne disposait que d’une seule image de base.

    Et ce n’est pas tout : les chercheurs expliquent également que dans le cadre d’une session d’étude distincte impliquant l’utilisation de 32 images sources au lieu d’une seule, les simulations obtenues frôlaient la perfection.

    Une technologie qui fait presque peur dites-vous ? On vous comprend. En effet, imaginez-vous que quiconque en possession d’une telle IA ainsi que de quelques photos de vous (et cela est très facile avec les réseaux sociaux), pourrait générer des séquences animées ultra-réalistes avec votre propre visage. Étant donné que les algorithmes d’imitation de la voix ne sont pas nouveaux, un mélange des deux technologies promettrait de produire des exemples (d’usurpation d’identité ?) sans égal, et avec une facilité déconcertante.

    Sources : arXiv, YouTube (Egor Zakharov)

    https://trustmyscience.com/

    Les assistants vocaux comprennent mieux les hommes que les femmes


    Si ce n’est pas la société qui ne reconnaisse pas l’égalité homme-femme, il semble que les assistants vocaux aussi s’en mêlent. Certains croient que la voix féminine est plus variée que celle de l’homme et d’autres est que ces enceintes sont surtout entraînées par des voix masculines. Un autre point la plupart des gens ne savent pas que leur conversation est enregistrée sur les serveurs …
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    Les assistants vocaux comprennent mieux les hommes que les femmes



    Félix Marciano

    Selon une étude britannique, les enceintes connectées comprendraient moins bien les commandes vocales des femmes que celles des hommes.

    C’est une enquête plutôt originale, mais assez instructive, qu’a menée YouGov au cours du mois d’avril. Cette société internationale spécialisée dans les études de marché mais aussi sur les tendances sociétales a en effet réalisé un sondage en interrogeant 1000 propriétaires d’enceintes connectées pour avoir des retours sur leur utilisation. Et les résultats sont étonnants, notamment par les différences qui apparaissent entre les hommes et les femmes.

    Ainsi, 67 % des femmes interrogées déclarent que leurs commandes sont souvent mal comprises par l’assistant vocal, contre « seulement » 54 % des hommes. A l’inverse, et par simple soustraction, 46 % des hommes affirment de jamais rencontrer de problème de compréhension avec leur enceinte tandis que c’est le cas pour tout juste 32 % des femmes. Le plus surprenant, c’est que les femmes sont généralement plus polies que les hommes avec leur enceinte, qu’elles traitent naturellement comme un être humain. 45 % d’entre-elles ont déclarent toujours ou souvent dire «s’il vous plaît» et «merci», contre seulement 30 % des propriétaires masculins. De manière globale, 55 % avouent être régulièrement grossiers avec leur assistant vocal…

    Selon un post de Delip Rao, fondateur et directeur de la société californienne R7 Speech Sciences, qui s’est déjà penché sur le cas de Siri, la différence de compréhension entre hommes et femmes serait d’abord liée au spectre sonore, les voix féminines étant plus variées que les masculines. Pour TechRadar, l’écart constaté serait également du au fait que les concepteurs d’assistants vocaux ont tendance à entraîner les intelligences artificielles des assistants en leur soumettant surtout des voix masculines. Les deux analyses convergent vers la même conclusion : il faudrait mieux éduquer les enceintes connectées, avec davantage de voix de femmes !

    Même s’il n’a pas la valeur d’une véritable études scientifique, avec des procédures bien établies sur un échantillon de population plus large et plus international, le sondage réalisé par YouGov a tout de même le mérite de mettre le doigt sur une tendance sociétale intéressante, d’autant qu’il se focalise sur l’usage d’une technologie encore balbutiante. A une époque où les assistants vocaux et leur intelligence artificielle s’invitent dans notre quotidien et nos foyers, ce regard légèrement décalé pourrait aider à mieux appréhender l’évolution que nous vivons, et tout ses implications. Surtout quand on sait, d’après un autre sondage de YouGov, que 30 % des utilisateurs d’assistants vocaux n’ont pas conscience que toutes leurs conversations sont enregistrées sur les serveurs de leurs concepteurs…


    Illustrations : © Google

    https://www.commentcamarche.net/

    Lutter contre l’obsolescence programmée


    Pour ma part, je trouve que c’est criminel le programme l’obsolescence programmée sur les appareils électroniques. Obligées, les gens à acheter un appareil neuf ou bout que quelques années. C’est une surconsommation des appareils et en plus, cela est un problème environnemental. Sans parler de certains composants sont produits dans des pays pauvres dont des enfants participent au travail pour aider la famille à survivre au détriment de leur santé
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    Lutter contre l’obsolescence programmée

    Radio-Canada

    Pendant que les gouvernements envisagent d’agir contre l’obsolescence programmée, des initiatives citoyennes voient le jour. De plus en plus de gens choisissent de réparer leurs objets électroniques plutôt que de les jeter.

    Depuis 20 ans, Yan Gagnon donne une deuxième vie à des électroménagers brisés. Il constate que la qualité de ces appareils diminue et que les pièces de rechange sont coûteuses et difficiles à trouver.

    Malgré tout, plusieurs de ses clients insistent pour les réparer plutôt que de les jeter, comme l’explique notre journaliste Kim Vermette dans son reportage.

    https://ici.radio-canada.ca/