Ce miroir à reconnaissance faciale ne vous reflète que si vous souriez


Un miroir qui reflète le visage seulement s’il sourit. Le but est pour donner un soutient positif à ceux atteint d’un cancer. Est-ce une bonne idée ?
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Ce miroir à reconnaissance faciale ne vous reflète que si vous souriez

Crédits : Berk Ilhan

Ce miroir high-tech a été conçu par un designer industriel turc du nom de Berk Ilhan, interviewé par CNN. Pensé pour des patients atteints de cancer, le dispositif, semblable à une tablette équipée d’une caméra, ne renvoie l’image de l’observateur que s’il sourie, grâce à une technologie de reconnaissance faciale.

Il s’accroche au mur ou se pose sur une table, d’où il attend votre passage. L’idée d’Ilhan est partie d’une proche atteinte du cancer, qu’il a vu lutter sous le poids des traitements. Il a alors voulu se concentrer sur des produits qui pourraient apporter de la joie à des personnes malades.

« Quelques jours après son diagnostic, elle m’a dit combien il lui était difficile de se regarder dans un miroir en sachant qu’elle avait un cancer. Nos expressions faciales affectent notre moral. Lorsqu’on contracte les muscles de son visage pour sourire, notre cerveau pense que quelque chose de bon est arrivé et résultat, on ressent de la joie », explique le designer.

Crédits : Berk Ilhan

Il a ensuite passé des semaines à discuter avec des patients et des médecins dans des hôpitaux turcs spécialisés en cancérologie, ce qui lui a permis de mesurer l’importance du soutien moral et social auprès des personnes malades. Il s’est alors penché sur le design d’un miroir, pendant deux ans: l’idée étant d’une part qu’un sourire, même forcé, peut stimuler les émotions positives, et d’autre part qu’il est connu que le rire peut allonger l’espérance de vie, en renforçant le système immunitaire.

À peine sorti et en quantité limitée, le produit demeure aujourd’hui extrêmement cher, puisque pour profiter de la technologie du Smile Mirror, il faudra débourser jusqu’à 2 500 euros. Mais Ilhan va lancer une campagne pour récolter des fonds, avec l’espoir de baisser le prix sous la barre des 500 euros. Il aimerait également, lorsque ce sera financièrement tenable, faire des donations de miroirs à des hôpitaux.

Mais le produit suscite des réactions mitigées.

Pour Jacob Brogan, survivant du cancer, c’est pire que tout :

« Si on ne répond pas à sa demande, il nous refuse le peu qu’il nous reste. L’objet suggère que si vous n’êtes pas heureux, vous êtes déjà mort. »

http://www.ulyces.co/

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Et si votre corps mort servait d’engrais?


Avec le reportage sur les salons funéraires, la semaine dernière, il y a de quoi à se demander si ce n’est pas une manière faire plus d’argent. Quoique le procédé plus écologique est sans doute intéressant
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Et si votre corps mort servait d’engrais?

 

Arlington National Cemetery, le 5 avril 2012.  | Tim Evanson via Flickr CC License by

Arlington National Cemetery, le 5 avril 2012. | Tim Evanson via Flickr CC License by

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur New York Times

C’est ce que propose le procédé d’aquamation, en vogue aux Etats-Unis.

 

On s’est tous déjà posé la question: «moi, je ne voudrais pas finir brûlé», ou «moi, c’est hors de question de finir bouffée par des asticots». Comme s’il n’y avait que deux solutions: l’incinération, ou l’inhumation. D’autres options existent pourtant. Le blog de Slate Globule et téléscope en parlait déjà il y a plusieurs années. Cette fois, c’est le New York Times qui aborde le sujet, et parle de l’aquamation.

Aqua-quoi? Ce procédé, de son petit nom scientifique «hydrolise alcaline», gagne du terrain aux Etats-Unis: la Californie vient de devenir le 15e Etat à réglementer les règles de ce nouveau commerce funéraire. La méthode n’est pourtant, elle, pas si nouvelle, puisqu’elle était utilisée autrefois pour se débarrasser des restes d’animaux. Comment ça marche? Il s’agit en fait d’un procédé physico-chimique:

le corps est plongé dans un mélange d’eau et d’alcali, «un sel dérivé d’un métal alcalin (généralement de l’hydroxide de sodium, de l’hydroxide de potassium, ou une combinaison des deux)», précise le New York Times.

Le tout est placé dans une machine qui fait monter la température autour de 100°C. Pour résumer, le corps est dissout:

«[La] machine utilise un bain chimique pour dissoudre les protéines, le sang et les graisses, ne laissant qu’un liquide couleur café, les os réduits en poudre, et les implants métalliques, comme les plombages dentaires.»

Beaucoup plus écologique

 

Décrit comme ça, ça n’a rien de ragoûtant. Mais pour les centres funéraires adeptes du système, les avantages sont nombreux.

«L’inhumation est morte, assure l’un des concepteurs des machines à aquamation, elle est vouée à disparaître. Ce n’est pas une méthode durable. Trop de gens et pas assez de terres.»

Outre d’être un remède aux cimetières surpeuplés, l’aquamation est également bien plus écologique, avec une empreinte carbone réduite à «un dixième» de celle de la crémation, avance le New York Times. Quant aux restes liquides du corps humain, ils feraient un excellent engrais:

«Les experts estiment que ce fluide est stérile, et qu’il contient de nombreux nutriments.»

Les restes osseux, eux, peuvent être rendus à la famille.

Le site Funéraire Info relève toutefois quelques barrières à l’arrivée de ce procédé en France. L’homologation, d’abord, «qui pourrait prendre de nombreuses années». Autre obstacle:

«Pour être optimale, une aquamation doit se pratiquer sur un corps nu, ou recouvert d’un tissu naturel biodégradable, et sans cercueil. Celui-ci étant obligatoire en France, une exception ouvrirait la voie à moult contestations.»

La durée de l’aquamation peut également poser problème; si cela prend moins de trois heures pour des personnes de petite corpulence, la dissolution d’un corps plus imposant pourrait durer plus de dix heures… De quoi allonger les files d’attente qui existent déjà dans certains funérariums.

Les familles elles-mêmes ne sont peut-être pas encore prêtes. Mais les mentalités changent: en quelques décennies, la crémation a gagné du terrain sur l’inhumation. Qui sait, peut-être que les restes de nos arrières-petits-enfants finiront tous par nourrir les plantes des fermes voisines.

http://www.slate.fr

Robotisation, quels emplois seront protégés ou remplacés


La robotique semblerait toucher plus les emplois demandant moins d’étude, pas tous, alors que les emplois épargnés seraient surtout dans le domaine de la santé. On parle de nouveaux emplois qui seront créer grâce à l’intelligence artificielle, sauf qu’il y a quand même des gagnes-pain qui devraient être protéger pour ceux qui sont sans diplômes si ce n’est que pour ne pas être sous le seuil de la pauvreté
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Robotisation, quels emplois seront protégés ou remplacés

 

Robotisation,

Google images

André Boily
 
Une université de l’Indiana s’est penchée sur les types d’emploi qui sont menacés ou épargnés par les avancées de la robotisation ou de l’automatisation. Votre boulot fait-il partie d’un de ceux-là ?

 

Des chercheurs de l’université Ball State en Indiana ont publié une étude sur l’un des sujets de l’heure, la robotisation, et comment les progrès techniques vont influencer le marché de l’emploi.

Publié par le site Entrepreneur, l’étude indique que «la production manufacturière a augmenté de plus de 10 % depuis 2000 (taux ajusté en fonction de l’inflation), alors que l’emploi a, dans la même période, décliné de près de 5,5 millions».

Les chercheurs de l’étude se sont concentrés sur 25 domaines susceptibles d’être touchés par l’automatisation. Si l’étude pointe les états les plus touchés par les progrès technologiques, les types d’emploi sont similaires à ceux que l’on retrouve chez nous.

Voici des emplois qui seront touchés par l’automatisation ou la robotisation :

  • La saisie de données
  • Les occupations et techniciens en sciences mathématiques
  • Les postes en télémarketing
  • Les assureurs
  • Les couturiers
  • Les préparateurs de déclarations fiscales
  • Les opérateurs en procédés photographiques et en machine-outil
  • Les bibliothécaires
  • Les réparateurs de montres

    Et ceux qui seront épargnés par l’automatisation ou la robotisation :

  • Les directeurs en gestion des urgences
  • Les réparateurs, installateurs et superviseurs machinistes
  • Les travailleurs en santé mentale
  • Les audiologistes
  • Les ergothérapeutes
  • Le personnel médical
  • Les prothésistes-orthopédistes
  • Les techniciens et technologues en santé
  • Les audioprothésistes
  • Les ludothérapeutes

    D’un autre côté, une autre étude prévoit que de nombreux et nouveaux emplois seront créés grâce aux développements de l’intelligence artificielle.

    http://fr.canoe.ca/

  • Il existe un moteur de recherche pour espionner les webcams d’inconnus


    Si vous avez des webcam, mieux vaut avoir un mot de passe pour l’utilisation de ces appareils. Sans être paranoïa, je mets un tape opaque sur l’oeil de mon ordinateur au cas qu’on réussisse a pirater et je l’enlève quand je parle avec un de mes enfants. Je trouve quand même pitoyable qu’il existe des moteurs de recherche pour trouver des webcaméra vulnérable, alors imaginez ce qu’ils peuvent regarder
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    Il existe un moteur de recherche pour espionner les webcams d’inconnus

     

    Une caméra de vidéo-surveillance. Shodan

     

    Repéré par Grégor Brandy

    Repéré sur Vocativ, Ars Technica

    Big Brother is watching you (peut-être)..

    Une caméra de vidéo-surveillance. Shodan

    C’est l’une des choses les plus fascinantes et flippantes dont on a entendu parler ces derniers mois.

    «Shodan, un moteur de recherche pour l’internet des objets, a récemment lancé une nouvelle section qui permet aux utilisateurs de découvrir des webcams vulnérables», raconte la version britannique d’Ars Technica.

    Sur les quelques pages auxquelles nous avons pu avoir accès, nous avons trouvé des images de webcams en Allemagne, en Bulgarie, aux États-Unis, au Brésil ou encore aux Pays-Bas, qui sont centrées tour à tour sur un vélo dans une cour, un entrepôt, une rue vide, un parking, un rond-point, des porches, le rayon chaussures d’un magasin ou un salon vide.

    Une caméra de vidéo-surveillance à Hong-Kong

    Vie privée

    Comme le raconte Vocativ, «les membres de Shodan qui paient un abonnement de 49 dollars par mois peuvent parcourir le flux complet sur images.shodan.io»:

    «Le site offre également des abonnements gratuits qui permettent de chercher parmi des milliers de webcams. La plupart exigent un mot de passe pour accéder au flux (les utilisateurs de Shodan ont écrit quelques articles sur les mots de passe les plus utilisés pour y voir plus facilement accès), mais, malheureusement, beaucoup de gens n’installent pas de mot de passe sur leurs appareils. On peut donc facilement avoir accès à de telles caméras via Shodan, et beaucoup d’entre elles peuvent même être contrôlées par les utilisateurs du site.»

    Les journalistes de Vocativ racontent également que, quelques minutes après s’être enregistrés, ils ont pu accéder à plusieurs caméras de vidéosurveillance et prendre le contrôle de certaines d’entre elles.

    Ars Technica précise que «les caméras sont vulnérables parce qu’elles utilisent le Real-Time Transport Protocol pour partager des vidéos et n’ont aucun mot de passe pour vous authentifier. […] Shodan indexe internet au hasard, en cherchant des adresses IP avec des ports ouverts. S’il en trouve qui ne demandent pas d’authentification et qui diffusent un flux vidéo, le nouveau script la saisit et passe à autre chose. Si les implications liées à la vie privée sont évidentes ici, le flux d’images de Shodan met aussi en avant l’état pitoyable de la sécurité dans le monde de l’internet des objets et soulève de nombreuses questions sur ce que nous allons faire pour régler ce problème».

    Pour un spécialiste contacté par Ars Technica, si autant de caméras sont aussi facilement accessibles, c’est parce que «les consommateurs ne voient pas l’intérêt de la sécurité et de la vie privée. Ils ne sont donc pas enclins à payer pour ça. Résultat, les fabricants de webcams limitent les coûts pour maximiser les profits, souvent sur des petites marges. Beaucoup de webcams se vendent désormais pour une vingtaine d’euros».

    Le site spécialisé consacre par ailleurs une large partie de son article aux possibles futures régulations dans le domaine. En attendant, les deux sites ont un seul conseil. Mettez des mots de passe pour vos objets connectés et vos webcams:

    «Personne ne veut finir, sans le savoir, dans de tels résultats de recherche.»

    http://www.slate.fr/

    Des chiens policiers renifleurs de clés USB


    On connaît tous, la capacité des chiens dans divers domaines, pour chercher des pistes pour la police, trouver des drogues et plus encore. Le Royaume-Uni s’est doté de chien pour renifler des cartes SD, clés USB, disque dur externe, comme il se fait aux États-Unis. Il semble que cette brigade canine puisse débusquer des terroristes, des pédophiles et fraudeurs, et que cela fonctionne bien
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    Des chiens policiers renifleurs de clés USB

     

    BenjaminWalewski

    Avis aux criminels technophiles, la police britannique dispose de chiens traquant les dispositifs de stockage amovibles.

    (CCM) — Vous avez tous entendu parler des brigades d’interventions canines où des chiens policiers sont utilisés pour pister des personnes disparues ou encore découvrir de la drogue ou des explosifs dissimulés. Mais connaissez-vous les chiens renifleurs de clé USB ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, la police de Devon & Cornwall et du Dorset dispose de deux agents de terrains canins capables de pister des clés USB, disques durs externes et cartes SD.

    Tweed, un épagneul springer de 19 mois, et Rob, un labrador noir de 20 mois, ont été spécialement entraîné auprès du FBI à renifler les composants uniques que l’on trouve dans ce type d’appareils. Il s’agit de la première unité canine de ce type en Europe, mais on en compte déjà plusieurs aux États-Unis (lien en anglais), pays où les braves toutous participent déjà à la lutte « contre le terrorisme, les pédophiles et les fraudeurs » ainsi que l’explique la police de Devon & Cornwall (lien en anglais).

    Si cette unité un peu spéciale fait partie d’un programme pilote, elle a néanmoins été employée dans près de 50 affaires dans diverses régions du Royaume-Uni. Et ça marche ! Lors d’une affaire, Tweed a découvert une boîte camouflée en canette de soda qui contenait plusieurs cartes SD.

    « Rob a également débusqué un petit appareil très bien caché dans un tiroir qui aurait probablement été manqué par l’œil humain » explique Graham Attwood, un policier et instructeur canin à l’origine du projet britannique.

    http://www.commentcamarche.net

    Une sonde de la taille d’un stylo détecte des cellules cancéreuses en 10 secondes


    En chirurgie enlever des cellules cancéreuses sans en laisser une, n’est pas évident, il faut analyser des tissus en laboratoire qui prend des jours pour des résultats, après l’opération. Voilà qu’une simple sonde peut faire le travail en quelques secondes pendant la chirurgie. Et le taux de réussite est assez haut
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    Une sonde de la taille d’un stylo détecte des cellules cancéreuses en 10 secondes

     

    La sonde «MasSpec Pen» permet d'extraire en douceur des... (PHOTO AP)

    La sonde «MasSpec Pen» permet d’extraire en douceur des molécules d’eau contenues dans les tissus en pompant un volume infime de 10 microlitres.

     

    Agence France-Presse
    Washington

    Des scientifiques ont mis au point une petite sonde manuelle de la taille d’un stylo capable de détecter des cellules cancéreuses dans des tissus en dix secondes, permettant aux chirurgiens de savoir en temps réel s’ils ont bien enlevé la totalité de la tumeur.

    Des résidus de tissus cancéreux qui subsistent après une intervention chirurgicale présentent un risque de rechute pour le malade.

    Actuellement, la plupart des laboratoires ont besoin de plusieurs jours pour déterminer si des cellules cancéreuses subsistent dans les échantillons prélevés pendant l’opération, expliquent les inventeurs de cette nouvelle sonde, baptisée «MasSpec Pen», objet d’une présentation mercredi dans la revue américaine Science Translational Medicine.

    L’instrument permet d’extraire en douceur des molécules d’eau contenues dans les tissus en pompant un volume infime de 10 microlitres, soit environ un cinquième d’une simple goutte.

    Ces molécules sont acheminées par un tube souple vers un spectromètre qui calcule les différentes masses moléculaires dans l’échantillon et détermine la présence de cellules cancéreuses, expliquent ces chercheurs et ingénieur de l’Université du Texas à Austin.

    Après avoir analysé 253 échantillons de tissus humains cancéreux et sains provenant du poumon, de l’ovaire, de la thyroïde et du sein, ces scientifiques ont pu établir «un profil moléculaire» permettant d’identifier la présence d’un cancer avec un taux d’exactitude de plus de 96%.

    Testée sur des souris vivantes, cette sonde a pu détecter sans erreur la présence de cellules cancéreuses sans endommager les tissus sur lesquels ont été prélevés les échantillons, précisent les inventeurs.

    Selon eux, cet instrument pourrait devenir encore plus précis en analysant un plus grand nombre d’échantillons. Cela devrait aussi permettre de l’utiliser pour diagnostiquer un éventail plus large de tumeurs dans différents types de tissus.

    La technique actuelle d’analyse pour déterminer si un tissu est sain ou cancéreux est lente et parfois inexacte, expliquent ces scientifiques.

    Il faut parfois trente minutes voire plus à un pathologiste pour préparer un échantillon et déterminer s’il est cancéreux ou pas ce qui pour le malade accroît le risque d’infection et d’effets néfastes de l’anesthésie.

    En outre, pour certains cancers, l’interprétation de l’échantillon de tissu peut être difficile entraînant un taux d’erreur dans les résultats de 10 à 20%.

    «Cette nouvelle technologie … nous permet d’être beaucoup plus précis en sachant exactement quels tissus retirer et laisser», juge le Dr James Suliburk, chef du service de chirurgie endocrinienne à la faculté de médecine Baylor au Centre médical de Houston au Texas qui a collaboré à ce projet.

    Bien que maximiser l’ablation de la tumeur cancéreuse soit essentielle pour améliorer les chances de survie du patient, enlever trop de tissu sains peut avoir des effets néfastes étendus, souligne-t-il.

    Les inventeurs prévoient de commencer à tester cette sonde en 2018 pendant des interventions chirurgicales pour retirer des tumeurs.

    Ils ont également déposé une demande pour faire breveter cette technologie et ses applications aux États-Unis et s’efforcent actuellement d’obtenir cette protection au niveau mondial.

    http://www.lapresse.ca

    Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains


    C’est beau la technologie médicale via Internet, mais des risques de piratage existent aussi. Heureusement, que des chercheurs Belge on signalé la faille de sécurité des stimulateurs cardiaques (pacemaker) fabriqué par Abbott pour que des mises jours puissent se faire aux patients concernés
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    Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains

    Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains

    Le 4 septembre 2017.

    Les pacemakers du fabriquant américain Abbott souffriraient d’un défaut de sécurité et seraient potentiellement piratables. Un défaut de mise à jour qui devrait être rapidement résolu.

    Les pacemakers fabriqués par St. Jude Medical

    Une équipe de chercheurs de l’université de Louvain, en Belgique, a fait une étonnante découverte. Ils ont en effet révélé que les pacemakers fabriqués par St. Jude Medical, une entreprise acquise par Abbott, pouvaient être piratés. Des personnes malintentionnées pourraient en effet contrôler le rythme ou vider la batterie de ces appareils qui sont destinés aux personnes atteintes de bradycardie, c’est-à-dire qui ont un rythme cardiaque trop lent.

    Cette découverte a poussé la Food and Drug Administration (FDA), la plus haute autorité sanitaire américaine, à demander aux professionnels de santé concernés et aux porteurs de ces pacemakers de mettre à jour leurs appareils. Au total, près de 460 000 pacemakers pourraient être concernés par ce défaut de sécurité.

    « Cette mise à jour sera lancée en France après validation locale », a assuré la société Abbott à nos confrères de L’OBS.

    Risque d’épuisement rapide de la batterie

    Selon la FDA, si ces failles de sécurité étaient exploitées, elles pourraient « permettre à un utilisateur non autorisé – c’est-à-dire autre que le médecin – d’accéder au dispositif en utilisant des équipements disponibles dans le commerce ». Et d’ajouter que « cet accès pourrait être utilisé pour modifier les commandes de programmation sur le stimulateur cardiaque implanté, ce qui pourrait entraîner des dommages pour le patient ».

    Le risque est en effet suffisamment important pour être signalé. Les patients porteurs des appareils suivants doivent donc entrer en contact avec leur médecin : Accent SR RF™, Accent MRI™, Assurity™, Assurity MRI™, Accent DR RF™, Anthem RF™, Allure RF™, Allure Quadra RF™, et Quadra Allure MP RF™. Il n’est pas nécessaire de changer de pacemaker pour autant, une simple mise à jour suffit.

    Marine Rondot

    http://www.passeportsante.net/