Des masques difficiles à distinguer des visages humains


Quelle idée de vouloir faire des masques tellement réalistes qu’il est difficile de savoir si une personne a son vrai visage ou un masque. Je ne sais pas en quoi que cela est positif, vue que des criminels les utilisent pour faire leurs méfaits
Nuage


Des masques difficiles à distinguer des visages humains


Le Dr Rob Jenkins avec un masque hyperréaliste.

Le Dr Rob Jenkins présente un masque hyperréaliste.

PHOTO : UNIVERSITÉ DE YORK/PAUL SHIELDS

  • Les créateurs des masques imaginés dans la série de films Mission impossible avaient anticipé la réalité actuelle.

  • Les masques en silicone sont devenus si réalistes qu’ils sont de plus en plus difficiles à différencier de réelles têtes humaines, montrent les résultats d’une étude britannique.

    En fait, ces masques de plastique imitent non seulement le visage d’une personne, mais également l’ensemble de sa tête.

    Gros plan sur un masque.

    Les moindres détails, comme les taches de rousseur, les rides, les cicatrices et les cheveux apparaissent aussi vrais que ceux des humains.

    PHOTO : UNIVERSITÉ DE YORK/PAUL SHIELDS

    Les auteurs de la série Mission impossible ont d’ailleurs incorporé ce type de masques dans la plupart de leurs films.

    La génération actuelle de masques est si réaliste que la plupart des gens arrivent difficilement à distinguer un faux visage d’un vrai. Rob Jenkins, Université de York

    Les moindres détails, comme les taches de rousseur, les rides, les cicatrices et les cheveux, apparaissent aussi vrais que ceux des humains.

    Exemple d'un masque hyperréaliste.

    Exemple d’un masque hyperréaliste.

    PHOTO : UNIVERSITÉ DE YORK/JET SANDERS

    Si vrais que 20 % des participants aux travaux du Dr Rob Jenkins de l’Université de York, à qui on avait présenté deux photographies (visage normal et masqué), n’ont pas été en mesure de savoir quelle personne portait un masque.

    Ce taux d’erreur sous-estime probablement la mesure dans laquelle les gens auraient de la difficulté à distinguer un visage artificiel d’un réel à l’extérieur d’une expérience en laboratoire. Rob Jenkins, Université de York

    Nos participants avaient plusieurs avantages par rapport aux autres. Nous leur avions clairement indiqué que leur tâche consistait à identifier le masque dans chaque paire d’images, et nous leur avons montré des exemples de masques avant que le test ne commence, explique le Dr Jenkins.

    Exemple d'un masque hyperréaliste.

    Exemple d’un masque hyperréaliste.

    PHOTO : UNIVERSITÉ DE YORK/JET SANDERS

    Différence culturelle

    Ces chercheurs en psychologie ont rassemblé des données recueillies au Royaume-Uni et au Japon pour établir s’il existe des différences selon la race.

    Leurs résultats montrent que, lorsqu’on demande aux participants de choisir entre des photographies représentant des visages d’une race différente de la leur, les temps de réponse s’allongent de 5 %, et leurs choix sont moins précis.

    Crimes et châtiments

    Ces visages synthétiques représentent une menace réelle pour la sécurité et la prévention du crime, selon les chercheurs, puisqu’ils peuvent mener à identifier incorrectement des caractéristiques clés de l’apparence d’une personne.

    Ainsi, le Dr Jet Sanders explique qu’il existe actuellement des dizaines de dossiers criminels dans lesquels les accusés se sont fait passer pour des personnes d’un âge, d’une race ou d’un sexe différents. Une réalité qui complique évidemment le travail des enquêteurs.

    Le psychologue donne l’exemple d’un cas récent d’un membre d’un gang international qui a utilisé un masque hyperréaliste pour usurper l’identité d’un ministre français et ainsi escroquer des chefs d’entreprise de millions de dollars.

    L’incapacité de détecter les visages synthétiques peut avoir d’importantes implications dans les affaires criminelles, car les masques hyperréalistes peuvent permettre de mal identifier les principales caractéristiques de l’apparence d’une personne. Dr Jet Sanders

    À l’heure actuelle, la confection d’un tel masque coûte un peu moins de 2000 $, mais les experts estiment que ce montant pourrait diminuer dans les prochaines années au fur et à mesure que les techniques de fabrication se préciseront.

    Le détail de ces travaux est publié dans le journal Cognitive Research: Principles and Implications (Nouvelle fenêtre)(en anglais).

    https://ici.radio-canada.ca

    Une publicité Nike créée par une intelligence artificielle


    Ce n’est pas une publicité officielle, mais une création sans que Nike en fasse la demande. Un Français a réuni plusieurs publicités de Nike et l’IA en a fait une nouvelle publicité. Pour ma part, je suis un peu déçue, sauf peut-être (et encore) si elle jouer a la radio par exemple, car en vidéo, il n’a rien d’accrochant.
    Nuage


    Une publicité Nike créée par une intelligence artificielle


    Fabrice Auclert
    Journaliste

    Après avoir investi la peinture, la musique et bien sûr le jeu vidéo et la santé, l’intelligence artificielle va-t-elle créer des campagnes de publicité ? Un créatif français a nourri un réseau neuronal de publicités Nike très connues, et voici le résultat…

    Ce spot a été produit à titre expérimental et il n’est donc pas officiel mais c’est la première publicité créée par une intelligence artificielle. C’est le concepteur-rédacteur Jean-Baptiste Le Divelec qui en est à l’origine car il a toujours été « fasciné par les réseaux neuronaux et le deep learning ». Avec des amis, il explique qu’il a alimenté un réseau neuronal avec plus d’une « dizaine d’années de publicités Nike » pour voir si l’intelligence artificielle était capable de créer une publicité originale.

    Il précise bien que Nike n’est pas à l’initiative du projet, mais il s’est appuyé sur des publicités populaires et connues de tous. Il avait besoin de s’appuyer sur une marque emblématique, mondiale, et dont le corpus de publicités était facilement accessible. On en dénombre 20, et l’intelligence artificielle a fonctionné comme un générateur de textes automatiques. Notamment GPT-2, mis au point par Open-IA, et dont l’utilisation reste universitaire, tant la création de faux textes pourrait poser de problèmes à l’ère du « deep fake » et des « fake news ».

    On n’est pas loin de l’écriture automatique lorsque l’IA conçoit une publicité. © Jean-Baptiste Le Divelec

    Le prochain slogan va-t-il naître d’une IA ?

    Là, il s’agit simplement d’une expérience de création. Jean-Baptiste Le Divelec explique à The Next Web qu’il avait été marqué par les performances de l’IA en musique ou en peinture, persuadé donc que « la machine » pouvait aussi être créatrice. À l’arrivée, le spot de 50 secondes a tout d’une publicité Nike, avec la musique, les codes couleurs, le rythme et l’importance de la sémantique.

    Le publicitaire l’a appelé « AI et Kennedy » et même s’il reconnaît qu’on est « à la limite de l’inintelligible » et de « l’absurde », il y observe « une touche de génie ». Pour lui, le prochain slogan fort d’une marque ou le prochain spot de publicité, comme « Just Do It » pourrait donc naître du cerveau d’une intelligence artificielle. Il y a un siècle, on appelait ça le surréalisme, et c’est peut-être l’avenir de la publicité.

    https://www.futura-sciences.com/

    Toilettes : un revêtement glissant pour économiser de l’eau


    Pour ceux qui ne savent pas, aujourd’hui, mardi le 19 novembre est la journée internationale des toilettes. Cela peut paraitre drôle, mais non, c’est sérieux. Quand les toilettes sont inexistantes, il y a plus de risque de maladie et d’agressions sexuelles. Donc … Ici, on veut présenter des toilettes qui peut éliminer nos résidus liquides et solides, mais aussi 90 % des bactéries avec une fraction d’eau, et même ces toilettes pourraient être utilisé sans eau. Cette idée a pris origine en s’inspirant d’une plante carnivore la Sarracénie.
    Nuage


    Toilettes : un revêtement glissant pour économiser de l’eau


    Nathalie Mayer
    Journaliste

    Des quantités folles d’eau partent chaque jour dans nos toilettes. Pour mettre un terme à ce gâchis, des chercheurs proposent aujourd’hui de recouvrir nos cuvettes d’un revêtement extrêmement glissant. Une technique inspirée d’une plante carnivore !

    Six litres d’eau, c’est ce qui part dans vos toilettes à chaque fois que vous tirez la chasse. Chaque jour, on estime à plus de 140 milliards de litres la quantité d’eau ainsi utilisée. Une quantité d’autant plus colossale qu’aujourd’hui, des millions de personnes souffrent d’une pénurie d’eau. C’est pourquoi des chercheurs de l’université de PennState (États-Unis) se sont penchés sur la question.

    Ils ont mis au point un revêtement qui peut être appliqué en spray sur les cuvettes de toilettes en céramique. L’opération se déroule en réalité en deux étapes. Par l’application préalable de polydiméthylsiloxane, du PDMS. 

    « Lorsqu’il sèche, il forme des chaînes moléculaires qui ressemblent à des cheveux, mais avec un diamètre environ 1.000.000 fois plus petit », explique Wang. De quoi créer une surface très lisse qui adhère à la surface des toilettes.

    Grâce au revêtement imaginé par les chercheurs de l’université de PennState (États-Unis), les gouttes glissent sur la surface de la cuvette (en haut) alors que sans ce traitement, elles y restent accrochées (en bas). © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

    Grâce au revêtement imaginé par les chercheurs de l’université de PennState (États-Unis), les gouttes glissent sur la surface de la cuvette (en haut) alors que sans ce traitement, elles y restent accrochées (en bas). © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

    Idem concernant les matières fécales synthétiques. À gauche, avec revêtement. À droite, sans revêtement. Selon les chercheurs, le revêtement peut être appliqué et peut sécher en moins de 5 minutes. Il devrait être renouvelé toutes les 500 chasses d’eau. © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

    Idem concernant les matières fécales synthétiques. À gauche, avec revêtement. À droite, sans revêtement. Selon les chercheurs, le revêtement peut être appliqué et peut sécher en moins de 5 minutes. Il devrait être renouvelé toutes les 500 chasses d’eau. © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

    Des toilettes plus sûres

    Dans une seconde étape, une très fine couche de lubrifiant à base d’huile de silicone est pulvérisée autour de ces poils nanoscopiques. Et la surface devient alors extrêmement glissante. De quoi envisager d’éliminer les résidus — tant liquides que solides — de la cuvette avec seulement une fraction de l’eau précédemment nécessaire. Y compris 90 % des bactéries responsables de maladies infectieuses et d’odeurs désagréables.

    La solution a été inspirée aux chercheurs par une plante carnivore — la Sarracénie — qui a développé une surface interne particulièrement glissante pour capturer ses proies. Elle pourrait même être employée dans les toilettes sans eau. Une solution largement employée dans le monde, là où l’eau manque à cet usage. Objectif : rendre leur utilisation plus sûre et prévenir ainsi l’apparition de maladies parfois mortelles, notamment pour les enfants.

    https://www.futura-sciences.com

    La 5G a des failles de sécurité qui permettent de pister des téléphones


    C’est bien beau l’évolution de la communication, mais pas au détriment de la cybersécurité. Il semble que le nouveau G5 ait déjà 5 failles à son actif, comme envoyer de fausses alertes d’urgence, déconnecter une personne du réseau ou pister une personne via son téléphone.
    Nuage


    La 5G a des failles de sécurité qui permettent de pister des téléphones

    Un homme traverse une rue et des ondes émanent de son corps pour représenter des données mobiles.

    La 5G devait être plus sécuritaire que la 4G, mais il semblerait que ce n’est pas tout à fait le cas.

    PHOTO : ISTOCK

    Radio-Canada

    À quelques mois de son déploiement formel au Canada, la 5G est de plus en plus scrutée par le milieu de la cybersécurité, qui vient d’y découvrir 11 nouvelles failles. Celles-ci permettraient notamment à des pirates de pister de potentielles victimes, leur envoyer de fausses alertes d’urgence ou les déconnecter du réseau.

    C’est ce qu’on apprend dans un rapport des équipes de recherche en sécurité des universités Purdue et de l’Iowa, aux États-Unis, publié mercredi. Ce dernier démontre que la cinquième génération du réseau de communications mobiles est tout aussi vulnérable aux attaques que sa prédécesseure alors qu’elle devait être plus sécuritaire. 

    Les spécialistes ont conçu l’outil 5GReasoner pour trouver les failles. Il a servi à créer de fausses stations de bases, ces antennes auxquelles se connectent les téléphones pour avoir accès aux réseaux mobiles. C’est grâce à elles qu’elles et ils sont parvenus à pirater des téléphones, tout comme il est possible de le faire avec la 4G.

    Un téléphone connecté à un faux réseau comme celui-là dévoile ses identifiants de réseau, ce qui permet ensuite de pister son emplacement ou mener une attaque par déni de service, qui l’empêche de se connecter.

    L’envoi de fausses alertes d’urgence est également possible. Cela pourrait semer le chaos artificiel, comme il s’est produit au début de 2018 lorsqu’une fausse alerte de missile balistique a provoqué la panique à Hawaï. 

    Le chercheur Sued Rafiul Hussain a dit au site spécialisé TechCrunch que ces failles pouvaient être exploitées par n’importe qui ayant des connaissances pratiques sur le fonctionnement de la 4G et de la 5G et qui se servirait d’équipements peu coûteux. 

    Selon lui, les problèmes avec le réseau pourraient être réglés avant son déploiement, mais certains d’entre eux nécessiteraient des changements assez majeurs. 

    La manière précise dont les failles ont été exploitées n’a pas été dévoilée par les équipes de recherche, mais elles ont été divulguées à la GSMA, l’association mondiale des opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile.

    https://ici.radio-canada.ca

    Ce qu’il se passerait si tous les GPS cessaient de fonctionner


    La technologie a pris beaucoup d’espace dans nos vies. Quand il y a une panne, c’est le monde au ralenti. Pas de GPS, pas transaction, pas de localisation, pas d’approvisionnement et point de vue sécurité, c’est aussi un risque très grand. J’ai toujours cette impression qu’on est en train de tout mettre dans le même panier et qu’un jour, nous aurons à revivre comme avant tout cela …
    Nuage

    Ce qu’il se passerait si tous les GPS cessaient de fonctionner

    La question sécuritaire serait l'un des enjeux majeurs en cas de panne GPS. | Ingo Joseph via Pexels

    La question sécuritaire serait l’un des enjeux majeurs en cas de panne GPS. | Ingo Joseph via Pexels

    Repéré par Robin Tutenges

    Repéré sur BBC

    Les transports ne seraient pas le seul secteur perturbé.

    En janvier 2016, alors que l’US Air Force mettait hors de service l’un de ses satellites GPS, la manœuvre a provoqué un dérèglement des autres satellites en service: leur horloge a affiché un décalage de 13 millionièmes de seconde. Une erreur a priori minuscule, mais qui a entraîné un dysfonctionnement du matériel radio de la police et des pompiers des États-Unis et du Canada pendant plus de douze heures.

    Il semblerait que notre dépendance à l’égard du système de positionnement global (GPS) soit bien plus profonde que nous le pensons. Une perturbation prolongée de ces signaux pourrait avoir de graves répercussions, comme le relève un article de la BBC, qui s’est laissée aller à imaginer les conséquences d’un pareil scénario.

    Un monde au ralenti

    En cas de défaillance du GPS, les routes seraient sans cesse obstruées par des automobilistes perdu·es, obligé·es de ralentir pour regarder les panneaux de signalisation ou leur position sur une carte. Et ne comptez pas sur Uber pour vous dépanner, l’application ne fonctionnerait tout simplement plus.

    Impossible également pour les opérateurs de localiser des personnes en détresse à partir de leur signal téléphonique ou même d’identifier l’ambulance ou la voiture de police la plus proche.

    Les ports de marchandises seraient paralysés (les grues à conteneurs fonctionnent avec un GPS), l’approvisionnement des supermarchés tournerait au ralenti et certains navires en mer se retrouveraient coupés du reste du monde.

    La question sécuritaire serait aussi l’un des enjeux majeurs en cas de panne. À titre d’exemple, près de 70% des systèmes de combat de l’armée de terre américaine dépendent aujourd’hui de signaux transmis par le réseau GPS.

    «Personne ne sait exactement ce qui se passera», indique Mike Lombardi, métrologue au National Institute of Standards and Technology, une agence du département du Commerce des États-Unis.

    Une dépendance risquée

    Le GPS est plus qu’un simple outil de géolocalisation: grâce aux horloges atomiques embarquées dans les satellites, qui fournissent l’heure de façon extrêmement précise, il peut également servir de référence de temps dans plusieurs domaines de la vie courante.

    Le secteur financier et les marchés boursiers utilisent par exemple les données GPS pour dater les transactions; de nombreux réseaux électriques utilisent ces horloges pour ajuster le flux de courant; la télévision numérique mais aussi le cloud sont reliés à la synchronisation GPS. Privé de ce système, difficile d’imaginer ce qu’il pourrait réellement advenir.

    Pour se protéger, de nombreux États cherchent à assurer leur indépendance face à cette technologie américaine. À l’instar des systèmes russes Glonass et chinois Beidou, l’Union européenne dispose de son propre système de navigation par satellite, baptisé Galileo. Mais ce dernier ne devrait être entièrement opérationnel qu’à partir de 2020, et il est déjà tombé en panne pendant sept jours en juillet 2019.

    http://www.slate.fr/

    Dispositif anti-oubli de bébé obligatoire dans les voitures en Italie


    Autrefois, on n’entendait pas d’enfant oublier dans les automobiles en pleine canicule, aujourd’hui, un peu partout dans le monde, ce drame arrive trop souvent. En Italie, il sera obligatoire d’avoir un dispositif d’alarme pour éviter ce genre de drame.
    Nuage


    Dispositif anti-oubli de bébé obligatoire dans les voitures en Italie


    Dispositif anti-oubli de bébé obligatoire dans les voitures en

    PETRBONEK VIA GETTY IMAGES

    C’est un mécanisme d’alarme pour éviter de l’oublier dans la voiture quand le conducteur en descend.


    Un dispositif anti-oubli d’enfants dans les voitures est rendu obligatoire en Italie à compter de ce jeudi sous peine d’une lourde amende et du retrait de points sur le permis, a annoncé le ministère des Transports.

    Le ministère a confirmé l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation obligeant les parents, grand-parents et accompagnateurs d’enfants à monter sur les sièges auto pour enfants de moins de 4 ans, un mécanisme d’alarme pour éviter de l’oublier dans la voiture quand le conducteur en descend.

    Le dispositif “devra s’activer automatiquement et devra être doté d’une alarme pour avertir le conducteur de la présence de l’enfant grâce à des signaux acoustiques ou visuels avec un vibreur, perceptibles à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule”.

    Ils pourront être également dotés de systèmes d’envoi automatique de messages de type SMS ou Whatsapp ou d’appels téléphoniques.

    Le ministère qui a prévu une petite aide de 30 euros pour l’achat de chaque appareil, a rappelé que les automobilistes transportant des enfants et qui seront dépourvus du mécanisme commettront une infraction au code de la route.

    Cette infraction pourra être punie par une amende allant de 81 à 326 euros et le retrait de 5 points sur le permis de conduire.

    Plusieurs équipements de ce type reliés à la clef de contact du conducteur existent depuis cinq ou six ans en Italie et ont été mis en production à la suite d’oublis tragiques de bébés endormis dans des voitures en pleine canicule.

    https://quebec.huffingtonpost.ca/

    Les voitures autonomes vont conduire à plus d’embouteillages


    Les voitures autonomes ne seraient peut-être pas la solution contre les embouteillages. Les gens vont vouloir circuler en voiture d’avantage au lieu de prendre le transport en commun ou faire du covoiturage
    Nuage

    Les voitures autonomes vont conduire à plus d’embouteillages


    La voiture autonome pourrait aggraver les bouchons en raison de l’égoïsme des utilisateurs qui ne veulent pas partager leurs trajets. © Mark Stay, Adobe Stock

    La voiture autonome pourrait aggraver les bouchons en raison de l’égoïsme des utilisateurs qui ne veulent pas partager leurs trajets. © Mark Stay, Adobe Stock


    Céline Deluzarche
    Journaliste

    La voiture autonome, censée être partagée entre les utilisateurs, devrait logiquement faire diminuer la quantité de véhicules sur les routes, d’après ses promoteurs. Plus intelligente, elle devrait aussi fluidifier le trafic et réduire les embouteillages.

    Selon une étude de 2017, il suffirait de 5 % de voitures autonomes sur les routes pour éviter la formation de bouchons.

    Ce scénario rose est cependant battu en brèche par une nouvelle étude de l’université d’Adélaïde (Australie) parue dans Urban Policy and Research. Les chercheurs ont interrogé plus de 500 personnes sur leur comportement vis-à-vis de leur voiture et établi une modélisation de ces comportements sur le trafic. Résultat : la plupart des futurs usagers de la voiture autonome se détourneront des transports en commun, ce qui va accroître le trafic.

    Deuxièmement, les passagers préfèrent circuler bien tranquilles et seuls dans leur véhicule plutôt que de partager le trajet avec un inconnu.

    « Au final, cela pourrait augmenter le flux de véhicules en période de pointe et aggraver les embouteillages au cours des 30 prochaines années », mettent en garde les auteurs.

    En février, des chercheurs de l’université de Californie avaient déjà prédit ce genre d’effet pervers. Ils avaient montré que les propriétaires de voitures autonomes préfèrent les laisser circuler à vide dans les rues plutôt que de payer des frais de parking. Les meilleurs progrès technologiques auront du mal à venir à bout de l’égoïsme des humains.

    https://www.futura-sciences.com/

    Que faire si vous recevez des appels indésirables d’outre-mer?



    Nous avons de plus en plus affaire à des appels dans un seul but d’avoir nos infirmations personnelles. Il y a entre autres des numéros de téléphone qui viennent de d’autres continents et mieux vaut ne pas répondre. On peut bloquer ces numéros, mais ils peuvent quand même revenir un jour ou l’autre.
    Nuage


    Que faire si vous recevez des appels indésirables d’outre-mer?

    Mains qui tiennent un téléphone cellulaire et une carte de crédit.

    La récente vague d’appels frauduleux vous expose à une fraude d’identité ou même à de l’extorsion.

    PHOTO : ISTOCK

    Radio-Canada

    Depuis quelque temps, une vague d’appels frauduleux touche le Québec et le Canada. Plusieurs entités gouvernementales comme le Centre antifraude du Canada et la GRC ont publié des mises en garde à cet égard. Mais que faire si vous êtes la cible de tels appels? Petit guide en cinq étapes.

    Selon Lisanne Roy Beauchamp, superviseure des opérations du centre d’appel au Centre antifraude du Canada, ces appels vous exposent à deux types de fraudes, soit la fraude sur l’identité et celle sur l’extorsion. Dans certains cas, les escrocs chercheront à obtenir votre numéro d’assurance sociale (NAS). Dans d’autres cas, ils tenteront de vous convaincre de leur verser de l’argent par transfert bancaire ou carte de crédit, sous différentes menaces (une enquête criminelle à votre sujet, par exemple).

    Si vous êtes la cible de ce genre d’appel, gardez en tête les conseils suivants.

    1. Ne répondez pas

    Si vous recevez un appel d’un numéro inconnu et suspicieux, ne répondez pas (petit indice : le numéro risque d’être très long). Si par mégarde vous répondez, raccrochez tout de suite. Souvent, les appels suspicieux proviennent d’endroits aussi divers que le Congo, la France ou l’Ontario. Il est important de ne pas répondre. Ne rappelez pas, les appels provenant de loin, des frais de longue distance élevés peuvent vous être chargés. De plus, des frais peuvent être facturés à la minute. Les escrocs voudront vous garder le plus longtemps au téléphone afin de faire augmenter ces frais; ne leur donnez pas cette chance.

    2. Ne rappelez pas

    En plus de risquer d’engager les frais mentionnés ci-haut, le fait de rappeler vous met plus à risque de tomber dans le piège des malfrats. En effet, ils sont bien préparés et auront une réponse plausible à n’importe quelle question que vous leur posez, selon Lisanne Roy Beauchamp.

    Si cela vous inquiète ou vous fait douter et que vous désirez rappeler, attendez 5 minutes et appelez le numéro affiché publiquement par le véritable organisme que prétendent incarner les potentiels escrocs, jamais le numéro qui vous a appelé.

    3. Ne donnez aucun renseignement personnel et ne transférez surtout pas d’argent

    Aucun organisme gouvernemental ne contacte les gens pour signaler le blocage de leur numéro d’assurance sociale. De plus, si un tel organisme devait vous demander des renseignements personnels, il passerait par plusieurs étapes préalables afin de confirmer votre identité.

    Ne cédez pas aux menaces des crapules. Il vaut mieux raccrocher la ligne au nez d’un agent ou d’une agente du gouvernement que d’envoyer votre argent à un malfrat.

    4. Bloquez le numéro entrant (mais ce n’est pas infaillible)

    Les escrocs utilisent la technique de falsification des données de l’appel, qui est facilement accessible, pour induire les victimes en erreur. Ne présumez pas que les numéros de téléphone qui apparaissent sur votre afficheur sont authentiques.

    Sur les téléphones Apple et Android, vous pouvez facilement bloquer un numéro.

    Consultez la marche à suivre d’Apple (Nouvelle fenêtre)

    Consultez la marche à suivre d’Android (Nouvelle fenêtre)

    Toutefois, la technique n’est pas infaillible et vous risquez de recevoir un appel semblable, mais d’un autre numéro.

    En effet, les escrocs utilisent des téléphones VoIP (ou voix sur IP) : les conversations transitent via Internet plutôt que par le réseau téléphonique commuté traditionnel. Les numéros de téléphone ne sont donc pas reliés à une ligne fixe et peuvent facilement être falsifiés. Si vous en bloquez un, les malfrats ont plusieurs autres « faux » numéros en banque.

    Une autre façon de diminuer le nombre d’appels entrants indésirables est d’inscrire votre numéro de téléphone sur la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus du Canada (Nouvelle fenêtre). L’inscription sur cette liste réduira les appels non sollicités, surtout de la part des télévendeurs et télévendeuses, mais ne les éliminera pas entièrement.

    5. Si vous êtes victimes, faites-le savoir

    Rapportez la fraude à la police, au Centre antifraude du Canada et au véritable organisme gouvernemental dont l’identité a été volée. Si vous avez déjà donné des renseignements personnels, communiquez avec Equifax et Trans Union pour ajouter une alerte à la fraude à votre compte.

    Vers un système de blocage universel

    Selon Mme Roy Beauchamp, les appels ne seraient pas le fait d’un seul groupe de fraudeurs, mais de plusieurs groupes différents qui opèrent de la même manière, ce qui rend la tâche difficile aux organismes qui tentent de maîtriser la situation.

    Il est à noter qu’à la demande du CRTC, les entreprises de téléphonie travaillent à l’élaboration d’un système de blocage universel des appels indésirables, qui doit être en place d’ici décembre. Il ne reste plus qu’à espérer qu’une solution efficace et à long terme soit trouvée pour contrer ce fléau.

    En attendant, méfiez-vous!

    https://ici.radio-canada.ca/

    Android : un virus d’un nouveau genre, impossible à supprimer !


    Devinez quoi ? Un nouveau maliciel ou pourriciel (malware) fait son apparition sur les téléphones Android. Ce cheval de Troie n’est pas possible de le supprimer du moins pour le moment.
    Nuage


    Android : un virus d’un nouveau genre, impossible à supprimer !

    Fabrice Auclert

    Journaliste

    Cheval de Troie qui affiche des publicités à l’insu de l’utilisateur, XHelper continue de fonctionner même lorsqu’on le supprime, et même lorsqu’on revient aux réglages d’usine du smartphone.

    Il s’appelle Xhelper et ce malware vient d’être identifié par Symantec, le célèbre éditeur de Norton antivirus. Sa particularité ? Il est impossible à supprimer ! Il s’agit d’un Cheval de Troie capable de se réinstaller en arrière-plan, et selon l’éditeur, il a déjà contaminé 45.000 smartphones sur les six derniers mois.

    Le chiffre peut paraître minime mais Symantec précise qu’il infecte plus de 100 smartphones sous Android par jour, et il ne cesse de progresser, notamment en Russie, en Inde et aux États-Unis. Un détail important : il se cache sur des boutiques d’applications non officielles, et il n’a pas été détecté sur le Play Store.

    Sans icône, il se cache dans les services

    Comment fait-il pour se réinstaller à l’insu de l’utilisateur ? Symantec explique que des recherches sont en cours, et il semblerait que le malware parvienne à installer du code dans le téléphone, et il est ainsi capable de télécharger automatiquement le malware en permanence. Et ce, même lorsqu’on effectue un retour aux réglages d’usine.

    Quant à sa nocivité, Xhelper se comporte comme un adware classique puisqu’il affiche des publicités, générant ainsi des revenus à l’insu de l’utilisateur. Et comme il se cache dans une application vérolée, il n’a aucune icône, et il faut fouiller dans les réglages du smartphone pour trouver sa trace comme un service, et non comme une application. Et quand on pense l’avoir supprimé, il se relance automatiquement. Le meilleur des conseils pour ce genre de malware : ne jamais faire confiance à des applications qui ne sont pas sur le Play Store, et régulièrement installer les mises à jour de sécurité.

    https://www.futura-sciences.com

    La diffusion en continu explose, son empreinte écologique aussi


    On veut qu’avec la technologie d’Internet de la vitesse et de la qualité. Les fournisseurs veulent rester dans la compétition et c’est qui séduira un nouvel abonné. Sans compter qu’en ligne sur les réseaux sociaux, on peut voir aussi des vidéo sur demande en offrant des images de plus en plus réelles. Le hic, c’est que tout cela émane beaucoup de CO2. Je doute que nous voulions un retour en arrière, enfin pour la plupart. Il faut donc en temps qu’individu faire des meilleurs choix et les fournisseurs et les grands comme Google, Netflix et compagnie trouvent des solutions plus écologiques.
    Nuage


    La diffusion en continu explose, son empreinte écologique aussi

    Une personne, télécommande à la main, s'apprête à utiliser la chaîne de diffusion en continu Netflix, dont on voit le logo sur un grand écran.

    Regarder Netflix n’est pas sans conséquence sur l’écologie.

    PHOTO : ISTOCK

    Radio-Canada

    Publié hier à 11 h 38

    Regarder une série à la maison sur son ordinateur ou dans les transports sur son téléphone intelligent est-il moins polluant que de regarder un DVD fabriqué à l’autre bout du monde et livré par coursier comme le faisait Netflix à ses débuts? La réponse n’est pas si simple, selon des spécialistes face à l’explosion de la diffusion en continu.

    La diffusion vidéo en continu occupe aujourd’hui 60,6 % du trafic global sur Internet, selon le rapport publié le mois dernier par l’entreprise canadienne Sandvine, spécialiste des équipements de réseaux. Google, à qui appartient YouTube, représente 12 % du trafic, et Netflix, 11,4 %.

    Si la diffusion numérique est dématérialisée, elle n’est pas immatérielle. Terminaux, réseaux de stockage et de diffusion… Tous consomment de l’énergie.

    102 millions de tonnes de CO2

    Selon les calculs du Shift Project, un groupe de recherche français qui a publié, en juillet, un rapport sur l’insoutenable usage de la vidéo en ligne, la diffusion en continu représente 1 % des émissions mondiales de CO2, soit la quantité annuelle de CO2 émis par un pays comme l’Espagne.

    C’est la vidéo à la demande – avec ses géants Netflix ou Amazon, et bientôt Apple ou Disney – qui domine, représentant 34 % du total, d’après les chiffres du Shift Project. Cela représente 102 millions de tonnes de CO2, soit à peu près les émissions annuelles du Chili, pays qui accueille, en décembre, la grande conférence COP 25 sur le climat.

    Viennent ensuite les vidéos pornographiques (27 %) et les autres usages (18 %), qui incluent notamment le secteur en pleine croissance des vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux.

    Des fichiers de plus en plus lourds

    La vidéo numérique, c’est des fichiers très lourds qui grossissent avec chaque génération de plus haute définition, relève Gary Cook, qui suit le secteur pour l’organisation Greenpeace aux États-Unis.

    Ultra HD, 4K, 8K annoncée… Les constructeurs rivalisent.

    Mais plus de données signifie plus d’énergie nécessaire pour maintenir le système prêt à diffuser cette vidéo sur votre appareil dans la seconde.

    Car la diffusion en continu constitue un ensemble de ressources numériques mobilisées pour une personne regardant une vidéo, contrairement à la télé classique, où un émetteur arrose tous les spectateurs et spectatrices, souligne Laurent Lefevre, de l’Institut national de recherche en sciences du numérique (Inria), situé en France.

    Cela met une grosse pression sur trois axes : l’équipement terminal, les réseaux et les centres de données.

    D’autant plus que la clientèle veut un service rapide et sans anicroche. Résultat, tout le monde est en train de surdimensionner les équipements, avec pour conséquence un gaspillage de ressources à tous les niveaux, poursuit le chercheur, également directeur adjoint du groupe EcoInfo du CNRS.

    Des solutions moins gourmandes en énergie

    Les entreprises du secteur travaillent beaucoup à chercher des améliorations techniques à apporter, par exemple le refroidissement des centres de données ou l’encodage pour rendre les vidéos moins lourdes.

    Toutefois, les spécialistes nous mettent en garde contre le fameux effet rebond, qui veut que les améliorations des techniques d’utilisation d’une ressource fassent en fait augmenter sa consommation globale.

    L’amélioration technologique crée de nouveaux usages, et ces usages influencent eux-mêmes les produits, comme la vidéo sur les réseaux sociaux, désormais utilisée à des fins marketing, comme le souligne Maxime Efoui-Hess, auteur de l’étude du Shift Project.

    Sans compter que la culture technophile de l’illimité, les algorithmes de recommandation ou les modes de lecture automatique encouragent le visionnage en rafale.

    L’empreinte écologique de la diffusion en continu devrait donc croître exponentiellement, d’autant plus que l’usage d’Internet se répand toujours plus à travers le monde.

    Agir collectivement et individuellement

    Un retour en arrière technologique étant exclu, les spécialistes recommandent notamment de sensibiliser les différents maillons de la chaîne, y compris les consommateurs et consommatrices.

    Pour Gary Cook, de Greenpeace, sur le plan collectif, exiger des géants de l’Internet qu’ils convertissent rapidement leurs centres de données aux énergies renouvelables a été le principal vecteur de changement jusqu’à présent.

    Laurent Lefevre suggère aussi que, sur plan individuel, l’on adopte des comportements à l’empreinte environnementale plus réduite.

    Le pire est de regarder [une vidéo] sur un téléphone mobile en 3G. Il vaut mieux [la] regarder chez soi avec une connexion en fibre optique. Laurent Lefevre

    Le Shift Project, qui plaide pour un débat sur la sobriété numérique, a de son côté mis en ligne son « carbonalyser », une extension de navigateur Internet qui convertit en équivalent CO2 vos activités sur la toile.

    Il faut se mettre dans la position de questionner des usages qui, pour l’instant, n’ont pas été abordés à titre collectif, estime Maxime Efoui-Hess.

    Avec les informations de Agence France-Presse

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