Blessure


Les blessures intérieures, nous avons tous, et nous en aurons aussi dans l’avenir. Il en tient qu’à nous de trouver un moyen pour se soigner, elle finira par se cicatriser
Nuage

Blessure

 

 

Lorsque quelqu’un vous blesse, c’est comme si vous vous étiez fait mordre par un serpent. La blessure peut être plus ou moins grande, mais vous pouvez toujours la refermer et la soigner.

Inconnu

Publicités

Les dangers cachés des inondations


Que ce soit au Québec, aux États-Unis  ou ailleurs, les inondations apportent son lot de problèmes. Bien sûr, il y a les dommages matériels, économiques qui sont gigantesques, mais aussi sur le plan santé. Toutes sortes de maladies physiques ou mentales peuvent survenir qui compliquent énormément les choses
Nuage

 

Les dangers cachés des inondations

 

© afp.

Les habitants du Texas ont dû réagir vite et abandonner tous leurs biens derrière eux. L’ouragan Harvey a laissé place à des pluies diluviennes. Une fois que les eaux se seront retirées, ils feront face à d’autres problèmes, tout aussi importants.

Tom Price, secrétaire américain de la santé, a déclaré une urgence sanitaire dimanche dernier pour toute la région concernée. Du personnel médical supplémentaire est donc mis à disposition du Texas. En effet, l’eau stagnante n’est pas simplement de l’eau de pluie, c’est une eau contaminée par l’eau des égouts et certains produits chimiques. Les eaux usées peuvent provoquées des brûlures ou des éruptions cutanées sur les parties du corps immergées. L’eau peut également cacher des objets tranchants en métal ou en verre et occasionner des blessures.

Les eaux provenant des inondations peuvent entraîner des maladies comme le choléra, la fièvre typhoïde ou la fièvre jaune dans les pays en voie de développement. Cela ne devrait pas être le cas ici mais il y aura certainement une épidémie de diarrhée. Pour réduire la propagation, il est conseillé de nettoyer les jouets qui ont été dans l’eau, de ne pas consommer de nourriture ou de boissons ayant été contact avec l’eau stagnante. Mais les problèmes d’estomac sont de toute façon fréquents quand les gens sont coincés ensemble dans un endroit confiné, comme c’est le cas des refuges. Les gens avec des plaies ouvertes doivent faire attention: des infections sont fréquentes.

Tout comme les infections respiratoires. Une fois que l’eau s’est retirée, les gens se précipitent chez eux pour tout nettoyer. Mais les murs sont gorgés d’eau et les champignons se propagent rapidement. Ca peut déclencher des allergies et exacerber l’asthme. Les gens doivent absolument porter des gants et pour bien faire un masque pour éviter d’être en contact direct avec les eaux de crue.

Les inondations éliminent généralement les moustiques et interrompent leur cycle de reproduction. Mais lorsque les inondations s’arrêtent, ils reviennent en force transportant des maladies comme le Zika et le virus du Nil occidental. Les moustiques ne sont pas les seuls bêtes dont il faut se méfier: les fourmis, les rongeurs et les reptiles menacent.

L’électrocution reste également possible mais les maladies les plus fréquentes après des inondations sont la dépression, l’anxiété et le stress. Les tempêtes exacerbent les problèmes de santé mentale existants ou en provoque. Le stress est partout, les larmes coulent facilement, on ne trouve plus le sommeil, il est parfois difficile de se souvenir des choses ou d’écouter les gens. Certaines personnes développent des symptômes proches du stress post-traumatique. Pour s’en sortir, un seul conseil: être bien entouré.

http://www.7sur7.be

Oscar se comporte comme un chat ordinaire


 

Un u vétérinaire très populaire Noel Fitzpatrick en Angleterre donne une nouvelle vie à Oscar, un très beau chat noir. Suite à un accident, les pattes de ce chat furent gravement blessées et perd une partie d’une de ses jambes. Grace aux recherches, le vétérinaire répare la partie manquante et le matou peut marcher de nouveau.
Nuage

 

Oscar se comporte comme un chat ordinaire

Une plante vénéneuse prolifère au Québec


Depuis, plusieurs années on entend parler de la Berce du Caucase, elle serait native de Caucase, de la Georgie et une partie de la Russie. Elle a sans doute été amenée au Québec par des horticulteurs amateurs à des fins ornementales. Cette plante est dangereuse, sa sève peut occasionnée des brûlures au 3 ème degré. Mais tout n’est pas noir, il semble qu’on peut éradiquer cette plante du territoire
Nuage

 

Une plante vénéneuse prolifère au Québec

 

 

La berce du Caucase a été adoptée par... (Photo David Boily, Archives La Presse)

La berce du Caucase a été adoptée par les horticulteurs pour sa taille imposante et ses jolies fleurs blanches. La sève de cette plante peut toutefois causer des brûlures au deuxième ou au troisième degré.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

 

LOUIS-SAMUEL PERRON
La Presse

Des horticulteurs amateurs se l’arrachent pour ses belles fleurs blanches et sa grande taille. Or sa sève peut entraîner de graves brûlures au simple contact. Sans tambour ni trompette, la berce du Caucase, une plante exotique très vénéneuse, prolifère dans diverses régions du Québec, surtout près des cours d’eau.

Explications de Claude Lavoie, professeur de biologie à l’Université Laval et spécialiste de cette plante envahissante.

La berce du Caucase a été adoptée par... (Photo David Boily, Archives La Presse) - image 1.0

La berce du Caucase a été adoptée par les horticulteurs pour sa taille imposante et ses jolies fleurs blanches. La sève de cette plante peut toutefois causer des brûlures au deuxième ou au troisième degré.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Quelles blessures cette plante peut-elle causer ?

Sa sève contient des molécules chimiques qui, lorsqu’elles entrent en contact avec la peau après une exposition aux rayons de soleil, vont provoquer des brûlures au deuxième degré et même, dans de rares cas, au troisième degré. Ces brûlures peuvent être assez sévères, notamment chez les jeunes enfants. Ça ne se manifeste pas tout de suite. Si je touche une ortie, par exemple, je vais faire un bond, mais pas si je suis en contact avec la sève de la berce du Caucase. La réaction met de 24 à 48 heures à se manifester. Les cicatrices peuvent rester des années durant. On recommande aux gens en contact avec la sève de se laver immédiatement et de recouvrir ensuite leur peau pour ne plus être exposés au rayon UV pendant au moins une semaine.

Comment est-elle arrivée au pays ?

Elle provient du Caucase, plus précisément de la Géorgie et d’une partie de la Russie. Elle n’a pas une très grande aire de répartition, c’est une plante de montagnes. Elle est très certainement arrivée au Québec à des fins ornementales. C’est une plante spectaculaire, de cinq mètres de haut et de plusieurs mètres de large. On a de forts indices que ce sont des horticulteurs amateurs qui se sont passé des graines, parfois d’une région à l’autre.

Où se trouve cette plante au Québec ?

Il y en a dans toutes les régions du sud du Québec, de Gatineau jusqu’à La Malbaie, et de la frontière ontarienne jusqu’à Rimouski, et une poche à Saguenay. Si on avait à cibler des régions, c’est nettement la région de Québec, de Chaudière-Appalaches, de l’Estrie et quelques endroits au Bas-Saint-Laurent, où il y en a davantage qu’ailleurs. Elle est très très peu présente à Montréal.

Comment prolifère-t-elle ?

C’est une plante qui a une maturité sexuelle assez tardive. Une graine va germer, et le plant va produire des graines, mais pas avant trois à cinq ans. Les invasions sont donc longues à se bâtir, sauf que quand le plant va fleurir, il va produire de 14 000 à 16 000 graines. Vous voyez l’effet multiplicateur. Il faut un certain temps pour que les populations atteignent une masse critique, mais une fois que c’est le cas, le phénomène s’amplifie rapidement.

Est-elle en expansion au Québec ?

Depuis le milieu des années 2000, il y a une forte expansion des populations. Mais c’est peut-être dû au fait qu’on la repère plus facilement. Mais de toute évidence, il y a plus de plantes en nature qu’il y en avait dans un passé somme toute assez récent. On était rendu à 275 populations en 2015 [contre 169 en 2012]. La nouveauté, ce n’est pas la population, mais l’ampleur de certaines invasions. On a des invasions en règle le long des rivières en Estrie, peut-être une population d’un million d’individus. Le long du ruisseau Fourchette, en Beauce, j’ai vu des centaines de milliers d’individus. Mais on est rendu à presque 0 [plant] après quatre ans de lutte.

Il est donc possible d’éradiquer cette plante ?

Oui. En Estrie, on est vraiment en pleine expansion, mais dans d’autres régions : Beauce, Appalaches, Lévis, Québec, Bas-Saint-Laurent, il y a vraiment des campagnes d’éradication assez soutenues. Des municipalités comme Lévis, Québec, Sherbrooke, Saint-Augustin-de-Desmaures prennent la chose très au sérieux et ont des équipes qui repèrent et éliminent les plants. Les populations [de berce] sont potentiellement en réduction en raison de ces efforts-là. On peut faire quelque chose. De toutes les plantes envahissantes, c’est potentiellement celle dont il est le plus facile de se débarrasser.

http://www.lapresse.ca/

Un adolescent australien sauvagement attaqué par de mystérieux insectes de mer


Aller faire une petite saucette dans l’eau et ressortir le bas des jambes ensanglantées n’est pas vraiment rafraîchissant. Ce jeune homme aurait dérangé un groupe d’insectes qui attaquent rarement de cette manière
Nuage

 

Un adolescent australien sauvagement attaqué par de mystérieux insectes de mer

 

Un adolescent australien victime d'une attaque mystérieuse en mer  - /BBC.

Un adolescent australien victime d’une attaque mystérieuse en mer /BBC.

Un jeune australien, Sam, a voulu se rafraîchir après un match de foot. Un bref moment de détente et de récupération qui a tourné au cauchemar. A peine sorti des eaux, le jeune homme a les jambes toutes ensanglantées et son père l’a transporté en urgence à l’hôpital.

« Ses jambes étaient marquées comme par une blessure de guerre… on aurait dit qu’il avait été victime d’une grenade… », a confié le père de Sam, perplexe à la vue des blessures de son fils.

Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter

Des experts en biologie sollicités 

Un temps stoppés, les saignements ont repris dès lors que le garçon âgé de 16 ans a tenté de prendre une douche pour laver les plaies. Placé en observation pendant près de 2 heures, le père de Sam retourne sur les lieux afin de comprendre car les médecins de Melbourne n’ont aucune explication.

Armé d’un filet et d’un bocal, il capture alors des milliers d’étranges petits insectes. L’échantillon est envoyé à des experts, le docteur en biologie Genefor Walker-Smith a dès lors tenté une réponse :

« il s’agit de puces de mer, sa baignade a probablement perturbé un gros groupe en train de se restaurer et les puces se sont rabattues sur lui. Ce genre « d’attaque » est très rare, car les puces ne sont pas comme les pirnahas guettant la moindre opportunité pour attaquer », a avancé le spécialiste.

http://www.ladepeche.fr

Une blessure chez le barbier cause une affreuse réaction


Avoir des assurances pour les frais médicaux, mais être obligé de chercher des fonds quand une opération qui pourrait améliorer grandement sa qualité de vie, est jugé comme une chirurgie esthétique, est franchement idiot En tout cas, je doute que ce gars est retourné vers le barbier qui lui a coupé les deux côtés du cou, il y a 12 ans
Nuage

 

Une blessure chez le barbier cause une affreuse réaction

 

Une blessure chez le barbier cause une affreuse réaction

Keith Crowell. Photo GoFundMe

Un simple rasage chez le barbier a causé une affreuse réaction cutanée chez Keith Crowell: depuis 12 ans, des masses de chair se développent dans son cou.

Le résident du Wisconsin souffre de chéloïde, une sorte de bourrelet qui se forme sur une cicatrice. Les excroissances se forment de chaque côté de son cou et sont douloureuses, a-t-il expliqué à la station américaine WITI.

«J’ai eu une mauvaise réaction quand je suis allé chez le barbier et qu’il m’a coupé des deux côtés du cou», a raconté l’homme qui vit avec ce problème depuis 12 ans.

À deux reprises, des chirurgies ont été effectuées pour retirer les masses de son cou. Près de 40 lb de chair ont été enlevées à chaque fois, mais les chéloïdes sont revenues.

L’homme ne demande qu’à vivre une vie normale. En raison de ces excroissances, il a de la difficulté à dormir, à avaler et à entendre.

Il a trouvé un chirurgien qui pourrait procéder à une opération qui réglerait définitivement sa situation. Toutefois, son assureur ne veut pas lui payer la chirurgie, prétextant que son problème n’est qu’esthétique.

«Je ne crois pas que c’est seulement esthétique. On parle de ma qualité de vie, ici», plaide M. Crowell.

L’homme a mis en ligne une campagne GoFundMe pour amasser des fonds pour payer pour son déplacement, son hébergement, l’opération et sa convalescence. Il espère ainsi amasser 50 000 $.

http://fr.canoe.ca/

Blessures


Nous avons tous des blessures que nous avons enfouient en nous. Nous avons le choix de les laisser en nous et nous apitoyer sur notre sort, ou y faire face et voir à prendre une autre route pour avancer. Même s’il faut toucher le fond, c’est la seule chose à faire pour s’en sortir. Les blessures seront toujours là, mais voir autrement le présent permettra de vivre pleinement notre vie
Nuage

 

Blessures

J’ai appris depuis longtemps que pour soigner mes blessures, je devais avoir le courage de les regarder en face

Paulo Coelho