Pieuvre géante du Pacifique : une nouvelle espèce découverte


Une nouvelle pieuvre géante du Pacifique a été trouver, en fait probablement qu’elle a été vue par plusieurs biologistes et n’avaient pas remarquer les différences avec les autres. Grâce à l’ADN, cette pieuvre montre qu’elle forme une espèce distincte aux pieuvres géantes connues
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Pieuvre géante du Pacifique : une nouvelle espèce découverte

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

 

Une nouvelle pieuvre géante du Pacifique a été découverte. Il a fallu y regarder de plus près et utiliser la génétique pour prouver qu’il s’agissait bien d’une nouvelle espèce. Il est vrai que certaines pieuvres sont douées en camouflage…

Il n’existerait pas une mais bien deux espèces de pieuvres géantes du Pacifique. Depuis plusieurs années déjà, les scientifiques se doutaient que sous cette appellation, se cachaient en fait plusieurs espèces. En 2012, des chercheurs de l’université Alaska Pacific et de l’institut d’études géologiques des États-Unis ont identifié un groupe de pieuvres géantes distinctes des autres dans la baie du Prince-William, en Alaska. Sur 21 pieuvres pêchées, un tiers différait de la pieuvre géante du Pacifique  (Enteroctopus dofleini).

La nouvelle pieuvre présente des différences morphologiques avec Enteroctopus dofleini. En particulier, elle possède une sorte de collerette (ou jabot) latérale formée par une ligne semi-continue de papilles. Cette caractéristique a poussé les chercheurs à la qualifier de « pieuvre géante à collerette du Pacifique » (frilled giant Pacific octopus). Les pieuvres à collerette ont aussi de longues papilles près des yeux.

Une pieuvre géante « à collerette » jusque-là passée inaperçue

Les chercheurs ont analysé l’ADN de la nouvelle pieuvre et montré qu’elle formait une espèce distincte de la pieuvre géante Enteroctopus dofleini. Pour l’instant, la nouvelle pieuvre n’a pas reçu de nom officiel latin ; elle sera probablement classée dans le genre Enteroctopus. Ces résultats paraissent dans la revue American Malacological Bulletin.

Pourtant, cette pieuvre géante était probablement sous les yeux des biologistes depuis bien longtemps, comme l’explique dans Earther David Sheel, auteur de ces travaux :

« Vraisemblablement, les gens ont attrapé ces pieuvres pendant des années et personne n’a jamais rien remarqué ».

https://www.futura-sciences.com

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Une porte d’entrée du stress dans le cerveau découverte


Il y aurait une porte d’entrée entre le système sanguin et le cerveau pour le stress et un risque de dépression. Les causes sont le surmenage au travail, mais aussi chez les enfants ayant vécu la pauvreté, la séparation des parents, la violence. Ces facteurs augmentent le risque de dépression à l’âge adulte
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Une porte d’entrée du stress dans le cerveau découverte

 

Le type de stress qui mène à la... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

 

Le type de stress qui mène à la dépression peut être le surmenage au travail. Le stress durant l’enfance (pauvreté, séparation des parents, violence) augmente aussi le risque de dépression à l’âge adulte.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Le stress mène à la dépression, particulièrement si les événements difficiles surviennent durant l’enfance. Une étude à laquelle ont participé trois chercheurs québécois vient de trouver une « porte » entre le système sanguin et le cerveau qui joue un rôle crucial dans l’équation stress-dépression. Leurs travaux pourraient mener à des médicaments et à un meilleur test diagnostique pour la dépression.

« Il y a de plus en plus d’intérêt sur le lien entre le système immunitaire, qui est stimulé par le stress social, et le cerveau », explique Caroline Ménard, auteure principale de l’étude publiée hier dans la revue Nature Neuroscience et neurobiologiste à l’École de médecine Mount Sinai à New York – et qui commencera en février à travailler à l’Université Laval. « On essaie de comprendre comment les molécules du système immunitaire qui circulent dans le sang entrent dans le cerveau. Nous avons trouvé une porte dans la barrière hématoencéphalique qui sépare sang et cerveau. »

Le type de stress qui mène à la dépression peut être le surmenage au travail. Le stress durant l’enfance (pauvreté, séparation des parents, violence) augmente aussi le risque de dépression à l’âge adulte.

Quand cette « porte » entre le système sanguin et le cerveau était ouverte, une région du cerveau très importante dans la dépression et la régulation de l’humeur était envahie par des molécules du système immunitaire qui sont générées par le stress. Les neurones de cette région, appelée nucleus accumbens septi, étaient affectés par ces molécules du système immunitaire. Les chercheurs en ont fait la preuve chez la souris et aussi grâce à deux banques de cerveaux, au Texas et à l’Institut Douglas de l’Université McGill à Montréal.

« Avec cette découverte, on pourrait utiliser l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour voir les gens qui ont une porte ouverte. On pourrait avoir un diagnostic plus précis de la dépression. », explique Caroline Ménard.

Une étape préliminaire, pour restreindre le nombre de personnes devant subir un test de dépistage par l’IRM, serait de mesurer dans le sang la présence de molécules provenant du cerveau, qui circulent elles aussi par la « porte » ouverte par le stress.

L’autre avenue de recherche que veut suivre Mme Ménard quand elle s’installera à l’Université Laval est d’étudier les personnes qui résistent mieux au stress que d’autres.

« Il y a des souris résilientes, chez qui la porte dans la barrière hématoencéphalique ne s’ouvre pas en présence de stress, dit Mme Ménard. Il se peut qu’on identifie des gènes ou des molécules qui entrent en jeu. Ça pourrait donner des cibles pour refermer les portes et traiter la dépression. »

En chiffres

 

1,9 FOIS

augmentation du risque de dépression chez les enfants dont les parents se séparent avant qu’ils aient l’âge de 7 ans

3,5 FOIS

augmentation du risque de dépression chez les enfants dont les parents se séparent et dont la mère se remet en couple avant qu’ils aient l’âge de 7 ans

3,4 FOIS

augmentation du risque de dépression chez les enfants nés d’une mère de famille monoparentale

Source : American Journal of Psychiatry

http://www.lapresse.ca/

Affaire Adidas: «Faut vraiment être colonisé»


La province de Québec, doit être considérée que la langue officielle est le français, il y a même des publicités qui incitent à parler français, et même travailler en français. Alors pour l’inauguration, le gérant qui est lui-même francophone s’est excusé de parler français et parle d’accommodation, ce qui est vraiment un choix de mots les plus déplorables. Je trouve d’ailleurs déplorable de me faire servir en anglais dans ma propre ville. Cela n’enlève rien à l’anglais, mais c’est plus un respect pour le client ’d’être servi en français même dans un dépanneur ou tout autre commerce
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Affaire Adidas: «Faut vraiment être colonisé»

 

MétroMagasin Adidas de la rue Sainte-Catherine Ouest

Par Patrice Bergeron, La Presse canadienneLa Presse Canadienne

De nombreuses personnalités politiques ont condamné jeudi les propos tenus, la veille, par le gérant de la nouvelle boutique Adidas de la rue Sainte-Catherine à Montréal.

«C’est scandaleux, surtout que c’est un francophone. Je n’en reviens pas. Il faut vraiment être colonisé», a clamé le maire de Québec, Régis Labeaume, de passage à Montréal, avant d’indiquer qu’il n’y mettra «jamais» les pieds.

Selon ce qu’a rapporté le Journal de Montréal, lors de l’inauguration de ce commerce mercredi, son gérant, Alexandre Des Roches, s’est presque excusé de parler en français en affirmant qu’il allait dire quelques mots dans cette langue afin «d’accommoder» les médias francophones. Le reste de la cérémonie s’est déroulé en anglais.

Une situation que n’a pas apprécié Valérie Plante, la mairesse de Montréal.

«C’est un manque flagrant de sensibilité, a-t-elle évoqué. Il n’est pas question ici d’accommoder. Le terme est dérangeant.»

«C’est un manque de respect envers le fait que le Québec est une province francophone et que Montréal est une métropole francophone.» –Valérie Plante

À la période de questions à l’Assemblée nationale, alors que le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, a souligné «le mépris affiché par Adidas envers tous les francophones du Québec», Philippe Couillard a déclaré que ces propos étaient «inacceptables».

«Dire ça d’un chef d’entreprise à Montréal, je trouve ça excessivement regrettable. J’espère que ça ne se reproduira plus.» –Philippe Couillard

«Le signal des chefs d’entreprise doit être clair: la langue de travail au Québec, c’est le français et dans la métropole du Québec, on parle français», a rappelé le premier ministre, qui s’est empressé d’ajouter que cela ne signifie pas que l’anglais soit une langue étrangère, «loin de là».

«Les citoyens de langue anglaise au Québec sont des actifs très importants pour notre société et on veut leur donner plus d’importance d’ailleurs», a-t-il précisé.

À la sortie de cette séance, la ministre responsable de Charte de la langue française, Marie Montpetit, s’est également montrée catégorique.

«Ce n’est pas une question d’accommodement, c’est une question de respect, c’est absolument inacceptable comme comportement, comme conduite», a-t-elle affirmé.

Pour la députée caquiste de Montarville, Nathalie Roy, cette déclaration d’Adidas est «déplorable» et «malhabile».

«Au Québec, il y a une langue officielle, a-t-elle rappelé. Moi, j’aime bien magasiner où on me parle en français.»

http://journalmetro.com

S’enraciner


Comme tout ce qui vit sur terre, nous sommes appelés à grandir et nous métamorphoser à deveir plus grand, plus fort et plonger nos racines dans cette vie ainsi laissée une trace dans la mémoire auprès de ceux qui nous entourent
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S’enraciner

 

« Comme tous les arbres, comme toutes les plantes, nous sommes destinés à grandir, à nous déployer et à nous épanouir pour notre plus grand plaisir et celui de notre entourage. Certaines racines sont si vivaces qu’elles passent à travers une fondation de  béton pour poursuivre leur route. Telle est la force du ferment de joie qui nous fonde. »

Guy Corneau

Londres : un bébé de trois mois soupçonné d’être un terroriste


Les États-Unis sont inflexible sur une erreur pour les visas. Comment peut-on ne pas voir la bourde qu’un grand-papa a fait quand il a rempli le visa de son petit-fils âgé de 3 mois ? Comment un bébé pourrait être un terroriste … a part que faire des dégâts dans sa couche ?
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Londres : un bébé de trois mois soupçonné d’être un terroriste

 

Un bébé de trois mois a été interrogé par l’ambassade américaine de Londres, soupçonné d’être un terroriste, rapporte le journal britannique The Guardian. En réalité, c’est son grand-père, un peu tête en l’air, qui a fait une erreur dans son formulaire de demande de visa.

Ceux qui sont déjà allés aux Etats-Unis le savent, il faut soigneusement remplir le formulaire d’admission dans le pays, qui pose plusieurs questions très sérieuses, même si certaines paraissent absurdes : 

«Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d’espionnage, de sabotage, ou de génocide?»,

ou encore

«Avez-vous l’intention de tuer le Président des Etats-Unis?».

 S’il est évident qu’il faut répondre «Non», et qu’il ne faut même pas s’amuser à cocher la case «Oui», même pour rigoler. Malheureusement, on peut être parfois un peu distrait, et répondre «Oui» par erreur. C’est ce qui est arrivé à ce grand-père britannique, qui devait aller en Floride pour retrouver les parents de son petit-fils.

Une erreur qui coûte cher

L’erreur est humaine, mais elle peut coûter cher. En effet, le grand-père de 62 ans, s’est trompé au moment de remplir le formulaire pour une demande de visa vers les Etats-Unis pour son petit-fils de trois mois. A la question  «Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d’espionnage, de sabotage, ou de génocide?», l’homme a répondu «Oui», accidentellement. Une erreur qui paraît anodine pour le papy, et pourtant, les Américains ont pris cette réponse très au sérieux. Le visa du bébé a été refusé et il a été convoqué avec son grand-père à l’ambassade des Etats-Unis, à Londres. Interrogé, le grand-père tente d’expliquer qu’il s’agit d’une erreur,

«Je n’arrive pas à croire qu’ils n’aient pas compris que c’était une erreur et qu’un bébé de trois mois était incapable de nuire».

La procédure a duré une dizaine d’heures.

Finalement, l’ambassade américaine a laissé repartir le bébé de trois mois et son grand-père. En revanche, les billets n’ont pas été remboursé, et le papy de 62 ans a dû les repayer : cette boulette lui aura coûté environ 3.500 euros. Malgré cette histoire, il ironise :

«Harvey n’est pas un terroriste. Il a bien saboté quelques couches, mais ça je ne l’ai pas dis à l’ambassade».

http://www.ladepeche.fr

Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide


L’horloge de l’apocalypse est passée le 26 janvier 2017 avec Donald Trump comme président des États-Unis, les armes nucléaires, réchauffement climatique, etc. Peut-on craindre à l’apocalypse de la fin du monde ? Selon le site Human Progress, le monde n’ira pas, du moins pour le moment vers une menace nucléaire … Enfin l’avenir sera là pour affirmer ou non s’ils ont raison
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Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide

 

Atomic cloud over Hiroshima, taken from "Enola Gay" flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Atomic cloud over Hiroshima, taken from « Enola Gay » flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Repéré sur Human Progress

Selon l’horloge de la fin du monde, l’humanité n’est plus qu’à 2 minutes de sa destruction. Faut-il relativiser cette menace?

 

Human Progress est un site internet qui remplit une mission difficile face au scepticisme ambiant. Nous convaincre que, selon la formule hollandienne, «ça va mieux», en tout cas dans certains domaines vus sous certains aspects. Chiffres à l’appui, les auteurs du site montrent par exemple que moins d’enfants souffrent de la famine, que plus de gens ont accès à la lumière ou à internet…

Et ça n’est pas tout. Parmi ces bonnes nouvelles, l’une nous concerne tous: selon le site, la probabilité d’une destruction mutuelle assurée de l’humanité par les puissances opposées serait plus faible que lors des pics de tension qui remontent à la Guerre froide. Ce message vient contredire l’appréciation que fait la célèbre «Horloge de la fin du monde» sur la situation internationale. Le 26 janvier 2017, les aiguilles de cette horloge, mise à jour par des scientifiques américains, est passée à 23 heures 57 minutes et 30 secondes, signifiant que, symboliquement, le monde n’était plus qu’à 2 minutes 30 de sa destruction.

Évolution de l’heure sur l’horloge de la fin du monde au fil des ans via Wikimedia CC

Pour relativiser l’imminence de ce risque, le site Human Progress s’appuie sur deux courbes, celles de l’évolution du nombre de têtes nucléaires détenues par la Russie et par les États-Unis depuis le début de la course à l’armement entre les deux grandes puissances du siècle précédent. Or la décrue s’est amorcée aux Etats-Unis dès les années 1960, alors qu’en Russie, le démantèlement de l’URSS en 1991 enclenche à son tour le mouvement de chute, très rapide.

Source: Human Progress

Le dernier décompte de la fédération des scientifiques américains, datant du début d’année, porte le nombre de têtes nucléaires américaines à 4.000, et celui de la Russie à 4.490. c’est donc un véritable paradoxe: ces quelques milliers de têtes sont certes largement suffisantes pour causer des dégâts irrémédiables à l’humanité… mais l’URSS avait dix fois plus de ces armes (40.149 têtes) en 1986! Et les États-Unis, plus de 31.000 en 1967.

«Personne ne peut prédire le futur, met en garde le site, mais un peu de perspective historique suggère que la menace d’une apocalypse nucélaire est plus éloignée que l’horloge de la fin du monde ne l’affirme.»

La bonne nouvelle doit elle-même être mise en perspective. Entrée en service après-guerre pour mesurer en priorité la prolifération des armes nucléaires, l’horloge a depuis pris en compte des menaces de différentes natures, en particulier le changement climatique et le regain de doctrines nationalistes dans plusieurs pays.

http://www.slate.fr/