À 13 ans, ce petit génie est déjà consultant chez IBM


Ce jeune torontois, a grâce à son père appris l’abc de la programmation a 5 ans, a 9 ans, il a sa première application de calcul mental et fut même publier. Il s’est fait repérer par IBM en détectant un bug dans un logiciel A 13 ans, il est consultant pour cette même compagnie. S’il est heureux, il aura sûrement un bel avenir
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À 13 ans, ce petit génie est déjà consultant chez IBM

 

© Capture d’écran.

Tanmay Bakshi, 13 ans, a connu une ascension pour le moins précoce et dieu sait où elle s’arrêtera…

Son père, informaticien, lui a enseigné les rudiments de la programmation à l’âge de 5 ans. Aujourd’hui, Tanmay Bakshi partage ses connaissances avec ses 125.000 abonnés sur sa propre chaîne YouTube et donne des conférences dans le monde entier (voir ci-dessous, en anglais).

Ce jeune Canadien de Toronto a créé sa première application de calcul mental à 9 ans et est parvenu à la faire publier sur l’AppStore d’Apple. Depuis deux ans, il s’intéresse désormais à l’intelligence artificielle et, plus particulièrement, à Watson, le célèbre logiciel d’IBM qui a remporté un jeu de culture générale aux Etats-Unis, relate BFMTV

C’est par ce biais qu’il se fait d’ailleurs repérer par l’entreprise informatique en leur… signalant un bug oublié au coeur du logiciel. Depuis, il a rejoint l’équipe, collabore avec ses chercheurs et joue les ambassadeurs de poche à travers le monde, notamment lors des fameuses conférences TEDx Talks.

Fasciné par l’intelligence artificielle, Tanmay la considère comme « l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de l’humanité »: « Une fois que les gens commenceront à s’adapter et à adopter cette technologie à bras ouverts, son impact n’en sera que plus grand. L’IA (« intelligence artificielle ») va amplifier les capacités humaines », prophétise-t-il. 

Tanmay Bakshi, un nom à retenir…

http://www.7sur7.be/

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Robotisation, quels emplois seront protégés ou remplacés


La robotique semblerait toucher plus les emplois demandant moins d’étude, pas tous, alors que les emplois épargnés seraient surtout dans le domaine de la santé. On parle de nouveaux emplois qui seront créer grâce à l’intelligence artificielle, sauf qu’il y a quand même des gagnes-pain qui devraient être protéger pour ceux qui sont sans diplômes si ce n’est que pour ne pas être sous le seuil de la pauvreté
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Robotisation, quels emplois seront protégés ou remplacés

 

Robotisation,

Google images

André Boily
 
Une université de l’Indiana s’est penchée sur les types d’emploi qui sont menacés ou épargnés par les avancées de la robotisation ou de l’automatisation. Votre boulot fait-il partie d’un de ceux-là ?

 

Des chercheurs de l’université Ball State en Indiana ont publié une étude sur l’un des sujets de l’heure, la robotisation, et comment les progrès techniques vont influencer le marché de l’emploi.

Publié par le site Entrepreneur, l’étude indique que «la production manufacturière a augmenté de plus de 10 % depuis 2000 (taux ajusté en fonction de l’inflation), alors que l’emploi a, dans la même période, décliné de près de 5,5 millions».

Les chercheurs de l’étude se sont concentrés sur 25 domaines susceptibles d’être touchés par l’automatisation. Si l’étude pointe les états les plus touchés par les progrès technologiques, les types d’emploi sont similaires à ceux que l’on retrouve chez nous.

Voici des emplois qui seront touchés par l’automatisation ou la robotisation :

  • La saisie de données
  • Les occupations et techniciens en sciences mathématiques
  • Les postes en télémarketing
  • Les assureurs
  • Les couturiers
  • Les préparateurs de déclarations fiscales
  • Les opérateurs en procédés photographiques et en machine-outil
  • Les bibliothécaires
  • Les réparateurs de montres

    Et ceux qui seront épargnés par l’automatisation ou la robotisation :

  • Les directeurs en gestion des urgences
  • Les réparateurs, installateurs et superviseurs machinistes
  • Les travailleurs en santé mentale
  • Les audiologistes
  • Les ergothérapeutes
  • Le personnel médical
  • Les prothésistes-orthopédistes
  • Les techniciens et technologues en santé
  • Les audioprothésistes
  • Les ludothérapeutes

    D’un autre côté, une autre étude prévoit que de nombreux et nouveaux emplois seront créés grâce aux développements de l’intelligence artificielle.

    http://fr.canoe.ca/

  • Une intelligence artificielle a décrypté le cerveau des mouches


    Une mouche semble ne pas être grand chose à cause de sa petitesse. Mais en réalité, vouloir créer une petite créature semblable serait très difficile. Imaginer environs 2204 groupes de neurones différents chez quelque 400.000 mouches ont été filmée en vidéo 225 jours de données. Il faudrait plus de 3 000 ans pour l’homme les décrypter. Heureusement, que l’intelligence artificielle peut aider à aller plus vite. Il semble que ce genre d’étude permette de mieux comprendre l’activité cérébrale humaine
    Nuage

     

    Une intelligence artificielle a décrypté le cerveau des mouches

     

    Activité neuronale

    Les chercheurs américains connaissent désormais précisément l’activité cérébrale des mouches du vinaigre pour plusieurs comportements.

    © ROBIE ET AL./CELL 2017

    Anne-Sophie Tassart

    Journaliste

    Des chercheurs américains ont fait appel à une intelligence artificielle pour étudier l’activité cérébrale des mouches.

    Le cerveau des mouches du vinaigre (Drosophilia melanogaster) n’a absolument plus aucun secret pour eux : des chercheurs américains ont réussi à mettre au point une carte détaillée de l’activité neuronale de ces insectes pour plusieurs comportements. Selon les résultats publiés le 13 juillet 2017 dans la revue Cell, cette recherche a permis l’analyse de pas moins de 2204 groupes de neurones différents chez quelques 400.000 mouches.

    3800 ans de données à décrypter pour un humain

    Les scientifiques ont filmé des insectes dont certains neurones ont été activés artificiellement pour observer les résultats et ils ont ainsi pu enregistrer 225 jours de vidéos. Face à cette masse colossale de données (des humains auraient mis environ 3800 ans à décrypter les vidéos), ils en ont confié l’analyse à une intelligence artificielle nommée JAABA pour Janelia Automatic Animal Behaviour Annotator.

    Cette dernière a permis de confirmer certaines hypothèses sur le rôle de plusieurs groupes de neurones dans différents comportements mais elle a aussi permis de faire de nouvelles découvertes. Par exemple, les neurones nécessaires à la vision sont impliqués dans les comportements de fuite et un groupe de neurones présent dans le protocérébron (cerveau antérieur) est quant à lui impliqué dans les comportements agressifs entre femelles.

    Comprendre les mouches pour étudier l’humain

    Etudier les quelques 100.000 neurones du cerveau des mouches peut fournir des pistes pour analyser l’activité cérébrale humaine et les comportements qui en découlent.

    « Les mouches font tout ce qu’un organisme doit faire pour survivre dans ce monde, affirme Alice Robie, l’auteure principale de l’étude. Elles ont besoin de trouver de la nourriture, d’échapper à des prédateurs, de trouver un partenaire sexuel et de se reproduire ».

    Ces actions nécessitent une interaction complexe avec l’environnement que l’on retrouve au quotidien chez l’espèce humaine.

    https://www.sciencesetavenir.fr/

    Des lunettes qui parlent aux malvoyants (font la lecture, reconnaissent objets et visages…)


    Une lunette qui permet de lire ou de reconnaitre certains objets et visages pour les malvoyants est disponible en France. Espérons que cette technologie sera aussi disponible bientôt ailleurs dans le monde pour faciliter ceux qui ont des problèmes de vision
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    Des lunettes qui parlent aux malvoyants (font la lecture, reconnaissent objets et visages…)

     

    Le système MyEye de la société Orcam, qui inclut une caméra miniature et un logiciel basé sur des techniques d’intelligence artificielle, permet aux handicapés visuels de se faire lire le journal ou une notice d’utilisation, ou encore d’identifier des objets du quotidien et des visages, rapporte le site ZDNet.

    Il peut notamment aider les personnes atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

    Une caméra, qui se clippe sur une monture de lunettes, capture 30 images par seconde à la résolution de 1 million de pixels. De quoi reconnaître un texte pointé du doigt par l’utilisateur. Le texte est lu en temps réel à l’oreille de la personne.

    « L’utilisateur pointe du doigt la zone de texte qu’il veut être lu par MyEye. La caméra peut aussi suivre le déplacement du doigt sur un texte, c’est très pratique pour la lecture d’un journal, où l’on va sauter d’un article à l’autre » explique Delphine Nabeth, chargée de la commercialisation.

    La caméra permet aussi de reconnaître objets et visages.

    « Ça ne marche pas avec les fruits et les légumes, les formes sont trop différentes à chaque fois. Mais cela fonctionne très bien avec des boites de céréales par exemple ».

    Pour l’heure, 150 objets et 100 visages peuvent être stockés dans la base de données. Des capacités qui sont appelées à évoluer.

    La caméra est pour l’heure reliée par fil à un boîtier de la taille d’un étui à lunettes qui héberge la batterie (autonomie de 6 heures en mode lecture) et le logiciel. Une future version devrait se passer de ce boîtier.

    MyEye est disponible en France depuis octobre dernier dans un réseau d’opticiens. Le prix du dispositif varie entre 2 900 € et 3 900 €.

    Orcam travaille à faire reconnaître l’appareil comme une prothèse visuelle en France. Cela pourrait permettre une prise en charge au moins partielle du dispositif par les mutuelles, à l’instar des prothèses auditives.

    http://www.psychomedia.qc.ca/s

    Les mouvements de votre souris peuvent révéler si vous mentez sur le web


    C’est ingénieux comme moyen de repérer les fraudeurs grâce aux mouvements de la souris d’ordinateur et d’une question inattendue, mais à la longue, cela ne serait probablement pas toujours possible de voir qui sont les arnaqueurs
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    Les mouvements de votre souris peuvent révéler si vous mentez sur le web

     

    Un homme navigue sur le web avec sa souris dans un café à Pékin, en juin 2017. GREG BAKER / AFP

    Un homme navigue sur le web avec sa souris dans un café à Pékin, en juin 2017. GREG BAKER / AFP

    Repéré par Juliette Mitoyen —

    Repéré sur Science Magazine

    Un algorithme basé sur les mouvements des souris d’ordinateur permettrait de détecter les usurpateurs d’identité.

    Tous les ans, des millions de gens se font voler leur identité sur internet, comme le montre Science Magazine. Quand quelqu’un veut s’en amuser pour pourrir votre compte Facebook d’informations compromettantes, c’est embêtant. Quand il s’agit de vous dérober des informations bancaires pour vider votre compte, ça devient très dangereux.

    Une équipe de chercheurs de l’université de Padoue en Italie s’est penchée sur ce problème et a développé une intelligence artificielle pour y répondre: un algorithme analysant les mouvements des souris d’ordinateur.

    Observer la trajectoire de la souris

    L’expérience, publiée dans le journal Plos One, est assez simple. Les chercheurs ont demandé à une vingtaine de volontaires de mémoriser les détails d’une fausse identité. Ces personnes devaient ensuite répondre par oui ou non à une série de questions telles que «Quel est votre nom?» ou encore «Êtes vous né en 1991?» Parmi ces questions attendues par les testeurs, les chercheurs ont glissé des questions inattendues concernant leurs nouvelles identités, telle que «Quel est votre signe astrologique?» Des fraudeurs connaissent une date de naissance, mais n’ont pas forcément réfléchi au signe du zodiac de la personne dont ils usurpent l’identité.

    Les chercheurs se sont alors improvisés chats, surveillant les faux-pas des souris. En observant le temps de réaction de la souris des volontaires et en regardant sa trajectoire depuis le bas de l’écran jusqu’aux cases oui et non, l’algorithme élaboré a su détecter les menteurs dans 90% à 95% des cas. Quand les testeurs répondaient à une question inattendue sur leur fausse identité, ils mettaient de fait plus de temps à répondre et effectuaient des mouvements de souris douteux –ils déviaient notamment de la ligne droite qui se trace logiquement quand on est sûr de sa réponse.

    Une méthode réellement efficace?

    Un concept novateur, mais difficile de dire s’il pourra être mis en application à grande échelle. Giorgia Ganis, neuroscientifique à l’université de Plymouth au Royaume-Uni, doute de l’efficacité de l’algorithme:

    «Les criminels et les fraudeurs passent du temps à rechercher un maximum d’éléments sur l’histoire et l’identité de leurs victimes. Trouver des questions surprenantes ou déstabilisantes peut être compliqué.»

    Mais selon Giuseppe Sartori, membre du groupe de chercheurs ayant élaboré l’algorithme, même si un fraudeur apprend une quantité de choses sur la personne dont il veut usurper l’identité, la liste des questions inattendues et donc potentiellement piégeuses reste illimitée.

    http://www.slate.fr/

    Cette intelligence artificielle génère des portraits à partir de croquis (et le résultat est parfois effrayant)


    Pour que cette intelligence artificielle puisse donner le bon portrait à partir de croquis, mieux vaut savoir dessiner
    Nuage

     

    Cette intelligence artificielle génère des portraits à partir de croquis (et le résultat est parfois effrayant)

     

    intelligence art

    Certains ont peur qu’elle nous remplace, d’autres espèrent qu’elle va révolutionner le monde et nous faciliter la vie. Mais si l’intelligence artificielle est partout, c’est là où on ne l’attend pas qu’elle est toujours la plus surprenante.

    Dernier exemple en date: le site « fotogenerator », qui permet de transformer une esquisse en un portrait, souvent bizarroïde. Celui-ci a été mis au point par la radio néerlendaise NPO le 30 mai dernier, rapporte DutchNews. Depuis, il est devenu très populaire: entre le 5 et le 7 juin, 250.000 images ont été générées.

    Comment ça marche? La radio a utilisé Tensorflow, un outil gratuit mis en place par Google pour apprendre à une machine en la « nourrissant » d’exemples, précise The Verge. Ils ont alors donné à ce réseau de neurones artificiels 200 photos de Lara Rense, une journaliste de la radio. Résultat: l’intelligence artificielle essaye de créer un visage basé sur le visage de la présentatrice à partir des quelques traits tracés à l’écran.

    portrait

    Alors évidemment, quand le croquis est très joli et ressemble comme deux gouttes d’eau à la présentatrice, le résultat est bluffant. Par contre, quand on part de rien, c’est un peu plus compliqué, voire terrifiant. Ci-dessous, les expérimentations de la rédaction (n’hésitez pas à nous envoyer les vôtres).

    croquis robot

    intelligence art

    portrait intelligent

    croquis effrayants

    portraits croquis laids

    Ce n’est pas la première fois que cette technologie est utilisée pour réaliser des choses bizarres, rappelle The Verge. A l’instar de ce site qui permet de transformer n’importe quoi en une photo de chat. Ou de bouts de chats, c’est selon.

    Voir l'image sur Twitter

     

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    http://quebec.huffingtonpost.ca

    Un logiciel pour reconnaître les moutons malheureux


    Dans le but de réagir plus vite aux blessures ou de maladies des moutons, les chercheurs ont placé une caméra qui scanne le visage des moutons. Il semble que cela fonctionne aussi pour le cheval, le lapin ou certains rongeurs
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    Un logiciel pour reconnaître les moutons malheureux

     

    Un programme informatique permettant de déterminer si les moutons souffrent ou sont malheureux a été mis au point par une équipe de chercheurs de l’université de Cambridge au Royaume-Uni dans le but d’améliorer leur bien-être.

    Les scientifiques se sont appuyés sur près de 500 photos de moutons collectées par des vétérinaires pour élaborer un algorithme qui détecte certaines expressions sur la tête des ovins. Ils peuvent ainsi déterminer si l’animal souffre, et son degré de douleur.

    Le logiciel décèle les yeux mi-clos, les joues creusées, les oreilles repliées, les lèvres étirées, ou les narines déformées, autant d’expressions de la douleur chez le mouton. Il fonctionne aussi pour d’autres espèces, notamment le cheval, le lapin ou certains rongeurs utilisés pour les expériences en laboratoire.

    En installant des caméras sur des abreuvoirs ou dans des granges pour scanner le visage des bêtes, les scientifiques pensent pouvoir permettre aux fermiers de détecter plus rapidement les maladies et ou les blessures de leur bétail, et accélérer la mise en place des traitements.

    Pour développer leur logiciel, les scientifiques se sont appuyés sur des recherches en intelligence artificielle visant à reconnaitre les émotions humaines.

    « Une bonne partie du travail préparatoire avait été effectuée par Darwin », explique Peter Robinson, professeur au Laboratoire d’informatique de Cambridge, sur le site de l’Université.

    Analogies entre l’homme et le mouton

    « Il avait affirmé que les humains et les animaux exprimaient leurs émotions par des comportements similaires. On a donc voulu appliquer aux animaux certains de nos travaux sur les humains ».

    « C’est intéressant de constater qu’il existe des analogies évidentes dans l’expression de la douleur sur le visage d’un humain ou d’un mouton », complète sa collègue Marwa Mahmoud.

    Les scientifiques s’attachent désormais à élargir leur base de données, et de photos, pour perfectionner le logiciel.

    « Je marche souvent dans la campagne, et depuis que je travaille sur ce projet, je me surprends à m’arrêter devant les moutons pour m’assurer qu’ils vont bien », conclut Peter Robinson.

    http://www.7sur7.be