Le Saviez-Vous ► 8 animaux que vous ne verrez qu’en Australie


 

En Australie, existe des animaux bien particulier qu’on ne voit pas ailleurs, sauf malheureusement dans des zoos ou des gens ont décidé d’avoir un animal exotique chez eux. Tout le monde connait le kangourou, le diable de Tasmanie, ou encore le koala, mais d’autres sont moins bien connu.
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8 animaux que vous ne verrez qu’en Australie

8 ANIMAUX QUE VOUS NE CROISEREZ QU’EN AUSTRALIE!

par Patrick

L’Australie est cette grande île d’Océanie bien connue dans le monde pour sa Grande Barrière de Corail, ses kangourous, son Opéra de Sydney…

Mais savez-vous que, grâce à l’isolement de ce grand territoire depuis plus de 150 millions d’années, l’Australie a développé une faune unique avec des animaux absolument inédits et introuvables dans d’autres pays ? Ainsi, voici 8 animaux que vous ne rencontrerez qu’en Australie !

1. L’ornithorynque

Ce surprenant mammifère à bec de canard, queue de castor, pattes de loutre et qui pond des œufs émerveille tous les touristes par son aspect si original ! Timide et discret, il est réparti sur toute la côte ouest de l’Australie. L’espèce est quasi menacée, il est donc nécessaire de la préserver et de respecter son environnement.

ornithorynque

Crédits : iStock

2. Le kangourou arboricole

Saviez-vous qu’une espèce de kangourou vit dans les arbres ? À l’origine, les macropodidés (famille des marsupiaux) vivaient dans les arbres et ont évolué plus tard sur terre. Il existe cependant encore une espèce plus petite que ses cousines, le kangourou arboricole, qui vit encore dans les arbres de l’Australie ! On peut la rencontrer dans l’extrême nord-est de l’île, dans la région du Queensland.

kangourou arboricole dendrolague

Crédits : Richard Ashurst/Wikipédia

3. Le koala

Avec le kangourou, le koala est le symbole de l’Australie ! Dans le Queensland, on les retrouve dans de nombreux parcs, mais on peut aussi les voir dans la nature, surtout sur la Great Ocean Road dans le Victoria et à Magnetic Island.

koala

Crédits : Jimmy Baikovicius/Free Stock Photos

4. Le quokka

C’est comme un kangourou miniature. Le quokka est complètement inoffensif. Il n’hésite s’ailleurs pas à approcher les humains et irait même jusqu’à vouloir s’amuser avec eux ! Il affiche également un petit rictus, ce qui lui a valu le surnom de l’« animal le plus heureux du monde ». Cet animal vit sur Rottnest Island, à l’ouest de l’Australie. Il faut tout de même faire attention à ce petit marsupial car il est classé vulnérable sur l’échelle d’extinction.

quokka

Crédits : Barney Moss/Flickr

5. Le wombat

Le wombat est le cousin du koala ! Cette petite boule de poil ne vit qu’en Australie et il est assez rare de l’observer en journée, car il passe les siennes à dormir. Lors de randonnées, il est possible de tomber sur ses crottes carrées qui témoignent de sa présence. C’est en Tasmanie qu’il sera le plus probable de le rencontrer.

wombat

Crédits : JJ Harrison/Wikipédia

6. Le kookaburra

Ce martin-chasseur bien propre à l’Australie a la particularité d’avoir un chant proche d’un rire ! On l’appelle l’oiseau rieur et on peut l’entendre partout en Australie dans les zones boisées et à proximité de zones dégagées où il peut chasser.

kookaburra

Crédits : GDW.45/Wikimedia Commons

7. Le casoar à casque

Ce grand animal vit dans le nord-est de l’Australie et compte parmi les espèces d’oiseaux les plus vieilles au monde ! Le casoar n’a presque pas évolué depuis l’époque des dinosaures (il a juste perdu ses ailes). Il est fréquemment observé dans la forêt tropicale de Daintree au nord de Cairns (Daintree National Park). L’espèce est vulnérable, il ne faut pas la déranger.

casoar

Crédits : bernswaelz/Pixabay

8. Le diable de Tasmanie

Ce petit marsupial très connu notamment grâce au personnage de dessins animés Taz des Looney Tunes vit sur l’île de Tasmanie au sud de l’Australie. Malheureusement, l’espèce subit un cancer de plus en plus fréquent, l’espèce est gravement en danger et il est assez difficile de pouvoir les observer.

diable de tasmanie

Crédits : pen_ash/Pixabay

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Le Saviez-Vous ► Mille-pattes : combien de pattes a-t-il vraiment ?


Les mille-pattes, portent-ils bien leur nom ? Il est facile de voir pour plusieurs d’entre eux qu’ils n’ont pas autant de pattes, quoique certains en ont quand même beaucoup.
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Mille-pattes : combien de pattes a-t-il vraiment ?

 

mille pattes

Crédits : Thomas Shahan/Wikimedia Commons

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Les mille-pattes, aussi appelés myriapodes, sont réputés pour avoir beaucoup de pattes, d’où leur nom. Mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ils n’en ont pas mille ! En réalité, ils en ont beaucoup moins.

Explications !

Les mille-pattes ne sont pas des insectes

Les mille-pattes ne sont ni des insectes, ni des vers. Et pour cause, les insectes ont toujours six pattes. Les mille-pattes sont en fait des arthropodes qui se caractérisent par leur squelette articulé et divisé en plusieurs segments, chaque segment comprenant une ou deux paire de pattes pointées vers le bas.

Les arthropodes étant les animaux les plus nombreux du règne animal, il existe près de 80 000 espèces différentes de mille-pattes. Et aucune ne possède le même nombre de pattes ! Parmi elles, on retrouve la scutigère véloce, dotée de 30 pattes, ou encore le mille-pattes Illacme plenipes qui possède pas moins de 600, voire même 752 pattes. En effet, certains mille-pattes acquièrent à chaque mue deux paires de pattes, ce qui donne lieu à un nombre impressionnant de pattes à la fin de leur vie. Mais nous sommes encore loin des 1000 !

Ainsi, vous l’aurez compris, les mille-pattes ont généralement entre 24 et 750 pattes. Mais la plupart d’entre eux possèdent moins de 100 pattes.

Pourquoi les mille-pattes ont-ils autant de pattes ? 

Les mille-pattes existent depuis environ 400 millions d’années, ce qui signifie qu’ils étaient parmi les premiers animaux terrestres. Ils pouvaient alors mesurer 2 mètres de long, contre quelques millimètres ou centimètres aujourd’hui. On les retrouve désormais sur tous les continents, ce qui montre qu’ils savent parfaitement s’adapter à tout type d’environnement.

Ils se nourrissent essentiellement de feuilles mortes et d’invertébrés et passent donc la plupart de leur temps au sol. Mais comment font-ils pour se déplacer efficacement ? Ils utilisent leurs multiples pattes qui leur permettent non seulement d’avancer rapidement mais en plus de s’enfoncer dans la terre.

Mais rassurez-vous, si vous veniez à marcher sur un mille-pattes diplopode, il ne vous ferait aucun mal. Et pour cause, ces animaux sont complètement inoffensifs ! Ils ne mordent pas, ne piquent pas, ne transmettent pas de maladie et ne sécrètent pas de substance dangereuse, contrairement aux chilopodes. De plus, ils n’infestent pas non plus la nourriture ou les vêtements.

Comment différencier un diplopode d’un chilopode ? 

Les deux principales classes de mille-pattes sont les diplopodes et les chilopodes. Tous deux se ressemblent, mais il est tout de même possible de les distinguer. En effet, les chilopodes possèdent une seule paire de pattes par segment de leur corps, contrairement aux diplopodes qui en possèdent deux. C’est d’ailleurs pour cette raison que les scientifiques les appelle les diplopodes (“double pied”).

De plus, certaines espèces de chilopodes, comme la scolopendre par exemple, peuvent se montrer agressives et mordre.

Par ailleurs, les diplopodes sont facilement reconnaissables à leur physique mais aussi à leur comportement. En effet, lorsqu’ils se sentent menacés, leur réflexe n’est pas de s’enfuir à toutes jambes mais de se pelotonner sur eux-mêmes.

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Le Saviez-Vous ► Médicaments : 4 raisons de ne pas broyer un comprimé


Pour diverses raisons, il est parfois difficile d’avaler certains médicaments, alors on les coupe, les broient ou encore, on vide les gélules. Cela n’est pas nécessairement bon, car il peut avoir un surdosage ou irritation de l’estomac, oesophage … En cas de difficulté, il vaut mieux demander conseil au pharmacien.
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Médicaments : 4 raisons de ne pas broyer un comprimé

ed2806/shutterstock.com

Prendre un médicament n’est pas toujours facile. Trop gros, difficile à avaler… C’est pourquoi, certains broient leur comprimé ou ouvrent leurs gélules. Mauvaise idée !

Voici les 4 raisons d’éviter cette option.

Broyer un comprimé ou ouvrir la gélule afin de faciliter l’administration du médicament peut paraître anodin. Or cette pratique peut modifier la manière dont celui-ci va être absorbé dans l’organisme. Et avoir des conséquences sur l’efficacité du traitement. Vous risquez ainsi :

D’empêcher la libération progressive de la molécule

« Les formes à libération prolongée sont conçues pour libérer la substance de manière progressive », explique notamment le Centre antipoisons belge. « En les broyant ou en les ouvrant, la libération immédiate du principe actif peut entraîner un surdosage, particulièrement si le médicament a une marge thérapeutique étroite. »

Un surdosage ou un sous-dosage

Parfois la pellicule entourant la gélule est présente afin de protéger la substance active de l’acidité de l’estomac. On dit qu’elle est gastro-résistante. Son ouverture peut donc entraîner un surdosage ou un sous-dosage. Rendant ainsi inefficace ou toxique la prise du médicament.

Une irritation interne

« Certaines substances médicamenteuses peuvent être irritantes », rappelle le Centre antipoisons belge. « L’ouverture d’une gélule et l’ingestion de son contenu peut éventuellement entraîner une irritation de la bouche, de la gorge ou de l’œsophage. »

Une altération de la substance active

L’exposition à la lumière, ou encore le contact avec la nourriture, peuvent entraîner une altération de la substance active. Et donc provoquer une réduction de l’efficacité du médicament.

Pour savoir si vous pouvez couper un comprimé en deux, demandez toujours conseil à votre médecin ou pharmacien.

En effet, « la présence d’une rainure ne signifie pas toujours que le comprimé est sécable car la présence d’une dose égale dans chaque moitié n’est pas nécessairement garantie ».

A noter : Il est également déconseillé de mâcher ou de sucer un comprimé si cela n’est pas clairement précisé dans la notice.

Source : Centre antipoisons belge, consulté le 7 mai 2019

Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Vincent Roche

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


On a coutume de dire à vos souhaits quand quelqu’un éternue. Il existe quelques hypothèses sur l’origine de cette formule. Une origine religieuse ou de superstition. Il fût même un temps que dire à vos souhaits était signe d’impolitesse.
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Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


par Mathilde Secci, rédactrice web

Lorsque quelqu’un éternue, vous avez sans doute le réflexe de lui dire « à vos souhaits ». En anglais, cela se traduit par « God bless you », qui signifie « Dieu vous bénisse ».

Cette expression détient donc une dimension religieuse très marquée ! Mais d’où provient-elle ? Il existe plusieurs hypothèses que nous allons découvrir ensemble.

Une superstition antique

Durant cette période, éternuer le matin ou le soir était différent. En effet, selon le moment de la journée, cela pouvait être de bon ou de mauvais augure. Ainsi, pour protéger la personne d’une éventuelle catastrophe, on lui disait « que Jupiter te conserve ». 

En Grèce, il était coutume de saluer les esprits divins se manifestant à travers l’éternuement. Plutôt positif ! En disant « à vos souhaits » à quelqu’un, on espérait alors contribuer à la réalisation de ses projets.

L’éternuement synonyme de malchance

Au Moyen-Âge, on interprète plus ce geste incontrôlé comme étant le signe d’une maladie ou du mauvais œil. En pleine période de peste, l’éternuement était considéré comme un symptôme : mieux vaut prévenir que guérir ! Les chrétiens disaient plutôt « que Dieu vous bénisse », ou faisaient simplement un signe de croix. La personne qui éternuait pouvait également procéder à des gestes de superstition, comme le signe de croix ou se découvrir la tête.

Plus tard durant la Renaissance, éternuer signifiait expulser une partie de son âme. Ce serait pour cela que nous aurions pris l’habitude de mettre notre main devant la bouche avant d’éternuer ou de bâiller ! La formule qui accompagnait ce geste servait tout simplement à conjurer le mauvais sort.

Une expression devenue malpolie ?

On a de plus en plus tendance à penser que dire « à vos souhaits » à quelqu’un lorsqu’il éternue serait grossier. Qu’en est-il vraiment ?

Dans son ouvrage Règles de la Bienséance et de la Civilité Chrétiennes, Jean-Baptiste de La Salle exprime ceci :

« Quand quelqu’un éternue, il ne faut pas dire tout haut : Dieu vous bénisse, ou Dieu vous assiste ; on doit seulement, sans proférer aucune parole, se découvrir et faire la révérence – et la faire profonde en se baissant tout bas si c’est à l’égard d’une personne à qui on doit beaucoup de respect ».

Ces propos datent de 1703, ce qui démontre que déjà au XVIIIe siècle on pensait que dire « à vos souhaits », ou toute autre chose lorsque quelqu’un éternue, était impoli. 

Malgré les ouvrages de bonnes manières qui ont été publiés, on a gardé l’habitude de formuler cette expression. Il s’agit sans doute d’un conditionnement ou peut-être que certains continuent de le dire par simple superstition. 

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https://lesavaistu.fr/

Le Saviez-Vous ► 15 idées reçues totalement fausses sur les animaux


On nous a appris beaucoup de choses sur les animaux, dont beaucoup sont en réalité des légendes urbaines. Comme par exemple qu’un crapaud donne des verrues si on y touche. Que le rouge agace le taureau etc …
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15 idées reçues totalement fausses sur les animaux

oiseau

par Floriane

Tout comme c’est le cas pour les humains, nous avons des idées reçues particulièrement tenaces sur certains animaux. Nombreux sont ceux qui croient certaines choses totalement fausses. En voici 15 pour que vous ne fassiez plus partie de ces gens-là !

1. Le rouge énerve les taureaux

Une bonne fois pour toutes : ce n’est pas le rouge qui énerve les taureaux étant donné qu’ils ne distinguent même pas la couleur rouge. Ce qui les excite, c’est le mouvement de la muleta.

taureau torero corrida

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Crédits : Pxhere

2. Les autruches mettent leurs têtes dans un trou quand elles ont peur

En réalité, une autruche prend la fuite lorsqu’elle est effrayée, une technique bien plus efficace lorsque l’on sait qu’une autruche peut courir près de 70km/h.

autrucheCrédits : Bluesnap/Pixabay

3. Les caméléons changent de couleur pour se camoufler

Ce n’est pas vraiment le cas. En changeant de couleur, le caméléon a pour but principal de communiquer avec d’autres caméléons.

Caméléon vertCrédits : Frédéric BISSON/Flickr

4. Les chiens voient en noir et blanc

Le spectre de vision du chien est beaucoup plus restreint que le nôtre mais ce n’est pas pour autant qu’il voit en noir et blanc, il peut voir des couleurs aussi.

chien berger allemand portraitCrédits : Pxhere

5. On attrape des verrues en touchant un crapaud

Certes, le crapaud n’est pas l’animal le plus glamour du monde mais il ne donne pas de verrues. Il possède des glandes sous la peau qui peuvent sécréter des substances irritantes pour l’Homme, notamment chez certaines espèces exotiques, mais cela est plutôt rare.

crapaudCrédits : Armin Kübelbeck/Wikipédia

6. Un grain de riz cru peut tuer un oiseau

Certains croient qu’un grain de riz cru pourrait tuer un oiseau s’il gonfle dans son ventre. Cela est faux.

oiseauCrédits : iStock

7. Les poux sautent de tête en tête

Un poux ne peut ni sauter, ni voler. Les poux se propagent donc de deux façons différentes : par le biais d’objets déjà colonisés et par les contacts.

PouxCrédits : James Gathany/Pixnio

8. Les chauves-souris sont aveugles

Cette idée reçue est totalement fausse. Toutes les espèces de chauves-souris peuvent voir mais elles ne sont pas toutes dotées de l’écholocalisation.

chauve-sourisCrédits : bayanga85/Flickr

9. Il existe des cimetières pour les éléphants

Cette croyance du XIX° siècle qui dit que les éléphants se rendraient dans un endroit avant de mourir est erronée. Les cimetières pour éléphants n’existent pas. Les éléphants se rapprochent simplement de points d’eau avant de mourir mais ne se rendent pas dans un endroit spécialement pour l’occasion.

éléphant éléphanteauCrédits : Comfreak/Pixabay

10. Les chats voient dans le noir complet

En cas d’absence totale de lumière, un chat ne peut pas voir, bien qu’il puisse voir dans des situations avec peu, voire très peu de lumière.

Chat yeux verts regard moustaches

Crédits : iStock

11. Les poissons rouges n’ont pas de mémoire

Les poissons rouges n’ont pas une mémoire à long terme mais ils en ont une quand même, d’une durée d’environ trois mois.

Poisson rougeCrédits : iStock

12. Les éléphants font beaucoup de bruit lorsqu’ils marchent

Les gens ont tendance à croire cela par rapport à leur taille et leur poids. Mais, en réalité, les éléphants ne font presque pas de bruit quand ils marchent.

Éléphant éléphanteauCrédits : Free-Photos/Pixabay

13. Les baleines bleues peuvent manger des choses énormes

La baleine bleue est un animal immense qui se nourrit essentiellement de crustacés et de petits poissons. La chose la plus grande qu’elle puisse avaler est un pamplemousse.

baleine bleueCrédits : iStock

14. Les taupes sont aveugles

Décidément, les hommes aiment croire n’importe quoi sur ce que peuvent voir ou non les animaux. Les taupes ne sont pas aveugles, elles ont juste une très mauvaise vue.

TaupeCrédits : iStock

15. Les animaux hibernent parce qu’ils ont froid

Non, les animaux n’hibernent pas parce qu’ils ont froid mais parce qu’il n’y a plus de nourriture pour qu’ils puissent se nourrir pendant l’hiver.

Ours brun dortCrédits : iStock

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Le Saviez-Vous ► Ce que vous ignoriez peut-être sur ces maudits moustiques


Bien que l’étude a été faite auprès des Belges, on peut conclure que les résultats sont similaires ailleurs dans le monde.
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Ce que vous ignoriez peut-être sur ces maudits moustiques

Un moustique pompant sans gêne aucune le sang de sa victime humaine. © getty.

Maxime Czupryk

Le retour des beaux et longs jours coïncide malheureusement avec la réapparition, bien désagréable, des moustiques.

 Selon une étude réalisée par Vapona, spécialiste de la lutte anti-moustiques, ce sont surtout les habitants des grandes villes qui sont le plus victimes de ces insectes démoniaques. Véritables ennemis des belles nuits d’été, les moustiques troublent de façon non négligeable le sommeil des Belges.

Le vrombissement aigu du moustique est probablement l’un des sons les plus irritants qui soient. Plutôt que de se contenter de sucer notre sang, le moustique se plait manifestement à virevolter autour de nos oreilles, histoire de rendre ce moment plus désagréable encore.Vous l’avez sans doute constaté: les moustiques sont de retour depuis plusieurs semaines et ces derniers jours tout particulièrement alors que le soleil brillait de mille feux et que les températures dépassaient allègrement la vingtaine de degrés. L’occasion donc pour Vapona, spécialiste de la lutte contre les insectes, de présenter les conclusions de son étude menée auprès de 1.000 Belges.

Les moustiques ô combien irritants

On y apprend, même si ce n’est pas vraiment un scoop, que les moustiques agacent les Belges au plus haut point. Ainsi, sur une échelle d’irritation allant de 1 à 10, près de 4 Belges sur 10 donnent plus de 8 à une piqûre de moustique. Un cinquième des répondants la situent même à plus de 9.

Certains d’entre nous redoutent tout particulièrement les piqûres de moustiques. 12% des sondés s’inquiètent des réactions allergiques et 11% ont peur de contracter une maladie.

« Ces réactions cutanées sont très variables d’un individu à un autre et sont due à l’injection de salive du moustique lors du prélèvement sanguin. Aussi, des maladies virales exotiques transmises par les moustiques apparaissent de plus en plus souvent en Europe méridionale et progressent vers le nord suite à la présence de nouvelles espèces de vecteurs, notamment du genre Aedes, pouvant alors potentiellement transmettre les virus une fois que ce dernier et le vecteur se retouvent dans de nouvelles zones », prévient Frédéric Francis, professeur à Gembloux Agro-Bio Tech et à l’université de Liège.

Les citadins, premières victimes des moustiques

Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, ce sont les citadins qui sont le plus souvent au menu des moustiques. Durant la saison des moustiques, 57% des Belges sont piqués une fois par semaine et 11% tous les jours. Un chiffre encore plus élevé dans les grandes villes: 17 % à Bruxelles, 14% dans d’autres villes comme Anvers, Gand, Liège et Charleroi.

« La densité de population humaine plus importante dans les grandes villes correspond à une probabilité accrue d’être la cible des moustiques. Aussi, la diversité d’animaux en zones rurales constitue divers hôtes pour ces insectes hématophages qui peuvent donc être plus dispersés et moins focalisés sur les humains », explique le Pr Francis.

Dormir entouré de moustiques peut faire perdre 1h de sommeil par nuit

Perturbateurs de sommeil

Les moustiques sévissent surtout en fin d’après-midi et à la nuit tombée. Avec une incidence non négligable sur la qualité et le temps de sommeil. D’après l’étude de Vapona, 90% des Belges sont régulièrement maintenus éveillés à cause des moustiques. Environ un cinquième des répondants perd même plus d’une heure de sommeil à cause de ces bestioles vrombissantes. Et pas moins de 6 sur 10 placent le moustique dans le top 3 des perturbateurs de sommeil les plus irritants, devant les ronflements de leur partenaire (38 %) et des voisins bruyants (37 %).

Quand un moustique vient perturber leur sommeil, 44% des personnes interrogées brandissent leur tapette à mouches. 35% se réfugient sous les draps. Cette technique est avant tout populaire chez les femmes (42 %). Enfin, un quart des Belges se précipite sur la prise pour brancher l’appareil anti-moustiques.

Quels moyens de défense?

Les Belges utilisent un large éventail de méthodes pour se défendre, comme le moustiquaire (50%), les lumières éteintes (41%), les bougies à la citronnelle (21%), les sprays (17%) ou encore la ventilation (15%).

Des différences apparaissent entre les hommes et les femmes lorsqu’il s’agit de se défendre contre les moustiques. Les femmes croient davantage en la protection proactive tandis que les hommes ont quant à eux leur propre technique: rester près de leur partenaire, qui semble être plus appétissante aux yeux des moustiques. Pas très gentleman…

« Il existe beaucoup d’histoires à propos des éléments qui déterminent l’attrait d’un être humain. Certains pensent que c’est à cause du taux de sucre dans le sang ou de la consommation de certains aliments (l’ail, par exemple), mais rien de tout cela n’est vrai. L’odeur corporelle et le gaz carbonique expiré sont les facteurs principaux qui influencent notre attrait. Il est vrai qu’une personne peut attirer davantage les moustiques qu’une autre, il s’agit d’une signature individuelle », rappelle Frédéric Francis.

L’entomologiste recommande de se protéger en faisant appel à plusieurs actions concrètes:

« Commencez par éliminer les eaux stagnantes autour de la maison en vidant divers récipients recueillant les eaux de pluie qui constituent la source du problème. En deuxième lieu, faites en sorte que les moustiques ne puissent pas entrer à l’intérieur grâce à des moustiquaires pour portes ou fenêtres, ou des appareils anti-moustiques. Si ce n’est pas suffisant, utilisez une moustiquaire de lit et/ou réduisez la température de la chambre si vous avez un climatiseur. Enfin, pour les soirées à l’extérieur, appliquez vous une lotion répulsive. »

Les moustiques servent-ils à quelque chose?

Avant de conclure, précisons tout de même que le moustique n’est pas complètement inutile et n’est pas apparu dans l’unique but de faire vivre un enfer à l’espèce humaine. Acteurs à part entière de la biocénose, les moustiques servent de nourriture à de nombreuses espèces de poissons, d’oiseaux, de reptiles et d’insectes et font donc partie de la chaîne alimentaire. Dame Nature n’a rien laissé au hasard, même si cela nous démange et nous irrite parfois.

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Le Saviez-Vous ► Ce « tableau de dilatation » aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême


Des fois, je me demande si les mamans ne sont pas un peu masochiste, surtout quand on accouche naturellement. Car en plus des douleurs des contractions, il y a l’ouverture du col de l’utérus pour laisser passer le bébé car après la tête, il y a les épaules …  Pourtant, beaucoup de femmes ont plus d’un enfant.
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Ce « tableau de dilatation » aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême


Ce « tableau de dilatation Â» aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême

Même si le mot « dilatation » peut parfois nous mettre mal à l’aise, il peut aussi annoncer le miracle de l’accouchement.

Pendant le travail, la sage-femme tient la future mère informée de l’état de la dilatation du col de l’utérus pour lui donner une idée de la progression du processus.

Allant de 1 cm, soit la taille d’un cheerio, à 10 cm, la taille d’un bagel, le changement est incroyable et est parfaitement illustré par ce « tableau de dilatation » très pratique.

Ce « tableau de dilatation » aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême

Une photo du tableau en bois a d’abord été partagée par le SCV Birth Center, une clinique de soins pour femmes enceintes. Le graphique aide les femmes à visualiser ce que les sages-femmes leur disent pendant le travail. C’est aussi un outil pédagogique pratique pour les sages-femmes et les médecins.

Ce « tableau de dilatation » aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême

L’utilisatrice Facebook Steffanie Christi’an a vu le message du SCV Birth Center et l’a partagé avec la légende suivante :

« Voici à quoi ressemble une dilatation de 10 cm. Voilà pourquoi nous méritons absolument tout ».

Son message est rapidement devenu viral alors que des femmes du monde entier ont été confrontées à la dure et impressionnante réalité de l’accouchement.

Ce « tableau de dilatation » aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême

Ce « tableau de dilatation Â» aide les gens à comprendre que l’accouchement n’est pas seulement douloureux, c’est un sport extrême

 

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