Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?


Creuser pour un chien fait parti de son comportement ainsi qu’enterrer les os permet comme ses ancêtres de conserver les restes
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Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

 

chiens

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Regardez-les faire les innocents ! Crédits : Pixabay

par Louison

Si vous êtes propriétaire d’un chien et que vous possédez un jardin, vous avez sûrement déjà râlé en voyant votre chien retourner le gazon.

 Cependant, le chien qui creuse dans le sol ou qui enterre son os est aussi un gag courant de BD ou de dessins animés. Mais ce « gag » vient d’un comportement complètement normal. Mais alors : pourquoi les chiens creusent-ils et enterrent-ils leurs os ?

Pourquoi les chiens aiment-ils creuser ?

Dans cette question, il y a deux comportements distincts. Tout d’abord, le fait de creuser. Creuser est en fait un jeu pour votre chien. Cela lui permet de se dépenser et de découvrir des choses enterrées. Plus le chien est autorisé à creuser quand il s’ennuie, plus il le fera, parce que pour lui, c’est un jeu. Si vous voulez que votre chien arrête de creuser, vous avez plusieurs solutions :

  • Le surveiller quand il sort et jouer avec lui quand il commence à s’ennuyer.
  • Grillager les endroits où il n’a pas le droit d’aller, par exemple des parterres de fleurs (attention, cela ne l’empêchera pas de creuser).
  • Aménager un espace, comme un tas de sable dans lequel vous lui faites prendre l’habitude d’aller creuser en enterrant ses jouets dedans.

Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

Il s’agit ici d’une situation différente d’un jeu. En effet, il y a quelques milliers d’années, le chien était un charognard et un chasseur. Cela veut dire qu’il ne savait pas quand serait son prochain repas. Ainsi, quand celui-ci tombait sur une grosse carcasse, il mangeait puis enterrait le reste. Ainsi, il se constituait des réserves – notamment pour une période durant laquelle il ne trouverait plus rien. Ce serait cet instinct qui pousserait nos chiens (qui sont pourtant bien nourris) à conserver le surplus en l’enterrant dans le jardin.

Source

https://lesavaistu.fr/

Les chiens savent quand ils ne savent pas


Ce sont des expériences qui me semblent difficile à prouver quoique je suis convaincu que les chiens se comportent de la même avec leurs sens qu’un être humain qui recherche un objet sans savoir dans quel endroit il est.
Nuage

 

Les chiens savent quand ils ne savent pas

 

 «Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou  | Xtina L via Flickr CC License by

«Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou | Xtina L via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Comme les primates, ils semblent capables de «métacognition».

 

Repéré sur Learning & Behavior, Institut Max Planck des sciences de l’histoire humaine

Des chercheurs de l’Institut Max Planck viennent de démontrer que les chiens semblent dotés de certaines facultés métacognitives –en l’espèce, qu’ils savent lorsqu’ils n’en savent pas assez pour résoudre un problème et vont activement chercher un supplément d’informations pour y parvenir. Jusqu’à présent, seuls les grands singes (dont nous faisons partie) les rats, les dauphins et les corvidés étaient considérés comme capables de manifester une telle connaissance de leur connaissance.

Pour arriver à ce résultat, les scientifiques du laboratoire DogStudies dirigés par Juliane Bräuer ont conçu une expérience dans laquelle des chiens devaient chercher une récompense –un jouet ou une friandise– cachée derrière une barrière leur permettant de «vérifier» si l’objet était là ou non. Quand les animaux n’avaient pas vu où la récompense était cachée, ils se mettaient à chercher des informations complémentaires significativement plus souvent.

Pour certains spécialistes, ce phénomène n’est pas lié à un processus métacognitif, mais à un comportement instinctif systématique. Pour en avoir le cœur net, Bräuer ont cherché à savoir si les chiens manifestaient le fameux «effet passeport», un phénomène bien connu en sciences cognitives et qui montre que les animaux capables de métacognition dédoublent d’énergie lorsqu’ils traquent quelque chose d’important –comme un passeport perdu, chez les humains. Le test allait se révéler positif chez les chiens de DogStudies: ils ne s’activaient pas de la même manière selon la valeur de la récompense à chercher (jouet versus friandise ou friandise plus ou moins savoureuse).

Pour autant, Bräuer et ses collègues ne veulent pas conclure de manière définitive à l’existence de facultés métacognitives chez les chiens, même si les premières preuves accumulées vont dans ce sens.

«Pour les humains, la vue est très importante dans la recherche d’information. Dans notre expérience, la “vérification” se fondait sur la vue, alors que nous savons que l’odorat est un sens très important pour les chiens».

À l’avenir, les scientifiques voudraient réitérer l’expérience pour voir dans quelles circonstances les chiens font davantage appel à leur vue ou à leur odorat, histoire d’obtenir d’autres informations sur leurs facultés à en rechercher.

http://www.slate.fr/

Les chimpanzés peuvent être aussi manipulateurs que les humains


L’art de la manipulation n’est pas fréquent dans le règne animal. Par contre, les chimpanzés peut y avoir recours pour leur propre intérêt.
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Les chimpanzés peuvent être aussi manipulateurs que les humains

 

Chimpanzés au PAL | Chabe01 via Wikimedia Commons License by

Chimpanzés au PAL | Chabe01 via Wikimedia Commons License by

Repéré par Christophe-Cécil Garnier

L’être humain a-t-il trouvé son égal dans la manipulation? Jusque-là, chez les animaux, les relations sociales étaient surtout tournées vers l’entraide. Les loups et les dauphins, par exemple, font une sorte de chasse coopérative où ils travaillent ensemble pour attraper leurs proies. Des espèces d’oiseaux, de singes ou de rongeurs émettent, eux, des signaux d’alarme pour alerter les autres membres d’un groupe d’une menace.

Il n’y a guère que les poulets mâles qui sont trompeurs, en lançant un faux appel alimentaire à des poules femelles en guise de leurre pour le sexe. Mais il existe très peu d’exemples où les animaux utilisent leurs pairs comme moyen d’atteindre leur objectif. Jusqu’à récemment tout du moins. Une équipe de chercheurs des universités de Saint Andrews, de Leipzig et de l’institut Max-Planck de psycholinguistique ont découvert des comportements machiavéliques chez les chimpanzés, raconte Gizmodo.

Les scientifiques ont présenté à un groupe de chimpanzés une fontaine à jus de fruits. Sauf que pour libérer le jus, il fallait appuyer sur des boutons situés à trois mètres. Un seul chimpanzé ne pouvait appuyer sur les boutons et étancher sa soif en même temps. Il fallait donc coopérer. Sauf qu’un chimpanzé adulte mâle a changé la nature de l’étude par son comportement.

En effet, ce singe de 24 ans, nommé Bobby, a rapidement compris le concept et a utilisé trois membres plus jeunes du groupe. Il les a fait appuyer sur les boutons pendant que lui récoltait le jus de fruit. Mais il n’a rendu la pareille à aucun moment. Ce qui a étonné les chercheurs, c’est qu’il a réussi à garder les autres singes sous son contrôle alors qu’ils auraient pu s’échapper. Et lorsqu’ils en avaient assez, Bobby avait recours à un comportement «stéréotypé» de mendicité des chimpanzés, qui consistait à souffler des framboises tout en tendant les bras. Au final, ce mâle adulte isolé a utilisé d’autres chimpanzés plus de cent fois pour accéder au jus.

«C’est vraiment intéressant de noter que les animaux utilisent les autres à plusieurs reprises pour leur bénéfice, a indiqué un des chercheurs. Nous savons que les humains le font, mais nous n’étions pas sûrs que d’autres animaux puissent le faire. En particulier, pour manipuler ou utiliser d’autres personnes de manière répétée, l’acteur doit s’assurer que les gens ne l’évitent pas, afin qu’il puisse les utiliser ou les manipuler de manière répétée. Une compétence qui est importante par exemple dans de nombreuses situations politiques».

Attendez-vous bientôt à des slogans «Make Chimpanzés Great Again».

http://www.slate.fr/

La couleur de mon chat influence-t-elle son comportement ?


On sait que le chat noir est le chat qui subit le plus de croyance infondée et il est le moins choisi malheureusement dans les refuges. La couleur, peut-elle vraiment avoir une incidence sur son comportement ? Cela, pourrait-il être une perception erronée que nous avons face à une couleur de chat ? Que la couleur n’a rien avoir avec le caractère d’un chat ?
Nuage

 

La couleur de mon chat influence-t-elle son comportement ?

 

chats couleur

La couleur de votre chat a-t-elle un lien avec son caractère ?  Les chats blancs seraient timides, les chats roux plus amicaux… Mais est-ce vrai ? La couleur de la robe d’un chat influence-t-elle son comportement ?

Daniel Filion, intervenant en comportement félin chez Educhateur, a son idée sur la question.

La couleur de votre chat a-t-elle un lien avec son caractère ? Une étude du Dr. Mikel Delgado, visant près de 200 américains, montre les résultats suivants :

  • Les chats roux et deux couleurs seraient considérés plus amicaux ;
  • Les chats tortie auraient une attitude plus têtue et antisociale qualifiée de « tortitude » ;
  • Les chats blancs seraient timides, paresseux et calmes ;
  • Les chats noirs n’auraient pas de caractéristiques particulières, ce qui contribue probablement à leur côté mystérieux.

Vous croyez que c’est exact ? Est-ce que votre chat entre dans l’une de ces descriptions ? Depuis le début, je vous ai habitués à des articles remplis d’humour, mais cette semaine, si vous me le permettez, je vais être un peu plus sérieux, car même si ce sujet peut vous paraître léger, il a de lourdes conséquences sur cette fameuse croyance que je veux démystifier une fois pour toutes.

Une simple question de perception

chat roux

La plupart des gens croient qu’il y a un lien entre la couleur d’un chat et son caractère. L’étude du Dr. Delgado et son équipe a très bien démontré que la couleur du chat était l’un des facteurs les plus importants lorsque vient le temps de choisir un chat en refuge. De ce fait, les chats roux sont adoptés beaucoup plus rapidement que les chats de n’importe quelle autre couleur. Et c’est sans parler du fait qu’il y a trois fois plus de chats noirs euthanasiés dans les refuges que les chats de n’importe quelle autre couleur en Amérique du Nord, faute de pouvoir les faire adopter, simplement à cause de cette fausse croyance voulant que le chat noir porte malheur.

    Comment les médias influencent nos croyances

    N’est-il pas intéressant de constater que le chat le plus connu et populaire au monde, Garfield de la bande dessinée de Jim Davis, soit un chat roux attachant et amical et que c’est exactement ce que la plupart des gens disent des chats roux ? Que dans plusieurs dessins animés, les chats blancs sont des aristocrates timides et paresseux et que ce sont les chats de ruelle de couleurs mélangées qui sont souvent perturbateurs et indépendants ?

    Voilà probablement l’explication derrière la perception des couleurs, mentionnée dans l’étude du Dr. Delgado, en lien avec le comportement des chats. À partir du moment où une personne est influencée à croire qu’un chat de telle couleur a un comportement particulier, elle aura tendance à confirmer sa croyance lorsqu’elle le voit, mais ne remarquera pas tout autre cas de figure allant à l’encontre de cette croyance. C’est ce que l’on appelle le phénomène de dissonance cognitive.

    Voilà pourquoi nous ne pourrons jamais répondre à cette question par sondage ou même en observant les chats, car nous sommes tous victimes de ces influences médiatiques ou mythiques.

    Le lien génétique : la couleur du chat influence-t-elle son caractère ?

    Il faut donc s’en remettre à la science pour répondre à la question. Pour qu’un comportement soit lié à une couleur, il faudrait que le gène définissant la teinte du pelage et les gènes responsables du développement du cerveau (comportement) soient très près l’un de l’autre, sur le même chromosome. Or, une combinaison similaire existe : les gènes déterminant le blanc du pelage et le bleu des yeux se situent sur le même chromosome que celui relatif à la surdité, ayant pour conséquence que la majorité des chats blancs aux yeux bleus sont sourds. Mais là s’arrêtent les liens génétiques que nous pouvons faire en ce sens. C’est donc dire qu’à ce jour, aucune étude n’a permis d’établir un lien génétique entre la couleur d’un chat et son comportement et la très grande majorité des scientifiques s’entendent pour dire que faire un lien entre la couleur d’un chat et son comportement serait une erreur aussi grande que d’établir un lien entre la couleur des cheveux d’une personne et son caractère.

    Choisir son chat en fonction de son caractère

      • chat noir

        On sait, par ailleurs, que bien qu’il y ait une base génétique, le comportement d’un chat est beaucoup plus influencé par son environnement et son éducation. Voilà pourquoi il faut regarder le caractère d’un chat avant de l’adopter pour s’assurer qu’il soit compatible avec votre famille. Ainsi, un chat actif et aventurier sera heureux chez une famille de trois enfants, deux chiens et trois perruches alors qu’un chat plus timide et peureux fera le bonheur de grand-maman. Choisir son chat selon la couleur pourrait résulter en une combinaison inverse et rendre le chat et son propriétaire très malheureux.

         

      Daniel Filion
      Intervenant en comportement félin
      www.educhateur.com

      https://wamiz.com/

      Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?


      Les chats en santé ne chassent pas nécessairement par faim, mais aussi pour son plaisir et son bien-être. Je ne suis pas une adepte d’enfermer un chat dans la maison étant donné qu’il est a la fois, domestiquée et sauvage. Bien qu’il est important de préserver la faune, il faut comprendre que c’est l’humain la première cause de la disparition des animaux sauvages. Par contre on se rend compte que le chat est un trop bon prédateur et qu’il serait bon de mieux gérer leur nombre
      Nuage

       

      Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?

       

      chat chasseur

      « Mon chat est un tueur », « Il nous ramène tout le temps des oiseaux et des rongeurs », « Il ne les tue même pas, mon chat est sadique » : tous ces témoignages sont fréquents avec le chat. Est-ce normal ? Que peut-on faire pour limiter ce phénomène ? Doit-on le laisser faire ?

      Nous avons souvent du mal à aborder la prédation, sans éprouver une forme de compassion pour la pauvre proie qui sert de repas. Mais en ce qui concerne nos chats domestiques, nos émotions sont encore plus touchées : pourquoi chasse-t-il alors que nous lui assurons une alimentation souvent supérieure à ses besoins ?

      De plus, des chercheurs ont lancé une alerte, concernant la disparition des espèces de petite faune sauvage : oiseaux, mammifères… nous vivons une période écologiquement très difficile. Et l’impact des 12 millions de chats vivant sur le territoire français est potentiellement une cause à ces disparitions.

      C’est donc une question complexe, à aborder sous différents angles : celui du chat, celui de l’écologie, et enfin l’éthique.

      Pourquoi mon chat chasse ?

      Tout d’abord, il faut bien comprendre que l’activité principale du chat, dans la nature, est la chasse. Le chat a besoin d’une douzaine de souris pour assurer ses besoins journaliers, ce qui lui fait pratiquement un repas toutes les deux heures. Donc le mode d’alimentation du chat est le grignotage : des petits repas très fréquents.

      Dans nos foyers, la nourriture est souvent disponible à volonté, et accessible. C’est une situation qui n’existe pas, dans la nature (une source de nourriture ne reste pas abandonnée très longtemps !). Donc le chat n’a plus besoin de réaliser son comportement naturel pour des raisons alimentaires.

      Cependant, il continue malgré cela à réaliser l’activité pour laquelle son espèce est programmée ! C’est une question de bien-être, la chasse lui apporte une activité cérébrale et physique. Et quand ses besoins alimentaires sont comblés, il va juste tuer la proie sans la consommer, tout du moins pas entièrement. Mais le chat tire du plaisir de la chasse et ce d’autant plus qu’il a une récompense alimentaire à la fin.

      Mon chat a-t-il faim alors que je le nourris correctement ?

      Un paramètre à prendre en compte, et qui peut jouer, est la satiété. Avec 10-12 souris, le volume des repas sur la journée est bien supérieur à ce qu’on lui donne avec nos aliments souvent concentrés. Il faut donc souvent augmenter le volume des repas, avec une alimentation humide par exemple. Cela permet au chat de moins ressentir la faim, et peut limiter son activité de chasse.

      Mais il est très probable que ça ne diminue en rien ces comportements de chasse, qui seront toujours sa principale occupation, et ce même s’il ne mange pas les proies (ce que font beaucoup de chats). Vous risquez de voir revenir les mêmes animaux morts, mais pas dévorés.

      Car oui, le chat rapporte souvent ses proies dans un refuge calme et sécurisant pour les consommer. Et non, ce n’est pas pour vous faire un cadeau !

      Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?

      Les chats seraient responsables des disparitions d’oiseaux ou petits mammifères. Info ou intox ?

      De nombreux chercheurs ont étudié la question, et témoignent d’un fort impact des chatssur la petite faune sauvage.

      Ce que leur discours omet souvent de préciser, c’est que les chats ne sont pas là par eux-mêmes : ils vivent près de nos foyers. Même les chats dits « sauvages » vivent majoritairement dans des environnements urbains ou péri-urbains.

      Ce n’est donc pas la faute des chats, mais la nôtre : c’est l’activité humaine qui, directement ou indirectement, participe à la destruction des milieux de vie de ces animaux. En France, on bétonne l’équivalent d’un département tous les 10 ans : il ne reste aujourd’hui plus assez de territoires vierges où ces espèces peuvent trouver abris et nourriture pour prospérer.

      De plus, le chat chasse de manière naturelle et écologique (son aliment n’utilise pas de pétrole pour arriver dans son estomac). En étant pragmatique, on pourrait même supposer que c’est l’élevage nécessaire pour produire leurs aliments qui provoquent plus de dégâts sur la faune sauvage ; et la solution réellement écologique serait alors de laisser les cycles biologiques se reformer naturellement, en arrêtant de vouloir contrôler la pyramide alimentaire.

      Dois-je laisser mon chat chasser et tuer ?

      Est-il bon de laisser son chat agir de la sorte ? A-t-on le droit d’intervenir ? L’humain ne fait-il pas preuve d’un peu trop d’ingérence ? Après tout, on n’intervient pas systématiquement dans la nature pour ce genre de cas (et heureusement).

      L’argument écologique sur la petite faune sauvage reste valable, mais n’enfermez pas votre chat pour autant, car c’est tout notre modèle de vie et d’exploitation de notre environnement qu’il faut revoir. Vous risquez juste de rendre malheureux votre chat sans réellement améliorer la condition de la faune sauvage. Par contre, communiquer pour avoir moins de chats et ne pas favoriser leur reproduction est essentiel pour gérer ce problème sur le moyen-long terme !

      Éthiquement parlant, mon choix se porte donc sur le bien-être du chat, et la possibilité pour lui d’exprimer ses comportements naturels : dans la mesure où la seule solution pour l’empêcher d’agir de la sorte est de l’enfermer, je préfère le laisser faire, et à côté, créer des abris sécurisés pour les autres animaux, et éviter de détruire leur milieu de vie !

       

      Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?

      Il faut faire attention à ne pas faire de l’abri un buffet self-service pour le chat !

      Et l’impact sur la petite faune sauvage ?

      C’est une question philosophique pertinente, sur la manière dont on se positionne moralement par rapport au comportement animal, comme la prédation. Car la nature est amorale, la morale étant une invention de l’humain. La nature est à la fois belle et abominable, et c’est notre regard et nos émotions qui nous font porter ces jugements.

      Gardons à l’esprit que le chat n’a pas conscience de ses actes, que ce soit pour la souffrance infligée à la proie, et encore moins pour l’écologie. Il a juste conscience du bon goût de son repas une fois attrapé. Il exprime seulement le comportement que son espèce a sélectionné pour survivre, et qui lui apporte activité et bien-être.

      Dans un souci d’écologie, après avoir posé le constat de disparition des espèces sauvages, il faut à tout prix éviter de focaliser sur une cause comme étant déterminante. Même s’il est clair que les chats ont un impact via la prédation sur cette faune, ce ne sont pas les chats qui sont directement responsables. Leur faire payer notre irresponsabilité en les enfermant seraient peu efficace, et surement pas éthique.

      Dr Stéphane Tardif
      Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz

       

      https://wamiz.com/

      Passage à l’heure d’hiver : comment les chiens vivent-ils ce changement ?


      En France, le changement à l’heure d’hiver se fait en fin de semaine, mais au Québec c’est la nuit du 3 au 4 novembre 2018. Ceci dit, les animaux aussi auront un temps d’adaptation a ce changement d’heure. Les chiens entre autres, ont des routines qui sont perturbées qui risque d’avoir quelques inconvénients pour le chien comme pour le maitre.
      Nuage

       

      Passage à l’heure d’hiver : comment les chiens vivent-ils ce changement ?

       

      changement d'heure hiver chien

      Le passage à l’heure d’hiver présente pour l’Homme un avantage – et pas des moindres : il permet de dormir une heure de plus ! Mais pour les animaux, et notamment le chien, ce changement d’heure peut perturber l’horloge biologique.

      Pour vous, le changement d’heure se traduit simplement par un réglage de vos horloges et réveils, et éventuellement par une fatigue passagère. Mais les chiens, eux, sont des animaux d’habitudes. La routine les rassure et fait partie de leur confort. Lorsque l’heure change, c’est donc tout leur quotidien qui s’en trouve bouleversé :

      Le chien va sûrement vouloir manger et sortir trop tôt

      Alors que vous pourrez dormir une heure de plus à partir de dimanche,(en Europe ndlr) il se pourrait bien que votre chien vous sorte du lit à l’heure habituelle… donc une heure trop tôt. Et pour cause : lui ignore que l’heure a changé. Son horloge biologique, elle, demeure la même : votre chien va avoir faim aux heures auxquelles il est nourri d’ordinaire, il va vouloir sortir faire ses besoins selon son rythme habituel également, etc. Il risque donc de vous solliciter assez souvent.

      reveil chien

      Vous n’êtes pas à l’abri de quelques bêtises : votre chien va devoir attendre votre retour du travail une heure de plus chaque jour. Il se peut que vous retrouviez donc un pipi accidentel chez vous, voire même quelques destructions si votre chien est particulièrement anxieux en votre absence. Il peut également se montrer plus impatient au moment d’être sorti ou de recevoir sa gamelle.

      La solution : l’adaptation progressive

      Le meilleur moyen de faire en sorte que votre chien s’adapte bien au changement d’heure est d’effectuer des étapes de transition : décalez ses « rendez-vous » quotidiens (gamelles, sorties, jeux…) de quelques minutes chaque jour sur plusieurs jours. Ainsi, votre chien finira par reprendre ses bonnes vieilles habitudes… aux horaires qui vous arrangent ! Soyez indulgents et patient, et restez toujours attentif aux besoins de votre chien.

      N’hésitez pas à demander des conseils à votre vétérinaire s’il vous semble que votre chien a du mal à passer cette étape !

      https://wamiz.com/

      Le Saviez-Vous ► Pourquoi le chat se dirige-t-il toujours vers la personne qui n’aime pas les chats ?


      Les chats sont des animaux autonomes et n’aiment pas nécessairement avoir des contacts rapprochés avec l’humain. Les câlins peuvent devenir une source de stress pour eux. Ils préfèrent choisir le moment pour les câlins et un autre pour la tranquillité.
      Nuage

       

      Pourquoi le chat se dirige-t-il toujours vers la personne qui n’aime pas les chats ?

       

      chat stress calins

      A l’occasion de la sortie de son livre « Comprendre votre chat » aux éditions de l’Opportun, Sonia Paeleman, comportementaliste pour chats, vous propose de résoudre ce grand mystère au sujet des chats.

      On a tous un jour vécu cette situation. Plusieurs personnes sont réunies au même endroit et le chat va systématiquement et le plus naturellement du monde se diriger vers la personne de l’assemblée qui aime le moins les chats, voire ne les aime pas du tout. Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas aller tout simplement vers les personnes qui ne demandent que ça ?

      Que se passe-t-il dans la tête des chats ?

      Au premier abord, il est tentant de penser que le chat n’est tout simplement pas très futé et surtout pas très fin psychologue et qu’il n’a tout simplement pas la moindre idée des personnes qui réclament sa présence ou non.

      Mais en réalité, le chat sait parfaitement ce qu’il fait et il se dirige dans son propre intérêt vers la personne la plus fréquentable pour lui. Et cette personne n’est pas celle qui est disponible tout de suite pour le solliciter, le gratouiller ou lui faire un gros câlin… Tout simplement car le matou n’a pas envie de ce gros câlin ou que la situation ne s’y prête pas.

      Forcément, la personne qui n’aime pas les chats va rester dans son coin, garder les mains dans ses poches et représente donc la cible la plus logique pour le chat qui veut rester tranquille. C’est à ce moment précis la personne la plus rassurante pour le chat qui aura envie de venir l’explorer.

      Les câlins, une source de stress pour votre chat

      Outre le fait que cette situation soit un peu cocasse et récurrente, ce que tout cela souligne c’est que le chat est sensible à la manière dont il est approché et dont il est touché par les humains. Bien souvent, lorsque les humains ont envie d’entrer en interaction avec un chat, il se détermine par rapport à leur propre besoin et à leur propre envie sans se demander si cette envie est partagée ou non par le chat.

      Au quotidien, le chat se retrouve très souvent dans la situation de devoir tolérer ou recevoir un contact qu’il n’avait pas forcément souhaité. Ceci peut avoir des conséquences non négligeables sur votre relation avec votre chat, mais il se trouve que c’est aussi un des facteurs de stress important pour nos animaux au quotidien.

      https://wamiz.com