Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines


Les lions de Namibie avaient été exterminés du a un problème de cohabitation avec l’humain, car ils chassaient le bétail. Quelques années plus tard, il fut réintroduit dans une région désertique du pays. Les lions ont réussi à s’adapter en changeant leur mode d’alimentation en attaquant des animaux marins.
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Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines

 

lion

Une lionne qui vient de chasser un cormoran. Crédits : P Stander/Journal namibien de l’environnement

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les lions de la Côte des Squelettes, une région désertique de Namibie, s’attaquent désormais régulièrement aux phoques et oiseaux marins pour se nourrir. Pour certains spécimens, ces sources de nourriture constitueraient près de 80 % de leur régime alimentaire.

Les années 1980 ont vu disparaître les lions de Namibie. Problèmes de cohabitation. Les fauves s’attaquaient au bétail et les paysans ripostaient en tirant dessus, ou en les empoisonnant. Résultat : en 1990, tous les lions de la côte avaient été exterminés. Quelques années plus tard, une loi de conservation fut néanmoins instaurée, et en 1997, une petite population de lions spécialement adaptés pour vivre dans des conditions désertiques est revenue s’installer. Les Hommes ne pouvant (légalement) plus s’attaquer aux lions, les populations de fauves se sont peu à peu rétablies. Et elles continuent de s’adapter, en se nourrissant désormais de phoques, cormorans et autres oiseaux marins.

Une traque de plus en plus régulière

La première fois, c’était en 2006 : un chercheur vit alors une lionne attaquer, tuer et manger un phoque à fourrure. Jusqu’en 2016, ce comportement a été observé neuf fois. Il s’agissait plus d’une traque opportuniste : les lions ne chassaient pas délibérément les phoques. Cependant, cela a changé il y a environ trois ans. Les précipitations se sont faites de plus en plus rares. Plutôt que de brûler de l’énergie à suivre les proies vers des zones plus humides, les lions ont commencé à se servir sur place. La chasse aux phoques (mais pas que) est alors devenue de plus en plus régulière.

Près de 80 % de leur régime alimentaire

Philip Stander, qui suit les populations de lions dans la région depuis de nombreuses années, a récemment rapporté le cas de trois jeunes lionnes, âgées d’un an. En mars 2017, orphelines, les trois sœurs ont commencé à chasser les cormorans, explique-t-il dans le dans le Namibian Journal of Environment.

« Poussées par la faim et le désespoir, les jeunes lionnes ont réussi à se frayer un chemin sur les dunes et à nager sur une île près d’une source d’eau douce non loin de la côte, peut-on lire. Elles ont commencé à tuer des cormorans qui dorment sur l’île la nuit, et ont ensuite appris à chasser un plus large éventail d’oiseaux, notamment les flamants roses et les sarcelles d’hiver ».

 Cette chasse aux oiseaux est tellement devenue régulière que ces espèces marines constituaient désormais 79 % de leur régime alimentaire.

« [Les lions] ont trouvé une ressource marine riche et fiable pouvant fournir une source d’énergie importante lorsque leurs ressources alimentaires terrestres traditionnelles sont rares », explique le chercheur. Et les fauves pourraient continuer de s’adapter. « Les observations préliminaires laissent également à penser qu’ils pourraient apprendre à s’attaquer à d’autres organismes marins, note le chercheur, tels que les crustacés, les crabes ou les tortues de mer ».

Source

https://sciencepost.fr/

Les animaux peuvent-ils être en deuil?


Sujet controversé entre scientifiques ! Cependant, du comportement animal, semble montré que certains animaux auraient conscience de la mort et vivent leur deuil à leur façon. Si les animaux ont des liens sociaux, sans vouloir humaniser les bêtes, je crois qu’il est probable qu’ils vivent des émotions de tristesse.
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Les animaux peuvent-ils être en deuil?

 

Une orque qui transporte la carcasse de son petit sur son nezUne femelle orque de la côte ouest a transporté son petit, mort, pendant des jours à l’été 2018. Photo: Ken Balcomb/Centre for Whale Research

Gaëlle Lussiaà-Berdou

Des animaux comme les orques peuvent-ils connaître des émotions comme la tristesse, le déni ou le découragement à la perte d’un proche? La question intéresse de plus en plus de chercheurs et a même donné naissance à une discipline appelée thanatologie comparée.

L’été dernier, les images d’une orque de la côte ouest transportant son bébé mort-né ont fait le tour de la planète. La femelle J35, surnommée Tahlequah par les observateurs, a mis bas fin juillet après 17 mois de gestation. Le bébé est mort à la naissance. Malgré cela, la mère a continué à garder son petit à la surface de l’eau pendant 17 jours, plongeant pour le récupérer quand il s’enfonçait dans les flots. Un exercice si épuisant que les scientifiques qui observent cette population d’épaulards ont craint pour sa vie.

« Elle était en deuil », croit Deborah Giles, directrice scientifique de l’organisme voué à la conservation des épaulards Wild Orca.

La chercheuse s’est précipitée sur place dès qu’elle a appris que la femelle avait mis bas.

« L’idée qu’elle ait pu donner naissance à un petit parfaitement formé qui a pu prendre une ou deux respirations avant de mourir… Ça a dû être horrible », dit la biologiste qui siège aussi sur le Killer Whale Recovery Task Force, un comité chargé d’établir un plan de rétablissement pour cette population menacée d’extinction établie au sud de l’île de Vancouver.

Les comportements des primates

Différentes études se penchent sur les éléphants, les oiseaux ou encore les insectes pour comprendre comment ces animaux réagissent à la mort. Sans surprise, ce sont nos plus proches parents, les singes, qui suscitent le plus d’intérêt.

En Zambie, par exemple, une trentaine de chimpanzés d’un sanctuaire ont été observés se rassemblant calmement autour d’un congénère mort d’une pneumonie. Sur des images filmées par des chercheurs américains et néerlandais, on les voit le toucher, le flairer et sa mère adoptive va même jusqu’à lui nettoyer les dents avec un brin d’herbe, du jamais-vu.

On voit la femelle chimpanzé manipuler le corps de son bébé, au sol.

Agrandir l’imageEn haut, à gauche, la femelle chimpanzé Noel s’approche du corps de Thomas, dont elle était la mère adoptive. Elle se tourne ensuite pour prendre un brin d’herbe. Elle ouvre après la bouche de Thomas pour finalement lui nettoyer les dents à l’aide du brin d’herbe. Photo : Edwin J. C. van Leeuwen, Katherine A. Cronin & Daniel B. M. Haun/Scientific Reports

Les mêmes chercheurs ont observé une femelle à la mort de son bébé de 16 mois. Après l’avoir transporté pendant toute une journée, elle l’allonge dans une clairière puis s’en approche régulièrement pour le toucher. Des gestes très inhabituels qui témoignent, selon les scientifiques, de la façon dont ces animaux apprivoisent la mort.

Sans nécessairement y voir un deuil au sens où on l’entend, des chercheurs concluent que ces primates peuvent, à la perte d’un proche, vivre un stress qui se traduit par des fluctuations hormonales et des pertes de sommeil. Des caractéristiques aussi associées au deuil chez l’humain.

La mort chez les cétacés

 

On voit le dos et la nageoire dorsale de deux orques qui filent à la surface de l'eau.

Plus tard à l’été 2018, la femelle orque J35 a été aperçue sans son bébé mort, qu’elle avait finalement abandonné. Elle chassait en compagnie de ses congénères. Photo : Ken Balcomb/Centre for Whale Research

Les mammifères marins intéressent aussi les scientifiques. Une étude publiée l’an dernier analyse 78 cas où des cétacés ont modifié leur comportement après la mort d’un congénère. Le geste le plus couramment observé est celui d’une femelle qui maintient son bébé mort à la surface, comme dans le cas de Tahlequah.

La plupart des cas recensés par les auteurs concernent des dauphins, sans doute parce qu’ils sont les plus étudiés. Les autres baleines à dents, comme les bélugas et les orques, sont aussi plus susceptibles de réagir à la perte d’un proche. Ces espèces ont des cerveaux plus développés et des liens sociaux plus solides que les autres cétacés.

En 2010, le biologiste Robin Baird a assisté à un comportement semblable de la part d’une autre femelle de la population d’orques résidentes du sud, dont le petit était mort-né. Il croit que si l’idée que ces animaux puissent vivre un deuil est de moins en moins controversée, c’est qu’on les connaît mieux qu’auparavant.

« Pensez à la vie qu’ils mènent : les femelles atteignent leur maturité sexuelle vers 16 ans, mettent bas en moyenne tous les cinq ans, vivent 60, 70 ou 80 ans, passent toute leur existence en petits groupes sociaux tissés serrés », explique-t-il. « Il n’y a aucune raison pour qu’ils ne vivent pas le même type d’émotions à la perte d’un bébé qu’un humain ou un autre mammifère. »

D’autres chercheurs sont plus sceptiques et croient que ces comportements relèvent de l’instinct, comme celui qui pousse une mère épaulard à garder son petit à la surface pour qu’il respire.

C’est le cas du biologiste Robert Pitman, qui a cosigné l’étude sur les réactions des cétacés à la mort.

« Certains individus ne se rendent peut-être même pas compte que leur petit est mort, ne comprennent pas ce qu’est la mort, mais leur instinct les pousse à faire la bonne chose, c’est-à-dire que tant que le petit est là, il faut le garder à la surface parce qu’il va peut-être s’en remettre. Je crois que certains individus savent quand laisser tomber et d’autres moins », croit ce chercheur du service des pêches de l’Administration américaine pour les océans et l’atmosphère qui passe la moitié de sa vie à observer les animaux marins, dont les cétacés.

« Je ne dis pas que le deuil n’existe pas [chez ces animaux], mais je ne crois pas qu’on ait fait la démonstration qu’il existe. Simplement parce que ça ressemble à un deuil, ça ne veut pas dire que c’en est un », estime-t-il. « Le jury ne s’est pas encore prononcé », conclut le chercheur.

Le reportage de Gaëlle Lussiaà-Berdou

https://ici.radio-canada.ca

Le Saviez-Vous ► Pitbull : 5 choses à savoir sur ce chien considéré comme dangereux


Le Pittbull a souvent mauvaise presse, il faut dire qu’a l’origine, il était utilisé comme chien de combat. En fait, tout dépend de son éducation et du milieu où il vit. Ce type de chien a besoin de beaucoup d’activités et une éducation stricte. Personnellement, quand je dois croiser un Pittbull, je demande au maitre quel tempérament a son chien et si je peux lui faire une caresse. C’est des chiens extraordinaires et comme n’importe quel chien, tout dépend du maitre …
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Pitbull : 5 choses à savoir sur ce chien considéré comme dangereux

 

 

chien pitbull enfant fille câlin humain

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Le Pitbull, de son vrai nom American Pit Bull Terrier, est victime d’une mauvaise réputation. Considéré comme le chien le plus dangereux au monde, sa possession a même été interdite dans plusieurs pays, notamment en France. En effet, il est interdit de vendre, d’importer ou d’acquérir un Pitbull. Pourtant, si le Pitbull n’est pas élevé entre de mauvaises mains, il n’est pas plus agressif qu’un autre !

La preuve en 5 points.

1. Une origine qui lui fait défaut

Apparu à la fin du 18e siècle, le Pitbull a tout de suite été utilisé pour combattre les taureaux et les chiens dans les arènes et divertir alors le public de l’époque. C’est de là que lui vient sa réputation de molosse agressif et féroce, de chien tueur attiré par l’odeur du sang.

Le Pitbull n’est d’ailleurs pas considéré comme une race à part entière mais plutôt comme un type de chien. Il est généralement associé à l’American Staffordshire Terrier.

chien pitbull

Crédits : iStock

2. Il est équilibré

Le Pitbull n’est pas le vilain petit canard que l’on pourrait croire. En réalité, il fait partie des chiens les plus équilibrés qui soient. En effet, le Pitbull possède un caractère aussi stable que le Golden Retriever ou le Terre-Neuve par exemple. On voit donc bien que l’étiquette de chien méchant qu’on lui associe est complètement fausse. En réalité, tout dépend de la façon dont il est éduqué, comme n’importe quel autre chien.

Gentil, affectueux, joueur, doux et patient, notamment avec les enfants, le tempérament du Pitbull est complètement dépourvu d’agressivité envers les humains. En revanche, il peut parfois se montrer un peu querelleur avec les autres chiens.

chien pitbull

Crédits : Hugo A. Quintero G/Flickr

3. Il est très robuste

Au-delà de sa musculature puissante (20 à 30 kilos de muscles tout de même), le Pitbull bénéficie d’une santé de fer. En effet, il n’a pas de problème de santé particulier, hormis des problèmes de peau. Et pour cause, la peau du Pitbull est plus fragile que celle des autres races de chiens. Il est donc plus susceptible de développer des allergies, des inflammations, voire même des maladies de peau.

De plus, son poil étant très court, le Pitbull n’est pas protégé contre les grosses chaleurs ou le froid. Ainsi, il est nécessaire de raccourcir les promenades en été et en hiver, sous peine qu’il attrape un coup de soleil ou un coup de froid.

chien pitbull

 

Crédits : Ildar Sagdejev/Wikipédia

4. Il est infatigable

Véritable boule d’énergie, le Pitbull a un grand besoin de se dépenser. Il est indispensable de lui faire pratiquer une activité physique chaque jour afin qu’il puisse s’épanouir. Ainsi, même s’il a accès à un jardin, ce grand sportif doit sortir se balader au minimum 2 fois par jour afin qu’il puisse socialiser avec les autres chiens mais aussi explorer de nouveaux lieux et de nouvelles odeurs. En effet, le Pitbull déteste rester dans un espace clos plusieurs heures d’affilée. Il a donc besoin d’être constamment stimulé.

Ce chien n’est donc pas adapté aux personnes qui n’ont pas suffisamment de temps libre pour pouvoir combler tous ses besoins énergétiques. D’autant plus que le Pitbull doit bénéficier d’une éducation stricte (mais sans violence !), ce qui demande une certaine implication de la part de son propriétaire.

chiot heureux

Crédits : iStock

5. Il n’est pas un bon chien de garde

On pourrait penser que ce chien réputé pour faire peur grâce à son physique impressionnant est un excellent chien de garde. Que nenni ! En réalité, le Pitbull est beaucoup trop sociable avec les humains pour pouvoir assumer un tel rôle. En effet, il aura plutôt tendance à se diriger vers un étranger pour lui quémander une caresse et non pas pour le faire fuir…

 

Source

https://animalaxy.fr

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chats sont attirés par les gens qui ne les aiment pas


En fait, c’est plutôt comment manipuler un chat pour se faire accepter par lui ? C’est d’ailleurs une méthode pour amener un chat craintif à venir vers nous. Ceux qui aiment les chats l’ont sûrement testé sans vraiment y penser. Tout est dans le regard, un moyen de communication qui peut vouloir dire, je suis ami, ou je suis un peut-être dangereux point du vue du chat.
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Pourquoi les chats sont attirés par les gens qui ne les aiment pas

Ménager ses caresses est le moyen le plus efficace pour s'attirer les faveurs de nos petites boules de poils | Yerlin Matu License by

Ménager ses caresses est le moyen le plus efficace pour s’attirer les faveurs de nos petites boules de poils | Yerlin Matu License by

Petit traité de manipulation féline.

Cet article est publié en partenariat avec Quora, plateforme sur laquelle les internautes peuvent poser des questions et où d’autres, spécialistes du sujet, leur répondent.

La question :: «Comment se faire “adopter” par un chat que l’on voit pour la première fois?».

La réponse de Diane Meriwether, autrice de Wow, my cat really likes you! (Ouah, mon chat t’aime vraiment beaucoup!):

L’un des grands paradoxes du comportement des chats est qu’ils semblent irrésistiblement attirés par les gens qui ont peur d’eux. Analyser les attitudes des personnes qui n’aiment pas les chats présente donc un intérêt certain pour quiconque souhaite se faire aimer par un félin domestique.

Les personnes qui ont peur des chats tentent généralement de fuir leur regard tout en les surveillant plus ou moins constamment du coin de l’œil. Elles veulent s’assurer que le chat ne va pas les approcher («Oh c’est pas vrai, le voilà qui arrive! Mais qu’est-ce qu’il a à se frotter contre moi? Ah, il me saute dessus! Oh non, il s’installe en ronronnant…»)

Mettons-nous à la place de l’animal: dans le monde félin, toute agression commence par un regard fixe. La discrétion est en quelque sorte une marque de politesse chez les chats, un lubrifiant social. Lorsque deux chats se rencontrent, «l’usage» veut qu’ils se regardent brièvement, puis détournent le regard. Aussi, lorsque vous rencontrez un chat avec lequel vous voulez sympathiser, repérez où il se trouve dans la pièce tout en regardant ailleurs.

Les personnes qui n’aiment pas les chats rechignent à les caresser. Si le félin approche, il peut arriver que la personne ait l’instinct de le toucher avant de retirer sa main en espérant que le chat s’en aille. Erreur de stratégie: jouer à «suis-moi, j’te fuis» est l’un des meilleurs moyens pour s’attirer son affection. Par conséquent, si vous souhaitez copiner avec un quadrupède que vous ne connaissez pas, laissez-le s’approcher, offrez-lui le dos de votre main et laissez-le vous sentir avant de se frotter sa joue en commençant par les phalanges). Ignorez-le ensuite plusieurs minutes pendant qu’il renifle vos jambes.

Le secret? Frustrer Minet

Une fois que le chat a décidé que vous l’intéressez, vous pouvez passer à l’étape suivante: la caresse-frustration. Pour ce faire, caressez-le du sommet du crâne jusqu’à la fin de la queue. En arrivant en bas du dos, incurvez légèrement la main pour étendre la caresse tout le long de sa queue –poursuivez au-delà du bout, comme si elle faisait 8 à 10 centimètres de plus. Ne le faites qu’une seule fois. Le chat s’attendra à ce que vous lui fassiez une autre caresse en partant de la tête (mais vous ne le ferez pas). Ce désir insatisfait va résonner en lui comme les paroles d’une chanson et il aura envie d’autres caresses. Après quelques minutes, vous pourrez recommencer, peut-être même deux ou trois fois. Interrompre les caresses au moment où le chat les attend le plus et certes vicieux… mais des plus efficace.

Lors de la seconde rencontre avec le félin, faites-lui un léger signe de tête en entrant dans la pièce. Il vous répondra probablement en vous imitant. Réitérez les étapes regard fuyant- dos de la main-caresses-frustration. Dès lors, vous aurez fait connaissance. Vous pouvez désormais passer à l’étape suivante: le long clignement des yeux.

Pour l’amadouer, faites-lui de l’œil

Pour ce faire, attendez que l’animal soit plus ou moins en face de vous. Regardez-le gentiment jusqu’à ce qu’il vous regarde à son tour. Dès que vos regards se croisent, clignez lentement, longuement, des yeux. Vous devez garder les yeux fermés assez longtemps pour bien lui faire comprendre qu’il ne s’agit pas d’un simple battement –sans pour autant envoyer des signes de somnolence. Si le chat vous considère comme un ami, il devrait vous répondre par un clignement similaire (les chats font cela à la perfection: imitez son timing). Vous pouvez ainsi dialoguer en répétant ces longs clins d’œil.

Du point de vue du chat, cela revient à dire:

«J’ai assez confiance en toi pour oser fermer les yeux en ta présence.»

Pour un animal de proie qui se considère comme une véritable terreur, autant dire que cela équivaut en quelque sorte à un «je t’aime».

Votre chat est prêt à vous tuer, selon la science


Ben oui, si les chats étaient plus gros, ils pourraient être aussi dangereux que les lions ! Ce n’est vraiment pas le cas !! Il y a des s conclusions d’études qui fait sourire.
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Votre chat est prêt à vous tuer, selon la science

Les chats présentent une personnalité similaire aux lions d’Afrique, selon une étude. [PATRICK PLEUL / DPA / AFP]

Les chats ne seraient pas que de gentilles boules de poils qui vous réchauffent lors des longues soirées d’hiver. Derrière cette apparence rassurante se cache un animal sauvage, expliquent les scientifiques. 

Une étude menée par les chercheurs de l’Université d’Edimbourg(Ecosse) et le zoo du Bronx à New York avance ainsi que la personnalité des chats domestiques est similaire à celle des chats sauvages et autres félins.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont utilisé le test de personnalité intitulé « modèle des big five« , utilisé fréquemment en psychologie. Celui-ci permet d’établir un type de personnalité en fonction de cinq critères : l’extraversion, le caractère consciencieux, l’ouverture à l’expérience, l’agréabilité et le névrotisme.

LES CHATS PROCHES DES LIONS D’AFRIQUE

En appliquant ce test aux chats et à différents animaux sauvages, les chercheurs ont ainsi établi qu’il n’existait aucune différence entre la personnalité des chats et celle des lions d’Afrique : ils aiment dominer, sont impulsifs, anxieux et colériques.

Pour résumer, s’ils étaient plus grands, ils n’hésiteraient sans doute pas à tuer leur maître. Mais rassurez-vous, les chats peuvent aussi être affectueux, joueurs et sociables… comme peuvent l’être les lions.

Maintenant que vous connaissez les intentions de votre chat, voici une infographie pleine d’humour issue du site oatmil.com qui pourrait vous aider à anticiper d’éventuels mauvais coups.

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https://www.cnews.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?


Creuser pour un chien fait parti de son comportement ainsi qu’enterrer les os permet comme ses ancêtres de conserver les restes
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Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

 

chiens

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Regardez-les faire les innocents ! Crédits : Pixabay

par Louison

Si vous êtes propriétaire d’un chien et que vous possédez un jardin, vous avez sûrement déjà râlé en voyant votre chien retourner le gazon.

 Cependant, le chien qui creuse dans le sol ou qui enterre son os est aussi un gag courant de BD ou de dessins animés. Mais ce « gag » vient d’un comportement complètement normal. Mais alors : pourquoi les chiens creusent-ils et enterrent-ils leurs os ?

Pourquoi les chiens aiment-ils creuser ?

Dans cette question, il y a deux comportements distincts. Tout d’abord, le fait de creuser. Creuser est en fait un jeu pour votre chien. Cela lui permet de se dépenser et de découvrir des choses enterrées. Plus le chien est autorisé à creuser quand il s’ennuie, plus il le fera, parce que pour lui, c’est un jeu. Si vous voulez que votre chien arrête de creuser, vous avez plusieurs solutions :

  • Le surveiller quand il sort et jouer avec lui quand il commence à s’ennuyer.
  • Grillager les endroits où il n’a pas le droit d’aller, par exemple des parterres de fleurs (attention, cela ne l’empêchera pas de creuser).
  • Aménager un espace, comme un tas de sable dans lequel vous lui faites prendre l’habitude d’aller creuser en enterrant ses jouets dedans.

Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

Il s’agit ici d’une situation différente d’un jeu. En effet, il y a quelques milliers d’années, le chien était un charognard et un chasseur. Cela veut dire qu’il ne savait pas quand serait son prochain repas. Ainsi, quand celui-ci tombait sur une grosse carcasse, il mangeait puis enterrait le reste. Ainsi, il se constituait des réserves – notamment pour une période durant laquelle il ne trouverait plus rien. Ce serait cet instinct qui pousserait nos chiens (qui sont pourtant bien nourris) à conserver le surplus en l’enterrant dans le jardin.

Source

https://lesavaistu.fr/

Les chiens savent quand ils ne savent pas


Ce sont des expériences qui me semblent difficile à prouver quoique je suis convaincu que les chiens se comportent de la même avec leurs sens qu’un être humain qui recherche un objet sans savoir dans quel endroit il est.
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Les chiens savent quand ils ne savent pas

 

 «Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou  | Xtina L via Flickr CC License by

«Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou | Xtina L via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Comme les primates, ils semblent capables de «métacognition».

 

Repéré sur Learning & Behavior, Institut Max Planck des sciences de l’histoire humaine

Des chercheurs de l’Institut Max Planck viennent de démontrer que les chiens semblent dotés de certaines facultés métacognitives –en l’espèce, qu’ils savent lorsqu’ils n’en savent pas assez pour résoudre un problème et vont activement chercher un supplément d’informations pour y parvenir. Jusqu’à présent, seuls les grands singes (dont nous faisons partie) les rats, les dauphins et les corvidés étaient considérés comme capables de manifester une telle connaissance de leur connaissance.

Pour arriver à ce résultat, les scientifiques du laboratoire DogStudies dirigés par Juliane Bräuer ont conçu une expérience dans laquelle des chiens devaient chercher une récompense –un jouet ou une friandise– cachée derrière une barrière leur permettant de «vérifier» si l’objet était là ou non. Quand les animaux n’avaient pas vu où la récompense était cachée, ils se mettaient à chercher des informations complémentaires significativement plus souvent.

Pour certains spécialistes, ce phénomène n’est pas lié à un processus métacognitif, mais à un comportement instinctif systématique. Pour en avoir le cœur net, Bräuer ont cherché à savoir si les chiens manifestaient le fameux «effet passeport», un phénomène bien connu en sciences cognitives et qui montre que les animaux capables de métacognition dédoublent d’énergie lorsqu’ils traquent quelque chose d’important –comme un passeport perdu, chez les humains. Le test allait se révéler positif chez les chiens de DogStudies: ils ne s’activaient pas de la même manière selon la valeur de la récompense à chercher (jouet versus friandise ou friandise plus ou moins savoureuse).

Pour autant, Bräuer et ses collègues ne veulent pas conclure de manière définitive à l’existence de facultés métacognitives chez les chiens, même si les premières preuves accumulées vont dans ce sens.

«Pour les humains, la vue est très importante dans la recherche d’information. Dans notre expérience, la “vérification” se fondait sur la vue, alors que nous savons que l’odorat est un sens très important pour les chiens».

À l’avenir, les scientifiques voudraient réitérer l’expérience pour voir dans quelles circonstances les chiens font davantage appel à leur vue ou à leur odorat, histoire d’obtenir d’autres informations sur leurs facultés à en rechercher.

http://www.slate.fr/