Un bar à… canards en Chine


Les bars à chat, me semblent acceptables, car le chat ayant un tempérament indépendant cherchera l’attention s’il en a envie, mais un canard, il est très loin de son élément naturel. Tout cela pour des égoportrait et épater les autres sur les réseaux sociaux
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Un bar à… canards en Chine

PHOTO PAK YIU, AFP

On connaissait les bars à chats, où les clients peuvent déguster leur cappuccino en caressant un félin. En Chine, un établissement a décidé de décliner le concept avec… des canards, photographiés dans tous les coins.

(Chengdu) On connaissait les bars à chats, où les clients peuvent déguster leur cappuccino en caressant un félin. En Chine, un établissement a décidé de décliner le concept avec… des canards, photographiés dans tous les coins.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le café Hey ! We go situé dans le centre de Chengdu s’ajoute à la longue liste des cafés à animaux dans le pays, très prisés des jeunes Chinois hyperconnectés aux réseaux sociaux.

Les quatre canards, tous issus d’une même race originaire d’Europe, coûtent à la vente quelque 10 000 yuans (1900 $) par spécimen.

Mais les attractions vedettes du café ne sont pas à vendre, et se dandinent de table en table pour le plus grand plaisir des clients.

Pour 78 yuans (15 $), ils peuvent passer jusqu’à 90 minutes avec les palmipèdes, imperturbables devant la nuée de téléphones prêts à réaliser photos ou égoportraits avec la bouche en forme de bec de canard.

« Ils sont vraiment amusants et très obéissants », déclare à l’AFP BBQ Suen, une cliente.

Cette étudiante explique être venue visiter le café dès qu’elle en a entendu parler sur l’internet.

C’est Luo Yaochi, un jeune homme de 26 ans, qui a ouvert le café avec trois acolytes. L’idée a germé récemment dans son esprit lorsqu’il a commencé à élever son propre canard de compagnie.

« Tout le monde aime les canards, » déclare-t-il à l’AFP.

Mais les visiteurs peuvent désormais aussi caresser et jouer avec les nouveaux pensionnaires du café : deux adorables cochons miniature, installés dans un mini-chariot rose bonbon.

https://www.lapresse.ca/

La zoothérapie a la cote auprès des psychologues et des travailleurs sociaux


    Cela fait longtemps qu’on connaît la zoothérapie, mais ces dernières années, on voit de plus en plus d’animaux venir au secours des enfants, adolescents, et même des adultes dans leur mal-être. L’approche avec un animal se fait plus naturellement et plus rapidement que des sessions conventionnelles.
    Nuage


    La zoothérapie a la cote auprès des psychologues et des travailleurs sociaux


    Deux femmes entourées de deux chèvres, d'un cochon et d'un chien dans une cour ensoleillée.

    La zoothérapie est un outil qui suscite de plus en plus d’engouement parmi les professionnels en intervention tels que les psychologues, les travailleurs sociaux ou encore les psychoéducateurs. Photo: Radio-Canada / Catherine Dib

    Radio-Canada

    De plus en plus de professionnels se tournent vers la zoothérapie pour leurs interventions. Psychologues, psychoéducateurs et travailleurs sociaux suivent des formations afin de mieux travailler en équipe avec les animaux.

    La zoothérapie, une approche qui gagne en popularité au Québec, englobe les techniques d’intervention requérant la présence d’un animal pour améliorer le bien-être d’une personne.

    La psychologue Emmanuelle Fournier-Chouinard est familière avec le pouvoir thérapeutique des bêtes depuis longtemps.

    L’animal dans sa particularité d’être un être relationnel, mais non verbal, vient permettre de désengager les chemins habituels où l’on peut se cacher dans sa tête, explique-t-elle.

    Une méthode particulière

    Au Centre Humanimal à Saint-Honoré, Emmanuelle Fournier-Chouinard sort du cadre conventionnel de la psychothérapie en favorisant une interaction entre l’animal et l’humain, parfois par le biais d’activités.

    Chèvres, cochons, chiens, chats, tortues et canards sont notamment présents durant les séances.

    Est-ce qu’on fera un jeu de frontière avec les chevaux […] pour en apprendre plus sur notre conscience corporelle? Ou encore sur les limites à ne pas dépasser si nous ne sommes pas invités chez l’autre?, cite-t-elle en exemple.

Les bêtes peuvent être aussi un prétexte pour aborder des sujets plus difficiles. Certaines séances avec la clientèle adolescente requièrent parfois l’assistance des canards. La présence des oiseaux peut par exemple faciliter une conversation sur la puberté et la sexualité.

    Selon elle, les adolescents se sentent plus confortables de cette façon, car on n’est plus en face à face, on est en côte à côte et on ne parle plus de sexe chez les humains, on s’intéresse aux canards.

À travers ça, beaucoup vont pouvoir poser des questions qui, autrement, sont plus compliquées à discuter. Emmanuelle Fournier-Chouinard, psychologue et fondatrice du Centre Humanimal

Apprendre la zoothérapie

Emmanuelle Fournier-Chouinard transmet son savoir à de nombreux étudiants, notamment au cégep ainsi que par le biais de cours individuels.

L’une de ses apprenties, Sylvie Beauchamp, est psychologue depuis 26 ans. Elle voit déjà la différence qu’apporte un animal durant une séance de psychothérapie.

Selon elle, la présence d’une bête a permis de contourner certains mécanismes de protection, car la personne n’a plus l’impression de travailler sur elle-même, mais plutôt avec le chien.

En une seule rencontre, elle a fait des prises de conscience que je pense que ça lui aurait pris trois, quatre ou cinq rencontres dans le contexte traditionnel pour les réaliser, raconte Sylvie Beauchamp.

Une pratique de plus en plus répandue

Emmanuelle Fournier-Chouinard observe qu’il y a bel et bien un engouement pour la zoothérapie.

On le voit dans l’explosion en recherche qu’il y a sur les relations humain-animal […], dans la multiplication des formations […], souligne-t-elle.

Actuellement, on est dans un zeitgeist, un air du temps, on redéfinit la relation que nous avons avec un autre d’une autre espèce. Emmanuelle Fournier Chouinard, psychologue et fondatrice du Centre Humanimal

Zoothérapie Québec a aussi remarqué cet intérêt croissant pour la pratique. L’organisme rapporte une hausse de 12 % des services de zoothérapie offerts l’an dernier, soit un total de plus de 8000 heures d’intervention.

Le directeur général de Zoothérapie Québec, Gaël Magrini, voit une évolution des interventions.

 Notre demande auparavant était beaucoup axée sur le loisir, du moins plus qu’aujourd’hui, mais de plus en plus, on sent que les équipes de soins souhaitent nous intégrer dans leur plan d’intervention, dit-il.

La zoothérapie, il ne faut pas voir ça comme une profession en soi, il faut voir ça comme un outil d’intervention qui peut s’ajouter dans le coffre d’un intervenant, d’un professionnel de la santé ou de l’éducation. Gaël Magrini, directeur général de Zoothérapie Québec

Le directeur général espère que la pratique sera plus connue dans les années à venir.

On tient à ce que les milieux institutionnels, les décideurs, commencent à considérer la zoothérapie comme un outil clinique, comme un outil pédagogique qui peut avoir une portée importante, avance-t-il.

https://ici.radio-canada.ca

Animaux sauvages : les 10 plus drôles photos de 2017


    Voici la 3 ème édition qui choisi les meilleures photos de 2017 du Comedy Wildlife Photography Awards « Récompenses pour la photographie comique d’animaux sauvages », des réseaux sociaux Il faut vraiment être là au bon moment pour réussir de telles photos
    Nuage.

     

    Animaux sauvages : les 10 plus drôles photos de 2017

    Jeune chouette se rattrapant à une branche

    Voici une des quatre photos de la séquence ayant remporté le grand prix toutes catégories de la photo comique d’animaux sauvages de l’année 2017. Une jeune chouette tente de rejoindre son frère et sa sœur sur une branche. Photo prise dans la région de Ópusztaszer, en Hongrie.

    Persévérante, la jeune chouette parvient à se mettre à côté de son frère et de sa sœur. © Tibor Kercz, Comedy Wildlife Photography Awards

    Persévérante, la jeune chouette parvient à se mettre à côté de son frère et de sa sœur. © Tibor Kercz, Comedy Wildlife Photography Awards

    Un loir ivre de joie

    Cette photo a été primée dans la catégorie « On the Land ». La joie de ce loir est très communicative… Mais qu’est-ce qui le fait rire autant ? Sont-ce les effets du pollen de cette fleur ? À moins que ce ne soient le printemps ou l’été qui le rendent à ce point ivre de bonheur.

Un loir italien très heureux. © Andrea Zampatti, Comedy Wildlife Photography Awards

Un loir italien très heureux. © Andrea Zampatti, Comedy Wildlife Photography Awards

Un canard pressé qui vole comme un avion

Cette photo a été primée dans la catégorie « Up in the Air ». Dans le ciel de Preston, au Royaume-Uni, un canard un peu plus pressé que les autres semble voler comme un avion… L’alignement de la traînée avec le volatile est parfait.

Un canard qui met les gaz ! © John Threlfal, Comedy Wildlife Photography Awards

Un canard qui met les gaz ! © John Threlfal, Comedy Wildlife Photography Awards

Une tortue marine giflant un poisson

Cette photo a été primée dans la catégorie « Under the Sea ». Dans les eaux de Bacong, aux Philippines, une tortue marine gifle, ou pousse, un poisson de passage.

Voici une tortue… ninja ! Il peut arriver que certains animaux se sentent un peu à l’étroit dans l’océan. © Troy Mayne, Comedy Wildlife Photography Awards

Voici une tortue… ninja ! Il peut arriver que certains animaux se sentent un peu à l’étroit dans l’océan. © Troy Mayne, Comedy Wildlife Photography Awards

Trois manchots en route vers l’église

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle montre trois manchots fringants, sur leur 31, en procession vers l’église. Il n’y a pas grand monde avec eux. Normal, cela se passait en Géorgie du Sud, une île située entre l’Argentine et l’Antarctique, dans l’Atlantique sud.

Trois manchots en route pour l’église de Grytviken. © Carl Henry, Comedy Wildlife Photography Awards

Trois manchots en route pour l’église de Grytviken. © Carl Henry, Comedy Wildlife Photography Awards

Un gnou prend de la hauteur

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Un gnou dans le Masai Mara, au Kenya, prend de la hauteur au cours d’un rassemblement. Quel sera le sujet de son discours ?

Abraracourcix chez les gnous. © Jean-Jacques Alcalay, Comedy Wildlife Photography Awards

Abraracourcix chez les gnous. © Jean-Jacques Alcalay, Comedy Wildlife Photography Awards

Un renard fait ses besoins sur un golf

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Ce renard un peu pressé sur le green de San José, aux États-Unis, a-t-il visé juste ?

Attention en récupérant vos balles de golf ! © Douglas Croft, Comedy Wildlife Photography Awards

Attention en récupérant vos balles de golf ! © Douglas Croft, Comedy Wildlife Photography Awards

Deux singes prêts à prendre la route

Cette photo de deux singes prêts à partir a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle a été prise dans le Sulawesi du Nord, en Indonésie.

Une belle équipée sauvage. © Katy Laveck-Foster, Comedy Wildlife Photography Awards

Une belle équipée sauvage. © Katy Laveck-Foster, Comedy Wildlife Photography Awards

Une loutre nageant dans le bonheur

Cette photo a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle montre une loutre de merapparemment très heureuse dans les eaux de Californie.

Les joies d'un bon bain d'algues réchauffé par les rayons du soleil. © Penny Palmer, Comedy Wildlife Photography Awards

Les joies d’un bon bain d’algues réchauffé par les rayons du soleil. © Penny Palmer, Comedy Wildlife Photography Awards

Un jeune ours polaire grimpant sur le dos de sa maman

Cette photo attendrissante et joyeuse d’un jeune ours polaire grimpant sur le dos de sa mère a été primée dans la catégorie « Highly Commended ». Elle a été prise dans le Manitoba, au Canada.

Un ourson fait du stop sur le dos de sa mère. © Daisy Gilardini, Comedy Wildlife Photography Awards

Un ourson fait du stop sur le dos de sa mère. © Daisy Gilardini, Comedy Wildlife Photography Awards

Le Comedy Wildlife Photography Awards n’est peut-être pas encore aussi célèbre que les prestigieux prix de photos du monde sauvage, notamment ceux remis chaque année par de grandes institutions comme le Musée d’histoire naturelle de Londres ou le National Geographic, mais cela ne saurait tarder.

https://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Des animaux hybrides


Les animaux hybrides ne sont pas toujours créés par l’homme, s’il le fait, c’est souvent dans un but lucratif. Généralement, chez les animaux hybrides, les femelles sont fécondes, alors que les mâles sont souvent stériles
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Des animaux hybrides

 

1. Le zébrâne (hybride du zèbre et de l’âne).

C’est le résultat du croisement entre un zèbre et un âne, alors que certains y voient une relation digne de la belle et la bête, le résultat est à vous couper le souffle ! Cet être rare court majestueusement dans les déserts de l’Afrique subsaharienne dans lesquels il vit.

2. Le chien-loup (hybride du loup gris et du chien).

Voici le résultat de l’accouplement entre un chien et un loup gris, et il est grandiose ! Voici quelques super-créatures que l’on dirait tout droit sorties d’une bande dessinée Marvel ! Les chiens-loups sortent généralement la nuit pour se nourrir…

3. Le requin à pointes noires (hybride du requin à pointes noires australien et du requin à pointes noires commun).

Il est très courant près des côtes de la Floride. En fait, la plupart des attaques de requins qui s’y déroulent proviennent de ce requin qui est particulièrement agressif. Il s’agit du seul hybride de requin connu et son apparence est vraiment cool, si vous voulez notre avis !

4. Le coyloup (hybride du coyote et du loup).

Le coyloup a une incroyable fourrure grise qu’il tire de ses parents prédateurs ! Il est très rare et on estime sa population à quelques centaines au monde ! Il s’agit d’un grand prédateur et se nourrissent de petits mammifères.

5. Le bengal (hybride du chat-léopard et du chat domestique).

Accouplez un chat domestique avec un chat-léopard du Bengale et vous obtiendrez une boule de poils câline à l’allure très exotique ! Il devient de plus en plus populaire comme animal domestique du fait de son étonnante fourrure et de sa nature enjouée !

6. Le grolar (hybride de l’ours polaire et du grizzli).

L’habitat de l’ours polaire est de plus en plus compromis du fait des effets du réchauffement climatique. La part élevée d’ours polaires mourants les a poussés à s’accoupler avec des grizzlis, et voici l’étonnant résultat ! Regardez juste cette incroyable fourrure !

7. Le cama (hybride du chameau et du lama).

Ce n’est probablement pas l’animal le plus beau, mais regardez ces dents ! Cette créature semble tout droit sortie d’un film de Walt Disney, mais nous vous assurons qu’elle est totalement réelle ! Voici le terrible résultat de l’accouplement d’un chameau et d’un lama.

8. Le wholphin (hybride du grand dauphin et de la fausse orque).

Cette extraordinaire créature marine est si rare que de nombreuses personnes ne l’ont, et ne la verront, jamais en personne. Le wholphin est le résultat unique d’un accouplement de différents cétacés et c’est un être extrêmement intelligent, parmi les plus intelligentes créatures marines.

9. Motty (hybride de l’éléphant d’Afrique et l’éléphant d’Asie).

Cet éléphant s’appelle Motty et c’est actuellement le seul hybride connu entre les éléphants d’Afrique et d’Asie ! Il est aujourd’hui très âgé et reste unique, car il est bien plus adaptable en matière d’habitat que les éléphants non métissés !

10. Le tigron (hybride du tigre et du lion).

Les tigrons sont le résultat de l’accouplement entre des lionnes et des tigres. Ils sont extrêmement forts, rapides et disposent d’excellentes capacités athlétiques ! Cerise sur le gâteau, ils sont particulièrement rusés.

11. Le beefalo (hybride de bison et de vache domestique).

Faisant suite à une rencontre que personne n’attendait, cette créature est le petit d’un bison et d’une vache domestique, et le résultat est plutôt décevant ! Le beefalo a constamment l’air confus et/ou triste !

12. Le chabin (hybride de la chèvre et du mouton).

Les éleveurs adorent leur bétail. Parmi ce dernier, les chèvres et les moutons génèrent la majorité des profits, donc une créature hybride entre ces deux espèces doit constituer un rêve pour un éleveur ! On estime que cet hybride est bien plus intelligent que ses deux parents.

13. Le zébrule (hybride du zèbre et du cheval).

Les zèbres adorent s’accoupler avec d’autres espèces ! Voici un autre hybride impliquant le zèbre, cette fois-ci avec un cheval ! C’est une créature très paisible que l’on peut trouvé en Afrique du Sud, et il est particulièrement friand du climat chaud !

14. Le jaglion (hybride du jaguar et du lion).

Le jaglion est le résultat de l’accouplement d’un jaguar et d’un lion. Il est incroyablement fort et on pense qu’il a l’un des corps les plus puissants du règne animal ! Il s’agit d’un prédateur dangereux et il utilise sa force pour harceler sa proie !

15. Le ligre (hybride du lion et du tigre).

Le ligre est le résultat de l’accouplement d’un lion et d’une tigresse. Cela crée un super félin qui est plus imposant que les deux espèces dont il est issu et qui dispose d’une attitude plus furtive. Le ligre est connu pour briser la nuque de sa proie en un seul coup de mâchoire !

16. Le cochonglier (hybride du sanglier et du cochon domestique).

Ce super cochon est le résultat de l’accouplement d’un sanglier et d’un cochon domestique et il s’agit d’une version moins grossière que les deux espèces dont il est issu ! Il dispose d’une intelligence et de capacités physiques accrues, et est un excellent prédateur.

17. Le dzo (hybride de la vache et du yak).

Une bien étrange combinaison si vous voulez notre avis ! C’est le résultat de l’accouplement d’une vache et d’un yak, et on la croise souvent en Mongolie et au Tibet. Cette créature est prisée dans ces deux pays, car elle produit plus de lait et de viande qu’une vache ordinaire. Ce qui peut s’avérer utile…

18. Le léopon (hybride du léopard et du lion).

Cette magnifique créature est le résultat de l’accouplement d’un léopard et d’un lion ! Il est extrêmement rare et est une merveille de la jungle ! Cette créature hybride est une sorte de super félin, il est extrêmement fort, rapide et est un excellent prédateur ! Faites attention…

19. L’australian kelpie (hybride du dingo et du chien de berger).

Ces chiens sont comme résultant de l’hybridation des dingos avec des chiens de berger anglais. Ils sont excellents pour rassembler le bétail à l’aide de très peu d’indications, et sont donc souvent utilisés comme chiens de ferme.

20. L’hybride du pinson des arbres et du pinson du Nord.

Cet hybride est souvent utilisé comme oiseaux domestiques, en particulier au Royaume-Uni. Il est sage et bien élevé, et présente une longue durée de vie.

21. Le cichlidé Blood Parrot (hybride de l’amphilophus citrinellus et du cichlidé à tête rouge).

Le premier blood parrot a été découvert en 1986 et il est connu pour ses nombreuses malformations physiques ! Cette créature connaît des difficultés à manger et respirer du fait de ses muscles de la gorge étroits, et sa bouche ne peut pas se fermer complètement !

22. Le lépjag (hybride du léopard et du jaguar).

Cette étonnante créature est le résultat de l’accouplement d’un léopard et d’un jaguar ! Ce super-félin est extrêmement puissant, plus que ses parents, et est particulièrement doué pour attraper des prédateurs !

23. Le mulard (hybride du canard domestique et du canard colvert).

Le mulard est un canard qui a connu une rapide évolution au cours des années ! Cette espèce hybride est le meilleur canard de chasse, et on a remarqué que ses dents devenaient de plus en plus effilées avec le temps, alors prenez garde…

http://bridoz.com

Première mondiale : une viande de poulet fabriquée à partir de cellules souches


Dans un avenir rapproché, nous aurons peut-être des viandes faites à partir des cellules-souches. Est-ce mieux ?
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Première mondiale : une viande de poulet fabriquée à partir de cellules souches

 

Les cellules souches de poulet ont permis la culture in vitro de chair de poulet

Poulet pris en photo dans une ferme

PHILIPPE MERLE / AFP

En février 2016, une startup californienne dévoilait sa première boulette de bœuf fabriquée en laboratoire. Elle récidive aujourd’hui avec la fabrication de viandes de poulet et de canard toutes deux issues de cellules souches de poulet. Une première mondiale qui coûte pour l’heure quelques milliers de dollars…

Souvenez-vous, c’était en 2013 : le premier burger à base de viande de bœuf artificiel était dégusté à Londres. Produit in vitro à partir de cellules souches de vache, son steak pesait 142 grammes pour un prix total de 250 000 euros. Quatre ans plus tard, ce scénario ne frôle plus la science-fiction et commence à ressembler à notre futur proche.

VIANDE « CLEAN ». En effet, une startup de la Silicon Valley, Memphis Meats, a annoncé mardi 15 mars 2017 la production de viandes de poulet et de canard artificielles issues de cellules souches de poulet. C’est une première réalisation mondiale, permise par sa plateforme technologique « unique » et motivée par son souhait de proposer une viande dite « clean » ; autrement dit, avec un impact environnemental réduit, un risque sanitaire plus faible et la possibilité de contourner l’abattage des animaux pour la consommation de protéines animales.

Une texture spongieuse et un goût à s’y méprendre

Si la startup ne dévoile pas les détails biotechnologiques de production de sa viande de poulet sans élevage, il semblerait que le résultat soit aussi convaincant qu’avec le fameux « Frankenburger » dégusté en 2013. Un journaliste du Wall Street Journal rapporte ainsi les premières impressions d’un goûteur curieux :

 d’après lui, la texture serait « plus spongieuse que pour une poitrine de poulet entière » mais le goût « battrait presque celui d’une variété traditionnelle ».

Reste un obstacle tout de même. L’acceptabilité des consommateurs.

En effet, en 2015, Jean-François Hoquette, directeur de recherche sur les herbivores à l’Inra de Clermont-Ferrand, expliquait à Sciences et Avenir : “d’après des études d’acceptabilité que nous avons mené en France, en partenariat avec la Belgique et l’Australie, la réaction des consommateurs vis-à-vis de ce type de produit est pour l’heure majoritairement de l’ordre de la répulsion en raison de son artificialité. Il faudra donc probablement plusieurs générations pour que la viande artificielle s’impose réellement sur le marché”.

Objectif : dans les réfrigérateurs d’ici 2021

Le poulet est la première source de protéines animales aux Etats-Unis, avec une consommation par habitant atteignant en moyenne 40 kg par an. La startup américaine entend augmenter sa production et diminuer les coûts de production afin de rendre son produit abordable d’ici 2021.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Broyés vivants ou mutilés : tel est le sort des canetons pour produire du foie gras


Deux vidéos sur ce billet à donner mal au ventre. Si vous aimé le foie gras, peut-être qu’en voyant le procédé vous fera changer d’avis. Comment peut-on être aussi cruel pour se nourrir ? Ces oiseaux à peine sortie des oeufs sont brutalisés et broyés et certains survivent et dans la douleurs mourront lentement. Les adultes n’ont guère un meilleur traitement. ET aujourd’hui c’est la France qui est visé, mais nous savons qu’ailleurs, ce genre de procédés existent
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Broyés vivants ou mutilés : tel est le sort des canetons pour produire du foie gras

 

Les canetons femelles sont broyés vivants. ©L214 - Éthique & animaux

Les canetons femelles sont broyés vivants. ©L214 – Éthique & animaux

Une association dénonce dans deux vidéos choc les souffrances subies par les canards et les canetons de l’industrie du foie gras en France.

 

CHOC. En cette période festive de fin d’année, le foie gras sera comme toujours sur toutes les tables. L’association L214 a tenu à montrer ce qu’il y a derrière ce produit de luxe prétendument traditionnel et dénonce la violence que subissent, en France, les canards d’élevage de cette filière à travers deux vidéos tournées en caméra cachée.

La première plonge dans l’univers industriel d’un couvoir des Pays de la Loire. Les canetons y sont triés selon leur sexe : seuls les canards mâles sont utilisés dans la production de foie gras (car leur foie est plus gros) et ce sont des milliers de canetons femelles qui finissent broyés vivants chaque jour (entre 6.000 et 7.000).

« Certains canetons sortent disloqués mais encore vivants de la broyeuse les vouant à une mort lente et douloureuse », dénonce l’association.

Mais le sort des mâles n’est guère plus doux : leur bec est mutilé par brûlure afin d’éviter que plus tard ils ne se blessent avec leurs futurs voisins dans leurs minuscules cages.

La deuxième vidéo montre l’insémination artificielle de canes dans un élevage du Sud-Ouest et l’agonie inutile et évitable de l’une d’entre elle exécutée par dislocation du cou. In fine, l’association L214 entend dénoncer la violence faite aux animaux lors de ces deux étapes cruciales et inhérentes à la production de foie gras et appelle à signer une pétition « STOP au broyage des canetons ».

Attention, les images ci-dessous peuvent choquer :

Foie gras : l’enfer d’un couvoir © Association L214 / Youtube

Foie gras : la fabrique des canards mulards © Association L214 / Youtube

http://www.sciencesetavenir.fr/