Le Saviez-Vous ► 10 raisons pour lesquelles nous n’avons pas encore rencontré d’extraterrestres


Sommes-nous seuls dans l’univers ? Probablement pas ! Les extraterrestres, sont-ils déjà venus rencontrer les Terriens ? Aucune idée, mais, je ne suis pas convaincue. Sont-ils trop loin, la technologie n’est pas encore rendu là ?
Nuage

 

10 raisons pour lesquelles nous n’avons pas encore rencontré d’extraterrestres

 

© getty.

Morgane Goffin

Les scientifiques écoutent les ondes, les passionnés scrutent le ciel, les astronautes planifient d’aller toujours plus loin. Pourtant, pour le moment, aucune vie extraterrestre n’a encore pu être détectée. Dans une galaxie riche de plusieurs centaines de milliards d’étoiles, cela peut paraître étonnant. Voici quelques théories qui pourraient donner un semblant d’explication à ce mystère.

Selon le paradoxe de Fermi, célèbre physicien italien et prix Nobel de physique, si une civilisation extraterrestre existait, elle serait déjà rentrée en contact avec les terriens. Les hypothèses suivantes donnent quelques réponses à cette ambivalence.

Un problème de communication

Pour le moment, nos moyens de communication dans l’espace sont limités par l’avancement des technologies. Il se peut que les extraterrestres, plus avancés, disposent de modes de communication différents de ceux des Terriens et que les signaux d’appel ne font que se croiser sans se rejoindre.

Une planète unique en son genre

Les conditions qui doivent être réunies pour que la vie émerge sont nombreuses et complexes. C’est pourquoi, si on dénombre beaucoup d’exoplanètes, aucune de celles découvertes jusqu’alors n’abrite la vie. L’émergence de civilisations comme celle présente sur Terre serait extrêmement rare ou simplement nulle.

Le délai est trop court

Vu la vitesse à laquelle les ressources de la planète Terre sont exploitées et consommées, il se peut que l’humanité ne tienne plus très longtemps. C’est peut-être – ou cela a peut-être été – le cas d’autres civilisations qui se sont auto-détruites avant d’avoir pu se déplacer sur d’autres planètes habitables.

Le grand filtre

La Terre, dans son évolution, est passée au travers de bien des catastrophes qui ont provoqué parfois des extinctions de masse. Si la vie sur Terre a eu cette chance, ce n’est peut-être pas le cas sur les autres planètes. La vie y a peut-être disparu suite à une collision avec un astéroïde, des guerres d’extermination, des épidémies, des éruptions solaires ou des explosions de supernovæ… À moins que ce ne soit à cause de changements climatiques?

Le grand silence

Les extraterrestres sont déjà passés et la civilisation terrienne, moins avancée ou trop éloignée de la leur, ne les a pas intéressés. C’est sans doute difficile à avaler mais cela reste une possibilité.

Seuls dans l’Univers

Dans les milliards d’étoiles que compte la galaxie et bien au-delà, il n’y a en fait que la Terre qui ait développé une forme de vie. Même si cela paraît improbable et que l’on veut continuer à y croire, cette hypothèse est plausible tant que le contraire n’aura pas été prouvé.

Des lève-tôt

Selon le Dr Peter Behroozi, assistant professeur à l’Université d’Arizona, 92% des planètes similaires à la Terre ne sont pas encore nées. Ce qui fait de la Terre une pionnière dans le domaine de la vie. Il y en aura peut-être d’autres mais pour le moment, les Terriens sont les premiers.

De formes de vies différentes

Pour imaginer les formes de vies extraterrestres, le modèle qui est pris comme exemple est celui de l’être humain. Il est pourtant plausible que les prochaines formes de vie que la civilisation terrienne rencontrera seront bien différentes de cela. Dans leur fonctionnement, leurs envies ou leurs états qui ne seraient peut-être pas biologiques ou centrés sur une composition carbonique.

Trop lointain

La galaxie dans laquelle la Terre évolue n’a pas encore été explorée, loin de là. Si ces limites n’ont pas encore été atteintes, qu’en est-il du reste de l’Univers ! Les civilisations extraterrestres sont peut-être encore trop lointaines pour pouvoir entrer en contact avec elles.

Ils sont déjà parmi nous

L’explication ne semble pas nécessaire. Si on regarde son voisin de manière bizarre à partir de maintenant, c’est tout à fait normal.

https://www.7sur7.be/

Le réchauffement a multiplié par quatre les catastrophes depuis les années 70


Les changements climatiques vont amener beaucoup de gens a quitter leur territoire, pour fuir la famine. Cela risque d’amener plus de conflits. Fermeture de frontières, …
Nuage

 

Le réchauffement a multiplié par quatre les catastrophes depuis les années 70

 

Agence France-Presse
Genève

Le réchauffement de la planète a multiplié par quatre le nombre des catastrophes liées au climat depuis les années 70, ont relevé vendredi des humanitaires, mettant en garde contre les risques de famine et d’exode.

« Dans les années 70, nous faisions face à 80 à 100 chocs et dangers graves liés au climat » chaque année, alors que leur nombre a été d’environ 400 l’an dernier, « quatre fois plus », a déclaré Elhadj As Sy, le secrétaire général de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR),  dans un entretien avec l’AFP.

S’exprimant en marge d’une conférence à Genève sur l’impact humanitaire du réchauffement, d’autres humanitaires ont également mis en garde contre les déplacements de population et les risques de famine si l’on ne parvient pas à limiter la hausse des températures.

Selon Gernot Laganda, chargé des risques de catastrophes liées au climat au Programme alimentaire mondial (PAM), si la planète se réchauffe de 2 °C, il y aura 189 millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire. « Et si c’est 4 °C, on dépassera le milliard », a-t-il ajouté.

Il a rappelé que les chocs climatiques provoquaient déjà le déplacement de quelque 22,5 millions de personnes chaque année et avaient un impact important sur les pays en conflit, comme la Syrie, le Yémen et la République démocratique du Congo, en créant un phénomène de « cocotte-minute ».

Dans un rapport publié lundi, les experts du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ont appelé à des transformations « rapides » et « sans précédent » si l’on veut limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C.

M. Sy a toutefois estimé qu’il n’y avait « pas de fatalité à ce que ces chocs climatiques deviennent des catastrophes », appelant à une meilleure préparation grâce à « des alertes précoces ».

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Quasiment ignoré de tous, c’est le plus grand naufrage du XXe siècle


Le naufrage du Titanic est le plus célèbre, mais il n’est pas celui qui a eu plus de victimes au XXème siècle. C’est le Wilhelm Gustloff (paquebot honoré par Adolf Hitler après sa mort) qui détient le triste de record de civils morts lors d’une attaque d’un sous-marin russe. En fait, ces civils étaient en fuite pour se rendre sur un terrain libre de toute occupation
Nuage

Quasiment ignoré de tous, c’est le plus grand naufrage du XXe siècle

 

A l’origine, Wilhelm Gustloff figurait parmi les premiers dirigeants du parti nazi. Son zèle antisémite lui valut la reconnaissance d’Adolf Hitler. Lorsqu’il fut assassiné en 1936, le Führer donna son nom à un nouveau paquebot, fierté de l’Allemagne nazie. © (Twitter).

Il y a exactement 72 ans, le paquebot allemand « Wihlelm Gustloff », coulé dans la mer Baltique par un sous-marin russe, provoquait la mort de plus de 9.000 personnes. Assez méconnu, « le naufrage du siècle » a pourtant fait six fois plus de victimes que le Titanic.

Le 4 avril 1912, le Titanic sombra, emportant avec lui 1.517 passagers. C’est le plus célèbre naufrage de tous les temps, auquel James Cameron consacra d’ailleurs un film à l’eau de rose. Parmi les naufrages les plus célèbres, on recense aussi celui de « La Provence » (3.100 morts en 1916), du paquebot anglais « Le Lusitania » (1.200 morts en 1915) ou du « Lancastria » (6.000 morts en 1940) au large de Saint-Nazaire.

Pourtant, la plus grande catastrophe maritime du XXe siècle reste quasiment ignorée de tous. Il s’agit du naufrage d’un paquebot allemand, le « Wilhelm Gustloff », coulé en 1945 dans la mer Baltique par un sous-marin russe, et qui aurait coûté la vie à plus de 9.000 personnes, essentiellement des civils, soit six fois plus de victimes que le Titanic.

La reconnaissance du Führer

A l’origine, Wilhelm Gustloff figurait parmi les premiers dirigeants du parti nazi. Son zèle antisémite lui valut la reconnaissance d’Adolf Hitler. Lorsqu’il fut assassiné en 1936, le Führer donna son nom à un nouveau paquebot, fierté de l’Allemagne nazie.

Le « Wilhelm Gustloff » fut lancé à Hambourg le 5 mai 1937. Il s’agissait d’un vaisseau de croisière de grandes dimensions: 208 mètres sur 24, conçu pour transporter un total de 1.865 personnes. Il n’avait pas de classe de luxe contrairement aux autres bateaux de l’époque. Il effectua quelques croisières avant d’être transformé en navire-hôpital et en caserne flottante pendant la guerre.

Seuls 996 rescapés

En 1945, des milliers de civils quittèrent l’Allemagne orientale, fuyant l’avancée des troupes soviétiques. 10.000 d’entre eux s’entassèrent à bord du « Wilhelm Gustloff« , lequel leva l’ancre du port de Gotenhafen le 30 janvier 1945. Il devait atteindre Hambourg, encore libre de toute occupation, mais il fut coulé dans la mer Baltique par un sous-marin soviétique dont les torpilles avaient été baptisées « Pour la mère-patrie », « Pour Staline », « Pour le peuple soviétique » et « Pour Leningrad « .

Seuls 996 passagers furent rescapés. La carcasse du navire repose toujours à quelques milles du port polonais de Gdynia.

http://www.7sur7.be/

Trop d’enfants dans le monde sont en situation de crise


Comme tout le monde, on se désole de voir des enfants souffrir à cause des conflits, des catastrophes naturelles. Cela doit nous interpeler que nos enfants, nos familles ont des opportunités qu’eux n’ont pas
Nuage

 

Trop d’enfants dans le monde sont en situation de crise

 

La vie de près de 50 millions d’enfants est menacée par les conflits et les catastrophes qui touchent 48 pays

Que ce soit en Syrie, au Yémen, en Iraq, au Soudan du Sud ou au Nigeria, la vie d’enfants se trouve bouleversée en raison de conflits incessants et de crises de migration, et par la dévastation causée par des catastrophes naturelles. Pour venir en aide à ceux et celles qui en ont le plus besoin, l’UNICEF demande 3,3 milliards de dollars US afin de porter secours à 81 millions de personnes en 2017, dont 48 millions d’enfants dans 48 pays. Nous vous présentons quelques-uns de ces enfants (les photos ci-dessous ont été prises par les photographes de l’UNICEF).

En raison de la sécheresse, les champs d’Alinafe sont devenus stériles, et sa fille cadette, Desire, souffre de malnutrition sévère aiguë. (De gauche à droite) Janet, âgée de 10 ans, Kelvin, âgé de 8 ans, leur mère Alinafe, Desire, âgé de 2 ans, et Innocent, âgé de 6 ans, prennent leur repas quotidien composé de pois secs, chez eux, dans le district de Balaka, au Malawi.

2017-01-30-1485810472-2362323-UN041138_MedRes.jpg

Après 20 jours d’alimentation thérapeutique pour traiter la malnutrition sévère aiguë dans une clinique soutenue par l’UNICEF, le poids d’Umara est passé d’à peine 4,2 kg à 5,1 kg. Umara est évaluée pour la malnutrition un camp pour déplacés dans le nord-est du Nigeria.

2017-01-30-1485810509-628082-UN044523_MedRes.jpg

Allongé sur un lit à l’hôpital d’Abs, dans le gouvernorat de Hajjah, au Yémen, le jeune Mohanned, âgé de cinq ans, souffre de malnutrition sévère aiguë. Bien que l’état de santé de Mohanned se soit détérioré au cours des deux dernières années, sa famille n’avait pas les moyens de l’amener se faire traiter.

2017-01-30-1485810543-6094728-UN018992_MedRes.jpg

Malgré les difficultés, plus de 300 000 enfants au Soudan du Sud ont eu accès à l’éducation en 2016. Au site de protection des civils de Malakal, la jeune Chubat (à droite), âgée de 12 ans, est assise en compagnie de son amie dans les ruines calcinées de l’école primaire soutenue par l’UNICEF qu’elle fréquentait.

2017-01-30-1485810578-1827614-UN038071_MedRes.jpg

« Je croyais que j’allais mourir. J’ai pensé que toute ma famille allait mourir », raconte Mylove Théogène (à droite), âgée de 8 ans, après que l’ouragan Matthew eut détruit sa maison à Jérémie, en Haïti. Plus de 175 000 personnes ont été déplacées en raison de la tempête tropicale, et plus de 800 000 personnes ont besoin d’une aide essentielle à leur survie.

2017-01-30-1485810604-3845385-UN015787_MedRes.jpg

[Les noms ont été changés] Grâce à un service de réunification des familles, la jeune Nigériane Fati, âgée de 15 ans, a retrouvé sa mère (à gauche) au camp pour réfugiées de Minawao, au Cameroun, après avoir été libérée du groupe armé Boko Haram qui la gardait captive. Le conflit a entraîné le déplacement de 2,4 millions de personnes dans la région du bassin du lac Tchad.

2017-01-30-1485810638-6525239-UN018015_MedRes.jpg

Forcé de quitter sa maison avec sa famille il y a près de deux ans lorsque son père a été tué par un tireur embusqué, le jeune Maxim, âgé de 8 ans, est suivi dans un centre de psychothérapie dans l’est de l’Ukraine afin de l’aider à surmonter son traumatisme. En 2016, plus de 207 000 enfants et leurs aidants naturels ont reçu un soutien psychosocial.

2017-01-30-1485810670-6951893-UN039303_MedRes.jpg

(À gauche) Abdulghani, âgé de 9 ans, et son frère Hassan, âgé de 6 ans, attendent pour remplir des bidons à un puits dans Alep-Est, en Syrie. L’UNICEF et ses partenaires ont acheminé par camions jusqu’à 1,5 milliard de litres d’eau et fourni plus de 4 millions de litres de carburant pour faire fonctionner les installations de pompage de la ville.

2017-01-30-1485810731-7103735-UN042749_MedRes.jpg

Rafi, âgé de 3 ans, sourit alors qu’il est assis sur la boîte de vêtements d’hiver que sa famille a reçue lors d’une distribution au camp de Kawergosk pour Syriennes et Syriens réfugiés, dans le gouvernorat d’Erbil, dans la région du Kurdistan iraquien. En Iraq, l’UNICEF a distribué des vêtements d’hiver à quelque 300 000 enfants.

2017-01-30-1485810761-7876110-UN014016_MedRes.jpg

« Tous les enfants devraient être avec leurs parents », déclare Nyaruot, âgée de 14 ans, lorsqu’elle a appris qu’elle et ses sœurs Nyaliep, âgée de 3 ans (au centre), et Nyachan, âgée de 11 ans (à droite), allaient être réunies avec leur mère au site de protection des civils de Bor, au Soudan du Sud, après que le conflit eut entraîné leur séparation.

L’Action humanitaire pour les enfants présente l’appel de fonds de l’UNICEF pour 2017, ainsi que nos objectifs pour procurer aux enfants un accès à de l’eau potable, une l’éducation, la santé et de la protection, et ce, dans 48 pays du monde.

quebec.huffingtonpost.c

Le Saviez-Vous ► Pourquoi un ouragan ne pourra plus jamais s’appeler Sandy, Katrina (et bientôt Matthew?)


Les noms d’ouragan reviennent au fil des ans, sauf pour certains qui sont rayés de la liste. Leur histoire est ancrée dans la mémoire des hommes comme étant une grande catastrophe, laissant beaucoup de morts et destruction sur son passage. C’est le cas de l’ouragan Katrina et probablement l’ouragan Matthew
Nuage

 

Pourquoi un ouragan ne pourra plus jamais s’appeler Sandy, Katrina (et bientôt Matthew?)

 

Caroline du Nord, le 5 octobre 2016 I NICHOLAS KAMM / AFP

Caroline du Nord, le 5 octobre 2016 I NICHOLAS KAMM / AFP

Repéré par Alix Fieux

Parce que ces cyclone tropicaux ont marqué l’histoire des catastrophes naturelles les plus graves des États-Unis.

L’ouragan Matthew trace sa route en détruisant tout sur son passage. Après avoir causé la mort de plus de 300 personnes en Haïti, sa puissance faiblit mais le bilan, lui, ne cesse de s’alourdir. Ce que vous ignorez peut-être, c’est que ces chiffres alarmants signifient certainement la fin des cyclones tropicaux appelés «Matthew». Au même titre que Ike, Katrina ou Irene.

Souvenez-vous, il y a quelques jours Slate.fr vous expliquait l’importance de nommer les catastrophes naturelles pour faciliter la tâche des autorités et des services de secours, mais aussi afin d’optimiser la récolte et la diffusion d’informations pour les populations.

De manière générale, des prénoms courts et faciles à retenir sont choisis et inscrits dans une liste exhaustive et rotatoire qui se répète tous les six ans. Au grand dam parfois de certains qui se sentent lésés par de telles appellations un peu trop familières à leur goût…

Pourtant, chaque année, certains de ces noms sont définitivement rayés des listes, fait remarquer le magazine Bustle. Pourquoi?

Parce que la réutilisation du nom de catastrophes ayant marquant l’histoire et les esprits comme étant si meurtrières et coûteuses “serait inappropriée pour des raisons évidentes de sensibilité”, explique le site américain du National Hurricane Center.

On peut en effet aisément imaginer le malaise et l’anxiété que provoquerait pour les populations le baptême d’une nouvelle tempête Sandy ou Katrina. Leur histoire trop récente et importante implique encore aujourd’hui un devoir de mémoire.

Chaque année, l’inventaire des noms de catastrophes naturelles à bannir pour leurs tristes records est donc établi par le comité de l’Organisation météorologique mondiale, en fonction du nombre de victimes, de la puissance de l’ouragan et du coût engendré par ses dégâts. Pour l’heure, aucun document ne précise s’il existe un seuil de dégâts matériels et humains à partir duquel le nom d’une catastrophe naturelle est automatiquement condamné.

Petite précision tout de même: il peut arriver que des noms disparaissent du répertoire de manière inexpliquée. C’est par exemple le cas de Dean, Felix ou encore Noel qui ont en 2007 été remplacés sur les listes de cyclones tropicaux par Dorian, Fernand et Nestor, d’après Geology.com.

Compte tenu des records de longévité et de puissance récemment atteints par l’ouragan Matthew, tout laisse à penser que son nom disparaîtra définitivement du répertoire des cyclones… 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Que se passerait-il si la Terre arrêtait de tourner?


Si la Terre s’arrêtait de tourner, ce serait vraiment catastrophique, voir pire qu’une explosion nucléaire. Nous ne tomberions pas dans l’espace, mais notre mort et tout ce qui vit serait pénible et effrayant
Nuage

Que se passerait-il si la Terre arrêtait de tourner?

 

Espérez que jamais la terre ne s’arrête de tourner ! Ou bien préparez-vous à tourbillonner dans les airs à  une vitesse supersonique, et à affronter de gigantesques tsunamis qui emporteront tout sur leur passage. Ce serait un véritable scénario catastrophique qui se produirait, et cela ne nous laisserait aucune chance de survie…

DES VENTS AUSSI VIOLENTS QU’UN SOUFFLE NUCLÉAIRE 

Chaque jour, à  chaque seconde, la Terre est en train de tourner à  plus de 1600 km/h, et sans que nous ne nous en rendions compte, nous tournons avec elle. Alors si un jour la Terre passe de 1600 km/h à 0, attendez-vous au pire. Tout d’abord, l’atmosphère continuerait de tourner à  plus de 1600 km/h au niveau de l’équateur.

Ainsi, tout ce qui ne sera pas attaché s’envolera vers l’est, à cette même vitesse. Il serait déjà  difficile de survivre à un tel impact… Mais supposons que vous y parveniez. Vous devrez ensuite affronter des vents aussi violents que le souffle d’une explosion nucléaire. L’impulsion pourrait alors entraîner de gigantesques tsunamis balayant tout sur leurs passages.

NUIT ET JOUR PERMANENTS 

Toujours vivant ? Et bien sachez qu’une journée entière durera désormais l’équivalent de 365 jours. Il vous faudra supporter 6 mois de soleil brûlant non-stop, et 6 mois de nuit glaciale. En effet, le soleil se lèvera à  l’ouest et se couchera à l’est, une seule fois par an. Actuellement, la rotation de la terre crée une force centrifuge, formant un bourrelet à l’équateur.

Si la Terre s’arrêtait, ce bourrelet s’aplatirait au fil du temps. Les océans pourraient ainsi migrer vers les pôles, où la gravité est plus forte, créant ainsi deux grands océans avec un gigantesque continent au milieu.

RAYONS COSMIQUES MORTELS

Enfin, le champ magnétique devrait s’estomper lentement, laissant la Terre s’exposer à de mortels rayons cosmiques… Donc vous l’aurez compris, l’arrêt de la rotation de la Terre ne nous laisserait aucune chance de survie, et pourrait carrément nous infliger une disparition lente et douloureuse… 

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ►Que restera-t-il sur la Terre quand il n’y aura plus rien?


Un aperçu de ce qui resterais sur la Terre, si toute vie disparaissait et que des extraterrestres découvraient notre planète. En archéologue venue de l’espace, ils pourront trouver notre histoire, nos animaux, nos livres, et encore bien des choses
Nuage

 

Que restera-t-il sur la Terre quand il n’y aura plus rien?

 

Photo: getty; istock

Photo: getty; istock

Stylist et Matthieu Rostac et Hugo Lindenberg et Raphaëlle Elkrief

Mesdames et Messieurs les extraterrestres, on a dû partir rapidos… mais on vous a laissé deux, trois trucs.

Dites, les extraterrestres, vous arrivez quand? Parce que nous, on vous attend. Il ne se passe plus une année sans que nous découvrions de nouvelles planètes habitables, mais pourtant, c’est silence radio. Et ce n’est pas faute d’écouter. Depuis cinquante ans, le programme américain Seti (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) tente de détecter des signaux venus de l’espace et l’été dernier, le milliardaire russe Yuri Milner a remis cent millions de dollars dans le projet. Un demi-siècle d’attente, un délai qui n’a rien d’étonnant pour Bill Nye, célèbre journaliste scientifique américain, qui rappelle que cinquante ans d’écoute, à l’échelle de l’univers, c’est vraiment peanuts.

Nous, on est prêts à attendre. Mais un truc nous angoisse: si à force, vous, petits camarades de l’espace, arriviez trop tard? La race humaine rayée de la surface de la planète, emportée par une épidémie de Zika mutant, désintégrée par un feu d’artifice nucléaire, écrasée par un astéroïde, calcinée par le réchauffement climatique… Faune, flore, Zaz, plus rien. Et franchement, même si on n’est plus là pour vous accueillir, ce serait tellement dommage que vous n’ayez aucune idée de la richesse de nos régions qui ont du talent. Sauf qu’en cherchant bien parmi les ruines des maisons Bouygues et les vieux débris calcinés d’iPhone 6, vous pourriez bien trouver de quoi comprendre notre civilisation grâce à ce que nous vous avons laissé bien à l’abri dans les bunkers, les abris anti-atomique et sous terre. En voici neuf exemples.

1.Un vidéoclub

Dans un campus près de Culpeper en Virginie, ce gigantesque bunker a servi à entreposer, de 1969 à 1988, assez de billets de banque pour relancer l’économie américaine en cas d’attaque nucléaire. Depuis 2007, il abrite le National audio-visual conservation center: une collection de 6,3 millions d’archives audiovisuelles américaines (films, jeux vidéo, musique…) dont 190.000 films en pellicule nitrate hyper-inflammables sous haute protection. Une collection restaurée en permanence et qui ne cesse de s’étoffer sous la houlette de la bibliothèque du Congrès américain qui archive de manière compulsive le patrimoine culturel du pays.

«Nous voulons être capables de tout préserver, déclarait l’an dernier à CB News Mike Mashon, le directeur du département vidéo. Nous pensons que c’est aux générations futures de décider ce qui est important et ce qui ne l’est pas.»

C’est dommage, parce qu’on a déjà des idées.

2.Un marché bio

Perdu au milieu du cercle arctique, l’archipel norvégien du Svalbard accueille le Svalbard Global Seed Vault, bunker destiné à abriter les graines de toutes les cultures vivrières de la planète, creusé dans le flanc d’une montagne de grès à douze mètres de profondeur. Capable de stocker 4,5 millions d’échantillons végétaux de 500 graines chacun pour plusieurs centaines d’années, le bâtiment en héberge déjà 800.000. Ce qui ne l’empêche pas de vivre d’ores et déjà sur ses réserves, une grande partie des stocks de blés ayant été donnée à la Syrie dont la guerre a mis à mal les ressources.

3.Des zoos congelés

Depuis que vous avez binge-watché les Jurassic Park, vous êtes convaincu que l’on pourra revoir, un jour, un mammouth sur Terre? C’est probable, grâce à cette arche de Noé en pipettes que constitue le réseau Frozen Ark. Lancé, il y a une dizaine d’années par un couple de scientifiques, le projet est aujourd’hui hébergé par l’université de Nottingham, en partenariat avec le Zoological Society ainsi que le Natural History Museum londonien.

Le but est de collecter des cellules d’espèces animales (surtout celles en danger) pour repeupler la faune en cas de catastrophe ou d’extinction d’une espèce. Vingt-deux zoos et centres de recherche participent au projet et ont déjà recueilli 48.000 échantillons appartenant à 5.500 espèces.

4.Nos poubelles

Alors que personne ne sait quoi faire de ses déchets nucléaires, la Finlande a décidé de les mettre à l’abri. Le pays a lancé le chantier Onkalo (cavité en finlandais), à 500 m sous l’île d’Olkiluoto, au sud-ouest du pays. L’idée: enfouir des millions de tonnes de déchets radioactifs sous une grosse couche de granit, dans une cachette autonome et stable. En 2120, quand tout aura été déposé, les installations en surface seront détruites et les tunnels rebouchés pour toujours. On espère. Comme les déchets restent radioactifs cent mille ans, les Finlandais réfléchissent à un moyen de prévenir les générations futures de l’interdiction formelle d’ouvrir la cachette, afin d’éviter un Tchernobyl puissance mille. Puisque leur laisser un Post-it «j’ai oublié de sortir les poubelles» va être compliqué, ils réfléchissent à un message qui serait reçu 5/5. Parmi les idées: utiliser le tableau Le Cri de Munch.

5.Le programme de 4e

Si les extraterrestres débarquent sans avoir révisé leur BEPC, ils seront ravis de se procurer le 5D Quartz Coin. Une sorte de mini CD-rom indestructible, développé par l’université de Southampton en Angleterre. Pas plus gros qu’une pièce de 1 euro, ce disque de cristal est capable de stocker 360 téraoctets de données gravées en nanotechnologie. Pour le moment, l’équipe y a enregistré La Bible du roi Jacques, la Magna Carta, Opticksde Newton et la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Absolument increvable, le disque peut résister à des températures allant jusqu’à 1.000°C et tenir 13,8 milliards d’années à 190°C.

«Cette technologie peut préserver les dernières traces de notre civilisation. Tout ce que nous avons appris ne sera pas oublié», se félicite le professeur Peter Kazansky qui dirige le projet et prévoit d’encoder un maximum de données dans les années qui viennent et d’envoyer le tout sur Mars ou sur la Lune.

6.Une boîte à souvenirs

Pas impossible qu’en creusant un peu, les petits hommes verts tombent sur une time capsule, ces petites boîtes en fer dans lesquelles les humains aiment enterrer quelques souvenirs pour l’avenir. Il y en aurait 15.000 dans le monde selon la Time Capsule Society qui héberge la plus grande d’entre elles, sous l’université Oglethorpe d’Atlanta. Une pièce de 54 m3 avec une porte en acier inoxydable dans laquelle Thornwell Jacobs, président de l’université, a décidé d’entreposer des micro-films (La Bible, Le Coran, L’Enfer de Dante), des enregistrements de leaders politiques (Hitler, Staline, Roosevelt), mais aussi un grille-pain électrique, une Budweiser, des chants d’oiseaux. La pièce ne doit être ouverte qu’en 8113 et a été fermée en 1940. Tant pis pour les singles de Kendji Girac à léguer à la postérité.

7.Un dico multilingue

Comment apprendre la langue d’une civilisation disparue? Les Égyptiens nous ont légué la pierre de Rosette, bien utile à Champollion pour déchiffrer les hiéroglyphes. Conscients que 50 à 90% des langues disparaîtront au XXIe siècle, des linguistes de la Long Now Foundation ont créé le Rosetta Project, des documents recensant la grammaire de plus de 1500 langues. Un gros Larousse de 15.000 feuilles disponible sur trois supports: un livre imprimé, des archives en ligne et un disque en nickel inaltérable, à lire au microscope, sur lequel 3000 pages d’informations ont été gravées au laser. Un exemplaire est sur la sonde Rosetta qui explore la comète Tchouri

8.Quelques astronautes

Perchée à 400 km en orbite au-dessus de la Terre, la station spatiale internationale devrait résister sans encombre à la fin du monde. Épargnant les six astronautes qui y résident. Mais pour combien de temps?

«Tout dépend de la date du dernier ravitaillement», prévient Olivier Lascar, rédacteur en chef du pôle digital de Sciences et Avenir.

Car même s’ils ont fait pousser une salade pour la première fois l’année dernière, les occupants n’ont pas encore les moyens de faire germer des patates, façon Seul sur Mars, dans les 400 m3habitables de la station. Mais de toute manière, la station finirait par sombrer dans l’atmosphère:

«L’ISS perd de l’altitude en permanence, ce qui oblige des vaisseaux venus de la Terre à effectuer régulièrement une correction orbitale pour la redresser», explique Olivier Lascar.

9.Internet

Pensé par l’armée américaine pour résister à un bombardement nucléaire, internet est particulièrement coriace.

«Pour qu’il disparaisse, il faudrait que tous les points d’architecture du réseau soient détruits, explique Xavier de La Porte, rédacteur en chef de Rue89. Or, le propre d’internet c’est que tout est éparpillé.»

À commencer par les serveurs, dont certains sont stockés dans de véritables bunkers, comme au Greenbrier Hotel en Virginie occidentale. Un abri secret construit en pleine guerre froide pour accueillir les membres du congrès en cas d’attaque nucléaire, puis reconverti en datacenter pour les entreprises (à chaque époque ses priorités). Enfin, les serveurs racines, immenses annuaires du Web qui convertissent les noms de sites en adresse IP, sont dispersés dans cinquante-trois pays sur cent trente lieux tenus secret. S’ils sont un peu geek, les extraterrestres trouveront donc facilement un peu de wifi.

http://www.slate.fr/