Si vous dites souvent ces mots, vous devez être stressé


En cas de stress, certaines personnes réussissent à cacher leurs émotions, mais il semble que d’autres indices puissent démontrer qu’une personne est stressée, simplement par les mots qu’ils choisissent
Nuage

 

Si vous dites souvent ces mots, vous devez être stressé

 

Même si vous pensiez contrôler vos émotions, ou du moins, bien les cacher, une nouvelle étude suggère que le langage que vous utilisez pourrait témoigner de votre niveau de stress.

Selon la recherche menée par des chercheurs de l’Université d’Arizone, les gens ont tendance à utiliser davantage les adverbes «tellement», «très», «vraiment» dans leur discours lorsqu’ils sont stressés.

Les experts ont également noté que les personnes stressées avaient tendance à parler moins en général, comparativement à ceux qui ne se sentent pas sous pression.

Pour enregistrer la façon dont le stress influait sur l’élocution, les chercheurs ont analysé les tics de langage de 143 bénévoles qui ont accepté de porter des enregistreurs audio pendant deux jours.

Les enregistreurs s’allumaient puis enregistraient ce que les participants disaient à des intervalles aléatoires.

Les chercheurs ont ensuite transcrit les enregistrements et ont analysé les types de mots utilisés en relation avec les changements dans l’«expression génétique» liée au stress.

Le terme «expression génétique» fait référence au processus par lequel l’information contenue dans un gène est utilisée ou «exprimée» pour alerter le corps de la situation de stress. L’expression génétique change en réponse au stress.

Plus centrés sur eux

L’étude a également démontré que les personnes stressées ont moins tendance à utiliser les pronoms de la troisième personne du pluriel, tels que «ils» ou «leur».

Les chercheurs suggèrent que ça pourrait être parce que nous sommes moins enclins à penser aux autres quand nous nous sentons affectés par quelque chose intérieurement.

Un indice plus précis

Ils ajoutent que l’examen des changements de langage et de l’expression génétique donnait un indice significativement plus précis sur les moments pendant lesquels une personne ressent du stress que l’exercice de simplement demander aux sujets de déclarer eux-mêmes leurs sentiments de stress, de dépression ou d’anxiété.

«Le langage reflète comment les gens sont connectés avec leur monde, mais qui aurait cru que l’expression génétique serait liée au langage, a déclaré le psychologue de l’Université du Texas James Pennebaker à Nature. C’est une nouvelle façon de penser tellement excitante.»

La recherche a été publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost UK a été adapté de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca

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Se plaindre est mauvais pour notre santé mentale et physique


Notre cerveau réagit à nos pensées. Si elles sont négatives, elles peuvent déclencher des réactions psychologiques, et même physiques maladies cardiaques, gain de poids, entre autres ainsi que des difficultés d’apprentissage et de mémorisation … Il faut apprendre a canalisé nos pensées pour qu’elles deviennent positives et se protéger des gens trop négatifs
Nuage

 

Se plaindre est mauvais pour notre santé mentale et physique

 

Se plaindre n’est pas un comportement inoffensif pour notre santé mentale et physique. Il y aurait même un danger de mort selon Steven Parton du site Psychpedia. Démonstration.

Nous avons dans notre cerveau une multitude de synapses séparées par une fente synaptique. Chaque pensée déclenche la production d’un produit chimique qui s’écoule à travers cette fente afin de relier les synapses entre elles. Ainsi un signal électrique contenant les informations peut circuler. Chaque fois que cette charge électrique se déclenche, les synapses se rapprochent pour faciliter la vitesse de transfert. Ainsi, nos pensées sont à l’origine d’un remodelage des circuits synaptiques en temps réel dans notre cerveau. Les pensées influent donc vraiment sur la réalité  ! Première information de taille !

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Steven Parton continue sa démonstration :

    Au plus nous sollicitons les mêmes connexions synaptiques (donc au plus nous avons les mêmes pensées), au plus le transfert de l’information est rapide via un réseau qui est choisi par défaut lorsque d’autres pensées/informations arrivent. C’est comme si des chemins de terre se transformaient en autoroutes au fur et à mesure que des véhicules les empruntaient. Par conséquent, les mailles de ce réseau synaptique à grande vitesse forme tout simplement notre personnalité (intelligence, aptitude, compétences) !

    Et là, on pourrait se dire :

     « chouette, j’ai toutes les cartes pour devenir un puissant optimiste en m’entrainant à penser positif ! »

    Ben non, car les humains sont des créatures sociales et la présence de neurones miroirs (outil de l’empathie) dans notre cerveau le confirme. Nous imitons nos semblables et nous nous imprégnons de leur « mode de pensée » et de leurs émotions.

    Ainsi, on ne pourra devenir un super-optimiste que si nous sommes au contact de personnes optimistes.  Or, si nous entendons des plaintes à longueur de journée, nous plongerons fatalement vers le pessimisme… Heureusement, on peut inverser la tendance ! Et ne tardons pas trop car nous sommes en danger de mort si nous cédons au négativisme.

    Pourquoi se plaindre tue ?

    Si nous éprouvons souvent de la colère ou de la tristesse, les circuits synaptiques adéquats se renforcent car ils sont de plus en plus empruntés. Or, ces émotions désagréables créent du stress que l’on peut mesurer par le taux de cortisol (son hormone) dans notre organisme.

    Ce cortisol a des effets très négatifs à moyen terme : baisse des défenses immunitaires, augmentation de la pression artérielle, maladies cardiaques, gain de poids, réduction de la longévité… mais aussi : blocage des capacités d’apprentissage, dégradation de la faculté de mémorisation, etc.

    Pour résumer :

  • nos pensées façonnent notre cerveau via un réseau synaptique qui s’optimise à mesure de son utilisation (les chemins de terre deviennent des autoroutes)

  • nos modes de pensée créent des habitudes (les réseaux autoroutiers sont empruntés en priorité car plus rapides)

  • notre environnement influe sur notre mode de pensée (neurones miroirs)

  • les pensées négatives provoquent des émotions désagréables qui augmentent notre niveau de stress (cortisol)

  • le cortisol dégrade nos capacités et diminuent notre longévité

    Des solutions ?

  • s’entourer de personnes positives

  • prendre conscience de notre mode de pensée (via la méditation par exemple)

  • acquérir des techniques pour lutter contre le stress (voir cet article)

  • pratiquer la gratitude (voir cet article)

http://anti-deprime.com/

N’ayez pas peur si vous aimez avoir peur


 

Aimez-vous les films d’horreur ou non ? En fait, la science comprend le mécanisme de la peur, qui fait que devant un danger imminent nous combattons ou nous fuyons comme nos ancêtres faisaient pour survivre. Aujourd’hui, nous pouvons avoir certains choix d’avoir peur. Pourquoi certains aiment ce genre de peur et d’autres pas. Personnellement, j’aime les films d’horreur durant la journée, mais pas ceux que le sang gicle partout et de la pire sauvagerie
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N’ayez pas peur si vous aimez avoir peur

Le cri | Iain Heath via Flickr CC License by

Le cri | Iain Heath via Flickr CC License by

Kira Shaw

Certaines personnes aiment avoir peur. Il y a bien évidemment une raison scientifique.

Dans nos vies, nous avons tous connu la peur. Mais Halloween, c’est ce moment spécial où nous sommes nous-mêmes à la recherche de cet élan qui, habituellement, accompagne l’effroi. Avez-vous besoin d’un «spécialiste de la peur» pour la fête de cette année ? Ne cherchez pas plus loin que votre propre cerveau.

Witch Fingers Cookies | Ruocaled via Flick License by

Peut-être allez-vous passer cette soirée à regarder Les Griffes de la nuit en vous masquant les yeux? Ou bien préfèreriez-vous errer dans une maison hantée en guettant l’apparition de vampires ou de créatures surgissant de leur cachette?

Quels que soient vos goûts, confronté à des situations qui vous font froid dans le dos (ou qui vous chatouillent la colonne vertébrale), votre cerveau entre dans ce mode opératoire: combattre, ou fuir. Cette façon de réagir relève d’un mécanisme primitif de survie où votre corps répond par une réaction de stress face à une menace surgie dans notre environnement.

Zombies ! Pxhere

Le cerveau à l’œuvre

Si, à l’origine, cette réaction intervenait pour aider nos ancêtres à échapper aux prédateurs dans un monde empli de dangers, aujourd’hui, on ressent plus couramment ces sensations en cas de menaces mentales: à savoir des menaces peu susceptibles de mettre en danger notre intégrité physique mais celles capables probablement de déclencher une détresse psychologique.

Le dilemme combattre ou fuir provoque une réaction de votre amygdale, la partie de votre cerveau impliqué dans le fonctionnement émotionnel. Ce système cérébral originel fait partie intégrante du processus de peur, mais il est incapable de distinguer entre menace physique et menace mentale. Tandis que des paumes moites et de l’angoisse peuvent se justifier face à la présence d’un ours affamé, elles se manifestent également sous forme de scénarios anxiogènes quand il s’agit d’un entretien d’embauche ou en visionnant un film d’horreur.

Beaucoup d’éléments étayent l’implication de l’amygdale dans le processus de peur. Le plus impressionnant: si l’on enlève entièrement sur des rats cette partie du cerveau, ils ne manifestent plus la moindre conduite de peur ou d’évitement face à leur ennemi juré, le chat.

Fantôme ! Pxhere

Ainsi, au moment où la bande-son angoissante de votre film d’horreur se met à résonner de plus en plus fort et où l’apparition soudaine du meurtrier masqué vous fait sursauter, voilà qui servira de stimulus pour déclencher un signal dans votre amygdale. En réponse à la menace perçue, une substance cérébrale chimique, le glutamate, va être libérée et agir dans deux autres zones du cerveau. Le premier signal est envoyé en profondeur à la base du cerveau moyen (mésencéphale) que l’on n’arrive pas vraiment à contrôler. Ce qui risque de nous glacer ou bien de nous faire sursauter involontairement, et ce n’est guère indiqué si l’on tient un sachet de pop-corn sur les genoux.

Sentez-vous le shoot de dopamine ?

Le second signal est adressé à l’hypothalamus, une région du cerveau responsable de la production d’hormones. L’hypothalamus actionne notre système nerveux autonome, ce qui explique le déclenchement de notre instinct «combattre ou fuir».

Le rythme cardiaque et la pression sanguine augmentent, l’adrénaline et la dopamine (l’«hormone de récompense» du cerveau) sont diffusées dans tout le corps. Cela aide nos organismes à se préparer, soit pour engager le combat fatal, soit pour prendre nos jambes à notre cou. Voilà pourquoi vous ressentez une telle pulsion chaque fois que vous êtes effrayé.

Pourquoi certains aiment ça

Certaines personnes apprécient plus que d’autres ces expériences de frayeur et le rush qui les accompagne. Peut-être faites-vous partie de ces gens qui regardent des films d’horreur tout au long de l’année ou qui recherchent des sports de l’extrême ou encore des activités à risque.

Psychopathe ! Pxhere

Une constatation est en train d’émerger: notre chimie cérébrale sous-jacente serait aussi responsable des différences existant entre les individus prenant plaisir à avoir peur et les autres. Les travaux de David Zald et de ses collègues à l’université Vanderbild l’ont prouvé: en réponse à des situations qui donnent le frisson, les individus manifestent des réactions tout à fait diversifiées. La dopamine, nous le savons, se libère face à des contextes effrayants ou électrisants. Mais, chez les personnes déclarant raffoler de ce genre de situations, leur cerveau est dépourvu d’un «frein» réglant la libération de la dopamine et sa recapture par les neurones dans le cerveau.

Cela signifie une chose: c’est en raison de niveaux de dopamine plus élevés dans leur cerveau que ces individus éprouvent davantage de plaisir et de récompense face à des situations effrayantes ou à risque. Certains d’entre nous peuvent bien se recroqueviller peureusement rien qu’à entendre le nom du monstre des Griffes de la nuit, d’autres au contraire sentiront des bulles d’excitation monter en eux.

http://www.slate.fr

Brûlements d’estomac: des explications


Les maux d’estomac, c’est quelque chose de très désagréable qui peuvent subvenir n’importe quand. D’abord, il faut trouver les causes, puis les corriger.
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Brûlements d’estomac: des explications

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Jacques Beaulieu

Communicateur scientifique

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères.

Le tabagisme agit de plusieurs façons pour favoriser les ulcères.Plusieurs phénomènes peuvent contribuer à fragiliser cette muqueuse gastrique dont les plus importants sont l’hérédité, la consommation répétée de certains médicaments, le mode de vie et l’alimentation.

Ces douleurs caractéristiques peuvent provenir de trois endroits spécifiques : l’œsophage (conduit entre l’arrière-gorge et l’estomac), l’estomac et le duodénum (première partie de l’intestin grêle). Dans le premier cas, on parle de refoulement œsophagien et dans les autres, d’ulcère gastroduodénal. Les brûlements d’estomac sont causés par une altération de la muqueuse gastrique. Celle-ci est une membrane qui protège les parois de l’œsophage, l’estomac et les intestins des acides produits pour aider la digestion des aliments. En intervenant sur l’un et l’autre de ces facteurs, il devient possible de se débarrasser de ces brûlements pour le moins désagréables.

Les facteurs qui favorisent l’ulcère gastroduodénal

Dans certains cas, il existe des facteurs de nature héréditaire. Ainsi une personne dont un membre de sa famille immédiate a souffert d’ulcères court trois fois plus de risques d’en développer aussi. La prise régulière et surtout lorsqu’elle est à fortes doses de médicaments de type AINS (Anti Inflammatoire Non Stéroïdien, par exemple, l’aspirine et plus faiblement l’acétaminophène et l’ibuprofène) peut, dans certains cas, favoriser la formation d’ulcères. Des formulations enrobées de ces médicaments peuvent parfois être utilisées avec succès.

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères.

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères. Ce qui demeure encore vrai dans l’état des connaissances actuelles est qu’une personne qui a des ulcères verra sa condition s’aggraver lorsqu’elle vit des stress plus importants. En d’autres termes, le stress émotionnel ne causerait pas d’ulcères, il ne ferait qu’aggraver les douleurs dues à des ulcères existants.

Le tabagisme agit de plusieurs façons pour favoriser les ulcères. Le tabac agit non seulement en provoquant l’apparition des ulcères, mais en plus, il ralentit la cicatrisation compromettant ainsi la guérison de ces ulcères.

La consommation prolongée ou abusive d’alcool peut aussi jouer un rôle précipitant ou aggravant pour les ulcères. Il y a eu des cas d’hémorragies digestives dues à une surconsommation d’alcool.

L’autre facteur susceptible de provoquer des ulcères est la bactérie Helicobacter pylori. On la retrouve dans près de 80% des ulcères gastriques et dans près de 90% des ulcères duodénaux. Mais on n’a toujours pas déterminé si cette bactérie pouvait causer ou était plutôt la conséquence des ulcères. Selon la Société canadienne du cancer :

« Environ 10 à 15 % des personnes atteintes d’une infection à H. pylori développeront une maladie ulcéreuse gastroduodénale, soit des lésions ou des ulcères dans le revêtement de l’estomac ou du duodénum (première partie de l’intestin grêle) ».

Les traitements

Quatre voies s’offrent en thérapie et elles sont souvent utilisées simultanément. Il s’agit de diminuer le niveau d’acidité à l’intérieur de l’estomac (1), de limiter la quantité de sécrétions d’acides gastriques (2), de protéger les endroits où il y a des ulcères et où la muqueuse est atteinte (3) et finalement, en présence de la bactérie Hélicobacter pylori, on pourra prescrire aussi des antibiotiques (4). Dans certains cas de complications, des chirurgies peuvent être utiles.

L’alimentation

Pendant plusieurs années, il fut recommandé aux personnes souffrant d’ulcères un régime à base de lait ou de crème en pensant que ces boissons pouvaient diminuer le niveau d’acidité de l’estomac. Bien au contraire, les produits laitiers ont tendance à augmenter la production d’acides gastriques. Pourtant plusieurs personnes disent ressentir un soulagement de la douleur lorsqu’elles boivent du lait. Quand c’est le cas, il n’y a aucune raison d’abandonner cette pratique. Autre mythe, les épices ont longtemps été accusées de sinon provoquer, du moins aggraver des ulcères. Pourtant les récentes recherches ont démontré que les épices contiennent une substance, la capsaïcine, qui protège la paroi de l’estomac. Il n’y aurait donc pas de raison de limiter les épices, sauf pour certaines personnes qui y sont intolérantes.

Certains aliments et boissons sont à éviter : tout ce qui contient de la caféine. En présence d’ulcères, l’alcool est aussi à prohiber. Il est aussi plus sage d’éviter les charcuteries, les viandes poêlées dans le beurre ou la margarine, les œufs frits et les sauces riches.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le poisson-clown, stressé par le blanchiment de son anémone, pond moins


Le blanchissement des coraux affecte bien sûr les anémones, mais aussi les animaux marins qui y dépendent. Et le poisson Némo en subira les conséquences négatives
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Le poisson-clown, stressé par le blanchiment de son anémone, pond moins

 

Un poisson-clown.... (123RF/lcalek)

Un poisson-clown.

123RF/LCALEK

 

Tout sur les changements climatiques »

Agence France-Presse
Paris

Quand l’anémone qui le protège blanchit sous l’effet du réchauffement de la mer, le poisson-clown stresse et a moins de petits, selon une étude qui s’inquiète de l’impact du changement climatique sur la reproduction d’autres espèces des récifs coralliens.

«Cette étude de 14 mois montre une forte corrélation entre le blanchiment de l’anémone, la réponse au stress du poisson-clown et les hormones reproductives qui ont conduit à une baisse de la fécondité de 73 %», résume l’étude publiée dans la revue Nature Communications.

Le héros du célèbre dessin animé «Nemo» vit en symbiose avec son anémone, il se cache dans ses tentacules pour se protéger de ses prédateurs et pond au moins une fois par mois à son pied.

D’octobre 2015 à décembre 2016, des chercheurs ont étudié en mer des couples de poissons-clowns dans les récifs coralliens de l’île de Moorea, en Polynésie française.

Pendant cette période, sous l’effet d’El Niño, cette région du Pacifique a connu sur plusieurs mois une augmentation de la température de la mer, causant le blanchiment temporaire d’une partie des anémones, un phénomène similaire à celui plus connu qui affecte les coraux.

En comparant notamment 13 couples vivant sur une anémone ayant blanchi pendant plusieurs mois et d’autres vivant sur une anémone n’ayant pas été touchée, les chercheurs ont mis en lumière l’impact «en cascade» du réchauffement.

«Des prélèvements de sang sur les couples de poissons-clowns ont permis de constater une forte hausse des taux de cortisol, l’hormone du stress, et une baisse importante des concentrations en hormones sexuelles», provoquant ainsi une diminution de la fécondité, a expliqué dans un communiqué le CNRS, associé à l’étude.

«Ces liens, déjà établis dans des expériences de laboratoire, sont confirmés pour la première fois dans des conditions naturelles chez des poissons», a-t-il ajouté.

Et avec le réchauffement climatique qui contribue au blanchiment des coraux et des anémones dans le monde entier, «Nemo» risque de ne pas être la seule victime.

«Nous estimons que d’autres espèces associées aux anémones de mer et aux coraux pourraient répondre de façon similaire aux épisodes de blanchiment, ce qui se traduirait par des pertes importantes d’efficacité de la reproduction», selon l’étude.

«12 % des espèces de poissons côtiers en Polynésie française dépendent des anémones ou des coraux pour se nourrir ou se protéger des prédateurs», précise le CNRS.

«En cas de blanchiment prolongé, comme celui de la grande barrière de corail australienne en 2016 et 2017, c’est le renouvellement de toutes ces populations qui pourrait être affecté, et avec lui la stabilité des écosystèmes», s’inquiète-t-il.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens remuent-ils la queue ?


La queue du chien est un moyen de communication de ses émotions. S’il remue la queue, cela ne veut pas nécessairement dire qu’il est heureux .. Et ce qui est surprenant, il fut un temps qu’on coupait la queue des chiens à cause d’une taxe sur la queue du chien, qui n’avait plus moyen de communiquer ses émotions
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Pourquoi les chiens remuent-ils la queue ?

 

© YamaBSM, Pixabay, CC0 Creative Commons

Nathalie Mayer
Journaliste

 

On a coutume de dire qu’un chien qui remue la queue est un chien heureux. Une chose est certaine, c’est que la queue du chien et ses mouvements en disent long sur ses émotions.

Lorsqu’un chien tient sa queue haute, c’est généralement signe de dominance. La position lui permet en effet d’émettre ses phéromones. En revanche, lorsqu’il cache sa queue entre ses pattes pour dissimuler ses glandes anales, il montre son stress ou sa peur. Et lorsqu’un chien remue la queue, il répand aussi son odeur autour de lui. Un geste que nous interprétons classiquement comme une preuve de bonheur. Mais en réalité, les choses ne semblent pas aussi simples.

La queue sert au chien à exprimer de nombreuses émotions, et ce de manière plutôt réflexe. En réponse à des impulsions nerveuses. Ainsi, lorsqu’il est anxieux ou qu’il ressent une émotion négative, le chien peut également remuer la queue. Mais alors, plutôt vers la gauche. Les battements de queue concentrés sur la droite seraient, quant à eux, bien une expression de bonheur et d’émotion positive.

Au XVIIe siècle, l’Angleterre taxait non pas les chiens… mais leur queue ! Ainsi les propriétaires de chiens avaient-ils tendance à la faire couper. Aujourd’hui encore, la queue des dobermans, par exemple, est généralement coupée. Ce qui prive l’animal d’un moyen d’expression.

Des battements de queue à interpréter

En y regardant de plus près, on pourrait même distinguer plusieurs degrés de balancement de la queue. Un balancement lent et rythmé serait signe d’indécision. Le chien qui y a recours hésite quant à l’attitude de la personne — ou du chien — qu’il a face à lui. Lorsque le battement est rapide et désordonné, il traduit une excitation, positive… ou négative. Les chiots peuvent même remuer leur queue lorsqu’elle est entre leurs pattes. On parle alors de balancement de soumission active. Le balancement de domination, enfin, est à peine perceptible et traduit une certaine tension.

Notez que ce comportement que l’on observe chez le chien — et chez le chat, pour lequel il n’est pas nécessairement à interpréter de la même façon — semble exacerbé par sa proximité avec l’Homme. En effet, son ancêtre le loup, lui, ne remue guère la queue… de même qu’il n’aboie pas.

http://www.futura-sciences.com

Souffrez-vous de décidophobie ?


Décidophobie, je crois qu’il est facile de comprendre que c’est la peur de prendre des décisions. Justement, c’est le cas d’une personne qui est proche de moi, et c’est vraiment handicapant comme situation
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Souffrez-vous de décidophobie ?

Souffrez-vous de décidophobie ?

Souffrez-vous de décidophobie ?

La phobie des décisions peut pousser les personnes qui en souffrent à s’isoler et à négliger leur vie par peur de faire des mauvais choix. Des solutions efficaces existent.

Hésiter lorsqu’on réfléchit au menu du déjeuner, aux chaussures à assortir à sa tenue, ou au film à voir au cinéma, fait partie des moments d’indécision classiques qui peuvent concerner n’importe quelle personne. Mais quand ce comportement se transforme en peur terrifiante à l’idée de prendre une décision, les experts parlent de décidophobie. Les personnes qui en souffrent sont paralysées par cette phobie, qui peut gâcher leur quotidien. Voici quelques signes qui peuvent vous alerter :

Prendre une décision vous fait paniquer

Le premier symptôme associé à la décidophobie est strictement lié à l’anxiété. Un sentiment de panique, des nausées, des vertiges, la bouche sèche, le souffle coupé, la transpiration, etc. font partie des manifestations de cette phobie. La qualité de vie est souvent affectée et la personne peut finir par s’isoler et négliger sa santé, ses finances et sa vie émotionnelle par peur de faire de mauvais choix.

D’autres personnes prennent des décisions pour vous

Pour les personnes concernées, la moindre décision est un véritable fardeau qui les remplit de stress. Même le simple fait de choisir leurs vêtements le matin peut sembler une tâche insurmontable. Ils ont donc tendance à demander à d’autres personnes de prendre ces décisions pour eux, ce qui peut aboutir à des relations de codépendance, explique le site Hello Giggles.

Vous préférez ne pas décider

Choisir de ne pas prendre une décision peut sembler être une solution efficace, mais laisser tomber quelque chose est déjà un choix en soi. Pour éviter que la situation ne stagne trop longtemps, les personnes atteintes de décidophobie peuvent demander de l’aide à un professionnel de santé. Des traitements médicaux peuvent réduire l’anxiété, et une thérapie classique ou cognitivo-comportementale peut aider à surmonter la phobie pour de bon.

http://www.santemagazine.fr/