Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie


C’est une idée comme une autre, quoique l’idée de la tombe doit quand même aider a orienter sa méditation sur le sens de la vie. Cette tombe qui est la depuis quelques années dans une université au Pays-Bas, ce sont les étudiants qui ont demander qu’elle soit accessible. Et la liste est longue pour avec un temps pour s’étendre sur la tombe entourée 4 murs en terre. Personnellement, je ne trouve pas cela si glauque tant que ce n’est pas dans la tombe, je trouve cela même que c’est une bonne idée.
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Cette univer­sité fait s’al­lon­ger ses étudiants dans une tombe pour réflé­chir au sens de la vie

par  Adrien Gingold

Pour aider ses étudiants à mieux appré­hen­der les partiels, le Mirror du 9 novembre nous apprend qu’une univer­sité des Pays-Bas a mis en place un dispo­si­tif inso­lite et morbide : des tombes.

La période des partiels approche, et son lot d’étu­diants stres­sés avec. Alors pour les aider à se détendre et à gérer leur anxiété, l’uni­ver­sité de Radbound à Nijme­gen, aux Pays-Bas, a mis en place des « tombes de puri­fi­ca­tion » dans lesquelles les étudiants peuvent s’al­lon­ger afin de médi­ter sur le sens de la vie et prendre du recul.

Initia­le­ment creu­sée en 2009 pour un projet achevé en 2011, la tombe a été remise « en service » à la demande des étudiants, qui peuvent s’y allon­ger, à condi­tion de s’être préa­la­ble­ment inscrits et d’y aller sans télé­phone ni livre, afin de médi­ter sur le sens de la vie.

Et la demande ne faiblit pas, comme le confirme l’étu­diant Sean McLaugh­lin :

« Mon coloc et moi devions y aller la semaine dernière mais nous avons vu la liste d’at­tente et nous n’avons pas pu aller nous allon­ger dans la tombe. Mais j’en­vi­sage vrai­ment d’y retour­ner dès que je pour­rai. »

Pour John Hacking, insti­ga­teur du projet et respon­sable de la chapelle de l’uni­ver­sité, il s’agit avant tout d’une expé­rience de vie :

 « La fin de la vie, la mort, tout cela est tabou et diffi­cile à comprendre pour nos étudiants. »

Source : The Mirror

https://www.ulyces.co/

Trump a littéralement rendu l’Amérique malade


Il semble que Donald Trump rende les Américains malades autant physiquement que mentalement. Depuis qu’il est au pouvoir, beaucoup éprouve des difficultés émotionnelles pouvant aller jusqu’à des pensées suicidaires. Vu de l’extérieur, et je crois ne pas être la seule à penser comme cela, que les États-Unis vit des instabilités à tous les niveaux que ce soit social, économique et les rapports avec les autres pays.
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Trump a littéralement rendu l’Amérique malade

«Un adulte sur cinq perd le sommeil à cause de la politique. Une personne sur vingt a dit que cela l'avait menée à avoir des pensées suicidaires», explique le politologue Kevin Smith. | Claudia via Unsplash

«Un adulte sur cinq perd le sommeil à cause de la politique. Une personne sur vingt a dit que cela l’avait menée à avoir des pensées suicidaires», explique le politologue Kevin Smith. | Claudia via Unsplash

Repéré par Odile Romelot

Repéré sur Fast Company

Depuis qu’il est devenu président des États-Unis, la vie politique américaine est quelque peu perturbée. Plusieurs études analysent les impacts sur la santé mentale et physique des Américain·es.

Kimberly Allen a 67 ans et menait jusqu’à peu une retraite paisible à Takoma Park, dans le Maryland. Mais depuis bientôt trois ans, elle a des crises de larmes inexpliquées, son sommeil est perturbé et on lui a même prescrit des médicaments contre l’hypertension artérielle.

Elle attribue ses déboires physiques et mentaux au président Trump, à qui elle reproche de «faire du mal aux gens, aux animaux, à l’environnement, à nos relations avec les nations étrangères». Elle ajoute: «Je me réveille chaque jour en me demandant quelle nouvelle horreur va arriver.»

Une récente étude vient appuyer ses dires. Menée par le politologue Kevin Smith de l’Université du Nebraska à Lincoln, elle est parue dans la revue scientifique Plos One. Si elle n’affirme pas explicitement que Trump est la source des problèmes physiques et mentaux que rencontrent un nombre croissant d’Américain·es, elle souligne toutefois le rôle de l’élection de 2016 et ses conséquences dans leur développement. Décrivant la situation politique comme «inhabituelle» depuis que Trump est au pouvoir, Smith constate qu’«un adulte sur cinq perd le sommeil à cause de la politique. Une personne sur vingt a dit que cela l’avait menée à avoir des pensées suicidaires».

Augmentation générale du stress

Kevin Smith le concède aisément, «il s’agit d’une enquête à un moment donné» qu’il aimerait reproduire lorsque la politique sera dominée par une administration de gauche

Un autre chercheur qui n’a pas participé à l’étude, Christopher Borick, professeur de sciences politiques et directeur du Muhlenberg College Institute of Public Opinion, remarque néanmoins qu’il reçoit «beaucoup de rapports personnels et anecdotiques qui concordent avec les conclusions de cette étude, ce qui n’était pas le cas au cours de [ses] vingt-cinq dernières années passées dans ce domaine».

Une autre étude de l’Association américaine de psychologie, conduite annuellement et analysant les niveaux de stress des Américain·es, révèle également que «l’avenir de la nation» est devenu l’une des principales préoccupations des Américain·es (63%), devant l’argent (62%) et le travail (61%). 59% des répondant·es considèrent même vivre actuellement «le point le plus bas de l’histoire de la nation», et ce toutes générations confondues.

Christopher Borick invite les personnes stressées à «demander l’aide de professionnels pour faire face à leurs problèmes de santé. Plus important encore, en tant que société, nous devons réfléchir à la façon de réparer et inverser les dommages et trouver des moyens de rétablir la confiance dans nos institutions».


http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► L’hypertoilettage chez le chat : causes, conséquences et traitement


Le toilettage du chat est un acte important. Cela lui permet d’enlever toute odeur qui pourrait trahir sa présence. Pour un prédateur, c’est capital. Quand le toilettage devient excessif, cela est un problème. Il s’agit d’une dermatite idiopathique. Même guérit, il est possible d’avoir des rechutes. Il faut donc savoir ce qui stresse l’animal pour mieux contrôler ce comportement.
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L’hypertoilettage chez le chat : causes, conséquences et traitement

Qui n’a jamais vu son chat se lécher, plus ou moins frénétiquement, pendant de longues minutes ? Si ce comportement est normal, l’hypertoilettage du chat peut être la conséquence d’un trouble psychique qui mérite l’attention d’un vétérinaire.

Le chat est très consciencieux avec le toilettage. Ainsi, la moindre caresse de la part d’un humain entraîne une séquence de nettoyage immédiate.

En effet, le chat est un grand prédateur et il ne peut se permettre d’être trahi par des odeurs qui résisteraient dans son pelage.

Pour cela, plusieurs fois par jour, le chat retire chaque particule olfactive capable de trahir sa présence.

Jusque là, rien d’anormal me direz-vous, mais… il y a toujours un mais !

L’hypertoilettage du chat : quand le toilettage devient excessif

Parfois, ce toilettage tourne à l’obsession, le chat semble incapable de stopper. On peut même trouver des zones complètement dépilées. C’est ce qu’on appelle l’hypertoilettage chez le chat.

S’il n’a pas de parasites ni d’allergie, il s’agit d’une alopécie anxiogène, aussi appelée dermatite idiopathique et c’est loin d’être anodin ! Évidemment, un traitement vétérinaire calmera temporairement les choses, mais dès l’arrêt, la rechute ne tardera pas.

L'hypertoilettage chez le chat : causes, conséquences et traitement

Les causes de l’hypertoilettage chez le chat

Alors, pourquoi mon chat se met à avoir un comportement obsessionnel de la sorte, quitte à se mettre à sang ?

Souvent, cela provient d’un stress invisible pour nous. Si le chat mange, joue, ronronne normalement, sa façon de faire partir l’excès de stress se trouvera dans le léchage. Cela le calme, le réconforte et lui permet de penser à autre chose. Et la prochaine fois qu’il se retrouvera oppressé, il se léchera à l’excès à nouveau.

Le chat cache ses émotions dans l’hypertoilettage, car il ne faut jamais laisser transparaître ce que l’on ressent quand on est un chat. Malgré tout, il faut bien extérioriser la frustration et le stress engrangés dans la journée. En temps normal, le quart d’heure de folie suffit. Mais si la charge est trop importante, ce dérivé qu’est l’hypertoilettage du chat devient un moyen de parvenir à ses fins sans en avoir l’air !

Comment soigner l’hypertoilettage du chat ?

Le seul moyen d’en venir à bout réside en une consultation avec un ou une comportementaliste du chat qui décryptera ce qui le perturbe au point de se mutiler gravement, et vous permettra de trouver des solutions rapides et à long terme pour éviter que cela ne perdure.

Eh oui, si le vétérinaire est le médecin généraliste de votre chat, le comportementaliste lui, est son psychologue clinicien. Ne vous trompez pas d’interlocuteur !

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens se lèchent-ils les babines ?


Se lécher les babines pour un chien, c’est un peu comme exprimer ses états d’âme, a moins que ce soit pour la bouffe. Cependant, il peut aussi indiquer, s’il est stressé, qu’il veut apaiser une situation, qu’il est malade, et bien d’autres choses.
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Pourquoi les chiens se lèchent-ils les babines ?


chien marron leche babines

Crédits : skeeze/Pixabay

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Lorsque votre chien se lèche les babines, vous supposez naturellement qu’il a faim, qu’il a senti une odeur alléchante ou encore qu’il vient de terminer son repas. Pourtant, il arrive parfois qu’il le fasse alors qu’il n’y a pas de nourriture en vue.

Comment l’expliquer ? En réalité, plusieurs raisons peuvent pousser un chien à se lécher les babines, en dehors de l’appel de la nourriture. Voici lesquelles !

1. Il est stressé

Si votre chien se lèche les babines alors que vous êtes en train de le réprimander ou qu’il se trouve dans un endroit qui le rend mal à l’aise (vétérinaire, marché, toiletteur…), c’est le signe qu’il est stressé. En effet, le fait de se lécher les babines est un comportement nerveux et auto-apaisant. Un peu comme le fait de se ronger les ongles par exemple.

2. Il veut apaiser la situation

Si votre chien se lèche les babines alors qu’il est face à une personne ou à un chien menaçant, cela signifie qu’il tente d’apaiser les tensions. Il fait part de ses intentions pacifiques et de sa volonté d’éviter le combat. Il s’agit donc d’un signe de soumission. C’est sa manière à lui d’hisser le drapeau blanc, en somme.

3. Il est confus ou frustré

Si votre chien a tendance à se lécher les babines, voire à bâiller, lorsqu’il est en pleine séance d’éducation, c’est parce qu’il a du mal à comprendre ce que vous attendez de lui. Vos ordres le plongent dans une certaine confusion qui le rend mal à l’aise. C’est donc le signe qu’il vaut mieux mettre un terme à la séance. Mais tout en terminant sur une note positive (un ordre facile par exemple).

4. Il est malade

Le léchage des babines peut également être causé par des nausées, des allergies, des plaies au niveau des lèvres, des piqûres d’insectes, des maladies dentaires ou encore des douleurs dans la bouche. Mais d’autres affections plus graves peuvent être en cause, notamment une épilepsie, une obstruction intestinale, une pancréatite, une maladie du foie ou un retournement d’estomac.

Ainsi, si vous observez, en plus du léchage des babines, d’autres symptômes inhabituels (vomissements, fatigue, perte d’appétit, salivation excessive…), prenez rapidement rendez-vous chez votre vétérinaire.

5. Il a avalé un épillet

Dès la fin du printemps et jusqu’à la fin de l’été, les épillets représentent un véritable danger pour nos amis canins. En effet, ces petites herbes au bout pointuse détachent des hautes herbes et peuvent pénétrer dans les oreilles, les yeux, l’anus, les coussinets, la gueule ou encore le nez des chiens. Le problème, c’est qu’une fois qu’elles sont logées dans un orifice, elles se déplacent. Elles peuvent alors percer tous les organes qu’elles rencontrent sur leur chemin.

épilletCrédits : Kurt Stüber/Wikimedia Commons

Ainsi, si votre chien se lèche constamment les lèvres, éternue ou secoue la tête de manière excessive après un retour de balade, un épillet peut être en cause. Dans ce cas, il s’agit d’une urgence vétérinaire.

6. Il est déshydraté

La déshydratation chez le chien peut être provoquée par un temps chaud, une activité physique intense ou une maladie. Dans tous les cas, si votre chien se lèche les babines et que sa peau manque d’élasticité, donnez-lui de l’eau en abondance !

À noter que pour vérifier l’élasticité de la peau d’un chien, il suffit de lui pincer doucement la peau avec les doigts. Puis de la soulever aussi haut que possible (sans lui faire mal !). Lorsque la peau est relâchée, elle doit normalement retrouver sa forme initiale rapidement. Si ce n’est pas le cas, l’animal est déshydraté.

Source

https://animalaxy.fr/

Fumer du lait de crapeaud veni­meux pour­rait soigner la dépres­sion


Qui aurait cru qu’une sécrétion toxique d’une espèce de crapaud pourrait servir pour soigner le stress, l’anxiété et la dépression ?
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Fumer du lait de crapeaud veni­meux pour­rait soigner la dépres­sion


par  Mathilda Caron


D’après une nouvelle étude publiée dans le jour­nal Psycho­phar­ma­co­logy le 13 mai 2019, le lait d’un crapaud veni­meux pour­rait être la clé pour soigner la dépres­sion. 

Le crapaud du désert de Sonora, que les scien­ti­fiques connaissent sous le nom de Bufo alva­rius, a la parti­cu­la­rité d’avoir des sécré­tions toxiques pouvant tuer ses préda­teurs, mais aussi faire « planer » l’être humain.

Les cher­cheurs se sont penchés sur la 5-méthoxy-dimé­thyl­tryp­ta­mine (5-MeO-DMT), une substance présente dans ses sécré­tions qui s’avère être un puis­sant psycho­trope, cousine de la DMT. Ce « lait » psyché­dé­lique est d’ailleurs convoité par un nombre crois­sant de consom­ma­teurs de drogues, et il est classé comme stupé­fiant dans certains pays d’Amé­rique du Nord et du Sud.

Cela n’a pas empê­ché une équipe inter­na­tio­nale de cher­cheurs – issus des univer­si­tés de Maas­tricht, aux Pays-Bas, et de Prague, en Répu­blique tchèque – de se pencher sur ses pouvoirs médi­ci­naux. Après plusieurs semaines d’ex­pé­rience sur des cobayes victimes de troubles mentaux, les symp­tômes de stress, d’an­xiété ou de dépres­sions auraient dimi­nué, dès la première inha­la­tion, chez les personnes testées.

Source : Psycho­phar­ma­co­logy

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Le puzzle, un casse-tête… bon pour le cerveau !


Les casses-tête sont une belle activité pour exercer la mémoire, la perception et le raisonnement. En faire un peu tout les jours aurait semble-t’il des bienfaits appréciables
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Le puzzle, un casse-tête… bon pour le cerveau !


Robert-Kneschke/Shutterstock.com

Le puzzle, c’est bénéfique à tout âge ! Alors qu’il est de plus en plus évident que l’usage des écrans devrait être limité, celui des puzzles devrait au contraire être encouragé.

Une étude allemande dresse quelques bonnes raisons de s’y mettre.

La prévention des troubles cognitifs est l’un des grands défis actuels de la médecine. Trouver des outils pour maintenir son cerveau en forme est la mission de nombreux scientifiques. Des chercheurs de l’Université d’Ulm (Allemagne) se sont penchés sur les bienfaits des casse-tête en général et des puzzles en particulier. En observant 100 participants âgés de plus de 50 ans, ils ont pu établir tout l’intérêt de reformer une image à l’aide de petites pièces.

Garder son cerveau en forme

Les participants ont été divisés en différents groupes. Ceux qui ont réalisés des puzzles durant 5 semaines, à raison d’une heure par jour, 6 jours sur 7, avaient des capacités de perception et de raisonnement plus rapides.

Une meilleure mémoire

D’après Patrick Fissler, principal auteur de ce travail, « les puzzles améliorent significativement la mémoire à court et à long termes puisque sont sollicitées la mémoire de travail et la mémoire épisodique ».

Moins de stress

L’hyper-connectivité de notre société semble aller de pair avec l’émergence d’un stress.

« Une situation qui peut avoir des effets négatifs sur le vieillissement cérébral. En focalisant leur attention sur la réalisation d’un casse-tête, beaucoup de personnes font le vide et se détendent. Couplé à une vie saine, cela permet de diminuer le stress. »

Une activité familiale

Dernier point et non des moindres, accessible et simple, la pratique du puzzle peut se faire seul, mais aussi en famille. Un moment de convivialité propice aux échanges.

Source : Jigsaw Puzzling Taps Multiple Cognitive Abilities and Is a Potential Protective Factor for Cognitive Aging, Ulm University – Communiqué Ravensburger « 5 bonnes raisons pour lesquelles assembler des puzzles c’est bon pour le cerveau selon des chercheurs allemands »

Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Dominique Salomon

https://destinationsante.com/

Stressé ? Prenez un comprimé de nature de 20 minutes par jour


Le stress est un mal qui cause beaucoup d’ennui de santé. De plus en plus, des chercheurs démontrent que la nature est un médicament naturel et gratuit qui peut profiter à tous. Ils semble en effet, que 20 minutes par jour, dans la nature, sans téléphone, ni livre, et si possible sans parler est un excellent anti-stress. En Écosse, des médecins vont même prescrire à sortir, observer les oiseaux, les plantes pour se soigner …
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Stressé ? Prenez un comprimé de nature de 20 minutes par jour

 

nature

Prêt·e pour une pause nature ? Crédits : Pixabay

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Passer 20 ou 30 minutes au quotidien dans un milieu naturel peut réduire efficacement votre niveau de cortisol, l’hormone du stress. Vous prendriez bien une petite “pilule de nature” ?

Vous vous sentez stressé·e ? La vie semble aller trop vite, les problèmes s’amoncellent, vous n’avez plus de temps pour vous… Bref, vous avez besoin d’une pause. Mais sachez qu’il n’est pas nécessaire de prendre quelques jours de congé et de s’échapper à la campagne pour vous sentir un peu mieux. Consacrer quelques minutes de sa journée pour se promener ou s’asseoir au contact de la nature peut en effet réduire considérablement vos niveaux d’hormones de stress. C’est du moins la conclusion d’une étude publiée dans Frontiers in Psychology.

20 à 30 minutes par jour

Dans le cadre de ces recherches, les chercheurs ont demandé à 36 participants habitués aux milieux urbains de passer 10 minutes ou plus – au moins trois fois par semaine – immergés dans un milieu naturel. Et ce pendant huit semaines. Les niveaux de cortisol de chacun ont été mesurés à partir d’échantillons de salive prélevés avant et après les “pauses nature”, une fois toutes les deux semaines.

« Les participants étaient libres de choisir l’heure de la journée, la durée et le lieu de leur expérience », notent les chercheurs.

En revanche, ils avaient interdiction d’utiliser leur smartphone, de faire de l’exercice, de lire ou même d’avoir une conversation.

Les données ont alors révélé qu’une expérience de 20 minutes suffit pour réduire de manière significative les niveaux de cortisol. Les effets les plus importants se sont fait ressentir au terme de “pauses nature” de 20 à 30 minutes. Au-delà, les effets anti-stress continuent de s’additionner, mais à un rythme plus lent.

« Nous savions que le fait de passer du temps dans la nature réduisait le stress, mais jusqu’à présent, certaines données demeuraient incertaines : combien de temps ? À quelle fréquence ? Quel type d’expérience dans la nature peut réellement nous profiter ?, explique MaryCarol Hunter, de l’Université du Michigan (États-Unis). Notre étude montre que pour baisser efficacement les niveaux de cortisol (hormone du stress), vous devez passer 20 à 30 minutes assis ou à marcher dans un endroit qui vous procure un aperçu de la nature ».

Un remède naturel et gratuit

Nous aurions donc en effet à portée de main une solution permettant de réduire le stress, à moindre coût. À terme, les chercheurs tenteront d’évaluer l’influence de l’âge, du sexe, de la saisonnalité, des capacités physiques et de la culture sur l’efficacité de ces expériences de la nature sur le bien-être. L’idée serait de pouvoir, un jour, prescrire des “pilules de nature” sur mesure, et pourquoi pas de repenser nos villes dans le but de maximiser leur effet anti-stress.

On rappelle que depuis quelques mois, certains médecins écossais encouragent leurs patients à se rendre à l’extérieur pour se soigner. Sont prescrites l’observation des oiseaux, la plantation de semences ou encore la contemplation de telle ou telle plante. L’idée : explorer la nature dans le cadre d’une stratégie de traitement globale.

Source

https://sciencepost.fr/