Le Saviez-Vous ► Amnésie antérograde


C’est une situation vraiment étrange, une jeune adolescente souffre d’une amnésie antérograde, sa mémoire s’efface aux 2 heures pour revenir toujours à la même date, le jour de son accident. Tout ce qui vient avant ce moment, elle a ses souvenirs, mais ce qui vient après, elle doit prendre des notes pour se remettre à jour.
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Amnésie antérograde

Riley Horner, 16 ans, souffre d'un syndrome rare Riley Horner, 16 ans, souffre d’un syndrome rare[Capture écran YouTube]


D’après psychomedia :  Une amnésie antérograde est une perte de la mémoire des faits récents survenus après le début de la cause de cette perte

Fait vécu : Elle se réveille tous les jours en croyant qu’on est le 11 juin 2019

Une histoire qui pourrait inspirer une suite du film «Memento» à Christopher Nolan. Riley Horner, âgée de 16 ans, souffre de pertes de mémoire à court terme depuis un choc à la tête. Résultat, toutes les deux heures, ses souvenirs s’effacent.

Pour la jeune américaine, tous les matins sont donc un 11 juin depuis son accident. Elle s’était alors pris un coup par un étudiant qui faisait du «crowd surfing» (une pratique qui consiste à être porté par une foule lors d’une fête ou d’un concert). Depuis, elle a dû mettre en place tout un processus afin de ne pas être complètement perdue. 

Elle prend donc tout ce qu’elle peut en note, et a réglé son téléphone afin qu’il sonne toutes les deux heures. Chaque fois que l’alarme s’enclenche, Riley reprend ses notes afin d’apprendre tout ce qu’elle vient d’oublier. 

Un réel handicap pour cette sportive.

Lors d’une interview donnée à la chaîne locale WQAD 8, sa mère a expliqué que son oncle «est mort la semaine dernière et elle n’en a probablement aucune idée. Nous lui disons tous les jours mais elle ne s’en rappelle pas». 

Ces cas, appelés amnésies antérogrades, sont assez rares et sont mal connus. D’ailleurs, après plus d’une dizaine de rendez-vous et d’examens médicaux dans plusieurs hôpitaux, les médecins ne savent pas expliquer pourquoi l’étudiante est plongée dans cet état. Ils ne savent pas non plus si elle en sortira un jour. Une version réelle et bien moins amusante du film culte «Un jour sans fin».

https://www.cnews.fr

Le corps d’un hors-la-loi du Far West enfin iden­ti­fié 100 ans après sa mort


Il y a des crimes qui peut prendre des années avant d’être résolu ou encore trouver l’identité d’une personne assassinée. Lors d’un projet, des scientifiques ont pu élucider l’identité d’un corps sans membres ni tête. Ils ont pu trouver que c’était un assassin assassiné.
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Le corps d’un hors-la-loi du Far West enfin iden­ti­fié 100 ans après sa mort


par  Nicolas Pujos

Cela faisait 40 ans que les scien­ti­fiques cher­chaient à décou­vrir l’iden­tité de l’homme dont le corps démem­bré et déca­pité avait été retrouvé dans une grotte de l’Idaho, en 1979. C’est à présent chose faite : le 2 janvier, l’East Idaho News a annoncé qu’il s’agis­sait du corps de Joseph Henry Love­less, un hors-la-loi du Far West au passé sanglant.

Le 31 décembre 2019, les enquê­teurs ont enfin pu révé­ler l’iden­tité du corps retrouvé en 1979 dans la ville de Dubois, dans l’Idaho. Il s’agis­sait donc de Love­less, un meur­trier et bandit né le 3 décembre 1870 à Payson, dans l’Utah, et mort assas­siné en 1916 pour des raisons mysté­rieuses.

Le projet « DNA Doe » rassem­blait des scien­ti­fiques et enquê­teurs de l’uni­ver­sité d’État d’Idaho et du FBI, après la décou­verte d’un sac en toile de jute conte­nant un corps sans membres ni tête et des morceaux de vête­ments. Il y a une dizaine d’an­nées, les équipes de recherches ont fini par trou­ver le reste des membres à proxi­mité.

Même sans tête, les cher­cheurs ont été en capa­cité de recons­ti­tuer le visage de Love­less grâce à sa descrip­tion détaillée conte­nue dans un avis de recherche lancé contre lui, ce dernier étant soupçonné d’avoir tué sa femme à coups de hache.

« C’est l’un des cas les plus exci­tants sur lesquels nous avons travaillé », a déclaré le généa­lo­giste Lee Redgrave. S’il avait été pendu haut et court, l’his­toire l’au­rait peut-être oublié.

Source : East Idaho News

https://www.ulyces.co/

En Floride, une conférence masculiniste pour «féminiser» les femmes


De quoi a dresser les cheveux sur la tête de lire de telles âneries. Des hommes aux États-Unis donne une conférence pour expliquer aux femmes comment être féminine pour plaire aux hommes et être une épouse parfaite, avec tous les stéréotypes qui ont longtemps contraint les femmes à la dépendance totale à l’homme. Qu’elle soit mince, donne beaucoup d’enfant et qu’elle reste à la maison, car une femme éduquée, c’est laid. Des hommes avec de telles mentalités ne devraient même pas avoir le droit de parole en public.

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En Floride, une conférence masculiniste pour «féminiser» les femmes


Le militant masculiniste Anthony Dream Johnson. | Via 22 Convention

Le militant masculiniste Anthony Dream Johnson. | Via 22 Convention

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Orlando Weekly

Les organisateurs ont intitulé l’événement «Make Women Great Again», en référence au slogan de Donald Trump. Leur but est d’apprendre aux femmes à être plus féminines.

Les promoteurs de la 22 Convention décrivent leur série de conférences en Floride comme «l’événement de mansplaining du siècle». Pendant trois jours en mai 2020, une dizaine d’hommes militants masculinistes prévoient en effet d’expliquer à un public exclusivement féminin comment être des «femmes idéales».

Pour 1.999 dollars (actuellement en promotion pour 999 dollars), les participantes pourront apprendre à être «une belle femme» et à rejeter le féminisme.

Sur le site de la convention, le féminisme est représenté par une femme en colère portant des lunettes et arborant des cheveux rouges, alors que la femme idéale est assise dans un pré avec une jolie robe blanche et un panier de fleurs.

Les organisateurs promettent aux participantes d’«augmenter leur féminité de 500%», avec des conseils pour rester mince, devenir l’«épouse ultime» et avoir «un nombre illimité de bébés».

Misogynie et racisme

Le message principal de ces membres de la «manosphère» (soit les recoins misogynes d’internet) est que les femmes ne sont plus ce qu’elles étaient –trop éduquées, trop intéressées par leur carrière–, d’où le slogan:

«Make Women Great Again» («rendre aux femmes leur grandeur»).

Le fondateur de ces conférences s’appelle Anthony «Dream» Johnson, et l’un de ses messages favoris est que «les hommes préfèrent les vierges sans dettes et sans tatouages». Ces dettes sont une référence aux prêts étudiants, l’idée étant que les hommes ne veulent pas de femmes ayant fait trop d’études.

En plus de leur misogynie, de nombreux intervenants prévus à la conférence sont aussi connus pour leurs positions racistes, comme Stefan Molyneux, un YouTubeur qui défend la supériorité génétique des Blancs, ou Mike Cernovich, qui a encouragé la diffusion du «Pizzagate», une dangereuse théorie du complot contre Hillary Clinton.

Avant l’événement réservé aux femmes, une conférence de trois jours sera organisée pour les hommes (la dix-neuvième édition de la 21 Convention), dont le but est de «créer un avenir positif pour les hommes, les garçons et les pères, et de détruire l’establishment féministe».

http://www.slate.fr/

L’engouement pour le lait d’amande entraîne une hécatombe d’abeilles


Beaucoup préfèrent boire le lait d’amande, plutôt la boisson d’amande que du lait conventionnel. Le problème : C’est la Californie qui est la plus grosse productrice et la demande a augmenter drastiquement qu’en peu de temps de grands vergers d’amandier ont fait leur apparition. Ils utilisent énormément de pesticides dont certains sont mortels pour les abeilles. En plus, le travail pour polliniser les amandiers demande beaucoup plus aux abeilles que les autres cultures et en plus, on les empêche d’hiberner pour polliniser a l’avance. Bref, le résultat est une hécatombe d’abeille cinquante milliards d’abeilles sont morte en hiver 1919. Sans abeille, pas d’amande, pas d’amande pas de boisson d’amande
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L’engouement pour le lait d’amande entraîne une hécatombe d’abeilles


Beaucoup d'apiculteurs américains signent des contrats avec les producteurs d'amandes. | Joe Raedle / Getty Images North America / AFP

 

Beaucoup d’apiculteurs américains signent des contrats avec les producteurs d’amandes. | Joe Raedle / Getty Images North America / AFP 

Repéré par Robin Tutenges

Repéré sur The Guardian

Aux États-Unis, cinquante milliards d’abeilles sont mortes en seulement quelques mois.

Aux États-Unis, l’industrie de l’amande connaît une croissance extraordinaire. Poussés par les ventes de lait d’amande (+250% en cinq ans), de gigantesques vergers d’amandiers sortent de terre, notamment en Californie. Cette expansion rapide, facilitée par l’utilisation massive de pesticides, n’est pas sans conséquence pour les milliards d’abeilles qui assurent la pollinisation des sites.

Pendant l’hiver 2019, une véritable hécatombe est survenue dans les ruches californiennes installées dans les zones de production d’amandes: cinquante milliards d’abeilles ont été anéanties en quelques mois, plus du tiers des colonies américaines –un record.

Scientifiques, apiculteurs et écologistes attribuent ce taux de mortalité extrêmement élevé à l’exposition des insectes aux pesticides. La recherche a notamment découvert qu’une classe de pesticides appelés néonicotinoïdes, désormais interdite en France, était particulièrement mortelle pour les abeilles.

Dans une course effrénée au rendement –la Californie fournit près de 80% de l’approvisionnement mondial en amandes–, les exploitants agricoles utilisent pourtant ce type de produit chimique en très grande quantité.

Surexploitation

Chaque année, quelque 35 millions de livres [près de 16 millions de kilogrammes] de pesticides sont déversés sur les exploitations américaines d’amandes –plus que pour n’importe quel autre produit récolté.

L’un des pesticides les plus largement appliqués dans ces vergers est l’herbicide glyphosate (Roundup), dont l’usage est également très controversé en France. Il se révèlerait extrêmement nocif pour les abeilles et augmenterait les risques de cancer chez l’être humain.

En plus de la menace des pesticides, la pollinisation des amandes est très exigeante pour les abeilles. Elles sont réquisitionnées pour ce travail deux mois plus tôt que dans la nature, au moment même où elles sont censées être plongées dans un long sommeil hivernal.

Par ailleurs, la quantité de ruches nécessaire pour ces exploitations dépasse de loin celle des autres cultures. Les pommes n’utilisent par exemple qu’un dixième du nombre d’abeilles requises pour les amandes.

Cette concentration d’abeilles dans une même région géographique augmenterait de façon exponentielle le risque de propagation de maladies, comme celles véhiculées par l’acarien parasite appelé Varroa destructor.

Face à ces problèmes, les apiculteurs sont dans l’impasse. D’un côté, ils se battent constamment pour garder suffisamment d’abeilles pour remplir leur contrat de pollinisation avec les producteurs d’amandes; de l’autre, ils ne peuvent renoncer et quitter ce type d’exploitation dont ils sont financièrement dépendants.

Pour Nate Donley, scientifique au Center for Biological Diversity dans l’Arizona, les vergers d’amandiers sont un véritable abattoir à abeilles:

«C’est comme si on les envoyait à la guerre. Beaucoup ne reviennent pas.»

http://www.slate.fr

2019 en photographies insolites


Des moments qui ont marqué le temps en 2019 à travers le monde

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2019 en photographies insolites


Robin Tutenges

Un ours en balade en ville, un festival de lancer de tomates en Espagne, le château de Versailles comme à l’époque du Roi-Soleil… 2019 a été une année pleine de surprises photographiques.

La rappeuse américaine Cardi B arrive au Metropolitan Museum of Art de New York, le 6 mai, à l'occasion du MET Gala 2019. Ce gala collecte des fonds pour l'Anna Wintour Costume Center et marque le lancement de l'exposition annuelle de l'Institut du costume. Le dress code des invité·es est strict et doit respecter le thème du gala qui, en cette année 2019, était intitulé «Camp: Notes on Fashion», inspiré de l'essai de Susan Sontag, Notes on Camp.

Angela Weiss / AFP

La rappeuse américaine Cardi B arrive au Metropolitan Museum of Art de New York, le 6 mai, à l’occasion du MET Gala 2019. Ce gala collecte des fonds pour l’Anna Wintour Costume Center et marque le lancement de l’exposition annuelle de l’Institut du costume. Le dress code des invité·es est strict et doit respecter le thème du gala qui, en cette année 2019, était intitulé «Camp: Notes on Fashion», inspiré de l’essai de Susan Sontag, Notes on Camp.

Un homme tente de garder l'équilibre en marchant sur les bords gelés de la rive du lac Michigan, à Chicago, alors que les températures sont descendues jusqu'à -29°C le 30 janvier 2019. Les écoles ont fermé, les vols et les trains ont été suspendus et près de 16.000 SDF ont été mis·es à l'abri à cause de cette vague de froid extrême qui a frappé plusieurs jours le nord des États-Unis.

Joshua Lott / AFP

Un homme tente de garder l’équilibre en marchant sur les bords gelés de la rive du lac Michigan, à Chicago, alors que les températures sont descendues jusqu’à -29°C le 30 janvier 2019. Les écoles ont fermé, les vols et les trains ont été suspendus et près de 16.000 SDF ont été mis·es à l’abri à cause de cette vague de froid extrême qui a frappé plusieurs jours le nord des États-Unis.

Des musulman·es chiites irakien·nes prennent part aux commémorations marquant le huitième jour du mois de Muharram, le premier mois du calendrier islamique, peu de temps avant l’événement religieux d'Achoura, dans la ville de Bassorah au sud de l'Irak. Celui-ci, qui comprend une période de deuil de dix jours, commémore le massacre au septième siècle de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mohammed.

Hussein Faleh / AFP

Des musulman·es chiites irakien·nes prennent part aux commémorations marquant le huitième jour du mois de Muharram, le premier mois du calendrier islamique, peu de temps avant l’événement religieux d’Achoura, dans la ville de Bassorah au sud de l’Irak. Celui-ci, qui comprend une période de deuil de dix jours, commémore le massacre au septième siècle de l’imam Hussein, petit-fils du prophète Mohammed.

Un léopard errant a semé la panique six heures durant à Jalandhar, une ville du Pendjab dans le nord de l'Inde, le 31 janvier 2019. Plusieurs personnes sont parties à sa recherche le jour même afin de le capturer et éviter tout incident. Cependant, le léopard ne s'est pas laissé faire et a attaqué six personnes, à l'instar de cet homme, sans pour autant faire de victime grave. Il a fini par être acculé dans une maison où il a été endormi, puis capturé. 

Shammi Mehra / AFP

Un léopard errant a semé la panique six heures durant à Jalandhar, une ville du Pendjab dans le nord de l’Inde, le 31 janvier 2019. Plusieurs personnes sont parties à sa recherche le jour même afin de le capturer et éviter tout incident. Cependant, le léopard ne s’est pas laissé faire et a attaqué six personnes, à l’instar de cet homme, sans pour autant faire de victime grave. Il a fini par être acculé dans une maison où il a été endormi, puis capturé. 

À l'occasion de la journée mondiale des océans, le 8 juin 2019, un enfant nage dans une piscine remplie de bouteilles en plastique pour une campagne de sensibilisation à Bangkok, en Thaïlande. Près de 89 milliards de bouteilles plastiques d'eau sont vendues chaque année dans le monde selon Planetoscope, notamment dans ce pays d'Asie du Sud-Est, où l'accès à l'eau potable reste limité. Ces bouteilles jetables représentent l'une des formes de déchets plastiques que l'on retrouve le plus dans l'ensemble des océans. 

Romeo Gacad / AFP

À l’occasion de la journée mondiale des océans, le 8 juin 2019, un enfant nage dans une piscine remplie de bouteilles en plastique pour une campagne de sensibilisation à Bangkok, en Thaïlande. Près de 89 milliards de bouteilles plastiques d’eau sont vendues chaque année dans le monde selon Planetoscope, notamment dans ce pays d’Asie du Sud-Est, où l’accès à l’eau potable reste limité. Ces bouteilles jetables représentent l’une des formes de déchets plastiques que l’on retrouve le plus dans l’ensemble des océans. 

Un flamant rose âgé d'une semaine trouve du réconfort auprès de sa mère le 17 octobre 2019, au zoo de Santa Fe à Medellín, dans le département d'Antioquia en Colombie.

Joaquin Sarmiento / AFP

Un flamant rose âgé d’une semaine trouve du réconfort auprès de sa mère le 17 octobre 2019, au zoo de Santa Fe à Medellín, dans le département d’Antioquia en Colombie.

Les coureurs et coureuses qui participent à la 36e édition du marathon de Vienne traversent le pont de Reichsbrucke, dans la capitale autrichienne, le 7 avril 2019. Cet événement, l'un des plus importants du pays en matière de participation, rassemble chaque année depuis 1984 près de 40.000 sportifs et sportives de 125 nationalités différentes.

Joe Klamar / AFP

Les coureurs et coureuses qui participent à la 36e édition du marathon de Vienne traversent le pont de Reichsbrucke, dans la capitale autrichienne, le 7 avril 2019. Cet événement, l’un des plus importants du pays en matière de participation, rassemble chaque année depuis 1984 près de 40.000 sportifs et sportives de 125 nationalités différentes.

Cette photo, prise le 3 janvier 2019, montre une Vietnamienne ramassant des bâtons d'encens dans une cour du village de Quang Phu Cau, à la périphérie de Hanoï. Dans cette petite ville, considérée comme le village de l'encens, des centaines de travailleurs et de travailleuses sèchent et taillent l'écorce de bambou pour fabriquer ces bâtonnets parfumés avant les vacances du Nouvel an lunaire.

Manan Vatsyayana / AFP

Cette photo, prise le 3 janvier 2019, montre une Vietnamienne ramassant des bâtons d’encens dans une cour du village de Quang Phu Cau, à la périphérie de Hanoï. Dans cette petite ville, considérée comme le village de l’encens, des centaines de travailleurs et de travailleuses sèchent et taillent l’écorce de bambou pour fabriquer ces bâtonnets parfumés avant les vacances du Nouvel an lunaire.

Un couple vénitien vêtu de costumes d'époque pose lors de la soirée déguisée «Fêtes galantes» au château de Versailles, le 27 mai 2019. Pour sa sixième édition, la soirée costumée invite les participant·es à revivre au temps du Roi-Soleil, avec pour thème «Le Mariage royal».

Ludovic Marin / AFP

Un couple vénitien vêtu de costumes d’époque pose lors de la soirée déguisée «Fêtes galantes» au château de Versailles, le 27 mai 2019. Pour sa sixième édition, la soirée costumée invite les participant·es à revivre au temps du Roi-Soleil, avec pour thème «Le Mariage royal».

Les bateaux participant à la 51e régate de La Barcolana, dans le golfe de Trieste en Italie, passent devant le phare de la Victoire, le 13 octobre 2019. Avec quelque 2.000 navires, la Barcolana compte le plus grand nombre de régates de voile au monde. 

Andreas Solaro / AFP

Les bateaux participant à la 51e régate de La Barcolana, dans le golfe de Trieste en Italie, passent devant le phare de la Victoire, le 13 octobre 2019. Avec quelque 2.000 navires, la Barcolana compte le plus grand nombre de régates de voile au monde.

Chaque année, des fêtard·es se jettent des tomates à la figure à l’occasion du festival de la Tomatina, dans la ville espagnole de Bunol, comme ici le 28 août 2019. Cette fête emblématique, qui célèbre le saint patron du village, est l'une des plus grandes batailles alimentaires du monde et attire chaque année nombre de touristes étrangèr·es.

Jaime Reina / AFP

Chaque année, des fêtard·es se jettent des tomates à la figure à l’occasion du festival de la Tomatina, dans la ville espagnole de Bunol, comme ici le 28 août 2019. Cette fête emblématique, qui célèbre le saint patron du village, est l’une des plus grandes batailles alimentaires du monde et attire chaque année nombre de touristes étrangèr·es.

Un ours polaire affamé marche sur une route à la périphérie de la ville industrielle russe de Norilsk, le 17 juin 2019. Visiblement exténué, il est allé chercher de la nourriture dans les bennes à ordures de la ville, à plus de 800 kilomètres de son habitat traditionnel. Les incursions d'ours polaires en quête de nourriture seraient de plus en plus fréquentes dans l'Arctique russe, à mesure que leur habitat et leur alimentation sont dégradées par le changement climatique et la fonte des glaces. 

Irina Yarinskaya / Zapolyarnaya Pravda Newspaper / AFP 

Un ours polaire affamé marche sur une route à la périphérie de la ville industrielle russe de Norilsk, le 17 juin 2019. Visiblement exténué, il est allé chercher de la nourriture dans les bennes à ordures de la ville, à plus de 800 kilomètres de son habitat traditionnel. Les incursions d’ours polaires en quête de nourriture seraient de plus en plus fréquentes dans l’Arctique russe, à mesure que leur habitat et leur alimentation sont dégradées par le changement climatique et la fonte des glaces.

http://www.slate.fr/

Nucléaire: l’Iran s’affranchit davantage de l’accord de 2015


Cette annonce ne dit pas que l’Iran se servirait du nucléaire dans les conflits, mais la communication avec l’accord de 2015 semble plus difficile et Donald Trump qui fait son guignol et a ajouter la goutte qui a fait débordé avec l’assassinat général iranien Qassem Soleimani. Il ne faut surtout pas céder à la panique. Espérer que des gouvernements pourront atténuer la colère qui gronde et surtout que Donald Trump quitte la présidence des États-Unis, il a fait assez de dégâts comme ça.
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Nucléaire: l’Iran s’affranchit davantage de l’accord de 2015

PHOTO LEONHARD FOEGER, ARCHIVES REUTERS

Un drapeau de l’Iran flotte devant le siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique à Vienne

(Téhéran) L’Iran a annoncé dimanche ce qu’il a présenté comme la « cinquième et dernière phase » de son plan de réduction de ses engagements en matière nucléaire, affirmant qu’il ne se sentait désormais plus tenu par aucune limite « sur le nombre de ses centrifugeuses ».

AGENCE FRANCE-PRESSE

Cette annonce de Téhéran survient dans un climat de tensions accrues entre les États-Unis et Téhéran après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi par une frappe aérienne américaine à Bagdad.

Dans un communiqué, le gouvernement de la République islamique indique néanmoins que « la coopération de l’Iran avec l’AIEA [l’Agence internationale de l’énergie atomique, qui soumet son programme nucléaire à un strict contrôle, NDLR] se poursuivra comme avant ».

Le gouvernement explique que, « en conséquence » de sa décision sur les centrifugeuses, « il n’y a plus aucun obstacle entravant le programme nucléaire de la République islamique d’Iran sur le plan opérationnel », qu’il s’agisse de « la capacité à enrichir [l’uranium], du niveau d’enrichissement [de l’uranium], de la quantité de matériau enrichi, ou de la recherche et développement ».

Téhéran ajoute cependant que « le programme nucléaire de l’Iran continuera désormais uniquement sur la base [des] besoins techniques du pays ».

Et jusqu’à présent, la République islamique a toujours indiqué avoir besoin d’enrichir l’uranium à hauteur d’environ 5 %, pas plus, niveau suffisant pour produire le combustible nécessaire à la production d’électricité dans une centrale nucléaire.

Le communiqué iranien ne dit pas que les besoins techniques du pays ont changé.

Le gouvernement répète en revanche qu’il est prêt à faire machine arrière à tout moment sur ses annonces.

« Si les sanctions [contre l’Iran réimposées et durcies par les États-Unis depuis 2018] sont levées et que l’Iran bénéficie des retombées » attendues de l’accord international sur son programme nucléaire conclu à Vienne en 2015, la République islamique d’Iran est prête à revenir « à l’application pleine et entière de ses engagements, indique-t-il.

Par cet accord passé entre Téhéran et le Groupe des Six (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne), l’Iran a accepté de réduire drastiquement ses activités nucléaires, de façon à prouver que celles-ci n’ont aucune visée militaire, en échange de la levée d’une partie des sanctions économiques internationales qui asphyxiaient alors son économie.

Mais la décision du président américain Donald Trump de dénoncer unilatéralement l’accord en mai 2018 et de poursuivre une politique de pression maximale contre la République islamique a fait fuir les investisseurs étrangers qui étaient revenus en Iran ainsi que les acheteurs traditionnels du pétrole iranien et plongé le pays dans une violente récession, privant ainsi Téhéran des bénéfices qu’il attendait.

Et après ?

Un an après cette décision américaine de sortir de l’accord, Téhéran a entamé en mai 2018 une politique de désengagement progressif destinée selon l’Iran à pousser les États encore parties au pacte à l’aider à trouver un moyen de contourner les sanctions américaines.

Mais l’Iran n’a reçu à ce jour aucune réponse concrète à ses exigences, ne finissant par récolter au contraire que les injonctions des Européens à revenir à une application complète de l’accord et à s’abstenir de tout nouveau renoncement à ses engagements, sous peine de les voir renvoyer le dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui, a déjà averti Téhéran, signifierait rien moins que la mort de l’accord.

Depuis mai, en contravention avec les engagements qu’il a souscrit à Vienne, l’Iran a commencé à produire de l’uranium enrichi en isotope 235 à un taux supérieur à la limite de 3,67 %, et ne respecte plus la limite de 300 kilos imposée à ses stocks d’uranium enrichi.

En septembre, Téhéran avait annoncé qu’il ne se sentait plus concerné par aucune des limites imposées par l’accord à ses activités de recherche et développement en matière nucléaire avant de redémarrer en novembre la production d’uranium enrichi dans une usine souterraine que le pays avait acceptée de geler.

Depuis mai, le pays a donné à chacune de ses nouvelles décisions une période de 60 jours à ses partenaires pour répondre à ses demandes avant de passer à la phase suivante.

Cette fois-ci, il n’est plus question d’une autre étape. Le pays indique qu’il s’agit de « la dernière », sans dire ce qu’il adviendra ensuite.

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Des employés d’Amazon menacés après des revendications pour le climat


Amazon a une empreinte de carbone équivalent à un petit pays. Si vraiment les employés ont reçus des menaces de licenciement pour avoir dénoncé la lenteur des changements pour l’environnement, il faudra y penser 2 fois avant de commander par Amazon. Puis pourquoi faire des changements dans 10 ans, alors que c’est maintenant qu’il faut agir ? Amazon a été fondé en 1994, ils ont pris de l’expansion les années suivantes et ils ne sont pas adaptés aux changements climatiques.
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Des employés d’Amazon menacés après des revendications pour le climat

PHOTO INA FASSBENDER, ARCHIVES AFP

« Ce n’est pas le moment de tirer sur les messagers », a dit Maren Costa, employée d’Amazon, dans le texte d’une déclaration. « Ce n’est pas le moment de faire taire ceux qui s’expriment. »

(New York) Des employés d’Amazon affirment que le détaillant en ligne menace de licencier des travailleurs pour avoir publiquement poussé l’entreprise à en faire plus pour lutter contre le changement climatique.

JOSEPH PISANI 
ASSOCIATED PRESS

Amazon Employees For Climate Justice, un groupe militant pour la protection de l’environnement fondé par des travailleurs d’Amazon, a déclaré jeudi que la société avait envoyé des lettres aux membres leur disant qu’ils pourraient être licenciés s’ils continuaient à parler aux médias.

« Ce n’est pas le moment de tirer sur les messagers », a dit Maren Costa, employée d’Amazon, dans le texte d’une déclaration. « Ce n’est pas le moment de faire taire ceux qui s’expriment. »

Amazon, qui s’appuie sur les combustibles fossiles pour alimenter les avions, camions et camionnettes qui expédient des colis dans le monde entier, a une énorme empreinte carbone. Et des travailleurs d’Amazon ont vivement critiqué certaines des pratiques de leur employeur.

L’année dernière, plus de 8000 employés ont signé une lettre ouverte au chef de la direction et fondateur Jeff Bezos, demandant à Amazon de réduire ses émissions de carbone, de mettre fin à son utilisation de combustibles fossiles et de cesser son travail avec les sociétés pétrolières qui utilisent la technologie d’Amazon pour localiser les gisements de combustibles fossiles.

Le géant des achats en ligne a fait valoir jeudi que les employés pouvaient suggérer des améliorations au sein de l’entreprise.

« Notre politique concernant les communications externes n’est pas nouvelle et nous pensons qu’elle est similaire à celle d’autres grandes entreprises », a déclaré Amazon.

En septembre, la société a publié pour la première fois des détails sur son empreinte carbone, dans la foulée d’une campagne menée par des employés. Elle peut se comparer aux émissions d’un petit pays.

De grandes entreprises technologiques se sont penchées sur la façon de traiter avec les employés qui parlent de plus en plus publiquement des politiques et pratiques de ces sociétés.

Cinq travailleurs licenciés de Google à la fin de l’année dernière ont déposé des plaintes fédérales contre l’entreprise en matière de pratiques de travail, affirmant qu’ils avaient perdu leur emploi parce qu’ils étaient impliqués dans l’organisation de certaines activités pour les employés. Google conteste ces allégations, affirmant que ces employés ont été licenciés pour avoir violé la politique de sécurité des données de l’entreprise. Les employés de Google ont protesté contre un large éventail de problèmes au sein de l’entreprise, notamment sa gestion des plaintes pour inconduite sexuelle.

Amazon a récemment agi dans l’objectif de réduire son empreinte carbone. Elle a promis de se procurer toute son énergie à partir de panneaux solaires et d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2030. Une entité peut devenir carboneutre en équilibrant les émissions restantes avec un retrait équivalent des gaz à effet de serre produits par ses activités.

Le dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre provoquent le réchauffement climatique, ce qui peut entraîner une élévation du niveau de la mer et des événements météorologiques plus destructeurs.

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