Le Saviez-Vous ► L’esclave noir devenu cowboy légendaire


Quand on pense cowboy, on recule dans le temps et on pense des Américains blancs. Pourtant, il y a eu aussi dans les provinces de l’ouest au Canada des cowboys, et d’autres ethnies pouvait aussi être des cowboys, comme l’histoire de John Ware, un Afro-Américain, un esclave affranchi devenu cowboy et il est venu s’installer au Canada pour avoir son propre ranch. Cela n’a pas toujours été facile, vue que le racisme a toujours existé
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L’esclave noir devenu cowboy légendaire

 

Il est né quelque part dans le sud des États-Unis, dominé, opprimé. Il est mort, en 1905, admiré par les Blancs. Nous vous faisons découvrir l’un des plus grands cowboys de l’Ouest canadien, John Ware.

Un texte de Laurence Martin

Au bout d’une route de campagne, presque cachée par les arbres, la pierre noire arbore une petite inscription : « John Ware a vécu ici. » On est au sud-est de Calgary, dans le Cowboy Country.

Lorsque John Ware arrive dans la région en 1882, l’Alberta n’existe pas encore. Sur les contreforts des montagnes Rocheuses, on retrouve des tentes, des fermes de bois ici et là. Quelques centaines d’habitants, tout au plus.

Ware, lui, vient de mener avec d’autres hommes un troupeau de 3000 bêtes du Montana jusqu’au nord de la frontière canado-américaine.

Il était très habile avec les chevaux. On disait de lui : il n’y a aucun cheval qu’il ne peut monter. Il savait toujours où nourrir, où abreuver le bétail. Personne ne l’aurait vu tomber d’un cheval. Il était très respecté. Cheryl Foggo, historienne afro-canadienne

John Ware se tient debout près d'une rivière avec deux chevaux.

John Ware avec ses chevaux, près de la rivière Red Deer, en 1901.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Difficile de savoir où exactement John Ware apprend à devenir un si bon cavalier. Né esclave entre 1845 et 1850 – la date n’est pas confirmée –, il est affranchi en 1865, à la fin de la guerre de Sécession. Il travaille alors comme cowboy au Texas et en Idaho, notamment.

« Il est probable que même durant son esclavage, il ait habité un ranch. Il était trop doué pour avoir appris ces techniques de cavalerie tard dans sa vie », ajoute Cheryl Foggo, une historienne afro-canadienne qui prépare un documentaire sur John Ware.

Rester au Canada

John Ware ne retourne pas aux États-Unis après 1882. Il participe plutôt au développement du bétail dans les Prairies et réussit à se faire accepter dans une culture de ranchers souvent hostile aux Afro-Américains.

Ware établit son premier ranch en 1887. Cinq ans plus tard, il épouse Mildred Lewis, une Ontarienne dont la famille s’était récemment installée à Calgary.

John Ware et sa femme Mildred, en 1896, et 2 de leurs enfants.

John Ware et sa femme Mildred, en 1896.  Photo : Collection du Musée Glenbow

John Ware est exceptionnel parce que c’est un homme noir qui a réussi dans une société blanche. Adriana Davies, historienne

Au tournant du 20e siècle, d’autres Afro-Américains emboîtent le pas à John Ware et s’installent dans l’ouest. Entre 1897 et 1911, un millier d’hommes, de femmes et d’enfants noirs, originaires de l’Oklahoma, s’installent en Alberta et en Saskatchewan.

Photo de John Ware entouré d'hommes blancs.

John Ware, entouré de ranchers blancs, vers 1902-1903.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Mais le racisme auquel ils font face est omniprésent.

« Les gouvernements des territoires de l’Ouest ne voulaient pas d’une entrée « trop poussée » des Noirs », raconte le professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal Greg Robinson.

« Ils ont même obtenu du gouvernement canadien qu’ils interdisent l’immigration des Noirs », ajoute-t-il.

À cause de cette loi fédérale, mise en vigueur en 1910, peu d’Afro-Américains s’établissent au Canada au cours des décennies suivantes.

Un article de journal intitulé « Le Canada va ferme la porte aux "nègres" », paru au début du 20e siècle.

Un article de journal intitulé « Le Canada va ferme la porte aux « nègres » », paru au début du 20e siècle.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Même John Ware, pourtant très respecté, subit aussi parfois du racisme. Selon l’historienne Cheryl Foggo, il aurait demandé par exemple aux autorités pourquoi il payait deux fois plus pour son terrain que ses voisins blancs.

Son histoire se termine tragiquement. Ironie du sort, le grand cavalier meurt écrasé par son cheval, en 1905.

Au-delà du cowboy blanc

L’histoire de John Ware est aussi celle de ceux qui la racontent. Avec son documentaire, produit par l’Office national du film et prévu pour la fin de 2018, l’Afro-Canadienne Cheryl Foggo veut rappeler la place centrale des Noirs dans le parcours ouest-canadien.

Quand on pense à un cowboy, on pense toujours à un Blanc, même s’il y en a eu beaucoup qui étaient noirs, hispaniques, autochtones. Cheryl Foggo, réalisatrice du documentaire « John Ware : Reclaimed »

Cheryl Foggo devant une crique au sud-est de Calgary.

Cheryl Foggo espère que son documentaire intitulé « John Ware : Reclaimed » et produit par l’ONF sortira à la fin de l’année 2018. On la voit ici devant une crique où John Ware allait parfois abreuver ses chevaux. Photo : Radio-Canada/Laurence Martin

Cheryl Foggo elle-même est souvent interrogée sur son appartenance albertaine. Et, pourtant, elle est née à Calgary, et sa famille est arrivée dans les Prairies en 1910 :

« Aujourd’hui encore, on me demande d’où je viens, dit-elle. C’est très frustrant. »

Pour elle, John Ware est la preuve parfaite qu’on peut être cowboy ou cowgirl et d’origine africaine. Qu’au fond, l’histoire des Noirs fait partie intégrante de l’histoire canadienne.

https://ici.radio-canada.ca/

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Dans la tourmente, Trump vante sa «fermeté» face à Poutine


On le sait que tous les gouvernements mentent, mais Donald Trump, c’est tellement évident que c’est ridicule. Ce n’est pas qu’il semble s’avoir bien entendu avec Vladimir Poutine qui me dérange vraiment, mais c’est le comportement du Président américain qui donne l’impression d’être une girouette, du genre dire oui à un pour lui faire plaisir et se retourner pour dire non à l’autre pour le rassurer. En plus, il s’est mis à dos tous les pays dont il a mis les pieds alliées avec les États-Unis par ses propos et sa politique.
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Dans la tourmente, Trump vante sa «fermeté» face à Poutine

 

La surprenante conférence de presse du président américain... (PHOTO THE NEW YORK TIMES)

La surprenante conférence de presse du président américain avec son homologue russe dans la capitale finlandaise lui a valu de très vifs reproches au sein de son propre camp politique.

PHOTO THE NEW YORK TIMES

 

JEROME CARTILLIER
Agence France-Presse
WASHINGTON

Donald Trump a vanté mercredi sa «fermeté» face à Vladimir Poutine pour tenter d’apaiser la vive polémique née de ses déclarations très conciliantes vis-à-vis du président russe lundi à Helsinki comme de ses dénégations alambiquées depuis.

«Aucun président n’a été aussi ferme que moi sur la Russie (…) Je pense que le président Poutine le sait mieux que quiconque, sûrement mieux que les médias», a-t-il déclaré depuis la Maison-Blanche. «Regardez les chiffres, regardez ce que nous avons fait, regardez les sanctions».

Interrogé peu après sur le fait de savoir si la Russie, accusée d’interférence dans les élections américaines, visait toujours les États-Unis, il a répondu d’un simple «non».

Face à cette énième controverse autour des propos du président, Sarah Huckabee Sanders, sa porte-parole, a assuré qu’il avait été mal interprété et que ce «non» voulait seulement indiquer qu’il ne répondrait pas aux questions.

«Nous pensons que la menace existe toujours», a-t-elle martelé.

Lundi, le directeur du renseignement américain, Dan Coats a mis en avant les évaluations «claires» de ses services sur une ingérence russe dans la présidentielle de 2016 et évoquer les «efforts en cours» de Moscou pour «saper» la démocratie américaine.

La surprenante conférence de presse du président américain avec son homologue russe dans la capitale finlandaise a suscité un tollé dans son propre camp politique, nombre d’élus exprimant sans retenue leur consternation.

Face au tollé, M. Trump avait tenté mardi de limiter les dégâts, assurant – sans vraiment convaincre – que sa langue avait fourché lorsqu’il avait semblé prendre le parti de l’homme fort du Kremlin.

Paradoxe pour un président américain: il a été contraint de dire explicitement qu’il acceptait les conclusions… des services de renseignement américain selon lesquels la Russie a interféré dans l’élection de 2016.

Un enregistrement ?

Le tête-à-tête d’environ deux heures entre les deux dirigeants, en l’absence de leurs conseillers, fait désormais l’objet d’intenses spéculations. Certains élus ont même suggéré que l’interprète de M. Trump soit interrogée par le Congrès.

Existe-t-il un enregistrement de leur conversation?

«Pas à ma connaissance», a répondu Sarah Huckabee Sanders.

«Tellement de personnes haut placées dans le renseignement ont adoré ma prestation en conférence de presse à Helsinki», a tweeté M. Trump mercredi matin, renforçant le sentiment que son volte-face partiel de la veille lui avait été imposé par ses conseillers.

«Nous nous sommes très bien entendus, ce qui a vraiment dérangé beaucoup de personnes remplies de haine qui voulaient voir un match de boxe», a-t-il ajouté, promettant des «grands résultats à venir».

«Certains DETESTENT le fait que je me sois bien entendu avec le président Poutine de Russie», a-t-il encore tweeté mercredi. «Ils préféreraient aller en guerre que de voir ça».

À l’exception du sénateur Rand Paul, rares sont les républicains à avoir ouvertement défendu la prestation du président au sommet d’Helsinki, première rencontre bilatérale entre le 45e président américain et son homologue russe.

Dans les jours précédant son étape finlandaise, à Bruxelles ou Londres, M. Trump a, de l’avis général, distendu les liens transatlantiques, avec ses charges contre l’Allemagne, l’Union européenne ou le Royaume-Uni.

Sa tournée a déclenché une avalanche de commentaires négatifs émanant de multiples élus et experts géopolitiques, allant de «surréaliste» à «traître» en passant par «embarrassant», «indéfendable», «irréfléchi».

Dans un entretien à Fox News, M. Trump a par ailleurs donné un nouveau coup de canif aux relations avec les alliés de l’OTAN, déjà mises à l’épreuve lors d’un sommet extrêmement tendu à Bruxelles.

Le président américain a semblé remettre en cause le principe de défense mutuel, véritable pierre angulaire de l’Alliance.

«Si, par exemple, le Monténégro est attaqué, pourquoi mon fils devrait-il aller au Monténégro pour les défendre?», lui a demandé le journaliste.

«Je comprends ce que vous dites, j’ai posé la même question», a répondu M. Trump. «Le Monténégro est un tout petit pays avec des gens très forts (…) très agressifs», a-t-il poursuivi.

L’article 5 du traité de l’OTAN stipule que toute attaque contre un des pays membres est considérée comme une attaque contre tous.

«En attaquant le Monténégro et en mettant en doute nos obligations au sein de l’OTAN, le président fait exactement le jeu de Poutine», a déploré le sénateur républicain John McCain.

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Des fragments de météorite découverts au Botswana


Pour la 3 ème fois de l’histoire, que l’astéroïde qui tombe sur terre et détecté aussi rapidement, et la 2 ème fois que les fragments sont récupérés, un aux États-Unis en mars et l’autre en Afrique en Juin. Le but est vraiment de mieux comprendre le passé des astéroïdes
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Des fragments de météorite découverts au Botswana

 

meteorite asteroide

Crédits : PxHere

par Yohan Demeure

Peu avant l’expédition de la NOAA pour repêcher les fragments d’une météorite ayant explosé près de la côte nord-ouest des États-Unis, des chercheurs ont retrouvé des morceaux d’une autre météorite ayant explosé au-dessus du ciel du Botswana.

Des fragments de la météorite du 7 mars 2018 repérée dans le ciel à 25 kilomètres des côtes de l’État de Washington (États-Unis) ont été repêchés par des chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) le 1er juillet 2018. Il s’agissait de la première fois qu’une expédition avait été organisée pour délibérément repêcher les morceaux d’une météorite.

Cependant, il faut savoir que peu de temps avant cet événement, une météorite a explosé dans le ciel du Botswana en Afrique. Cette explosion a eu lieu le 2 juin 2018 et une équipe d’experts du Botswana mais également d’Afrique du Sud, de Finlande et des États-Unis est allée à la recherche de fragments dans un parc naturel le 23 juin.

Selon Sciences et Avenir, il s’agit seulement de la troisième fois dans l’Histoire qu’un astéroïde entrant en contact avec la Terre a été détecté aussi rapidement. Il s’agirait également de la deuxième fois que des fragments ont été récupérés. Des analyses des objets retrouvés devraient pouvoir permettre une mise au point des outils de surveillance terrestre.

Rappelons que 99,4 % des météorites ayant été analysées par le passé provenaient de fragments d’astéroïdes. Par ailleurs, le risque qu’un astéroïde géocroiseur percute la terre n’est pas nul bien que très faible, c’est pour cette raison que des solutions sont envisagées dans le cas où un jour, la trajectoire d’un tel objet s’avère inquiétante.

En 2020, la mission de la NASA baptisée Double Asteroid Redirection Test (DART) aura pour but de faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. De leur côté, des chercheurs russes ont été chargés par la communauté scientifique internationale de concevoir une technologie permettant de faire dévier les astéroïdes à l’aide d’explosions atomiques dans l’espace.

Sources : Sciences et AvenirFredZone

https://sciencepost.fr/

Il tente de prendre l’avion avec un python en le cachant dans un disque dur externe


Comment peut-on avoir un animal de compagnie tel qu’un python. Je peux comprendre que certaines personnes ont une fascination aux serpents, moi-même, je les trouve géniaux, mais pas de là en avoir un à la maison. (heureusement pour Fripouille) Enfin, que le serpent soit dangereux ou non, il peut provoquer des sérieuses réactions encore plus dans un espace confiné comme un avion
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Il tente de prendre l’avion avec un python en le cachant dans un disque dur externe

 

Crédits : Transportation Security Administration

par  Clara Lalanne

Comme le rapportait le Miami Herald le 9 juillet 2018, un passager du vol Miami-La Barbade a tenté de faire passer clandestinement son python à bord, en le cachant à l’intérieur d’un boîtier de disque dur externe.

« Ce serpent, qui n’a pas pris l’avion grâce à la surveillance de nos agents, avait été habilement dissimulé à l’intérieur d’un disque dur et placé dans un sac à main pour un vol vers La Barbade », a expliqué Sari Koshetz, porte-parole de l’Administration de la Sécurité des Transports.

Les agents des douanes qui ont inspecté les bagages avant le décollage, en effet, ont distingué une étrange forme massive, cachée dans les entrailles du disque dur. L’appareil a donc été examiné en urgence par un officier de l’administration, qui y a découvert le reptile vivant avant qu’il ne monte dans l’appareil.

Le serpent a été récupéré puis confié au Service de la pêche, de la faune et de la flore des États-Unis, tandis que le propriétaire du serpent a reçu une contravention et une interdiction de vol. Sari Koshetz a souhaité relativiser le danger représenté par l’animal, expliquant qu’il ne représentait pas une menace pour les voyageurs. Si toutefois ce dernier, comme elle l’ajoute, avait pu s’échapper de sa prison électronique, il aurait pu réellement semer le trouble à bord du vol vers La Barbade. Le python royal est aujourd’hui un animal de compagnie relativement inoffensif et répandu, mais il reste un serpent constricteur, et aurait pu créer un mouvement de panique parmi les passagers.

Sources : Miami Herald/Motherboard

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Les Américains ont tranché, ils préfèrent Obama à Trump


Je crois pour beaucoup de pays, si nous aurions aussi participé au vote, M. Barack Obama serait en premier et Donald Trump en derniers dans les préférences.
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Les Américains ont tranché, ils préfèrent Obama à Trump

 

Obama, out.  | Capture d'écran via Youtube CC License by

Obama, out. | Capture d’écran via Youtube CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur Time

L’actuel président ne va pas être content…

 

Déjà que Donald Trump n’aime que peu les sondages –surtout en sa défaveur– il ne réagira sûrement pas joyeusement à celui-là. Son compte Twitter est en tout cas vide de commentaires sur ce sujet pour l’instant.

Le Pew Research Center a publié un sondage révélant les présidents préférés des Américains et Américaines. 44% des personnes interrogées ont désigné Barack Obama comme étant leur premier ou deuxième président préféré. Après le 44ème président arrivent Bill Clinton et Ronald Reagan avec respectivement 33% et 32% des voix.

Pour réaliser cette enquête, environ 2.000 personnes représentatives de la population américaine se sont pliées au jeu en répondant à cette question:

 «Quel président a fait le meilleur travail durant votre vie?»

Elles devaient ensuite donner un premier et un deuxième choix.

Le classement des premiers choix met à l’honneur Obama (avec 31%), puis Reagan (21%), Clinton (13%), Trump (10%) et enfin, Kennedy (7%). Pour les seconds choix, l’ordre est légèrement bousculé: Clinton (19%), Obama (13%), Reagan (10%), W. Bush (11%), Trump (9%).

Que Donald Trump se rassure, il totalise tout de même 19% des sélections, premier et deuxième choix confondus, ce qui est assez similaire aux scores d’Obamaen 2011.

Alors que Bush père et fils sont assez bas placés dans la liste, ce n’est rien comparé à Carter, Ford, Nixon, Johnson, Eisenhower, Truman et Roosevelt qui sont à peine mentionnés. Mais c’est finalement plutôt normal puisque les sondés et sondées sélectionnent les présidents préférés de leur vivant.

Conflit de génération

 

Les divergences d’opinion suivent la courbe des âges: les millenials ont mentionné Obama 62% du temps, un chiffre plus haut que n’importe quelle autre génération. Reagan, lui, est plutôt plébiscité par les baby-boomers ou la génération précédente.

Seulement 10% des adultes interrogés ont mentionné Kennedy, mais ce taux atteint 25% chez celles et ceux qui étaient vivants au moment de sa présidence.

Les résultats de l’enquête sont assez comparables à ceux de 2011. Plus de la moitié des millennials estimaient que Clinton avait fait le meilleur travail à la tête du pays, alors que les baby-boomers et les personnes ayant vécu dans les années 1920 et 1930 choississaient Reagan, bien que talonné par Clinton. Les plus jeunes Américains et Américaines ont donc basculé de Clinton à Obama, favorisant toujours les Démocrates.

Fracture entre les Démocrates et les Républicains

Le sondage note aussi la diversité des opinions en fonction des couleurs politiques. Trump reconquiert du terrain au sein des sympathisantes et sympathisants Républicains (22% des premiers choix et 19% des deuxièmes choix), même si Reagan reste leur chouchou, avec respectivement 41% et 16% des votes.

Même phénomène pour Obama, il est largement plébiscité dans le camp des Démocrates qui le placent à 51% en premier choix et à 20% en deuxième.

Si les Démocrates qui mentionnent Trump sont quasi inexistants, les Républicains sont plus prompts (13%) à qualifier Obama de meilleur président.

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► Tout ce que vous devez savoir sur l’invention de la radio


La radio a fait ses balbutiements pour les maritimes et militaires avant de servir de communication pour le public.
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Tout ce que vous devez savoir sur l’invention de la radio

 

Crédits : Pxhere

par Yohan Demeure

Saviez-vous qu’avant de devenir un grand média, la radio était utilisée à des fins militaires et maritimes ? Le fait est que depuis plus d’un siècle, l’homme utilise les transmissions radio pour communiquer.

On attribue l’arrivée des premières liaisons hertziennes au physicien et inventeur italien Guglielmo Marconi, bien que celui-ci se soit inspiré des découvertes de ses prédécesseurs, à savoir Heinrich Rudolf Hertz (ondes radio), Édouard Branly (radioconduction), ou encore Alexandre Popov (principe de l’antenne).

La première transmission radio de l’Histoire date donc de 1895, après l’expérimentation de plusieurs systèmes de transmission de signaux par le biais d’ondes électromagnétiques. Pour ces avancées, Guglielmo Marconi recevra un Prix Nobel de physique (1909) et la Médaille Franklin (1918).

En France, la première démonstration de « télégraphie sans fil » (TSF) a été réalisée par Eugène Ducretet en 1898 à Paris, entre la tour Eiffel et le Panthéon. Plus tard, la Marine parvient à secourir un bateau naufragé, et ce moyen de communication a été définitivement adopté en 1905. En 1906, l’armée française installe ses émetteurs sur la tour Eiffel.

Depuis 1901, le système de Guglielmo Marconi permet alors d’établir des liaisons régulières entre le Royaume-Uni et les États-Unis, qui se font avec une grande fiabilité après 1907. Lorsque le Titanic sombre en 1912, de nombreux passagers ont pu être sauvés grâce à l’alerte donnée par radio.

En France après la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement entreprend de créer des stations de radio d’État et de permettre un développement des stations privées. La première radio destinée au public portait le nom de Radiola et a été créée en 1922. Cette année marque également l’apparition de la BBC outre-Manche.

D’autres dates :

1925 : campagne électorale radiodiffusée par le candidat américain Herbert Hoover aux États-Unis
1929 : première diffusion du Tour de France
1936 : première campagne électorale présidentielle radiodiffusée en France et Jeux olympiques de Berlin.
1937 : lancement de l’émission de variétés « Les Incollables » qui deviendra plus tard « Les Grosses têtes » sur RTL.

( 1er janvier 1941, le Service de nouvelles de CBC est inauguré officiellement et la Division des nouvelles de Radio-Canada est également créée. nlrd)

Quant au transistor ou poste de radio portatif, celui-ci est apparu dès 1954 et a permis d’écouter la radio partout, ce qui a assuré la transition vers la radio moderne.

Sources : GralonL’Internaute

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Poudre pour bébé et cancer: J&J condamné à verser 4,7 milliards


Si vraiment Johnson & Johnson est vraiment coupable d’avoir omis d’inscrire l’amiante dans la composition du talc et que cela aurait causé le cancer des ovaires, alors sûrement beaucoup de recours en justice vont suivre.
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Poudre pour bébé et cancer: J&J condamné à verser 4,7 milliards

 

Dans un communiqué, J&J s'est dit «profondément déçu... (Photo Lucas Jackson, Archives Reuters)

Dans un communiqué, J&J s’est dit «profondément déçu par le verdict».

PHOTO LUCAS JACKSON, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse

 

Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson (J&J) s’est vu condamner jeudi à verser 4,69 milliards de dommages dans un procès intenté par 22 femmes et leurs familles, qui accusaient un talc vendu par le groupe d’avoir provoqué les cancers dont elles ont été victimes.

Il s’agit d’un nouveau rebondissement dans ce dossier pour lequel plusieurs milliers d’actions en justice ont été intentées contre J&J.

Selon l’avocat représentant les victimes, Mark Lanier, un jury composé de six hommes et six femmes d’un tribunal de St. Louis (Missouri) a décidé de condamner le groupe pharmaceutique après six semaines de procès et huit heures de délibéré. Les dommages se composent de 550 millions en dommages compensateurs et plus de 4,1 milliards de dommages punitifs.

Les plaignantes affirmaient que l’utilisation du talc pour leur toilette intime avait provoqué des cancers des ovaires.

« Depuis plus de 40 ans, Johnson & Johnson a dissimulé les preuves de la présence d’amiante dans ses produits », a accusé M. Lanier dans un communiqué. « Nous espérons que ce verdict attirera l’attention du conseil d’administration de J&J et l’incitera à mieux informer la communauté médicale et le public du lien entre l’amiante, le talc et le cancer des ovaires », a-t-il poursuivi, en demandant au groupe pharmaceutique de retirer les produits concernés du marché.

Dans un communiqué, J&J s’est dit « profondément déçu par le verdict ».

Celui-ci « résulte d’un processus inéquitable qui a vu les plaignants représenter un groupe de 22 femmes dont la plupart n’ont pas de connexion avec le Missouri, mais qui ont été rassemblées dans un seul cas et affirmant toutes qu’elles ont développé un cancer des ovaires », a dit le groupe.

« Le verdict, qui a accordé le même montant de dommages à chacune des plaignantes sans tenir compte de leur cas individuel et des différences juridiques, reflète le fait que les preuves présentées dans cette affaire ne pouvaient tenir face aux préjugés que comporte ce genre d’instruction ».

J&J a réaffirmé que le talc qu’il commercialise ne contient pas d’amiante et ne provoque pas de cancer des ovaires, en faisant part de son intention de recourir « à toutes les procédures d’appel à sa disposition ».

Plusieurs procès se sont déjà tenus pour les mêmes motifs et une cour d’appel de Los Angeles (Californie) avait notamment donné raison en octobre dernier à J&J en rejetant une condamnation de 417 millions de dommages et intérêts, estimant que les arguments de la plaignante étaient insuffisants et vagues.

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