20 photos historiques inédites


20 photos historiques inédites

 

De vieilles photos prisent un peu partout dans le monde à différents évènements. Certaines sont surprenantes comme en Iran.
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Le chavirement du paquebot transatlantique SS Normandie le 9 février 1942, sur le quai 88 de New York.

Arnold Schwarzenegger à seize ans lors de sa première compétition de body-building.

Des pêcheurs du fleuve Volga, en Russie, et leurs impressionnantes prises, 1924.

Une jeune fille inuit et son petit husky, 1949.

Des surfeurs, 1922.

Des motards, années 60.

Un garçon regarde la télévision pour la première fois à travers la vitrine d’une boutique, 1948.

James Naismith, l’inventeur du basketball, avec sa femme.

Une cérémonie de remise des diplômes, 1895.

Une femme iranienne, 1960.

Margaret Hamilton, l’ingénieur logiciel principale pour la NASA, 1969.

Le célèbre poète Joseph Brodsky avec ses étudiants, Michigan, années 80.

Linda Christian, la première « James Bond girl », 1945.

Le roi Georges VI d’Angleterre avec l’air sérieux, 1938.

Fawzia Fuad, princesse d’Iran et reine d’Égypte, 1939.

Des joueurs des Maple Leafs de Toronto et des Blackhawks de Chicago à la recherche de la lentille de contact perdue de Jack Evans durant un match de hockey sur glace, 1962.

Des geishas, au Japon, années 20.

Les frères Adolf et Rudolf Dassler, qui ont fondé les célèbres marques de sport Adidas et Puma.

La cérémonie d’ouverture des XXIIes Jeux olympiques d’été, Moscou, 1980.

Des soldats du Caucase, début du XXe siècle.

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Les princesses Olga et Tatyana de la famille royale russe avant la Révolution, 1913.

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Quand Donald Trump invente un acte terroriste en Suède


Le gouvernement américain veut absolument faire opter son décret pour l’interdiction des réfugiés et immigrants des pays majoritairement musulman sur son territoire. Pour ce faire, pourquoi ne pas parler des attentats ailleurs quitte en inventé pour que ses adeptes puissent croire n’importe quoi. Donald Trump, continue même en temps que Président a véhiculé des fausses informations
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Quand Donald Trump invente un acte terroriste en Suède

 

Donald Trump... (PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS)

Donald Trump

PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Donald Trump a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu.

«Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé» a lancé le président américain, dans un discours virulent en Floride.

Il a également cité les attentats, bien réels ceux-là, de Bruxelles, Nice et Paris.

Une porte-parole de M. Trump n’a pas donné suite à une demande de clarification de l’AFP.

Et le ministère suédois des Affaires étrangères a activé son ambassade à Washington pour en savoir plus.

«Nous avons contacté le (département d’État) américain pour comprendre et obtenir clarification», a déclaré à l’AFP Catarina Axelsson, une porte-parole du ministère suédois.

Hors du milieu feutré de la diplomatie, les railleries sont allées bon train, notamment sur les réseaux sociaux.

Très vite, la fausse information a fait le tour de Twitter, sous les mots-clics lastnightinSweden (hier soir en Suède) et SwedenIncident (incident en Suède).

L’ex-premier ministre suédois Carl Bildt a ouvert le feu : «La Suède? Un attentat? Qu’est-ce qu’il a fumé?».

Gunnar Hokmark, un eurodéputé suédois, a retweeté un message d’un compatriote disant : «hier soir en Suède, mon fils a laissé tomber son hot-dog dans le feu de camp. C’est tellement triste».

«Mais comment (Trump) a-t-il pu le savoir?» se demande le député dans son commentaire.

D’autres tweets se moquent de M. Trump, publiant sous l’appellation de «plan secret pour un attentat en Suède»… des instructions de montage de meubles Ikea.

Le site officiel national @sweden, qui est tenu chaque semaine par un citoyen suédois différent, a reçu quelque 800 questions en quatre heures.

«Non. Rien de ce genre ne s’est passé en Suède. Il n’y a pas eu d’attaque terroriste. Du tout», a répondu la responsable de la semaine, une bibliothécaire mère de famille.

Ce n’est pas la première fois que des membres de l’administration Trump font référence à des attentats inexistants – expliqués ensuite par des lapsus.

La conseillère de Donald Trump Kellyanne Conway – qui a inventé la notion de «faits alternatifs» – a fait allusion au «massacre de Bowling Green» lors d’une interview. Elle a expliqué ensuite qu’elle voulait parler des «terroristes de Bowling Green», deux Irakiens inculpés en 2011 pour avoir tenté d’envoyer de l’argent et des armes à al-Qaïda.

Et le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a parlé trois fois en une semaine de l’«attentat d’Atlanta» – avant de se souvenir que celui-ci avait en réalité eu lieu à Orlando, en Floride.

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Plus de 10 enfants qui ont étonné le monde et remporté le concours de photographie pour enfants organisé par le National Geographic.


 

Des enfants de 7 à 14 ans ont gagné des prix dans un concours de photographies organisé par le National Geographic. Ce sont des futurs photographes pleins de potentiels. Ces photos sont magnifiques
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Plus de 10 enfants qui ont étonné le monde et remporté le concours de photographie pour enfants organisé par le National Geographic.

N° 1 —Gagnant du premier prix/Premier prix dans la catégorie « Oser explorer » : Dewi Baggerman, 11 ans, Pays-Bas.

Dewi Baggerman

N° 2 —Mention honorable dans la catégorie « Animaux incroyables » : Jennifer Jayne Evans Koumbatis, 10 ans, Pays-Bas.

Jennifer Jayne Evans Koumbatis

N° 3 —Des dromadaires sur la plage de Diani, Second prix dans la catégorie « Vacances sauvages » : Pirs Nicklin, 12 ans, États-Unis.

Piers Nicklin

N° 4 —Mention honorable dans la catégorie « Étrange, mais vrai » : Devananda Hardi, 7 ans, Indonésie.

Devananda Hardi

N° 5 —Baiser de prairie, Second prix dans la catégorie « Animaux incroyables » : Frey Youssef, 12 ans, États-Unis.

Kate Anderson

N° 6 —Finaliste, Premier prix dans la catégorie « Étrange, mais vrai » : Pan Yinzhi, 13 ans, Chine.

Frey Youssef

N° 7 —Une arcade sur Cesky Krumlov, Second prix dans la catégorie « Oser explorer » : Alexia Saigh, 14 ans, États-Unis.

Pan Yinzhi

N° 8 —Ailes, Premier prix dans la catégorie « Animaux incroyables » : David Hopkins, 13 ans, États-Unis.

Alexia Saigh

N° 9 —Sur scène, Gagnant du premier prix/Premier prix dans la catégorie « Étrange, mais vrai » : Kate Anderson, 12 ans, États-Unis.

David Hopkins

N° 10 —Finaliste, Premier prix dans la catégorie « Animaux incroyables » : Maj Kastelic, 13 ans, Slovénie.

Maj Kastelic

N° 11 —Portes mystiques, Premier prix dans la catégorie « Oser explorer » : Riley Harlan, 12 ans, États-Unis.

Riley Harlan

N° 12 —Finaliste, Premier prix dans la catégorie « Vacances sauvages » : Sanya Jain, 12 ans, Inde.

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La maladie du dragon jaune menace les oranges de la Floride


Un insecte d’origine chinoise, c’est installé en Floride pour attaquer les oranges et ils réussissent très bien à rendre malade les orangerais et que la production s’est grandement détériorer. En attendant, les cultivateurs utilisent des insecticides, alors que les scientifiques cherchent des moyens plus efficaces
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La maladie du dragon jaune menace les oranges de la Floride

 

Des oranges touchées par la maladie du dragon jaune

Des oranges touchées par la maladie du dragon jaune Photo : Radio-Canada

Le jus d’orange et les agrumes sont-ils en voie de devenir un produit de luxe? Les vergers de la Floride sont décimés par la maladie du dragon jaune, impossible à éradiquer jusqu’ici. La production d’oranges a chuté de 65 %. Mais les producteurs ne baissent pas les bras et sont déterminés à trouver une solution.

Un texte de France Beaudoin de l’émission La semaine verte

C’est la pire menace que l’industrie des agrumes en Floride ait connue. Michael Rodgers, directeur, Centre de recherche sur les agrumes de la Floride

On m’avait préparée à l’ampleur du drame qui frappe les producteurs d’agrumes de la Floride. Et pourtant, je suis bouche bée devant le désolant spectacle qui défile sous nos yeux alors que nous roulons dans la région de Polk County, au coeur de la production d’oranges.

Partout le long des routes et des autoroutes, des vergers d’agrumes malades, abandonnés ou à vendre. Les quelques rares fruits encore accrochés aux branches sont petits, verts, flétris.

Des vergers d'agrumes décimés par la maladie du dragon jaune

Des vergers d’agrumes décimés par la maladie du dragon jaune Photo : Radio-Canada

L’industrie des agrumes, la deuxième en importance de la Floride après le tourisme, a perdu 20 % de ses vergers en quelques années à peine.

On a déjà eu 800 000 acres en production. Il n’en reste que 500 000. Shannon Shepp, directrice exécutive, département des agrumes de la Floride

Le responsable : un insecte originaire de Chine

Difficile de croire qu’un insecte d’à peine quelques millimètres, le psylle asiatique des agrumes, soit capable d’un tel travail de destruction massive. Cet insecte véhicule une bactérie qui cause la maladie du dragon jaune.

Le psylle asiatique

Le psylle asiatique Photo : Radio-Canada

L’arbre malade est privé de ses nutriments, il produit moins de fruits, ses feuilles jaunissent et le système racinaire se dégrade. L’arbre dépérit et meurt. La maladie peut rester latente pendant cinq ans. Lorsqu’elle se manifeste, il est souvent trop tard.

Détectée pour la première fois en Chine dans les années 40, la maladie du dragon jaune a gagné le comté de Miami-Dade en Floride en 2005. Aujourd’hui, tous les vergers d’agrumes de l’État sont touchés.

Des producteurs tiennent bon

Je file plus au sud, en direction d’Avon Park, pour rencontrer Ned Hancock. Ce producteur d’oranges à jus de cinquième génération a vu sa production chuter de moitié en quelques années.

C’est terrible, c’est dévastateur pour l’industrie et pour les producteurs. On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Ned Hancock, producteur d’oranges

Le producteur a dû abattre 30 000 arbres malades cette année. Il fait également des applications d’insecticides beaucoup plus fréquentes dans ses vergers.

« Quand j’ai commencé dans la culture des agrumes, on traitait trois fois l’an, précise Ned Hancock. Maintenant c’est 12 fois par année. »

Production d'oranges en Floride

Production d’oranges en Floride Photo : Radio-Canada

Je constate que la méthode de fertilisation des vergers a changé, elle aussi. Marty McKenna affirme qu’en fertilisant ses vergers plus souvent, mais en plus petite quantité, ses arbres ont meilleure allure et sont plus productifs.

Mais tous ces efforts déployés pour contrer les effets de la maladie représentent d’énormes dépenses. Marty McKenna voit ses coûts de production tripler et ses rendements dégringoler.

Moins de remorques sortent des vergers chaque jour. Et la saison de récolte est écourtée. Ça pénalise tout le monde : cueilleurs, producteurs et transformateurs. Marty McKenna, président sortant, Florida Citrus Commission

Dans les bonnes années, le producteur sortait 30 camions-remorques de ses vergers chaque jour. Le rendement a diminué à un point tel que les cueilleurs peinent aujourd’hui à en remplir une vingtaine.

Une solution à portée de main

Direction Lake Alfred, où les scientifiques du centre de recherche sur les agrumes bossent sans relâche pour venir à bout de l’ennemi numéro un des vergers. Un travail titanesque dans lequel le gouvernement fédéral, l’État de la Floride et les producteurs ont déjà investi plus de 175 millions de dollars.

Plusieurs méthodes de lutte sont à l’essai, dont un surprenant traitement à la vapeur. L’arbre malade est recouvert d’une immense tente. On le traite à la vapeur pendant 30 secondes, le temps que le mercure grimpe à 55 degrés Celsius sous la bâche. Ce traitement tue la bactérie dans la portion supérieure de l’arbre. Mais l’opération est fastidieuse et coûteuse : 6 $ US l’arbre.

Traitement à la vapeur d'orangers malades

Traitement à la vapeur d’orangers malades Photo : Radio-Canada

La bactérie demeure présente dans le système racinaire et va éventuellement revenir dans l’arbre. Mais on gagne quelques années, souligne le directeur du centre, Michael Rodgers.

La culture des agrumes sous les moustiquaires est aussi en cours d’expérimentation. Elle exclut complètement les psylles. Mais la pose de moustiquaires coûte cher et n’est rentable que dans la production de fruits frais, pour lesquels les agriculteurs obtiennent un prix plus élevé que les oranges à jus.

Des moustiquaires protègent les arbres contre l'insecte qui véhicule la bactérie causant la maladie du dragon jaune.

Des moustiquaires protègent les arbres contre l’insecte qui véhicule la bactérie causant la maladie du dragon jaune. Photo : Radio-Canada

Les chercheurs développent également des variétés d’arbres mieux adaptés à la nouvelle réalité. La variété « Sugar Belle » donne des résultats spectaculaires. Bien qu’atteint de la maladie du dragon jaune, l’arbre ne manifeste aucun symptôme et il est gorgé de fruits. C’est le résultat de 20 ans de recherches et de croisements.

L’avenue la plus prometteuse : la biotechnologie

Les scientifiques ont aussi recours à la manipulation génétique. Ils sont parvenus à identifier et à neutraliser les gènes qui déclenchent les symptômes de la maladie.

Ils rendent aussi les agrumes plus résistants en introduisant le gène d’autres végétaux. Un gène de la moutarde se montre particulièrement efficace. Le directeur du centre de recherche sur les agrumes de la Floride pense pouvoir commercialiser ces plants résistants d’ici cinq ans. Mais le temps presse, la maladie du dragon jaune se propage à une vitesse fulgurante.

L'État de la Floride est un des principaux producteurs d'oranges dans le monde.

L’État de la Floride est l’un des principaux producteurs d’oranges dans le monde. Photo : Radio-Canada

Le lendemain, dans l’avion qui me ramène à Québec, j’observe, pensive, l’agent de bord qui verse du jus d’orange dans un gobelet en plastique. Des paroles me traversent l’esprit.

L’industrie ne sera plus jamais la même, c’est certain. Mais on va réussir à combattre cette maladie et on va cultiver encore longtemps des oranges en Floride. Les oranges demeureront toujours LE symbole de la Floride. Marty McKenna, président sortant, Florida Citrus Commission

 

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Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!


Avec Donald Trump, on dirait que les Américains vont devenir de plus en plus paranoïaques. Ce n’est pas admissible que des douaniers prennent le pouvoir d’arrêter ou de refuser des gens dans leur pays à cause qu’il refuse de donner leur mode passe des réseaux sociaux et des codes d’accès des téléphones ou autres appareils. Ce n’est pas le principe de cacher quelque chose de croche, mais une protection pour la vie privée des gens
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Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!

 

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre... (photo rebecca cook, archives reuters)

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

PHOTO REBECCA COOK, ARCHIVES REUTERS

 

MARC THIBODEAU
La Presse

Les douaniers américains pourraient bientôt exiger des voyageurs leurs informations pour accéder à leurs comptes de réseaux sociaux.

Alors que le Canada insiste sur le caractère modéré de son approche en la matière, les États-Unis songent à élargir le pouvoir des douaniers afin de leur permettre d’explorer en détail les activités en ligne de voyageurs étrangers.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, a déclaré la semaine dernière qu’il était possible qu’on demande à certains d’entre eux, dans un avenir rapproché, de dévoiler les mots de passe permettant d’accéder à leurs comptes sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram.

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a... (photo tirée de l'internet) - image 2.0

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a de quoi inquiéter.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle inquiète les organisations de défense de droits de la personne, qui bondissent par ailleurs à l’idée que des individus puissent se voir sommer de dévoiler leurs mots de passe pour les réseaux sociaux.

« L’idée qu’une agence gouvernementale ait le pouvoir de les réclamer semble absurdement dangereuse », souligne Emma Llanso, qui s’occupe des questions de liberté d’expression au Center for Democracy and Technology (CDT), une ONG américaine.

DE PLUS EN PLUS DE CONFLITS

La polémique survient alors que les cas conflictuels entre voyageurs et douaniers se multiplient à la frontière américaine, dans la foulée de l’adoption d’un décret controversé du président Donald Trump sur l’immigration.

Mme Llanso note que des douaniers ont exigé à plusieurs reprises les codes d’accès de téléphones portables pour pouvoir explorer leur contenu. Des demandes relatives aux réseaux sociaux ont aussi été relevées, dit-elle.

En principe, l’accès au contenu d’un téléphone est étroitement balisé aux États-Unis, et un mandat est requis pour que la police puisse y accéder.

Les douaniers, note Mme Llanso, disposent cependant d’une « grande latitude dans la conduite de fouilles ». 

« La question est de voir jusqu’où ils peuvent aller dans leur exploration », dit Emma Llanso.

L’analyste souligne l’existence d’une zone grise juridique s’appliquant tant aux téléphones qu’aux réseaux sociaux.

Au cours des dernières semaines, deux ressortissants québécois, incluant un athlète rattaché à l’Université de Sherbrooke, ont indiqué qu’ils avaient été refoulés à la frontière américaine après avoir été sommés de donner le code d’accès de leur téléphone.

Rob Currie, qui dirige l’Institut de droit et technologie de l’Université de Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, note que les Canadiens qui se présentent à la frontière se trouvent dans une position de grande vulnérabilité face aux douaniers.

Normalement, dit-il, les personnes préfèrent céder lorsqu’un code d’accès est demandé plutôt que de protester, parce qu’elles craignent que la situation s’envenime, que leur appareil soit saisi et qu’on leur refuse l’entrée aux États-Unis.

Ce même réflexe explique, note M. Currie, qu’il n’existe pas non plus au Canada de jurisprudence claire quant à la capacité des douaniers d’exiger le code d’accès d’un téléphone.

LES DIRECTIVES

Selon Scott Bardsley, porte-parole du ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale, les douaniers canadiens ne peuvent explorer les appareils électroniques de voyageurs et exiger les codes requis pour le faire que s’il existe de « multiples indications » qu’une infraction pourra ainsi être confirmée.

Une directive en vigueur depuis l’été 2015 précise que l’étude du contenu de l’appareil doit être menée « avec autant de respect que possible pour la vie privée du voyageur ».

Les douaniers sont avisés qu’ils doivent couper toute connectivité avec l’internet de manière à ne pouvoir accéder à des données contenues hors de l’appareil et ils ne peuvent demander de mots de passe permettant d’accéder à des comptes en ligne, ce qui inclut les réseaux sociaux, précise M. Bardsley.

Micheal Vonn, de l’Association des droits civiques de Colombie-Britannique, pense qu’il est possible pour un voyageur de refuser de remettre son code d’accès de téléphone « puisque c’est son droit de ne pas s’auto-incriminer ».

Donner un tel code n’est pas du tout l’équivalent d’ouvrir sa valise, puisque l’accès à « l’univers numérique » d’un individu permet d’obtenir des informations « beaucoup plus élaborées » à son sujet, souligne-t-elle.

La même logique, dit Mme Vonn, devrait s’appliquer aux mots de passe utilisés pour les réseaux sociaux.

Emma Llasso, du Center for Democracy and Technology, pense que la meilleure façon pour les voyageurs de se protéger par rapport aux demandes abusives de douaniers est de laisser leur appareil à la maison ou de s’assurer avant de partir qu’il ne contient pas d’information sensible.

« Les risques qu’un individu soit bloqué à la frontière et se voie demander des informations qu’il ne devrait pas avoir à fournir sont plus élevés que jamais », dit-elle.

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Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide


L’horloge de l’apocalypse est passée le 26 janvier 2017 avec Donald Trump comme président des États-Unis, les armes nucléaires, réchauffement climatique, etc. Peut-on craindre à l’apocalypse de la fin du monde ? Selon le site Human Progress, le monde n’ira pas, du moins pour le moment vers une menace nucléaire … Enfin l’avenir sera là pour affirmer ou non s’ils ont raison
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Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide

 

Atomic cloud over Hiroshima, taken from "Enola Gay" flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Atomic cloud over Hiroshima, taken from « Enola Gay » flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Repéré sur Human Progress

Selon l’horloge de la fin du monde, l’humanité n’est plus qu’à 2 minutes de sa destruction. Faut-il relativiser cette menace?

 

Human Progress est un site internet qui remplit une mission difficile face au scepticisme ambiant. Nous convaincre que, selon la formule hollandienne, «ça va mieux», en tout cas dans certains domaines vus sous certains aspects. Chiffres à l’appui, les auteurs du site montrent par exemple que moins d’enfants souffrent de la famine, que plus de gens ont accès à la lumière ou à internet…

Et ça n’est pas tout. Parmi ces bonnes nouvelles, l’une nous concerne tous: selon le site, la probabilité d’une destruction mutuelle assurée de l’humanité par les puissances opposées serait plus faible que lors des pics de tension qui remontent à la Guerre froide. Ce message vient contredire l’appréciation que fait la célèbre «Horloge de la fin du monde» sur la situation internationale. Le 26 janvier 2017, les aiguilles de cette horloge, mise à jour par des scientifiques américains, est passée à 23 heures 57 minutes et 30 secondes, signifiant que, symboliquement, le monde n’était plus qu’à 2 minutes 30 de sa destruction.

Évolution de l’heure sur l’horloge de la fin du monde au fil des ans via Wikimedia CC

Pour relativiser l’imminence de ce risque, le site Human Progress s’appuie sur deux courbes, celles de l’évolution du nombre de têtes nucléaires détenues par la Russie et par les États-Unis depuis le début de la course à l’armement entre les deux grandes puissances du siècle précédent. Or la décrue s’est amorcée aux Etats-Unis dès les années 1960, alors qu’en Russie, le démantèlement de l’URSS en 1991 enclenche à son tour le mouvement de chute, très rapide.

Source: Human Progress

Le dernier décompte de la fédération des scientifiques américains, datant du début d’année, porte le nombre de têtes nucléaires américaines à 4.000, et celui de la Russie à 4.490. c’est donc un véritable paradoxe: ces quelques milliers de têtes sont certes largement suffisantes pour causer des dégâts irrémédiables à l’humanité… mais l’URSS avait dix fois plus de ces armes (40.149 têtes) en 1986! Et les États-Unis, plus de 31.000 en 1967.

«Personne ne peut prédire le futur, met en garde le site, mais un peu de perspective historique suggère que la menace d’une apocalypse nucélaire est plus éloignée que l’horloge de la fin du monde ne l’affirme.»

La bonne nouvelle doit elle-même être mise en perspective. Entrée en service après-guerre pour mesurer en priorité la prolifération des armes nucléaires, l’horloge a depuis pris en compte des menaces de différentes natures, en particulier le changement climatique et le regain de doctrines nationalistes dans plusieurs pays.

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Un matériau qui agit comme un climatiseur


Un matériau qui serait écologique, mince et pas cher a produire tout en diminuant de 10 C dans les chaleurs d’été aurait serait utile autant pour les panneaux solaires, la climatisation des bâtiments et aider pour le refroidissement des centrales thermo-électrique. Espérons qu’il sera utile pour les particuliers au lieu d’utiliser des climatiseurs qui polluent ou du moins diminuer leur utilisation
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Un matériau qui agit comme un climatiseur

 

Photo : Y. Zhai et al.

Un matériau mis au point par des ingénieurs américains refroidit de 10 °C tout ce qu’il touche.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Utilisé sous forme d’un film appliqué sur une surface, ce méta-matériau qui n’existe pas à l’état naturel reflète efficacement l’énergie solaire tout en permettant simultanément à l’objet qu’il recouvre de se débarrasser de la chaleur emmagasinée sous forme de radiations infrarouges.

Le film de 50 micromètres d’épaisseur est à peine plus épais qu’une feuille d’aluminium. Il est composé d’un mélange de plastique, de sphères de verre et d’une très fine couche d’argent.

Mieux, ce polymère hybride est écologique, facile à produire en grandes quantités et n’est pas cher à fabriquer.

Photo : Y. Zhai et al.,

Ses créateurs, des ingénieurs des universités du Colorado et du Wyoming , expliquent que leur matériau a la capacité de refroidir les objets même en étant exposé directement au soleil, agissant comme un climatiseur sans utiliser ni d’énergie ni d’eau.

De dix à vingt mètres carrés de ce matériau sur le toit d’une maison suffisent à bien la rafraîchir en été. Pr Gang Tan, Université du Wyoming

En outre, ce matériau peut aussi améliorer l’efficacité et la durée de vie des panneaux solaires qui en plein soleil peuvent surchauffer, ce qui réduit leur capacité à convertir l’énergie du soleil en électricité.

ll sera parfait pour la climatisation des bâtiments, et pourrait ainsi être utilisé pour le refroidissement des centrales thermo-électriques qui actuellement nécessitent d’importants volumes d’eau et une grande quantité d’électricité pour maintenir des températures compatibles avec le fonctionnement de leurs équipements.

Le détail de cette invention est décrit dans un article publié dans la revue Science. Ses créateurs ont déposé une demande de brevet afin de protéger leur technologie.

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