Le Saviez-Vous ► À quoi ressemblerait la Terre sans les océans?


La Terre sans ses océans serait bien vide, nous verrions sa profondeur et ses montagnes, des volcans, mais pas de poissons, requins, baleine … La Terre serait triste
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À quoi ressemblerait la Terre sans les océans?

 

À

La Terre sans océans. Capture d’écran Gentside

71 % de la surface de la Terre est recouverte par les océans, mais savez-vous ce qu’ils cachent? Une vidéo vous propose de le découvrir au travers d’une animation de notre planète débarrassée de ses océans. Ils contiennent d’ailleurs 97 % de l’eau de la Terre, c’est-à-dire plus d’un milliard de kilomètres cubes. De quoi couvrir des reliefs prodigieux.

Tout d’abord, la différence d’altitude entre le continent et le fond des océans est effarante: la plaine abyssale se trouve près de 5 à 6 kilomètres plus bas que le plateau continental. Au plus bas, on trouve la fosse des Mariannes qui s’enfonce plus de 10 kilomètres de profondeur. De son côté, la dorsale océanique forme une véritable chaîne de montagnes de près de 2000 mètres d’altitude, traversant les profondeurs sur plus de 60 000 km de long.

Néanmoins, cette structure mesure environ 1000 kilomètres de largeur, donc les dénivelés ne sont pas si forts que pour une chaîne de montagnes terrestres.

LA DORSALE, DÉJÀ VISIBLE SANS QUE VOUS LE SACHIEZ

Il arrive d’ailleurs que les sommets de la dorsale dépassent de la surface des océans. L’Islande et les Açores sont par exemple des parties émergées de la dorsale océanique. Ces îles présentent une activité volcanique élevée à cause de cela: la dorsale est formée de remontées magmatiques qui forment le plancher océanique.

C’est pour cette même raison que les continents s’écartent les uns des autres. La matière formée au niveau de la dorsale pousse les plaques tectoniques de chaque côté. De la même manière, plusieurs parties de l’Islande sont actuellement en train de s’écarter les unes des autres à cause des volcans actifs qui couvre un quart de la surface de l’île.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-vous ► Que nous rapportent vraiment les programmes spatiaux


Il y a des fois qu’on se demande pourquoi tant d’argent de dépenser autant d’argent pour les explorations spatiales. Disons que je suis septique sur cet acharnement de vouloir coloniser Mars, mais pour le voyage d’exploration, c’est quelque chose de fantastique. Mais, il est important de comprendre que ces explorations spatiales des divers projets ont changé aussi quelque chose pour nous, et ce, nous sommes bien loin de s’imaginer tout l’impact que cela a contribué dans notre quotidien. Voici quelques exemples … Mais tout n’est pas énuméré et il reste encore bien des choses à découvrir
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Que nous rapportent vraiment les programmes spatiaux

Pas une journée ne s’écoule sans qu’un astronome ou un chercheur ne se voit  poser cette question : à quoi ça sert d’investir dans les programmes spatiaux ? Quels sont les bénéfices pour l’humanité ? Ou encore : ça coûte cher, on ferait mieux de s’occuper de ceux qui meurt de faim dans notre propre pays etc. Avec la crise, ce genre de discours se généralise de plus en plus et il est donc indispensable d’apporter un éclairage complet sur cette question.

En plus des acquis incroyables pour la connaissance humaine et pour la science, il faut bien comprendre que l’exploration spatiale bénéficie à toute l’humanité, à tous les niveaux, aussi bien économique qu’environnemental, pour l’industrie ou pour les entreprises, pour la médecine ou pour l’agriculture. Et toutes ces avancées ne sont pas exclusivement le résultat du programme Apollo.

Ce que l’espace apporte à notre vie quotidienne

Nous venons de voir que les technologies développées pour l’espace pouvaient avoir des applications médicales. Et quand on parle d’espace, on pense tout de suite aux satellites et à ce qu’ils nous permettent de réaliser. Grâce à eux, nous avons accès à des données qui permettent chaque année de sauver des milliers de vies humaines. Les satellites météo permettent de prédire les catastrophes naturelles, comme les inondations, les orages, les tornades, les typhons. Ils permettent également de repérer des incendies ou d’analyser leur étendu. Les humains peuvent dans ces conditions êtres prévenus en amont et des mesures de protections peuvent être mises en place.

satellite GPS bénéfice

Le GPS, le Global Positioning System, permet chaque jour de sauver des vies.

L’humanité en dépend pour les transports maritimes. Il a été inventé dès le premier satellite mis en orbite, Spoutnik en 1957. Les changements dans la fréquence radio ont aidé les scientifiques américains à suivre Spoutnik à la trace. C’est le résultat de l’effet Doppler, qui est un changement de fréquence des ondes sonores ou lumineuses selon les changements de position.  Ce principe a permis d’élaborer le système de navigation maritime baptisé TRANSIT conçu pour les sous-marins. Le GPS pour la navigation a été développé par la défense américaine dans les années 1970, ce qui a conduit au lancement du premier satellite GPS en 1978.

De nombreux marins ont également été sauvés grâce au canot de sauvetage développé par la NASA pour récupérer les astronautes en mer. Ce canot peut se gonfler en 12 secondes. Et même des vents forts et une grosse mer ne peuvent le retourner.

Bien sûr, les satellites sont aussi devenus nécessaires pour la télévision, les stations radio, le téléphone…

L’agriculture aussi dépend maintenant des satellites et de l’espace.

Les différentes caméras élaborées pour explorer la composition des planètes lointaines servent aussi à déterminer si des plantes ont besoin d’eau, d’insecticide. Aujourd’hui, les agriculteurs peuvent savoir quelle zone de leur parcelle a besoin d’attention, d’engrais, d’eau, etc.

L’environnement doit aussi beaucoup à l’espace. 

Quand les américains ont démantelé le lanceur Saturn 1B, ils ont découvert quelques années plus tard, que la peinture contenait des polychlorobiphényles (PCB), des polluants d’une grande toxicité qui empoisonnait le sol. Des scientifiques ont donc développé une pâte capable d’extraire le PCB de la peinture sans endommager la peinture elle-même. Ce système a depuis été légèrement transformé et il est régulièrement utilisé pour supprimer de nombreuses formes de contaminations sur terre.

Au CADMOS par exemple, j’ai pu voir personnellement une expérience qui est actuellement menée dans l’espace. L’objet de cette expérience est d’étudier le comportement du goudron sans gravité afin de trouver un moyen qui permettra dans les années à venir de recycler le goudron.

Les pneus de nos voitures utilisent aussi une technologie initialement inventée pour le parachute de Viking sur Mars. Ces parachutes étaient fabriqués avec une fibre qui sert aujourd’hui dans le pneu « radial » qui ont une durée de vie bien plus longue que les pneus classiques.

La détection de ressources naturelles se fait également depuis les satellites aujourd’hui. Et trouver du pétrole ou de l’eau qui se trouvent en profondeur sous la croûte terrestre est envisageable sans creuser n’importe au petit bonheur la chance. sans

Il ne faut pas oublier que les satellites doivent être régulièrement remplacés. Ainsi, si nous voulons continuer de vivre avec le même confort et la même sécurité, nous sommes aujourd’hui « obligés » d’envoyer de nouveaux satellites pour prendre le relais des satellites en fin de vie.

L’électronique

L’exploration spatiale a permis qu »aujourd’hui nous ayons des téléphones portables dans nos poches ou des ordinateurs dans des sacs. Les astronautes ont fabriqués dans les navettes spatiale ou dans la Station spatiale internationales des composants électroniques miniatures  qui ne pouvaient être fabriqués que dans l’espace. De plus, la nécessité de réduire le poids embarqué à bord des fusées a largement contribué à la miniaturisation des composants, ainsi qu’à l’invention des microprocesseurs et des ordinateurs modernes. Les piles à combustible inventées pour les programmes spatiaux sont actuellement à l’étude pour alimenter nos voitures à la place du pétrole.

CCD astronomie bénéfice apport espace

Charge-Couple Device, CCD

Concrètement, les CCD (les capteurs photographiques) qui se trouvent sur les téléphones portables, convertissent un rayonnement électromagnétique en valeur numérique. Ces CCD étaient à l’origine développé pour l’astronomie. Les CCD sont aujourd’hui utilisés dans la plupart des appareils photos, webcams et téléphones.

Les technologies de l’information

Les systèmes d’information et de données d’observation de la Terre de la NASA enregistrent et archivent quotidiennement un grand nombre de données sur l’atmosphère terrestre, les océans et la végétation. Ces données cumulées représentent plus de 4,5 Pétabytes, soit les mêmes données que 90 millions de placard à 4 tiroirs remplis de papiers. (Et ces chiffres datent de 2010). Pour accéder simplement à ces données, la NASA a développé un logiciel capable de gérer un grand nombre d’informations. Aujourd’hui, les hôpitaux, les fournisseurs d’accès, les entreprises, les organisations utilise la même technologie pour conserver leurs informations.

Forth, le langage informatique développé pour le télescope de 11 mètres en haut de Kitt Peak, est actuellement utilisé par FedEx pour suivre les colis.

AT&T, le plus grand fournisseur de services téléphoniques aux États-Unis, utilise un logiciel développé par le National Optical Astronomy Observatory pour analyser ses ordinateurs.

La sécurité

fièvre aéroport astronomie espace

Un détecteur de fièvre dans un aéroport

Les ­télescopes européens Herschel et Plancks sont 10 fois plus sensibles dans le domaine infrarouge et dans celui des rayons gamma que ceux lancés avant eux. Ils pourraient être utilisés sur Terre pour la surveillance des forêts et la détection précoce des incendies. Ou encore dans les aéroports pour repérer les gens fiévreux.

La Terre est fragile et de nombreuses menaces peuvent remettre en cause son équilibre. La chute d’un astéroïde a déjà bouleversé cet équilibre à de nombreuses reprises et il y aura forcément un nouvel astéroïde qui viendra nous menacer.

Les lanceurs de fusée servent aujourd’hui à lutter contre les incendies. Rory Groonwald, l’ingénieur en chef d’Orbital Technologies Coroporation, a travaillé en partenariat avec le groupe de recherche des pompiers de l’armée de l’air américaine pour concevoir un système similaire à haute-pression pour éteindre un feu en quelques secondes. Cette technologie a réduit la quantité d’eau nécessaire.

Les aéroports utilisent les avancées technologiques initialement conçues pour l’astronomie. La technologie d’observation par rayon-X est utilisé sur les tapis des bagages des aéroports. Et la chromatographie à gaz (un instrument conçu pour mission martienne) est utilisée pour détecter les explosifs dans les bagages.

Sans oublier que sans les instruments développés pour l’astronomie, on ignorerait la présence du trou dans la couche d’ozone, ou encore la faible intensité du champ magnétique terrestre en Amérique du Sud.

Quelles applications l’espace peut avoir dans la médecine ?

De nombreuses recherches effectuées pour l’exploration spatiale ont eu des applications pratiques inattendues dans la médecine de tous les jours.

Cœur artificiel français

Cœur artificiel : une minuscule ­pompe d’assistance ventriculaire, utilisée dans les cœurs artificiels, est dérivée des pompes à carburant de la navette spatiale américaine (2000). Et le premier cœur artificiel français est développé par des ingénieurs d’EADS et de MATRA (2008).

Pompes à insuline : le design s’inspire du concept du laboratoire biologique du vaisseau spatial Viking (1986) et plus précisément sur le bras robotique mécanique. Pensez-y la prochaine fois que vous croiserez quelqu’un avec le diabète.

Les machines de dialyse : le système de recyclage des fluides lors des missions Apollo na servi à élaborer le système de dialyse qui permet de filtrer les éléments toxiques de l’urine en cas d’insuffisance rénale.Cette technologie permet au patient de bénéficier d’une plus grande liberté pendant sa dialyse.

Détection des tumeurs : Lorsque le télescope Hubble a été mis en orbite, il était myope et ses images étaient floues. Les ingénieurs ont alors mis au point un logiciel pour améliorer la lecture des images. Ce logiciel est aujourd’hui utilisé en radiographie pour détecter des tumeurs cancéreuses à un stade très précoce. Cette technologie a permis de sauver des milliers de vie et justifie presque à elle seule l’investissement dans le spatial.

Les IRM :  La NASA n’a pas inventé l’IRM, mais l’agence spatiale a grandement amélioré la technologie. Dans le milieu des années 1960, le Jet Propulsion Laboratory de la NASA a mis au point un système de traitement d’images numériques afin de permettre aux ordinateurs d’agrandir les photos de la Lune. Aujourd’hui, ce procédé sert à créer et à améliorer les images des organes du corps humain dans les tomographies axiales informatisées et les IRM.

Pacemakers : le premier pacemaker utilise de nombreuses innovations développées par la NASA. Le pacemaker intègre une batterie rechargeable à longue durée directement inspiré des systèmes électriques des vaisseaux Apollo, une puce résultat de la miniaturisation développée grâce aux programmes spatiaux,  et un système de télémétrie bidirectionnelle utilisé pour communiquer avec les satellites. (1995)

Les matériaux à mémoire de forme servent bien sur pour nos matelas et aujourd’hui, notre qualité de sommeil s’est grandement amélioré. Ces matériaux étaient développés pour réduire la force des impacts quand les vaisseaux atterrissaient. Ils sont aujourd’hui également utilisés pour les voitures, les casques de moto ou les selles de chevaux.

D’autres alliages en nickel et en titane à mémoire de forme ont des propriétés intéressantes. Ils sont capables de revenir à leur état initial après avoir été déformé. Ils servent par exemple à fabriquer des « stents », des petits tubes que l’on glisse dans les artères pour les déboucher. On réduit leur taille avant de les poser, et ils reprennent leur forme sous l’action de la chaleur du corps. Certaine agrafes chirurgicales utilisent ce même matériaux développé à l’origine pour l’exploration spatiale. Et il y a actuellement d’autres voies en cours d’exploration, comme les vêtements. A suivre…

En construisant des télescope spatiaux, il a fallu inventer des environnement extrêmement propres pour éviter que des particules de poussières viennent obscurcir les miroirs ou les instruments. Des méthodes identiques sont utilisées dans les hôpitaux et les laboratoires pharmaceutiques.

Bien sûr, cette liste n’est pas exhaustive. Le nombre d’application est absolument incalculable.

Conclusion

Le champ d’application des avancées liées à l’exploration spatiale ou à l’observation de l’univers est absolument gigantesque. Il est dit que chaque euro dépensé dans la recherche spatiale rapporte de 4 à 20 euros dans les 10 ans qui suivent. s’il y a bien un domaine qui peut nous aider à sortir de la crise et à regarder l »avenir avec espoir, c’est bien celui-ci. En plus, il ne faut pas sous-estimer le sens que donnent ces recherches à notre humanité. En cherchant à découvrir de nouvelles planètes habitables ou habitées, nous avons découverts que nous étions nous-mêmes de la poussière d’étoiles. Les hommes que nous envoyons dans l’espace sont également une source d’inspiration qui nous rappelle sans cesse que l’homme est un explorateur, physiquement et intellectuellement. En regardant au-delà de notre planète, nous découvrons que l’univers est immense et que nous sommes juste un minuscule fragment mais que nous en faisons partie. L’autre chose, c’est que la vie est rare et précieuse et que la Terre, notre maison, doit donc être protégée.

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Le Saviez-Vous ► En Indonésie, des momies rhabillées


Je trouve cela tellement glauque ! Un rituel avec les morts assez spécial
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En Indonésie, des momies rhabillées

  • Le rituel des Toraja: ils parent leurs momies de nouveaux vêtements

    Lors de ce rituel, les corps des défunts sont exhumés, lavés et rhabillés de la tête aux pieds.
    Photo: hgm-press

Chaque année, au mois d’août, les Toraja d’Indonésie ressuscitent leurs morts, lors d’un rituel traditionnel appelé Ma’Nene.

Lors de ce rituel, les corps des défunts sont exhumés, lavés et rhabillés de la tête aux pieds. Parées de leurs nouveaux vêtements, les momies sont portées en cortège à travers les rues du village dans une ambiance de fête.

Les Toraja croient dur comme fer qu’il est bien d’emporter avec soi des biens personnels dans le royaume des morts. Ils suspendent leurs aïeux à flanc de paroi dans des cercueils en bois. Depuis quelques années, pour protéger leurs morts des pilleurs de tombes, ils creusent des alvéoles dans la roche afin qu’ils reposent en paix.

Les cercueils endommagés sont réparés une fois par an, à l’occasion du rituel du Ma’Nene.

 

Le 23 août 2012, quelques quatre-vingt ans après sa mort, la momie de Piter Sampe Sambara s’est vue offrir un nouveau costume par ses descendants. Ce rituel, appelé le Ma’nene, a lieu dans le canton de Toraja, dans la province indonésienne de Sulawesi. Pour la famille du défunt, c’est un témoignage d’amour envers cet ancêtre. (Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

Au cours du rite Ma’nene à Rinding Allo dans le canton de Toraja, en Indonésie, des membres de la famille nettoient la momie de Martha Bu’tu’, morte il y a quarante ans. (Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

(Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

(Crédit photo: EPA/ANDI SAMUDRA)

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Le Saviez-Vous ► Hydrobiolo quoi ? Hydrobiologiste !


On sait qu’il existe des professions qui étudient tout ce qui peut s’étudier, mais beaucoup, nous sont inconnues. Ces professions sont combinées aux sciences, telles que médecine, astronomie ou comme ici la biologie et de ces sciences il y a des spécialités dont l’hydrobiologie
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Hydrobiolo quoi ? Hydrobiologiste !

 

L’hydrobiologie, c’est être pêcheur scientifique ! - crédits Marie Mézière-Fortin

Marie Mézière-Fortin

L’hydrobiologie… en avez-vous déjà entendu parler ? Non ? Pourtant, je suis sûre que vous êtes un hydrobiologiste qui s’ignore…

– Avez-vous déjà pris le temps d’observer les insectes en bord de cours d’eau ?
– Avez-vous déjà élevé des tétards dans un bocal pour les voir se transformer en grenouille ?
– Êtes-vous déjà allé à la pêche ?
– Trouvez-vous les grandes tourbières ou les zones humides reposantes ?

Si vous répondez oui à l’une de ces questions, vous êtes déjà un hydrobiologiste amateur…

De mon côté, j’ai fait de ces centres d’intérêts ma passion puis, de ma passion mon métier… je suis hydrobiologiste depuis plus de 10 ans !

Mais concrètement, c’est quoi l’hydrobiologie ?

L’hydrobiologie, c’est tout « simplement » la biologie des eaux douces. Simplement n’est pas le bon terme car cette science est parfois complexe. On pourrait croire que c’est une toute petite part de l’écologie mais elle rassemble de nombreuses disciplines.

On y étudie tous les milieux aquatiques continentaux – les rivières, les lacs, les mares, les tourbières, etc. – et tout ce qui y vit : les poissons bien sûr mais aussi les plantes, les insectes, les grenouilles, les crustacés… Et par-dessus tout, les liens sont très étroits avec les autres sciences : l’hydraulique, la géologie, la chimie, la pédologie (étude des sols et de leur formation).

Et au final que fait un hydrobiologiste ?

Mon métier consiste donc principalement à effectuer un diagnostic de l’état des milieux aquatiques. C’est parfois un véritable jeu de détective où l’on cherche à comprendre les dysfonctionnements et en trouver les causes. C’est aussi un jeu d’explorateur lorsque l’on recherche l’espèce rare !

Concrètement, nous effectuons des inventaires, des analyses et des mesures « sur le terrain » nous permettant d’établir un bilan de l’état de santé du milieu et des peuplements.

Quand une rivière est abîmée physiquement ou chimiquement, c’est souvent la biologie qui va nous en dire plus. En effet, là où les analyses d’eau nous fournissent une image à un instant « T » – et donc parfois nous faire passer totalement à côté d’un élément – la biologie nous dira si la vie peut se développer dans le milieu étudié.

L’objectif est toujours d’accumuler des connaissances et surtout de trouver des solutions de préservation ou d’amélioration de la qualité des sites. Parfois les objectifs rejoignent aussi la recherche pour mieux comprendre la biologie de certaines espèces.

Si il y a un domaine où il reste beaucoup à apprendre, c’est bien celui-ci. Il y a d’ailleurs de nombreux spécialistes :

– les diatomistes : spécialiste des diatomées (microalgues unicellulaires)
– les spécialistes du zoo-plancton
– les spécialistes des invertébrés
– les spécialistes des poissons
– les botanistes
et bien d’autres.

Que ce soient les diatomées, les poissons ou les plantes, toutes nous indiquent l’état de santé d’un cours d’eau.

Poissons et écrevisses

Vous l’aurez compris, chacun peut trouver son organisme de prédilection ! Pour ma part, je me suis spécialisée dans les poissons (ichtyologie) ainsi que dans les écrevisses (astacologie). Je me passionne tout particulièrement pour les espèces les plus rares, pour lesquelles nous mettons en place des mesures de protection.

Au final, c’est un métier passionnant et varié sur le terrain, au labo, derrière un ordinateur et en réunion pour présenter les résultats… Mais la part la plus délicate consiste souvent à convaincre de l’intérêt de tout ça ! Il faut rester en cohérence avec la réalité économique et les usages qui sont faits des rivières.

Ce que j’aime particulièrement c’est ce travail d’équipe entre les différents acteurs de la gestion de l’eau .
Je suis tellement passionnée par ce mêtier méconnu que j’ai choisi de partager mes expériences et diffuser mes connaissances en hydrobiologie en rédigeant un blogue « L’hydrobioblog :
http://hydrobioloblog.blogspot.fr/

 

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Le Saviez-Vous ► Le disque de Nebra : la plus ancienne représentation de l’espace


Nous connaissons tous les monuments de Stonehenge, qui sont relier à l’astronomie, mais il semble que nos ancêtres avaient aussi fait une sorte de représentation du ciel sur une sorte de disque. Une représentation qui aurait plus de 3 000 ans
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Le disque de Nebra : la plus ancienne représentation de l’espace

 

nebra-disque-carte-espace

Le disque de Nebra est un disque de bronze pesant à peu près 2 kg et d’environ 32 cm de diamètre qui a été trouvé par des fouilleurs clandestins en juillet 1999 à Nebra-sur-Unstrut en Saxe-Anhalt (Allemagne) avec d’autres objets.

On estime qu’il a été fabriqué vers 1600 avant notre ère, ce qui en fait la plus ancienne représentation de la voûte céleste jamais retrouvée et probablement aussi le plus viel appareil astronomique.

Il est conservé au Musée régional de Préhistoire de Halle, en Allemagne.

Il se présente sous la forme d’une plaque circulaire sur laquelle se détachent, en plaques d’or incrustées, des points supposés être des corps célestes (la lune représentée en disque central ou en croissant ; les Pléiades, constellation, représentée par sept étoiles groupées…) et d’autres motifs en feuille d’or.

Il pourrait s’agir d’une représentation du ciel pour un observateur qui se serait situé en Allemagne à l’apparition des Pléiades il y a 3600 ans.

On y distingue aussi sur le côté droit un arc de 82 degrés (et la trace d’un autre disparu, sur le côté gauche) qui pourrait représenter l’écart entre les points de l’horizon où le soleil se lève, ou se couche, aux solstices d’été et d’hiver. La valeur de cet angle correspond relativement bien à la latitude du lieu de la découverte.

Le disque de Nebra : un calendrier agricole ?

 

Une étude plus approfondie indique que les connaissances astronomiques sur la position des Pléiades servaient à établir un calendrier.

 

 

Amas d’étoiles jeunes, âgées de 100 millions d’années, présentes dans la constellation du Taureau.

Norbert Mrozek  professeur d’astronomie à l’Université de la Ruhr (Bochum), est passionné par l’astronomie préhistorique.

Pour un historien de l’astronomie, l’interprétation du disque de Nebra est un formidable défi. De surcroît, quand cette mission m’a été confiée au printemps 2002, l’authenticité de l’objet était encore douteuse. Aussi, ai-je traqué d’éventuels indices d’impostures dans le contenu astronomique de la plaque. J’ai vite dû me rendre à l’évidence : le disque de Nebra est véridique et repousse loin les frontières de ce qui était connu sur l’astronomie au Néolithique !

Avant la découverte du disque, les archéoastronomes n’avaient étudié que des monuments mégalithiques (Stonehenge) ou d’autres observatoires néolithiques ; leurs alignements semblaient indiquer des directions sur l’horizon et il fallait interpréter en termes astronomiques ces axes de visées. Il en va tout autrement avec la plaque de Nebra, qui, indéniablement, représente le ciel nocturne  et pose nombre de questions. Le disque d’or représente-t-il la Lune ou le Soleil ? La plaque porte-t-elle une carte céleste ou n’est-elle qu’une naïve représentation des étoiles ? Quel est le groupe d’étoiles représenté ?

Nous commencerons par identifier les astres représentés, puis nous prouverons que le disque de Nebra ne constitue pas une carte céleste, mais une représentation symbolique du ciel. Sur cette base, nous formulerons ensuite une hypothèse sur la nature du disque : il s’agit selon nous d’un calendrier agronomique d’usage local.

Contrairement à leurs confrères américains et britanniques, de nombreux archéologues européens rejettent l’existence d’une astronomie préhistorique. Lors de la découverte de la plaque, Jan Cierny et moi-même venions de publier un Traité pratique d’astronomie préhistorique et nous essuyions piques et moqueries : on nous traitait notamment d’« augures des pierres et des étoiles », d’« archéoastrologues », etc. Pour nombre d’archéologues, la recherche sur un tel sujet était, et est encore, une chimère.

Or, le simple bon sens nous persuade que les hommes du Néolithique pratiquaient une forme d’astronomie. Il y a d’abord les agencements de leurs monuments, qui ne s’expliquent qu’en relation avec le ciel. Ensuite, comment croire que nos ancêtres n’aient rien perçu de la mécanique céleste, dont le fonctionnement se déroule toutes les nuits ? De plus, ni l’intelligence ni les capacités d’observation ne leur manquaient : comment auraient-ils pu, sinon, inventer des techniques aussi raffinées que le propulseur à sagaie ou la colle universelle (brai de bouleau). Depuis la découverte du disque de Nebra, plus aucun doute n’est permis : il y a 3 600 ans, les hommes se préoccupaient d’astronomie.

Les conditions de la découverte

 

Comme presque toujours en archéologie, le contexte « parle ». Le disque de Nebra n’a pas été découvert dans un trou quelconque, mais au sommet du Mittelberg, une colline de 252 mètres. Le logement de pierre contenant le disque et le reste du trésor de Nebra était au centre d’un mur circulaire en terre de 160 mètres de diamètre. Ce site remplissait sans doute une fonction astronomique : on a noté en particulier qu’au solstice de juin, le Soleil se couche derrière la plus haute montagne de la région, le Brocken, distante de 80 kilomètres. À l’âge du bronze, la région du Mittelberg était très peuplée. Les quelque 800 tombes néolithiques qui se trouvent dans la forêt de Ziegelroda en attestent : elles constituent la plus grande concentration de ce type en Europe. Par ailleurs, d’autres sites circulaires similaires existent dans la région, notamment celui de Goseck, qui vient d’être fouillé. Ainsi, se dessine en filigrane une civilisation de paysans néolithiques, puis de l’âge du bronze, qui s’est dotée de moyens…

http://www.laboiteverte.fr/

http://www.pourlascience.fr/

Le Saviez-vous ► 18 choses que vous ne savez pas (encore) sur les chats


Les chats ont bien des choses à nous raconter ! Oui encore … Mais reste encore à le découvrir car ils ne sont pas très bavards pour tout dévoiler !!
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18 choses que vous ne savez pas (encore) sur les chats

 

 

1. Les deux chats les plus vieux jamais recensés avaient respectivement 38 et 34 ans.

 Ils vivaient ensemble à Austin au Texas. Leur maitre se félicite de leur avoir donné chaque jour du bacon, des œufs et des brocolis… il est certain que le secret de leur longévité réside là-dedans !

2. De nos jours, vous pouvez trouver des « Bars à chats ».

Le concept vient du Japon, vous pouvez payer pour boire un coup tout en caressant de beaux petits minous.

3. Dans la prison de l’état d’Indiana, aux Etats-Unis, les détenus ont le droit d’adopter des chats pour leur tenir compagnie dans leur cellule.

70% des détenus de cette prison sont incarcérés pour des faits de meurtre…

4. Lorsque les chats lèvent leur queue et montrent leurs fesses cela veut dire qu’ils sont à l’aise avec vous.

Lorsqu’ils reniflent un autre chat cela veut dire « hey, ravi de te rencontrer ! »

5. Les chats sont les seuls animaux incapables de capter les saveurs sucrées.

Cela a été prouvé en 2005, les papilles gustatives des chats sont absolument incapables de détecter les molécules sucrées. 

6. En moyenne, les chats passent les deux tiers de leur journée à dormir, ce qui signifie qu’un chat de 9 ans a passé seulement 3 ans de sa vie éveillé…

7. En Corée du sud, des scientifiques ont créé des chats capables de briller dans le noir.

Dans la journée ils ressemblent à de gentils chats trop mignons mais une fois dans le noir le plus total, leur peau s’illumine en rouge. Ainsi, certains Coréens utilisent leurs chats comme lampe de chevet !

8. Les chats adultes miaulent uniquement pour communiquer avec les humains, ils ne miaulent que très rarement vers d’autres animaux.

Les chats utilisent ce moyen de communication comme des petits enfants, pour dire qu’ils ont froid, faim ou juste pour dire «coucou».

9. Le chats peuvent créer plus de 100 sons différents, les chiens seulement 10. 

10. Une étude affirme qu’avoir des chats chez soi pouvait augmenter les possibilités de développer des maladies mentales et provoquer des comportements sociopathes et suicidaires chez les femmes.

La raison serait la présence d’un parasite qui proviendrait de la litière du chat. Donc, n’oubliez pas de la nettoyer !

11. Les chats s’endorment assez rapidement  mais se réveillent tout aussi vite pour vérifier si aucun danger ne rode autour d’eux.

Les chats ne tombent jamais dans un sommeil profond, contrairement à l’homme.

12.  Connaissez-vous l’herbe à chat ? C’est une herbe qui provoque d’étrange réaction chez les chats lorsqu’ils la reniflent….

En fait, elle leur procure un effet similaire à la marijuana ou à la LSD sur les hommes. Les chats restent généralement « stone » pendant 10 minutes après l’avoir reniflée ! On va essayer ça… ah ah !

13. Une chatte peut porter les bébés de plusieurs mâles différents lors d’une seule grossesse !

14. Le ronronnement d’un chat peut favoriser la guérison, ce qui explique pourquoi les chats ronronnent quand ils sont stressés ou blessés.

15. Les chats sont, avec les humains, les seuls animaux qui préfèrent qu’on leur donne des choses gratuitement.

Sans qu’ils n’aient à faire quoi que ce soit, plutôt que de devoir travailler et de faire des efforts pour l’obtenir. Aussi, ils pensent que les humains sont simplement des chats surdimensionnés et fainéants.

16. La Taurine est un ingrédient répandu dans les boissons énergétiques, mais peu de gens savent qu’elle est aussi introduite dans presque tous les aliments pour chats !  Sans la Taurine, les chats perdraient leur fourrure, leurs dents et leur vue.

La taurine protège aussi les chats de certaines maladies cardiaques.  Pour comprendre le pourquoi du comment : la taurine contient énormément d’acides aminés que les chats ne produisent pas naturellement. Donc, en leur donnant de la taurine, nous comblons une carence que le corps ne produit pas.

17. Des chercheurs Japonais ont prouvé que les chats reconnaissent la voix de leur maitre, mais l’ignorent délibérément la plupart du temps lorsqu’ils les appellent !

Ainsi, les chats ne prêtent attention à la voix de leur maitre que lorsqu’ils ont faim, soif ou bien qu’ils ont une petite envie de tendresse…

18. Aux Etats-Unis, 54% des chats sont obèses, la même statistique est relevée pour les chiens dans ce pays.

En comparaison, « seulement » 31% des humains américains sont obèses.

 

http://www.demotivateur.fr/

Le Saviez-Vous ►Le top 10 des phrases célèbres prononcées avant de mourir


Au moment de mourir et que nous en sommes conscient quelles sont nos pensées ? Que pouvons-nous dire comme dernière parole ?
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Le top 10 des phrases célèbres prononcées avant de mourir

 

Même devant l'échafaud, la reine Marie-Antoinette tient son rang.

Même devant l’échafaud, la reine Marie-Antoinette tient son rang.

Photo : Sipa

SÉLECTION – Léonard de Vinci, Montaigne, Marie-Antoinette, Karl Marx… ont tous sorti des paroles drôles, philosophiques ou absurdes au moment de passer de vie à trépas, des petites phrases compilées dans le recueil  »Buvez à ma santé » aux éditions Librio.

► 1.  »Allez, sortez !… Les dernières paroles sont pour les imbéciles qui n’en ont pas dit assez », professe le philosophe allemand Karl Marx (1818-1883) à sa femme de chambre qui lui proposait de noter ses dernières paroles.

► 2.  »Pardon, monsieur, je ne l’ai pas fait exprès », s’excuse la reine de France Marie-Antoinette (1755-1793) vis-à-vis de son bourreau alors qu’elle vient de lui marcher sur le pied.

► 3.  »Tu crois qu’un homme qui a su vivre pendant presque quatre-vingts ans avec honneur ne sait pas mourir en un quart d’heure », déclare le duc de Montmorency Anne (1493-1567) à un prêtre venu l’assister.

► 4.  »Ce n’est pas la mort que je crains, mais de mourir », prononce l’écrivain français Montaigne (1533-1592).

► 5.  »Pourquoi a-t-on éteint la lumière ! », s’exclame le peintre français Raoul Dufy (1877-1953) alors qu’il est allongé dans sa chambre ensoleillée.

► 6.  »Ah ! Quel talent je vais avoir demain ! On va enfin jouer ma musique ! », ironise le compositeur français Berlioz (1803-1869).

► 7.  »J’ai offensé Dieu et l’humanité parce que mon travail n’a pas atteint la qualité qu’il aurait dû avoir », dit en toute modestie le génie Léonard de Vinci (1452-1519).

► 8.  »Il ne suffit pas d’être un grand homme, il faut l’être au bon moment », explique Georges Pompidou (1911-1974).

► 9.  »Buvez à ma santé ! », lance le peintre espagnol Pablo Picasso (1881-1973).

► 10.  »Dormir, enfin ! Je vais dormir ! », se réjouit le poète français Alfred de Musset (1810-1857).

Retrouvez ces citations et beaucoup d’autres dans Buvez à ma santé !

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