En Thaïlande, avis de recherche contre un électrocuteur d’éléphants


Il faut que le voltage soit fort pour tuer un éléphant de 4 tonnes. Je peux comprendre que les éléphants peuvent faire du dégât, mais d’un autre côté, on détruit les habitats naturels, il faut prendre d’autres moyens que de tuer un éléphant
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En Thaïlande, avis de recherche contre un électrocuteur d’éléphants

 

L'éléphant tué cette fois-ci était un mâle d'une... (Photo Agence France-Presse/Daily News)

L’éléphant tué cette fois-ci était un mâle d’une trentaine d’années pesant quatre tonnes.

PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE/DAILY NEWS

 

Agence France-Presse
Bangkok

La police thaïlandaise a annoncé mardi être à la recherche d’un cultivateur d’ananas soupçonné d’avoir électrocuté deux éléphants, dont le dernier est décédé dimanche, pour protéger sa plantation.

«Il avait une brûlure sur sa trompe et son flanc», a expliqué à l’AFP Phadet Laithong, responsable du parc national d’Aung Ruenai, dans la province de Chonburi, non loin de Bangkok.

La plantation d’ananas se trouvait à proximité du parc national où vivent des éléphants sauvages, comme c’est souvent le cas à travers ce pays très agricole.

L’homme soupçonné d’avoir mis en place le système de clôture électrique avec un voltage suffisamment puissant pour tuer un pachyderme est un récidiviste, en fuite.

Le 25 mars, une éléphante était déjà morte électrocutée sur la plantation où il était employé comme ouvrier agricole, mais il avait été libéré sous caution.

«J’espère qu’il se rendra bientôt», a précisé le capitaine de police Chutiwat Thonthan.

L’éléphant tué cette fois-ci était un mâle d’une trentaine d’années pesant quatre tonnes.

Soraida Salwala, fondatrice de l’ONG «Friends of the Asian Elephant» s’est dite «anéantie» par ce drame, qui faisait les gros titres de journaux télévisés mardi en Thaïlande.

«J’ai appelé à la création d’un fonds d’urgence pour indemniser les fermiers dont la récolte est mangée par des éléphants», a-t-elle dit à l’AFP.

«Aucun animal ne devrait être électrocuté», a-t-elle insisté, alors que ce genre de dispositif radical est rare en Thaïlande, où les plantations sont généralement protégées par des clôtures classiques.

En Indonésie, des agriculteurs soucieux de protéger, notamment des plantations d’huile de palme, vont jusqu’à empoisonner les zones où les éléphants sauvages vont habituellement s’alimenter.

La Thaïlande compte de nombreux camps où des milliers d’éléphants domestiques sont entravés par des chaînes pendant leur repos et passent la journée à transporter sur leur dos des vacanciers.

Mais quelque 4000 autres sont sauvages et vivent en liberté dans des parcs naturels, où les touristes ne peuvent les regarder que de loin, accompagnés de rangers.

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S’allonger dans son cercueil au café de la mort


C’est glauque, personnellement, je trouve qu’une promenade dans les sentiers, sur le bord de la mer pour les plus chanceux ou des endroits reposants amenant à la méditation que d’être enfermé dans un cercueil pour réfléchir au sens de la vie ou de sa propre mort
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S’allonger dans son cercueil au café de la mort

 

À Bangkok, un café propose à ses clients... (Photo AFP)

À Bangkok, un café propose à ses clients de s’allonger dans un cercueil.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
BANGKOK

 

À Bangkok, un café propose à ses clients de s’allonger dans un cercueil… Une façon de se mettre en tête le principe d’impermanence de la vie cher au bouddhisme, avant de démarrer la journée.

Ce café, dit de «prise de conscience de la mort», vient d’être créé par un intellectuel bouddhiste dans un quartier branché de la capitale thaïlandaise. À la carte, des boissons sucrées baptisées «naissance», «mort», «vieillesse» ou «souffrance».

On y pénètre au terme d’une allée sombre surmontée de panneaux lumineux posant des questions comme «Quel est ton but dans la vie? »

Au centre du lieu se trouve un cercueil, sous une épitaphe en anglais teintée d’humour noir: «Eventually you can bring nothing» («Ici, on n’emporte rien», sous-entendu des richesses matérielles vers l’au-delà). C’est l’attraction principale des clients du «café de la mort». On s’y glisse et on s’y laisse enfermer un moment.

«Je me sens comme à un enterrement», confie Duanghatai Boonmoh, une Bangkokienne de 28 ans ayant retrouvé le sourire devant un smoothie au chocolat, après être passée par la case cercueil.

«La première chose qui m’est venue à l’esprit, c’est: « Et si personne ne l’ouvre »… C’est sans doute ça qu’on ressent à l’approche de la mort», confie-t-elle, après s’être laissée enfermer dans le cercueil blanc à dorures, à l’intérieur tapissé de tissu rose pâle.

Remède bouddhiste

Le créateur du lieu, Veeranut Rojanaprapa, se défend d’être dans une démarche commerciale, dans une ville qui compte nombre de cafés bizarres – celui-ci où les clients s’habillent en sirènes, celui-là où ils se déguisent en licornes…

Ce professeur d’université spécialisé dans les études sur le vieillissement des populations assure qu’il s’agit d’une application pratique des conclusions de ses recherches sur «la conscience de la mort».

«Nous nous sommes rendu compte qu’avoir conscience de la mort diminue l’avidité et la colère», explique le sociologue.

Il se dit persuadé qu’une véritable prise de conscience individuelle du principe d’impermanence est la clef pour guérir la société de la violence et de la corruption.

«Quand on a conscience de sa propre mort, on fait le bien. C’est ce que nous enseigne bouddha», explique ce bouddhiste fervent.

Guérir de la superstition

Or si l’immense majorité des Thaïlandais se disent bouddhistes et multiplient les offrandes aux temples, c’est surtout par superstition, sans réflexion profonde sur la foi bouddhiste et le principe d’impermanence, dit-il.

Le fait de placer un vrai cercueil au milieu de son café est aussi une façon de pousser les jeunes Thaïlandais, souvent happés par leurs téléphones portables, à opérer un retour à la réalité.

«Quand les adolescents s’allongent dans le cercueil et que nos employés le ferment, avec l’obscurité et l’exiguïté, ils prennent conscience d’eux-mêmes… et des choses qu’il leur reste à faire dans la vie», explique le professeur.

Il n’est pas le premier à développer cette idée de s’allonger dans un cercueil pour prendre conscience de sa mortalité. Un temple bouddhiste de la région de Bangkok propose depuis des années cette expérience, censée purifier le karma du participant. Et une forme de méditation bouddhiste, pratiquée dans certains temples jusqu’à un passé récent, suppose que les moines méditent en présence d’un cadavre et supportent la vue de sa décomposition au fil des jours.

Mais dans le voisinage du café «de la mort», tous les voisins n’apprécient pas de voir le panneau «quel est ton but dans la vie?» en rentrant chez eux par cette allée faisant office de raccourci.

«C’est vraiment très dérangeant. Cela me fait bizarre quand je passe là, j’envisage de ne plus prendre ce raccourci», se plaint un voisin sur un groupe Facebook regroupant des habitants du quartier.

«J’adore que les gens se plaignent, ça veut dire qu’ils réfléchissent à la mort», se félicite le créateur du lieu.

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Les tarentules, victimes de la déforestation et des gastronomes


Les tarentules au Cambodge sont en difficulté et la cause est humaine.D’abord par la déforestation et qu’il est un aliment très prisé pour ses protéines, mais aussi pour la médecine traditionnelle du pays.
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Les tarentules, victimes de la déforestation et des gastronomes

 

VASILY FEDOSENKO / REUTERS

Qui l’eut cru?

Les tarentules grillées font le bonheur des touristes au Cambodge, intrigués par cette curiosité culinaire locale. Mais elles sont de moins en moins nombreuses dans le pays, victimes de la déforestation et des chasseurs approvisionnant le marché en araignée fraîche.

« Les a-pings sont fameuses au Cambodge, mais se font maintenant de plus en plus rares », se lamente Chea Voeun, qui vend des tarentules fraîches ou déjà cuites depuis vingt ans sur le marché de Skun, une petite ville située à 75 kilomètres de la capitale Phnom Penh.

Skun s’est spécialisée dans la tarentule zèbre, dite « a-ping » en khmer, ce qui lui a valu le surnom de « ville des araignées ». Certains touristes viennent spécialement de Phnom Penh pour visiter son marché, d’autres y font une halte gastronomique sur la route menant à Siem Reap et aux temples d’Angkor.

Une touriste australienne, Elisabeth Dark, décrit « le croustillant » de la chair de la tarentule, dont le nom scientifique est Cyriopagopus albostriatus. Ces araignées sont aussi présentes en Thaïlande et en Birmanie voisines.

« Je n’ai mangé que les pattes de l’araignée, c’est la première fois que je goûtais ça, alors j’avais un peu peur », explique cette touriste, qui a poursuivi son expérience gastronomique avec des grenouilles et des criquets, vendus eux aussi sur le marché de Skun.

« Ce n’est pas ce que je mangerais chez moi, mais je suis ici donc c’est l’occasion d’essayer », explique-t-elle.

La tarentule, souvent cuisinée trempée dans de l’ail et du sel puis grillée à l’huile, est désormais vendue près d’un euro pièce sur le marché de Skun. Soit dix fois plus cher qu’il y a encore quelques années.

En cause, la raréfaction de l’animal, expliquent les vendeurs: les tarentules sont de plus en plus difficiles à dénicher dans les jungles avoisinantes des provinces de Kampong Thom et Preah Vihear.

La tarentule ne fait pas partie des espèces menacées au Cambodge, contrairement au léopard, au tigre ou à l’éléphant d’Asie. Mais comme l’ensemble de la faune de ce pays d’Asie du Sud-Est, elle subit de plein fouet les conséquences d’une déforestation massive, qui détruit leur habitat naturel.

« Le Cambodge est un des pays d’Asie du Sud-Est doté de la plus grande biodiversité », mais « la forêt a reculé de 20% depuis 1990 », s’inquiète l’ONG Fauna & Flora International (FFI):

à cause du développement des plantations, notamment d’arbres à caoutchouc, de la coupe illégale de bois précieux, souvent exportés vers la Chine, mais aussi de la construction de routes et de l’absence de quotas de chasse.

Chasse non régulée

« En Asie du Sud-Est, c’est la chasse non régulée dans les forêts plutôt que la destruction de l’habitat qui a le plus grave impact sur la biodiversité », souligne Tom Gray, un biologiste de l’ONG Wildlife Alliance interrogé par l’AFP.

Mais pour l’heure, les vendeurs de Skun réussissent toujours à offrir chaque jour des centaines de tarentules fraîches, qui grouillent dans d’énormes sacs de jute, à ceux qui veulent les cuisiner eux-mêmes ou en faire des potions de médecine traditionnelle.

Certains commerçants comme Chea Voeun proposent aux touristes d’apprendre à les cuisiner et de s’initier à la technique de capture des tarentules, dans les prés alentour. Il s’agit de creuser un puits à la verticale de leur terrier souterrain, reconnaissable par la toile d’araignée obstruant l’entrée.

« La tarentule est réputée dans le monde entier pour son goût délicieux et ses qualités médicinales », assure Chea Voeun.

On peut acheter sur le marché des décoctions de tarentules, macérées dans de l’alcool de riz: les croyances populaires leur prêtent les vertus de remèdes anti-toux et anti-mal de dos.

On trouve au Cambodge comme en Thaïlande, des araignées grillées, des criquets et des scorpions, les insectes étant un aliment traditionnel dans le Sud-est asiatique.

Et au Cambodge, les tarentules se sont révélées être une source de protéine prisée pendant la période des Khmers rouges, qui a vu près de deux millions de Cambodgiens mourir, souvent de malnutrition dans des camps de travail.

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Ce poulet thaïlandais est toujours vivant 10 jours après avoir perdu sa tête


Encore une histoire glauque, car ce n’est pas la première fois qu’une poule survit en ayant la tête décapitée. C’est arrivé en 1945 aux États-Unis. Pour ce poulet de la Thaïlande, le vétérinaire ne sait pas comment il a perdu sa tête, mais il survit quand même en étant nourri par le cou. C’est des moines qui l’on adopté pour lui offrir une vie tranquille
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Ce poulet thaïlandais est toujours vivant 10 jours après avoir perdu sa tête

 

par  Clara Lalanne

Un poulet défiant la mort est en train de devenir le héros de la province de Ratchaburi, en Thaïlande. Comme le rapportait Khaosod le 26 mars 2018, l’animal a eu la tête coupée il y a plus d’une semaine, mais il n’est pas mort pour autant.

L’histoire de ce poulet, relayée par un internaute appelé Noppong Thitthammo, a été massivement partagée sur les réseaux sociaux thaïlandais la semaine passée. Thitthammo racontait qu’une vétérinaire du district de Mueang Ratchaburi, appelée Supakadee Arun Thong, avait pris soin de lui en l’alimentant par le cou et en le soignant avec des antibiotiques. Toutefois, personne ne pensait qu’il survivrait aussi longtemps, et au fur et à mesure que les jours passaient, il est devenu un véritable phénomène sur les réseaux sociaux. Beaucoup ont pensé qu’il s’agissait même d’un canular, avant qu’une vidéo ne vienne confirmer son incroyable histoire.

Personne ne sait ce qui est arrivé à l’animal. D’après le vétérinaire, il a probablement été attaqué par un animal prédateur, qui l’a laissé pour mort. Et malgré cette décapitation qui aurait du lui être fatale, il a réussi à survivre. Encore plus surprenant, il est toujours capable de se tenir debout et de marcher. Ce n’est toutefois pas la première fois que cela se produit : aux États-Unis, un poulet sans tête nommé Mike était lui aussi devenu une célébrité en 1945 pour avoir survécu pendant plus de 18 mois sans sa tête.

Ce poulet dénommé Mike a vécu 18 mois après que sa tête ai été coupée avec une hache.

Cette faculté pour le moins surprenante est due à l’anatomie de ces animaux. Si la veine jugulaire ne se rompt pas et ne provoque pas la mort de l’oiseau, il est capable de survivre sans tête : car en effet, la partie arrière de son cerveau, située dans le bas de son cou, reste intacte. Cela permet à ces poulets de continuer à respirer, mais aussi de se déplacer.

Voyant qu’il n’était visiblement pas parti pour mourir, la vétérinaire a donc passé un appel pour donner cet animal hors du commun.

« Il aura besoin de soins toute sa vie, mais c’est un véritable guerrier, avec un cœur résistant », a-t-elle déclaré.

Des moines de la province de Ratchaburi s’en sont alors pris d’amitié, et ont décidé d’adopter le poulet sans tête. Ils s’occupent désormais de lui dans leur monastère, où ils lui font ingérer de l’eau et de la nourriture par le cou grâce à une seringue.

Source : Khaosod

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Maladies des récifs coralliens: des milliards de morceaux de plastique en cause


On sait le plastique est un problème énorme en mer, pour la flore et la faune marine. D’ailleurs, les récifs coralliens ne sont pas épargnés. En plus de supporter les changements climatiques, l’acidification, il faut en plus que le plastique leur cause des problèmes assez sérieux
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Maladies des récifs coralliens: des milliards de morceaux de plastique en cause

 

Les débris de plastique coincés dans les récifs coralliens augmentent...

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Les débris de plastique coincés dans les récifs coralliens augmentent considérablement le risque de maladies, selon une nouvelle étude américaine. Seulement dans l’ouest du Pacifique, près de l’Asie et de l’Australie, 11,1 milliards de morceaux de plastique contamineraient les coraux.

« Le plastique forme un milieu propice à la multiplication de pathogènes dangereux pour les coraux », explique Courtney Couch, de l’Université d’Hawaii, coauteure de l’étude publiée hier dans la revue Science.

« La montée en flèche de la contamination par le plastique, avec l’enrichissement des pays pauvres et émergents, va amplifier le stress que vivent déjà les récifs coralliens avec le réchauffement et l’acidification des mers, ainsi que les changements climatiques », écrit Courtney Couch, coauteure de l’étude.

Depuis 2012, l’équipe américaine a examiné visuellement, en plongée sous-marine, 125 000 coraux répartis sur 159 récifs dans le sud-ouest du Pacifique, entre la Thaïlande et l’Australie. Ils ont ensuite extrapolé leurs résultats à l’ensemble de l’ouest du Pacifique.

« Les récifs complexes, ceux qui ressemblent à des arbres avec de nombreux embranchements, sont les plus susceptibles d’avoir du plastique coincé entre deux coraux », dit Mme Couch, qui a travaillé deux étés en Indonésie à ce projet, dans le cadre de son doctorat en biologie. « Les récifs plats ont moins d’aspérités où peuvent se coincer les morceaux de plastique. Mais peut-être à cause de leur exposition accrue aux plastiques et aux bactéries qui les colonisent, les récifs complexes ont un moindre risque d’augmentation des maladies du corail en présence de plastique. Quand un débris reste coincé sur un récif de corail plat, le risque de maladie double. »

Un autre type de récif de corail, qui ressemble à une table posée sur un gros pilier central, est aussi très vulnérable aux maladies propagées ou créées par les morceaux de plastique. L’une de ces maladies est un type de blanchiment causé par une bactérie du genre Vibrio.

Le problème du plastique sur les récifs de corail est-il aussi important dans l’est du Pacifique, le long des côtes sud- et nord-américaines et dans les Caraïbes ?

« C’est la prochaine étape, voir si on peut extrapoler ces chiffres à d’autres régions, dit Mme Couch, qui se spécialise dans les maladies du corail. De manière générale, le problème du plastique dans les océans est moins grand près des pays riches, parce que le plastique a tendance à s’accrocher aux fonds marins ou aux récifs coralliens près de l’endroit où il est entré dans la mer et que les systèmes de recyclage et de gestion des déchets des pays riches sont plus efficaces. On s’attend à ce que la quantité de plastique libérée dans l’océan par l’Australie augmente de 1 % par année, mais qu’elle double dans le cas de la Birmanie. »

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EN CHIFFRES

40 % Augmentation du nombre de morceaux de plastique coincés dans des récifs coralliens de l’ouest du Pacifique d’ici 2025

24 %  Augmentation du risque de maladie du squelette dans les récifs coralliens où sont coincés des morceaux de plastique

17 % Augmentation du risque de maladie du blanchiment dans les récifs coralliens où sont coincés des morceaux de plastique

5 % Augmentation du risque de maladie du noircissement dans les récifs coralliens où sont coincés des morceaux de plastique

Source : Science

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L’IMPACT DU PLASTIQUE

BLESSURES: Les morceaux de plastique causent des blessures sur le corail, où s’infiltre un microbe responsable d’une maladie du squelette du corail.

OMBRE: Une grande quantité de morceaux de plastique en surface peut diminuer la lumière à laquelle est exposé le corail, ce qui peut entraîner la formation de milieux pauvres en oxygène propices à l’apparition d’une bactérie responsable du noircissement des coraux.

MIGRATION: Le plastique peut propager des bactéries toxiques pour les coraux, comme un groupe de pathogènes appelé Rhodobacterales, souvent présents sur les morceaux de PVC.

SYMBIOSE: Le plastique peut endommager les bactéries symbiotiques qui se nourrissent des résidus et effluents du corail, qu’elles protègent contre les bactéries nocives.

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Un chien équipé de prothèses à la Pistorius


Des prothèses qui ont été fabriquer pour permettre à le sprinter Pistorius. Voilà qu’un chien a été puni sévèrement pour avoir mâchouillé des souliers. L’homme a couper ces pattes de devant avec un sabre. Un Britannique l’a pris sous son aile et lui donnant les mêmes prothèses que le sprinter. Plus léger, il permet plus de mobilité pour le chien
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Un chien équipé de prothèses à la Pistorius

 

AFP/GETTY IMAGES

Les prothèses de Cola ont été créées par un laboratoire fabriquant habituellement des prothèses pour les humains.

Cola, un ancien chien des rues de Bangkok amputé de deux pattes, a vu son destin transformé quand il a revêtu des prothèses sur mesure, similaires à celles du coureur sud-africain Oscar Pistorius.

Le destin de Cola a viré au drame l’an dernier quand un habitant du quartier où il vivait, excédé par le chien qui avait abîmé ses chaussures en les mâchonnant, lui a coupé les deux pattes avant d’un coup de sabre…

Cola a été recueilli depuis par un retraité britannique, John Dalley, installé à Phuket, station balnéaire du sud de la Thaïlande qui attire chaque année des millions de touristes pour ses plages de sable blanc.

C’est sur ces plages que John entraîne Cola à utiliser ses prothèses en carbone, spécialement conçues pour la course, sur le modèle de celles des athlètes paralympiques comme le sprinteur Pistorius.

AFP/GETTY IMAGES

Ces prothèses « lui donnent un bien meilleur équilibre » que d’autres modèles plus lourds et encombrants testés avant, se félicite John Dalley.

« C’est fou comme les chiens s’adaptent vite », s’enthousiasme celui qui vit avec neuf chiens à Phuket et s’est emparé, au-delà du cas de Cola, du sort des chiens des rues de Thaïlande, en créant l’association « Soi dogs » (« Soi » signifiant « rue » en thaï).

Les prothèses de Cola ont été créées par un laboratoire de Phuket fabriquant habituellement des prothèses pour les humains.

« Ce à quoi nous voulions arriver, c’est quelque chose qui ne soit pas trop lourd, qui soit un peu flexible au niveau du pied », explique Teddy Fagerstrom, le directeur suédois du laboratoire.

Il dit espérer que ces prothèses dernier cri (les premières jamais réalisées pour un chien sur le modèle de celles des sportifs, croit savoir John) sensibilise le public thaï à l’usage de prothèses de haute technologie, dans ce pays où le handicap est généralement caché.

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Les éléphants sont torturés pour qu’ils divertissent les touristes, poussant les défenseurs des animaux à réagir


On aime les animaux, les regarder interagir avec nous, mais dans les coulisses, leur vie est un enfer. Pour réussir à dompter ces éléphants, les hommes doivent casser l’éléphant pour enlever toute volonté et avoir une soumission complète, ce qui implique des blessures, brûlures et tortures. En Thaïlande, une femme a réussi à exploiter un sanctuaire d’éléphant, un endroit ou la maltraitance est banni, ou ils peuvent reprendre une vie d’éléphant. Ce qui est malheureux, c’est que des gens doivent se battre pour cesser cette exploitation pour plaire aux touristes
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Les éléphants sont torturés pour qu’ils divertissent les touristes, poussant les défenseurs des animaux à réagir

 

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Les éléphants en captivité sont souvent utilisés pour divertir les touristes. Ils promènent les gens et font même de la peinture. De l’extérieur, cela semble amusant, mais ces éléphants paient un prix très élevé.

Dans de nombreux pays asiatiques, y compris la Thaïlande, dès qu’ils naissent, les éléphants sont séparés de leurs mères et placés dans de petites cages en bois où ils sont « apprivoisés » pour les besoins du tourisme.

Le manque de nourriture, la violence physique et les brûlures ne sont que quelques-unes des choses auxquelles font face les éléphanteaux. Ils ne peuvent pas dormir, car les cages sont si petites qu’ils ne peuvent pas s’allonger. Les bébés éléphants sont gardés ainsi pendant au moins une semaine. Le rituel est appelé « phajaan » ou « écrasement d’éléphant. »

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Les tortionnaires savent exactement ce qu’ils font, et ils peuvent dire à quel moment l’éléphant est si cassé qu’il commence à construire une fausse confiance envers ses manipulateurs. Et ce n’est qu’alors que l’éléphant reçoit de la nourriture et de l’eau pour la première fois.

Mais arrivé à ce point, l’éléphant n’a plus d’âme et une longue vie de terribles conditions l’attend.

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Le but est de se servir des éléphants pour se faire de l’argent auprès des touristes ou pour les utiliser dans l’industrie illégale du bois.

Heureusement, il y a des gens en Thaïlande qui se battent pour améliorer la vie des éléphants. L’un d’eux est Sanduen. Quand elle était une petite fille, elle a vu un éléphant tellement maltraité qu’il criait. Quand elle a demandé au propriétaire s’il pouvait arrêter la torture, on lui a donné une réponse qu’elle n’oublierait jamais.

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« Non, il n’a pas le temps de se reposer, il se reposera à sa mort. »

La jeune fille a vu à quel point l’éléphant était triste et savait qu’elle devait réagir.

Cependant, sauver les éléphants n’a pas été facile, et ce n’est qu’en 1996 qu’elle a pu, avec Green Tours, réaliser son rêve d’ouvrir son propre parc et son sanctuaire d’éléphants.

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Elephant Nature Park est situé dans le nord de la Thaïlande et il est plus que juste un endroit pour les éléphants maltraités.

Le parc est immense et offre un environnement naturel aussi proche que possible pour des éléphants. Ils n’ont pas à faire de tours ou travailler. Le bien-être des éléphants est prioritaire au Elephant Nature Park.

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Les touristes peuvent visiter et faire de la randonnée à travers le magnifique parc, et les frais d’entrée servent à financer le parc.

85 pour cent des éléphants arrivant au parc ont souffert mentalement d’épreuves et certains se renferment complètement et ont presque perdu leur volonté de vivre. Il est difficile de s’imaginer à quel point leur vie était pénible.

Ils sont traumatisés par le travail forcé, les abus, et beaucoup ont entièrement renoncé. Mais Sangduen sait comment aider ces éléphants.

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Elle a trouvé un moyen de communiquer avec eux et de les aider à cicatriser.

Elle leur parle, leur chante et leur montre la gentillesse et de l’empathie, quelque chose qu’ils n’ont jamais connu auparavant.

Henrik Evoldsen décrit comment Sangduen est avec les éléphants :

« Quand elle commence à parler aux éléphants, ils ne veulent plus la quitter. Ils veulent être près d’elle tout le temps. Quand nous visitons le parc, nous ne pouvons pas accompagner Sangduen, car tous les éléphants viennent à elle immédiatement. »

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L’amour que les éléphants ont pour Sangduen n’est pas un amour à sens unique. Elle adore ses meilleurs amis et ne voudrait jamais vivre sans eux.

La vidéo montre comment ces éléphants sont torturés, mais aussi leur nouvelle vie après avoir été sauvés par cette femme incroyable.

Attention : certaines images peuvent choquer.

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