Ce culte thaï­lan­dais prétend avoir un portail dans la montagne pour parler aux extra­ter­restres


Une secte que je me méfierait comme de la peste.

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Ce culte thaï­lan­dais prétend avoir un portail dans la montagne pour parler aux extra­ter­restres

par  Nicolas Pujos


Wassana Chuen­sum­naun, la fonda­trice du groupe UFO Kaokala, affirme qu’elle discute depuis plus de 20 ans avec des extra­ter­restres grâce à un portail dans la montagne.

En 1998, Wassana Chan­sam­nuan aurait reçu un message des extra­ter­restres lui indiquant qu’ils avaient choisi la montagne de Khao Kala, dans la province thaï­lan­daise du Nakhon Sawan, pour commu­niquer avec les humains. C’est à ce moment-là qu’elle a décidé de créer le groupe UFO Kaokala pour parta­ger son expé­rience, racon­tait Vice le 1er octobre.

Wassana Chan­sam­nuan affirme qu’elle parle avec des extra­ter­restres venus de Pluton et d’une autre planète qu’elle appelle Loku­ka­ta­pa­ka­di­kong, grâce à un portail situé sur la montagne de Khao Kala. Selon elle, ces derniers ressemblent à des petits êtres gris alors que ceux venus de Pluton ressemblent d’avan­tage à « un gaz ». Les extra­ter­restres mange­raient des capsules d’éner­gie pour survivre.

Actuel­le­ment, le groupe UFO Kaokala compte une cinquan­taine de membres sont les profils sont très variés. Tous se rejoignent sur la montagne de Khao Kala pour médi­ter et entrer en commu­ni­ca­tion avec les extra­ter­restres. Le phéno­mène prend de l’am­pleur et inquiète les auto­ri­tés thaï­lan­daises.

Source : Vice

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Lilly, 12 ans, la Greta Thunberg de Thaïlande en guerre contre le plastique


Tout le monde connaît Greta Thunberg qui milite contre la pollution. Certains la critique et je trouve cela ignoble. Ce qui est encourageant, c’est qu’elle semble être un exemple que d’autres jeunes veulent suivre. Lilly n’a que 12 ans et a décidé d’agir contre le plastique en Thaïlande, et c’est Greta Thunberg qui lui aurait donné confiance malgré son jeune âge. Elle mérite elle aussi un grand respect pour ses actions.
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Lilly, 12 ans, la Greta Thunberg de Thaïlande en guerre contre le plastique


Lilly, 12 ans, la Greta Thunberg de Thaïlande en guerre contre le plastiqueLilly, 12 ans, ramasse des déchets lors d’une session de nettoyage en Thaïlande, le 25 août 2019© AFP/Mladen ANTONOV

Bangkok (AFP)

« Je suis une enfant en guerre ». Lilly, 12 ans, sèche l’école, grimpe sur son paddle et pagaye au milieu d’un canal de Bangkok embouteillé de détritus qu’elle ramasse avec précaution. Son combat: le plastique en Thaïlande, sixième plus gros contributeur mondial à la pollution des océans.

En juin, l’adolescente américano-thaïe a remporté une première victoire: aider à convaincre un grand distributeur à Bangkok, Central, de ne plus délivrer de sacs à usage unique dans ses supermarchés une fois par semaine.

Dans la foulée, d’autres groupes de distribution implantés en Thaïlande, dont l’opérateur de la chaîne japonaise 7-Eleven omniprésente dans le royaume, se sont engagés début septembre à cesser d’en donner à partir de janvier 2020.

« Ça va dans la bonne direction », sourit Lilly, en enfonçant sa pagaie pour s’approcher d’un sac rempli de cannettes rouillées et de bouteilles éventrées.

« Au début, je me trouvais trop jeune pour militer, mais Greta (Thunberg) m’a donné confiance. Quand les adultes ne font rien, c’est à nous les enfants d’agir. »

Ralyn Satidtanasarn, dit Lilly, ne sera pas à New York au côté de la jeune Suédoise égérie de la lutte contre le réchauffement climatique, pour le défilé organisé le 20 septembre quelques jours avant la conférence de l’ONU sur le climat. Elle manifestera à Bangkok.

« Ma place est ici. La lutte doit se faire aussi en Asie du Sud-Est », estime-t-elle.

Récemment, plusieurs pays de la région – la Thaïlande, le Cambodge, les Philippines, la Malaisie, l’Indonésie – sont montés au créneau, refusant d’être « la poubelle » de l’Occident, et ont renvoyé des conteneurs entiers de déchets plastiques directement à l’envoyeur.

Mais ils continuent d’en générer des quantités astronomiques sur leur territoire.

En Thaïlande, le sac plastique est omniprésent pour emballer les centaines de milliers de repas servis dans les cantines de rue, les boissons apportées au travail… Un Thaïlandais en utilise en moyenne huit par jour, soit près de 3.000 par an, d’après les données du gouvernement, 12 fois plus que dans l’Union européenne.

Et la Thaïlande est le 6e plus gros contributeur à pollution des océans, selon l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace.

– Sit-in –

La récente mort d’un bébé dugong – une espèce menacée de mammifère marin – qui avait ingurgité trop de résidus plastiques a enflammé les réseaux sociaux.

Les autorités thaïlandaises ont alors de nouveau évoqué une fin du sac à usage unique d’ici 2022, conformément à une feuille de route ambitieuse élaborée en début d’année.

Mais certains doutent de son efficacité.

« Aucun mécanisme juridiquement contraignant n’est prévu et sensibiliser le public ne sera pas suffisant », met en garde Tara Buakamsri, directeur local de Greenpeace.

Dans la lignée du mouvement initié par Greta Thunberg, Lilly a d’abord fait des sit-in devant le siège du gouvernement. Elle a aussi sollicité un rendez-vous avec le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha. Sans succès.

« Je me suis dit que si le gouvernement ne m’écoutait pas, il fallait parler directement à ceux qui distribuaient les sacs plastiques pour les convaincre d’arrêter », explique-t-elle.

La jeune fille peut compter sur le soutien de sa mère qui aide à écrire ses discours devant des responsables de l’ONU, d’ambassades…

« Au début, j’ai cru à une lubie d’enfant. Mais elle s’est accrochée », raconte la maman, Sasie, elle-même ex-militante écologiste. « Sa force est d’être une petite fille sans intérêt privé à défendre. »

– « Lobbies ultra-puissants » –

Lilly a commencé à militer à l’âge de huit ans après des vacances sur une plage du royaume « couverte de plastiques ».

Depuis, même si parfois elle a « envie de s’arrêter pour aller jouer », elle participe aux sessions de nettoyage organisées par l’association Trash Hero (Les héros des ordures). La dernière en date a eu lieu au coeur de Bang Krachao, un quartier connu comme « le poumon vert de Bangkok », jonché par endroits d’une multitude de pailles, de bouteilles et d’emballages rejetés par le fleuve Chao Praya.

Beaucoup croient en la force de conviction de cette toute jeune adolescente.

« Il est très difficile d’ignorer un enfant lorsqu’il demande pourquoi nous détruisons la planète sur laquelle il doit vivre », souligne Kakuko Nagatani-Yoshida, du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

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Mais, en Thaïlande, « les lobbies sont puissants et cela rend tout changement difficile », tempère Nattapong Nithiuthai, un militant écologiste qui a monté une entreprise de recyclage de tongs échouées sur les plages pour les transformer en sandales flip-flops design.

Obstacle majeur, la pétrochimie, dont l’un des principaux débouchés est le plastique et qui représente 5% du PIB thaïlandais et des dizaines de milliers d’emplois.

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Une vété­ri­naire retire 32 canards en plas­tique du ventre d’un chien en Thaï­lande


Je crois que ce chien souffre d’un trouble alimentaire qu’on appelle : Pica ! Mais comment a t’il pus avaler autant de canards de plastique. ? Heureusement, il s’en est sorti grâce à une chirurgie !
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Une vété­ri­naire retire 32 canards en plas­tique du ventre d’un chien en Thaï­lande

Crédits : Viral Press

par  Mathilda Caron

En Thaï­lande, une vété­ri­naire de Pattaya a sauvé Davel, un staff améri­cain qui avait avalé 38 canards en caou­tchouc. À son arri­vée à la clinique, l’ani­mal en avait déjà régur­gité six, rappor­tait le Sun le 16 août.

Sa proprié­taire avait acheté une boîte de 50 canards pour déco­rer sa piscine, mais elle était loin d’ima­gi­ner que son chien les mange­rait. Après avoir fait une radio­gra­phie du ventre de l’ani­mal, la vété­ri­naire a été stupé­faite de réali­ser qu’il était effec­ti­ve­ment plein de canards en plas­tique.


« J’ai déjà retiré des jouets en caou­tchouc du ventre d’un chien, mais jamais autant ; c’était incroyable », a-t-elle raconté.

Au total, la vété­ri­naire a retiré 32 canards en plas­tique de son esto­mac, ainsi que deux morceaux de caou­tchouc vert et de la peau de vache non digé­rée. Curieux régime.

Davel s’est bien remis de l’opé­ra­tion, espé­rons que sa mésa­ven­ture le dissua­dera à l’ave­nir d’ava­ler n’im­porte quoi.

Source : The Sun

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Thaïlande: un chien salué en héros pour avoir sauvé un bébé


Ces temps-ci quand on entend parler de chien aux nouvelles, c’est qu’un chien a mordu une personne. Voici un chien qui n’a pas mordu, mais plutôt sauver un nouveau-né qu’une adolescente avait enterré dans un tas de déchet. Elle l’aurait fait par peur de la colère de ses parents.
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Thaïlande: un chien salué en héros pour avoir sauvé un bébé

Ping Pong a découvert le nouveau-né qui était... (IMAGE TIRÉE DU SITE KHAOSODENGLISH.COM)

Ping Pong a découvert le nouveau-né qui était enterré sous une couche de détritus.

IMAGE TIRÉE DU SITE KHAOSODENGLISH.COM

Agence France-Presse
Bangkok

Il s’appelle Ping Pong et il est acclamé en héros : un chien a sauvé la vie d’un bébé enterré par sa mère, une adolescente, dans un champ du nord-est de la Thaïlande, a annoncé samedi la police.

Le nouveau-né était enterré sous une couche de détritus près d’une ferme dans le district de Chumpuang, dans la province de Nakhon Ratchasima, mais il a été retrouvé par Ping Pong le même jour, le 15 mai.

Le chien s’est mis à creuser dans le sol et à aboyer, alertant son propriétaire, un gardien de troupeau, qui l’a rejoint sur les lieux.

« Je pense que le chien l’a trouvé peu après que sa mère l’avait enterré », a déclaré à l’AFP l’officier de police Panuvat Udkam, précisant que le petit garçon, admis à l’hôpital, est en bonne santé.

La mère, âgée de 15 ans, est poursuivie pour tentative de meurtre et abandon d’enfant.

Elle est soupçonnée d’avoir voulu se débarrasser de l’enfant par peur que ses parents soient en colère contre elle, selon le policier.

« Donc après avoir accouché toute seule elle l’a enterré », a-t-il raconté.

Les médias locaux se sont emballés pour cette histoire, et sur les réseaux sociaux des Thaïlandais ont salué l’action de Ping Pong : le chien est le « meilleur ami » de l’homme, a résumé un utilisateur de Facebook sur la page du journal Khaosod English.

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En Thaïlande, ces hommes se vernissent les ongles pour ne pas être tués par un fantôme


Les superstitions à certains endroits sont vraiment étonnantes. Des hommes vont mettre du vernis à ongles pour éviter qu’une veuve fantôme viennent les tuer. Tout cela à cause de plusieurs morts dont deux inexpliqués.
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En Thaïlande, ces hommes se vernissent les ongles pour ne pas être tués par un fantôme

 

Crédits : Sanook

par  Dylan Kuperblum

 

À Pu Hong, petit village de la province de Kalasin, au nord-est de la Thaïlande, des jeunes hommes ont décidé de se vernir les ongles.

Après les décès successifs de cinq individus (deux hommes et trois femmes) en trois semaines, ils pensent que le fantôme présumé d’une veuve meurtrière serait derrière la perte des cinq villageois, rapporte le site d’information thaïlandais Coconuts. Se vernir les ongles — selon ces hommes, comme pourrait le faire une femme — aurait pour effet de repousser la veuve-fantôme meurtrière…

Parmi les défunts, deux hommes de la même famille. Les causes de leur mort sont encore non-élucidées, mais d’après les rapports des autorités, ils se seraient morts « sans raisons apparentes ». La troisième victime est décédée dans un accident de moto. Quant aux deux autres, aucune information n’a été partagée pour le moment. Pour Pongpipat Pukrongtoong, le maire adjoint du village, les habitants ne pensent pas qu’il s’agisse d’une coïncidence. Au contraire, ils blâment la caractère surnaturel du village d’être derrière cette vague de mort.

Bussadee Malasee, la médium du village, est également de cet avis et dit être convaincue de la culpabilité de deux fantômes bien spécifiques : celui de la fameuse veuve et un pop (une sorte de fantôme Thaïlandais). Elle ajoute que la veuve fantôme veut tuer des hommes alors que le pop « possède » les personnes âgées et les faibles de son village avant de les manger de l’intérieur. C’est pour cette raison que les jeunes hommes du village ont décidé de se vernir les ongles. A priori, ils ne seraient pas des potentielles victimes du « pop ».  Ils ne s’arrêtent pourtant pas là. Pour faire fuir la veuve fantôme, les hommes ont également accroché des panneaux devant leur maison. Sur cette photo, on peut lire : « Aucun homme ne vit ici ».

Crédits : Sanook

Selon un autre média local, le docteur Pornpat Phunw

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Bangkok coule et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030


Bangkok, capital de la Thaïlande avec plus de 10 millions d’habitants, s’enfonce de un à deux cm par année et risque de disparaitre d’ici quelques années à cause de la montée des eaux et de l’érosion. Elle serait l’une des mégapoles la plus menacée en Asie. Des moyens pour diminuer l’impact semble compromise à cause de l’argent est plus important que l’environnement.
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Bangkok coule et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030

 

Bangkok Observation TowerLa toute nouvelle tour d’observation de Bangkok sera inaugurée courant 2019.

Montée du niveau de la mer, érosion du rivage, urbanisation galopante: Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP-24, la prochaine conférence de l’ONU sur le climat, s’enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030.

Construite sur des terres marécageuses à 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer, la mégapole de plus de dix millions d’habitants «s’affaisse aujourd’hui de un à deux centimètres par an et risque de subir des inondations très importantes dans un futur proche», relève Tara Buakamsri, directeur de Greenpeace Thaïlande, dans un entretien à l’AFP.

Lors des grandes inondations de 2011, plus d’un cinquième de la ville avait été submergé. Les zones périphériques avaient été particulièrement touchées, tandis que le quartier des affaires avait été épargné grâce à des digues dressées à la hâte.

Un scénario qui est amené à se reproduire de plus en plus fréquemment: «près de 40%» de la ville pourrait être inondés dès 2030, selon des prévisions de la Banque mondiale, qui classe la mégapole comme l’une des plus menacées d’Asie, avec Jakarta.

Bangkok, «ville obèse sur un squelette d’enfant» selon l’expression du géologue Thanawat Jarupongsakul, est d’abord victime de son développement frénétique: le poids des gratte-ciel, qui ne cessent de grimper dans la cité en perpétuelle transformation, contribue à son engloutissement progressif.

Et «les nombreux canaux qui traversaient la capitale, appelée autrefois la Venise de l’Orient, ont en partie disparu, recouverts par l’important réseau routier. Ils constituaient pourtant un bon système de drainage naturel», relève Suppakorn Chinvanno, expert sur le climat à l’Université Chulalongkorn de Bangkok.

Nappe phréatique menacée

Le problème vient aussi des millions de mètres cube d’eau pompés dans la nappe phréatique pendant des décennies.

L’utilisation des eaux souterraines est désormais réglementée mais certains continuent à les ponctionner en toute illégalité: en janvier, la police thaïlandaise a ainsi inspecté des dizaines de maisons closes, accusées de les siphonner pour offrir des «massages savonneux» à leurs clients.

La ville est aussi victime du changement climatique qui fait grimper les eaux du Golfe de Thaïlande de 4 millimètres par an, plus que la moyenne mondiale.

«Aujourd’hui, elle est déjà en grande partie sous le niveau de la mer», note Tara Buakamsri.

Quant aux kilomètres de littoral qui bordent la capitale, ils subissent une importante érosion. 

«On y a construit de nombreuses fermes de crevettes, ce qui a accentué le phénomène», souligne Suppakorn Chinvanno.

Menacée au sud par la mer, la ville est, au nord, très vulnérable aux crues de mousson, et «les spécialistes anticipent des tempêtes de plus forte intensité dans les années à venir», ajoute-t-il.

Au lendemain des inondations de 2011, le gouvernement avait dévoilé un plan de prévention qui a été abandonné après le coup d’État militaire de mai 2014.

«Nous devons suivre en permanence les facteurs météorologiques et géographiques et nous adapter chaque année», souligne Narong Ruangsri, directeur du département de drainage et d’assainissement de Bangkok.

Aujourd’hui, «nous disposons d’outils importants: un réseau de canaux atteignant 2 600 kilomètres, des stations de pompage et huit tunnels souterrains pour évacuer l’eau. Un autre tunnel gigantesque est en construction et trois autres sont à l’étude», détaille-t-il.

Un parc a également été construit en 2017, spécialement conçu pour drainer plusieurs millions de litres d’eau de pluies et les réorienter afin qu’elles n’inondent pas les quartiers environnants.

Ont aussi été construites des digues supplémentaires le long des voies d’eau, de nouveaux bassins de rétention, et des canaux ont été assainis.

Mais, pour certains experts, ces plans très coûteux pourraient se révéler insuffisants. 

«Il faut une politique claire de gestion des sols dans la ville», souligne Tara Buakamsri.

«Il faut aussi prévoir davantage d’espaces verts destinés à absorber les eaux d’inondation. Mais le prix du terrain très cher à Bangkok fait que les intérêts économiques sont prioritaires», déplore-t-il.

D’autres craignent aussi que les digues ne protègent certaines zones comme le quartier des affaires, aux dépens des quartiers périphériques populaires. 

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L’Unicef soigne les enfants grâce à la musicothérapie


Des enfants qui ont besoin de soins, de sécurité, qui sont malades, venant de différent mieux et pris en charge par l’Unicef et ses partenaires opte pour la musicothérapie pour faire sortir les émotions, la nervosité, et tout ce qui est négatif pour apprendre a dialoguer avec ceux qui les aident
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L’Unicef soigne les enfants grâce à la musicothérapie

 

© ap.

Par Morgane Goffin

Dans les camps gérés par l’Unicef, les enfants sont nombreux à avoir besoin d’un accompagnement spécifique. Pris dans des conflits armés ou victimes d’ostracisme dû à une maladie encore incomprise, ils vivent des traumatismes qui nécessitent un soutien psycho social sur le long terme afin d’accéder à une certaine stabilité. Dans certains cas, les facilitateurs de l’Unicef utilisent l’art thérapie et la musicothérapie pour instaurer le dialogue et la confiance avec les enfants.

L’objectif de la musicothérapie est d’offrir un moyen thérapeutique alternatif aux patients pour prendre soin de leur santé mentale, physique mais également émotionnelle. Il ne s’agit pas uniquement d’apprendre un instrument mais surtout de laisser exprimer, à travers lui, les émotions que l’on garde cachées au plus profond de soi.

Cette pratique de soin utilise la créativité et les émotions pour engager et faciliter la (re)connection avec soi et avec les autres. Elle permet, entre autres, d’accompagner les personnes souffrant de troubles psychosociaux, comme c’est le cas pour l’Unicef. Dans la liste non exhaustive de ses bienfaits, on retrouve: la réduction de l’anxiété, le soulagement de la douleur, une amélioration de la qualité du sommeil, une contribution au développement de l’enfant,… Les activités musicales sont organisées en lien étroit avec le vécu des patients et les problématiques à traiter.

En Jordanie, dans le camp d’Azraq qui accueille des réfugiés syriens, l’Unicef a créé Musiqati, une classe de musicothérapie pour les enfants. À travers la découverte d’instruments de musique, ils apprennent à exprimer leurs émotions et à communiquer en groupe au sein d’un espace où ils se sentent en sécurité.

Selon l’Unicef, les facilitateurs et les familles ont déjà noté « un changement positif dans le comportement des enfants et un bien-être émotionnel depuis le début du programme pilote, incluant une meilleure capacité de concentration, une plus grande confiance en soi et une plus grande responsabilité prise pour leurs actions à la maison et à l’école. »

En Thaïlande, l’un des partenaires de l’Unicef, l’ONG « Nous comprenons », travaille l’art thérapie avec des enfants atteint du VIH. En plus du soutien médical et psychologique, des cours d’art et de théâtre permettent notamment de soigner la dépression, la souffrance induite par le rejet, l’isolement ou la perte des parents. Si au départ du projet, les peintures des enfants étaient sombres et exprimaient une détresse profonde, elles sont devenues aujourd’hui bien plus lumineuses.

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