Les vertus de l’hypocrisie


Ce n’est pas une question de partie politique, mais d’une blague fait au sommet de l’OTAN sur Donald Trump par Justin Trudeau. On en fait la manchette dans beaucoup de médias, on en fait un drame monumental. Personnellement, je n’aime pas les blagues sur les autres que j’aime ou pas peu importe les raisons. Cependant, comme on me l’a fait remarquer, comment se fait-il que personne n’arrête Donald Trump pour ses blagues déplacées, ses insultes. N’a t.il pas rit d’un journaliste handicapé pendant un de ses discours public ? Comment se fait-il que le président des États-Unis n’a aucune culture en vocabulaire, et ni de savoir vivre ? Lui, il ne s’excuse pas ! Il boude …
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Les vertus de l’hypocrisie

PHOTO ADRIAN DENNIS, AGENCE FRANCE-PRESSE

Les dirigeants des pays de l’OTAN étaient réunis mercredi à Watford, près de Londres.


Ils ne disent pas grand-chose. Rien de scandaleux, rien de grossier. Ce ne sont pas tant les mots que les rires qui fascinent dans cette vidéo virale. Les regards complices. Le ton sarcastique. Et cet air entendu. L’air de dire : « Non, mais, entre vous et moi, quel imbécile, tout de même… »

ISABELLE HACHEY
LA PRESSE

C’était mardi soir, à Londres. Après une intense journée de négociations au sommet de l’OTAN, les leaders de ce monde avaient été invités à une réception au palais de Buckingham. Sans doute avaient-ils besoin de décompresser.

Ce soir-là, donc, Justin Trudeau, Boris Johnson, Emmanuel Macron, le premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, et la princesse Anne se retrouvent autour d’un verre. Et se mettent à railler Donald Trump, sans se savoir filmés.

Le résultat, diffusé mercredi matin par la CBC, a été partagé des millions de fois de par le monde. On comprend que les leaders se moquent des conférences de presse interminables et chaotiques dont semble se délecter le président des États-Unis.

Ils ne disent pas grand-chose. Presque rien. Et pourtant, on a l’impression qu’ils disent tout. Enfin, les masques tombent. L’hypocrisie des grands de ce monde apparaît au grand jour. Pour une fois, on les entend dire les vraies affaires.

Pour une fois, on est cette mouche sur le mur, celle qui passe inaperçue, mais ne laisse rien lui échapper. On se sent un peu comme si on avait assisté à une scène extraordinaire, celle du défoulement collectif d’une bande de leaders internationaux à bout de nerfs.

Ils le nieront, bien sûr. En réalité, on ne saura jamais précisément ce qui s’est dit dans les salons feutrés du palais de Buckingham. Le monde ne retiendra qu’une impression : entre eux, les dirigeants de la planète ne se gênent pas pour rire de Donald Trump. Même Boris Johnson semble bien se marrer, c’est tout dire.

***

La journée avait donc été tendue. Les leaders avaient croisé le fer sur les dépenses des pays membres de l’OTAN, sur le rôle de la Chine et sur celui de la Turquie au sein de l’Alliance.

Les choses ont été particulièrement corsées pour Emmanuel Macron, qui a tenu tête à Donald Trump dans une autre conférence de presse impromptue convoquée par le président des États-Unis.

Devant un parterre de journalistes, Donald Trump a été questionné sur le rapatriement des djihadistes occidentaux qui croupissent dans des prisons syriennes.

Il s’est alors tourné vers Emmanuel Macron pour lui lancer à la blague :

« Voudriez-vous de beaux combattants de l’État islamique ? Je peux vous les donner. Vous pouvez prendre tous ceux que vous voulez ! »

Le président de la République est resté de marbre. Comment aurait-il pu esquisser ne serait-ce qu’un sourire, après Charlie Hebdo, après le Bataclan ?

Comment aurait-il pu la trouver bien bonne dans une ville, Londres, qui vient tout juste d’être frappée par un autre attentat ?

De cette journée, le monde se rappellera une vidéo où des leaders ne disent presque rien. Il oubliera la blague déplacée, odieuse du président le plus puissant de la planète.

Parce que… bof, c’est Donald Trump, que voulez-vous ? Il est comme ça. Déplacé. Odieux.

***

Contrarié par la vidéo, Donald Trump a annulé son ultime conférence de presse, hier, pour rentrer directement à Washington.

Il a traité Justin Trudeau de « visage à deux faces ».

Peut-être le premier ministre du Canada a-t-il gaffé. Peut-être aurait-il dû faire preuve de prudence et réaliser que dans un tel événement, les convives risquent d’être filmés à leur insu.

Peut-être ne devrait-il pas rire, même en privé, de son puissant voisin. Les enjeux sont trop élevés.

Le Canada n’a pas les moyens de tester la susceptibilité de Donald Trump. Des milliers de gens risquent de perdre leur emploi si, pour laver l’humiliation subie, le président s’avisait d’imposer des tarifs sur des importations canadiennes.

Il en serait fort capable. Il l’a même déjà fait.

Bref, Justin Trudeau aurait avantage à ne jamais baisser la garde. Et à être hypocrite en toutes circonstances.

N’a-t-on pas déjà dit que « la diplomatie est la dentelle de l’hypocrisie » ?

La diplomatie, au fond, c’est un vernis, un respect des formes et des conventions. Hypocrite, sans doute, mais crucial pour réguler les rapports entre les nations.

Le malheur, c’est que Donald Trump en est viscéralement incapable.

Il balance tout ce qui lui passe par la tête sur Twitter, dans un flot étourdissant d’injures envers des chefs d’État, des journalistes, des ennemis politiques…

Un jour, il accuse le Mexique d’envoyer des violeurs et des criminels aux États-Unis. Le lendemain, il qualifie Haïti et les nations africaines de « trous à rats ».

Ensuite, il annule sa visite au Danemark parce que sa « méchante » première ministre a jugé absurde son idée d’acheter le Groenland.

Sur Twitter, il traite les gens de « maniaques », de « faibles », de « clowns », de « malhonnêtes », d’« idiots », de « fous », de « pitoyables » et de bien d’autres choses encore.

Jamais un président des États-Unis n’a enfreint les règles de bienséance de la sorte. Lorsque Richard Nixon a traité Trudeau père de « trou de cul », cela avait fait les manchettes ; près de 50 ans plus tard, on s’en souvient encore.

Noyées dans un torrent quotidien d’insultes, celles de Donald Trump ne risquent pas de passer à l’histoire. On pourrait s’en consoler, si ce n’était pas aussi effroyable.

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Une erreur de Donald Trump propulse une entreprise de Calgary


Pour une fois, une erreur de Donald Trump a été positive, bon peut-être pas pour les Américains, mais pour les Canadiens plus précisément à Calgary. Son lapsus a fait une publicité gratuite pour une entreprise de chaussettes fusées et comme c’est le temps des fêtes, il y a plus de vente et une paire de chaussettes de vendue, l’entreprise donne 3 paires à des organismes de charité. Sacré président, il a réussit quand même a faire un peu de bien à son insu
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Une erreur de Donald Trump propulse une entreprise de Calgary

Donald Trump en gros plan.

Le président Trump lors d’un point de presse à la Maison-Blanche.

PHOTO : ASSOCIATED PRESS / ANDREW HARNIK

Radio-Canada

Un lapsus du président américain Donald Trump, mardi soir, a profité à une petite entreprise de chaussettes de Calgary.

Alors qu’il s’adressait à une foule rassemblée à Boca Raton, en Floride, le président américain a voulu dire que les États-Unis avaient établi un autre record boursier, mais au lieu de parler du stock market [marché boursier], il a plutôt parlé de sock rocket [chaussette fusée].

Sur les médias sociaux, les internautes se sont bien amusés de l’erreur et l’expression #sockrocket est rapidement devenue tendance sur le réseau social Twitter.

À Calgary, l’entreprise Sock Rocket a aussi profité de la méprise. Cette compagnie vend des chaussettes avec des motifs colorés depuis plus de trois ans.

Tommy Zizian est le fondateur de l’entreprise. « J’ai trouvé ça drôle », dit-il.

Le mot-clic sockrocket existait avant ça, mais c’est certain que ça lui a donné un élan. Nous avons eu plus de publicité en une journée que depuis notre création, il y a trois ans! Tommy Zizian, fondateur de Sock Rocket

Nous avons envoyé un message à Donald Trump le remerciant de la publicité gratuite et lui demandant d’acheter des chaussettes.

Tommy Zizian ajoute qu’il a reçu plus de commandes venant des États-Unis depuis l’incident.

Avec Noël, c’est vraiment arrivé au moment parfait, dit-il.

Pour chaque paire achetée, l’entreprise donne trois paires de chaussettes à des organismes de charité comme Centraide.

Tommy Zidian est heureux de savoir que ces organismes profiteront aussi de cette erreur.

Avec les informations de l’émission Eye Opener

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Trump se présente en Rocky, torse nu, sur Twitter


Comment appelle-t-on le trouble de comportement que Donald Trump peut souffrir ? (Bon c’est plus les autres qui souffrent de le voir agir.) Narcissique, sociopathe, égocentrique, ? Il doit sûrement avoir un nom spécifique pour ce gars ! Rochy pour redorer sa poitrine et pis quoi encore
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Trump se présente en Rocky, torse nu, sur Twitter

PHOTO AFP

(Washington) Visage sérieux et regard frondeur sur le corps torse nu du boxeur de fiction Rocky Balboa : le président Trump a tweeté mercredi un photomontage dans une allusion apparente au «torse magnifique» dont il s’est vanté pour rejeter les rumeurs sur sa santé.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Ceinture dorée de champion, gros gants rouges de boxe et corps huilé devant les cordes du ring : l’hommage à l’affiche de Rocky III est évidente Avec pour seules différences le visage et la chevelure blonde du président de la première puissance mondiale à la place de l’acteur Sylvester Stallone, qu’il connaît et apprécie depuis longtemps.

Sans aucun commentaire d’explication du président, ce tweet intervient après des spéculations sur son état de santé, à la suite d’une visite impromptue dans un hôpital militaire proche de Washington à la mi-novembre, qui indignent le septuagénaire.

Mardi soir, devant des milliers de partisans en Floride, Donald Trump, 73 ans, avait critiqué les rumeurs selon lesquelles il a eu une crise cardiaque. Selon lui, elles seraient parties notamment du fait qu’il ne portait pas de cravate lors de sa visite à l’hôpital. 

«Et c’est vrai, je ne portais pas de cravate. Pourquoi est-ce que je porterais une cravate si la première chose qu’ils font c’est me dire « enlevez votre chemise, monsieur, montrez-nous ce torse magnifique »», a-t-il lancé, provoquant les rires de l’assemblée. 

«On n’a jamais vu un torse comme ça», a-t-il poursuivi. 

Le montage était retweeté et commenté par les internautes à forte cadence mercredi, veille de la fête de Thanksgiving que Donald Trump passe en famille dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, en Floride. 

Menacé par une procédure de destitution dans l’affaire ukrainienne, le milliardaire dénonce une «chasse aux sorcières» menée par l’opposition démocrate au Congrès, qui, selon lui, ne travaille pas au service des Américains tant elle est occupée à tenter de lui nuire. 

«Le Congrès ne travaille pas cette semaine mais le président Trump, si», a indiqué son service de presse mercredi matin.

L’ex-homme d’affaires est arrivé en début de matinée sur le parcours de golf qui porte son nom à West Palm Beach, une heure avant de tweeter son photomontage. 

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«Épuisés», des Américains se détournent des nouvelles


Je peux comprendre les Américains de vouloir se détacher des médias au sujet de la politique avec tout ce qui est véhiculé. La désinformation qui ne cesse de vouloir prendre le dessus, les décisions illogiques du président, la destitution et les insultes crues de Donald Trump envers ses adversaires finissent par jouer sur les nerfs de la population américaine. Si cette  »écoeurantite » aigue pourrait être assez fort pour enlever Donald Trump du pouvoir, cela serait sûrement un soulagement à grand déploiement.
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«Épuisés», des Américains se détournent des nouvelles

PHOTO T.J. KIRKPATRICK, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

Alors que le débat sur la procédure de destitution lancée par les démocrates fait rage, certains analystes du pays s’inquiètent de voir qu’un nombre important de leurs compatriotes cherchent à se préserver des nouvelles en ignorant les médias.

L’actualité politique américaine, particulièrement riche en rebondissements depuis que Donald Trump est arrivé au pouvoir, suscite bien des passions au sud de la frontière, mais cet engouement est loin d’être unanimement partagé.

MARC THIBODEAU
LA PRESSE

Alors que le débat sur la procédure de destitution lancée par les démocrates fait rage, certains analystes du pays s’inquiètent de voir qu’un nombre important de leurs compatriotes cherchent à se préserver des nouvelles en ignorant les médias.

La chroniqueuse du Washington Post Margaret Sullivan a notamment sonné l’alarme à ce sujet la semaine dernière en prévenant que les Américains devaient « faire mieux ».

« C’est vrai, le flot de nouvelles est sans fin — épuisant même. C’est vrai aussi qu’il y a beaucoup de désinformation qui circule. Mais l’apathie — ou le fait de s’abandonner à un sentiment de confusion — est dangereuse », a relevé l’analyste.

Dru Menaker, directrice de PEN America, un groupe de défense de la liberté d’expression, lui a confié qu’elle était « terrorisée » de constater que l’idée de se détourner des nouvelles devenait une « réponse socialement acceptable » à l’heure actuelle.

La nature même de notre pays est en jeu et c’est précisément parce que les choses semblent nous submerger que nous avons l’obligation d’être attentifs à ce qui se passe. Dru Menaker, directrice de PEN America

Le New York Times a relevé dans la même veine la semaine dernière que de nombreux Américains étaient « épuisés » par l’actualité politique et avaient décidé de « baisser les bras » plutôt que de s’investir plus à fond afin de comprendre ce qui se passe.

Le quotidien citait notamment un résidant de l’État de New York, Travis Trudell, qui disait n’avoir que faire de la tenue d’audiences publiques relativement à la procédure de destitution ciblant le président Trump.

L’homme a précisé qu’il avait cessé de suivre les nouvelles nationales, les jugeant « toxiques », « mentalement épuisantes » et propices aux conflits.

Pas un sentiment nouveau

Ce sentiment de fatigue n’a rien d’original, puisqu’une étude du Pew Research Center montrait déjà l’année dernière que près de 70 % des Américains jugeaient éprouvante la quantité de nouvelles auxquelles ils sont exposés.

L’importance réelle du mouvement de désengagement médiatique est plus difficile à déterminer, prévient Benjamin Toff, professeur de journalisme et communications rattaché à l’Université du Minnesota.

Certains indices « circonstanciels » suggèrent que la part de la population qui se coupe des nouvelles augmente, mais de manière plutôt marginale, relève-t-il.

Des données du Reuters Institute for the Study of Journalism indiquent que la proportion d’Américains qui s’efforcent « parfois ou souvent » d’éviter les nouvelles est passée de 38 % à 41 % depuis 2017. Le taux variait de 11 % à 56 % dans la quarantaine de pays considérés.

Selon M. Toff, la proportion d’Américains qui ne consomment carrément aucune nouvelle — ou tentent de le faire — est par ailleurs de près de 8 %, alors que la moyenne dans les pays occidentaux est plutôt de l’ordre de 3 %.

Les personnes concernées disent notamment que les informations relayées par les médias les dépriment ou évoquent le fait qu’il est devenu trop difficile de départager le vrai du faux dans le contexte actuel, marqué par une multiplication des sources et un fort clivage.

Si vous ne faites pas confiance à des sources, vous avez l’impression que le fardeau vous revient d’aller en consulter d’autres pour comprendre ce qui se passe. Les journalistes adorent faire ça, mais de nombreux Américains n’ont pas le temps ni l’énergie. Evette Alexander, chercheuse de la Knight Foundation, qui finance des projets liés au journalisme

Mark Kingwell, professeur de philosophie à l’Université de Toronto, relève que le fractionnement du marché médiatique, l’émergence des médias sociaux et la multiplication des fausses nouvelles compliquent considérablement la donne pour les citoyens qui veulent s’informer correctement.

Les individus les plus polarisés politiquement vont s’enfermer dans une « bulle » en s’alimentant à quelques sources choisies en fonction de leurs convictions, mais d’autres risquent de devenir « fatigués » ou « cyniques » en cherchant à voir clair dans l’actualité, relève-t-il.

Jennifer Kavanagh, chercheuse rattachée à la Rand Corporation, relève que l’ère « post-vérité » actuelle est marquée par un profond manque de confiance envers les médias et les autorités.

« Alors que certaines personnes vont préférer s’accrocher à une source pour comprendre l’environnement, d’autres vont se dire qu’elles n’en croient aucune et vont se retirer », souligne-t-elle.

Ce désengagement médiatique, s’il s’accroît, peut devenir très problématique, puisque la démocratie a besoin de citoyens éclairés et engagés pour fonctionner, note M. Kingwell.

« L’autoritarisme n’aime rien de plus qu’un vacuum d’ignorance », prévenait Margaret Sullivan la semaine dernière.

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Trump: «sans moi, Hong Kong aurait été anéanti en 14 minutes»


Mieux vaut en rire qu’en pleurer avec de tels propos ! Voir si Donald Trump a autant d’influence en Chine. Je doute que la Chine prenne ses décisions pour faire plaisir au président américain et pour sauver un accord commercial qui est difficile à conclure. La Chine semble plutôt tenir tête à Donald Trump. C’est la deuxième fois qu’il pense qu’il est le sauveur de la situation en octobre dernier (Syrie).
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Trump: «sans moi, Hong Kong aurait été anéanti en 14 minutes»


Trump: «sans moi, Hong Kong aurait été anéanti en 14 minutes»Photo: Mark Wilson/Getty ImagesDonald Trump

Donald Trump a assuré vendredi que l’armée chinoise n’était pas intervenue pour réprimer les manifestations pro-démocratie dans le territoire semi-autonome de Hong Kong uniquement parce qu’il l’avait demandé à son homologue chinois.

«Sans moi, Hong Kong aurait été anéanti en 14 minutes. Il (Xi Jinping) a un million de soldats en position à l’extérieur de Hong Kong, ils n’y vont pas uniquement parce que je le lui ai demandé», a déclaré le président américain sur la chaîne Fox News.

Le locataire de la Maison Blanche a assuré avoir mis dans la balance l’accord entre Pékin et Washington, toujours en négociation pour mettre fin à la guerre commerciale enclenchée par M. Trump.

«Vous feriez une grave erreur. Cela aura un effet terriblement négatif sur l’accord commercial», a poursuivi le dirigeant républicain, citant une conversation qu’il dit avoir eue avec le président chinois.

Trump soutient «aussi le président Xi»

Hong Kong, ex-colonie britannique rétrocédée à la Chine en 1997, est une région semi-autonome dirigée sous le principe «Un pays, deux systèmes», et jouit à ce titre de libertés inconnues dans le reste de la Chine, et ce jusqu’en 2047.

Le territoire connaît depuis le mois de juin le plus long mouvement de protestation depuis sa rétrocession. Les manifestations y sont quasi quotidiennes pour dénoncer l’emprise de plus en plus pesante de Pékin sur les affaires de Hong Kong.

Ces déclarations du président américain interviennent au surlendemain de l’adoption par le Congrès américain d’une résolution soutenant les «droits humains et la démocratie» à Hong Kong face à Pékin et menaçant de suspendre le statut économique spécial accordé par Washington à l’ancienne colonie britannique.

Cette résolution, qui a suscité l’ire de Pékin, doit encore être signée par Donald Trump pour être promulguée.

Le président Trump va-t-il mettre son veto à ce texte soutenant les manifestants de Hong Kong?

«Nous devons soutenir Hong Kong mais je soutiens aussi le président Xi», a répondu Donald Trump au journaliste de Fox News, résumant la complexité de l’équation dans laquelle il se trouve.

«Nous sommes en train d’essayer de trouver le plus grand accord commercial de l’histoire. Si nous pouvions le faire, ce serait formidable. La Chine le souhaite»,  a-t-il assuré.

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Trump assure ne «pas bien» connaître Sondland


Combien de fois que ce genre de situation s’est présenté avec Donald Trump. Il dit aimer une personne, qu’elle est fiable bla, bla, bla, et si cette personne ne répond pas à ses attentes, il ne le connait pas, ou l’insulte. Ce que je trouve frustrant pour les Américains, c’est que depuis que Donald Trump est au pouvoir, il y a eu plusieurs fautes graves de sa part, mais que cette procédure de destitution pourrait tomber dans le néant juste pour que les républicains ne perdent le pouvoir, même si cela les met dans des situations périlleuses. C’est malheureux !
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Trump assure ne «pas bien» connaître Sondland

AP

Donald Trump a livré un bref point de presse devant les médias mercredi devant la Maison-Blanche.

(Washington) Donald Trump s’est efforcé mercredi de prendre ses distances avec l’ambassadeur des États-Unis Gordon Sondland qui a témoigné devant le Congrès dans la procédure de destitution le visant, tout en affirmant que son audition l’exonérait complètement. 

AGENCE FRANCE-PRESSE

«Je ne le connais pas très bien. Je ne lui ai pas beaucoup parlé», a déclaré M. Trump depuis les jardins de la Maison-Blanche, avant de s’envoler pour le Texas.

«Ce n’est pas un homme que je connais bien», a-t-il insisté. «Il a au départ soutenu d’autres candidats, pas moi (lors de la primaire républicaine de 2016)», a-t-il ajouté.

Dans un tweet daté du 8 octobre, M. Trump se montrait moins distant avec M. Sondland, qu’il a lui-même nommé au poste d’ambassadeur auprès de l’Union européenne.

 «J’adorerais que l’ambassadeur Sondland – vraiment un homme bien et un grand Américain-témoigne», écrivait-il notamment.

Devant les journalistes, le président américain a ensuite lu des notes manuscrites, écrites en très larges majuscules au feutre noir, démontrant selon lui qu’il n’avait jamais rien demandé à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky concernant son rival politique Joe Biden.

M. Sondland «a eu une conversation très courte avec moi», a-t-il expliqué, évoquant l’audition, quelques heures plus tôt, de l’ambassadeur devant le Congrès.

AP

Gordon Sondland avec son avocat Robert Luskin.

«Il a juste dit : que voulez-vous? […] Et voici ma réponse, qu’il a citée. Vous êtes prêts? Les caméras tournent? “Je ne veux rien”. C’est ce que j’ai dit. Je l’ai dit deux fois», a-t-il raconté.

Sur les notes du président, qui étaient visibles, on pouvait lire :

«Je ne veux rien. Je ne veux rien. Je ne veux pas de donnant-donnant. Dites au président Zelensky de faire ce qui est bien. C’est le dernier mot de la part du président des États-Unis».

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Michael Bloomberg met 100 millions dans des publicités anti-Trump


100 millions de dollars pour des publicités anti-Trump, si seulement cela pourrait assurer la défaite de Donald Trump aux prochaines élections … Dommage qu’il faut autant d’argent qui pourrait servir à des choses beaucoup plus utiles pour les Américains …
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Michael Bloomberg met 100 millions dans des publicités anti-Trump

PHOTO REUTERS

Michael Bloomberg

(New York) L’ex-maire de New York Michael Bloomberg n’a pas encore décidé s’il serait candidat à la présidentielle, mais il a lancé une campagne de publicité en ligne anti-Trump, moyennant 100 millions de dollars.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le milliardaire, dont la fortune atteint 53 milliards de dollars selon Forbes, a confirmé dans un tweet vendredi le lancement de cette campagne, annoncée au New York Times par son conseiller Howard Wolfson.

«C’est un de ces moments où il faut tout le monde sur le pont. Nous allons lutter contre Trump directement», écrit-il.

Ces publicités en ligne, qui ne présentent pas Michael Bloomberg mais se concentrent sur la critique de Donald Trump, ciblent les États de l’Arizona, du Michigan, de Pennsylvanie et du Wisconsin – quatre États-clés – qui pourraient voter aussi bien démocrate que républicain en 2020, et donc indispensables pour remporter la présidentielle.

Sur l’une de ces publicités, on voit une image du compte Twitter du président américain barré du message «Un tweet ne devrait pas menacer la sécurité du pays».

L’ex-maire de 77 ans a fait plusieurs pas ces derniers jours vers une candidature à l’investiture démocrate, en s’enregistrant notamment comme candidat à la présidentielle dans les États de l’Alabama et de l’Arkansas.

Il a assuré mardi être «proche» de prendre une décision définitive. Ses conseillers ont indiqué qu’en cas de candidature, il ne ferait probablement pas campagne dans les quatre États à voter pour les primaires dès février, mais commencerait vraiment avec les 15 États-dont la Californie et le Texas, les plus peuplés-qui voteront le 3 mars pour le Super Tuesday.

Celui qui fut maire de New York de 2002 à 2013, fort d’une fortune personnelle évaluée à plus de 50 milliards de dollars, avait déjà dépensé 100 millions pour soutenir des candidats démocrates aux élections américaines de mi-mandat de novembre 2018.

Sa possible candidature, qui viendrait bousculer la course pour l’investiture démocrate qui compte déjà 18 candidats, a suscité des réactions très contrastées.

Certains estiment que sa fortune, ses qualités d’homme d’affaires «self-made man» et de porte-drapeau de la lutte contre le réchauffement climatique en font le meilleur challenger de Donald Trump. Et le seul capable de rivaliser avec les quelque 156 millions de dollars engrangés à fin septembre par la campagne du président sortant. 

Mais d’autres, surtout du côté des démocrates les plus à gauche comme Elizabeth Warren ou Bernie Sanders, le voient comme un milliardaire cherchant à protéger les intérêts des plus riches, qu’ils veulent taxer lourdement pour réduire les inégalités.

Un sondage Ipsos pour l’agence Reuters publié vendredi, incluant pour la première fois M. Bloomberg parmi les candidats, le créditait de 3% des intentions de vote, loin derrière l’ex-vice président Joe Biden et Bernie Sanders (19% chacun), Elizabeth Warren (13%) et le jeune maire de l’Indiana Pete Buttigieg (6%).

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