Pour Trump, ces militants "antifas" déguisés en banane sont une menace terroriste


Donald Trump n’en manque pas une pour se faire remarquer. Des bananes et licornes sont selon lui, des terroristes, alors qu’il n’a rien dit à propos de l’autre camp dont plusieurs groupes sont reconnus comme étant raciste et propageant des discours haineux.Comme dans tout regroupement de ce genre, la violence peut éclater d’un côté comme l’autre, il semble qu’heureusement, la situation a été contrôlée
Nuage


Pour Trump, ces militants « antifas » déguisés en banane sont une menace terroriste

Par Clément Vaillant

Le président américain craignait de violents affrontements dans les rues de Portland où les militants d’extrême gauche antifascistes s’invitaient dans une manifestation d’extrême droite. Il a eu droit à des bananes et des licornes!

ÉTATS-UNIS – Donald Trump envisage de placer les militants “antifas” sur la liste des organisations terroristes. Ces mêmes militants antifascistes qui ont défilé dans les rues de Portland ce samedi 17 août déguisés en banane, comme le montre notre vidéo en tête d’article.

Portland, bastion progressiste de la côte Ouest américaine était le théâtre d’un grand rassemblement d’extrême droite ce samedi. Une manifestation à laquelle de nombreux militants d’extrême gauche s’étaient invités, faisant craindre des heurts violents aux autorités locales et au président américain Donald Trump, qui surveillait l’événement “de très près”.

Le jour même, celui qui veut racheter le Groenland avait émis l’hypothèse sur Twitter de placer les antifascistes sur la liste des organisations terroristes.

“Sérieuse réflexion engagée sur la possibilité de désigner les ANTIFAS comme une ‘organisation terroriste’, peut-on lire dans son tweet. Portland est surveillée de très près. Espérons que le maire sera capable de bien faire son travail!”

Des bananes et des licornes

Dans la foule des antifas, une troupe hétéroclite de jeunes aux visages parfois masqués, entièrement vêtus de noir, côtoyant de simples habitants de Portland, pour certains déguisés en licorne ou en banane. Les manifestants -pour la plupart pacifiques- ont par la suite dansé sur les notes de la “fanfare banane”. Une image qui semble bien éloignée de celle décrite par Donald Trump sur Twitter, associant ces manifestants à des terroristes.

“Nous rejetons catégoriquement l’étiquette de terrorisme intérieur, explique à Reuters Felix, porte-parole du Rose City Antifa considéré comme le plus ancien groupe antifasciste du pays. “Les antifascistes ne sont pas des terroristes. Nous sommes des personnes qui défendons notre communauté et qui la défendent contre ceux qui veulent lui faire du mal.”

Face aux antifas, on trouvait des drapeaux américains brandis par un mélange de militants d’extrême droite comme les Proud Boys, considérés comme racistes par certains experts, et de partisans plus classiques du président Donald Trump, souvent coiffés de casquettes rouges “Make America Great Again”, le slogan de la campagne présidentielle de 2016.

Dans la foule, Connor, un habitant de la région de Portland s’est rallié contre les Proud Boys, un groupe qui propage un “discours de haine” et n’est pas le bienvenu dans sa ville.

“Nous allons faire en sorte qu’ils sachent que chaque fois qu’ils viendront ici, ils obtiendront la réponse qu’ils souhaitent, mais ce ne sera pas violence”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Nous allons les faire sortir de cette ville.“

Aucun incident majeur entre les deux camps

Aucun incident majeur n’a été signalé samedi pendant ces deux rassemblements qui avaient mobilisé d’importantes forces de police. Ponts et rues fermés, policiers antiémeutes lourdement équipés et maniant de longues matraques, agents à vélo sillonnant les rues, bateaux sur la rivière Willamette divisant la ville: les forces de l’ordre ont déployé d’importants moyens pour s’interposer entre les deux groupes et empêcher les affrontements tout au long de la journée.

Si dans l’ensemble, les manifestants ont défilé dans le calme, certains étaient venus armés pour en découdre. En début de journée, la police avait indiqué avoir saisi des sprays répulsifs contre les ours, des boucliers artisanaux, des bâtons et même des tringles à rideaux.

Après la dispersion des manifestants à la mi-journée, de petits groupes d’extrémistes des deux bords ont échangé des quolibets et quelques coups accompagnés de gaz au poivre, selon plusieurs témoignages. La police de Portland a fait état d’au moins treize interpellations, mais personne n’a été sérieusement blessé, selon une porte-parole. 

Le maire démocrate de la ville, Ted Wheeler, a promis une tolérance zéro face à d’éventuels actes de vandalisme ou de violence. 

https://www.huffingtonpost.fr/

Par Clément Vaillant

Le président américain craignait de violents affrontements dans les rues de Portland où les militants d’extrême gauche antifascistes s’invitaient dans une manifestation d’extrême droite. Il a eu droit à des bananes et des licornes!

ÉTATS-UNIS – Donald Trump envisage de placer les militants “antifas” sur la liste des organisations terroristes. Ces mêmes militants antifascistes qui ont défilé dans les rues de Portland ce samedi 17 août déguisés en banane, comme le montre notre vidéo en tête d’article.

Portland, bastion progressiste de la côte Ouest américaine était le théâtre d’un grand rassemblement d’extrême droite ce samedi. Une manifestation à laquelle de nombreux militants d’extrême gauche s’étaient invités, faisant craindre des heurts violents aux autorités locales et au président américain Donald Trump, qui surveillait l’événement “de très près”.

Le jour même, celui qui veut racheter le Groenland avait émis l’hypothèse sur Twitter de placer les antifascistes sur la liste des organisations terroristes.

“Sérieuse réflexion engagée sur la possibilité de désigner les ANTIFAS comme une ‘organisation terroriste’, peut-on lire dans son tweet. Portland est surveillée de très près. Espérons que le maire sera capable de bien faire son travail!”

Des bananes et des licornes

Dans la foule des antifas, une troupe hétéroclite de jeunes aux visages parfois masqués, entièrement vêtus de noir, côtoyant de simples habitants de Portland, pour certains déguisés en licorne ou en banane. Les manifestants -pour la plupart pacifiques- ont par la suite dansé sur les notes de la “fanfare banane”. Une image qui semble bien éloignée de celle décrite par Donald Trump sur Twitter, associant ces manifestants à des terroristes.

“Nous rejetons catégoriquement l’étiquette de terrorisme intérieur, explique à Reuters Felix, porte-parole du Rose City Antifa considéré comme le plus ancien groupe antifasciste du pays. “Les antifascistes ne sont pas des terroristes. Nous sommes des personnes qui défendons notre communauté et qui la défendent contre ceux qui veulent lui faire du mal.”

Face aux antifas, on trouvait des drapeaux américains brandis par un mélange de militants d’extrême droite comme les Proud Boys, considérés comme racistes par certains experts, et de partisans plus classiques du président Donald Trump, souvent coiffés de casquettes rouges “Make America Great Again”, le slogan de la campagne présidentielle de 2016.

Dans la foule, Connor, un habitant de la région de Portland s’est rallié contre les Proud Boys, un groupe qui propage un “discours de haine” et n’est pas le bienvenu dans sa ville.

“Nous allons faire en sorte qu’ils sachent que chaque fois qu’ils viendront ici, ils obtiendront la réponse qu’ils souhaitent, mais ce ne sera pas violence”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Nous allons les faire sortir de cette ville.“

Aucun incident majeur entre les deux camps

Aucun incident majeur n’a été signalé samedi pendant ces deux rassemblements qui avaient mobilisé d’importantes forces de police. Ponts et rues fermés, policiers antiémeutes lourdement équipés et maniant de longues matraques, agents à vélo sillonnant les rues, bateaux sur la rivière Willamette divisant la ville: les forces de l’ordre ont déployé d’importants moyens pour s’interposer entre les deux groupes et empêcher les affrontements tout au long de la journée.

Si dans l’ensemble, les manifestants ont défilé dans le calme, certains étaient venus armés pour en découdre. En début de journée, la police avait indiqué avoir saisi des sprays répulsifs contre les ours, des boucliers artisanaux, des bâtons et même des tringles à rideaux.

Après la dispersion des manifestants à la mi-journée, de petits groupes d’extrémistes des deux bords ont échangé des quolibets et quelques coups accompagnés de gaz au poivre, selon plusieurs témoignages. La police de Portland a fait état d’au moins treize interpellations, mais personne n’a été sérieusement blessé, selon une porte-parole. 

Le maire démocrate de la ville, Ted Wheeler, a promis une tolérance zéro face à d’éventuels actes de vandalisme ou de violence. 

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Loi américaine sur les espèces menacées : les changements auront un impact au Canada


Malheureusement, tout ce que l’administration Trump décide en fait d’environnement et protection de la faune, le Canada subit des conséquences de ces décisions et qui en plus en Ontario, le Premier ministre de cette province semble être de la même trempe de Donald Trump. Les espèces en difficultés ou menacées sont encore plus qu’en danger avec l’avantage pour les compagnie pétrolière, culture, l’immobilier etc ..

Nuage


Loi américaine sur les espèces menacées : les changements auront un impact au Canada

Un papillon porté par une main

Un papillon monarque

PHOTO : ISTOCK / SANTO SALVAREZ

Radio-Canada

Les modifications effectuées à la loi sur les espèces menacées par l’administration Trump pourraient avoir un impact sur le Canada, selon les spécialistes canadiens de la conservation de la faune.

Les changements apportés à la loi américaine mettent fin aux protections automatiques des espèces menacées et abolissent les directives qui font passer la conservation de la faune avant le développement économique.

« Le moment choisi pour prendre cette décision est complètement inapproprié », a déclaré James Snider, vice-président de la science, de la recherche et de l’innovation du WWF Canada. « C’est un pas dans la mauvaise direction, un contraste frappant entre ce dont la faune et, vraisemblablement, la nature et les hommes ont besoin à l’heure actuelle. »

Adoptée en 1973, la Loi sur les espèces en voie de disparition a contribué à sauver de nombreuses espèces de l’extinction, notamment le pygargue à tête blanche, la baleine grise et le grizzli.

« Il est probable que des centaines d’espèces se seraient éteintes s’il n’y avait pas cette loi », a déclaré Andrea Olive, professeur associée à l’Université de Toronto.

Pour Alain Branchaud, directeur général de la section Québec de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ces changements priorisent le développement économique au détriment de la protection des espèces.

« Il y a un désir de faire en sorte que les impacts socio-économiques soient pris en compte, ce qui n’était pas le cas avant. Ça ouvre la porte possiblement à plus de financement de l’État fédéral pour les projets de développement économique, ce qu’empêchait la version précédente de la loi », a expliqué M. Branchaud à Midi info.

« On a une excellente loi sur les espèces en péril au Canada. […] Ce qu’on peut craindre maintenant, avec la décision américaine, c’est qu’il y ait une tendance. On l’a vu déjà avec le gouvernement Ford, en Ontario : une tendance à faire en sorte qu’on diminue les mesures de protection de la loi canadienne. C’est à surveiller. »

La Loi américaine est depuis longtemps une source de frustration de la part de la communauté d’affaires aux États-Unis. La loi restreint en effet les possibilités de forage des sociétés pétrolières, de culture des agriculteurs et de construction de promoteurs immobiliers, dans le but de protéger les plantes et les animaux à risque.

Lorsque les nouvelles règles américaines entreront en vigueur dans les prochains mois, elles auront probablement des répercussions considérables au Canada, d’autant que le pays partage avec les États-Unis un grand nombre d’espèces en péril. Et la protection des espèces nécessite souvent une coopération transfrontalière.

« Quand ils changent la façon dont ils protègent leurs espèces, cela change ce que nous pouvons faire pour restaurer et protéger nos espèces », a expliqué David Browne, directeur de la conservation à la Fédération canadienne de la faune. « Si, par exemple, une espèce donnée est assez rare au Canada, mais plus commune aux États-Unis, le potentiel de protection de cette espèce et d’aide à sa reconstitution repose en grande partie sur les États-Unis. »

Une évaluation récente des Nations Unies a révélé qu’il y a une menace d’extinction de plus d’un million d’espèces de plantes et d’animaux.

Les changements en Ontario ressemblent à ceux de Trump

L’Ontario a une loi provinciale sur les espèces en voie de disparition. Mais au début de l’année, le gouvernement de Doug Ford a annoncé des changements qui permettraient aux municipalités et aux promoteurs de s’acquitter de frais au lieu de prendre certaines mesures pour protéger les espèces en péril.

James Snider, de WWF Canada, dit que les modifications proposées « reflètent étrangement » celles apportées par l’administration Trump à la loi américaine.

Le plan de l’Ontario prévoit également d’autoriser le ministre de l’Environnement de la province à suspendre les activités de protection de l’espèce et de l’habitat une fois qu’une espèce est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition ou menacées, et ce, pendant une période maximale de trois ans.

Le papillon monarque est une des espèces qui pourraient subir les changements à la loi américaine. Ses vastes étendues d’habitat d’asclépiades ont été pratiquement détruites au Canada et aux États-Unis par l’agriculture et la promotion immobilière.

Ce papillon est actuellement inscrit à la Loi sur les espèces en péril du Canada comme une espèce préoccupante, mais a récemment été évalué comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), qui conseille le ministre de l’Environnement.

Cependant, aux États-Unis, le cas du papillon monarque est actuellement à l’étude. Si le papillon n’est répertorié que comme menacé, les modifications apportées par l’administration Trump ne lui accorderont plus automatiquement les mêmes protections juridiques qu’une espèce désignée en voie de disparition telle que la protection automatique de son habitat.

« Ce changement législatif aux États-Unis pourrait avoir des conséquences concrètes sur les efforts de protection ou de rétablissement des populations de monarques sur tout le continent », a affirmé M. Snider.

Espoir

Parallèlement aux récents changements à la loi américaine, un projet de loi bipartite appelé Recovering America’s Wildlife Act est en train de faire son chemin au Congrès. Il fournirait 1,4 milliard de dollars américains par an pour aider les espèces en péril à se rétablir avant qu’elles ne soient devenues des espèces menacées ou en voie de disparition.

Au Canada, l’année dernière, le gouvernement libéral s’est engagé à verser 1,3 milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir la biodiversité et les espèces en péril.

https://ici.radio-canada.ca

Le Groenland réplique à Trump: l’île n’est pas à vendre


 

Il fut un temps que Donald Trump, avant d’acquérir la présidence des États-Unis voulait acheter le Groenland pour ses richesses. Il semble que ce désir soit toujours présent. Étant un dur de dure climato-septique, cela aurait été un désastre environnemental, surtout que les changements climatiques ont des conséquences sur cette île arctique. Le Groenland a répondu à cette annonce … Heureusement, il n’est pas à vendre.
Nuage

 

Le Groenland réplique à Trump: l’île n’est pas à vendre

 

(Stockholm) Les autorités groenlandaises ont rappelé vendredi que leur île n’était pas à vendre après des révélations dans la presse américaine selon lesquelles Donald Trump aurait jeté son dévolu sur l’immense territoire autonome danois.

AGENCE FRANCE-PRESSE

La veille, le Wall Street Journal a rapporté que l’ancien homme d’affaires new-yorkais, qui fut autrefois un magnat immobilier de renom avant de se lancer dans la politique et de devenir président des États-Unis, se serait enquis plusieurs fois auprès de ses conseillers à la Maison-Blanche de la possibilité pour les États-Unis d’acheter ce territoire de 56 000 habitants.

« Le Groenland est riche en ressources précieuses […]. Nous sommes ouverts aux affaires, pas à la vente », a rétorqué sur Twitter vendredi le ministère groenlandais des Affaires étrangères.

Joint par l’AFP, le cabinet de la première ministre Mette Frederiksen n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat.

« Ce doit être un poisson d’avril », a de son côté tweeté l’ancien chef du gouvernement danois Lars Løkke Rasmussen (Parti libéral).

Le Groenland est une gigantesque île arctique, grande comme quatre fois la France, riche en ressources naturelles (pétrole, gaz, or, diamant, uranium, zinc, plomb) et où les effets du réchauffement climatique sont manifestes.

La fonte des glaces, qui entraîne la hausse du niveau des mers, y a été multipliée par quatre entre 2003 et 2013.

Depuis son élection en 2016, le président climato-sceptique a notamment retiré les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et a systématiquement cherché à détricoter les réglementations environnementales adoptées pendant les huit ans de la présidence du démocrate Barack Obama, son prédécesseur.

Le Groenland était une colonie danoise jusqu’en 1953, date à laquelle il est entré dans la « Communauté du Royaume » danois. En 1979, l’île a obtenu le statut de « territoire autonome », mais son économie dépend toujours fortement des subsides versés par Copenhague.

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L’administration Trump lève l’interdiction des «bombes de cyanure»


L’an dernier, ces pièges de cyanures avaient été interdits suite à des blessures sur un enfant et la mort de son chien, ainsi que des animaux non ciblés Aujourd’hui, le gouvernement l’autorise de nouveau, pour éliminer les renards, coyotes et chiens sauvages. Avec des restrictions comme installées des panneaux d’avertissement pour éviter les autres animaux non ciblés, comme s’ils savaient lire !!! Sans parler des dégâts a l’environnement.
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L’administration Trump lève l’interdiction des «bombes de cyanure»

Selon des données gouvernementales, ces pièges ont tué... (PHOTO ASSOCIATED PRESS)

Selon des données gouvernementales, ces pièges ont tué 6579 animaux en 2018, dont plus de 200 n’étant pas destinés à être abattus, parmi lesquels des opossums, des ratons-laveurs et un ours.

PHOTO ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
Washington

L’administration du président américain Donald Trump a levé l’interdiction, malgré l’opposition de groupes de défense de l’environnement, de pièges empoisonnés au cyanure de sodium destinés à tuer renards, coyotes et chiens sauvages.

Les pièges M-44, surnommés « bombes de cyanure », sont surtout utilisés par des agences fédérales. D’aspect semblable à des arroseurs automatiques, ils projettent du cyanure de sodium lorsqu’un animal en mord l’extrémité, équipée d’un appât. 

Le gouvernement avait suspendu leur utilisation l’an dernier après que l’un de ces pièges eut blessé un enfant et tué son chien dans l’Idaho. La famille avait alors porté plainte. 

Annoncée cette semaine dans le registre fédéral américain, la levée de l’interdiction des pièges M-44 a provoqué la colère de groupes de défense de l’environnement. 

« Ils sont incroyablement dangereux pour les gens, leurs animaux de compagnie et les espèces menacées. Trop dangereux pour être utilisés », a dénoncé jeudi auprès de l’AFP Collette Adkins, de l’association Center for Biological, basée dans l’Arizona.

Elle accuse « l’industrie de l’élevage intensif » d’avoir fait pression sur l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) pour que les pièges M-44 soient à nouveaux autorisés. 

Selon des données gouvernementales, ces pièges ont tué 6579 animaux en 2018, dont plus de 200 n’étant pas destinés à être abattus, parmi lesquels des opossums, des ratons-laveurs et un ours.

« Ces chiffres minimisent grandement la réalité », estime le Center for Biological Diversity dans un communiqué. 

L’EPA a accompagné la levée de l’interdiction des pièges M-44 de certaines conditions. Ils ne doivent notamment pas être installés à moins de 30 mètres d’une route et doivent être signalés par un panneau d’avertissement

Ce qui ne devrait pas empêcher les morts d’animaux non ciblés.

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Donald Trump ne compte pas interdire les fusils d’assaut


Vous le croyez qu’il n’a pas l’appui politique ? Si Donald Trump pouvait mettre autant d’ardeur pour interdire les fusils d’assaut qui sont facilement accessibles et le plus utilisé lors des tueries de masses, cela ferait sûrement aurait fait la différence. Il aime mieux être la marionnette de la NRA. Barak Obama avait interdit la vente de d’armes a des gens ayant des problèmes mentaux, chose que Donald Trump a annulé. Même s’il remet cette interdiction, les tueurs ne sont pas tous des personnes ayant des problèmes mentaux déclaré. Il peut avoir un élément déclencheur, une radicalisation et surtout avec ses propos racistes et misogynes. Donald Trump a une responsabilité dans ces tueries, Pis de toute façon des fusils d’assaut, c’est quoi l’idée de vendre cela a des particuliers ?
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Donald Trump ne compte pas interdire les fusils d’assaut

Des partisans de Donald Trump sont venus à... (PHOTO REUTERS)

Des partisans de Donald Trump sont venus à la rencontre de manifestants anti-Trump mercredi à Dayton.

PHOTO REUTERS

Agence France-Presse
Washington

Donald Trump a affirmé mercredi qu’il n’y avait pas assez de soutien politique pour interdire la vente de fusils d’assaut utilisés lors de trois fusillades qui ont endeuillé les États-Unis en moins de 15 jours.

Le président américain a en revanche affirmé qu’il soutenait l’adoption d’une loi qui empêcherait les personnes souffrant de troubles mentaux de pouvoir acquérir des armes

«Il est important de vérifier les antécédents. Je ne veux pas mettre des armes dans les mains de gens instables mentalement, ou de gens enragés, ou haineux, de gens malades. Je suis complètement pour» une telle législation, a-t-il déclaré aux journalistes à Washington, avant de partir sur les lieux de deux fusillades qui ont fait 31 morts ce week-end.

Une des premières actions législatives de Donald Trump fut pourtant de renverser un règlement rédigé sous l’administration Obama qui restreignait ou interdisait l’accès aux armes d’assaut aux personnes souffrant de maladies mentales.

Deux jeunes tireurs ont, à moins de 13 heures d’intervalle, fait 22 morts à El Paso, dans le Texas, puis neuf à Dayton, dans l’Ohio. Avant ces tueries, un autre homme avait tué trois personnes à Gilroy, en Californie, le 28 juillet.

Tous trois étaient armés de fusils d’assaut facilement accessibles aux États-Unis. 

Interrogé sur sa volonté d’interdire ces armes, Donald Trump a écarté cette perspective.

«Je peux vous dire qu’il n’y a pas d’appétit politique pour le faire pour l’instant», a-t-il répondu.

«Je ne peux faire que ce que je veux. Je pense qu’il y a un grand appétit pour faire quelque chose pour s’assurer que les gens instables mentalement et gravement malades ne possèdent pas d’armes à feu. Et je n’ai jamais vu un appétit aussi fort qu’en ce moment», a souligné Donald Trump. 

Des fusils d’assaut ont été employés dans les fusillades les plus meurtrières de la dernière décennie. 

Après chaque tuerie, le soutien pour leur interdiction – comme ce fut le cas de 1994 à 2004 -monte mais les sondages fluctuent. 

En mai, 63% des personnes interrogées étaient favorables à l’interdiction de leur vente, selon un sondage Quinnipiac. 

Après le massacre de 58 personnes perpétré par un homme armé d’une vingtaine de fusils d’assaut à Las Vegas le 1er octobre 2017, lors d’un concert country, un sondage Gallup avait montré une Amérique divisée à part égale pour ou contre l’interdiction complète de leur fabrication, vente ou possession. 

Mais dans un même sondage mené en octobre 2018, seuls 40% soutenaient une telle interdiction.

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Trump lie le contrôle des armes à la réforme de l’immigration au lendemain des tueries


C’est toujours la faute des autres. Malgré que les dernières fusillades ont été faites par des Américains blancs, il met encore la cause sur les immigrés. Étrange non ? Pour le contrôle des armes à feu, Donald Trump va t’il vraiment renforcer l’encadrement des armes feu ? Bien qu’il ne faut pas être bien dans sa tête, le plus souvent, c’est des personnes avec des idéologies violentes et haineuses ce n’est donc pas des maladies mentales proprement dit qui tire sur les gens. J’espère que les Américains ne sont pas si dupes que cela pour ne pas réélire ce président
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Trump lie le contrôle des armes à la réforme de l’immigration au lendemain des tueries

Le président Donald Trump

« Nous ne pouvons pas laisser ceux qui ont été tués à El Paso, au Texas, et à Dayton, dans l’Ohio, mourir en vain », affirme le président Donald Trump.

PHOTO : REUTERS / LEAH MILLIS

Après les deux tueries de la fin de semaine qui ont fait 29 morts, Donald Trump laisse entrevoir un renforcement de l’encadrement des armes à feu. Il en profite toutefois pour réitérer sa demande aux démocrates de soutenir son projet de réforme de l’immigration.

Républicains et démocrates doivent s’unir et obtenir des vérifications d’antécédents plus contraignantes, et peut-être marier cette future loi avec cette réforme du système d’immigration dont nous avons désespérément besoin. Quelque chose de bien, sinon de grand, doit résulter de ces tragédies, a tweeté ce matin le président Trump, qui s’adressera aux Américains à 10 h.

Les victimes d’El Paso au Texas et de Dayton en Ohio ne doivent pas être mortes en vain. Nous ne les oublierons jamais. Donald Trump, sur Twitter

La réforme migratoire de Trump, présentée en mai et rejetée par l’opposition démocrate, vise à accroître de façon significative les exigences en matière d’éducation et de qualifications au détriment des regroupements familiaux.

Dans différents tweets publiés depuis les événements, le président a rendu hommage aux familles endeuillées. Il en a aussi profité pour dénoncer des gestes lâches commis par des personnes très sérieusement atteintes mentalement.

Plusieurs ténors démocrates ont cependant déploré que les tweets présidentiels ne fassent aucunement mention du manifeste aux relents anti-immigration publié par le tueur d’El Paso.

Nous ne pouvons pas régler un problème si nous refusons de le nommer : le nationalisme blanc. Une idéologie enhardie par un président qui attise les flammes de la haine et porte des messages de soutien à la suprématie blanche. Nous devons faire ce que Trump ne fera pas : condamner ce mal et l’éradiquer de notre société, a réagi le candidat démocrate Joe Biden, lui aussi sur Twitter.

Selon le président américain, les fausses nouvelles ont grandement contribué à la colère et à la rage accumulées au fil des ans. La couverture des nouvelles doit commencer à être juste, équilibrée et impartiale, sinon ces terribles problèmes ne feront que s’aggraver! a-t-il gazouillé lundi.

De son côté, le candidat à la primaire démocrate Beto O’Rourke, originaire d’El Paso, a notamment reproché au président d’attiser le racisme dans ce paysavec ses discours incendiaires anti-immigrés.

Selon l’ONG Gun Violence Archives, avec les drames de la fin de semaine dernière, il y a eu 251 fusillades depuis le début de l’année qui ont fait au moins quatre victimes, blessées ou tuées.

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Les États-Unis face à la «menace» du «terrorisme blanc»


Les États-Unis sont très forts pour parler de terrorisme venant des étrangers et pourtant le terrorisme viens de leur propre pays. Ces tueries de masse sont faites par des blancs nés aux USA. Deux tueries en 2 jours aux États-Unis, cela fait présentement 531 personnes tuées et 2066 blessées en 2019 et l’année n’est pas terminée. Leurs motifs haineux sont par l’origine, la religion, ou encore l’orientation sexuelle des victimes. Et avec l’entêtement des Américains à chérir le droit des armes et de Donald Trump qui prône la haine des immigrés cela n’arrange sûrement pas la baisse du terroriste fait par des Américains.
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Les États-Unis face à la «menace» du «terrorisme blanc»


CHARLOTTE PLANTIVE
Agence France-Presse
Washington

Plusieurs voix se sont élevées dimanche aux États-Unis, au lendemain de deux tueries sanglantes, pour appeler les autorités à prendre la mesure de la « menace » que représente le « terrorisme blanc », les démocrates accusant Donald Trump de l’alimenter avec ses discours incendiaires.

« Il est clair que les vies perdues à Charleston, San Diego, Pittsburgh et, vraisemblablement désormais aussi à El Paso, sont les conséquences d’un terrorisme nationaliste blanc », a estimé un candidat à la primaire démocrate, Pete Buttigieg, en référence à des attaques menées dans une église noire, deux synagogues et à celle de samedi dans un centre commercial du Texas.

El Paso, située sur la frontière mexicaine, abrite une population à 85 % hispanique. Le tireur, un homme blanc de 21 ans, était venu de la banlieue de Dallas, à neuf heures de route, pour semer le carnage à une heure de grande affluence.

Armé d’un fusil d’assaut, il a tué 20 personnes et fait 26 blessés avant de se rendre à la police, qui soupçonne un motif raciste.

Un manifeste, attribué au tireur et circulant sur l’internet, dénonce notamment « une invasion hispanique du Texas » et fait référence à la tuerie commise par un suprémaciste blanc dans des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande (51 morts, le 15 mars).

Treize heures plus tard, un autre homme a semé la terreur dans un quartier animé de Dayton, dans l’Ohio, faisant 9 morts en moins d’une minute. Selon un témoin, c’était aussi un homme blanc.

« Diabolique »

« On a ici deux facteurs qui se combinent », a poursuivi Pete Buttigieg sur Fox News : « D’un côté la faiblesse des politiques de régulation du marché des armes, et de l’autre la hausse d’un terrorisme domestique inspiré par le nationalisme blanc. »

« On ne pourra pas protéger les États-Unis de cette menace si on n’est pas prêt à la nommer », a poursuivi le jeune maire de South Bend (Indiana). « L’administration doit arrêter de prétendre que c’est juste du hasard et qu’on ne peut rien faire. »

Le président Trump a qualifié la fusillade d’El Paso d’« acte de lâcheté », sans s’étendre sur les motifs présumés du suspect. Et le maire républicain d’El Paso a réduit la tragédie dans sa ville à l’acte d’un « homme dérangé, purement diabolique ».

Mais, même pour certains républicains, cette explication ne suffit plus.

« La lutte contre le terrorisme est déjà une priorité, je pense qu’elle devrait inclure de s’opposer avec fermeté au terrorisme blanc », a tweeté George P. Bush, le neveu de l’ancien président George W. Bush élu à un poste de responsable au Texas. « C’est une menace réelle et actuelle que nous devons dénoncer et faire disparaître », a-t-il poursuivi.

« Identité blanche »

En 2017 et 2018, selon le centre d’analyse New America, les violences d’extrême droite ont fait plus de victimes aux États-Unis que les attaques djihadistes.

Pourtant les autorités ont tardé à réagir, selon Robert McKenzie, de ce centre de réflexion.

 « Même sous le gouvernement du démocrate Barack Obama, les services de renseignements ont souvent ignoré les menaces d’extrême droite pour des raisons politiques », a-t-il écrit en début d’année.

Ce qui a changé depuis l’élection de Donald Trump en 2016, c’est le ton du débat public.

Le président a repris à son compte l’idée d’une « invasion » de migrants, a refusé de condamner les manifestations d’extrême droite à Charlottesville en août 2017, et a récemment appelé des parlementaires de l’opposition issues des minorités à « retourner » dans leur pays.

« Le président en personne promeut le racisme et la suprématie blanche », a accusé dimanche une autre candidate à la primaire démocrate, Elizabeth Warren.

Un de ses rivaux, Beto O’Rourke, est même allé plus loin, en assurant que Donald Trump « encourage non seulement la rhétorique raciste mais aussi la violence qui suit ».

« Ça ne vient pas seulement de lui », a-t-il toutefois noté, en fustigeant également la chaîne Fox News, la propagande raciste qui circule sur l’internet et « une plus grande tolérance envers le racisme » chez ses concitoyens.

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