Ce sanctuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump


Comment la Justice peut autorisé à un gouvernement qui ne se soucient ni des gens, ni des animaux, ni de l’environnement a passer par-dessus de 28 lois fédérales pour un mur qui fera plus de mal que de bien
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Ce sanc­tuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump

Crédit : Natio­nal Butter­fly Center

par  Ulyces

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains »,

Début décembre 2018, la Cour suprême des États-Unis a auto­risé l’ad­mi­nis­tra­tion Trump à passer outre 28 lois fédé­rales, notam­ment celles qui concernent les espèces mena­cées d’ex­tinc­tion et la pollu­tion atmo­sphé­rique. Cela signi­fie que 33 nouveaux kilo­mètres de mur vont être érigés, au cœur du Rio Grande et du Natio­nal Butter­fly Center.

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains », dénonce Amanda Munro, du centre envi­ron­ne­men­tal South­west auprès du quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

Dans ce sanc­tuaire, les visi­teurs peuvent actuel­le­ment obser­ver 60 varié­tés de papillons, dont l’ha­bi­tat, qui s’étend sur plus 40 hectares, devrait être détruit dès février 2019.

« Dans le centre, on se croi­rait dans Fanta­sia. Lorsqu’on s’y promène, il faut se couvrir la bouche pour ne pas aspi­rer de papillon », décrit la direc­trice du parc, Marianna Wright.

Si la dispa­ri­tion de ce sanc­tuaire inquiète beau­coup les locaux, certains dénoncent avant tout l’as­pect inhu­main et dange­reux d’un tel mur.

« Les familles qui tentent d’en­trer aux États-Unis vont être repous­sées dans le désert, pour y mourir », dénonce ainsi Scott Nicol, du Sierra Club Border­lands, une ONG qui défend les droits civiques.

Pour lui, les consé­quences de la construc­tion du mur sont encore plus désas­treuses qu’elles n’y paraissent.

 « Les murs empêchent les animaux sauvages d’ac­cé­der à la nour­ri­ture, à l’eau et à leurs congé­nères, dont ils ont besoin pour survivre. Ils affai­blissent la diver­sité géné­tique, frag­mentent l’ha­bi­tat et piègent les animaux lors d’inon­da­tions meur­trières. En paral­lèle, ils poussent les deman­deurs d’asile déses­pé­rés à risquer leur vie dans le désert impi­toyable », alerte le co-président de l’or­ga­ni­sa­tion. 

Sources : The Guar­dian

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De quelle immunité Trump peut-il se prévaloir ?


C’est compliqué la politique. Est-ce qu’un président des États-Unis peut avoir l’immunité ? Sur ce que les démocrates veulent accuser Donald Trump pour le destituer semble plus compliqué, car rien n’est clairement établi par la loi. Pour ma part, quand une personne gouverne un pays, il doit être responsable de ses actes avant, pendant et après.
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De quelle immunité Trump peut-il se prévaloir ?

 

Donald Trump... (Photo Jacquelyn Martin, Associated Press)

 

Donald Trump

PHOTO JACQUELYN MARTIN, ASSOCIATED PRESS

 

CHARLOTTE PLANTIVE
Agence France-Presse
Washington

Après une série de révélations embarrassantes, des élus démocrates ont appelé à inculper Donald Trump malgré les obstacles légaux. Qu’en est-il exactement du statut pénal du président des États-Unis ?

Le contexte 

Lors de la campagne présidentielle de 2016, Michael Cohen, alors avocat de Donald Trump, a organisé, « à la demande » de son patron, des versements pour faire taire deux femmes qui prétendaient avoir eu des liaisons avec le milliardaire, ont déclaré des procureurs la semaine dernière. 

Pour la justice, ces versements constituent une violation des lois sur le financement des campagnes électorales. 

Ces révélations ont rouvert un débat sur l’immunité du président en exercice.

« Je suis intimement convaincu qu’un président peut être inculpé », a déclaré le sénateur démocrate Richard Blumenthal.

« Je ne crois pas que le département de la Justice ou la Constitution aient souhaité que le président, par le simple fait d’être en exercice, se trouve au dessus des lois », a renchéri son confrère de la Chambre des représentants, Adam Schiff.

Pour lui, il faut inculper rapidement Donald Trump afin de stopper la prescription (cinq ans pour les faits en cause), et le juger une fois qu’il ne sera plus président. 

Les textes 

La Constitution américaine prévoit une procédure spécifique, l’impeachment, pour démettre de ses fonctions le président en cas de « trahison, corruption ou autre crimes et délits graves ». La Chambre des représentants est chargée de la mise en accusation, le Sénat de le juger. 

Cette procédure empêche-t-elle l’ouverture en parallèle de poursuites criminelles ?

La question n’est pas évoquée dans la Constitution. Mais l’un des pères fondateurs, Alexander Hamilton avait écrit dans les Federalist Papers – recueil qui fait référence pour interpréter la Loi fondamentale – que le président pouvait « après son mandat être poursuivi et puni par la loi ordinaire ». Cela sous-entend qu’il jouit d’une immunité pendant son mandat.

En 1973, puis en 2000, le département de la Justice a rendu des décisions en ce sens. Il a estimé dans des mémos qui font référence, qu’inculper un président en exercice « nuirait » au bon fonctionnement de la Maison-Blanche.

Les précédents

La procédure d’impeachment a été enclenchée à trois reprises contre des présidents sans aller à son terme : en 1868, contre le démocrate Andrew Johnson ; en 1974 contre le républicain Richard Nixon dans le cadre du scandale du Watergate (il avait démissionné avant le vote à la Chambre), et en 1998 contre le démocrate Bill Clinton, mis en accusation pour « parjure » à la Chambre basse, mais acquitté au Sénat.

En droit civil, la Cour suprême a estimé qu’un président pouvait être poursuivi pendant son mandat pour des actes accomplis avant son entrée en fonction, et autorisa en 1997 Paula Jones à poursuivre Bill Clinton pour harcèlement sexuel lorsqu’il était gouverneur de l’Arkansas.

C’est pourquoi Summer Zervos, une ancienne candidate de l’émission de téléréalité de Donald Trump, a pu porter plainte en diffamation en 2017 contre le président qu’elle accuse d’avoir menti en niant l’avoir pelotée de force.

Mais au pénal, aucun procureur n’a jamais essayé d’aller à l’encontre des règles édictées par le ministère de la Justice.

Le débat d’experts

Certains juristes estiment donc que rien n’est gravé dans le marbre.

Le professeur de droit Neal Katyal, qui a travaillé pour l’administration du président démocrate Barack Obama, estime ainsi que les mémos du ministère sont « des lignes directrices générales » mais pas « une jurisprudence établie ».

Pour lui, ils ne s’appliquent pas aux délits commis pour devenir président.

« Sinon, ce serait une incitation à tricher encore plus », relève-t-il.

Preuve qu’il existe une marge d’interprétation, le juge de la Cour suprême Brett Kavanaugh, nommé par Donald Trump, a lui même changé d’avis.

Dans les années 1990, il faisait partie de l’équipe du procureur Kenneth Starr qui enquêtait sur la liaison du président Bill Clinton avec sa stagiaire Monica Lewinsky.

« Pourquoi est-ce que le président devrait être différent des autres quand il est convoqué par un grand jury ? », écrivait-il en 1995.

Mais en 2009, il jugeait qu’un président devrait être épargné de poursuites civiles et pénales lors de son mandat.

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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump


Une destitution de Donald Trump, le croyez-vous ? C’est une possibilité, mais je crois plus qu’étant président des États-Unis, cela donne malheureusement une certaine immunité. Pourtant, ce qui est illégal pour un, devrait l’être pour tous, peut importe l’argent en banque ou son statut. Par contre, après un poste de pouvoir, il pourrait faire face à la justice et sans son immunité, il risquera la prison.
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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump

The Associated PressDonald Trump

Des élus démocrates ont évoqué dimanche avec prudence la possibilité d’une procédure de destitution contre Donald Trump, soupçonné par un procureur de New York d’avoir été directement impliqué dans des actes illégaux durant la campagne de 2016.

« Ce sont certainement des délits » qui pourraient ouvrir la voie à un impeachment, a déclaré sur CNN Jerrold Nadler, membre de la Chambre des représentants.

Selon un procureur de New York, l’ex-avocat Michael Cohen a agi « en coordination et sous la direction » de Donald Trump pour empêcher deux maîtresses présumées de dévoiler leur relation extraconjugale avec le milliardaire républicain, peu de temps avant l’élection présidentielle.

« En relation avec les deux paiements, Cohen a agi avec l’intention d’influencer l’élection présidentielle de 2016 », dit le procureur pour qui les versements d’argent à ces deux femmes constituent par conséquent des financements de campagne illégaux.

« Nous avons atteint un nouveau palier dans l’enquête », a réagi le sénateur Chris Murphy sur ABC.

« C’est un président qui est nommé comme un co-conspirateur présumé, l’allégation est qu’il a commis au moins deux infractions pour tenter de manipuler l’élection de 2016 », a poursuivi le démocrate.

Donald Trump n’a toujours pas directement commenté cette première mise en cause par la justice américaine, dans ce dossier périphérique à l’enquête russe qui empoisonne sa présidence.

« Le président est totalement blanchi, merci! », avait-il écrit vendredi soir sur Twitter après une cascade de révélations de la justice de New York et du procureur spécial, dévoilant notamment que Moscou aurait proposé une coopération politique à un membre de son équipe de campagne en novembre 2015.

Mais il a limité ses réactions au dossier russe spécifiquement, pour nier une fois de plus toute collusion avec Moscou.

Si les démocrates n’écartent pas la possibilité de lancer une procédure de destitution contre le 45e président des Etats-Unis, ils restent extrêmement prudents.

L’impeachment, une carte politique à risque

Politiquement, l’ »impeachment » est une procédure risquée. Certes les démocrates auront la majorité à la Chambre des représentants à partir de janvier, après leur large victoire aux élections de mi-mandat. Techniquement, ils auront donc la possibilité de voter la mise en accusation de Donald Trump.

Mais le Sénat est resté aux mains des républicains. Or c’est là que se déroulerait le procès du président, afin de le condamner à une majorité des deux tiers, ou de l’acquitter.

Dans l’histoire américaine, seuls deux présidents ont été sous le coup d’une procédure de destitution, Andrew Johnson au 19e siècle et Bill Clinton. Aucune n’a abouti à une destitution.

Richard Nixon, menacé par le lancement de la procédure a préféré démissionner, englué dans le scandale du Watergate dans les années 70.

« Vous ne lancez pas nécessairement un impeachment contre le président parce qu’il a commis » un délit pouvant ouvrir la voie à une procédure de destitution, a précisé Jerrold Nadler.

« Une procédure de destitution est une tentative d’annuler le résultat de la dernière élection et ne doit être mise en oeuvre que pour des situations très graves », a ajouté l’élu démocrate qui deviendra le président de la commission judiciaire de la Chambre.

Du côté républicain, un certain embarras était palpable même si Marco Rubio, rival malheureux de Donald Trump à la primaire républicaine, a assuré sur CBS que pour l’instant, il n’y avait aucune raison de ne pas continuer à soutenir le président

Le Congrès doit « disposer de tous les faits et de toute l’information » pour se prononcer, a ajouté le sénateur.

Sur cette affaire de financement électoral illégal, la majorité des juristes estime que le président ne peut pas être inculpé comme un justiciable ordinaire, disposant d’une immunité pendant la durée de son mandat.

Adam Schiff, élu démocrate de la Chambre basse, prédit toutefois un sombre avenir au locataire de la Maison Blanche.

« Il y a une réelle éventualité que le jour où Donald Trump quittera le pouvoir, le ministère de la Justice puisse l’inculper. Il pourrait alors être le premier président, depuis un bon moment, à faire face à une vraie possibilité d’emprisonnement », a-t-il déclaré à CBS.

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Donald Trump entend des voix: "Les gilets jaunes crient qu’ils me veulent"


Si l’accord de Paris ne fonctionne pas, je ne crois pas que ce soit à cause du mouvement des gilets jaunes en France, mais bien plus à l’incapacité de partager les coûts. Ce n’est pas toujours aux gens moins nantis a payer jusqu’à leur derniers sous. Quoi qu’il en soit, les gilets jaunes ne sont pas assez stupides pour vouloir Trump dans leur rang.
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Donald Trump entend des voix: « Les gilets jaunes crient qu’ils me veulent »

 

© photo news.

Donald Trump a critiqué une nouvelle fois samedi l’accord de Paris sur le climat, estimant que le mouvement des « gilets jaunes » en France était la preuve que cet accord « ne marche pas » et affirmant, sans preuves, que des manifestants scandaient « Nous voulons Trump ».

« L’accord de Paris ne marche pas si bien que ça pour Paris. Manifestations et émeutes partout en France », a écrit sur Twitter le président américain alors que des manifestants défilaient dans le pays pour une quatrième journée d’actions.

« Les gens ne veulent pas payer de grosses sommes d’argent, beaucoup aux pays sous-développés (qui sont gouvernés de manière discutable), avec l’objectif, peut-être, de protéger l’environnement », a poursuivi le 45e président des Etats-Unis, coutumier des tweets matinaux.

Ce n’est pas la première fois que le locataire de la Maison Blanche donne son opinion sur ce mouvement. Il avait déjà ironisé mardi sur les concessions faites par Emmanuel Macron aux « gilets jaunes », estimant que l’accord de Paris était voué à l’échec.

Cette nouvelle attaque intervient au moment même où près de 200 pays sont réunis à Katowice, en Pologne, pour la 24e conférence mondiale sur le climat.

« Ils chantent ‘Nous voulons Trump’. J’adore la France », a conclu le président américain, sans apporter de preuves.

Donald Trump avait retweeté mardi le message de Charlie Kirk, un commentateur conservateur, selon lequel la France est secouée par des émeutes « en raison de taxes d’extrême gauche sur l’essence » et qui ajoutait: « Les gens scandent +Nous voulons Trump+ dans les rues de Paris ».

Selon les services de fact-checking de l’AFP, il semblerait que Charlie Kirk se soit basé sur une vidéo publiée le 2 décembre sur Twitter. Présentée comme ayant été filmée en France, cette vidéo vient en réalité de Londres, et date probablement de juin.

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Une immigrée clandestine fait le ménage pour Trump


Les immigrés, les sans-papiers qu’on accuse a qui mieux-mieux sont utilisé quand cela faire l’affaire des mieux nantis, même pour Donald Trump qui pourtant veut les chasser du pays. C’est du courage que cette femme dénonce l’humiliation et les abus sachant qu’elle se retrouvera sans travail.
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Une immigrée clandestine fait le ménage pour Trump

 

The Associated PressDonald Trump

Une femme immigrée clandestine travaille depuis cinq ans dans le club de golf de Bedminster appartenant au groupe de Donald Trump, pour lequel elle réalisé plusieurs tâches ménagères durant ses séjours réguliers, a-t-elle raconté au New York Times.

D’origine guatémaltèque, Victorina Morales a elle-même sollicité le quotidien, pour lequel elle a accepté de témoigner à visage découvert, dans un article publié jeudi.

Mme Morales, qui gagne 13 dollars de l’heure, a déjà fait plusieurs fois le ménage dans la villa que possède Donald Trump dans la résidence.

Avec une autre femme, Sandra Diaz, sans-papiers à l’époque où elle travaillait à Bedminster (New Jersey) dans le même groupe qu’elle, Mme Morales affirme que plusieurs autres employés du golf se trouvaient aux États-Unis en situation irrégulière.

Arrivée illégalement aux États-Unis en 1999, Victorina Morales est entrée au service de la résidence, qui comprend un parcours de golf, après avoir présenté de faux papiers.

Lors de son entretien d’embauche, elle assure avoir dit à celle qui allait devenir sa supérieure que ses papiers étaient faux, une confession qui ne l’a pas empêchée de décrocher un emploi.

Cette femme de ménage de 45 ans explique avoir souhaité raconter son histoire en réaction aux propos très durs de Donald Trump sur les migrants, en particulier ceux venus d’Amérique latine, mais aussi aux quolibets racistes d’un supérieur.

«Nous sommes fatigués des abus, des insultes, de la manière dont il parle de nous alors qu’il sait que nous l’aidons à gagner de l’argent», a déclaré Mme Morales au New York Times. «Nous nous mettons en quatre pour satisfaire tous ces besoins et nous devons supporter qu’il nous humilie.»

La femme de ménage exprimait là un point de vue général sur Donald Trump mais explique avoir été traitée avec respect par l’ancien promoteur immobilier, qu’elle décrit comme exigeant mais poli et susceptible de donner de généreux pourboires.

«Nous avons des dizaines de milliers d’employés dans nos établissements et avons des méthodes de recrutement très strictes», a indiqué à l’AFP une porte-parole de la Trump Organization, le holding de Donald Trump.

«Si un employé a produit de faux documents pour contourner la loi», a-t-elle ajouté, «il sera immédiatement licencié».

Mme Morales a expliqué qu’elle s’attendait à perdre son emploi dès la publication de l’article.

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Courriel personnel: Trump défend sa fille Ivanka


Ivanka aurait fait la même chose avec son courriel personnel, qu’Hilary Clinton, mais on la défend, car on dit qu’elle ne savait pas les règles à ce moment. Pourtant, lors des élections, Donald Trump en a assez parlé et traitait de criminel Madame Clinton. Donc tout ce que les Trump font alors c’est honnête et tout ce que les autres font, c’est illégal
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Courriel personnel: Trump défend sa fille Ivanka

 

Le président américain Donald Trump a vigoureusement défendu mardi sa fille Ivanka, qui a utilisé un compte personnel de messagerie électronique, jugeant que cela n’avait rien à voir avec les pratiques de son ancienne rivale Hillary Clinton.

« Il n’y a eu aucune suppression (de courriels), contrairement à Hillary Clinton », a-t-il déclaré depuis les jardins de la Maison-Blanche.

« Elle n’a rien fait pour cacher ses courriels », a-t-il ajouté. « C’est quelque chose de complètement différent, tout ça, c’est « Fake News » ».

Selon le Washington Post, la découverte avait été faite par des fonctionnaires de la Maison-Blanche.

Un porte-parole de l’avocat d’Ivanka Trump a confirmé que celle-ci avait bien utilisé un compte personnel de messagerie électronique avant d’avoir été informée des règles fédérales. Il a précisé, selon le Washington Post, que tous les courriels liés à des affaires gouvernementales avaient été remis à des employés Maison-Blanche il y a plusieurs mois pour leur archivage.

Le président américain Donald Trump a fustigé à de multiples reprises l’utilisation d’un serveur privé de messagerie électronique pour des affaires gouvernementales par Hillary Clinton, son opposante à l’élection présidentielle de 2016, lors de son mandat de secrétaire d’État.

Les partisans de M. Trump scandent régulièrement « Enfermez-la ! » lors des meetings du président. Cette phrase, signifiant leur volonté de voir Mme Clinton en prison, était un de leurs cris de ralliement pendant la campagne présidentielle.

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Malgré les incendies en Californie, Trump n’a pas changé d’avis sur le réchauffement climatique


Le président américain a accusé la mauvaise gestion des forêts alors que cette gestion, c’est surtout l’État qui en est en charge. Donald Trump, ne crois pas aux changements climatiques et c’est l’héritage qu’il laisse a ses enfants et petits enfants. Mais comme c’est un être égoïste, il doit s’en foutre éperdument en autant que lui puisse profiter de sa vie et que cela ne l’empêche pas d’aller jouer au golf.
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Malgré les incendies en Californie, Trump n’a pas changé d’avis sur le réchauffement climatique

 

TASOS KATOPODIS-POOL/GETTY IMAGES

Sebastian Smith
Agence France-Presse

Sur les lieux dévastés par le «Camp Fire», le président des États-Unis a reproché à la Californie sa mauvaise gestion des forêts.

Fumée épaisse, maisons en ruines, voitures calcinées: Donald Trump a assisté à un spectacle de désolation à Paradise, petite ville presque totalement rasée par l’incendie le plus meurtrier de l’histoire de la Californie.

Le visage grave sous sa casquette « USA », le président américain, qui ne portait pas de masque malgré l’épaisse fumée qui enveloppe toujours la région, a constaté l’ampleur des dégâts aux côtés de la maire de Paradise, Jody Jones.

« C’est très triste à voir », a-t-il déclaré après avoir passé une vingtaine de minutes dans un camp de mobile-homes, où seul un drapeau américain apportait une touche de couleur au milieu des cendres.

« En ce qui concerne le nombre de morts, personne ne sait véritablement à ce stade, il y beaucoup de personnes portées disparues », a-t-il ajouté.

Le « Camp Fire » a ravagé près de 60 000 hectares dans le nord de la Californie. Cinq morts supplémentaires ont été comptabilisés samedi soir, portant le bilan à 76 personnes tuées dans l’incendie, selon les autorités. Et plus de 1.000 personnes sont encore portées manquantes.

Le feu, qui a débuté il y a dix jours et est désormais maîtrisé sur 55% de sa surface, a détruit près de 10 000 maisons et plus de 2 500 autres bâtiments.

Interrogé sur le fait de savoir si cette visite avait fait évoluer sa position sur le changement climatique, le président américain a répondu:

« Non, non, j’ai un avis tranché. Je veux un super climat et nous allons l’avoir ».

Le 45e président des États-Unis a plusieurs fois ouvertement mis en doute, au mépris du consensus scientifique, l’impact des activités humaines sur le changement climatique en cours.

Dans le sud de l’État, près de Los Angeles, le « Woolsey Fire » a brûlé près de 40 000 hectares, dont une partie de la célèbre station balnéaire de Malibu, prisée des stars. Il a fait au moins trois morts.

Près de 9 000 pompiers sont déployés sur les deux brasiers, qui ont entraîné l’évacuation de dizaines de milliers d’habitants, dont beaucoup n’ont pas encore été autorisés à regagner leurs foyers.

L’essentiel des opérations de recherche des personnes disparues a lieu à Paradise, où vivaient de nombreux retraités qui n’ont pas réussi à fuir à temps. Des sauveteurs passent de maison en maison avec des chiens renifleurs à la recherche de personnes portées manquantes.

« Je vais continuer à chercher et espérer que cela ira », confie à l’AFP Jonathan Clark, à la recherche de son frère, de sa belle-soeur et de leur fils.

Visible à plus de 200 km

Dès les premiers jours de l’incendie meurtrier, M. Trump a dénoncé la mauvaise gestion des forêts par les autorités du « Golden State », oubliant que celles-ci sont en majorité sous le contrôle de l’Etat fédéral.

M. Trump a aussi menacé de couper les fonds fédéraux alloués à la lutte contre les incendies. Samedi, juste avant son départ, il a de nouveau enfoncé le clou:

« Il nous faudra de la gestion différente, je dis cela depuis longtemps ».

Le réchauffement climatique a « peut-être un peu contribué » à la progression fulgurante des flammes, mais « le plus gros problème, c’est la gestion » des forêts, avait-il expliqué la veille sur Fox News.

Une explication qui ne convainc pas Roslyn Roberts, 73 ans, une électrice de Trump qui a dû fuir sa maison.

« Ce feu n’a rien à voir avec une mauvais gestion de la forêt. Des milliers et des milliers de maisons ont été détruites alors qu’il n’y avait pas d’arbres alentours », affirme cette dame réfugiée dans un centre de la Croix-rouge installé dans une église.

Au passage du cortège présidentiel, plusieurs pancartes remerciaient Donald Trump de sa venue mais l’un d’elle le qualifiait de « demeuré ».

L’impact du « Camp Fire » est visible à plus de 200 km au sud de Paradise, jusqu’à San Francisco, où les autorités ont lancé vendredi une alerte à la pollution. Les écoles publiques y ont été fermées vendredi et le pont du Golden Gate était enveloppé d’un épais brouillard.

« C’est très mauvais », commente un habitant de la ville, Melvin Karsenti. « Il y a ce nuage permanent sur la ville. L’air semble plus épais. Je n’ai jamais vu autant de gens portant des masques ».

Plus au sud, le « Woolsey Fire » était pour sa part contenu à près de 80% et les pompiers espéraient l’éteindre d’ici lundi.

L’enquête se poursuit pour connaître l’origine des deux incendies.

Une plainte a été déposée contre le fournisseur local d’électricité Pacific Gas & Electric (PG&E), qui a évoqué un incident sur une ligne à haute tension juste avant le déclenchement du brasier à Paradise.

La Californie, victime de sécheresse chronique depuis plusieurs années, a connu plusieurs incendies majeurs depuis un an, qui ont fait plus de 100 morts et brûlé des centaines de milliers d’hectares.

https://quebec.huffingtonpost.ca