Ce chien a une immense barbe et tout le monde le prend pour un vieillard


N’est-il pas mignon avec cette belle moustache bien fournie. Cela lui donne un air bien particulier, comme si ce tout jeune chien était un grand sage. Le sage des chiens.
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Ce chien a une immense barbe et tout le monde le prend pour un vieillard

 

Nuts a environ 2 ans et vit avec sa famille depuis qu’il est tout petit. Bien qu’il soit encore très jeune, les gens le confondent souvent avec un chien beaucoup plus âgé – et tout cela à cause de sa barbe.

Au départ, jusqu’aux 8 mois du chien, la maîtresse de Nuts n’a pas spécialement remarqué que sa barbe n’était pas habituelle. C’est à force de voir des gens s’arrêter devant eux et la questionner qu’elle a réalisé combien son toutou était particulier.

Un chien pas comme les autres

Aujourd’hui, cette différence est une évidence. Partout où se rendent Nuts et sa maîtresse, des gens s’arrêtent et demandent même à faire des photos. Heureusement, Nuts est incroyablement amical et adore rencontrer de nouvelles personnes, il renifle et salue toujours ses admirateurs tandis qu’ils s’émerveillent devant son adorable barb

De son côté, Nuts se moque bien de son apparence et de cette barbe qui fait tant parler. Qu’on trouve qu’il ressemble à un vieux sage ou à un personnage de Star Wars, le toutou lui préfère récolter autant de câlins que possible et passer de longues minutes à jouer.

Bref, un chien comme les autres qui ne manque jamais d’attirer l’attention partout où il va et sème un peu de joie au passage.

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Le Saviez-Vous ► Histoire de la route des Indes : une épopée maritime


Les explorateurs ont cherché des moyens pour se rendre peut-être plus rapidement vers la route des épices, de la soie et pierres précieuses. Ce qu’ils ont découvert, c’est de nouveaux territoires. On peut imaginer que les cartes géographiques on changer à chaque voyage.
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Histoire de la route des Indes : une épopée maritime

 

Planisphère portugais dit « de Cantino » daté de 1502 ; première visualisation des parties du monde connues par les Européens au début du XVIe siècle. Bibliothèque Estense de Modène (Italie) © Domaine public

Planisphère portugais dit « de Cantino » daté de 1502 ; première visualisation des parties du monde connues par les Européens au début du XVIe siècle. Bibliothèque Estense de Modène (Italie) © Domaine public

Dès le début du XVIe siècle, les géographes européens savent que les terres découvertes outre-Atlantique ne constituent pas une partie de l’Asie mais un nouveau continent qui barre la route occidentale vers les épices, les pierres précieuses et la soie.

Des navigateurs portugais tels Vasco de Gama ont ouvert la route orientale de l’Inde par le Cap de Bonne-Espérance, en créant des escales sur les côtes africaines. La Chine est atteinte dès 1516 et un comptoir de commerce portugais est créé à Macao. La route occidentale vers l’Inde pose problème aux explorateurs : ils vont tenter d’ouvrir une voie maritime autre que celle de Magellan, trop loin au sud et obligeant le passage vers le Pacifique par un détroit très dangereux. Les expéditions du malouin Jacques Cartier ou de l’explorateur anglais Henry Hudson, s’emploient à découvrir le passage navigable au nord de l’Amérique, entre Atlantique et Pacifique. L’obstacle terrestre que constitue la chaîne des Rocheuses barrant la route vers l’ouest, ne sera véritablement comprise qu’au XVIIIe siècle.

Le mythe d’une immense terre australe inconnue

On transpose dans le Nouveau Monde les mythes géographiques hérités du Moyen-Âge européen ; l’existence du passage maritime vers l’Orient par l’ouest en est directement issue. Les Espagnols qui sont établis dès les années 1530 en Californie, stimulés par l’existence éventuelle de métaux précieux et de royaumes légendaires, remontent ainsi jusqu’à l’Oregon. Une longue bande côtière nord-ouest va cependant demeurer inexplorée jusqu’à l’arrivée de James Cook dans les années 1770.

L’existence mythique d’une Terra Australia Incognita, gigantesque continent austral, est l’héritage de la géographie de Ptolémée, d’une interprétation erronée de Marco Polo et d’une conception médiévale qui voudrait équilibrer masses continentales de l’hémisphère Nord par leur équivalent dans l’hémisphère Sud. Sur le planisphère de Mercator de 1587, le continent austral mythique reçoit son extension maximale, il couvre trois océans et jusqu’au début du XVIIe siècle, on pense que l’Australie et le continent antarctique ne font qu’un seul bloc.

À savoir

Gerardus Mercator est un géographe originaire des Pays-Bas espagnols (Belgique actuelle), premier à réaliser en 1569 une projection terrestre cylindrique tangente à l’équateur sur une carte plane ; petit problème cependant : plus on va vers les pôles et plus la déformation des continents est importante.

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Le volume des déchets dans le monde pourrait augmenter de 70% d’ici à 30 ans !


On s’attendrait qu’avec les années, on feraient moins de déchet, mais selon les pronostics, il semble que nous allions augmenter de plus de la moitié. C’est vraiment incompréhensible.
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Le volume des déchets dans le monde pourrait augmenter de 70% d’ici à 30 ans !

 

dechets

Crédits : pxHere

par Yohan Demeure

Un récent rapport de la Banque mondiale a donné des chiffres vertigineux concernant les déchets produits par l’humanité. Il s’agit là d’une menace de plus pesante sur l’environnement et la santé humaine, déjà mis en danger par le réchauffement climatique.

Dans un communiqué publié le 20 septembre 2018, la Banque mondiale (BM) s’est exprimée au sujet des déchets, dont le volume total pourrait augmenter de 70% dans le monde d’ici à 2050. Cette situation inquiétante résulte de l’urbanisation rapide et de l’augmentation de la population humaine. Dans son communiqué, la BM a diffusé un rapport baptisé What A Waste 2.0 : A Global Snapshot on Solid Waste Management to 2050.

Le volume total de ces déchets était de 2,01 milliards de tonnes en 2016, et pourrait alors atteindre les 3,4 milliards en 2050. La BM indique également que les pays les plus riches représentent seulement 16% de la population mondiale, mais produisent plus d’un tiers des déchets, à savoir 34% ! Quant à la région Pacifique ainsi que l’Asie de l’Est, il est question de 23% – soit près d’un quart du volume total des déchets. Il y a également une donnée ajoutant encore un peu plus d’inquiétude : l’Afrique subsaharienne devrait tripler sa production de déchets dans les trois décennies à venir.

Laura Tuck, vice-présidente chargée du développement durable à la Banque mondiale, a expliqué que «les plus pauvres de la société» sont les plus impactés par «une gestion inadéquate des déchets», et qu’il s’agit là d’un fait «qui s’ajoute au problème du climat».

Silpa Kaza, spécialiste du développement urbain à la Banque mondiale, a évoqué le fait qu’il était plus onéreux de tenter de régler les problèmes des déchets en aval, plutôt que de trouver de vraies solutions concernant la gestion même de ces déchets.

Une mention spécialement mauvaise a été décernée à la gestion du plastique, dont l’impact peut durer durant des siècles, voire des millénaires. En 2016, les déchets plastiques représentaient 242 millions de tonnes, soit 12% du volume total des déchets solides. Par ailleurs, les pays riches recyclent un tiers de leurs déchets, mais dans les pays pauvres environ 4% seulement le sont.

La Banque mondiale préconise des solutions déjà connues depuis des années : gestion publique des déchets, réduction de la consommation de plastique et des volumes de déchets alimentaires par des actions pédagogiques envers la population, etc.

Sources : South China Morning PostSciences et Avenir

https://sciencepost.fr

Une électrode implantée dans la colonne vertébrale permet à un paraplégique de marcher


Grâce à un implant dans le dos pour donner une stimulation électrique et beaucoup de travail pour réadaptation, un jeune homme paraplégique a pu marcher environ 102 mètres.
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Une électrode implantée dans la colonne vertébrale permet à un paraplégique de marcher

 

 

Sur un an, il a réussi à parcourir 102 mètres, soit la longueur d’un terrain de football.

Un jeune homme totalement paralysé des jambes après un accident de motoneige a réussi à marcher aux États-Unis avec le seul appui des bras et d’un déambulateur, grâce à l’implant d’une électrode, selon une étude américaine publiée lundi par Nature Medicine.

L’homme, devenu paraplégique après l’accident en motoneige qui avait endommagé sa moelle épinière au niveau du milieu du dos, ne pouvait plus ni bouger, ni sentir quoi que ce soit en dessous de la lésion.

Dans le cadre de cette étude commencée en 2016, trois ans après son accident, les chirurgiens de la clinique Mayo de Rochester dans le Minnesota ont installé un implant porteur d’une électrode dans l’espace péridural en dessous de la zone lésée de sa colonne vertébrale. Cette électrode reliée à un stimulateur implanté dans la région abdominale était connectée sans fil à une commande extérieure.

Le jeune homme, âgé aujourd’hui de 29 ans, a ensuite suivi des sessions de stimulation électrique et d’exercices physiques combinés pendant 43 semaines. Au bout de deux semaines, il pouvait déjà se lever et faire des pas soutenu par un harnais, sous stimulation électrique.

Pendant 113 sessions d’entrainement réparties sur un an, les chercheurs de la clinique Mayo et de l’Université UCLA ont ajusté les exercices pour donner le maximum d’indépendance au patient.

Le jeune paraplégique est ainsi parvenu à marcher sans harnais, avec l’appui fourni par le déambulateur ou en se tenant aux barres sur un tapis roulant, et même à trouver son équilibre sans regarder ses jambes dans un miroir.

Au total, sur un an, il a réussi à parcourir 102 mètres, soit la longueur d’un terrain de football, précise l’étude dirigée par le docteur Kristin Zhao et le docteur Kendall Lee.

Des fonctions qu’on croyait perdues

« C’est la première fois qu’on peut mettre en oeuvre chez un homme totalement paralysé du bas du corps un processus de marche sur tapis roulant ou avec déambulateur », souligne auprès de l’AFP le Dr Kristin Zhao.

Dans de précédentes expérimentations, des volontaires paraplégiques avaient été capables sous stimulation électrique de bouger volontairement les hanches, les chevilles ou les orteils, mais pas de marcher.

« L’étude montre qu’après implant et sous stimulation électrique, le patient a pu regagner le contrôle volontaire de ses jambes », a observé Kendall Lee lors d’une conférence de presse, tout en reconnaissant que « le mécanisme précis qui a rendu cela possible reste inconnu ».

« L’étude montre que le système nerveux central peut s’adapter après une blessure grave, et qu’avec des interventions comme la stimulation péridurale, on peut regagner un certain contrôle des fonctions motrices », ajoute le Dr Zhao.

Toutefois, « il faut souligner qu’en dépit des succès obtenus pendant l’étude, le patient continue de mener sa vie quotidienne en chaise roulante », souligne-t-elle.

En effet, dès que la stimulation électrique s’arrêtait, l’homme revenait à son état de paralysie initiale, et il n’a pas regagné de sensation corporelle.

L’étude porte en outre sur un seul individu, et « il faut poursuivre la recherche dans ce domaine pour mieux comprendre qui peut bénéficier de ce type d’intervention », estime le Dr Zhao.

Ce travail vient renforcer, avec d’autres expérimentations, l’idée que « des fonctions qu’on pensait définitivement perdues » pourraient être remises en marche grâce aux technologies nouvelles.

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Etats-Unis: découverte d’un serpent à deux têtes


Pas facile pour un serpent de survivre avec 2 têtes. Un veut manger quelque chose et l’autre, il veut autre chose. C’est une bonne chose que cette vipère cuivrée trouver aux États-Unis puisse vivre dans une endroit protégé
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Etats-Unis: découverte d’un serpent à deux têtes

 

 

C’est une découverte rare et effrayante qu’a faite Stephanie Myers dans le parterre de fleurs de sa voisine. Dimanche 16 septembre, l’Américaine a fait face à un serpent à deux têtes, dans sa résidence, en Virginie, rapporte le New York Post.

Appartenant à la famille des vipères et vénéneuse, la créature âgée de deux semaines a été placée sous la surveillance d’experts, qui espèrent pouvoir un jour la placer dans un zoo.

« Je voulais détourner les yeux, mais je n’arrivais pas à arrêter de le regarder, comme un trompe-l’œil », a raconté Stephanie Myers à USA Today en revivant son tête-à-têtes avec le serpent.

« Extrêmement rare » d’après l’herpétologiste J.D. Kleopfer, ce serpent long d’environ 15 cm est encore inoffensif, et n’attaque pour le moment que des insectes.

« Les serpents présentant une telle mutation ont beaucoup de difficultés à survivre dans la nature », explique le spécialiste. En partie parce que les deux têtes ont souvent envie de « deux choses différentes », développe J.D. Kleopfer.

Après quelques recherches, « le Wildlife Center de Virginie a pu établir que la tête gauche possède l’œsophage dominant et que la tête droite a la gorge la plus développée pour manger », a écrit J.D. Kleopfer sur Facebook.

Les vipères cuivrées de ce type peuvent atteindre jusqu’à 91 cm de long. Si elles ne sont pas connues pour être particulièrement agressives, elles peuvent attaquer l’humain lorsqu’elle se sentent en danger, rappelle les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.

Sources : New York Post / USA Today

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Patient hors norme : une femme aveugle voit des objets en mouvement


    Le cerveau peut avoir des capacités vraiment étonnantes. Suite à des lésions cérébrales, une dame est devenue aveugle, enfin, elle est atteinte du syndrome de Riddoch. Le cerveau a trouvé un moyen détourner pour entretenir une forme de vision. Elle voit que les choses en mouvement et rien de ce qui est inerte.
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    Patient hors norme : une femme aveugle voit des objets en mouvement

     

    Marie-Céline Ray

    Journaliste

    Une Écossaise devenue aveugle suite à des lésions cérébrales présente certaines capacités visuelles surprenantes : par exemple, elle voit la pluie tomber sur une vitre mais pas le paysage. Des chercheurs canadiens ont cherché des explications dans son cerveau.

    Milena Canning (48 ans) est une patiente tout à fait étonnante : cette femme aveugle voit des objets mais seulement s’ils sont en mouvement ! En 1999, suite à une infection respiratoire et une série d’AVC, elle a perdu la vision. Elle est restée dans le coma pendant huit semaines et, quand elle s’est réveillée, elle souffrait d’une cécité corticale causée par d’importantes lésions dans les aires visuelles du cerveau.

    Mais bizarrement, elle s’est aperçue qu’elle avait quand même certaines capacités visuelles. Par exemple, elle voyait le reflet scintillant d’un sac qu’on lui avait offert : c’était comme un éclair vert ! De manière générale, elle percevait des objets en mouvement : par exemple, la queue de cheval de sa fille en train de marcher, sans pour autant voir son visage ; la pluie qui tombe sur une fenêtre, mais pas le paysage derrière ; l’eau qui coule du robinet, mais pas la baignoire pleine d’eau ; ou encore la vapeur qui s’échappe de son café chaud, mais pas sa tasse.

    Elle a consulté son ophtalmologue qui a pris au sérieux ses observations : il lui a conseillé de se balancer dans un rocking-chair pour améliorer ses performances visuelles, mais aussi de prendre des leçons d’équitation.

    Milena Canning est un cas typique du syndrome de Riddoch, qui décrit une personne aveugle capable de voir un objet uniquement s’il bouge, mais pas s’il est immobile. Le syndrome de Riddoch, ou phénomène de Riddoch, concerne des patients qui ont eu des lésions dans le cortex visuel. Une équipe de l’université Western dans l’Ontario (Canada) s’est intéressée au cas de Milena Canning et a publié deux articles à son sujet.

    Une nouvelle preuve de la plasticité cérébrale malgré de graves lésions

    Les chercheurs canadiens ont fait passer à Milena Canning une IRM fonctionnelle pour voir en temps réel comment fonctionnait son cerveau. Dans leur dernier article paru en mai 2018 dans Neuropsychologia, ils décrivent l’étendue des lésions cérébrales de la patiente, dans le cortex occipito-temporal, et dans les deux hémisphères.

    Le cortex visuel se trouve dans le lobe occipital, ce qui explique la cécité corticale de la patiente, comme l’explique Jody Culham, professeur à l’université Western :

    « Il lui manque un morceau de tissu cérébral de la taille d’une pomme à l’arrière de son cerveau – presque tous ses lobes occipitaux, qui traitent la vision. »

    Plutôt que de fermer l’ensemble de son système visuel, elle a développé des « routes secondaires »

    Pour pallier à ces graves lésions, le cerveau de Milena Canning utiliserait des chemins détournés pour voir :

    « Dans le cas de Milena, nous pensons que la « super-autoroute » pour le système visuel a atteint une impasse. Mais plutôt que de fermer l’ensemble de son système visuel, elle a développé des « routes secondaires » qui pouvaient contourner l’autoroute pour apporter de la vision – en particulier des mouvements – à d’autres parties du cerveau. »

    Les scientifiques expliquent que, lors de leurs expériences, Milena Canning percevait le mouvement et la taille de balles qu’ils faisaient rouler vers elle : elle pouvait les attraper avec sa main. Elle se déplaçait aussi dans une pièce en évitant des chaises placées sur son chemin. L’IRM a révélé le bon fonctionnement d’un complexe de l’aire temporale moyenne impliquée dans le traitement du mouvement : l’aire MT. La perception du mouvement serait donc liée au bon fonctionnement de cette aire dans les deux hémisphères.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Milena Canning a perdu la vue à cause de lésions cérébrales dues à des AVC.

  • Elle voit cependant des objets en mouvement.

  • Des chercheurs lui ont fait passer une IRM pour mieux comprendre quelles aires fonctionnaient dans son cerveau.

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