Freddy, la tortue et sa carapace


Une tortue sans carapace, c’est mettre sa vie en danger. Cette pauvre tortue fut brûler par un incendie de broussailles. Aujourd’hui, elle peut se pavaner d’avoir une belle carapace toute neuve grâce à la technologie
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Freddy, la tortue et sa carapace

Freddy est une tortue qui vit au Brésil.

La pauvre tortue a vu la mort de très proche après avoir été prisonnière d’un feu de broussailles qui a complètement ravagé sa carapace.

Pour une tortue, vivre sans carapace est impensable. De fait, les chances de survie de Freddy étaient pratiquement nulles.

Or, voilà qu’une association est venue à sa rescousse et a permis à Freddy d’être la première tortue de l’histoire à bénéficier d’une carapace faite sur mesure pour elle!

En effet, le designer Cicero Moraes de l’association The Animal Avengers a conçu pour Freddy une carapace à l’aide d’une imprimante 3D.

Comme vous le verrez dans la vidéo, la conception de la carapace a nécessité plusieurs heures de travail, mais ce projet en vaut grandement la peine, car grâce à cette carapace futuriste, Freddy pourra vivre encore très longtemps!

http://www.tropcute.com/

La cigarette est interdite dans de nouveaux endroits publics dès ce jeudi


Les fumeurs seront de plus en plus restreints. Certaines mesures sont en vigueur et d’autres le seront à la fin du mois. Dans des endroits publics, des endroits en plein air où il est susceptible que des enfants s’y trouvent. Ils ont été encore plus loin … Simplement pour que des jeunes ou des non-fumeurs et ex-fumeurs soient incommodé par la fumée secondaire
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La cigarette est interdite dans de nouveaux endroits publics dès ce jeudi

 

La cigarette est interdite dans de nouveaux endroits publics dès ce jeudi

PC  |  Par Stéphanie Marin,

MONTRÉAL — Les endroits où les gens pourront fumer deviendront de plus en plus rares dès jeudi: de nouvelles interdictions s’ajoutent et il ne sera plus possible aux fumeurs d’allumer une cigarette sur les terrasses des restaurants et des bars, dans les automobiles en présence de jeunes ainsi que sur les terrains sportifs et de jeux pour enfants.

La loi provinciale concernant la lutte contre le tabagisme a été adoptée à l’unanimité en novembre dernier.

Certaines dispositions sont entrées en vigueur immédiatement, mais pas toutes.

En novembre, la loi avait assimilé les cigarettes électroniques aux traditionnelles: là où sont interdites celles remplies de tabac, les électroniques le sont aussi. Bref, elles ne sont plus admises dans les lieux publics, comme les bars et les lieux de travail.

Et à ces interdictions s’ajoutent en cette fin du mois de mai bon nombre de lieux «en plein air», qui avaient été jusque-là épargnés: les terrasses de bars et de restaurants, les terrains sportifs et les terrains de jeux pour jeunes, comme les camps de vacances.

Les fumeurs seront aussi persona non grata dans les voitures si des jeunes de moins de 16 ans s’y trouvent, dans les aires communes des immeubles d’habitation comportant de deux à cinq logements, et en tout temps dans les centres de la petite enfance et les garderies, dans tous les établissements d’enseignement préscolaire, primaire et secondaire, y compris les centres de formation générale aux adultes et les centres de formation professionnelle.

Les associations contre le tabagisme se réjouissent des interdictions supplémentaires qui seront en place jeudi.

Selon Claire Harvey du Conseil québécois sur le tabac et la santé, «il va y avoir plus de 1,7 million de jeunes protégés des effets de la fumée secondaire», sans compter tous les non-fumeurs et les travailleurs de la restauration.

À l’Association des restaurateurs du Québec (ARQ), on craint toutefois de devoir «jouer à la police», car les fumeurs pris en flagrant délit pourraient écoper d’amendes — tout comme le propriétaire du restaurant.

L’ARQ ne craint toutefois pas outre mesure l’impact sur les revenus des restaurateurs.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les derniers moments d’un couple capturés par leur fils


C’est un fait vécu, comme rare, on peut lire. Il a tant de dispute entre couples, que je trouve réconfortant qu’il y a encore des couples qui ont des liens solides même dans les moments difficiles, et même juste avant de mourir
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Les derniers moments d’un couple capturés par leur fils

 

Les derniers moments de ce couple ontarien capturés sur pellicule ne sont qu’une infime partie de leur incroyable histoire qui aura duré 24 ans.

Le 28 avril dernier, Jim Mininni est allé à l’hôpital pour une inspection de routine. L’homme de 58 ans avait reçu un second diagnostic de cancer du poumon en 2011. Les médecins ont remarqué des problèmes respiratoires et ils ont décidé de l’admettre aux soins intensifs.

Le jour suivant, sa femme a été victime d’une crise cardiaque.

Mininni a été transporté au Kingston General Hospital, tandis que sa femme Cindy Ireland, 58 ans, a été admise au Brockville General Hospital.

Leurs deux fils Chris et Matt ont alors tenté de les réunir. C’était une opération difficile, Ireland devant fournir une raison médicale pour être transférée dans un autre hôpital.

C’est finalement grâce à l’aide d’un chirurgien qu’elle a été transférée dans le même établissement que son mari le 3 mai.

chris mininni

«Ils ont trouvé une large tumeur qui bloquait le tube respiratoire de mon père, a confié Chris, 21 ans, au Huffington Post Canada dans un courriel. [Les médecins] nous ont dit qu’il n’y avait plus rien à faire. Ils ont réveillé mon père pour l’informer de sa situation et de celle de ma mère. »

Le temps des adieux

Mininni a signé une décharge pour laisser tomber les manœuvres de réanimation, ne voulant pas «prolonger l’inévitable», a expliqué Chris.

Le 4 mai, Chris a rencontré le reste de la famille, «brisé et en larmes». C’était le temps de dire adieu.

Mininni communiquait par écrit. En tremblant, il a écrit «MO», mais n’a pu compléter le mot durant un «deux heures agonisant».

«On pensait qu’il voulait écrire le mot « Mouth » (bouche), comme s’il voulait qu’on enlève le tube. Mais il a finalement terminé le mot « Mom » (maman).»

«Mon père aimait ma mère de tout son être»

Après des heures de préparation, sa requête a été respectée. Il pouvait finalement voir celle qui a été sa femme durant les 24 dernières années.

«Le visage de mon père s’est éclairé comme celui d’un enfant, avec des larmes qui coulaient le long de son visage. Il se répandait en prières en disant merci», a mentionné Chris.

«Une équipe de docteurs et d’infirmières ont commencé à déplacer mon père, qui serrait fermement la main du docteur en signe de gratitude. Il est allé dire au revoir à ma mère pour une dernière fois. Ils l’ont tenue en vie le plus longtemps possible.»

Avec ses deux parents sous respirateur artificiel, Matt, le frère de Chris, a croqué ce cliché de leur dernier moment ensemble :

chris mininni
Mininni est décédé quelques heures après.

Presque deux semaines plus tard, Chris a publié l’image sur Reddit. La publication lui a apporté un lot de commentaires autant positifs que négatifs.

La femme de Mininni est maintenant en convalescence à la maison et, d’après Chris, les commentaires sur Reddit l’ont aidée à faire son deuil.

«La photo n’est qu’une infime partie d’une histoire de 24 ans. Cette histoire montre véritablement à quel point mon père aimait ma mère et je n’ai aucune honte à montrer cela», a révélé Chris.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pour savoir si un film est flippant ou drôle, il suffit de humer l’air de la salle


Nos émotions peuvent nous trahir d’une façon assez étrange devant certains films. En effet, notre expiration dégage des odeurs qui peuvent dire si nous avons apprécier ou non un film dans une salle de cinéma.
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Pour savoir si un film est flippant ou drôle, il suffit de humer l’air de la salle

 

Salle de projection du Casino Movie Theater, à Avalon en Californie | John Fellner via Flickr CC License by

Salle de projection du Casino Movie Theater, à Avalon en Californie | John Fellner via Flickr CC License by

Repéré par Alexis Patri

Des scientifiques ont analysé la composition de l’air à la fin des séances de cinéma.

Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent savoir mentir, votre corps trahit quand même vos émotions. Pas par le ton de votre voix, le rougissement de vos joues ou un tic quelconque, mais par votre souffle et les 872 composés volatiles que vous rejetez à chaque expiration et dont une partie dépend de l’âge, de l’état de santé mais aussi des émotions.

Un groupe de huit chercheurs dirigé par Jonathan Williams –professeur honoraire à l’école des sciences de l’environnement de l’université britannique d’East Anglia– ont publié une étude scientifique dans Nature dans laquelle ils expliquent avoir découvert que les éléments chimiques présents dans l’air après une séance de cinéma sont toujours les mêmes pour un film donné, même avec un public différent. De plus, ils se sont rendus compte que la composition de l’air changeait d’un film à l’autre, mais qu’elle restait proche lorsqu’ils analysaient deux films du même genre.

Film gâché par les productions du voisin

En analysant la composition de l’air des salles de cinéma et leur évolution pendant la projection, les chercheurs ont pu affiner leur travail en reliant certains composés aéroportés à des types de scène spécifiques: suspens, émotion, humour, etc. L’équipe de Jonathan Williams s’est aussi aperçu que les productions chimiques étaient intenses dans deux cas: les scènes drôles et les scènes de suspens:

«Cela peut être interprété comme des signaux d’alerte/d’apaisement avantageusement acquis au cours de l’évolution, s’ils sont perceptibles par les autres. Les humains possèdent un sens de l’odorat très développé, et de nouveaux éléments suggèrent que la présence d’odeurs rend nos souvenirs plus efficaces et modifie notre perception des visages.»

Les chercheurs estiment que la production chimique de vos voisins de rangée peut aussi altérer votre perception d’un film. La prochaine fois, évitez donc de forcer un fan de blockbuster à voir avec vous un film d’auteur (ou l’inverse): même sans montrer sa déception ou son énervement, votre ami pourrait vous gâcher le plaisir d’un film simplement en respirant.

http://www.slate.fr/

Le contraire d’être heureux


Il peut être vrai que certaines personnes nous rendent la vie difficile, mais nous devons faire un choix soit qu’on s’y attarde à perdre notre énergie à être heureux, ou que nous, nous relevons la tête haute à changer notre façon de voir les choses. Nous sommes donc responsables de nos choix, et personne ne peut prendre cette décision à notre place
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Le contraire d’être heureux

 

Chacun fait le contraire de ce qu’il devrait faire pour être heureux, puis il accuse les autres de son malheur.

René Barjavel

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: quand le «naturel» est plus dangereux que le «chimique»


La plus part savent que l’ergot de seigle fut probablement l’origine des condamnations des personnes jugée sorcière à Salem aux États-Unis. Ce que nous savons moins, on se servit de l’ergot de seigle pour des avortements ou accélérer des accouchements qui n’ont pas toujours réussi. Ainsi, après plusieurs années de recherches sur ce champignon des médicaments ont pu voir le jour et aussi malheureusement le LSD
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Il était une fois la maladie: quand le «naturel» est plus dangereux que le «chimique»

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

Souvent entend-on aujourd’hui le discours qu’en médecine, tout ce qui est naturel fait partie de la vertu, tandis que ce qui provient de la chimie et des pharmaceutiques est empreint des pires vices. Lorsque vous en aurez assez d’entendre ces sornettes, racontez à votre interlocuteur l’histoire du pain maudit…

L’histoire du pain maudit

Nous sommes le 17 août 1951. Un petit village du sud de la France s’apprête à vivre un des pires moments de son histoire. En ce jour d’été, les salles d’attentes des trois médecins locaux sont pleines à craquer. Une vingtaine de patients sont venus consulter avec divers symptômes d’ordre digestif : nausées, brûlures d’estomac, vomissements et diarrhées. Certains connaîtront quelques jours de répit avant la réapparition de la maladie mystérieuse, compliquée de nouveaux symptômes : hallucinations, fatigues extrêmes et insomnies.

Un journaliste américain présent sur place, John Fuller, décrit ainsi les scènes qu’il a pu observer :

«Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : « Je suis mort! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac! » Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans tente d’étrangler sa mère. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : « Je suis un avion. » Les jambes fracturées, il se relève et court 50 mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper.»

Le drame a lieu à Pont-Saint-Esprit, un village paisible avoisinant le Rhône, et dura une longue semaine avant que l’agent causal ne fut identifié : l’ergot de seigle.

Le boulanger local, aurait manqué de farine de blé et aurait utilisé du seigle pour compléter sa recette. Or, ce seigle avait été contaminé par un champignon, ce qui aurait provoqué l’apparition d’une maladie disparue en France depuis plus de 200 ans : l’ergotisme, communément appelée «mal des ardents», ou encore «feu de Saint-Antoine». Cette dernière appellation populaire de la maladie tient son origine du fait que des moines de l’ordre de saint Antoine le Grand avait été les premiers à mettre au point une cure efficace contre l’ergotisme.

Et c’était ce «pain maudit» qui aurait provoqué l’intoxication qui fit une dizaine de morts, plus de 30 hospitalisations et environ 300 malades à Pont-Saint-Esprit.

Plus tard, d’autres hypothèses furent émises pour expliquer cet empoisonnement. Elles relevaient pour la plupart de thèses de complot des plus obscures.

Un champignon bien connu

Les sorcière de Salem

Tant durant l’Antiquité qu’au Moyen Âge, médecins, druides, sorcières et sorciers ont tenté de trouver des applications médicinales à ce fameux ergot de seigle. Il faut avouer que les intoxications étaient fréquentes et fort impressionnantes. Ainsi, en l’an 945, en 983 et en 1039 de notre ère, il y eut de ces «épidémies» fort documentées où les malades étaient atteints d’hallucinations terribles, des gens dansaient dans les rues, la bave à la bouche, jusqu’à épuisement total, etc.

Le diable fut vite reconnu responsable de ces maladies et folies soudaines. Mais, les gens les plus instruits de l’époque réalisaient que si un composé quelconque pouvait déclencher autant de comportements bizarres et faire autant de victimes, il aurait certainement quelques propriétés qui, bien dosées, pourraient être utiles en médecine. Plus près de nous, un empoisonnement à l’ergot de seigle a été mis en hypothèse pour expliquer le phénomène des sorcières de Salem au XXVIIème siècle aux États-Unis.

L’ergot de seigle et ses premières applications médicales

Les sages-femmes et les sorcières utilisaient l’ergot de seigle pour provoquer des avortements. La notion de dosage était alors connue, mais de manière plus superstitieuse que scientifique. On préconisait en effet de n’utiliser qu’un nombre impair d’ergots (5, 7 ou 9) dans les préparations. Souvent, l’avortement réussissait, mais la mère décédait aussi.

En Allemagne, au XVIème siècle, on l’utilisa pour accélérer un accouchement difficile. Mais les mêmes difficultés de dosages conduisirent aux décès de nouveau-nés ou de mères, ou parfois des deux.

Plus tard, on réussit à extraire la bromocriptine de l’ergot de seigle et on put l’administrer pour bloquer la production de prolactine et ainsi éviter les montées de lait chez les mères qui ne voulaient pas allaiter. Cette molécule est aussi utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson.

L’ergot de seigle et l’ère moderne

Dès le début du vingtième siècle, plusieurs chercheurs et chimistes s’intéressèrent à l’ergot de seigle. Ainsi en 1907, deux chimistes britanniques, G. Barger et F. H. Carr, réussirent à extraire de l’ergot un mélange hautement toxique d’alcaloïdes qu’ils nommèrent à juste titre ergotoxine.

Puis en 1918, au laboratoire Sandoz, le chimiste suisse Arthur Stoll isola un alcaloïde purifié : l’ergotamine, qui fut la molécule mère de plusieurs médicaments antihypertenseurs. La structure chimique put être élaborée durant les années 1930 par les chimistes américains W. A. Jacobs et L. C. Craig. Ils purent isoler le noyau commun d’acide lysergique présent dans les alcaloïdes de l’ergot.

En 1938, Alfred Hofmann, chimiste chez Sandoz (faisant maintenant partie de la compagnie pharmaceutique Novartis), débuta ses travaux et synthétisa le diéthylamine de l’acide lysergique, mieux connu sous le nom de LSD. Mais aucune application médicale ne put y être associée, et les recherches furent interrompues. Fait étonnant, personne ne soupçonnait l’effet hallucinogène du composé à ce moment.

Ce n’est que cinq ans plus tard, que Hofmann obtint l’autorisation de reprendre ses recherches sur cette molécule qui semblait bien vouloir garder son secret. Or, il advint qu’un après-midi, le chercheur fut soudainement atteint de malaises. Il entra chez lui et il fut alors victime d’hallucinations. Après quelques heures, son état redevient normal.

Alfred Hofmann décrivit ainsi son expérience :

«Je fus affecté par une agitation remarquable, combinée à un léger vertige. À la maison je me suis couché et j’ai sombré dans un état semblable à de l’ébriété qui n’était pas désagréable. Mon imagination se trouvait extrêmement stimulée. Tout en étant éveillé, je me sentais comme dans un état de rêve, Je gardais les yeux fermés car je trouvais la lumière du jour désagréable. J’apercevais un flot ininterrompu d’images fantastiques, de formes extraordinaires et intenses ainsi qu’un jeu kaléidoscopique de couleurs vives. Après environ deux heures, cette condition disparut.»

Plusieurs psychiatres à travers le monde firent des essais avec le LSD sur des patients souffrant de diverses affections psychiatriques telles la schizophrénie, la dépression, etc. Mais les succès ne furent pas au rendez-vous. Tant et si bien que Sandoz stoppa sa production de la molécule. Celle-ci fut récupérée par des laboratoires clandestins, qui alimentèrent la contreculture hippie des années 1960-1966. Une célèbre expérience menée par l’armée américaine consista à faire réaliser par un artiste peintre un tableau pendant qu’il était sous l’effet du LSD. Plusieurs artistes de l’époque se vantaient de créer sous influence de la fameuse substance hallucinogène. Devant l’ampleur de la situation, le 6 octobre 1966, le président Ronald Reagan en interdit l’usage.

Quant à Alfred Hofmann, il décédera à l’âge respectable de 102 ans. Quelques mois avant sa mort, il avoua avoir été très déçu de la tournure des événements. Selon lui, si on avait poursuivi les recherches, on aurait certainement pu trouver des débouchés médicaux à son LSD.

N’empêche que la chimie était venue à bout du terrible ergot de seigle. D’un produit naturel extrêmement dangereux, elle a su en faire des médicaments fort utilisés comme hypertenseurs, pour la maladie de Parkinson, pour empêcher les hémorragies post pariétales et pour traiter les migraines récalcitrantes.

L’ergot de seigle nous montre bien que l’histoire des produits pharmaceutiques mériterait d’être mieux connue par la population.

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