Si vous êtes accro à la cigarette, c’est en partie à cause de vos gènes néandertaliens


Nous avons tous quelques choses qui nous relient aux premiers hommes dans nos gènes qui peut rendre plus prédisposées a certaines maladies ou même à l’addiction de la cigarette
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Si vous êtes accro à la cigarette, c’est en partie à cause de vos gènes néandertaliens

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/micahb37/3080247531" target="_blank">Micah's DNA</a> / M<span class="owner-name truncate">icah Baldwin via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/" target="_blank">License By</a>

Micah’s DNA / Micah Baldwin via Flickr CC License By

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Des chercheurs ont comparé les dossiers médicaux de personnes porteuses d’un gène néandertalien et de celles qui avaient hérité de sa version homo sapiens.

Il existe des prédispositions génétiques de développer certains troubles et maladies, et ce patrimoine génétique vous a été légué en partie par certains de vos très lointains ancêtres de l’espèce homo sapiens qui ont copulé avec un individu de l’espèce Néandertal.

Depuis le début de la décennie 2010, l’étude de la génétique a été bouleversée par la découverte du fait qu’une proportion de 2 à 4% du génome eurasien moderne provenait de l’espèce cousine de Néandertal (par exemple les journalistes et contributeurs de Slate sont plus ou moins néandertaliens) et que, par ailleurs, les Mélanésiens avaient hérité d’environ 5% du génome de l’hominidé de Denisova, variante de Néandertal.

Des séquences ADN retrouvées sur des ossements de Néandertal avaient permis de confirmer que des membres de chacun des deux groupes s’étaient accouplés.

Gène néandertalien

Le site de la revue Nature écrit que plusieurs équipes de biologistes ont, lors d’un colloque annuel à Vienne mi-juillet, présenté le résultat de leurs recherches sur l’impact de ces traces génétiques d’espèces voisines de l’ancêtre de l’homme. L’une d’elle a comparé les dossiers médicaux anonymisés de 28.000 patients d’hôpital, en cherchant des différences entre celles qui étaient porteurs d’un gène néandertalien et ceux qui avaient hérité de la version homo sapiens de ce dernier. Or le risque de souffrir d’ostéoporose, de troubles de la coagulation sanguine ou même d’addiction à la nicotine est plus élevé dans le groupe dont le code génétique présente des traces néandertaliennes (mais non, vous ne pouvez tout simplement pas faire valoir cet argument comme cause principale de votre addiction). Une autre étude montre des associations contrastées (positives pour certaines, négatives pour d’autres) entre dépression, obésité et certains troubles de la peau et présence de ces gènes.

 

Mais ce petit quelque chose en nous de néandertalien n’a pas que des inconvénients: historiquement, il a permis aux premiers hommes qui sont partis d’Afrique pour s’installer sur d’autres continents il y a environ 100.000 ans de s’immuniser contre des maladies et parasites qu’ils ne connaissaient pas. C’est aussi cet héritage lointain d’expèces voisines, en l’occurrence les Denisova, qui rend supportable aux Tibétains la vie et le travail à des altitudes supérieures à 4.000 mètres sans que leur sang ne coagule.L’explication avancée est que le génome de Néandertal s’était adapté aux températures plus froides d’Europe et d’Asie

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http://www.slate.fr/

Ses photos de chasse choquent la toile «Les girafes sont vraiment des animaux dangereux»


Pffffffffffffffffffffff ! Elle dit que les girafes peuvent nous blesser sérieusement, bien oui, si tu vas sur son territoire et que tu te trouve dans ses pattes, oui, elles peuvent te blesser !!! Je ne comprends pas quand une personne dite qu’elle respect les animaux alors qu’elle les chasse pour son passe-temps ! Ce n’est même pas une question de survie ou au pire un problème de surpopulation, ce n’est pas pour se nourrir non, ce n’est que pour le plaisir ! C’est égoïste !
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Ses photos de chasse choquent la toile

«Les girafes sont vraiment des animaux dangereux»

 


(Crédit photo: gracieuseté, Facebook de Sabrina Corgatelli)

 

Une jeune femme américaine en safari en Afrique du Sud dont les photos de chasse ont choqué de nombreux internautes a voulu expliquer pourquoi ce passe-temps lui tient tant à coeur. Toutefois, les explications n’ont pas été mieux accueillies.

Sabrina Corgatelli a publié de nombreuses photos d’elle avec ses proies, un gnou, un impala, mais surtout, une girafe. C’est surtout les photos de cet animal, un herbivore considéré par tous comme inoffensif, qui ont scandalisé les utilisateurs des réseaux sociaux.

La jeune femme s’est expliqué dans une entrevue avec Carson Daly dans le cadre du Today Show. Selon elle, il n’y a rien de mal à tuer une girafe.

«Les girafes sont vraiment des animaux dangereux. Ils pourraient nous blesser sérieusement très rapidement», a-t-elle dit.

Mme Corgatelli a aussi voulu s’expliquer sur le plaisir de chasser et que ceux qui le font ne sont pas des «tueurs sans coeur».

«Tout le monde croit que nous sommes de tueurs sans coeur, mais ce n’est pas ça. Il y a une connexion avec l’animal et juste parce que nous les chassons, ça ne veut pas dire que nous n’avons pas de respect pour eux», a-t-elle ajouté.


(Crédit photo: gracieuseté, Facebook de Sabrina Corgatelli)

«Tout ce que je fais ici est légal, pourquoi blâmer quelqu’un à cause de ses passe-temps?» a notamment dit Sabrina en répondant à un internaute qui critiquait ses photos.

La jeune femme qui travaille comme comptable à l’université de l’État d’Idaho affirme n’avoir eu connaissance de l’histoire de Cecil qu’au lendemain de sa chasse à la girafe. Elle n’a pas voulu se prononcer sur le sort réservé au dentiste.

http://tvanouvelles.ca/

Persévérance


De toute manière, il est bien plus satisfaisant de travailler dure pour arriver à un but fixé
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Persévérance

 

Personne ne réussit sans effort.
Le contrôle de l’esprit n’est pas acquis en naissant
Ceux qui réussissent doivent leur succès à leur persévérance

Ramana Maharshi

Le Saviez-Vous ► En 1970, les photographes avaient besoin d’une ligne téléphonique pour transmettre leurs images


Il n’y a pas si longtemps, envoyer une photo avec un ancêtre du télécopieur prenait un temps fou, alors qu’aujourd’hui, c’est à la porter de tous juste par un seul clic
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En 1970, les photographes avaient besoin d’une ligne téléphonique pour transmettre leurs images

 

Photographie par Andy Scott / The Dallas Morning Nouvelles

Dans les années 1970, il fallait, aux photographes, beaucoup de patience et une machine comme celle-ci pour transmettre leurs clichés aux rédactions.

Cette machine scanne les images et les transmet par ligne téléphonique. Une fois que la photographie est enroulée autour du tambour, l’image tourne pour être scannée ligne par ligne par un faisceau lumineux.

Vingt-six minutes pour une photo couleur

Dans un billet de blog daté de 2012, Chris Wilkins, directeur photo du Dallas Morning News, revient sur les nombreux équipements (dont ce transmetteur) qu’il devait trimbaler, il y a une trentaine d’années, pour traiter et envoyer ses images de reportage:

«Si vous étiez assez chanceux pour obtenir une ligne téléphonique parfaite pour envoyer une image, une photo couleur prenait au minimum vingt-six minutes pour [être transmise]. Envoyer à l’international prenait le double de temps, parfois plus d’une heure par photo.»

 

United Press International UPI Model 16-S

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Les plantes sont intelligentes (et méritent même d’avoir des droits)


Oui, les plantes ont des droits, ou du moins devraient en avoir. Elles sont vitales pour la survie de tout ce qui existe sur terre et nous que faisons-nous ? Nous détruisons, asphaltons, bétonnons et nous continuons encore couper de plus en plus d’arbres sans oublier que nous polluons à outrance …
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Les plantes sont intelligentes (et méritent même d’avoir des droits)

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/mustangjoe/14675770684/" target="_blank">Un vieil arbre, près du palais impérial de Kyoto</a> | Joe deSousa via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/publicdomain/mark/1.0/" target="_blank">License by</a>

Un vieil arbre, près du palais impérial de Kyoto | Joe deSousa via Flickr CC License by

Repéré par Leïla Marchand

Les plantes se comportent de façon intelligente: certaines peuvent se déplacer, élaborer des stratégies contre les prédateurs, utiliser leur odorat… Le neurobiologiste Stefano Mancuso plaide pour une reconnaissance de leurs droits.

L’intelligence animale n’est plus à démontrer. Le chimpanzé est capable de fabriquer des outils et d’apprendre le langage des signes, l’éléphant a une excellente mémoire, les rats sont capables de résoudre des problèmes, les oiseaux communiquent avec le chant, les abeilles peuvent compter… Mais qu’en est-il des plantes?

Certes, les végétaux n’ont pas, eux, de cerveau. Mais cet organe n’est pas la seule garantie de l’intelligence, explique Stefano Mancuso, neurobiologiste et co-auteur de l’ouvrage Brilliant Green avec le journaliste Alessandro Viola:

«La conception que nous avons de l’intelligence –qui serait le produit du cerveau de la même façon que l’urine est le produit des reins– est une énorme simplification. Un cerveau, sans le corps, produit autant d’intelligence qu’une noix.»

«Les plantes sont bonnes en résolution de problème»

 

Un point de vue radical, mais qui va dans le sens de celui de Darwin. Le père de la théorie de l’évolution a lui aussi étudié les plantes et découvert qu’elles pouvaient se mouvoir et réagir à des sensations. Il a également observé que l’extrémité des racines des plantes agit comme le ferait un cerveau.

«L’intelligence est la capacité à résoudre des problèmes et les plantes sont incroyablement bonnes en résolution de problèmes», défend Stefano Mancuso.

Avec une faculté de mouvement restreinte, les plantes doivent trouver de l’énergie, se reproduire et se protéger des prédateurs.

Ainsi, certaines espèces se contentent de tourner leurs feuilles vers le soleil ou d’optimiser au maximum leurs racines pour capter de l’énergie, d’autres ont choisi une solution plus radicale: gober des insectes ou des rats.

Pour se reproduire, beaucoup de plantes ont mis au point des méthodes complexes pour attirer les insectes ou oiseaux pollinisateurs. Elles se parent de couleurs, de senteurs, produisent des substances sucrées… Et enfin, pour se protéger contre les herbivores, les plantes disposent d’une incroyable variétés de mécanismes de défense.

Le cerveau des plantes fonctionne comme Internet

 

Les végétaux disposent aussi de sens qui correspondent aux nôtres, et en ont même certains en plus: la capacité à mesurer l’humidité, à réagir à la pesanteur et à sentir les champs électromagnétiques.

Aujourd’hui, les scientifiques savent également que les plantes communiquent de multiples façons: par leurs odeurs, des signaux électriques ou des vibrations. Les peupliers peuvent par exemple envoyer des messages d’alerte à leurs voisins.

Alors, où se situe l’intelligence des plantes? À priori dans leurs racines, comme le soutenait Darwin. Mancuso a enregistré dans les radicules (les extrémités des racines) les mêmes signaux que ceux émis par les neurones de cerveaux animaux. Il compare ce système à Internet: la plante s’étend sur un réseau de millions de petites racines et, même si on lui arrache 90% de ce réseau, elle peut survivre et continuer à fonctionner.

La survie de l’humanité dépend des plantes

 

La sensibilité des plantes a été ignorée pendant longtemps. Les végétaux sont trop différents de nous. Ils peinent à intéresser le monde scientifique, qui en a recensé seulement 20.000 espèces, soit environ 10% à 50% du total, selon les estimations.

Pourtant, ce désintérêt pour le règne végétal pourrait mettre l’humanité en péril. Les plantes représentent plus de 99% de la biomasse de la planète. Le monde animal –dont les fourmis, les baleines bleues et nous– pèse moins de 1%.

Et ce poumon vert de la planète est menacé par la déforestation, la pollution, le changement climatique. Pour Stefano Mancuso, l’importance de la conservation des plantes et la preuve de leur sensibilité doivent amener à considérer leurs droits:

«Selon moi, on ne peut plus repousser cette discussion sur le droit des plantes. Je sais que la première réaction, même chez les gens les plus ouverts, sera: “Oh, il exagère. Le droit des plantes? C’est insensé.” Le combat pour gagner un droit est toujours difficile, mais il est nécessaire. Donner des droits aux plantes est une manière d’empêcher notre extinction.»

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Le père de Rehtaeh Parsons louange Anonymous


Devrions-nous faire justice soi-même sans procès ? Je pense qu’Anonymous à sa place sur internet, car nombre de fois, à mon avis, ils ont agi pour les victimes. On s’aperçoit que les gens n’ont plus cette confiance envers la justice, et quand justice il y a, elle se présente sous des peines bonbons. Et grâce a internet certaines causes ont fait bouger les choses .. Alors ne soyons pas surpris de revoir des membres d’Anonymous récidiver
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Le père de Rehtaeh Parsons louange Anonymous

 

Le collectif Anonymous regroupe des activistes qui s'expriment de façon anonyme sur le web.Le collectif Anonymous regroupe des activistes qui s’expriment de façon anonyme sur le web. Photo :  ICI Radio-Canada

Alors que des experts et les autorités dénoncent les récents actes justiciers du collectif de pirates informatiques Anonymous, un des bénéficiaires de leur activisme est convaincu que justice n’aurait jamais pu être rendue pour la mort de sa fille sans leur participation.

Glen Canning, le père de Rehtaeh Parsons, a déclaré croire que les menaces d’Anonymous d’identifier publiquement les jeunes garçons qui ont prétendument cyberintimidé l’adolescente de la Nouvelle-Écosse qui s’est par la suite suicidée ont incité la police d’Halifax à rouvrir leur enquête, et plus tard à porter des accusations.

M. Canning est persuadé que rien de tout cela ne serait arrivé si Anonymous ne s’était pas impliqué dans l’affaire.

Rehtaeh Parsons s’est suicidée en 2013, et ses proches soutiennent qu’elle ne pouvait plus supporter la cyberintimidation et les injures à la suite de la publication dans les médias sociaux des images de son viol, commis en novembre 2011.

M. Canning affirme que c’est une publication exaspérée de la mère de l’adolescente sur les réseaux sociaux qui a attiré l’attention d’Anonymous, une communauté peu structurée d’internautes activistes qui ciblent les gouvernements, les entreprises et les groupes religieux de la planète concernant les grands enjeux de justice sociale.

Le groupe a fait les manchettes le mois dernier quand l’un de ses membres présumés, James McIntyre, a été abattu par un agent de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à Dawson Creek, en Colombie-Britannique.

Anonymous a par la suite menacé de fermer des sites Internet policiers et de rendre public un document secret sur les moyens de communication outre-mer du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS). Le site Internet national de la GRC et celui de Dawson Creek sont devenus inaccessibles peu après la menace. La GRC a par la suite expliqué qu’il s’agissait d’un problème de maintenance.

Glen Canning, le père de Rehtaeh Parsons

Glen Canning, le père de Rehtaeh Parsons Photo :  Jack Julian/CBC

« Pourquoi passer par les tribunaux? Pourquoi passer par le système? s’est questionné Glen Canning en entrevue téléphonique. Pourquoi être victimisés de nouveau quand […] certaines personnes en ligne peuvent faire vraiment beaucoup plus que la police et les tribunaux pour nous procurer un sentiment de justice? »

Wayne MacKay, professeur de droit et expert en cyberintimidation à l’Université Dalhousie, à Halifax, croit qu’Anonymous a joué un rôle dans l’avancement de la cause de la justice, par exemple en stimulant les gouvernements à agir.

Aucun gouvernement ne concédera cependant publiquement avoir été influencé par les pressions du collectif de pirates informatiques, nuance-t-il.

Le professeur MacKay s’inquiète néanmoins du style d’activisme non orthodoxe d’Anonymous.

« Même s’ils comblent une lacune de notre système de justice, est-ce que ça justifie d’enfreindre la loi? se demande-t-il. Souvent, la réponse sera non. »

« Nous avons un système de justice structuré pour une raison et nous ne devrions pas nécessairement permettre une réaction de type justicier, même si nous estimons que le système de justice central fonctionne trop lentement », conclut-il.

http://ici.radio-canada.ca/