Les assistants vocaux comprennent mieux les hommes que les femmes


Si ce n’est pas la société qui ne reconnaisse pas l’égalité homme-femme, il semble que les assistants vocaux aussi s’en mêlent. Certains croient que la voix féminine est plus variée que celle de l’homme et d’autres est que ces enceintes sont surtout entraînées par des voix masculines. Un autre point la plupart des gens ne savent pas que leur conversation est enregistrée sur les serveurs …
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Les assistants vocaux comprennent mieux les hommes que les femmes



Félix Marciano

Selon une étude britannique, les enceintes connectées comprendraient moins bien les commandes vocales des femmes que celles des hommes.

C’est une enquête plutôt originale, mais assez instructive, qu’a menée YouGov au cours du mois d’avril. Cette société internationale spécialisée dans les études de marché mais aussi sur les tendances sociétales a en effet réalisé un sondage en interrogeant 1000 propriétaires d’enceintes connectées pour avoir des retours sur leur utilisation. Et les résultats sont étonnants, notamment par les différences qui apparaissent entre les hommes et les femmes.

Ainsi, 67 % des femmes interrogées déclarent que leurs commandes sont souvent mal comprises par l’assistant vocal, contre « seulement » 54 % des hommes. A l’inverse, et par simple soustraction, 46 % des hommes affirment de jamais rencontrer de problème de compréhension avec leur enceinte tandis que c’est le cas pour tout juste 32 % des femmes. Le plus surprenant, c’est que les femmes sont généralement plus polies que les hommes avec leur enceinte, qu’elles traitent naturellement comme un être humain. 45 % d’entre-elles ont déclarent toujours ou souvent dire «s’il vous plaît» et «merci», contre seulement 30 % des propriétaires masculins. De manière globale, 55 % avouent être régulièrement grossiers avec leur assistant vocal…

Selon un post de Delip Rao, fondateur et directeur de la société californienne R7 Speech Sciences, qui s’est déjà penché sur le cas de Siri, la différence de compréhension entre hommes et femmes serait d’abord liée au spectre sonore, les voix féminines étant plus variées que les masculines. Pour TechRadar, l’écart constaté serait également du au fait que les concepteurs d’assistants vocaux ont tendance à entraîner les intelligences artificielles des assistants en leur soumettant surtout des voix masculines. Les deux analyses convergent vers la même conclusion : il faudrait mieux éduquer les enceintes connectées, avec davantage de voix de femmes !

Même s’il n’a pas la valeur d’une véritable études scientifique, avec des procédures bien établies sur un échantillon de population plus large et plus international, le sondage réalisé par YouGov a tout de même le mérite de mettre le doigt sur une tendance sociétale intéressante, d’autant qu’il se focalise sur l’usage d’une technologie encore balbutiante. A une époque où les assistants vocaux et leur intelligence artificielle s’invitent dans notre quotidien et nos foyers, ce regard légèrement décalé pourrait aider à mieux appréhender l’évolution que nous vivons, et tout ses implications. Surtout quand on sait, d’après un autre sondage de YouGov, que 30 % des utilisateurs d’assistants vocaux n’ont pas conscience que toutes leurs conversations sont enregistrées sur les serveurs de leurs concepteurs…


Illustrations : © Google

https://www.commentcamarche.net/

Les jus de fruits aussi peuvent augmenter le risque de mort prématurée


Quand j’étais petite, on avait droit de temps à autre à une boisson gazeuse, mais généralement au repas, c’était du lait. Je ne me souviens pas d’avoir bu beaucoup de jus de fruits. Aujourd’hui, le jus ou les boissons gazeuse on remplacer le lait et l’eau, ce qui n’est guère mieux, car ils sont souvent trop sucrés.
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Les jus de fruits aussi peuvent augmenter le risque de mort prématurée



Boire des sodas, ce n’est pas bon pour la santé. C’est un fait établi. Ce qui l’est peut-être moins, c’est que boire des jus de fruits pourrait également mettre notre santé en danger. C’est du moins ce que conclut une récente étude.

Aux États-Unis, la moitié de la population déclare consommer au moins une boisson sucrée par jour. Et les efforts visant à modifier ces habitudes de consommation portent essentiellement sur les enfants et les sodas. Mais une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Harvard (États-Unis) suggère aujourd’hui que les adultes devraient également être visés. Tout comme les jus de fruits.

En effet, les sucres présents dans les jus – même s’ils sont à 100 % naturels – ressemblent beaucoup aux sucres que l’industrie ajoute en masse aux sodas. Et les analyses des données de santé de plus de 13.000 Américains semblent montrer qu’une surconsommation de jus de fruits peut mener à une augmentation du risque de mort prématurée de 9 à 42 %.

Les jus de fruits jouissent d’une image saine. Pourtant, des travaux montrent qu’ils pourraient, tout comme les sodas, nuire à notre santé. © silviarita, Pixabay License

Les jus de fruits jouissent d’une image saine. Pourtant, des travaux montrent qu’ils pourraient, tout comme les sodas, nuire à notre santé. © silviarita, Pixabay License

Rien de tel… que l’eau !

Ainsi les chercheurs associent les jus de fruits – même s’ils restent moins délétères, grâce notamment aux nutriments qu’ils renferment – à un risque accru de développer un diabète ou une maladie cardiaque. 

« Les jus de fruits, mais pas les fruits entiers », précise Marte Guasch-Ferré, chercheur à l’université de Havard.

Les nutritionnistes recommandent d’ailleurs de ne pas consommer plus de 20 centilitres de jus de fruits par jour.

Les smoothies à base de fruits sont, quant à eux, généralement très caloriques. Les jus de légumes sont plus intéressants de ce point de vue, mais souvent riches en sel. 

« Pour ce que nous en savons aujourd’hui, l’eau reste la boisson idéale. Et pour remplacer les boissons sucrées, mieux vaut opter pour du thé ou du café… sans sucre ni lait », conclut Marte Guasch-Ferré


https://www.futura-sciences.com/

Les deux loups


Nous avons une conscience qui fait la différence entre le bien et le mal, enfin pour la plupart. Il arrive que ce soit c’est un combat qu’on essaie de résister. Notre attitude joue beaucoup sur le choix de nos actes.
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Les deux loups

 

Il y a une bataille de deux loups à l’intérieur de nous

Proverbe Cherokee

L’un est la mal.
C’est la colère, la jalousie, la cupidité, la rancoeur, les mensonges, l’infériorité et l’égo.

L’autre est le bien.
C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, l’humilité, la gentillesse, l’empathie et la vérité.

Le loup qui gagne est celui que vous nourrissez

Ce chien goûte à des fruits exotiques dans une vidéo


Ce chien s’appelle Kakoa, il goûte des fruits exotiques et on voit très bien s’il aime ou pas. Il n’est pas sous pression. Parmi les fruits, le kiwi est vraiment le fruit que ce chien a en horreur. En fait, c’est une nouvelle mode qui fait fureur sur YouTube, généralement, c’est des personnes qui font ce genre de chose. J’ai déjà vu ce genre de vidéo, Sydney adore cela, moi pas du tout, d’ailleurs, je trouve énervant d’entendre et de voir quelqu’un manger de la sorte.
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Ce chien goûte à des fruits exotiques dans une vidéo




On vit vraiment à une drôle d’époque !

Le web regorge vraiment de petites pépites ! Dans cette vidéo au concept on ne peut plus décalé, un magnifique chien appelé Kakoa goûte à des fruits exotiques et donne son avis sur leurs goûts et textures tandis qu’un micro capte le moindre son émis pendant sa dégustation.

Vous vous demandez à quoi cela sert ? C’est normal !

C’est une nouvelle mode qui fait fureur sur Youtube : l’ASMR. L’ASMR, ou Autonomous sensory meridian response (ou réponse autonome sensorielle culminante en français), c’est un ensemble de réactions que l’on peut avoir au niveau de la tête, du crâne et du cuir chevelu, mais également ailleurs sur le corps, lorsqu’on se détend dans un environnement calme. Ces réactions peuvent notamment survenir lorsqu’on se fait masser la tête ou couper les cheveux, par exemple.

Or, depuis quelques années, des vidéos Youtube ASMR rencontrent un certain succès sur la toile. Dans ces vidéos, des personnes chuchotent dans un micro, tapotent des objets du bout des doigts ou mangent leurs plats préférés en répétant des mots en boucle, le tout pour détendre leurs auditeurs qui gagnent en calme et qualité du sommeil, et ce sans massage ni rendez-vous chez le coiffeur.

Comme toute tendance qui rencontre un certain succès, l’ASMR a été beaucoup parodié et moqué avec plus ou moins de bienveillance sur les réseaux sociaux. Et c’est vrai que cette pratique décalée a de quoi surprendre au début !

La vidéo du jour est à mi-chemin entre une parodie et une vraie vidéo ASMR. On y découvre un magnifique Husky aux yeux bleus qui goûte à des fruits exotiques (noix de coco, kiwi, mangue, fruit du dragon…) à côté d’un micro qui capte le moindre bruit émis par la bouche du toutou. Pour rendre le tout plus drôle, le maître du chien a ajouté de petites appréciations sur chaque fruit basées sur les réactions du chien.

Cela donne lieu à une vidéo qui fait rire, émerveille (les yeux de ce chien sont si captivants !) et fait voyager le temps d’une vidéo de 3 minutes. C’est drôle, et ça détend. Et on a tous besoin d’un peu plus de rires et de détente dans nos vies, non ?

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► 8 animaux que vous ne verrez qu’en Australie


 

En Australie, existe des animaux bien particulier qu’on ne voit pas ailleurs, sauf malheureusement dans des zoos ou des gens ont décidé d’avoir un animal exotique chez eux. Tout le monde connait le kangourou, le diable de Tasmanie, ou encore le koala, mais d’autres sont moins bien connu.
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8 animaux que vous ne verrez qu’en Australie

8 ANIMAUX QUE VOUS NE CROISEREZ QU’EN AUSTRALIE!

par Patrick

L’Australie est cette grande île d’Océanie bien connue dans le monde pour sa Grande Barrière de Corail, ses kangourous, son Opéra de Sydney…

Mais savez-vous que, grâce à l’isolement de ce grand territoire depuis plus de 150 millions d’années, l’Australie a développé une faune unique avec des animaux absolument inédits et introuvables dans d’autres pays ? Ainsi, voici 8 animaux que vous ne rencontrerez qu’en Australie !

1. L’ornithorynque

Ce surprenant mammifère à bec de canard, queue de castor, pattes de loutre et qui pond des œufs émerveille tous les touristes par son aspect si original ! Timide et discret, il est réparti sur toute la côte ouest de l’Australie. L’espèce est quasi menacée, il est donc nécessaire de la préserver et de respecter son environnement.

ornithorynque

Crédits : iStock

2. Le kangourou arboricole

Saviez-vous qu’une espèce de kangourou vit dans les arbres ? À l’origine, les macropodidés (famille des marsupiaux) vivaient dans les arbres et ont évolué plus tard sur terre. Il existe cependant encore une espèce plus petite que ses cousines, le kangourou arboricole, qui vit encore dans les arbres de l’Australie ! On peut la rencontrer dans l’extrême nord-est de l’île, dans la région du Queensland.

kangourou arboricole dendrolague

Crédits : Richard Ashurst/Wikipédia

3. Le koala

Avec le kangourou, le koala est le symbole de l’Australie ! Dans le Queensland, on les retrouve dans de nombreux parcs, mais on peut aussi les voir dans la nature, surtout sur la Great Ocean Road dans le Victoria et à Magnetic Island.

koala

Crédits : Jimmy Baikovicius/Free Stock Photos

4. Le quokka

C’est comme un kangourou miniature. Le quokka est complètement inoffensif. Il n’hésite s’ailleurs pas à approcher les humains et irait même jusqu’à vouloir s’amuser avec eux ! Il affiche également un petit rictus, ce qui lui a valu le surnom de l’« animal le plus heureux du monde ». Cet animal vit sur Rottnest Island, à l’ouest de l’Australie. Il faut tout de même faire attention à ce petit marsupial car il est classé vulnérable sur l’échelle d’extinction.

quokka

Crédits : Barney Moss/Flickr

5. Le wombat

Le wombat est le cousin du koala ! Cette petite boule de poil ne vit qu’en Australie et il est assez rare de l’observer en journée, car il passe les siennes à dormir. Lors de randonnées, il est possible de tomber sur ses crottes carrées qui témoignent de sa présence. C’est en Tasmanie qu’il sera le plus probable de le rencontrer.

wombat

Crédits : JJ Harrison/Wikipédia

6. Le kookaburra

Ce martin-chasseur bien propre à l’Australie a la particularité d’avoir un chant proche d’un rire ! On l’appelle l’oiseau rieur et on peut l’entendre partout en Australie dans les zones boisées et à proximité de zones dégagées où il peut chasser.

kookaburra

Crédits : GDW.45/Wikimedia Commons

7. Le casoar à casque

Ce grand animal vit dans le nord-est de l’Australie et compte parmi les espèces d’oiseaux les plus vieilles au monde ! Le casoar n’a presque pas évolué depuis l’époque des dinosaures (il a juste perdu ses ailes). Il est fréquemment observé dans la forêt tropicale de Daintree au nord de Cairns (Daintree National Park). L’espèce est vulnérable, il ne faut pas la déranger.

casoar

Crédits : bernswaelz/Pixabay

8. Le diable de Tasmanie

Ce petit marsupial très connu notamment grâce au personnage de dessins animés Taz des Looney Tunes vit sur l’île de Tasmanie au sud de l’Australie. Malheureusement, l’espèce subit un cancer de plus en plus fréquent, l’espèce est gravement en danger et il est assez difficile de pouvoir les observer.

diable de tasmanie

Crédits : pen_ash/Pixabay

Source

https://animalaxy.fr//

Il est tout à fait humain de s’énerver contre son wifi


Intéressant !!! Sans doute, qu’un moment donné, vous avez vécu ce genre d’expérience, un moment passionnant et hop ! Plus rien. Un peu comme une panne de courant lors d’un film, ou un évènement sportif, vraiment intéressant au moment le plus captivant, panne de courant, ou plus d’internet. La frustration pouvant aller a des injures. Un peu comme une panne de courant lors d’un film, ou un évènement sportif, vraiment intéressant au moment le plus captivant, panne de courant, ou plus d’internet. C’est notre façon comme un animal pris au piège de réagir jusqu’à ce qu’on retrouve notre calme.
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Il est tout à fait humain de s’énerver contre son wifi


L'animal qui sommeille en nous se réveille au moindre bug de wifi. | Norbu Gyachung via Unsplash

L’animal qui sommeille en nous se réveille au moindre bug de wifi. | Norbu Gyachung via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Lorsque nous devons affronter des frustrations aussi triviales qu’une panne d’internet, rationalité et logique sont balayées.

Repéré sur The Guardian

Nous marchons sur deux jambes, nous habillons, aimons l’art et nous délectons des joies de l’esprit d’un livre bien écrit: loin de nous l’idée de nous considérer comme des animaux guidés par leur seul instinct. Mais imaginez-vous au moment-clé de cet épisode final tant attendu –le dernier de Game of Thrones, par exemple, à cet instant précis où une unique pensée vous habite tout entier: que va-t-il se passer? Imaginez que soudain, l’image se gèle sur le visage de votre héros et qu’une triste conclusion s’impose: le wifi ne fonctionne plus.

Un événement d’une triste banalité qui peut pourtant produire un fort sentiment de rage, comme un animal pris au piège qui lutterait pour sa vie pour s’en délivrer. Mais nous ne pouvons ni mordre, ni griffer notre box wifi, cet ennemi carré qui nous fixe de ses deux LED rouges. Ainsi émerge, selon le Dr Douglas Fields, neurologue aux Instituts américains de la santé, une frustration bestiale.

Liberté contrainte

Dans son livre Pourquoi nous craquons: comprendre le circuit de la rage dans notre cerveau, il recense plusieurs facteurs qui nous font perdre la raison, ces déclencheurs de nos pulsions primaires. Celui qui est à l’œuvre dans la panne de wifi est, explique-t-il, le «stopping trigger». Il décrit une situation où notre liberté est contrainte, stoppée par un facteur externe: le piège pour l’animal, le lag du wifi pour nous:

«Les animaux lutteront violemment pour échapper aux contraintes, jusqu’à se ronger la patte s’ils sont pris dans un piège. Les humains ne sont pas différents, affirme le chercheur. Le fait d’être attaché, coincé, emprisonné ou empêché de poursuivre ses désirs déclenchera cette poussée de rage. L’émotion qui l’accompagne est la frustration.»

Un peu comme lorsqu’on est coincé dans un bouchon ou un ascenseur. La seule issue consiste alors à essayer d’agir: d’où la personnification de l’objet de nos tourments, en hurlant sur sa box –«Pourquoi tu me fais ça?!»–, en pestant contre les feux rouges ou en tambourinant sur les portes de l’ascenseur.

Selon Fields, la seule issue pour nous sortir de cet état de rage serait de reprendre le contrôle. Et quand c’est impossible, de respirer un grand coup.

http://www.slate.fr/

Ces scien­ti­fiques pensent avoir décou­vert le lieu de nais­sance du canna­bis


L’origine du cannabis n’est pas une certitude, mais ce que l’on sait, c’est qu’il aurait apparu il y a plus de 19 millions d’années. Par l’étude du pollen, il se pourrait qu’il soit natif quelque part en Chine.
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Ces scien­ti­fiques pensent avoir décou­vert le lieu de nais­sance du canna­bis


Crédits : Andrew

par  Mathilda Caron

Une équipe d’ar­chéo­bo­ta­nistes de l’uni­ver­sité du Vermont pense avoir décou­vert la véri­table origine du canna­bis, rappor­tait Live Science le 20 mai.

D’après leur étude, les premières plantes magiques seraient appa­rues il y a envi­ron 19,6 millions d’an­nées en Asie centrale, sur le plateau tibé­tain.

Les cher­cheurs se sont tour­nés vers le pollen des plantes de canna­bis, étudié pour la première fois les années 1930, afin d’ai­der à retra­cer l’his­toire de la plante. Ils ont analysé 155 études sur les pollens des varié­tés géné­tiques Canna­bis et Humu­lus, afin de voir clai­re­ment d’où semblait prove­nir le canna­bis.

« La clas­si­fi­ca­tion du canna­bis et de son centre de diver­sité [la zone biogéo­gra­phique d’où semble prove­nir une variété géné­tique parti­cu­lière] reste un grand débat », dit avec précau­tion John McPart­land, prin­ci­pal auteur de l’étude.

Toutes ces données ont amené les cher­cheurs à conclure que le canna­bis est possi­ble­ment apparu pour la première fois au nord-ouest de la Chine, à proxi­mité du lac Qinghai. Puis, il y a envi­ron six millions d’an­nées, le canna­bis se serait répandu vers l’ouest, attei­gnant la Russie et l’Eu­rope. Ce n’est encore qu’une hypo­thèse, mais la recherche progresse.

Source : Live Science

https://www.ulyces.co/