Manger trop gras trop jeune nuit au cerveau


Des très mauvaises habitudes alimentaires peuvent affecter de beaucoup le cerveau en pleine croissance. C’est le cas pour les régimes fort en gras. Cela affecterait des fonctions cognitives tel que la mémoire, l’adaptation, etc. et ferait vieillir le cerveau plus vite
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Manger trop gras trop jeune nuit au cerveau

 

Double ration de frites pour personne | amslerPIX via Flickr CC License by

Double ration de frites pour personne | amslerPIX via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Donner énormément de lipides au cortex préfrontal en développement, c’est risquer de se retrouver, au sortir de l’adolescence, avec une cervelle de vieillard.

Adopter un régime extrêmement riche en graisses avant l’adolescence semble perturber le développement du cortex préfrontal, une zone du cerveau abritant parmi nos fonctions cognitives les plus élevées. Cette conclusion est celle d’une étude menée sur des souris, mais selon les quatorze chercheurs internationaux qui l’ont rendue possible, le phénomène s’applique a priori aux humains, au vu des nombreux points communs structurels et fonctionnels entre notre cerveau et celui des rongeurs.

Les structures neuronales les plus affectées par l’excès de gras relèvent des «fonctions exécutives» du cerveau, fondamentales pour notre capacité d’adaptation –la mémoire, la planification, le contrôle de l’attention et des impulsions en font partie, entre autres.

Et chez l’humain, à la différence de la souris, le cortex préfrontal qui les abrite exige un temps de maturation beaucoup plus long, ce qui laisse entendre que des orgies de lipides pourraient avoir des conséquences encore plus dommageables sur notre espèce –le risque étant de se retrouver, à la sortie de l’adolescence, avec un cerveau comparable à celui d’une personne très âgée et atteinte de démence sénile. Des dommages qui auront toutes les chances d’être irréversibles.

Gare aux vrais excès

Là où on peut encore se rassurer, c’est sur le concept «d’extrêmement riche en graisses», car le gavage en lipides, et notamment en graisses saturées, des souris juvéniles correspondait à plus de 60% de leurs calories quotidiennes.

«Même si vous mangez une fois par semaine au fast-food, il est peu probable que vous couriez un risque», résume Urs Meyer, professeur de pharmacologie et auteur principal de l’étude.

Ce qui ne veut pas dire que ses recherches soient anodines: les conséquences cognitives du surplus de gras apparaissaient bien avant que les souris aient commencé à grossir. Après quatre semaines, les troubles s’étaient installés, accompagnés d’une obésité sévère et d’autres problèmes métaboliques. Sans oublier que ces turbulences touchaient des structures et des fonctions cérébrales analogues chez les souris et chez les humains.

http://www.slate.fr/

Vikings: découverte surprenante au Danemark


Les Vikings ont laissé en héritage une boite à outils qui auraient plus de 1000 ans. Cette boite aurait été utilisée par des artisans pour fabriquer certains objets comme des bracelets
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Vikings: découverte surprenante au Danemark

 

Vikings:

Des restes d’outils ont été retrouvés.Photo Gentside

C’est une incroyable découverte qu’a récemment annoncé une équipe de conservateurs du château de Vordingborg, au Danemark. Sollicitée par des archéologues amateurs, celle-ci a excavé une boite à outils vielle de plus de 1000 ans dans les ruines d’une forteresse viking connue sous le nom de Borrering.

Le site se trouve près de Køge, à environ 40 kilomètres au sud-ouest de Copenhague. Il accueille les restes d’une citadelle circulaire édifiée durant l’ère viking et mise en évidence très récemment, en 2014. La boite, contenant les instruments d’un artisan, a été retrouvée quant à elle près de la porte Est de la citée fortifiée par les chasseurs de vestige équipée de détecteurs de métaux.

L’équipe de fouille compétente a ensuite pris le relais. Au total, 14 restes d’instruments ont été excavés. Parmi ceux-ci, les chercheurs ont identifié ce qui semble être une mèche pour percer le bois, des sortes de pinces, une chaine et une plaque pour fabriquer des bracelets.

«Les outils représentent la première preuve directe de vie retrouvée autour de la forteresse» a expliqué Nanna Holm, directrice des travaux de fouille. Elle conclut: «J’ai hâte de pouvoir étudié plus attentivement ces objet et de mieux comprendre à  quel genre d’artisan nous avons affaire.»

http://fr.canoe.ca/

Autoriser le bonheur en nous


C’est peut-être cela le plus gros problème pour certaines personnes. Elles ne s’autorisent pas et probablement inconsciemment d’être heureux, de voir dans les petites choses des beaux moments. Pourtant, il suffit tout simplement d’apprendre à être heureux
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Autoriser le bonheur en nous

 

Le bonheur, ce serait donc cela : accueillir tout ce qui nous vient et s’autoriser à déguster jusqu’aux plaisirs minuscules ?
Il y a, en effet, dans le simple fait d’exister, dans la pulsion de vie, une légèreté, un plaisir d’être. Et cette jouissance se cultive.

Françoise Héritier

Les chats Cole et Marmalade découvrent la neige


Deux chats aux États-Unis sont curieux de voir les flocons de neige tombée sur le sol. Tellement que Marmalade, le chat roux voudrait bien mettre la patte sur ces flocons. Alors pourquoi pas une première sortie sur ce beau tapis blanc. Sauf que l’expérience donne froid aux petites pattes de Cole et Marmalade
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Les chats Cole et Marmalade découvrent la neige

 

Le Saviez-Vous ► Qu’y a-t-il dans le tombeau du premier empereur de Chine ?


L’armée de terre cuite en Chine est un mystère en soit, il n’y a pas de preuve écrite de ces soldats dans les archives de la Chine sauf peut-être qu’un empereur aurait sacrifié des concubines et enterrer les artisans pour emporter avec eux ce secret pour l’éternité
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Qu’y a-t-il dans le tombeau du premier empereur de Chine ?

 

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On estime que 8 000 statues de guerriers ont été inhumées dans trois fosses à moins de 1,5 km du tombeau impérial. Beaucoup sont orientées vers l’est, la direction la plus probable d’une attaque. © Olivier Liffran

En 1974, près de Xianyang, ancienne capitale chinoise, des fermiers qui creusaient un puits ont découvert d’étranges personnages en terre cuite. Les fouilles ont mis au jour une armée virtuelle de guerriers, sans doute destinée à protéger pour l’éternité le premier empereur de Chine, Qin Shi Huangdi, après sa mort en 210 av. J.-C.

Pourtant, un texte datant d’environ 89 av. J.-C. ne fait aucune mention de ces statues. Au lieu de cela, il évoque l’empereur suivant, qui aurait fait sacrifier des concubines pour les inhumer avec son prédécesseur et enterrer des artisans pour les empêcher de parler des tombes fastueuses qu’ils avaient créées.

Cet historien s’est-il trompé ? Peut-être pas. Les archéologues ont trouvé différentes sépultures collectives dans le complexe funéraire de l’empereur – les 56 km² autour de son tombeau, en partie reproduits ici. La chambre impériale étant restée intacte, il n’est pas impossible qu’elle contienne le cercueil en bronze, les répliques de palais, les rivières de mercure et les « ustensiles rares et objets merveilleux » décrits par ce texte du Ier siècle av. J.-C.

A. R. Williams

http://www.nationalgeographic.fr/

Des milliers d’oies meurent après s’être posées sur des eaux toxiques


Des eaux toxiques au Montana ont fait périr des milliers d’oies. Leur solution est de faire du bruit pour faire fuir les oiseaux. Ce qui n’a pas fonctionné pour ces malheureux oiseaux et ce n’est pas la première fois
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Des milliers d’oies meurent après s’être posées sur des eaux toxiques

 

Sur cette photo datant du 30 novembre, des... (PHOTO AP)

Sur cette photo datant du 30 novembre, des oies des neiges survolent les eaux toxiques de Berkeley Pit.

PHOTO AP

 

Agence France-Presse
Los Angeles

Des milliers d’oies sauvages sont mortes après s’être posées sur les eaux toxiques d’une mine désaffectée du Montana, dans le nord des Etats-Unis, alors qu’elles tentaient d’échapper à une tempête de neige pendant leur migration.

Jusqu’à 10 000 oies des neiges se sont posées le 28 novembre près de Butte (Montana) sur le lac que forme cette mine de cuivre à ciel ouvert désaffectée et remplie d’eau et de déchets toxiques, et plusieurs milliers ont péri depuis, a déclaré Mark Thompson.

M. Thompson est directeur des questions environnementales au sein de la compagnie minière Montana Resources, qui gère ce site appelé Berkeley Pit avec la société pétrolière Arco.

Il a déclaré mardi au quotidien Montana Standard que des employés du site avaient tenté d’empêcher la multitude d’oies de se poser sur ce lac qui contient de l’acide sulfurique et des métaux lourds, à l’aide d’alarmes sonores, de projecteurs et d’autres méthodes pour les effrayer. Mais ils ne sont pas parvenus à faire fuir toutes les oies.

La surface du lac toxique de 280 hectares était «toute blanche tant elle était couverte d’oiseaux», a raconté M. Thompson.

Dans les jours suivants, les habitants ont trouvé de nombreuses oies mortes dans des stationnement, devant un casino, sur le bas-côté des routes.

Des milliers d’autres oies auraient péri dans le lac, d’après des vidéos aériennes, selon des responsables.

«Il est difficile de se faire une idée de la mortalité» parmi les oies qui ont été exposées aux substances toxiques, a déclaré au journal Billings Gazette Joe Vranka, de l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA).

Certains oiseaux ont été trouvés vivants aux alentours de Butte et les autorités disent tout faire pour les sauver.

Ce n’est pas la première fois que des oies périssent sur ce site minier, qui n’est plus en exploitation depuis 1982 et a été rempli depuis par des eaux toxiques.

En 1995, 342 oies mortes avaient ainsi été trouvées flottant sur les eaux.

Selon des représentants de l’EPA, les sociétés qui gèrent le site se verront infliger des amendes si elles ne sont pas en conformité avec les mesures réglementaires conçues pour faire fuir les animaux et les empêcher de séjourner dans ces eaux, comme des tirs de d’armes à feu et d’autres bruits intenses.

http://www.lapresse.ca/

On a trouvé de la poussière interstellaire sur les toits de Paris


Les scientifiques ont pu faire la différence entre la poussière terrestre et celle venue de l’espace. Ils savent aussi depuis combien de temps que cette poussière interstellaire s’est déposé sur les toits Paris
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On a trouvé de la poussière interstellaire sur les toits de Paris

 

Le HufffPost  |  Par Grégory Rozières

Dans le ciel de Paris, il n’y a pas que les tristement célèbres particules fines qui polluent la capitale. Il y en a également d’autres, bien plus rares et difficiles à détecter, qui viennent de l’espace. Pour la première fois, des chercheurs ont détecté des grains de poussière interstellaire sur les toits de Paris, Oslo et Berlin, rapporte le New Scientist.

Ces petites particules sont très anciennes et datent de la création du système solaire, il y a quelque 4,6 milliards d’années. Les scientifiques savent depuis des décennies que ces petits grains retombent régulièrement dans notre atmosphère. Mais jusqu’alors, ils n’avaient pas réussi à en trouver, sauf en Antarctique.

Pourquoi? Car il est difficile de faire le tri entre la poussière interstellaire et celle, plus classique, qui provient de la Terre. Pour réussir cet exploit, les chercheurs de l’Imperial College London ont « tamisé » quelque 300 kg de détritus qui pourrissent sur les toits de ces trois villes. Ils n’ont pas utilisé un tamis classique, mais des aimants pour attirer les particules métalliques. Ils ont ainsi découvert 500 grains venus de l’espace.

« L’avantage évident de cette nouvelle approche est qu’il est plus facile de trouver de la poussière stellaire si elle se trouve dans votre jardin », explique Matthew Genge, auteur de l’étude, au magazine américain.

De plus, les grains trouvés sont trente fois plus gros que ceux que l’on peut observer en Antarctique. Même s’ils restent tout de même minuscule: 0,3 mm.

La poussière découverte sur les toits de Paris est tombée sur Terre il y a 6 ans, à quelque 12 km/s. Cela en fait les plus jeunes et les plus rapides de ces particules jamais trouvées ayant traversé l’atmosphère de la Terre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/