Des nouveaux parents ont caché a leur proche qu’ils attendaient des jumeaux


Cela a du être difficile aux parents de ne pas divulguer le sexe et que ce n’est pas un, mais deux bébés à la famille et aux amis. Alors imaginez la réaction quand ils ont vu deux belles petites filles
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Des nouveaux parents ont caché a leur proche qu’ils attendaient des jumeaux

Le Saviez-Vous ► Il y a 25 ans, Hubble


25 ans déjà que le télescope spatial a été mis en fonction dans l’espace qui a ouvert une grande fenêtre ouverte pour découvrir des images époustouflantes Hubble a permis au commun des mortels d’être spectateur de la majestuosité de l’Univers
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Il y a 25 ans, Hubble

 

Le télescope Hubble

Photo :  NASA

Hubble, le premier télescope spatial qui a bouleversé l’astronomie et notre vision de l’Univers en dévoilant des images saisissantes de celui-ci, célèbre son 25e anniversaire dans l’espace.

Le 24 avril 1990, les astronautes à bord de la navette Discovery mettent en orbite le télescope spatial dans l’espoir de connaître un peu plus l’Univers qui nous entoure. L’appareil, de la taille d’un petit camion, est placé à 559 km de la Terre à l’aide du bras canadien.

« Hubble a changé la façon dont l’humanité regarde l’Univers et y voit sa place […] Ce télescope nous a montré que le cosmos a changé au cours du temps, que les étoiles produisent tous les éléments nécessaires à la vie, à la formation des planètes. » Jennifer Wiseman, astronome au Centre Goddard

Les « Piliers de la création »

Les « Piliers de la création » Photo :  NASA

L’Univers selon Hubble

Hubble est devenu un incontournable en astronomie : il a recueilli plus de 1 200 000 images de plus de 45 000 objets du cosmos, pour ainsi faire avancer nos connaissances astronomiques comme aucun autre instrument ne l’a fait jusqu’à maintenant.

Les observations de Hubble ont amené de spectaculaires percées scientifiques et des découvertes de première importance. Elles ont ainsi permis aux scientifiques :

  • de situer la formation de l’Univers à 13,8 milliards d’années en arrière;
  • de confirmer l’existence de la matière sombre;
  • de confirmer l’accélération de l’expansion de l’Univers;
  • de mieux connaître les planètes du système solaire, notamment Saturne et Jupiter;
  • de mieux comprendre la naissance et la mort des étoiles;
  • d’observer de lointaines galaxies;
  • de confirmer partiellement la théorie selon laquelle la plupart des galaxies contiennent un trou noir en leur centre;
  • de voir la comète Shoemaker-Levy 9 frapper Jupiter;
  • de montrer que le processus de formation des systèmes planétaires est commun dans notre galaxie;
  • de détecter la première molécule organique dans l’atmosphère d’une planète en orbite autour d’une étoile lointaine dans notre galaxie;
  • de rédiger plus de 12 500 articles scientifiques

Image composite des galaxies des Antennes

Les galaxies des Antennes sont en fait deux galaxies extrêmement déformées qui sont en collision Photo :  NASA

Déception initiale

Le projet Hubble n’avait pourtant pas connu un départ canon. D’abord, en 1986, son lancement avait été retardé à la suite de la catastrophe de la navette Challenger. Le télescope de 11 tonnes et 13,2 mètres de long sera finalement mis en orbite en 1990 lors de la mission STS-31.

Puis, mauvaise surprise : les images qu’il transmet sont floues et n’atteignent pas la résolution prévue en raison d’un problème technique, qui sera réparé lors de la première mission d’entretien, en décembre 1993.

Ce n’est qu’en janvier de l’année suivante que la NASA considère que la mission est un succès. Elle publie alors les premières images claires qui redéfiniront notre compréhension de l’Univers.

Hubble devient alors une véritable machine à remonter le temps et à explorer les profondeurs de l’espace, et a commencé à transmettre des images stupéfiantes de supernovas, explosions cataclysmiques marquant la mort d’une étoile, ainsi que d’autres corps célestes.

L’une des photos les plus emblématiques de Hubble, aux allures bibliques, est celle de gigantesques colonnes de gaz et de poussières interstellaires situées à 6500 années-lumière de la Terre dans la nébuleuse de l’Aigle baptisé les « Piliers de la création ».

« Hubble a joué un rôle majeur pour susciter chez tous les habitants de cette planète de l’émerveillement pour cet Univers dans lequel nous vivons. » Jennifer Wiseman

La réparation du télescope Hubble.

La réparation du télescope Hubble. Photo :  NASA

Jennifer Wiseman est convaincue que Hubble a encore de belles années devant lui, étant dans un parfait état de marche depuis son dernier entretien par des astronautes de la navette Atlantis en mai 2009.

Depuis cette date, le télescope est doté de deux nouveaux instruments capables de remonter jusqu’à 600 à 500 millions d’années après le big bang, qui a marqué la naissance de l’Univers.

La galaxie 5584 photographiée par le télescope Hubble

La galaxie 5584 photographiée par le télescope Hubble Photo :  NASA, ESA, A. Riess (STScI/JHU), L. Macri (Texas A&M University), Hubble Heritage Team (STScI/AURA)

Les images spectaculaires de Hubble, qualifiées par le critique d’art britannique Jonathan Jones « d’oeuvres d’art flamboyantes les plus magnifiques de notre temps », ont pénétré la culture populaire.

Il devrait coexister avec son successeur, le télescope spatial à infrarouge James Webb, cent fois plus puissant, qui doit être lancé en 2018. Pour l’astronome Matt Greenhouse de la NASA, Webb pourrait lui aussi révolutionner l’astronomie.

La nébuleuse NGC 2818 

Photo :  Hubble/Zoltan G. Levay

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L’air que vous respirez pourrait vous faire voir des fantômes


Je ne crois pas aux fantômes et tous ces revenants morts qui reviendraient nous hanter. Cependant, je conçois que des gens peuvent avoir vu quelque chose insolite. Cependant, je crois que s’il n’a pas de trucages, il y a une explication logique de ces « apparitions »
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L’air que vous respirez pourrait vous faire voir des fantômes

Voir des fantômes pourrait être lié à l’air que vous respirez. C’est du moins ce qu’avancent des chercheurs de l’université Clarkson aux États-Unis, qui étudient le lien entre la qualité de l’air et le phénomène de « maison hantée ».

Selon les scientifiques, l’apparition de fantômes n’aurait rien à voir avec la vie après la mort, mais serait plutôt liée à des moisissures toxiques présentes dans certains vieux bâtiments, pouvant causer des hallucinations de revenants. Pour établir ce lien, les chercheurs ont effectué des prélèvements dans l’air au musée Frederic Remington d’Ogdensburg, connu pour ses phénomènes de hantise.

Shane Rogers, qui dirige l’équipe de recherches, avait observé que les témoins d’apparitions fantomatiques présentaient des symptômes psychologiques ou neurologiques semblables aux personnes exposées à des moisissures toxiques.

Parmi ces champignons “fautifs”, on retrouve l’ergot du seigle, à l’origine du LSD et le stachybotrys chartarum, qui affecteraient aussi bien l’état des bâtiments que notre cerveau. Bien sûr, le lien entre moisissure et effets psychologiques reste à explorer. Les chercheurs devraient donc poursuivre l’échantillonnage dans d’autres lieux soi-disant hantés.

http://www.canald.com/

5 choses à savoir sur la leishmaniose canine


Le phlébotome serait présent presque partout dans le monde. J’ai fait quelques recherches à savoir si le phlébotome est présent au Québec, ce que j’ai trouvé, c’est qu’il a été repéré en Ontario sur des renards. Cet insecte est porteur de maladie autant chez l’homme que le chien.
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5 choses à savoir sur la leishmaniose canine

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Ty Konzak – Flickr

la leishmaniose canine est encore trop peu connue des propriétaires de chiens.

Comment se transmet la maladie et à quelle période ? Quelles zones sont les plus touchées et comment prévenir cette maladie qui ne peut malheureusement pas être guérie ?

Voici 5 choses à savoir sur la leishmaniose canine :

1. Comment se transmet la leishmaniose ?

La leishmaniose est transmise par le phlébotome, un insecte que l’on peut aisément confondre avec un moustique. Cet insecte est particulièrement actif durant la nuit, du crépuscule à l’aube, et tout au long du printemps et de l’été, d’avril à septembre voire octobre. Une période qui dépend bien sûr des conditions climatiques. Et depuis quelques années, ils apparaissent de plus en plus tôt.

C’est par la piqure de l’insecte vecteur de la maladie que le chien (comme l’homme) est contaminé.

2. Où sévit cette maladie ?

Il y a encore quelques années, la leishmaniose était encore une maladie méditerranéenne. Mais elle s’est étendue vers le nord de l’Europe. Elle est aussi présente en Asie, en Afrique et sur le continent américain. Seuls l’Australie et l’Antarctique en sont indemnes.

En France, la leishmaniose touche particulièrement les régions du sud.

3. Les symptômes de la leishmaniose

– Chute de poils, autour des yeux et du museau

– Perte de poids malgré un appétit normal

– Escarres, ulcères, inflammations cutanées, squames…

– Lorsque la maladie est à un stade très avancé, les griffes du chien se mettent à pousser à une vitesse anormale.

– Des boiteries mais aussi une insuffisance rénale peuvent se manifester

Ces symptômes n’apparaissent que plusieurs mois, et dans certains cas plusieurs années, après la contamination, ce qui rend le diagnostic plus compliqué.

En cas de doute, n’attendez pas pour vous rendre chez votre vétérinaire qui pourra réaliser un test sanguin pour dépister la maladie.

4. Comment prévenir la maladie ?

Les personnes vivant dans les régions les plus touchées ou s’y rendant régulièrement sont vivement invitées à faire vacciner leur chien contre la leishmaniose.

Il est conseillé de garder son chien à l’intérieur durant la nuit et de lui appliquer régulièrement un antiparasitaire spécifique.

5. Existe-t-il un traitement ?

La leishmaniose ne peut pas être guérie. Aucun traitement ne permet en effet d’éradiquer le parasite une fois qu’il s’est installé.

Si le chien est dans un état grave, à un stade avancé de la maladie, l’euthanasie sera malheureusement la meilleure option. Des chiens en meilleur état général peuvent bénéficier d’un traitement, long et coûteux, qui luttera contre les symptômes de la maladie mais ne guérira pas complètement l’animal.

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Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!


C’est assez troublant qu’un chauffeur d’autobus interdise la lecture, car il qualifie un livre de dangereux. Depuis quand la lecture serait un risque de blessure a part peut-être se couper le doigt avec une page.
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Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!

 

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Une élève de 8 ans de Saint-Jean sur Richelieu, en Montérégie,n’a plus le droit de lire dans son autobus scolaire. Une situation que trouve complètement absurde la mère de la fillette, et dont l’enjeu est la sécurité des enfants.

Au cœur de la controverse, la petite Sarah Auger, une élève studieuse qui dévore chaque livre qui lui tombe sous la main.

«Je lis souvent des Matulu parce que c’est des collections à mon école et il faut que j’en lise quatre par jour», raconte Sarah au journaliste de TVA Nouvelles. «À la place de crier dans l’autobus, moi, je lis».

Le trajet de son autobus scolaire dure 20 minutes. Le lieu idéal pour s’adonner à la lecture, n’est-ce pas?

Le chauffeur d’autobus a toutefois décidé que la lecture est une activité qui met en danger la sécurité des élèves à bord de son véhicule.

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Crever un oeil?

«Il m’a dit que ça peut crever un œil, que c’est très dangereux. Ok, je vais le ranger», dit Sarah sur un ton résigné.

La maman de la fillette, abasourdie, n’a trouvé aucun règlement interdisant les livres dans les autobus scolaires. Les appels faits par TVA Nouvelles aux différents intervenants de la commission scolaire des Hautes-Rivières, en Montérégie, confirment l’absurdité de la situation.

«On a parlé à une dame du conseil des transports (de la commission scolaire) et elle trouvait ça aussi ridicule, Elle a dit qu’elle était pour en parler au prochain conseil», raconte Claudia Auger, mère de Sarah.

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Quant au principal intéressé, il se montre absolument convaincu du bien-fondé de la décision qu’il a prise pour assurer la sécurité de ses élèves.

«Ça représente un danger parce que les élèves se lèvent à ce moment-là pour voir ce qu’ils sont en train de lire. Le but d’un autobus scolaire c’est que les enfants ne se lèvent pas», justifie le chauffeur d’autobus, Jean Dubois, à la caméra de TVA Nouvelles. Un coin de livre dans un œil, ça peut avoir des dommages.»

Explications des autorités scolaires

La commission scolaire des Hautes-Rivières trouve de son côté que l’histoire prend des proportions injustifiées et veut enquêter pour voir si le conducteur, souverain dans son véhicule, a raison.

«Pris isolément, c’est sûr que de lire dans un autobus scolaire n’est pas dangereux. Après vérification, si le chauffeur applique des mesures abusives on verra avec le transporteur à faire des ajustements», affirme Mario Champagne, secrétaire général à la Commission scolaire des Hautes-Rivières.

«Mais avant de porter un jugement, j’aimerais qu’on ait un portrait plus global de la situation», fait valoir M. Champagne.

Espérons que cette histoire étonnante n’en restera pas là. Et que le dernier mot n’appartiendra pas aux gens qui pensent qu’un objet aussi petit qu’un demi-centimètre peut éborgner un enfant.

http://tvanouvelles.ca/

L’histoire de l’incroyable photo du lion furieux


Il faut tout un courage de photographier un lion qui prend le photographe pour une proie et qui se diriger vers lui dans toute sa splendeur de félin
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L’histoire de l’incroyable photo du lion furieux

 

 

Le regard de ce lion est aussi fascinant qu'effrayant. ©Atif Saeed

Le regard de ce lion est aussi fascinant qu’effrayant. ©Atif Saeed

Par Morgane Kergoat

Atif Saeed, l’auteur de ce portrait du lion furieux, a confié à Sciences et Avenir le récit de cette exceptionnelle prise de vue… qu’il ne renouvellerait pour rien au monde.

FRISSON. À la fois sublime et effrayante, l’expression de ce lion est saisissante. Atif Saeedest le photographe pakistanais qui a pris ce cliché plébiscité par les internautes. Il raconte à Sciences et Avenir les circonstances de cette rencontre exceptionnelle dans le parc de Lahore, au Pakistan, le 24 janvier 2012.

« C’était un mâle adulte. Ce que j’aimais chez lui c’était les poils noirs dans sa crinière. J’étais face à lui, près de ma voiture dont la portière était ouverte. J’étais assis, de sorte qu’il m’a pris pour une proie. Je n’avais qu’une chose à l’esprit : je devais montrer le caractère et la prestance du lion. L’histoire se passe en quelques minutes : lui, offensif, s’avance dans ma direction, moi, je saute dans ma voiture. Nous étions très près l’un de l’autre. Je ne sais pas à quelle distance j’étais exactement, mais j’étais à un saut de lion et la rencontre a vraiment duré quelques minutes. »

The Ghost and the Darkness ©Atif Saeed

« Je me réjouissais à l’époque d’avoir obtenu ce que j’avais à l’esprit, mais maintenant je pense que je ne serais plus capable de le refaire. Je pense que le lion est le roi de la jungle. Les gens ressentent uniquement l’instant critique en regardant ce cliché et me demandent comment j’ai pu m’en défaire. Mais je dois dire que la sensation du lion agressif qui s’approche de l’objectif de l’appareil photo est quelque chose qui ne peut pas être décrit. Je voyais les moindres détails de ce mouvement, qu’aucune photographie ou film ne peut montrer« . 

http://www.sciencesetavenir.fr/