La maison auto-suffisante qui pourrait révolutionner vos voyages


Une micro-maison facile a transporté, autonome en énergie, tout en filtrant l’eau, idéal pour les voyages et pourquoi pas en cas de catastrophe.
Nuage

 

La maison auto-suffisante qui pourrait révolutionner vos voyages

 

MAISON VOYAGE 

Avec son design futuriste en forme d’œuf chromé, cette étrange capsule pourrait bien révolutionner le monde du voyage. Facilement transportable, elle a surtout l’avantage d’être éco-suffisante et offre tout le confort nécessaire à son utilisateur, à condition toutefois de ne pas souffrir de claustrophobie…

4,5 mètres de longueur pour 2,4 mètres de largeur et 2,5 mètres de hauteur. Des dimensions restreintes, qui cachent bien le potentiel formidable de cette écocapsule. Équipée de capteurs solaires, d’une éolienne rétractable et de filtres permettant de recueillir et filtrer l’eau de pluie, cette capsule à la pointe de la technologie donne un coup de vieux à toutes les caravanes et autres VR déjà sur le marché.

maison voyage

Le cabinet Nice Architects de Bratislava à l’origine du projet n’en est pas à son coup d’essai. Comme le rappelle Metronews, l’équipe s’était déjà lancée il y a quelques années dans la conception d’une capsule sur roues, baptisée « Rolling Stone Eco Capsule ». Cette fois, c’est une version encore plus aboutie qui sera présentée au Pioneers Festival qui se tiendra les 28 et 29 mai prochain à Vienne.

Un habitat propre, auto-suffisant, écologique, et confortable

Recouverte de 2,6m² de panneaux solaires dernière génération et dotée d’une éolienne rétractable d’une puissance de 750W, l’écocapsule dispose également d’une batterie qui permet de stocker l’énergie emmagasinée et d’assurer ainsi une source d’alimentation en cas d’absence de soleil et de vent. Autre avantage, la forme de la capsule est conçue pour permettre de récupérer l’eau de pluie et la rosée, qui sont ensuite filtrées et peuvent être ré-utilisées au sein de l’habitacle.

Ces technologies permettent à l’écocapsule d’offrir un confort jusqu’alors inconnu pour une aussi petite surface. Deux adultes peuvent ainsi dormir au sein de l’habitacle, disposer d’eau chaude, de toilettes et d’une mini-cuisine. De quoi séduire les amoureux de voyages dans des coins reculés.

Car autre avantage, la capsule – bien que dépourvue de roues – peut être transportée extrêmement facilement par conteneurs, par bateau, par voie aérienne ou encore derrière une voiture ou tractée par un animal.

« La première micro-maison indépendante » comme la surnomment ses concepteurs semble donc adaptée à tous les terrains. De la station de recherche indépendante au pavillon pour touriste, ou à la « tente » dernière génération en passant par la première maison habitable sur la Lune pour les plus rêveurs, l’écocapsule a de quoi faire rêver.

Présentée ce week-end au Pioneers Festival de Vienne, l’écocapsule sera disponible à la commande à partir de 2016. Une seule inconnue demeure : son prix qui, selon les premières estimations, pourrait en freiner plus d’un.

maison voyage

maison voyage

maison voyages

maison voyage

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un steak artificiel dans nos assiettes


C’est certain que si nous pouvions manger de la viande sans tuer les animaux, bien des défenseurs seraient probablement satisfait. Mais la viande artificielle, peut-elle vraiment être présentable et sans risque ? Mais surement que nous devrions prendre conscience du gaspillage et de la surconsommation serait un bon pas
Nuage

 

Un steak artificiel dans nos assiettes

 

Des échantillons de bœuf sont cultivés dans un laboratoire de l'Université de Maastricht. © HO / MAASTRICHT UNIVERSITY / AFP

Des échantillons de bœuf sont cultivés dans un laboratoire de l’Université de Maastricht. © HO / MAASTRICHT UNIVERSITY / AFP

Par Marie-Noëlle Delaby

Créée en laboratoire par des chercheurs néerlandais à partir de cellules souches de vache, cette viande, dont on peut voir les étapes de fabrication en vidéo à l’exposition universelle de Milan, peut-elle être commercialisée dans un avenir proche ?

 

ALTERNATIVE. L’exposition universelle qui se tient à Milan (Italie) jusqu’au 31 octobre a pour thème « Nourrir la planète, énergie pour la vie ». Plus de 130 pays apportent leur contribution pour répondre à la demande croissante de la population mondiale dont le nombre devrait atteindre 9,1 milliards en 2050. La plupart des nations semblent opter pour des alternatives végétales, conscientes des limites actuelles d’un élevage trop gourmand en eau, terre et fourrage pour nourrir la planète. Seuls les Pays-Bas osent une alternative différente avec une solution pour fabriquer de la viande de toutes pièces : le steak artificiel.

Dans le pavillon néerlandais, aux allures sympathiques de grand bric-à-brac, un département est ainsi entièrement dédié aux nouvelles sources alimentaires. Des vidéos didactiques et colorées y présentent le projet« cultured beef » (bœuf en culture) mené par l’équipe du professeur de chimie Mark Post de l’université de Maastricht, soutenu par Google. Ici, pas de bœuf aux allures de Frankenstein mais des cellules élevées en éprouvette auquel un livre de recettes est d’ores et déjà consacré (1).

 

CULTURE. Le principe : prélever dans du muscle bovin des cellules souches ayant la capacité de se multiplier jusqu’à 1018 fois avant de se différencier en cellules musculaires. Une technique déjà utilisée en médecine dans la réparation des tissus lésés. Soumises à un milieu de culture adéquat composé, entre autres, de facteurs de croissance, de nutriments, d’acides aminés et d’antibiotiques, ces cellules vont donner en quelques semaines des cellules musculaires. Celles-ci qui, assemblées en des milliers de couches successives, constituent une chair semblable à du bœuf haché.

250 000 dollars, le coût de production d’un seul petit steak haché

 

À l’instar des États-Unis et d’Israël qui possèdent leurs propres programmes de viande in vitro, les scientifiques néerlandais y voient de nombreux avantages : un impact environnemental inférieur à l’élevage, une adaptabilité nutritionnelle — on pourrait sélectionner les acides gras et acides aminés de cette viande “sur mesure” — et enfin le respect du bien-être animal. Mais cette prouesse technique a pour l’heure un prix prohibitif : 250.000 dollars (229.000 euros) pour produire un petit steak haché. Un coût qui pourrait, certes, considérablement baisser une fois la production lancée à grande échelle grâce au développement d’incubateurs géants, mais d’autres limites demeurent, notamment en termes de texture. La viande “naturelle” possède en effet une trame conjonctive faite de vaisseaux et de collagène qui lui confère sa tenue, les os servant également de “tuteurs”. Rien de tout cela pour l’heure dans la viande artificielle qui, loin de ressembler à une côte de bœuf, imite seulement la viande hachée.

RÉPULSION. Dernier obstacle, de taille : le peu de réceptivité des consommateurs potentiels.

Pour Jean François Hoquette, directeur de recherche sur les herbivores à l’Inra de Clermont-Ferrand, d’après des études d’acceptabilité que nous avons mené en France, en partenariat avec la Belgique et l’Australie (2), la réaction des consommateurs vis-à-vis de ce type de produit est pour l’heure majoritairement de l’ordre de la répulsion en raison de son artificialité. Il faudra donc probablement plusieurs générations pour que la viande artificielle s’impose réellement sur le marché”.

(1) The In Vitro Meat Cookbook, de Hendrik-Jan Grievink et Koert van Mensvoort, BIS Publishers, 2014 (en anglais).

(2) Educated consumers don’t believe artificial meat is the solution to the problems with the meat industry, Journal of Integrative Agriculture 2015.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Première apparition de Tintin et Milou


Qui ne connaît pas Tintin et son fidèle compagnon Milou ? L’auteur a dessiné Tintin dans une bande-dessiné que l’histoire se passait à Moscou
Nuage

 

Première apparition de Tintin et Milou

 

 Première apparition de Tintin et Milou

Le Petit Vingtième – 15 mai 1930

Par Marie-Lyse Paquin

C’est le 10 janvier 1929 qu’est né le célèbre reporter Tintin dans un supplément hebdomadaire d’un journal belge catholique et conservateur, le Petit Vingtième.

Son créateur, Georges Rémi (qui signera plus tard Hergé) alors âgé de 21 ans avait reçu une commande de créer un héros en reportage en URSS. Puisqu’il avait peu de temps de faire des recherches sur la Russie, Hergé s’est largement inspiré du pamphlet Moscou sans voiles d’un ancien consul belge en URSS, Joseph Douillet, qui critiquait ouvertement le régime communiste.

 Première apparition de Tintin et Milou

Faits intéressants : Hergé qui avait été chez les Scouts pendant sa jeunesse a dessiné le premier Tintin en cinq minutes en s’inspirant notamment de Totor, un chef scout qu’il avait dessiné en 1926 pour la revue Le Boy-Scout belge. Il l’a habillé de pantalons de golf puisqu’il aimait lui même en porter. Quant à son fidèle compagnon Milou, il tire son nom d’une ancienne petite amie : Marie-Louise Van Cutsem, surnommée Milou. Le capitaine Haddock n’apparaît que dans la 9ème aventure de Tintin, Le Crabe aux Pinces d’Or.

Hergé qui avait l’habitude de se documenter beaucoup plus en profondeur pour ses prochaines aventures, considérait ce premier Tintin au pays des Soviets comme une erreur de jeunesse et n’a jamais voulu le redessiner en couleur. L’album a été réédité par les éditions Casterman en 1973. Plus de 80 ans après sa naissance, Tintin a vendu plus de 230 millions d’exemplaires et fut traduit en 80 langues.

http://actualites.sympatico.ca/

INSOLITE. Ce chat est atteint de vitiligo


Une maladie de peau qu’on voit de temps à autre chez les humains, mais très rarement chez un animal. Un chat noir à sa naissance est devenu marbré à cause de cette maladie
Nuage

 

INSOLITE. Ce chat est atteint de vitiligo

 

Le vieux Scrappy est atteint d'une maladie de l'épiderme qui dépigmente ses poils. ©Scrappy / Facebook

Le vieux Scrappy est atteint d’une maladie de l’épiderme qui dépigmente ses poils. ©Scrappy / Facebook

Par Morgane Kergoat

La couleur noire mouchetée de blanc de Scrappy est exceptionnelle : ce vieux chat est atteint d’une maladie de la peau bien connue chez les humains, mais très rare chez les chats.

COULEUR. Avec sa robe noire et blanche, le vieux Scrappy est un chat exceptionnel. Car, au lieu d’être bien réparties en zones distinctes, les deux couleurs sont parfois mêlées, comme le roux et le noir chez les femelles « écaille de tortue » ou « torty ». Mieux, d’après ses propriétaires, Scrappy – aujourd’hui âgé de 18 ans – était tout noir à la naissance. Les taches blanches sont apparues il y a quelques années et se sont progressivement répandues sur sa fourrure, jusqu’au (joli) résultat actuel.

Scrappy est couvert de taches blanches jusqu’au bout de pattes ©Scrappy / Facebook

Une maladie de peau

La couleur exceptionnelle de Scrappy est en réalité le symptôme visible d’une maladie de l’épiderme : le vitiligo. Relativement fréquente chez les humains, elle se manifeste par une dépigmentation partielle de la peau (d’où l’apparition de « plaques blanches »). Dans ces zones de l’épiderme, les cellules qui fabriquent le pigment brun de la peau (et des poils qui la recouvrent), la mélanine, ont disparu. Les causes de la disparition de ces cellules, appelées mélanocytes, sont méconnues, bien que des facteurs génétiques et environnementaux aient été identifiés. Reste que cette maladie semble très rare chez les animaux. 

http://www.sciencesetavenir.fr/

Grâce à des archéologues, on sait comment les cannibales cuisinaient la chair humaine il y a 2.500 ans


Avez-vous faim ? Vraiment faim ? Quelques informations culinaires sur la cuisson de viande humaine que de très loin  que nos ancêtres ont pratiqués.
Nuage

Grâce à des archéologues, on sait comment les cannibales cuisinaient la chair humaine il y a 2.500 ans

<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mexican_cuisine#/media/File:Molcajete_y_tejolote.jpg">Molcajete and tejolote, traditional mortar and pestle of Mexico</a> | Kostasplus via FlickrCC <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/">License by</a>

Molcajete and tejolote, traditional mortar and pestle of Mexico | Kostasplus via FlickrCC License by

La viande humaine était grillée ou bouillie et, surtout, elle était assaisonnée.

À Tlatelcomila, un site archéologique mésoaméricain situé près de Mexico, des archéologues ont retrouvé des ossements un peu particuliers de 18 hommes, femmes et enfants ayant vécu il y a plus de 2.500 ans. Ces restes semblent indiquer que la chair a été coupée et que les os ont été cassés peu de temps après la mort de ces personnes, signes d’une activité cannibale.

Les responsables de cette découvertes en ont profité pour mener l’enquête sur la façon dont était cuisinée la chair humaine à cette époque. Ils ont publié le fruit de leurs recherches dans la revue Archaeometry.

Le site Forbes, qui rapporte les conclusions de l’étude, explique qu’ils ont dû se servir de différents microscopes et de rayons X pour comprendre ce qu’il était réellement arrivé à ces os, notamment pour expliquer leurs teintes jaune et rouge.

«La grillade et l’ébullition ont été utilisées dans le rituel anthophage mésoaméricain (ou cannibalisme)», ont conclu les chercheurs dans leur article.

Cuisson

Mais ce n’est pas tout. Les os ont également été frottés avec du cinabre, un pigment de teinte rouge, ce qui explique en partie leur coloration.

Car les taches rouges peuvent aussi être dues aux grillades, lorsque «le jus de viande se concentre autour de l’os et se diffuse légèrement à l’intérieur».

Les teintes jaunes de certains ossements seraient dues quant à elles à une cuisson à basse température et à l’ajout d’ingrédients comme le rocou (un aromate utilisé aujourd’hui comme colorant alimentaire), une sauce piquante ou encore des chilis.

Bien sûr, le cannibalisme n’était pas limité à cette région ou à cette époque en particulier. Mais, comme l’explique Gizmodo, ce coup d’œil dans «le livre de cuisine du cannibale» indique que l’homme était cuisiné comme n’importe quelle autre viande.

http://www.slate.fr/

Un style de vie fait réagir sur le web Il promène sa fiancée en laisse


Ils disent que c’est un choix, un style de vie, mais comment une femme peut choisir d’être traitée comme un chien dans le sens propre du mot ? Difficile de ne pas faire un jugement devant une telle pratique, je qualifierais d’un trouble du comportement ou de la personnalité, enfin, un truc comme cela
Nuage

 

Un style de vie fait réagir sur le web : Il promène sa fiancée en laisse

 

(Crédit photo: Instagram)

Des photos et une vidéo d’un couple de Staten Island dont l’homme promène sa fiancée en laisse en plein centre d’achats, ont été partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux et ont provoqué de nombreuses réactions.

Rien ne laisse toutefois croire que Nathan Riely, 30 ans, abuse de sa future épouse, bien au contraire! La jeune femme de 21 ans, qui souhaite porter le nom de «Xena, l’animal de compagnie de Nathan», porte le collier de chien de son plein gré, a-t-elle assuré à une journaliste du New York Daily News.

«La laisse et le collier sont les symboles de notre union profonde, a expliqué M. Riely. Le collier, c’est comme une bague pour les autres couples. Ils ont leurs alliances, on a notre collier de chien.»

Une femme s’est fait photographiée avec le couple lorsqu’elle les a croisés dans un centre d’achats. (Crédit photo: gracieuseté Ariel Chambers/New York Daily News)

Lorsque des photos montrant «Xena» marchant à quatre pattes et s’abreuvant à une fontaine extérieure ont vivement fait réagir plusieurs internautes la semaine dernière.

La jeune femme affirme qu’elle et sa tendre moitié n’ont jamais voulu attirer l’attention et qu’il s’agit simplement leur façon d’être.

«C’est un style de vie que j’ai choisi», insiste-t-elle.

Un passant a filmé un moment où «Xena», tenue en laisse par son futur époux. (Crédit photo: capture d’écran vidéo YouTube)

De plus, Nathan Riely a fait savoir qu’il n’abuse pas de sa «Xena» et que les laisses de font pas partie de leur vie sexuelle qu’il qualifie de normale. Adepte de sadomasochisme, il souligne qu’il discute avec sa copine avant d’ajouter une nouvelle pratique sexuelle et que jamais il ne la force à faire quoi que ce soit qu’elle refuse.

Et pour les curieux qui jugent le fait qu’il promène sa future épouse en laisse, l’homme souhaiterait plutôt qu’ils tentent de comprendre.

«Tout le monde peut avoir sa propre façon de penser, ses opinions. Mais si les gens s’arrêtent et nous posent des questions, nous leur répondrons», dit-il.

Xena et Nathan se fréquentent depuis plus de deux mois. Ce dernier a récemment déménagé à Staten Island pour pouvoir vivre avec sa douce et le couple se mariera le 31 octobre 2016.

(Crédit photo: gracieuseté New York Daily News)

http://tvanouvelles.ca/