Le Saviez-Vous ► Photo : Dites « ouistiti » et vous aurez le plus beau sourire !


Le fameux cheese pour afficher des sourires pour les photos n’est pas idéal. Il est temps de changer pour Ouistitiiiiii
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Photo : Dites « ouistiti » et vous aurez le plus beau sourire !

 

Selon une étude réalisée par le fabricant d’appareils photo Nikon, le « ouistiti » utilisé en France au moment de se faire prendre en photo est le petit mot le plus efficace pour s’assurer un joli sourire.

« Ouistiti !!! ». Avec ce petit mot couramment utilisé en France devant l’objectif, vous êtes assurée d’avoir le plus joli sourire.

C’est le résultat d’une étude réalisée par Nikon dans le cadre du lancement de sa nouvelle gamme d’appareils photo. En compétition :26 locutions utilisées en Europe testées par des mannequins sous contrôle d’un linguiste.

Après analyse des photos issues de l’expérience, il ressort que le « ouistiti » français remporte la palme du plus beau sourire. Sur la seconde marche du podium, on retrouve le « famiglia » (« famille ») italien, suivi du « patatas » (« pommes de terre ») espagnol, puis du « marmolada » (« marmelade ») polonais et du « Zaag Eens Kaas » (« fromage ») des Pays-Bas. Le fameux « cheese » britannique (qui signifie également « fromage ») finit quant à lui dans les choux.

http://www.terrafemina.com/

La vie sexuelle des animaux : chez les lémuriens, les femelles ont le pouvoir


Voilà des primates très évolués. Le pouvoir appartient aux femelles, alors le mâle a beau être le plus fort, le plus attrayant, ce n’est pas lui qui décide. Malheureusement, leur territoire est de plus en plus petit et leur avenir est moins assuré
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La vie sexuelle des animaux : chez les lémuriens, les femelles ont le pouvoir

 

Les lémuriens descendent de l’une des plus anciennes branches de l’arbre généalogique des primates : leurs ancêtres remontent à l’éocène, une époque qui a commencé il y a 55 millions d’années. Ces créatures intelligentes ont donc eu largement le temps d’évoluer, d ‘adopter des comportements efficaces et de peaufiner leurs systèmes sociaux. Et à quoi ont-ils abouti ? À une mainmise des femelles.

Alors que le matriarcat est rare chez les primates, la domination des femelles est la norme chez la plupart des espèces de lémuriens, dont le propithèque de Coqueret, que l’on voit sur la photo ci-dessus. Comme l’explique Chris Smith, du Duke Lemur Center (Caroline du Nord), même les plus jeunes peuvent s’imposer face à n’importe quel mâle, et elles ont la priorité quand il s’agit de choisir leur nourriture ou les sites pour nicher.

« Nous avons vu des femelles prendre de la nourriture de la bouche des mâles. Et si l’un d’eux occupe un emplacement au soleil convoité par une femelle, cette dernière n’a qu’à s’approcher de lui pour qu’il pousse un petit cri de soumission et lui cède sa place. »

Quand un mâle contrarie une femelle, elle peut très bien le pousser, le frapper, voire lui arracher un morceau de pelage.

Chaque année, quand elles veulent s’accoupler, les femelles « choisissent leurs partenaires et leur nombre », commente Lydia Greene, chercheuse à l’université Duke.

Pourtant l’avenir des deux sexes restera sombre si les perspectives pour les lémuriens ne s’améliorent pas. Sur leur terre d’origine, à Madagascar, ceux-ci ont perdu 90 % de leur habitat, principalement à cause de l’agriculture sur brûlis.

Par Patricia Edmonds

http://www.nationalgeographic.fr/

À la conquête des légumes bizarres!


J’aime bien essayer des nouveautés, ces légumes, je les connais, mais saviez-vous qu’on peut remplacer la moitié de la quantité de beurre, margarine où bien d’huile par de la purée de certains légumes dans les desserts ?
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À la conquête des légumes bizarres!

 

À la conquête des légumes bizarres!

 

Êtes-vous lachanophobe ?

Eh oui, ça existe : la peur des légumes, plus précisément la lachanophobie ! Comme toutes les phobies, celle-ci doit être fort difficile à vivre. Mais sans avoir de phobie, plusieurs personnes n’aiment tout simplement pas tellement les légumes, et encore moins les légumes inhabituels.

« Mange tes légumes si tu veux du dessert ! » On entend cette phrase depuis belle lurette et certains d’entre nous ont tout simplement abdiqué, garnissant leur assiette de légumes ennuyants et redondants. Il y a pourtant tout un royaume inexploré de nouveaux légumes sur les tablettes de votre épicier !

Si vous êtes plutôt du type routinier côté légumes, voici quelques bons choix pour commencer votre exploration :

Le fenouil

Le fenouil, c’est un bulbe avec des tiges vertes qui a une odeur distinctive de réglisse noire. Il contient de merveilleux antioxydants et de la vitamine C. On peut le manger cru et tranché finement dans une salade, mais on peut aussi le couper, le cuire à la vapeur jusqu’à ce qu’il soit tendre pour ensuite en faire une purée fibreuse. Il s’incorporera alors à merveille dans vos muffins au citron ou dans votre pain à l’orange. Il suffit de remplacer la moitié de la quantité de gras (huile, beurre ou margarine) dans la recette, par de la purée de fenouil.

Le céleri-rave

À la conquête des légumes bizarres!

Je félicite la personne qui a eu le courage de goûter ce gros légume hideux en premier ! Sa pelure brune pleine de pustules n’inspire pas confiance, mais elle cache pourtant une chair au goût de noisettes, de pommes et de céleri. C’est aussi une excellente source de vitamine K et de minéraux.

Traditionnellement, on peut râper le céleri-rave pour en faire une salade, aussi appelée rémoulade. Une fois pelé, coupé en cubes et bouilli, on peut également le passer en purée et l’utiliser dans les desserts au caramel comme le gâteau reine Élisabeth ou le pouding chômeur. Encore une fois, il s’agit de remplacer la moitié du gras par la purée.

Le daïkon

Un petit nouveau, plus exotique, le daïkon, est le cousin musclé « chest bras » du radis. Il est d’une taille surprenante (environ 30 cm de long), tout blanc avec une petite tige verte. C’est une excellente source de vitamine C.

Beaucoup plus doux que son cousin, il se déguste aussi cru, râpé et en salade. Encore une fois, on peut le couper en rondelles (sans même le peler), le cuire à la vapeur puis le passer en purée. La purée de daïkon sera un ajout merveilleusement nutritif à vos biscuits, galettes et barres tendres, où il remplacera la moitié de la quantité de gras de la recette originale.

Un légume surprenant au dessert

Allez ! Ne craignez plus la nouveauté, et garnissez votre assiette de bons légumes surprenants !

Essayez cette délicieuse recette pour commencer : mon clafoutis aux pommes et au céleri-rave. Et mangez votre dessert si vous voulez manger vos légumes !

http://fr.canoe.ca/

Comment l’exercice physique booste nos capacités mentales


L’activité physique n’est pas juste pour être en forme physiquement, mais il est un atout essentiel pour le moral, il a un effet d’antidouleurs et stimule même la matière grise. Nous ne sommes pas tous sportifs, mais un exercice modéré au moins 30 minutes par jour, ne font pas de tort à personne
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Comment l’exercice physique booste nos capacités mentales

 

Pratiquer un exercice physique entraîne notamment un afflux de sérotonine dans le cerveau. © CRISTINA QUICLER / AFP

Pratiquer un exercice physique entraîne notamment un afflux de sérotonine dans le cerveau. © CRISTINA QUICLER / AFP

Par Elena Sender

Mémoire, cognition, humeur : l’exercice physique optimise les performances et la santé mentales. De nouvelles études montrent que l’augmentation du taux d’endorphines n’est plus la seule explication.

CERVEAU. 65 % des Français pratiquent une activité sportive au moins une fois par semaine, pour être en forme, se dépasser, perdre du poids, se muscler ou encore évacuer le stress. Aujourd’hui, une motivation supplémentaire vient s’ajouter à la liste. L’exercice physique transforme aussi le cerveau ! À preuve, les résultats d’une étude finlandaise, publiée par l’université de Jyväskylä en mars. Sur dix paires de jumeaux masculins adultes, âgés de 32 à 36 ans, celui des jumeaux qui a fait le plus d’activités physiques durant les trois années précédentes possède un plus large volume de matière grise (corps cellulaires et synapses) dans deux structures cérébrales cruciales, le striatum (impliqué dans les mouvements volontaires et la gestion de la douleur) et le cortex préfrontal (le « PDG » de notre cerveau).

Bien avant cette découverte, on savait déjà que le sport avait un impact sur notre tête. Tous ceux qui font de l’exercice l’ont déjà ressenti. Après un entraînement, bien que fatigué, on se sent détendu et de meilleure humeur.

« L’action bénéfique est immédiate, on parle d’effet aigu », note le professeur Charles-Yannick Guezennec, ancien professeur à l’hôpital du Val-de-Grâce, médecin du sport à l’hôpital de Perpignan, dont les recherches ont porté sur l’endocrinologie et la neurochimie de la fatigue chez les sportifs de haut niveau. Mais il y a mieux : « Lorsque l’entraînement est régulier, un autre effet, chronique celui-là,s’installe, menant à une amélioration générale et durable de notre mental. »

Moins d’anxiété, moins de déprimes et de névroses

 

Une vaste étude de l’Université libre d’Amsterdam (Pays-Bas), remontant à 2006, était déjà très éclairante sur ce point. 19.288.sujets, de l’adolescence à l’âge adulte, avaient été suivis pendant onze ans. Résultat, ceux qui pratiquaient au moins 60 minutes d’exercice par semaine étaient en moyenne moins anxieux, moins déprimés, moins névrosés, plus extravertis et recherchaient des sensations plus intenses que les non-pratiquants. « 

C’est un fait avéré, l’activité musculaire influe sur la neurochimie cérébrale et probablement, en conséquence, sur le comportement », poursuit le spécialiste. 

La tête et les jambes sont donc bien liées par quelque mécanisme secret. Oui mais lequel ?

La première hypothèse date des années 1980, après l’observation de l’effet antidépresseur de la course à pied. On attribue alors le phénomène à une augmentation du taux sanguin d’endorphines, des neuromédiateurs opiacés endogènes, aux propriétés analgésiques et euphorisantes. On se demande même si certains sportifs ne deviendraient pas dépendants à cette morphine naturelle ! En 2008, une étude en imagerie cérébrale de l’université de Munich (Allemagne) montre chez dix athlètes que certaines zones du cerveau fixent bien les opioïdes pendant l’effort. Mais cette théorie accuse des faiblesses.

« Lorsqu’on administre un antagoniste des endorphines, la naloxone, on ne modifie pas le comportement du sportif », explique Charles-Yannick Guezennec. Il y aurait donc d’autres processus en jeu. Tout d’abord, la sécrétion — lors d’une activité physique — de monoamines (adrénaline, noradrénaline, dopamine), et de cortisol (l’hormone du stress), qui engendrent une stimulation générale et une sensation d’euphorie. Aujourd’hui, une autre hypothèse est privilégiée, celle dite « de l’axe sérotoninergique, explique le médecin. La contraction musculaire engendrerait, au bout d’un certain temps, un afflux d’acides aminés (tryptophane) qui favoriserait la synthèse de sérotonine dans le cerveau, un neuromodulateur impliqué dans plusieurs fonctions dont la régulation de l’humeur ».

L’effet anti-dépresseur du sport.
L’activité musculaire prolongée entraîne une libération de tryptophane (acide aminé) par le muscle (1) et le foie (2). Traversant la barrière hémato-encéphalique, qui protège le cerveau, le tryptophane va favoriser la synthèse de sérotonine (3), essentielle dans la régulation de l’humeur, de l’anxiété, de l’appétit et du sommeil.

© Betty Lafon / Sciences et Avenir

Plus les sujets ont fait de l’exercice, meilleure sera leur mémoire

Grâce à tous ces mécanismes conjugués, l’exercice sportif joue un rôle stimulant, antidépresseur et antidouleur. Mais pas seulement. Des études montrent qu’il améliore également la mémoire. En 2003, l’équipe de Marcus Richards, de l’University College de Londres (Royaume-Uni), examine le lien entre activité physique et mémoire chez 1919 adultes. Leur niveau d’activité physique est évalué à l’âge de 36 ans, puis leur mémoire verbale à 43 et 53 ans.

Conclusion : plus les sujets ont fait de l’exercice à 36 ans, meilleure est leur mémoire en milieu de vie ! L’effet peut être plus immédiat encore.

En 2014, l’équipe de Lisa Weinberg du Georgia Institute of Technology (Etats-Unis) a demandé à des étudiants de mémoriser 90 photos, puis de pratiquer un exercice de musculation des jambes — tandis qu’un groupe témoin  restait assis. Deux jours plus tard, les étudiants devaient reconnaître le plus d’images possible sur un lot de 180. Surprise, le groupe entraîné a su en reconnaître 60 %, 10 % de plus que les témoins…

Le sport a-t-il donc un impact sur les performances scolaires ?

Oui ! », affirme Martine Duclos, chef du service médecine du sport du CHU de Clermont-Ferrand. La chercheuse, qui est en train d’analyser le devenir de 13000 adolescents français de 15 à 19 ans, a constaté « une corrélation positive entre leur condition physique et la catégorie de lycée dans lequel ils étaient (général, professionnel, agricole). »

En 2013, une étude de l’université de Dundee en Écosse qui a suivi 4755 adolescents à 11, 13 et 16 ans montrait déjà que le niveau d’activité physique modérée avait un impact positif sur les performances en anglais, mathématiques et sciences.

« Il faut réhabiliter le muscle », assène Martine Duclos. Et le médecin d’évoquer un phénomène d’action directe sur les neurones, au moins chez la souris : « L’activité musculaire entraîne la production de myokines, des protéines qui, par un mécanisme complexe, vont pousser le cerveau à produire des facteurs de croissance, des neurotrophines et plus particulièrement le BDNF (brain-derived neurotrophic factor). »

Chez la souris, le BDNF intervient dans la formation des circuits neuronaux et comme régulateur important de la plasticité synaptique. Il favorise la création de microvaisseaux (angiogenèse) et la production de nouveaux neurones (neurogenèse). 

30 minutes d’activité par jour pour un adulte 

« En résumé plus l’activité musculaire est élevée, plus l’angiogenèse et la neurogenèse sont importantes, plus on a de connexions synaptiques et donc meilleures sont les capacités cognitives », explique Martine Duclos.

 Reste à le prouver chez l’homme. Et de nombreuses questions ne sont pas résolues : l’effet bénéfique s’arrête-t-il quand l’entraînement cesse ? À quel niveau situer l’activité physique pour en tirer le meilleur parti ?

En l’absence de tests spécifiques, les spécialistes citent les recommandations officielles pour la santé générale : une heure par jour d’activité modérée à intense pour les enfants, 30 minutes d’activité modérée cinq fois par semaine pour un adulte ou un adolescent. Plus d’hésitation : pour le bien-être de notre tête, chaussons nos baskets.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un ado fait une découverte effrayante dans son oreille


Quelle idée d’aller se loger dans l’oreille ! Déjà qu’un minuscule insecte est très désagréable alors imaginez une « bibittes » de 10 cm de long
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Un ado fait une découverte effrayante dans son oreille

 

Un ado fait une découverte effrayante dans son oreille

Le jeune homme devrait complètement s’en remettre.Capture d’écran Gentside

Il y a toujours des réveils plus durs que d’autres. Celui qu’a connu Grant Botti est cauchemardesque. En ouvrant les yeux ce matin-là, l’adolescent de 14 ans originaire de l’Arkansas a ressenti une douleur atroce dans son oreille gauche. Surtout, il a senti qu’il y avait quelque chose à l’intérieur.

Finalement, Grant Botti a extrait de là un mille-pattes de 10 centimètres de long. Aux urgences, les médecins lui ont appris que la bête avait causé des écorchures sur son tympan et dans son canal auditif. Heureusement, le jeune homme devrait complètement s’en remettre.

Néanmoins, la visite de la créature dans l’oreille de Grant Botti est encore mystérieuse. Sa mère aurait seulement mentionné qu’il a récemment nagé en extérieur.

http://fr.canoe.ca/