Les Chinoises rêvent de scalpel


Une mentalité qui est comme une épidémie, chez les Chinoises, J’aime les visages asiatiques, et de voir qu’elles veulent ressembler plus aux européens, c’est vraiment dommage. La chirurgie esthétique fait des affaires d’or dans ce pays. Ce qui est le plus demandé est de débrider les yeux .. C’est pourtant si joli. Ces femmes apprennent donc que pour être jolie, il faut changer le changer le visage pour devenir une autre personne, malgré les risques qu’une chirurgie esthétique peut engendrer
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Les Chinoises rêvent de scalpel

 

Elle n'a que 35 ans mais est assaillie... (PHOTO AFP)

Elle n’a que 35 ans mais est assaillie par la peur de vieillir. Comme toutes ses amies, cette jeune Chinoise a décidé de s’en remettre à la chirurgie esthétique: il est temps pour Chen Yan de s’offrir un nouveau nez.

 

PETER STEBBINGS, MORGAN HUANG
Agence France-Presse
SHANGHAI

Elle n’a que 35 ans mais est assaillie par la peur de vieillir. Comme toutes ses amies, cette jeune Chinoise a décidé de s’en remettre à la chirurgie esthétique: il est temps pour Chen Yan de s’offrir un nouveau nez.

«Une fois qu’on est mariée, devenue maman et trentenaire, on est considérée comme une femme mûre», soupire Chen Yan, qui vient de se faire opérer.

«Moi, je n’ai pas envie d’être une femme mûre aussi jeune», confie-t-elle.

Le secteur de la chirurgie esthétique connaît un boom en Chine, alimenté par la hausse des revenus, l’occidentalisation de la société et la volonté d’augmenter ses chances de décrocher un emploi.

Les candidats sont légion et à mesure qu’ils affluent pour venir consulter, des cabinets et cliniques spécialisés fleurissent, en particulier dans les grandes villes du pays.

Pas moins de 14 millions de Chinois devraient avoir recours à la chirurgie esthétique en 2017, un bond de 42% sur un an, selon l’application spécialisée SoYoung, qui compile des statistiques de plusieurs sources dont celles du cabinet de conseil Deloitte.

Chen Yan, patronne d’un commerce dans la province du Hunan, a parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour venir se faire opérer à la clinique Huamei de Shanghai, la capitale économique chinoise. Coût total: 52 515 yuans (9800 $).

Cinq étoiles

L’établissement compte quatre étages, surmontés d’un paisible toit-jardin réservé à la détente des convalescents passés sous le bistouri.

Au catalogue des prestations pour Monsieur ou pour Madame: augmentation mammaire, modelage de l’oreille, implantations de favoris, opération pour réduire la sudation des aisselles, voire… ajout de poils pubiens.

Cet hôpital privé ressemble davantage à un hôtel 5 étoiles qu’à un établissement de soins.

Dans le majestueux hall d’entrée, les patients sont accueillis par des hôtesses vêtues de blouses à rayures et de courtes jupes noires, au son d’une musique d’ambiance.

Dehors, un panneau indique une alléchante promotion de 20%, réservée aux professeurs et aux étudiants.

Selon le chirurgien Li Jian, qui opère dans l’établissement, 90% des clients sont des femmes âgées de 16 à 70 ans.

Les opérations les plus populaires sont le retrait de volume du visage et du corps, ainsi que le remodelage du nez, que beaucoup de Chinoises souhaitent plus fin, plus «occidental».

Jolie pour Instagram

Si un nombre croissant d’adolescents se soumettent au bistouri, l’hôpital n’accepte que les plus de 16 ans, avec autorisation parentale pour les mineurs.

«La plupart des Chinois estiment être d’autant plus beaux que leur visage ou leur nez est fin», explique M. Li, le chirurgien.

«Certaines personnes veulent aussi être plus belles lorsqu’elles se prennent en photo pour les réseaux sociaux. Elles veulent avoir un style plus européen», ajoute-t-il.

La jeune Sun Yibing, 22 ans, est passée sur la table d’opération pour la première fois à l’âge de 17 ans. Depuis, elle est devenue une petite célébrité en Chine après avoir subi… 12 autres interventions.

Une revanche pour celle qui était autrefois moquée par ses camarades de classe pour son look et son surpoids.

Mlle Sun s’est fait refaire le nez, les mâchoires et les tempes. Et elle arbore désormais des yeux plus grands, un corps affiné et un nez et un menton selon elle mieux taillés.

Si son apparence s’est métamorphosée, sa vision de la chirurgie esthétique s’est modifiée aussi.

«J’étais devenue accro aux opérations et je n’étais jamais entièrement satisfaite. Je ne suis pas contre la chirurgie esthétique, mais on doit rester soi-même et ne pas devenir quelqu’un d’autre», dit la jeune femme à l’AFP.

«Je suis la dernière»

Pour elle, l’afflux d’argent dans le secteur a entraîné l’apparition de nombreux chirurgiens peu scrupuleux et surtout insuffisamment formés.

«Il y a quelques années, les gens étaient encore réticents à recourir à la chirurgie esthétique. Mais désormais, j’ai bien peur que ce soit devenu un vrai bazar. Au point que les consommateurs ont du mal à faire la différence entre les bonnes et les mauvaises cliniques», dit-elle.

À l’hôpital de Shanghai, une femme qui vient d’être opérée tente péniblement d’ouvrir les yeux, entravés par des bandages. Une autre, semblant souffrir, se tient la tête à deux mains.

Chen Yan, elle, a déjà subi deux opérations: un léger remodelage du nez et le rajout d’un faux pli à la paupière pour «débrider» les yeux. Cette dernière intervention est l’une des plus populaires en Chine, où les grands yeux ronds sont particulièrement appréciés.

Mais il a fallu six ans à la jeune femme pour se décider à faire modifier son nez en profondeur… comme toutes ses amies.

«Je suis une retardataire. Je suis la dernière à le faire», dit-elle.

Après l’opération, elle raconte que l’hôpital lui a recommandé une nouvelle intervention: le rabotage de l’os du menton.

Beaucoup de Chinoises désirent avoir un visage moins rond et en forme de «V». Mais ces procédés ne sont pas sans danger, avec des risques d’infection ou de paralysie faciale.

«J’ai juste envie d’être plus jolie», justifie Mme Chen. «Peu importe l’âge d’une femme, elle devrait toujours chercher à s’embellir.»

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Se nourrir au Nunavut quand la boîte de céréales coûte 19 $


Le Nunavut est au Nord du Canada, les Inuits (qu’on appelle encore à tort les esquimaux) vivent dans un environnement difficile. À part que la viande de phoque, de poisson ou autres, ils faut faire venir par avion des produits de tous les jours, que ce soit du lait, du savon, des céréales etc .. et le coût de l’épicerie est exorbitant dans un endroit ou le taux de chômage est plus haut qu’ailleurs. Il est difficile de nourrir une famille et encore plus de donner des petits extras. Certains groupes essaient de changer les choses pour les aider à survivre grâce à Internet
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Se nourrir au Nunavut quand la boîte de céréales coûte 19 $

 

Des boîtes 1,12 kg de Rice Krispies sur une étagère

Des céréales à 19 $ dans une épicerie du Nunavut Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Le coût de l’alimentation au Nunavut est si élevé qu’il est difficile pour de nombreuses familles de joindre les deux bouts. Pour s’en sortir, elles trouvent toutes sortes de moyens, dont l’échange sur Internet.

Un texte de Marie-Laure Josselin

Sonny Natanine, jeune mère monoparentale de Clyde River, sur l’île de Baffin, voulait bien raconter son quotidien et le coût de la vie au Nunavut.

La rencontre s’était faite grâce à Facebook, un réseau social particulièrement utilisé dans les communautés inuites. Sauf que Sonny ne donnait plus de nouvelles depuis quelques jours. En fait, elle ne pouvait plus payer sa facture et n’avait donc plus Internet.

Il a alors fallu trouver sa maison, en posant des questions à gauche, à droite.

« C’est ici. Mais surtout, ne frappe pas à la porte. Ici, on ne frappe pas. Seule la GRC le fait, et c’est rarement pour une bonne nouvelle. »

Faire ses bottes soi-même pour économiser

Sonny sort de chez elle et m’invite du haut des escaliers :

« Entre, je vais te montrer mes bottes faites en peau de phoque ».

La jeune femme montre une botte en peau de phoque doublée de feutre.

Sonny Natanine a pris 20 jours pour fabriquer ces bottes. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Sonny a terminé la veille ses bottes noir et blanc avec des touches de rouge et de vert. Cette première paire qu’elle a confectionnée représente bien plus qu’un moment de couture. C’est l’assurance d’avoir les pieds au chaud tout l’hiver et surtout plus d’argent à consacrer à autre chose qu’à l’achat de bottes.

Car Sonny Natanine ne travaille pas, raconte-t-elle, en montrant les meubles de sa maison.

« Que du seconde main, parce que je ne peux me payer que ça », glisse cette mère de deux filles âgées de 8 et 14 ans.

La fillette est assise par terre.

Alissa, 8 ans, la plus jeune fille de Sonny Natanine Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Vivre au jour le jour

Au Nunavut, le taux de chômage est deux fois et demie supérieur à celui du Canada. Sonny a repris les études pour devenir professeure. Alors, en attendant cette précieuse paye, elle essaie de vivre au quotidien.

Aujourd’hui, elle regarde son calendrier et annonce qu’il lui reste neuf jours avant de recevoir son chèque à l’enfance et qu’elle ne sait pas trop comment faire.

Son réfrigérateur est peu garni. Dans le congélateur, un mélange de fruits, un paquet de légumes, de la viande gagnée la veille. Dans le reste, des œufs, du jus, quelques aliments.

La jeune femme a ouvert la porte du congélateur, qui est peu garni.

Sonny Natanine montre le contenu de son réfrigérateur. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

C’est tout ce que j’ai. Je n’ai pas beaucoup plus, mais c’est comme ça qu’on fait, qu’on survit, jour après jour. Sonny Natanine

Des jours, elle n’a pas à manger, et ces jours arrivent souvent à la fin du mois, avoue cette femme toute menue. L’épicerie, c’est le plus gros trou dans son budget.

La nourriture deux fois plus chère qu’ailleurs

Des bouteilles de 2 litres de lait à 7 $

Le lait coûte plus cher au Nunavut. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Au supermarché de Clyde River, comme à celui de Pond Inlet ou Qikiqtarjuaq, deux autres communautés de l’île de Baffin, on trouve un paquet de céréales de 1,12 kg pour 19 $, du glaçage fouetté pour 12,79 $, du dentifrice à 11 $, sans compter le prix des fruits et légumes.

Des contenants de glaçage de 450 g qui coûte près de 13 $

Le glaçage coûte très cher au Nunavut. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Un habitant du Nunavut va payer, de manière générale, 2,2 fois plus cher un article ou un aliment qu’un autre Canadien.

Du dentifrice à 11 $

Le dentifrice coûte cher au Nunavut. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Selon une étude de 2014, les coûts d’épicerie pour une famille de quatre au Nunavut sont d’environ 19 750 $ par année, alors que la moitié des adultes inuits gagnent moins de 20 000 $ par année.

Conséquence : selon un rapport d’experts sur la sécurité alimentaire dans le nord du Canada, publié en 2014, au moins 35 % des ménages du Nunavut n’ont pas assez à manger. D’autres rapports parlent de 70 %. Et trois enfants inuits d’âge préscolaire sur quatre sautent régulièrement des repas.

Des enfants jouent près du supermarché.

Un supermarché de Pond Inlet, au Nunavut Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Faire venir des articles du sud

Alors tous les moyens sont bons pour essayer de trouver des solutions. Il y a ceux, avec des moyens, qui vont dans le sud et se font expédier des marchandises. Un père de famille inuite, qui travaille, raconte qu’il paie chaque année environ 700 $ pour se faire expédier des affaires achetées chez Costco, et que le coût des achats – de la boîte pour les mettre dedans et l’envoi – est de 1500 $ au total.

Plusieurs sites proposent des solutions pour expédier de la marchandise moins chère grâce à des commandes en ligne.

L’échange, par l’entremise d’Internet par exemple, est aussi une autre solution. L’un des groupes de vente et d’échange, Iqaluit Sell-Swap, compte plus de 24 000 membres, alors que la population du Nunavut est d’un peu plus de 37 000 personnes.

Partager le poisson et le phoque

Il y a bien sûr le partage. Les chasseurs et les pêcheurs offrent une partie de ce qu’ils ont attrapé. Comme le morceau de phoque enveloppé dans un sac plastique que Sonny garde dans son réfrigérateur. Elle l’a eu la veille et a déjà commencé à en frire une partie.

« Mes enfants mangent mieux que moi, c’est sûr. »

Pourtant, cette notion de partage, ancrée dans les traditions inuites, tend à diminuer. Et cela désole le vieux Levi Mutaralak, 80 ans, de Clyde River.

Levi Mutaralak

Levi Mutaralak Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

On nous a toujours appris à donner et à partager la nourriture sans la vendre. Mais maintenant, avec l’économie actuelle, on a besoin d’argent, et les gens se mettent à vendre la nourriture qu’ils attrapent plutôt que de la partager.

Levi Mutaralak

Autre initiative, celle du groupe Feeding My Family, qui dénonce, grâce à des photos notamment, les prix exorbitants dans le nord et qui essaie d’encourager des changements chez les décideurs gouvernementaux.

Un colis pour l’anniversaire d’un enfant du nord

Le Northern Birthday Box Project compte 10 000 membres dans un groupe fermé sur Facebook. Son but : mettre en relation, au hasard, des personnes du sud prêtes à envoyer un colis pour l’anniversaire d’un enfant du nord. Le répondant reçoit l’information sur l’âge, le sexe, le nom de l’enfant ainsi que ses goûts. Tous les frais, y compris ceux de transport, sont couverts par le répondant.

En août, 190 boîtes ont été envoyées. La moyenne, chaque mois, tourne autour de 150. Cent cinquante enfants qui fêtent leur anniversaire avec un thème de hockey, de princesse ou de Minions.

Tammy Scott, une résidente de Chelsea de passage à Qikiqtarjuak, sur l’île de Baffin, n’en revient pas. Elle jette un regard derrière elle et pense avoir reconnu l’enfant à qui elle a envoyé la boîte d’anniversaire. Mais, même si on lui parle en inuktitut, l’enfant, visiblement timide, part avec son vélo.

Tammy Scott et un garçon à bicyclette

Tammy Scott et, en arrière-plan, le garçon à qui elle pense avoir envoyé une boîte. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

« Un mélange à gâteau que je paie 2 $ à Chelsea, ici c’est entre 15 $ et 20 $. Je savais qu’il aimait beaucoup le thème Star Wars, alors je lui ai préparé des choses en lien avec ça », précise la mère de famille.

En voyant le village en personne, je m’aperçois à quel point ce n’est pas farfelu comme projet. Tammy Scott

Sur la page Facebook du projet, les photos s’enchaînent, avec toujours, dessus, des gâteaux très travaillés, des sourires et des remerciements à la personne qui a envoyé la boîte.

Pour Sonny Natanine, le projet aide beaucoup, car pour préparer un anniversaire pour un enfant, il faut prévoir une centaine de dollars, juste pour la décoration, la préparation à gâteau, les assiettes.

Cela aide vraiment les enfants à bien célébrer leur anniversaire, car ici, si tu veux décorer selon le thème que ton enfant aime, tu ne trouves rien. Mon cousin a reçu sa boîte et c’était un anniversaire magnifique.

Sonny Natanine

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Le Saviez-Vous ► Ces quintuplées sont devenues célèbres en 1934


En mai 1934, naquit les soeurs Dionne en Ontario au Canada. La particularité, ce sont 5 soeurs identiques. Déjà, que ce sont des naissances vraiment rares, alors imaginez à l’époque ce qu’on vivre ces enfants quand la mode était de faire l’exposition de tout ce qui est différent. Beaucoup, on fait de l’argent à leur dépendant
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Ces quintuplées sont devenues célèbres en 1934

 

© Youtube / bear908

Avoir des jumeaux ou des triplés est toujours spécial, mais donner naissance à des quintuplés est quasiment inimaginable.

Aujourd’hui encore, les grossesses multiples comportent des risques, donc encore plus dans les années 30.

Donc, quand une femme a accouché de 5 filles identiques, il y a 83 ans au Canada, personne ne s’attendait à ce qu’elles survivent.

Mais dès l’instant où les quintuplées Dionne ont fait leur entrée dans le monde, les sœurs sont entrées dans l’histoire.

 

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Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie sont nées à la maison dans l’Ontario au Canada, le 28 mai 1934.

Leurs parents, Oliva-Edouard et Elzire Dionne étaient des fermiers et ils n’avaient ni l’eau courante ni l’électricité.

Un médecin du nom d’Allan Roy Dafoe a fait naitre les quintuplées avec l’aide de deux sages-femmes.

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Docteur Dafoe pensait donner naissance à des jumeaux, mais les sœurs Dionne allaient battre un record de naissance.

Les filles étaient les seules quintuplées connues pour être nées d’un seul ovule et elles étaient le premier groupe de quintuplés à survivre pendant l’enfance, mais plus encore, jusqu’à l’âge adulte.

Toutes ensemble, les sœurs pesaient au total seulement 6 kilos.

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En tout juste quelques jours, les quintuplées Dionne étaient devenues un phénomène mondial. Des félicitations et des cadeaux sont arrivés de toute part, mais également des propositions.

Les organisateurs d’une foire appelée la Chicago Century of Progress Exposition ont contacté les parents pour leur demander d’exposer les quintuplées.

Les parents des fillettes, qui avaient besoin d’argent, ont accepté.

Le gouvernement de l’Ontario n’était toutefois pas content de cette décision et a décidé d’intervenir. Ils ont déclaré les Dionne inaptes à s’occuper des filles et la garde leur a été retirée.

Ironiquement, toutefois, les Dionne ont eu le droit de garder leurs cinq autres enfants.

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Au final, Allan Roy Dafoe, le médecin qui avait fait naitre les filles, est devenu leur tuteur légal.

L’exploitation des filles a néanmoins continué, avec le soutien du gouvernement.

En réponse à l’intérêt du public, l’hôpital et Nurserie Dafoe a été construit en face de leur maison familiale.

Chaque jour, environ 6000 visiteurs venaient voir les sœurs Dionne qui étaient exhibées devant eux dans une galerie d’observation.

Les parents des quintuplées ont tenu une boutique de souvenirs dans leur maison, même s’ils étaient très peu en contact avec les filles.

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Une industrie a pris forme autour des sœurs Dionne et l’entourage fut baptisé « Quintland ».

Quintland a généré des millions de dollars à une époque où une grande partie du monde était en pleine Grande Dépression.

Les quintuplées Dionne étaient la plus grosse attraction touristique de l’époque, surpassant même le côté canadien des chutes du Niagara. L’intérêt d’Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie n’est pas certain dans cette affaire.

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Des images des quintuplées ont été utilisées dans des publicités pour des produits comme le sirop de maïs Karo et Quaker Oats et les filles ont été en vedette dans quatre films hollywoodiens et plusieurs documentaires.

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En 1943, après une longue bataille juridique, la garde des sœurs Dionne a été restituée à leurs parents.

Mais même si les filles étaient de retour chez elles, leurs vies étaient loin d’être meilleures.

À ce moment-là, elles avaient 9 frères et sœurs biologiques : trois grands frères, trois grandes sœurs et trois petits frères – et les autres enfants étaient jaloux et envieux d’elles.

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Des années plus tard, en 1995, les trois sœurs encore vivantes affirmèrent avoir été victimes d’abus sexuels de la part de leur père quand elles étaient adolescentes.

Donc, à 19 ans, Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie ont décidé de couper tout contact avec leurs parents.

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Même si les sœurs Dionne ont essayé de mener une vie normale après une enfance faite d’abus et d’exploitation, elles ont souffert de troubles mentaux et personnels au cours de leur vie.

Emilie est décédée à l’âge de 20 ans, le 6 aout 1954, des suites d’une crise d’épilepsie.

Le 27 février 1970, Marie est décédée suite à un caillot de sang au cerveau, à l’âge de 35 ans.

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En 1997, les trois sœurs toujours en vie ont décidé de poursuivre le gouvernement de l’Ontario pour les avoir exploitées pendant leur enfance.

Elles ont été dédommagées à hauteur de 2,8 millions de dollars et le gouvernement a reconnu ses erreurs.

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Aujourd’hui, Annette et Cécile sont les deux seules sœurs en vie.

Apprenez en plus sur la vie fascinante, effrayante et incroyable des quintuplées Dionne dans cette vidéo :

Parce que ces filles étaient si spéciales, elles ont souffert toute leur vie.

Aujourd’hui, c’est difficile d’imaginer toute l’attention et les abus auxquels elles ont été exposées – surtout avec la participation du gouvernement.

Espérons, toutefois, que leur histoire a donné une leçon au monde entier – que tous les enfants méritent le respect et que leurs intérêts devraient être prioritaires.

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Nouveaux records de chaleur en vue au Québec


Oui, il fait chaud pour septembre. Personnellement, je n’ai jamais vu des chaleurs aussi accablantes à cette période de l’année. Tellement que dans certains secteurs, les travailleurs comme ceux de la construction ont fini plus tôt aujourd’hui et probablement demain
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Nouveaux records de chaleur en vue au Québec

 

Des maximums de près de 30 degrés Celsius... (Photo Edouard Plante-Fréchette, archives La Presse)

Des maximums de près de 30 degrés Celsius et un facteur humidex de 40 devraient être atteints durant le jour dans les régions du sud-ouest et du centre du Québec jusqu’à mercredi.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

 

La Presse Canadienne

D’autres records de chaleur sont attendus au cours de la journée de lundi en Ontario et au Québec.

Des avertissements de chaleur accablante ont été diffusés par Environnement Canada pour certains secteurs situés dans le sud de deux provinces. Le mercure et l’humidité continuent d’y grimper au-delà des normales saisonnières.

Des maximums de près de 30 degrés Celsius et un facteur humidex de 40 devraient être atteints durant le jour dans les régions du sud-ouest et du centre du Québec jusqu’à mercredi. Le mercure grimpera donc bien au-delà des normales saisonnières, qui sont de 15 à 18 degrés le jour et de 5 à 8 degrés la nuit.

Le météorologue Alexandre Parent, d’Environnement Canada, a précisé que le mercure avait atteint de nouveaux sommets dimanche à Montréal, Sherbrooke et Val-d’Or, notamment. Il a ajouté que d’autres records de chaleur devraient être établis lundi et mardi dans de nombreux secteurs du sud du Québec. Le retour aux normales de saison devrait s’effectuer à partir de jeudi.

L’Ontario n’est pas en reste avec des températures atteignant de 30 à 33 degrés le jour. Un front froid devrait cependant traverser le sud de l’Ontario au cours de la journée de mercredi, ce qui fera baisser la température.

Environnement Canada souligne que la chaleur extrême touche tout le monde. Les risques sont cependant plus grands pour les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies chroniques et celles qui travaillent ou font de l’exercice à l’extérieur.

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Les poissons ont de la personnalité, selon une étude britannique


Je ne suis pas surprise du résultat, et cela doit être la même chose pour d’autres poissons que des guppys. Chaque poisson aurait une personnalité différente en régissant à des environnements différents. La peur, la fuite ou l’exploration …
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Les poissons ont de la personnalité, selon une étude britannique

 

Composition d’images publiée le 25 septembre 2017 par l’université d’Exeter montrant notamment un guppy (petit poisson à gauche) -University of Exeter/AFP/Tom HOUSLAY

Les poissons ont une personnalité complexe et réagissent chacun avec leur propre caractère face au danger, certains se montrant plus courageux que d’autres, selon une étude de l’université d’Exeter parue lundi.

Les chercheurs ont étudié une population de guppys, petits poissons d’Amérique du sud supportant bien la vie en aquarium, et ont remarqué que chaque individu répondait de façon répétée à sa manière au stress, même placé dans plusieurs situations différentes.

Plongés dans un environnement non familier, les guppys ont des stratégies différentes pour affronter cette situation stressante –bon nombre essaient de se cacher, d’autres tentent de s’échapper, d’autres enfin explorent prudemment les lieux etc. a relevé Tom Houslay, du Centre pour l’écologie et la conservation de l’université d’Exeter (sud-ouest de l’Angleterre).

L’expérience a été menée à plusieurs reprises et à chaque fois, les guppys s’en tenaient à leur même ligne de conduite, relève l’étude, parue dans la revue Functional Ecology.

Prochaine phase de la recherche: les enquêteurs tenteront de déterminer la part génétique et la part liée à l’environnement dictant ces différents comportements, pour mieux comprendre le processus d’évolution et voir si les différentes stratégies de comportement persistent lorsque l’espèce évolue, a expliqué le professeur Alastair Wilson.

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