Illusion optique : Corbeau ou lapin ?


Un certain Dan Quintana, chercheur en psychiatrie biologique à l’université d’Oslo en Norvège, a posté la vidéo sur Twitter en disant: « Les lapins adorent se faire caresser le nez. » Mais est-ce vraiment un lapin ?
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Illusion optique : Corbeau ou lapin ?


Dan Quintana dit à CNET qu’il « pensait qu’il était assez clair que la vidéo était celle d’un oiseau .

Pour décourager une mouette de piller votre lunch, fixez-la du regard


Les mouettes se sont adaptées au milieu urbain, ils mangent à peu près n’importe quoi. Ils vont même jusqu’à voler les aliments dans les mains des humains. Il semblerait que les fixés du regard puissent les intimider, enfin dépendant de la personnalité des oiseaux. Cependant, il est préférable de ne pas les nourrir pour éviter justement des comportements plus téméraires.
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Pour décourager une mouette de piller votre lunch, fixez-la du regard


Les mouettes fixées des yeux ont mis 21 secondes de plus à trouver le courage de s’emparer de la nourriture.

Voilà une information bien utile en vue de votre prochain séjour à la plage: une mouette fixée du regard hésitera longuement avant de piller votre lunch, selon une nouvelle étude britannique.

Des chercheurs de l’Université d’Exeter ont abandonné un sac de croustilles sur le sol. Ils ont ensuite comparé le temps que mettaient les mouettes à s’en approcher quand un humain les regardait et quand l’humain regardait ailleurs.

En moyenne, les mouettes fixées des yeux ont mis 21 secondes de plus à trouver le courage de s’emparer de la nourriture. Certaines ont tout simplement refusé de s’approcher, pendant que d’autres n’ont clairement pas été intimidées par la présence de l’humain.

Les chercheurs croient que les mouettes ont possiblement différentes «personnalités», certaines étant plus agressives que d’autres. Ils expliquent aussi que les différents comportements sont potentiellement attribuables aux interactions antérieures des oiseaux avec les humains — ceux qui sont habitués à être nourris seront plus entreprenants.

Ultimement, ils en viennent à la conclusion que la mauvaise réputation des mouettes est imputable à une poignée de délinquants. Il pourrait donc être possible de régler le problème des lunchs éventrés en identifiant ces individus et en adoptant les mesures préventives appropriées.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Changement climatique : les animaux ne s’adaptent pas assez rapidement


Depuis des années ont nous met en garde contre les changements climatiques et voilà nous y sommes. Il semble que depuis à peine 2 ou 5 ans, cela a accéléré. Les espèces pourraient s’adapter, sauf que tout va trop vite pour eux et c’est le cas pour plusieurs oiseaux.
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Changement climatique : les animaux ne s’adaptent pas assez rapidement

Oiseau

Malgré quelques adaptations, beaucoup d’espèces d’oiseaux ne pourront pas faire face à la hausse des températures.

© LEIBNIZ INSTITUTE FOR ZOO AND WILDLIFE RESEARCH

Par Anne-Sophie Tassart

Une étude internationale met en lumière les difficultés qu’ont les espèces animales à s’adapter face au changement climatique. 

Le changement climatique est un processus rapide. Beaucoup trop d’ailleurs pour que de nombreuses espèces animales réussissent à s’adapter à temps aux nouvelles températures. C’est le triste constat fait par une équipe internationale de chercheurs dont le résultat des travaux a été publié dans la revue Nature Communications, le 23 juillet 2019.

Plus de 10.000 résumés d’articles scientifiques épluchés

Les chercheurs venus aussi bien de France, d’Allemagne que d’Espagne, se sont basés pour leur recherche sur la littérature scientifique déjà parue. Ils ont épluché les résumés de plus de 10.000 articles pour finalement extraire les données issues de 71 études.

Ils ont centré leur recherche sur les oiseaux, « le taxon le mieux représenté dans notre ensemble de données », notent-ils.

Leur objectif était de trouver ainsi des preuves d’adaptation.

« L’équipe de recherche internationale a identifié dans la littérature scientifique des données pertinentes permettant de relier les changements climatiques au fil des années aux éventuels changements de caractéristiques possédées par les espèces incluses dans l’étude, note dans un communiqué l’Université d’État de l’Iowa (Etats-Unis), impliquée dans l’étude. L’équipe a ensuite évalué si les changements des traits observés étaient associés aux résultats souhaités, tels que des taux de survie plus élevés ou un nombre accru de progénitures ».

Le changement climatique n’affecte pas forcément la morphologie

Les espèces animales ont des « tactiques » pour s’adapter : elles modifient leur rythme de vie. Hibernation, reproduction, migration : ces phénomènes tributaires des saisons arrivent de plus en plus tôt, notamment dans les régions tempérées.

Cependant, cette étude « suggère que le changement climatique n’affecte par systématiquement les traits morphologiques », notent ses auteurs.

Selon les conclusions de ces travaux, les animaux peuvent tenter de s’adapter mais ils ne peuvent pas suivre le rythme imposé par le changement climatique, ce qui menace sur le long terme leur survie.

« Le climat est déjà en train de changer. Nous le savons, remarque Fredric Janzen, co-auteur de l’étude. Nous savons également que de nombreux organismes réagissent à l’évolution des conditions climatiques. Ce que nous avons découvert, c’est que, même si ces espèces s’adaptent, cela ne se produit tout simplement pas assez rapidement ».

Bon nombre d’entre elles sont donc condamnées.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Deux oiseaux plongent 1000 foyers dans le noir en s’ac­cou­plant sur un pylône élec­trique


Ce qui s’appelle des ébats explosifs. Malheureusement pour ce couple d’oiseau, ce fut fatal pour eux.
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Deux oiseaux plongent 1000 foyers dans le noir en s’ac­cou­plant sur un pylône élec­trique


Crédits : Glenda Grif­fith

par  Mathilda Caron

En Austra­lie, deux oiseaux ont provoqué une panne de courant géné­rale dans plus de 1000 foyers en s’ac­cou­plant sur un pylône élec­trique, rappor­tait le Daily Mail le mois dernier.

Le couple de kooka­bur­ras était perché au sommet d’un pylône élec­trique, dans le nord de la ville de Perth, quand ils ont touché l’in­fra­struc­ture élec­trique en vire­vol­tant pendant leurs ébats. Les témoins de la scène ont alors vu une explo­sion et deux flashs bleus, et tout le quar­tier a été plongé dans le noir.

Les habi­tants sont restés dans l’obs­cu­rité pendant plus d’une heure et demi avant que le courant ne soit réta­bli.

« Ce genre d’in­ci­dent n’ar­rive que très rare­ment », a expliqué Paul Entwistle, le porte-parole de la société d’élec­tri­cité Western Power.

Les deux tour­te­reaux sont morts sur le coup.

Source : The Daily Mail

https://www.ulyces.co/

Le réchauffement climatique rendrait les animaux de plus en plus petits


Les gros animaux supportent mieux le froid. En ces temps de changements climatiques, ceux qui pourront s’acclimater seront probablement plus légers. C’est ce qu’ils ont constater chez les oiseaux.
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Le réchauffement climatique rendrait les animaux de plus en plus petits

Des chercheurs ont observé qu’en Afrique du Sud, les bergeronnettes à longue queue deviennent plus petites en réponse au réchauffement climatique. © Derek Keats, Flickr, CC by-2.0

Des chercheurs ont observé qu’en Afrique du Sud, les bergeronnettes à longue queue deviennent plus petites en réponse au réchauffement climatique. © Derek Keats, Flickr, CC by-2.0


Nathalie Mayer
Journaliste

Notre planète a connu plusieurs épisodes de réchauffement climatique au cours de son histoire. À chaque fois, les animaux qui la peuplent sont devenus plus petits. Et des chercheurs de l’université du Cap (Afrique du Sud) apportent la preuve que c’est à nouveau le cas aujourd’hui. Du moins en ce qui concerne la bergeronnette à longue queue.

« Les grands animaux supportent mieux le froid. On peut donc imaginer que le réchauffement climatique favorise les plus petits animaux, explique Res Altwegg, professeur à l’université du Cap. Cependant, nous ne nous attendions pas à observer un effet de la hausse de température sur le poids des oiseaux que nous avons étudié en moins de 25 ans. »

Le long de la rivière Palmiet, en Afrique du Sud, la température a augmenté de 0,18 °C entre 1976 et 1999. La bergeronnette à longue queue, quant à elle, est devenue plus légère. Plus précisément, les oiseaux les plus légers ont remplacé les plus lourds et ont mieux survécu. Conclusion des chercheurs : une pression évolutive incite les oiseaux à devenir plus légers

https://www.futura-sciences.com/

Découverte : les embryons d’oiseaux peuvent communiquer entre eux à l’intérieur de leur œuf


C’est vraiment surprenant comment le sens la survie peut être fort. Les embryons dans les oeufs des oiseaux peuvent entendre les cris de danger et communiquer entre eux avant même l’éclosion. Les conséquences sont qu’ils naissent plus tard que les autres et son beaucoup plus discrets. De plus, ils ont un taux plus élevé de l’hormone du stress, et même leur ADN est affecté.
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Découverte : les embryons d’oiseaux peuvent communiquer entre eux à l’intérieur de leur œuf


communications oeufs

| Pixabay

Thomas Boisson

Les oiseaux s’adaptent habituellement à la prédation environnante en apprenant à reconnaître les cris d’alarme de leurs parents, et de la communauté en général. Cependant, une nouvelle étude révèle que cet apprentissage peut commencer très tôt. En effet, des chercheurs ont démontré que les oiseaux entendaient ces cris avant l’éclosion et pouvaient également communiquer l’alarme au reste de la couvée.

Les embryons d’oiseaux non éclos peuvent non seulement entendre les cris d’avertissement des oiseaux adultes, mais ils peuvent également communiquer cette information à leurs frères et sœurs non éclos partageant le même nid, en restant bien enfermés dans leur coquille jusqu’à ce qu’ils puissent éclore en toute sécurité.

C’est une découverte qui révèle comment les oiseaux peuvent s’adapter à leur environnement avant même la naissance, car contrairement aux mammifères placentaires, leur physiologie ne peut plus être influencée par les changements survenus dans le corps de leur mère après la ponte de l’œuf. L’étude a été publiée dans la revue Nature Ecology & Evolution.

Communication intra-œuf et comportement défensif

En particulier, une équipe de chercheurs a exposé des œufs de goélands à bec jaune (Larus michahellis) non éclos à des signaux indiquant un risque de prédation élevé. Non seulement les embryons non éclos ont communiqué ces signaux aux membres du nid non exposés, mais ils sont aussi sortis de leurs œufs et ont montré un comportement beaucoup plus prudent que le groupe témoin.

« Ces résultats suggèrent fortement que les embryons de goélands sont en mesure d’obtenir des informations environnementales pertinentes de leurs frères et sœurs » expliquent les chercheurs dans leur article. « Ensemble, nos résultats soulignent l’importance des informations socialement acquises au stade prénatal en tant que mécanisme non génétique favorisant la plasticité du développement ».

Une communication pré-éclosion basée sur la vibration

L’équipe a recueilli des œufs de goélands sauvages dans une colonie de reproduction de l’île de Sálvora, en Espagne, qui connaît des niveaux de prédation fluctuants, en particulier de petits carnivores tels que les visons. Ces œufs ont été divisés en couvées de trois œufs et placés dans des incubateurs. Ils ont ensuite été affectés à l’un des deux groupes suivants : le groupe expérimental ou le groupe témoin.

experiences incubateurs

Schéma illustrant l’expérience avec : le groupe témoin (bleu), le groupe expérimental (jaune) et les deux œufs enlevés 4 fois par jour (bleu et jaune foncés). Crédits : Noguera & Velando

De chaque couvée, deux des trois œufs ont été retirés de l’incubateur quatre fois par jour — toujours les deux mêmes œufs — manipulés et placés dans une boîte insonorisée où ils leur ont été passés des enregistrements de cris d’alarmes adultes concernant des prédateurs. Pour les œufs du groupe témoin, aucun son n’a été joué à l’intérieur de la boîte insonorisée. Ensuite, ils ont été replacés dans l’incubateur, en contact physique avec les autres œufs.

Les chercheurs ont constaté que les œufs exposés à des cris d’alarme avaient tendance à vibrer davantage dans l’incubateur que les œufs placés dans la boîte silencieuse. Les couvées expérimentales, y compris les œufs qui n’avaient pas été exposés aux alarmes, ont mis plus de temps à éclore que les couvées témoins. Et quand ils ont émergé, les trois poussins dans les couvées expérimentales ont montré les mêmes changements de développement.

Des changements physiologiques caractéristiques

Par rapport aux poussins témoins, les poussins expérimentaux faisaient moins de bruit et s’accroupissaient davantage — un comportement défensif généralement mis en place face aux cris d’alarme des adultes. Et les trois poussins dans chaque couvée expérimentale avaient des caractéristiques physiologiques non visibles dans les couvées témoins. Ils avaient des niveaux plus élevés d’hormones de stress, moins de copies d’ADN mitochondrial par cellule et un tarse plus court.

Les chercheurs ont déclaré que cela indiquait un compromis. Les oiseaux sont mieux en mesure de réagir au danger, mais cela se fait au coût d’une capacité cellulaire réduite de croissance et de production d’énergie. Selon les analyses statistiques, ces différences physiologiques ne peuvent être attribuées à la seule durée d’incubation.

differences physiologiques

Schéma indiquant les différences physiologiques entre les œufs exposés aux cris d’alarme et ceux non-exposés. Crédits : Mylene M. Mariette & Katherine L. Buchanan

Comme la seule différence dans le traitement des couvées était le son des alarmes et que la seule différence observée dans le comportement des œufs était le taux de vibration, il semble probable que des poussins non éclos peuvent communiquer le danger à leurs compagnons de nid via la vibration.

« Nos résultats montrent clairement que les embryons d’oiseaux échangent des informations précieuses, probablement sur le risque de prédation, avec leurs frères et sœurs » écrivent les chercheurs.

Les futures études devraient examiner si l’utilisation d’informations sociales par le développement d’embryons peut favoriser la plasticité phénotypique adaptative dans d’autres contextes, tels que des conditions environnementales ou sociales défavorables, et si de telles réponses programmées peuvent varier d’un embryon appartenant au même groupe.

Sources : Nature Ecology & Evolution

Au Danemark, 95% des pétrels fulmars retrouvés morts ont du plastique dans l’estomac


Les pétrels fulmars sont des oiseaux marins qui trouvent leur nourriture à la surface de l’eau. Malheureusement, les débris de plastique font maintenant partie de leur menu et ils meurent de faim. Il est temps que partout dans le monde, nous arrêtons ce carnage dont la cause est notre irresponsabilité envers l’environnement.
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Au Danemark, 95% des pétrels fulmars retrouvés morts ont du plastique dans l’estomac


Au Danemark, 95% des pétrels fulmars, aussi appelés fulmars boréals, un oiseau marin caractéristique des eaux froides, retrouvés morts sur les plages ont du plastique dans l’estomac, rapporte jeudi l’Agence danoise de protection de l’environnement.

« Plus de 95% des cadavres de fulmars boréals que l’on trouve sur les plages danoises contiennent du plastique », selon John Pedersen, responsable de l’étude, cité par l’agence de presse Ritzau.

Ces oiseaux cherchent généralement leur nourriture à la surface de la mer, où flottent les débris de plastique.

« Ils pêchent (…) et s’il y a un petit morceau de plastique, il vient avec », a expliqué M. Pedersen.

Les oiseaux se remplissent l’estomac de plastique, sans aucune valeur nutritive et finissent par mourir de faim.

« Cela donne une sensation de satiété, mais ce n’est pas de la nourriture, alors ils meurent de faim », a-t-il constaté.

L’UE prend des mesures

La teneur en plastique des océans inquiète la communauté internationale. En mars, une baleine est morte de faim avec 40 kilogrammes de déchets en plastique dans l’estomac après s’être échouée aux Philippines.

L’Union européenne a dernièrement interdit les produits en plastique à usage unique qui représentent, selon la Commission, plus de 70% des déchets marins, dont on retrouve des résidus dans de nombreuses espèces comme les tortues de mer, les phoques, les baleines ou les oiseaux, mais aussi les poissons et les mollusques destinés à l’alimentation humaine. 

https://www.7sur7.be