Le plus grand oiseau du monde est le Le Titan de Vorombe qui a vécu à Madagascar


Les plus gros oiseaux-éléphant vivaient jadis au Madagascar. Leur disparition a été causée par l’homme, il y a environ mille ans.
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Le plus grand oiseau du monde est le Le Titan de Vorombe qui a vécu à Madagascar

 

Oiseau-éléphant

PENDANT 60 MILLIONS D’ANNÉES, DE COLOSSAUX OISEAUX-ÉLÉPHANTS ONT PARCOURU LA SAVANE ET LES FORÊTS TROPICALES DE MADAGASCAR.

ZOOLOGICAL SOCIETY OF LONDON (ZSL)/AFP – JAIME CHIRINOS

Le plus gros oiseau du monde serait bien un oiseau-éléphant mais pas celui qu’on croyait : après plus d’un siècle de pièces contradictoires et de joutes scientifiques, des chercheurs annoncent avoir identifié le « gagnant ».

Pendant 60 millions d’années, de colossaux oiseaux-éléphants ont parcouru la savane et les forêts tropicales de Madagascar. Ils se sont éteints il y a environ 1.000 ans après l’arrivée d’une nouvelle vague de colons humains. Au XIXe siècle, des zoologistes européens se sont pris de passion pour cette créature hors norme, pillant squelettes et œufs fossilisés dans le but de débusquer « l’espèce d’oiseau la plus grande du monde« .

Troisième espèce

Jusqu’à maintenant, la palme revenait à l’Aepyornis titan, un oiseau-éléphant décrit en 1894 par le scientifique britannique C.W. Andrews. Mais pour d’autres scientifiques, le spécimen n’était pas une espèce à part mais seulement un très grand Aepyornis maximus. Cependant, une étude publiée mercredi 26 septembre 2018 dans la revue Royal Society Open Science remet tout en cause : une autre espèce d’oiseau-éléphant, le Titan de Vorombe, plus grande que ce que l’on avait jusqu’à maintenant établi, battrait tous les autres prétendants.

Pesant environ 860 kg (soit le poids d’une girafe adulte), « ils ne pouvaient certainement pas voler », explique à l’AFP James Hansford de la Zoological Society of London, coauteur de l’étude.

Pour arriver à ces conclusions, le chercheur et son équipe ont examiné les os d’oiseaux-éléphant trouvés à travers le monde. Selon James Hansford, l’Aepyornis titan, le « bébé » de C.W. Andrews était bien différent du Aepyornis maximus. Mais si différent qu’il ne s’agirait même pas d’un oiseau-éléphant mais d’un genre distinct. Le Titan de Vorombe, avec ses trois mètres de haut et ses 650 kg, est bien plus imposant.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► L’avocat, un poison mortel pour certains animaux


L’avocat est très populaire du moins le fruit, pas la profession. Il est quand même important de savoir qu’il peut être nocif voir mortel pour certains animaux
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L’avocat, un poison mortel pour certains animaux

 

 

L’avocat, ce délicieux légume à la chair sucrée, considéré comme un fruit dans certains pays, serait particulièrement nocif pour certains animaux.

Extrêmement nocif pour l’oiseau, il semblerait l’être également chez le chien et le chat, pas non plus à l’abri d’une grave indigestion. Moins sévère chez ces deux animaux de compagnie, l’ingestion d’une petite quantité de chair, de feuilles ou d’écorce serait fatale chez les oiseaux, passibles d’une mort subite seulement quelques minutes après absorption, suite à une insuffisance respiratoire.

Veuillez donc à éloigner le pot de guacamole de la cage de votre chère perruche lors de vos soirées fajitas…

(Source)

https://lesavaistu.fr/

Déversement à Terre-Neuve: 15 oiseaux enduits de pétrole


15 oiseaux qui ont subi les conséquences de la marée noire près de Terre-Neuve, enfin du moins ce qui ont été trouver, car la réalité pourrait être bien pire.
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Déversement à Terre-Neuve: 15 oiseaux enduits de pétrole

 

Les experts en oiseaux de mer affirment qu'une... (Photo Jae C. Hong, archives Associated Press)

Les experts en oiseaux de mer affirment qu’une estimation du nombre d’oiseaux tués par la marée noire pourrait prendre des mois, mais que le bilan va probablement augmenter.

PHOTO JAE C. HONG, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

La Presse Canadienne
Saint-Jean

Au moins 15 oiseaux de mer enduits de pétrole ont été repérés après le plus grand déversement jamais enregistré au large des côtes de Terre-Neuve, mais une biologiste a prévenu que les déversements antérieurs démontrent qu’il pourrait en réalité y en avoir plusieurs milliers.

La firme d’hydrocarbures Husky Energy a rapporté les observations mercredi et confirmé la présence d’un oiseau mort depuis qu’environ 250 000 litres de pétrole se sont déversés dans l’océan vendredi lors d’une violente tempête.

La plate-forme SeaRose tentait de reprendre la production quand une panne s’est produite, provoquant le déversement.

Les experts en oiseaux de mer affirment qu’une estimation du nombre d’oiseaux tués par la marée noire pourrait prendre des mois, mais que le bilan va probablement augmenter.

Gail Fraser, une biologiste des oiseaux de mer de l’Université York, a déclaré que même un petit nombre d’oiseaux enduits de pétrole suscite des inquiétudes, puisque cela témoigne de dommages probablement beaucoup plus graves.

« Le fait qu’ils aient trouvé des oiseaux enduits de pétrole signifie qu’il y a probablement beaucoup plus d’oiseaux qui ont subi le même sort », a dit Mme Fraser.

Les marées noires antérieures ont abouti à des estimations du nombre de décès d’oiseaux, qui se chiffrent par milliers, a-t-elle déclaré.

Le déversement de Terra Nova en 2004, qui avait déversé 165 000 litres de pétrole dans l’océan, aurait tué environ 10 000 oiseaux.

La biologiste a noté que l’incident de Terra Nova avait déversé moins de pétrole dans l’océan, mais que cela s’était produit à la même période de l’année que le dernier incident, ce qui signifie qu’un nombre similaire d’oiseaux tels que des guillemots et des tourterelles se seraient trouvés dans la région.

Selon Mme Fraser, « des millions » d’oiseaux migrent vers la région depuis l’Arctique à cette période de l’année, et les conditions difficiles de la fin de semaine rendent impossible un décompte précis des oiseaux tués.

« Les conditions étaient terribles et il est difficile d’obtenir de bonnes estimations du nombre d’oiseaux de mer susceptibles d’avoir été tués, a-t-elle dit. On peut seulement faire de notre mieux. »

Les oiseaux de la région sont particulièrement sensibles à la pollution par les hydrocarbures, a prévenu Mme Fraser. Les oiseaux peuvent mourir d’hypothermie si même une petite quantité d’huile tache leur plumage.

Ils ont également de faibles taux de reproduction et une longue durée de vie, ce qui signifie qu’un impact important sur la population fait vraiment mal.

Mme Fraser déplore qu’on ne tienne pas toujours compte de ces réalités lorsque les entreprises sont condamnées à une amende pour avoir nui aux populations d’oiseaux de mer.

Une amende de 3 millions a été infligée à Syncrude Canada en 2008 lorsque plus de 1600 canards sont morts après avoir atterri dans un bassin de résidus. À titre de comparaison, Petro-Canada a reçu une amende de 290 000 $ pour le déversement de Terra Nova qui aurait tué 10 000 oiseaux.

« Tuer 10 000 oiseaux de mer est une grosse affaire écologique et l’amende devrait en tenir compte », a dit Mme Fraser.

Scott Tessier, le directeur général de l’Office Canada-Terre-Neuve-et-Labrador des hydrocarbures extracôtiers, a déclaré qu’aucune nappe de pétrole n’avait été repérée sur l’eau lundi ou mardi, ce qui signifie que le pétrole s’est probablement dégradé au point de ne plus pouvoir être nettoyé.

La commission se concentre maintenant sur la surveillance de la faune et son enquête sur l’incident.

Les exploitants de l’industrie extracôtière de Terre-Neuve sont responsables du respect de leurs propres plans en matière de sécurité et de protection de l’environnement. L’organisme de réglementation surveille et enquête au besoin.

Trevor Pritchard, le vice-président principal de Husky Energy au Canada atlantique, a assuré que son équipe avait suivi les plans et les procédures de l’entreprise, et que celle-ci enquêtait sur les causes du dysfonctionnement de l’équipement.

« Nous n’avons rien vu qui nous indique que nous n’avons pas suivi nos procédures internes », a dit M. Pritchard.

Husky fournit les procédures au conseil de réglementation, mais un porte-parole de Husky a déclaré dans un courriel que la société « ne divulguait pas ses procédures d’exploitation spécifiques publiquement pour des raisons de sécurité et commerciales ».

M. Pritchard dit que Husky ne redémarrera pas la production tant qu’elle n’aura pas « pleinement confiance » dans l’intégrité du système sous-marin.

« Personne ne voulait que cet incident se produise. C’est une mauvaise journée pour nous. Pouvons-nous changer des choses, oui, nous le pouvons. Je ne sais pas encore ce qu’elles sont », a déclaré M. Pritchard.

https://www.lapresse.ca/

Une nouvelle espèce d’oiseau primitif identifiée


Ce n’est pas vraiment un reptile ni vraiment un oiseau qui a vécu il y a 400 millions d’années, mais il serait peut-être l’évolution des oiseaux d’aujourd’hui qui peuvent voler.
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Une nouvelle espèce d’oiseau primitif identifiée

 

Archaeopteryx lithographica oiseau reptile dinosaures

Illustration d’Archaeopteryx lithographica, une espèce transitoire entre les reptiles et les oiseaux. Crédit : ZHAO CHUANG

par Brice Louvet

Une équipe de paléontologues annonce avoir identifié une nouvelle espèce appartenant au genre Archaeopteryx, ces petites créatures qui firent la transition entre les dinosaures et les premiers oiseaux. Et il semblerait que cette nouvelle espèce était capable de voler.

Les détails de l’étude sont rapportés dans la revue dans la revue Historical Biology.

Archaeopteryx était oiseau primitif : imaginez un petit animal pas plus grand qu’une poule, mais qui présente des dents et des doigts griffus, évoluant il y a environ 150 millions d’années. On dénombre à ce jour une douzaine de squelettes appartenant aux deux espèces connues, Archaeopteryx lithographica et Archaeopteryx siemensii. Mais à ces deux espèces s’ajoute aujourd’hui une troisième – Archaeopteryx albersdoerferi -, dont le nom rend hommage à Raimund Albersdörfer, ancien propriétaire du fossile qui le mit il y a quelques années à la disposition des chercheurs.

Cette nouvelle espèce se détache aujourd’hui des autres. Plus jeune d’environ 400 000 ans, il semblerait en effet que l’animal était capable de voler, contrairement aux autres.

Comme tous les autres “oiseaux” de son genre, Archaeopteryx albersdoerferi était capable de «saisir et trancher des proies, telles que des lézards, des insectes, des escargots et des vers, explique Martin Kundrát, paléontologue à l’Université Pavol Jozef Šafárik, en Slovaquie. Je le décrirais comme un poulet avec des dents et une longue queue osseuse».

Mais il présentait également une configuration squelettique qui, selon les chercheurs, lui aurait permis de s’envoler. Des analyses par microtomographie synchrotron révèlent en effet qu’Archaeopteryx albersdoerferi présentait des os minces et remplis d’air, une plus grande zone de fixation des muscles de vol et une configuration renforcée d’os dans son poignet et des pattes.

Archaeopteryx – et cette nouvelle espèce en particulier – se présentent ainsi comme des démonstrations remarquables du cours de l’évolution. Pas tout à fait un reptile, mais pas tout à fait oiseau. L’espèce se place donc entre les deux, incarnant une espèce “transitoire qui vient combler un chaînon manquant entre les dinosaures éteints et les oiseaux modernes.

Source

https://sciencepost.fr/

Quand la montagne se réchauffe, où vont les animaux?


A cause du changement de climat sur les montagnes, la végétation qui change, les oiseaux déménagent vers d’autres montagnes, s’ils ne réussissent pas à s’adapter, ils sont donc en danger
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Quand la montagne se réchauffe, où vont les animaux?

 

CHRISTIAN HUTTER VIA GETTY IMAGES

Une question qu’on risque malheureusement de se poser toujours plus fréquemment.

Alors que la planète se réchauffe, beaucoup d’espèces animales déménagent. Mais il en est qui se heurtent à un problème : les animaux dont l’habitat se trouve à flanc de montagne. À la recherche de températures plus fraîches, ils montent plus haut — mais arrivera un moment où il leur sera impossible de monter plus haut.

En marchant dans les pas d’une expédition similaire effectuée 32 ans plus tôt, une équipe de biologistes gravissant un pic de la cordillère des Andes, au Pérou, a constaté qu’au moins huit espèces d’oiseaux tropicaux recensées en 1985 — et observées à plusieurs reprises par la suite — ne s’y trouvaient plus. Il s’agit de huit des 16 espèces à l’origine associées à la végétation et au climat qui entourent le sommet — et comme la température est aujourd’hui plus chaude et que la végétation a commencé à changer, ces oiseaux sont, au mieux, partis vers d’autres montagnes. Au pire, ils n’ont pas réussi à s’adapter.

Il en était de même tout au long de l’ascension : en 30 ans, les oiseaux ont dû s’établir de 40 à 75 mètres plus haut pour jouir des mêmes températures qu’en 1985, selon l’analyse que publie l’écologiste Benjamin Freeman, de l’Université de Colombie-Britannique, dans la revue PNAS. Des déplacements similaires ont été recensés ces dernières années sur des montagnes européennes et nord-américaines — les experts appellent cela en anglais « escalator effect » — notamment avec des papillons et des petits mammifères.

https://quebec.huffingtonpost.ca

15 Animaux tellement rares qu’ils paraissent irréels


Parmi les animaux terrestres et marins, certains ont un physiques vraiment impressionnant et vraiment différent de ce que nous sommes habitués de voir
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15 Animaux tellement rares qu’ils paraissent irréels

D’après les scientifiques, notre planète abrite environ 8,7 millions d’espèces de plantes et d’animaux. Si 86% des espèces connues sont terrestres, 91% des espèces non encore découvertes sont marines. Il est difficile de croire qu’après des centaines d’années d’études biologiques, on n’ait pas encore répertorié tous les animaux, oiseaux, insectes et poissons qui peuplent notre planète. Certaines de ces créatures sont si uniques qu’il est difficile de croire qu’elles viennent du même monde que nous, et il semble que la nature ne cessera jamais de stimuler notre imagination et de nous surprendre par sa créativité !

1. Le poisson à tête transparente vit dans les profondeurs de l’océan et a des yeux en forme de tonneaux — n’a-t-il pas l’air fantastique ?!

© sallyzseashore / Instagram

2. Le Bec-en-sabot du Nil est un oiseau reconnaissable entre tous grâce à son grand bec.

© birokasago / Instagram

3. Cette race de cheval bicolore appelée Appaloosa est très populaire aux États-Unis. Il est très apprécié pour ses motifs fascinants qui défient l’imagination.

© avalonappaloosas.com

4. As-tu déjà vu un lémurien volant ? On dirait un croisement entre une chauve-souris et un koala.

© wildernesstravel / Instagram

5. Les attrape-mouches royaux peuvent se vanter d’avoir une crête colorée qui leur donne cet aspect si particulier.

© ravin.mclean / Instagram

6. S’agit-il de boutons de fleurs ou de champignons ? Non, il s’agit de Umbonia spinosa, une espèce d’insectes qui ressemblent à des extraterrestres !

© animalsofthisplanet / Instagram

7. La fourmi à crochet est une créature plutôt dangereuse. Son crochet arrière peut piéger n’importe quel prédateur.

© loo3111 / Instagram

8. Quelle est cette créature à l’allure étrange et aux yeux globuleux ? C’est la crevette mante, l’un des animaux les plus colorés de l’océan.

© malapascuaexotic / Instagram

9. La couleur de ce poisson perroquet bleu est tout simplement incroyable !

© IntotheBlueTv / Twitter

10. Le visage rouge est le trait distinctif de l’uakari chauve, un singe à l’apparence unique.

© the.ethogram / Instagram

11. Le charançon-girafe doit son nom à son long cou.

© animals_forever_care / Instagram

12. Le poulpe-mante est un véritable chef-d’œuvre de la nature, à en juger par la forme de son corps !

© octopusobsessed / Instagram

13. N’aie pas peur ! C’est juste un tatou de type “fée rose”. Aussi mignon qu’inoffensif !

© wildlife_sensation / Instagram

14. Ce lézard semble venir d’une autre planète !

© ScarLizard / Imgur

15. Le poisson chauve-souris à lèvres rouges pourrait être la star d’une publicité pour le rouge à lèvres ! Il est tout simplement magnifique !

© calmoudulina / Instagram

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Dans le Minnesota, les oiseaux sont bourrés après avoir mangé des baies fermentées


Des oiseaux aux États-Unis, ce comportement bizarre, comme s’ils sont en état d’ivresse. Cependant, les scientifiques croient que c’est trop tôt pour des fruits fermetés (même, la sève des arbres peut être fermentée) cela pourrait aussi être une migration de masse.
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Dans le Minnesota, les oiseaux sont bourrés après avoir mangé des baies fermentées

 

Crédits : Menke Dave, USFWS

par  Dylan Kuperblum

Des oiseaux qui trébuchent de leurs branches d’arbre, qui s’écrasent contre des pare-brises ou qui ne s’envolent pas quand vous vous en approchez, c’est possible. 

À Gilbert, un village de 1 800 personnes dans le Minnesota, le chef de la police, M. Techar a dû publier un message sur Facebook afin de rassurer les habitants :

 « Pas la peine d’appeler la police si vous croisez le chemin d’oiseaux en état d’ébriété. Il semblerait qu’ils aient mangé des baies fermentées à la suite d’une gelée précoce ».

Certaines seraient devenues un peu plus « corsées » que la normale, comme l’expliquait le New York Times, le 7 octobre dernier.

Néanmoins des scientifiques, comme Laura Erickson, restent sceptiques quant au fait que cette « débauche » soit le pure le produit de l’ivresse. Selon eux, il est trop tôt pour que les baies aient déjà fermenté. Si les oiseaux s’écrasent sur des vitres, c’est plutôt en raison d’une importante migration saisonnière dans la région. Après de nombreuses réaction de la part des villageois, le chef Techar a déclaré que ces derniers auraient peut-être pris son post Facebook un peu trop au sérieux et s’est donc empressé d’ ajouter :

« Il n’existe aucune preuve réelle que ces oiseaux sont saouls », et de plaisanter : « Je n’ai pas eu l’occasion de leur faire subir un alcootest ».

Kenn Kaufman, qui écrit pour Audubon, une revue qui lutte pour la protection des volatiles, s’est dit plus convaincu par l’explication selon laquelle le nombre d’oiseaux s’écrasant sur les fenêtre est en augmentation, car une migration de masse a fait grossir leurs rangs. Il soutient tout de même que le phénomène des « oiseaux bourrés » existe. En mangeant des baies peut-être, mais surtout en se nourrissant de la sève des arbres, fermentée elle aussi. Pour Erickson, si ces oiseaux se révèlent en effet éméchés, la solution serait de les emmener dans un centre de réhabilitation de la faune, où ils recevraient de la nourriture et de l’eau pour les aider à « se dégriser. » 

Contrairement aux résidents du village, les scientifiques ne se bidonnent pas de cette situation et comparent même l’état de ces pauvres oiseaux à l’état d’un enfant qui sortirait d’une opération dentaire. Pas cool.

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