Le Saviez-Vous ► 13 mythes sur la santé qui sont finalement vrais


Vos parents vous ont sans doute déjà dit que manger une pomme par jour éloignait les médecins, ou de ne pas s’asseoir trop près de la télé pour protéger nos yeux ou autres. Parmi toutes les croyances populaires certaines semblent vraies.
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13 mythes sur la santé qui sont finalement vrais

Dawn Yanek

On a longtemps cru que ces croyances populaires n’étaient que des mythes sur la santé, mais la science a donné la preuve du contraire. Voici comment distinguer le vrai du faux sur ces affirmations concernant la santé.

Confirmé : une pomme chaque jour éloigne le docteur pour toujours

Manger une pomme chaque jour ne vous empêchera probablement pas d’attraper le virus qui sévit à votre bureau, mais elle pourrait apporter des bienfaits pour votre santé.

Des chercheurs de l’Université Oxford ont estimé que le nombre d’infarctus et d’AVC mortels au Royaume-Uni pourrait diminuer de 8500 cas par an, si tous les adultes de plus de 50 ans mangeaient une pomme tous les jours.

Les scientifiques de l’Université Cornell ont établi un lien entre les flavonoïdes antioxydants de la pomme et la prévention du cancer du sein.


Confirmé : le manque de sommeil se rattrape

On a prouvé les effets négatifs d’un manque de sommeil récurrent. Ils vont d’une chute croissante de productivité et de concentration au risque accru de cardiopathies, de diabète, ou même de décès précoce.

Les scientifiques ont longtemps cru qu’on ne pouvait rattraper le manque de sommeil. Dans une étude, des chercheurs suédois ont démontré que le groupe de sujets qui ne dormaient que 5 h ou moins par nuit courait 65% plus le risque de mourir avant le groupe de sujets qui dormaient de 6 à 7 h. Cependant, ce déficit se rattrapait par un sommeil prolongé durant la fin de semaine, et remettait à égalité l’espérance de vie des deux groupes.

Mythes sur la santé : manger tard favorise l’embonpointVladislav Noseek/Shutterstock

Confirmé : manger tard favorise l’embonpoint

Des recherches suggèrent que les gens qui mangent tard le soir seraient plus enclins à l’embonpoint et à un indice de masse corporelle élevé. Ceci n’aurait aucun lien avec la valeur calorique qui s’accroîtrait après 22 heures, mais plutôt au choix des aliments, selon plusieurs études citées dans le U.S. News & World Report.

Manger tard porterait à grignoter et à consommer plus de calories. D’autres parlent d’un dérangement du rythme circadien et de la capacité de l’organisme à réguler les taux de sucre sanguins. Manger durant la journée équilibrerait également les hormones de la faim (ghréline et leptine), qui mènent à un sentiment de satiété durant la soirée, et donc à une envie moindre de grignoter.

Confirmé : sortir sans manteau vous fera attraper le rhume

Si vous attrapez un rhume, c’est que vous avez été exposé à un microbe; mais si vous avez froid et que vous frissonnez, vous êtes encore plus exposé. Une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences suggère que les cellules immunitaires nasales et celles des lobes pulmonaires supérieurs sont mois efficaces quand il fait froid.

De plus, le froid peut stimuler les virus, selon l’Institut national américain de la santé (NIH). Ceci résulte de la solidification de la membrane extérieure du virus : il devient plus résistant et plus volatile. Lorsque le virus arrive dans les voies respiratoires, cette membrane se liquéfie et relâche le virus dans l’organisme.


Confirmé : s’asseoir trop près de la télé endommage la vue

Ce n’est vrai qu’en partie. Selon les recherches, regarder de près la télé ne serait pas aussi mauvais pour les yeux qu’on l’a dit. Mais cela peut causer de la pression et de la fatigue oculaire. Par contre, passer du temps à lire sur votre téléphone cellulaire peut perturber votre vision.

Selon les chercheurs de l’université de Toledo, en Ohio, la lumière bleue du téléphone et de l’ordinateur peut endommager la rétine; elle peut aussi provoquer la cécité chez les gens qui souffrent de dégénérescence maculaire. D’autres scientifiques s’inquiètent en particulier pour les enfants : chez ceux-ci, le fait de passer plus de sept heures par semaine devant un ordinateur ou un jeu vidéo multiplie par trois le risque de myopie.

Les enfants qui tiennent leurs cellulaires à 20 à 30 cm (8 à 12 po) de leurs yeux risquent aussi de subir un strabisme convergent temporaire, c’est-à-dire loucher.

Mythes sur la santé : les mets épicés font perdre du poidsYurii_Yarema/Shutterstock

Confirmé : les mets épicés font perdre du poids

Il ne s’agit pas simplement de manger de temps en temps des piments jalapeños. Mais une étude suggère que la capsaïcine des piments forts peut accélérer la perte de poids par thermogénèse, soit la production d’une chaleur corporelle qui favorise l’élimination du gras corporel.

Selon d’autres recherches, les épices comme le poivre de Cayenne coupent l’appétit et l’envie d’aliments gras, sucrés ou salés, et empêchent ainsi la surconsommation.

Confirmé : les allergies disparaissent aux premiers froids

C’est vrai pour l’allergie automnale à l’herbe à poux, une plante qui meurt durant l’hiver. Mais cela ne s’applique pas aux allergies hivernales, comme celles au sapin de Noël, aux moisissures ou aux acariens.

Le froid peut même causer une éruption cutanée et de l’œdème chez ceux qui souffrent du rare syndrome de l’urticaire au froid.

Mythes sur la santé : le jus de cornichon soulage les crampesFascinadora/Shutterstock

Confirmé : le jus de cornichon soulage les crampes

Absolument vrai. Une étude publiée dans la revue Medicine & Science in Sports & Exercise démontre que le jus de cornichon calme les crampes musculaires en une minute et demie, soit 45 fois plus vite que si les gens ne prennent rien.

Sans être certains de la cause de cet effet, les scientifiques croient que le jus de cornichon provoque un réflexe à l’arrière de la gorge, qui inhibe l’activité neuromusculaire dans tout le corps et réduit conséquemment les crampes. La moutarde aurait des effets comparables, selon d’autres recherches.

Le jus de cornichon serait aussi efficace pour soulager la gueule de bois.

Confirmé : l’activité physique rend plus intelligent

En plus du bien-être qu’elle procure, l’activité physique est également bénéfique pour le cerveau. Elle déclenche la production métabolique d’une molécule nommée irisine, qui stimule les gènes de l’apprentissage et de la mémoire, selon les chercheurs du Dana-Farber Cancer Institute et de l’École de médecine de Harvard. L’augmentation qui s’ensuit du facteur neurotrophique dérivé du cerveau (BDNF) stimule la production de nouveaux neurones.

Ce facteur de croissance peut également réduire les taux de cortisol (hormone du stress), et activer l’esprit critique par action sur l’humeur. D’autres études attribuent cette stimulation neuronale à une plus grande oxygénation cérébrale et à l’effet que la compétition sportive a sur le mental.


Confirmé : les brûlures d’estomac font pousser les cheveux du fœtus

Il arrive parfois qu’un mythe urbain soit fondé. Une étude de l’Université John Hopkins a révélé que les femmes enceintes présentant des brûlures moyennes ou sévères de l’estomac donnaient naissance à des bébés chevelus.

Au contraire, les bébés de celles qui n’en ont pas souffert étaient plutôt glabres. Le lien de cause à effet n’est pas évident. Les chercheurs pensent qu’un niveau particulièrement élevé d’œstrogènes et d’hormones de grossesse peut stimuler cette croissance des cheveux chez le fœtus, en plus de relâcher le sphincter œsophagien supérieur, créant ainsi un reflux d’acidité gastrique.


Mythes sur la santé : le fromage au coucher déclenche des rêves étrangesMaraZe/Shutterstock

Confirmé : le fromage au coucher déclenche des rêves étranges

C’est ce que révèle une étude du British Cheese Board, qui relie également le type de fromage au style de rêve conséquent. Ainsi, 85% des participants qui avaient mangé du Stilton auraient eu des rêves bizarres, alors que 60% de ceux qui avaient consommé du Red Leicester avaient rêvé de leur enfance.

Ceci est peut-être causé par la présence de tryptophane dans le lait, un acide aminé qui favorise le sommeil et réduit le stress. Aucun cauchemar n’a été rapporté, mais le site Men’s Health suggère que ces rêves étranges reliés au fromage pouvaient résulter d’un problème de digestion interrompant le sommeil (hypothèse de détresse alimentaire). L’intolérance au lactose pourrait également provoquer des rêves étranges.


Confirmé : il faut entraîner son cerveau

Un grand nombre d’études démontrent que la mise à l’épreuve constante du cerveau peut atténuer le risque de déficit cognitif, de démence, et même de maladie d’Alzheimer.

Une recherche portant sur des participants de 55 à 75 ans a démontré que le simple fait de jouer à un jeu vidéo pouvait améliorer le fonctionnement cérébral et augmenter la matière grise dans l’hippocampe. Des gens plus âgés qui s’adonnaient couramment à des activités exigeantes, comme la lecture ou les mots croisés, ont obtenu des résultats supérieurs aux tests d’acuité mentale.

https://www.selection.ca

Intelligence


À voir le nombre de conflits dans notre monde, on peut donc conclure que ceux qui gouverne et autres fauteurs de troubles ne sont pas très brillants.
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Intelligence

 

 


L’intelligence défend la paix.

L’intelligence a horreur de la guerre.
 
Paul Vaillant-Couturier

Voici “Q” : la première voix virtuelle totalement neutre


Quand on questionne Siri, Alexa, Google Assistant, c’est une voix de femme qui répond. Chose dont je n’avais jamais porté l’attention, quand il est question de sécurité, c’est très souvent une voix d’homme. Pour faire taire les stéréotypes, des créateurs qui travaillent sur l’intelligence artificielle ont opté pour une voix neutre. Pour ma part, après avoir écouté la vidéo, je trouve qu’elle semble masculine et non neutre.
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Voici “Q” : la première voix virtuelle totalement neutre

 

Q est la première voix sans sexe du monde pour les assistants virtuels

« Q », une voix d’assistante virtuelle totalement neutre. crédits : Capture Youtube

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de créateurs spécialisée dans le développement d’une IA éthique a récemment présenté son dernier concept : une voix d’assistant·e virtuel·le totalement neutre. L’idée : casser les stéréotypes de genre dans l’industrie numérique.

Siri, Alexa, Google Assistant… Presque tous les assistants virtuels ont quelque chose en commun. Leur voix, par défaut, est celle de femmes. À côté de ça, les voix masculines sont généralement utilisées pour illustrer le principe de “sécurité”. C’est pourquoi vous entendrez beaucoup de voix d’hommes dans les applications bancaires, par exemple. Des chercheurs danois, du collectif Equal AI, en collaboration avec l’agence créative Virtue, ont tenté de briser ces stéréotypes en proposant une voix totalement neutre.

Ni féminine, ni masculine

Ils y sont parvenus (à vous d’en juger en dessous). “Q”, première voix artificielle non genrée du monde, a été présentée ce lundi à South By Southwest (SXSW), à l’occasion du festival culturel et technologique tenu à Austin, au Texas.

« Q a été créée pour aider à mettre fin aux biais sexistes et favoriser une plus grande inclusion dans la technologie des assistants vocaux », peut-on lire dans un communiqué.

Le collectif, qui milite pour développer les aspects éthiques de l’IA, explique avoir travaillé en collaboration avec des linguistes pour mettre au point la neutralité souhaitée dans le timbre de voix.

Plus précisément, les chercheurs ont enregistré les voix de cinq personnes (hommes et femmes), puis ont utilisé un logiciel pour moduler les enregistrements entre 145 et 175 Hz. Cette plage est en effet définie par les chercheurs comme étant totalement neutre. Les scientifiques ont finalement interrogé 4 600 personnes, en leur demandant de définir les voix proposées sur une échelle de 1 (homme) à 5 (femme), dans le but d’affiner les résultats. Au final, il ne restait plus qu’une voix.  Celle de “Q”.

« J’ai besoin de votre aide »

Les responsables du projet espèrent, à terme, pouvoir convaincre les géants du web – Google, Apple ou encore Microsoft – d’adopter ce concept d’aide virtuelle non genrée.

« Pour que je devienne un troisième choix de voix pour les assistants vocaux, j’ai besoin de votre aide, demande “Q” dans une vidéo promotionnelle. Faites connaître ma voix (…), et ensemble nous pourrons nous assurer que la technologie représente chacun de nous ».

À vous de vous faire votre idée. Il est vrai qu’après écoute, la voix semble effectivement dénuée de “sexe”. Difficile alors de “prendre parti” pour le genre masculin ou féminin.

Source

https://sciencepost.fr/

Les arbres sont bien plus "intelligents" qu’on ne le croit


Des études plus poussées montre vraiment que les arbres ont une intelligence, Intelligence sans cerveau, mais efficace, ils ont la perception et configuration de leur propre corps et d’espace autour d’eux. Ils peuvent diminuer de grandir pour prendre plus d’ampleur pour se protéger des vents inhabituels. Ils peuvent percevoir les odeurs et les sons et communiquer entre eux … Il est temps de voir autrement les plantes.
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Les arbres sont bien plus « intelligents » qu’on ne le croit

L’arbre serait-il intelligent ? L’épineuse question interroge la communauté scientifique. © getty.

Ils perçoivent la gravité, le vent et leur position qu’ils peuvent corriger: les arbres possèdent une forme d' »intelligence » qui fascine scientifiques et grand public.

Dans les locaux de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Clermont-Ferrand, l’installation a des airs de décor de cinéma pour film de science-fiction. Dans une sphère de lumière blanche aveuglante, alimentée par plus de quatre-vingt-dix néons, le chercheur Bruno Moulia installe une jonquille inclinée à l’horizontale, maintenue au milieu par un arceau métallique. Une fois cette boule de lumière refermée, à l’abri de toute autre lumière extérieure dans une structure octogonale digne d’un vaisseau spatial, la plante – partageant le même comportement que l’arbre – va opérer une drôle de chorégraphie.

Proprioception

« Baignant de toute part dans cette lumière, elle ne peut pas l’utiliser pour savoir où est le haut, où est le bas. Pourtant, elle va complètement se redresser vers le haut. Elle perçoit la gravité », explique le directeur de l’Unité de recherche sur la Physique et physiologie intégratives de l’arbre en environnement fluctuant (PIAF).

Pourtant, si les plantes et donc les arbres poussent droit, ce n’est pas uniquement grâce à l’attraction terrestre. Avec son équipe, Bruno Moulia a fait la découverte d’un autre sens, que l’on croyait pourtant réservé à l’homme: la proprioception ou autrement dit la perception de la configuration de son propre corps dans l’espace.

Dans une autre expérience, les scientifiques auvergnats ont positionné à l’horizontale des arabettes des dames – une modeste plante servant d’organisme modèle en biologie – avant de les faire tourner sur elles-mêmes pour les empêcher de s’orienter par rapport à la gravité. Résultat: le petit végétal va continuer de pousser de manière rectiligne, sans chercher à se redresser.

« L’arbre perçoit s’il est bien rectiligne ou courbé et a la capacité de se rectifier et de contrôler son équilibre », précise l’agronome-physicien.

Le sens du toucher

Chose encore plus inattendue, l’arbre possède le sens du toucher. En soumettant des plantes à des « impulsions d’air », les chercheurs clermontois se sont aperçus que celles-ci savent très bien percevoir le vent et son intensité.

« Un arbre qui va se trouver confronté à un vent inhabituel va réduire sa croissance en hauteur et augmenter sa croissance en diamètre et faire plus de racines », résume Bruno Moulia.

Grâce à des électrodes placées sur la tige de jeunes peupliers, ils ont aussi enregistrés des réactions électriques, similaires à l‘ »influx nerveux » chez l’homme, lorsque ceux-ci ont été fléchis par le vent. Des informations que ce végétal enregistre dans sa « mémoire », pouvant varier « d’une semaine à un an ».

L’arbre serait-il donc intelligent ? L’épineuse question interroge la communauté scientifique.

« Les arbres combinent beaucoup d’informations. C’est plus complexe que de simples réflexes mais est-ce pour autant de l »intelligence’? », questionne le scientifique.

D’autres études démontrent encore les arbres sont capables de percevoir des sons et des odeurs, de distinguer leurs voisins et communiquer avec eux, grâce à une série de capteurs.

Pour percer le mystère et appréhender s’il existe chez les plantes une « intelligence sans cerveau » et éviter tout « anthropocentrisme », l’Inra collabore désormais avec des spécialistes de l’intelligence artificielle.

Hurluberlus

Car depuis peu, la thématique a trouvé un nouvel écho au sein de la communauté scientifique, longtemps sceptique.

« Au début on nous prenait pour des hurluberlus. Aujourd’hui, on sent une effet générationnel. Nos étudiants, ça les botte! », sourit encore Bruno Moulia, qui pointe aussi « l’effet Avatar », fable écologiste réalisée par James Cameron.

L’intérêt du grand public se fait aussi sentir auprès du grand public. La preuve avec le succès du livre du garde forestier allemand Peter Wohlleben « La vie secrète des arbres », traduit en plus de 40 langues et vendu à plus d’un million d’exemplaires en France.

Une prise de conscience de la sensibilité du végétal qui pourrait faire évoluer des croyances bien ancrées.

« Nos recherches font tomber le mur que notre civilisation occidentale avait dressé depuis Aristote entre animaux, sensibles et capables de mouvement actifs, et les plantes seulement capables de… végéter » souligne Bruno Moulia. « Les plantes sont des êtres pleins de tact, bougeant tout le temps, mais à leur rythme, plus calme que le nôtre ».

https://www.7sur7.be

Le cannabis nuit réellement au cerveau des ados


Un adolescent ou adolescente qui consomme l’alcool et cannabis met leur avenir sur une corde raide. Il est clairement établi que des troubles de mémoire de l’attention et d’apprentissage peuvent subvenir avec les années. Sans compter des troubles psychiatriques peuvent apparaitre.
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Le cannabis nuit réellement au cerveau des ados

 

 La consommation d'alcool et de cannabis partagent une nocivité commune sur le cerveau  | M@XONGS  via Flickr CC License by

La consommation d’alcool et de cannabis partagent une nocivité commune sur le cerveau | M@XONGS via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Et ce plus gravement que l’alcool, même si les deux substances ont une nocivité commune sur certaines fonctions cognitive

 

Repéré sur The American Journal of Psychiatry

Les effets délétères de la consommation d’alcool et de cannabis sur notre cervelle sont connus depuis belle lurette. En particulier, un excès de boisson endommage des fonctions cognitives comme la fluidité verbale, la vitesse de traitement de l’information ou encore l’habileté visuo-spatiale, quand l’abus de fumette compromet davantage la mémoire, l’apprentissage ou l’attention. Des effets observés tout au long de la vie, mais dont la nocivité est logiquement accrue pour le cerveau en développement.

Menée par une équipe de chercheurs dirigés par Patricia Conrod de l’université de Montréal, une étude s’est penchée sur 3.826 ados –dont 47% d’adolescentes– pour analyser, année après année, l’incidence de la consommation d’alcool et de cannabis sur le développement cognitif. La cohorte (d’origine européenne à 58%) choisie par les scientifiques jouit d’un degré de représentativité élevé, vu qu’elle équivaut à 5% des élèves inscrits au lycée entre 2012 et 2013 dans la région métropolitaine de Montréal.

Chaque année et durant quatre ans, ces individus ont été soumis à différents tests mesurant plusieurs paramètres de leur intelligence –mémoire à court et long terme, raisonnement perceptif, inhibition, mémoire de travail–, des tests ensuite mis en regard de leur consommation d’alcool et de cannabis, déterminée par un questionnaire standardisé.

Comme l’avaient conclu de précédentes études, il en ressort que la consommation d’alcool et de cannabis partagent une nocivité commune, notamment sur la mémoire, mais que certains dégâts du cannabis sur l’intelligence sont plus prononcés chez les adolescents et adolescentes. Des observations indiquant une neurotoxicité spécifique et durable du cannabis sur le cerveau en développement, touchant en particulier les fonctions cérébrales régulant l’inhibition, ce qui contribue à expliquer pourquoi la consommation de marijuana est associée à une augmentation du risque de développer une schizophrénie comme d’autres troubles psychiatriques.

http://www.slate.fr/story/

Le Saviez-Vous ► Quelle plante est la plus “intelligente” ?


 

Les plantes, sont-elles intelligentes, moi, j’ai tendance à dire oui, elles ont une forme d’intelligence, d’ailleurs des études auraient prouvé qu’elles peuvent même communiquer entre elles en cas d’urgence. Les scientifiques ont des gagnants comme la plante attrape-mouche, le chiendent, une mauvaise herbe difficile à se débarrassé et enfin le blé.
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Quelle plante est la plus “intelligente” ?

Dionaea muscipula. Crédits : Wikipedia

par Brice Louvet

Le monde végétal est intelligent. Non pas au sens cognitif du terme, mains on notera d’étonnantes capacités d’apprentissage, d’anticipation et d’adaptation. Mais si l’on part du postulat que les plantes sont douées de ces capacités, une question se pose alors : laquelle est la plus intelligente ?

Dans sa rubrique Giz Ask, le site Gizmodo a récemment interrogé plusieurs experts en botanique dans le but de trouver une réponse à cette question. Tout le monde n’est pas d’accord, mais chaque point de vue est intéressant par la manière dont il est justifié. Katie Field, de l’Université de Leeds (Royaume-Uni), évoque par exemple une célèbre plante carnivore.

« La célèbre dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) qui semble compter le nombre de fois où un poil sensitif est provoqué à la surface de son piège avant de décider de  se fermer sur l’insecte malchanceux qui se trouve à l’intérieur, pourrait constituer un exemple classique de “d’intelligence des plantes”, dit-elle. Ce comportement “intelligent” garantit qu’elle ne gaspille pas d’énergie en fermant son piège sur une proie non-insecte (comme des feuilles mortes, par exemple) ».

David Wees, conférencier et directeur associé du programme de gestion et des technologies agricoles de l’Université McGill (Canada), évoque de son côté “les mauvaises herbes” :

« Malgré les meilleurs efforts des agriculteurs ou des jardiniers, les mauvaises herbes semblent toujours tirer parti de tous les espaces possibles pour se développer et se multiplier », explique le chercheur, qui note que la plus “intelligente” mauvaise herbe serait peut-être le chiendent (Elymus repens).

« Une fois installé, il est presque impossible de l’éliminer »

« Non seulement il se reproduit par graines, mais il se propage également par les rhizomes, de longues tiges souterraines minces, dit-il. Chaque morceau de rhizome peut produire une nouvelle plante de chiendent, en fait un clone naturel. Si vous labourez un champ avec du chiendent, vous couperez par inadvertance des morceaux de rhizomes qui germeront et donneront lieu à davantage de chiendent (…) Une fois établi dans une zone, il est presque impossible de l’éliminer complètement ».

Enfin Philippa Borrill, maître de conférences en biologie végétale à l’Université de Birmingham (Royaume-Uni), évoque de son côté les plantes cultivées, et notamment la plus célèbre d’entre elles : le blé.

« Si ce n’est pas une plante intelligente, je ne sais pas ce que c’est »

« Nous pensons souvent que les cultures sont domestiquées par l’Homme, mais je dirais que l’inverse est également vrai. Les cultures dont nous dépendons nous ont domestiqués (ou peut-être même asservis) pour y planter leurs semences, arroser et entretenir les plantes en croissance, puis récolter les semences et s’assurer qu’elles seront plantées l’année suivante », explique la chercheuse.

Prenant le blé pour exemple, Philippa Borrill note également que « les êtres humains sèment désormais du blé sur cinq continents », ajoutant que la plante s’est « adaptée pour se développer dans une vaste gamme d’environnements, du climat chaud et sec de l’Australie au climat frais et humide du Royaume-Uni ». Aujourd’hui, « le blé nourrit plus de 2,5 milliards de personnes chaque jour. Si ce n’est pas une plante intelligente, je ne sais pas ce que c’est ».

Alors, les plantes sont-elles réellement intelligentes ? Tout dépend de la définition que l’on prête à ce terme. Mais si l’on considère la capacité à résoudre des problèmes comme une forme d’intelligence, alors nous pourrions être tentés de considérer toutes les formes de vie (dont les plantes) comme intelligentes. Mais celles-ci ont tout de même « quelque chose » en plus : contrairement à toute autre forme de vie, ces dernières sont capables de résoudre leurs problèmes sans pouvoir se mouvoir. Et ça, ce n’est pas rien.

Source

https://sciencepost.fr/

«Les océans sont tout petits», affirme Trump en interview


Donald Trump prétend faire partie des gens ayant un haut niveau d’intelligence, mais dans tout ces dires, je ne sais pas quels propos est la pire. Et si lui est hautement intelligent alors moi, je suis un génie … que n’en déplaise à Donald Trump 😉 Pour le moment dans ce court texte, ratisser les forêts pour éviter les incendies, et il se dit intelligent ?
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«Les océans sont tout petits», affirme Trump en interview

 

Donald Trump le 26 novembre 2018 | Nicholas Kamm / AFP

Donald Trump le 26 novembre 2018 | Nicholas Kamm / AFP

Repéré par Claire Levenson

Les déclarations du président américain ressemblent de plus en plus à une parodie

— Repéré sur Vox, Washington Post

Dans un entretien de vingt minutes avec deux journalistes du Washington Post publié le 28 novembre, Donald Trump a commenté l’actualité de façon décousue et parfois inintelligible.

Il s’en est pris à la hausse des taux d’intérêt mise en place par la Fed, la banque centrale américaine, qu’il accuse d’être responsable de la vague de licenciements annoncée par General Motors. À ce sujet, il a dit:

«Je ne suis pas content de la Fed. Ils font une erreur, car j’ai un instinct, et mon instinct m’en dit souvent plus que le cerveau de n’importe qui.»

Le président américain s’est aussi lancé dans une tirade sur le réchauffement climatique, dont plusieurs phrases sont rapidement devenus virales:

«Un des problèmes des gens comme moi, c’est que nous avons de hauts niveaux d’intelligence, mais nous ne sommes pas nécessairement des croyants. Vous regardez notre air et notre eau, et en ce moment, ils ont atteint des records de propreté».

Il a ensuite affirmé que l’air était sale en Chine, en Amérique du Sud, en Russie et «dans de nombreux autres endroits», avant de se lancer dans une explication sur le mouvement d’air sale et d’ordures venus d’Asie:

«Quand vous parlez d’atmosphère, les océans sont tout petits. Et ça souffle, ça voyage. Nous récupérons des milliers de tonnes d’ordures venues d’Asie sur nos plages».

Le président américain, qui a dit ne pas croire les conclusions d’un rapport sur le climat publié par son propre gouvernement, a aussi tenté de discréditer le réchauffement climatique en rappelant que dans les anneés 1970, quelques scientifiques avaient brièvement défendu une théorie du refroidissement climatique:

«Si vous regardez les articles, ils parlaient de refroidissement climatique, ils disaient que les planètes allaient geler, et maintenant elles vont mourir à cause de la chaleur».

Pour finir sur les questions environnementales, Donald Trump a de nouveau évoqué l’idée fausse selon laquelle le fait de ratisser les sols de forêt permet de prévenir les incendies, une technique qu’il avait attribué faussement à la Finlande.

«C’était intéressant, j’ai vu les pompiers et ils ratissaient les broussailes […] C’était en feu et ils ratissaient, ils travaillaient dur, ils ratissaient tout ça. Si ça avait été ratissé avant, il n’y aurait rien eu qui aurait pris feu. C’était très intéressant à voir.»

http://www.slate.fr/