Le Saviez-Vous ► Naît-on intelligent ?


L’intelligence est-elle innée ? Bien sûr, la génétique peut y être pour quelque chose, mais cela ne suffit pas. À la naissance le cerveau des bébés est malléable. D’autres facteurs y sont importants, telque l’environnement de lequel ils grandissent ainsi que l’alimentation
Nuage

 

Naît-on intelligent ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Naît-on intelligent ? Pour répondre à cette question, il faut déjà définir le terme d’ « intelligence ». Reste ensuite à savoir s’il existe une intelligence innée…

 

Pour les scientifiques, l’intelligence désignerait la capacité à s’adapter à de nouvelles situations. Or, la source de cette capacité est située dans une région particulière du cerveau, les lobes frontaux du cortex cérébral, naturellement plus développée chez l’Homme que chez l’animal. Un bébé qui vient de naître serait donc naturellement intelligent. Pourtant, cela n’est pas si simple !

    Des nouveaux cerveaux malléables

    Le cerveau d’un nouveau-né n’est pas structuré de façon définitive. Au contraire. Étant très malléable, il ne demande qu’à créer de nouvelles connexions neuronales, responsables de son apprentissage. C’est ainsi qu’un bébé apprend sans difficulté à marcher, à parler une ou plusieurs langues, à effectuer des gestes de la vie courante.

    Intelligence innée et rôle de l’environnement

    Si les bébés en bonne santé ont tous plus ou moins les mêmes possibilités intellectuelles à la naissance, ils ne vont pas tous devenir des surdoués car l’environnement joue un rôle prépondérant dans le développement cérébral. L’ « effet Flynn », qui désigne le fait que le quotient intellectuel (QI) a tendance à augmenter de génération en génération, montre d’ailleurs que la génétique seule ne suffit pas à expliquer l’intelligence.

    Alimentation et stimulation

    Deux facteurs permettent de favoriser le développement intellectuel de l’enfant :

    • D’une part, une bonne alimentation est essentielle puisqu’elle offre au cerveau tous les nutriments dont il a besoin pour fonctionner de façon performante.

    • D’autre part, l’environnement familial est également primordial car il est la source principale de stimulations qui permettront de développer au mieux les capacités intellectuelles et l’envie d’apprendre de l’enfant. On ne « naît » donc pas intellectuel, on le devient !

    https://www.futura-sciences.com/

    Publicités

    Le Saviez-Vous ► 7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être


    Je comprends que le gouvernement canadien veut diminuer le marché noir du cannabis, et qu’il soit de meilleur qualité, cependant, le légalisé est vraiment une bonne chose ? Il y a tellement d’effets négatifs à fumer un joint ou le consommer dans la nourriture, qu’il me semble irréfléchi de le rendre légal
    Nuage

     

    7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être

    Effets à court terme

    SHUTTERSTOCKPROFESSIONAL

    Avec les changements proposés à la législation du cannabis au Canada, les gens sont nombreux à se poser des questions au sujet des effets et des risques potentiels pour la santé.

    TIRÉ DE L’ÉDITION NOUVELLES

    Bien que le cannabis entraine souvent des effets relaxants et euphorisants, il peut également causer des effets désagréables, inattendus et néfastes sur le cerveau et l’organisme. Voici certaines données en matière de santé relativement à la consommation du cannabis qui vous aideront à y voir plus clair.

    1. Effets à court terme

    L’usage occasionnel du cannabis peut entrainer de la confusion, de la fatigue, des pertes de mémoire et de l’anxiété. Parmi les effets à court terme sur l’organisme, on retrouve une baisse de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des évanouissements; une accélération de la fréquence cardiaque, ce qui peut être dangereux pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques, et des dommages aux vaisseaux sanguins causés par l’inhalation de la fumée.

    2. Votre cerveau

    Votre cerveau

    TATIANA SHEPELEVA / SHUTTERSTOCK

    Les effets néfastes à long terme du cannabis se font sentir graduellement lors d’une consommation régulière et surtout fréquente, c’est-à-dire quotidienne, et peuvent affecter la mémoire, la concentration, l’intelligence (QI) ainsi que la capacité de réfléchir et de prendre des décisions.

    3. Votre corps

    Certains des effets à long terme de la consommation du cannabis sur l’organisme sont semblables aux effets du tabagisme, et comprennent un risque accru de bronchite, d’infections pulmonaires, de toux chronique et d’accumulation de mucus dans la gorge.

    4. Santé mentale

    Chez certaines personnes, la consommation de cannabis augmente les risques de voir apparaître une maladie mentale comme la psychose ou la schizophrénie, surtout chez les gens qui ont des antécédents personnels ou familiaux de maladie mentale. La consommation fréquente de cannabis peut également être associée à une incidence accrue de suicide, de dépression et de troubles anxieux.

    5. Affaiblissement des facultés

    Bien que la plupart des gens estiment qu’ils peuvent conduire sans danger quelques heures après avoir consommé du cannabis, l’affaiblissement des facultés peut durer beaucoup plus longtemps. Le cannabis peut affecter votre capacité de conduire un véhicule de façon sécuritaire ou de prendre part à des activités de haute vitesse comme le vélo et le ski. Car le cannabis peut affecter votre coordination, votre vitesse de réaction, votre capacité de concentration et de prise de décisions, et votre capacité d’évaluer les distances. La combinaison du cannabis et de l’alcool augmente grandement l’affaiblissement des facultés et les risques d’accident.

    6. Sécurité

    N’oubliez pas que les dangers pour la santé sont plus importants lorsque vous consommez du cannabis obtenu de façon illégale. Comme le cannabis illégal contient du THC dont la puissance est souvent inconnue, vous risquez de consommer un produit qui est beaucoup plus fort que prévu, ce qui pourrait augmenter ou prolonger certains effets comme la confusion ou l’anxiété. De plus, le cannabis illégal pourrait avoir été traité avec des pesticides qui sont nocifs pour la santé.

    7. Dépendance

    Dépendance

    PHOTOGRAPHEE.EU / SHUTTERSTOCK

    Contrairement à la croyance populaire, il est possible de développer une dépendance au cannabis. Les recherches ont démontré que le THC du cannabis entraine une augmentation des niveaux de dopamine, cette substance chimique dans le cerveau associée à la notion du plaisir, ce qui incite les gens à continuer de consommer. En fait, l’on estime que 9 % des gens qui consomment du cannabis développeront une dépendance envers la drogue – un pourcentage qui augmente avec la consommation quotidienne et chez les gens qui ont commencé à consommer à l’adolescence.

    http://selection.readersdigest.ca

    Et si le manque de lumière ralentissait notre cerveau?


    Une bonne lumière est indispensable pour que notre cerveau puisse mieux apprendre et à mémorisé.
    Nuage

     

    Et si le manque de lumière ralentissait notre cerveau?

     

    Busy post 6pm | Juhan Sonin via Flickr CC License by

    Busy post 6pm | Juhan Sonin via Flickr CC License by

    Repéré par Thomas Messias—

    Repéré sur ScienceDaily

    Une étude de l’université du Michigan vient de montrer que vivre ou travailler sous des lumières insuffisamment puissantes pouvait contribuer à diminuer certaines facultés de notre cerveau.

    On connaissait les effets de la lumière sur notre moral, qu’elle soit naturelle ou artificielle. Il est désormais établi que la puissance de nos éclairages aurait des conséquences directes sur notre cerveau, comme viennent de le montrer des neuroscientifiques de l’université du Michigan. Passer trop de temps dans des pièces sous-éclairées modifierait en effet la structure de notre cerveau et altèrerait durablement notre aptitude à apprendre et à mémoriser.

    Relayée par ScienceDaily, l’étude a porté sur une population de rats musqués, animaux diurnes qui vivent le jour et dorment la nuit (contrairement à des animaux comme les chats, qui dorment un peu tout le temps). L’équipe de recherche a découvert que les animaux soumis à des lumières plus faibles voyaient la capacité de leur hippocampe (région du cerveau qui joue un rôle capital dans la mémorisation et la navigation spatiale) diminuer de 30%. En termes de mémoire et de spatialisation, les rats sous-exposés se montraient bien moins performants qu’auparavant, y compris sur des tâches auxquels ils avaient été entraînés au préalable.

    Des dégâts réversibles

    À l’inverse, les cobayes exposés à des lumières suffiamment intenses avaient tendance à faire des progrès par rapport à leur niveau habituel. Les scientifiques ont également constaté qu’en donnant une cure de lumière forte aux rats qui furent d’abord sous-exposés, on leur permettait de retrouver pleinement l’usage de leur cerveau. Les dommages d’un éclairage insuffisant seraient donc réversibles.

    Selon Antonio Nunez, qui a co-dirigé l’étude, c’est cette sous-exposition qui expliquerait par exemple que nous puissions peiner à retrouver notre voiture dans un parking bondé après avoir passé plusieurs heures dans un centre commercial ou un cinéma.

    Le manque de lumière ralentirait la production d’orexine, une peptide fabriquée par l’hypothalamus, reconnue pour son impact important sur certaines fonctionnalités du cerveau. C’est sur ce point que l’équipe de l’université du Michigan compte travailler, afin de déterminer si l’injection d’orexine peut remplacer l’exposition lumineuse. Si c’était le cas, cela pourrait par exemple permettre aux personnes malvoyantes ou aveugles de mieux développer leurs facultés de mémorisation ou de déplacement dans l’espace.

    http://www.slate.fr/

    Les dauphins reconnaissent leur reflet plus tôt que les humains


    La conscience de soi, l’être humain apprend à être conscient de lui-même face à un miroir vers l’âge de 1 an. Peu d’animaux ont cette conscience, mais parmi eux le dauphin devant un miroir se reconnaît à partir de 7 mois.
    Nuage

     

    Les dauphins reconnaissent leur reflet plus tôt que les humains

     

    On voit un dauphin, dans l'eau

    Les chercheurs étudient les dauphins pour comprendre le développement de la conscience chez les animaux.

     

    Photo : iStock/werbeantrieb

     

    Mettez un dauphin devant un miroir : il va rapidement commencer à s’en servir pour s’admirer ou jouer devant lui. Si cela peut faire sourire plusieurs d’entre nous, pour des scientifiques, c’est un signe important d’un degré de conscience chez l’animal, une conscience que les dauphins développeraient plus tôt que les humains.

    Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

    Dans notre société dominée par l’image, le miroir est un objet de grande importance. Nous sommes habitués à voir notre reflet partout et, lorsque nous l’observons, nous savons qu’il s’agit de notre propre image, et non d’un autre humain qui vient de surgir spontanément à nos côtés. Cette reconnaissance vient de ce qu’on appelle la conscience du soi, qui est souvent considérée comme un signe du degré d’intelligence d’une espèce animale.

    Chez les animaux dont la vue est le sens principal, bien peu sont capables de se reconnaître dans un miroir. Les primates le font et, à cela, il faut ajouter les éléphants, certains oiseaux et les dauphins. Toutefois, jusqu’à maintenant, on croyait que les humains étaient l’espèce qui se reconnaît le plus tôt dans sa vie.

    Une équipe de chercheurs américains vient de nous déclasser à ce test et a montré que les dauphins étaient capables de se reconnaître et d’utiliser les miroirs beaucoup plus tôt que des enfants humains. Même si elle porte un coup à notre ego, cette observation, publiée dans la revue Plos One, ouvre la porte à une meilleure compréhension de ce qu’est la conscience.

    Miroir, miroir, dis-moi ce qu’est la conscience

    Les chercheurs ont détaillé les comportements des dauphins grâce à un miroir sans tain, qui permettait aux animaux dans l’aquarium de voir leur reflet, tandis que les chercheurs, de l’autre côté, détaillaient leurs comportements.

    Ce test du miroir a été imaginé dans les années 70 pour vérifier la conscience du soi. Cette notion reste très difficile à évaluer et doit être distinguée de l’intelligence, car un animal peut résoudre des problèmes complexes sans nécessairement avoir une conscience qui lui est propre.

    Vidéo montrant des observations effectuées par les chercheurs, diffusée par la revue Plos One.

    Par conscience, on entend la capacité de savoir que nous sommes des individus uniques et que les autres ne vont peut-être pas ressentir la même chose que nous.

    Cela veut aussi dire que nous ne sommes pas seulement à la merci de nos sensations, mais que nous pouvons en comprendre les causes ou les remettre en question, choses que des animaux ne peuvent pas faire. C’est finalement une base pour le développement de comportements sociaux complexes, comme l’empathie.

    On pense que le moment où un être commence à se reconnaître dans un miroir est le moment où il développe cette conscience du soi. C’est une habileté que les bébés développent au minimum vers l’âge d’un an. Dans les sociétés occidentales, où l’on est habitué aux miroirs, les bébés restent incapables de se reconnaître dans leur reflet avant cet âge.

    Certains animaux ne seront jamais capables de se reconnaître dans leur reflet, alors que d’autres espèces, plus rares, vont réussir.

    Il y a trois étapes à cette reconnaissance : d’abord, les animaux ont une réaction sociale face à leur reflet. Ensuite, ils en testent les propriétés, en regardant à quel point il leur est fidèle. Finalement, ils commencent à s’en servir pour observer des parties spécifiques de leur corps.

    Pour évaluer cette dernière étape chez les bébés ou les animaux, on fait le test de la marque, c’est-à-dire qu’on dessine une tache sur leur corps sans qu’ils s’en rendent compte. Ensuite, s’ils la remarquent dans le miroir et réagissent à la présence de la marque sur leur corps directement, on dit qu’ils ont conscience d’eux-mêmes.

    Chez les chimpanzés, on peut voir apparaître ce comportement entre l’âge de deux et quatre ans, assez longtemps après les humains.

    Comprendre le développement social

    Ce qui est surprenant, c’est qu’en testant le phénomène chez des dauphins, les chercheurs ont trouvé que ces animaux s’identifiaient dans le miroir dès l’âge de sept mois. Les deux dauphins de l’étude, Foster, un mâle de 14 mois, et Bayley, une femelle de 7 mois, ont tous deux manifesté des comportements indiquant qu’ils se reconnaissaient dans leur reflet.

    Outre les pirouettes, les jeux de bulles ou l’observation intensive de leur bouche ou de leur langue, les dauphins ont aussi réussi le test de la marque. Les animaux n’ont toutefois pas été testés de la sorte avant l’âge de 24 mois, car les règles d’éthique interdisent ce genre de contact en bas âge. Pour les chercheurs, leur comportement observé au cours des trois ans d’étude reste un meilleur indicateur que le test de la marque.

    Et cette observation est assez importante, car elle permet de mieux comprendre la vitesse à laquelle la conscience se développe et d’associer cette conscience à l’apparition d’autres comportements chez les animaux.

    En plus de nous permettre de mieux comprendre ce qu’est la conscience en tant que telle, le fait que les humains ne soient pas les seuls à la développer rapidement ébranle jusqu’à un certain point notre conviction d’être si différents du reste des animaux.

    http://ici.radio-canada.ca

    Les petits oublis sont bons pour la mémoire


    Voilà ce qui est positif ! L’oubli n’est pas nécessairement un signe que nous perdons la mémoire. Oublier des détails anciens, des rendez-vous et le reste, est en fait pour s’adapter au présent et accumuler d’autres détails de ce que nous vivons. Cela me fait penser à ma fille qui n’a pas vraiment de souvenir de son enfance et pourtant, elle a une mémoire phénoménale sur les choses importantes selon ses besoins qui en fait une femme très intelligente
    Nuage

     

    Les petits oublis sont bons pour la mémoire

     

    SHUTTERSTOCK

    Vous vous sentez nuls parce que vous avez oublié une réunion de bureau ?

    PAR BROOKE NELSON

    Vous avez oublié une réunion, un rendez-vous chez le médecin, un souper d’anniversaire… Avant de vous accuser de tous les maux, rassurez-vous, ce qui vous arrive est complètement naturel. Un nouvel article du journal Neuron explique que les oublis peuvent être le signe d’une grande intelligence.

    Selon ce rapport, une bonne mémoire encourage les décisions intelligentes qui consistent à enregistrer les informations importantes et à éliminer celles qui ne le sont pas. Pour éviter les trous mémoire, suivez ces six conseils.

    « C’est important pour le cerveau d’oublier les détails non pertinents et de se concentrer sur le matériel qui vous aidera à prendre des décisions fondées sur la réalité. »

    C’est ce qu’a confié à CNN Blake Richards, chercheur associé du programme Learning in Machines and Brains, et coauteur du rapport.

    Après plusieurs années à rassembler des données sur la mémoire et l’activité cérébrale chez les êtres humains et les animaux, les chercheurs ont découvert que les nouvelles cellules générées dans l’hippocampe pouvaient remplacer les souvenirs anciens. (L’hippocampe est une région du cerveau liée aux nouveaux apprentissages.)

    Cette habitude du cerveau à oublier présente des avantages sur le plan de l’évolution. Elle permet de nous adapter à de nouvelles situations en éliminant les informations anciennes qui pourraient être trompeuses ou nocives.

    « Si vous essayez de naviguer dans le monde et que votre cerveau vous apporte des souvenirs conflictuels, ça devient difficile de prendre une décision éclairée », explique Richards.

    Bien que nous nous souvenons des événements importants de notre vie, nous avons tendance à oublier les détails précis qui les entourent. Les chercheurs croient que le processus de généralisation de notre mémoire nous permettrait d’appliquer notre expérience aux situations que nous vivons actuellement.

    Il est certain que « vous ne voulez pas tout oublier. D’ailleurs, si vous oubliez plus qu’il n’est normal, c’est inquiétant, ajoute Richards. Mais si vous êtes quelqu’un qui oublie un détail occasionnel, votre mémoire est probablement en parfaite santé et elle fait exactement ce qu’elle a à faire. »

    Richards recommande même de vous exercer à « nettoyer » votre mémoire. Ce faisant, vous risquez de perdre des souvenirs, mais ne vous inquiétez pas. Ils n’ont sans doute pas d’importance et auraient pu vous empêcher de prendre les bonnes décisions.

    En conclusion : ne vous faites pas le reproche de manquer de mémoire. L’oubli est une des habitudes étranges qui prouvent que vous êtes plus intelligents que beaucoup.

    Source : CNN

    http://selection.readersdigest.ca

    Les pigeons sont bien plus intelligents qu’on ne le croit


    Si on vous traite de cervelle d’oiseau, vous pouvez péter vos bretelles de fierté. Car les oiseaux sont beaucoup plus intelligent que l’on croit. Le pigeon par exemple a une capacité de comprendre l’espace-temps comme les êtres humains et les singes, même si ce n’est pas la même zone cérébrale qui se met en action
    Nuage

     

    Les pigeons sont bien plus intelligents qu’on ne le croit

     

    Les résultats de cette expérience confortent l’opinion grandissante dans la communauté scientifique que d’autres espèces animales, comme les oiseaux, les reptiles et les poissons sont capables de prendre des décisions à partir de concepts abstraits. © thinkstock.

    Par: rédaction
    Source: AFP

    Les pigeons sont capables de faire la distinction entre les concepts abstraits du temps et de l’espace, à l’instar des humains et des grands singes, selon des expériences qui révèlent que ces oiseaux sont plus intelligents qu’on ne l’imaginait.

    « La capacité cognitive des oiseaux est encore plus proche de celles des humains et des grands singes », juge Edward Wasserman, professeur de psychologie expérimentale à l’Université d’Iowa et principal auteur de cette étude publiée lundi dans Current Biology. « En fait, ces systèmes nerveux aviaires ont beaucoup plus de capacités que ne le suggère l’expression péjorative: avoir une cervelle d’oiseau », ironise-t-il.

    Pour cette expérience, ces chercheurs ont montré à des pigeons une ligne horizontales statique, qui apparaissait pendant deux ou huit secondes, sur un écran d’ordinateur. La ligne mesurait parfois six centimètres de longueur, et parfois 24. Les pigeons pouvaient choisir entre quatre symboles visuels pour indiquer si la ligne qu’ils voyaient était longue ou courte, ou si elle apparaissait brièvement ou plus longtemps. Toute bonne réponse était récompensée par de la nourriture.

    Les scientifiques ont ensuite compliqué le test en affichant sur l’écran la ligne, mais en variant sa taille et sa durée d’apparition. Et ce, de manière aléatoire. Les pigeons ont été le plus souvent capables de déterminer que les lignes qui apparaissaient plus longtemps étaient également les plus longues, expliquent ces chercheurs.

    Prendre des décisions à partir de concepts abstraits

    Selon le professeur Wasserman, cela indique que les pigeons utilisent la même région cérébrale pour jauger l’espace et le temps, ce qui laisse penser que ces concepts abstraits ne sont pas traités séparément dans leur cerveau. Des résultats similaires ont été constatés lors de tests menés avec des humains et des singes, même si les pigeons utilisent pour leur part une autre région cérébrale.

    Chez les humains et les autres primates, c’est en effet le cortex pariétal du cerveau qui traite ces informations abstraites de l’espace et du temps. Or les pigeons ne possèdent pas de cortex pariétal, et doivent donc utiliser une autre partie de leur cerveau pour distinguer ces concepts, précisent les auteurs.

    Les résultats de cette expérience confortent l’opinion grandissante dans la communauté scientifique que d’autres espèces animales, comme les oiseaux, les reptiles et les poissons sont capables de prendre des décisions à partir de concepts abstraits. D’autres expériences ont ainsi déjà montré que les corbeaux sont tout aussi intelligents que les primates et fabriquent notamment des outils pour saisir leur nourriture.

    http://www.7sur7.be/

    Qui est le plus intelligent, le chat ou le chien? Les neurosciences ont (enfin) tranché


    Le raton laveur serait plus intelligent que le chien. Il semble aussi d’après le nombre des neurones cérébrales et des cellules gliales, le chien serait plus intelligent que le chat.
    Nuage

     

    Qui est le plus intelligent, le chat ou le chien? Les neurosciences ont (enfin) tranché

    Rencontre entre un chien et un chat | Peretz Partensky via Flickr CC License by

    Rencontre entre un chien et un chat | Peretz Partensky via Flickr CC License by

    Repéré par Léa Polverini

    Repéré sur Science Alert

    Le débat peut reprendre, il y a maintenant un argument biologique en plus.

    ​Parmi les grandes controverses qui déchaînent les passions ​partisanes du siècle, il y a certes la politique, pour sûr l’éternel débat entre la chocolatine et le bien mal nommé pain au chocolat, mais surtout, celui de la supériorité des chiens sur les chats, ou vice-versa.

    Il semblerait qu’une étude fraîchement pondue tranche –au moins scientifiquement– la question. Un groupe international de chercheurs a étudié le nombre de neurones dans le cortex cérébral et la taille du cerveau de plusieurs animaux carnivores, afin de déterminer notamment si les animaux sauvages ou domestiques voyaient leur composition neuronale affectée selon qu’ils ont besoin ou non de chasser. Parmi eux donc, les chiens et les chats.

    Et il s’avère que si les chiens n’ont pas le plus gros cerveau chez les carnivores, ils possèdent un nombre de neurones assez élevé, qui proportionnellement les classe au-dessus de la hyène rayée, du lion d’Afrique, de l’ours brun… et du chat.

    «Je crois que la valeur absolue de neurones qu’un animal possède, particulièrement dans le cortex cérébral, détermine la richesse de son état mental interne et de sa capacité à prévoir ce qui va se produire dans son environnement, basé sur son expérience passée», rapporteSuzana Herculano-Houzel, neuroscientifique et professeur associée au Vanderbilt Brain Institute ayant pris part à l’étude.

    L’intelligence n’est pas qu’une affaire de neurones

    Les nouveaux résultats infirment ceux de travaux scientifiques précédents qui estimaient que les des chiens avaient 160 millions de neurones contre 300 millions pour les chats, et prêtant aux premiers 74 grammes de cerveau et 25 grammes pour les seconds. La nouvelle étude avance 250 millions de neurones pour les chats et 530 pour les chiens.

    «Nos recherches signifient que les chiens ont les capacités biologiques d’accomplir des choses bien plus complexes et flexibles que les chats. Au moins, nous avons désormais un peu de biologie que les gens peuvent convoquer dans leurs discussions pour savoir qui des chiens ou chats est le plus intelligent», ajoute Herculano-Houzel.

    Le nombre de neurones n’est cependant pas le critère décisif concernant l’intelligence. Comme le rappelait Sciences Avenir après une sortie de Nicolas Sarkozy qui soupçonnait qu’on ne lui prête que «deux neurones d’intelligence», le nombre de connexions neuronales ainsi que les cellules gliales, qui entourent les neurones, sont déterminantes.

    Et les herbivores ne sont pas nécessairement des victimes

    Quoiqu’il en soit, il ne semble pas que les prédateurs aient davantage de neurones que leurs proies, ni les mangeurs de viande plus que les herbivores. Les ours bruns, par exemple, ont un cortex cérébral dix fois plus gros que celui des chats, mais possèdent le même nombre de neurones corticaux.

    Herculano-Houzel affirme ainsi que malgré le fait que manger de la viande soit largement considéré comme une réponse en termes d’énergie supérieure, il faut rétablir une balance plus subtile, qui prend en compte les proportions du cerveau et du corps des différentes espèces.

    Mais en termes de densité neuronale, le plus badass est sans doute le raton laveur, qui présente le nombre de neurones d’un chien pour un cerveau de la taille d’un chat, ce qui le rend comparable au primate. L’homme compte, lui, près de 21 milliards de neurones.

    http://www.slate.fr/