Les images rares de kangourous dans la neige symbolisent l’hiver extrême que traverse l’Australie.


Alors que nous sommes en été sur une partie du globe, en Australie, c’est l’hiver. Et cet hiver dans le sud-ouest du pays l’hiver est rude. Il semble que le comportement des kangourous soit assez inhabituel.
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Les images rares de kangourous dans la neige symbolisent l’hiver extrême que traverse l’Australie.


Vents violents, blizzard, chutes de neige… Tout le sud-ouest de l’Australie est touché par les conditions météorologiques rudes.

Sur des images filmées près de Goulburn, on aperçoit des dizaines de kangourous sautant dans les plaines, l’Australie traverserait l’un des hivers les plus rudes depuis des années.

Près de 6000 foyers ont été privés d’électricité selon le fournisseur d’énergie South Australia Power Networks. Les services de secours ont dû prendre en charge des centaines d’appels, dans la plupart des cas des dommages mineurs causés par les fortes rafales atteignant les 120km/h. De nombreux vols intérieurs et internationaux ont également été perturbés à l’aéroport de Sydney. La région alpine de Nouvelles-Galles du Sud a quant à elle était recouverte d’un épais manteau de neige, augmentant ainsi le risque d’avalanche. 

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En Australie, un chat sauvage décime à lui seul une colonie d’oiseaux rares


J’aime les chats et je suis bien contente que Ma Fripouille ne soit pas une tueuse en série. Cependant, je comprends le dilemme de l’Australie avec un animal intrusif au pays. Ils sont maintenant présents à 99.8 % sur le territoire australien ce qui entre 2 a plus de 6 millions de chats et qui sont responsable de 377 millions d’oiseaux et de 649 reptiles chaque année. Beaucoup d’espèces sont menacées. Les castrés ne les arrêtent pas à chasser. Alors qu’elle serait la meilleure solution ? Tous les tuer ? Brigitte Bardot qualifie cela comme un génocide, ce qui est vrai, mais les chats font tout autant. Je trouve cela triste qu’il en arrive jusque-là, mais entre la faune et les chats …
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En Australie, un chat sauvage décime à lui seul une colonie d’oiseaux rares

Les chats, de dangereux meurtriers, à l'origine de la mort de 377 millions d'oiseaux et 649 millions de reptiles chaque année. | Jonnelle Yankovitch via Unsplash

Les chats, de dangereux meurtriers, à l’origine de la mort de 377 millions d’oiseaux et 649 millions de reptiles chaque année. | Jonnelle Yankovitch via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur The Atlantic

L’histoire d’un chat qui sème la terreur dans une réserve ornithologique

Il est tard. La nuit est tombée sur la ville de Mandurah en Australie. Dans la réserve des sternes néréis, une espèce en voie de disparition endémiqued’Australie, il n’y a que quelques cris d’oiseaux pour briser le silence.

Une forme se détache entre les arbres. C’est un chat blanc et élancé, ce bandit a déjà étripé plusieurs dizaines d’oisillons. On le chasse, mais il reviendra plusieurs fois cette nuit-là. Il fera fuir moins d’un mois plus tard les quelques 220 oiseaux qui s’étaient installés là, après avoir tué à lui seul huit adultes et quarante petits.

À Mandurah, tout le monde est sous le choc. C’est que les sternes néréis avaient disparu depuis longtemps de la région. Mais en septembre, une petite cinquantaine avait été observée et la ville avait décidé de clôturer la zone pour leur permettre d’y faire leur nid.

Sensibles à la présence humaine, on avait demandé à la population de se tenir éloignée des oiseaux et de veiller à ce que chiens et chats domestiques fassent de même. C’était sans compter les chats sauvages, ou plutôt l’unique chat sauvage qui a entrepris de décimer chaque nuit la colonie d’oiseaux. Les filatures nocturnes du voisinage et des équipes de biologistes n’y ont rien fait.

Face à la menace, les oiseaux ont cessé de s’intéresser à leurs petits. Ils ne les protégeaient même plus des rapaces

. «La colonie s’est complètement désintégrée», se désole Claire Greenwell, une biologiste qui a participé aux filatures du félin, interviewée par The Atlantic.

Les sternes néréis n’auront passé que quatre mois à Mandurah.

La menace féline

Cette histoire, c’est surtout celle d’une espèce endémique qui a évolué sans jamais avoir été confrontée au chat. Il faut dire que l’Océanie est le seul continent avec l’Antarctique, où la faune s’est développée sans ce félin. C’est pourquoi le massacre des sternes néréis a pris une telle ampleur alors qu’il n’y avait qu’un seul prédateur.

Les chats sauvages sont désormais présents sur 99,8% de l’île qui abrite 83% d’espèces endémiques, peu préparées à leurs attaques. D’après les estimations d’une étude parue en 2017, ils seraient entre 2,1 millions et 6,3 millions à rôder sur les terres australiennes et responsables de la mort de 377 millions d’oiseaux et 649 millions de reptiles chaque année.

Cet incident à Mandurah fait écho à la décision du gouvernement australien en 2015 d’abattre deux millions de chats sauvages. Une mesure que Brigitte Bardot avait qualifié de «génocide animalier inhumain et ridicule».

Comme alternative, on avait évoqué la méthode «Trap, Neuter, Return» soit «capturer, castrer, libérer» pour que la population de chats sauvages s’éteigne d’elle-même, sans avoir à l’exterminer froidement. Ce félin de Mandurah était pourtant castré. À court terme, la mesure est donc inefficace pour protéger la faune australienne.

L’Australie se retrouve alors face à un dilemme: les chats ou la faune. À coup de saucisses empoisonnées, il semblerait que le choix soit déjà fait.

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Deux oiseaux plongent 1000 foyers dans le noir en s’ac­cou­plant sur un pylône élec­trique


Ce qui s’appelle des ébats explosifs. Malheureusement pour ce couple d’oiseau, ce fut fatal pour eux.
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Deux oiseaux plongent 1000 foyers dans le noir en s’ac­cou­plant sur un pylône élec­trique


Crédits : Glenda Grif­fith

par  Mathilda Caron

En Austra­lie, deux oiseaux ont provoqué une panne de courant géné­rale dans plus de 1000 foyers en s’ac­cou­plant sur un pylône élec­trique, rappor­tait le Daily Mail le mois dernier.

Le couple de kooka­bur­ras était perché au sommet d’un pylône élec­trique, dans le nord de la ville de Perth, quand ils ont touché l’in­fra­struc­ture élec­trique en vire­vol­tant pendant leurs ébats. Les témoins de la scène ont alors vu une explo­sion et deux flashs bleus, et tout le quar­tier a été plongé dans le noir.

Les habi­tants sont restés dans l’obs­cu­rité pendant plus d’une heure et demi avant que le courant ne soit réta­bli.

« Ce genre d’in­ci­dent n’ar­rive que très rare­ment », a expliqué Paul Entwistle, le porte-parole de la société d’élec­tri­cité Western Power.

Les deux tour­te­reaux sont morts sur le coup.

Source : The Daily Mail

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Ils font des selfies avec une pieuvre capable de tuer 26 personnes en une morsure


Un gars chanceux ! En Australie, des vacanciers ont été en contact avec une pieuvre aux anneaux bleus. Et pourquoi pas un égoportrait avec cette créature sur le bras !! Le hic, c’est que cette petite pieuvre a un poison vraiment puissant. Il en a un qui a été chanceux de ne pas avoir eu une morsure.
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Ils font des selfies avec une pieuvre capable de tuer 26 personnes en une morsure

Crédits : Ross Saun­ders / Face­book

par  Nicolas Pujos

Une simple morsure aurait pu tuer sur le coup Ross Saun­ders et John-Paul Lennon. En vacances en Austra­lie, ces deux back­pa­ckers irlan­dais ont risqué leur vie en jouant avec une petite pieuvre aux anneaux bleus toute mignonne dont le venin est assez puis­sant pour tuer 26 hommes adultes, rela­tait l’Irish Post le 16 juillet 2019.

C’est lors d’une partie de pêche que les deux Irlan­dais ont remonté un animal inha­bi­tuel que les habi­tants ne semblaient pas recon­naître, a confié Ross Sanders à la chaîne de télé­vi­sion austra­lienne 7News :

« J’ai demandé à tout le monde si c’était dange­reux, et tout le monde m’a répondu que non, alors j’ai pensé que ce serait sympa de prendre une photo. »

John-Paul Lennon confirme les propos de Saun­ders.

« Ross a essayé de prendre des photos de tous les animaux, notam­ment des koalas. Il voulait une photo avec la pieuvre sur son bras. »

Ce qu’il a fait. Or l’ani­mal en ques­tion a la parti­cu­la­rité de diffu­ser un venin 1000 fois plus fort que le cyanure.

En quelques minutes, les premiers symp­tômes appa­raissent : un engour­dis­se­ment des lèvres et de la langue, puis la respi­ra­tion devient de plus en plus diffi­cile. S’en­suit une para­ly­sie complète des muscles respi­ra­toires. Les victimes semblent alors perdre conscience, certaines ne pouvant pas répondre à l’ap­pel de leur nom.

Ross Saun­ders a résumé leur séjour en Austra­lie sur sa page Face­book :

« Regar­der deux couchers de soleil incroyables, voir des dauphins et attra­per une pieuvre aux anneaux bleus, l’un des animaux les plus dange­reux du monde sans même s’en rendre compte. »

Sources : The Irish Post/7News Bris­bane

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des serpents les plus dangereux de la planète


Beaucoup de personnes ont peur des serpents même s’ils en ont jamais vu. C’est inné ! Quoi que ce n’est pas tout les serpents qui sont dangereux. Par contre d’autres, il faut se méfier de certains qui sont très dangereux et donc à éviter.
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Top 10 des serpents les plus dangereux de la planète

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Il existe plus de 600 espèces de serpents venimeux dans le monde. Mais seules 200 d’entre elles peuvent être dangereuses pour l’Homme.

Petit tour d’horizon des serpents les plus meurtriers !

1. Le mamba noir

Considéré comme le serpent le plus rapide du monde, le mamba noir (Dendroaspis polylepis) peut se déplacer jusqu’à 23 km/h. Il peut mesurer jusqu’à 4 mètres de long et tire son nom de la coloration noire de l’intérieur de sa bouche.

Il s’agit d’un reptile très dangereux. Et pour cause, sa morsure peut tuer un être humain en moins de 2 heures… Heureusement, il ne se rencontre que dans certaines parties de l’Afrique.

mamba noir

Crédits : iStock

2. Le Taïpan du désert

Le venin du Taïpan du désert (Oxyuranus microlepidotus) est 25 fois plus toxique que celui du cobra. Une seule morsure pourrait ainsi tuer pas moins de 100 personnes.

En effet, son venin a pour effet de paralyser les muscles, ralentir la respiration et provoquer des hémorragies dans les vaisseaux sanguins. Cette espèce n’est toutefois visible à l’état sauvage qu’en Australie.

taïpan du désertCrédits : XLerate/Wikimedia Commons

3. La vipère heurtante

Avec ses 2 mètres de long, la vipère heurtante n’est pas le plus grand serpent qui soit. Mais il a une autre particularité : c’est le serpent à l’attaque la plus rapide au monde. Toutefois, il prend toujours la peine de prévenir de son attaque en émettant des sifflements bien reconnaissables.

Toujours est-il que sa morsure peut occasionner des hémorragies internes ainsi que des nécroses. Mais si vous ne vivez pas en Afrique ou en Arabie, vous n’avez aucune chance de le rencontrer.

vipère heurtanteCrédits : Bernard DUPONT/Wikimedia Commons

4. Le Fer de lance commun

Le Fer de lance commun (Bothrops atrox) vit dans les forêts tropicales d’Amérique du Sud, et notamment en Guyane. Mesurant environ 2 mètres, il est aussi à l’aise dans les arbres que sur terre ou même dans l’eau.

Ce qui rend ce serpent dangereux, c’est sa morsure extrêmement venimeuse mais également sa capacité à se camoufler, notamment dans les plantations de café et de banane

fer de lanceCrédits : Bernard DUPONT/Flickr

5. Le cobra indien

Aussi appelé serpent à lunettes, le cobra indien (Naja naja) se rencontre principalement en Asie du Sud, et notamment en Inde.

Mesurant environ 2 mètres, il possède l’un des venins les plus puissants au monde pour la simple et bonne raison qu’il peut en injecter beaucoup en une seule morsure. L’effet paralysant est alors immédiat, entraînant la mort par arrêt cardiaque ou par arrêt respiratoire.

cobra indienCrédits : Gopal Venkatesan/Wikimedia Commons

6. L’anaconda géant

L’anaconda géant n’est pas venimeux. En revanche, il a pour caractéristique d’être constricteur, c’est-à-dire qu’il s’enroule autour de ses proies pour les étouffer.

Avec ses 5 à 9 mètres de long et ses 130 kilos, l’anaconda peut faire peur. Mais en réalité, ses attaques sur l’être humain sont rares. D’autant plus qu’il vit la plupart du temps dans l’eau, plus particulièrement dans le bassin amazonien.

serpent anacondaCrédits : Jeff Kubina/Flickr

7. L’Échide carénée

L’Échide carénée (Echis carinatus) est un tout petit serpent vivant en Asie. Difficilement détectable de par sa petite taille, il a la réputation d’être très rapide. Et sa morsure est particulièrement venimeuse, son taux de mortalité pouvant atteindre les 90%.

Lors d’une morsure, la personne atteinte a tendance à saigner des oreilles, du nez ou encore des yeux et à déclencher des complications rénales. Sympathique, non ?

serpent echis carinatusCrédits : Dr. Raju Kasambe/Wikimedia Commons

8. Le Bongare indien

Le Bongare indien (Bungarus caeruleus) est considéré comme le serpent le plus dangereux d’Inde. Et pour cause, son puissant venin paralysant a tendance à attaque le système nerveux. Et le problème, c’est que les anti venins sont inefficaces…

Heureusement, sa morsure est indolore. C’est déjà ça !

bongare indienCrédits : Jayendra Chiplunkar/Wikimedia Commons

9. La vipère de Russel

La vipère de Russell (Daboia russelii) se rencontre en Asie du Sud et est réputée pour son tempérament quelque peu agressif. En effet, ce serpent d’environ 1,20 mètre a tendance à mordre tout ce qui passe. Or, sa morsure est particulièrement dangereuse et très douloureuse.

Ce serpent tuerait pas moins de 25 000 personnes par an. Autant dire qu’il vaut mieux s’en méfier…

vipère de russellCrédits : AChawla/Wikimedia Commons

10. Le cobra royal

Le cobra royal (Ophiophagus hannah) est considéré comme le plus long serpent venimeux du monde. En effet, il peut mesurer jusqu’à 5,5 mètres de long, pour un poids d’environ 10 kilos.

Présent en Asie du Sud, ce serpent est capable d’injecter une quantité impressionnante de venin à chaque morsure, ce qui le rend particulièrement dangereux. La mort intervient rapidement, le plus souvent par asphyxie.

cobra royalCrédits : antriksh/Pixabay

Source

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Des plongeurs viennent au secours d’une raie manta en Australie


C’est un moment que les plongeurs n’oublieront pas de sitôt. Les raies manta sont réputées pour être intelligente. Une raie manta en difficulté, avait-elle reconnue l’homme qui guide souvent les plongeurs équipés d’un tuba ? Quoiqu’il en soit, elle est allée vers lui. Probablement qu’elle savait qu’elle aurait de l’aide pour enlever les hameçons qui la blessaient.
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Des plongeurs viennent au secours d’une raie manta en Australie

Agence France-Presse
Sydney

Une raie manta de trois mètres d’envergure s’est approchée de plongeurs en Australie, semblant les appeler à l’aide avant de patiemment attendre que ceux-ci la débarrassent de plusieurs hameçons plantés sous un de ses yeux.

Le photographe Jake Wilton se trouvait sous l’eau à Ningaloo, au large de la côte ouest, quand cet animal, considéré comme une des créatures les plus intelligentes du monde sous-marin, a nagé en sa direction, d’après des images diffusées à la suite de cette étonnante rencontre.

« Je guide souvent des plongeurs équipés d’un tuba dans cette zone et c’est comme si elle m’avait reconnu et avait compté sur moi pour lui venir en aide », a raconté lundi dans un communiqué le héros de cette histoire. 

« Elle était de plus en plus proche et s’est mise à se déployer pour me présenter son oeil », a-t-il poursuivi.

Sur ces incroyables images, on peut voir Jake Wilton plonger à plusieurs reprises vers la raie et lui enlever les hameçons, avant que le poisson ne reparte, une fois débarrassé du dernier de ces crochets.

« Elle n’a à aucun moment bougé. Je suis sûr que la raie manta savait que Jake essayait d’ôter les hameçons », a commenté le biologiste marin et compagnon de plongée du photographe, Monty Hall.

Totalement inoffensives car dépourvues d’aiguillon venimeux, les raies mantas, nombreuses au large des côtes occidentales de l’Australie, peuvent atteindre sept mètres d’envergure et vivre jusqu’à 50 ans.

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Un caca­toès se révolte et arrache tous les pics anti-oiseaux d’une rue


Un cacatoès ne semble pas aimer les dispositif anti-oiseaux. Il est surpris en train d’enlever une lignée de ces dispositifs. En fait, plusieurs de ces oiseaux en Australie Occidentale se sont pris à une église et d’autres bâtiments on enlever ces pics pour être en mesure de faire leur nid.
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Un caca­toès se révolte et arrache tous les pics anti-oiseaux d’une rue


Crédit : Isaac Sher­ring-Tito

par  Suzanne Jovet 

Une vidéo publiée par Isaac Sher­ring-Tit sur Face­book le 1er juillet dernier montre un caca­toès perché sur le rebord d’une fenêtre, qui arrache les pics anti-oiseaux des rues de Katoomba, dans l’État austra­lien de Nouvelle-Galles du Sud, rapporte le Guar­dian

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