Sydney est enva­hie par une fumée toxique apoca­lyp­tique


L’Australie goûte de plein fouet aux changements climatiques. À cause de la sécheresse, c’est l’est du pays qui brûle depuis 3 mois. À Sydney, la fumée est si dense qu’elle déclenche les détecteurs de fumée dans les maisons.
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Sydney est enva­hie par une fumée toxique apoca­lyp­tique

par  Malaurie Chokoualé Datou

L’Est de l’Aus­tra­lie suffoque. Encer­clée par des feux qui n’en finissent plus de brûler, la région s’est couverte d’un épais brouillard âcre et la ville de Sydney est enva­hie par une brume apoca­lyp­tique. Il faut dire que des feux de forêt ont fusionné au nord-ouest de la ville, créant un brasier monu­men­tal, de la taille de la ville elle-même.

 D’après Vice, la fumée toxique est si dense qu’elle a même déclen­ché des détec­teurs de fumée.

Sous la brume, le ciel de la capi­tale de Nouvelle-Galles du Sud a pris une teinte orange. Une centaine de feux de brousse font rage depuis plus de trois mois dans l’est de l’Aus­tra­lie, à cause de la séche­resse.

D’après le ministre de l’En­vi­ron­ne­ment de l’État, Matt Kean, « personne ne peut nier » que le chan­ge­ment clima­tique est à blâmer. Il a expliqué au Sydney Morning Herald que tout ceci « n’est pas normal et [que] ne rien faire n’est pas une solu­tion ».

Pendant ce temps-là, la pollu­tion bat des records. À cause de cette brume vicieuse, haïe des asth­ma­tiques, des écoles sont obli­gées de garder leurs élèves constam­ment à l’in­té­rieur des bâti­ments, des chan­tiers sont mis en suspens jusqu’à nouvel ordre, et les services d’ur­gence, qui croulent sous les demandes, observent déjà une augmen­ta­tion des problèmes respi­ra­toires.

Sources : Vice/Sydney Morning Herald

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La Grande Barrière de corail pourrait être sauvée grâce à des haut-parleurs sous-marins


Des fois, on se demande comment les scientifiques peuvent avoir des idées qui paraissent un trop simplistes et pourtant …. Des haut-parleurs sous-marine pour faire du bruit sur la Grande Barrière de corail autant dans les parties vivants que morts. Et il semble que cela fonctionne, cela combiner à d’autres mesures de protection, cela pourra vraiment aider les coraux.
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La Grande Barrière de corail pourrait être sauvée grâce à des haut-parleurs sous-marins

La Grande Barrière de corail pourrait être sauvée grâce à des haut-parleurs sous-marins© Pixabay

Par Chloé Gurdjian

Des scientifiques ont découvert une nouvelle méthode pour aider les coraux australiens, en grand danger à cause du réchauffement climatique.

La Grande Barrière de corail fait partie des merveilles de notre planète. A ce titre, elle est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce massif, lieu de vie de nombreuses espèces marines, est en grand danger à cause, notamment, du réchauffement climatique. De nombreux coraux dépérissent, entraînant un blanchiment des récifs. Afin d’inverser la tendance, les scientifiques se penchent sur de nouvelles méthodes de protection.

Dans une étude publiée le 29 novembre dernier dans le journal Nature Communications, des biologistes expliquent leur dernière trouvaille. Tim Gordon et ses collègues ont installé des enceintes sous-marines dans des zones où le corail était mort, à proximité de Lizard Island. Ces haut-parleurs diffusaient le son de massifs coralliens en bonne santé et pleins de vie, peuplés de différentes espèces de poissons. Ils se sont alors aperçu que ces sons attiraient 50% de poissons en plus, et que ces poissons restaient dans les environs.

« Les poissons sont essentiels pour que les récifs coralliens fonctionnent comme des écosystèmes sains, explique Tim Gordon dans l’étude. Augmenter les populations de poissons de cette manière pourrait aider à relancer les processus de récupération naturelle, en neutralisant les dégâts que nous constatons sur de nombreux récifs coralliens dans le monde. »

Attirés sur des récifs morts, les poissons les nettoient, permettant aux coraux de se régénérer.

Selon Steve Simpson, autre biologiste ayant participé à l’étude, les récifs coralliens en bonne santé sont des endroits extrêmement bruyants, et les poissons juvéniles sont à la recherche de ces bruits lorsqu’ils cherchent un endroit pour s’installer.

« Les récifs deviennent silencieux lorsqu’ils sont dégradés – à mesure que les crevettes et les poissons disparaissent – mais en utilisant des haut-parleurs pour restaurer ce paysage sonore perdu, nous pouvons à nouveau attirer les jeunes poissons », indique-t-il.

Les biologistes de l’étude précisent bien que seule, cette méthode ne sauvera pas les récifs coralliens. Mais associée à d’autres mesures, pour lutter contre le changement climatique, la surpêche et la pollution de l’eau, elle pourrait accélérer le rétablissement de cet écosystème fragile.

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Une mini-lune est tombée sur Terre


Une mini-lune mesure au moins 1 mètre et il en aurait plusieurs qui tournent en orbite autour de la Terre. Les scientifiques croient ce qui est tombé en Australie en 2016 n’était pas une météorite, mais bien une de ces mini-lunes.
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Une mini-lune est tombée sur Terre


Nathalie Mayer
Journaliste

L’évènement s’est produit en août 2016. Pour un œil non averti, il s’agissait simplement d’une belle météorite qui filait à travers le ciel de l’Australie. Mais les astronomes y ont vu un peu plus : une mini-lune.

Vous pensiez que la Lune était le seul satellite naturel de notre Terre ? Détrompez-vous. Notre planète capture régulièrement de petites roches que les astronomes qualifient alors de mini-lune. Ils estiment même qu’à chaque instant, il y a un de ces quasi-satellites d’un mètre au moins en orbite autour de notre Terre. Et ils pensent aujourd’hui que la météorite particulièrement brillante observée à l’été 2016 au-dessus de l’Australie n’était autre que l’une de ces mini-lunes.

Si les astronomes s’intéressent aux mini-lunes, c’est parce qu’elles apparaissent comme des objets célestes particulièrement accessibles. Leur passage à proximité de notre planète permettrait en effet d’y envoyer des missions à moindres frais.

Les astronomes ont déjà observé de nombreuses lunes temporaires autour d’autres planètes. Autour de Jupiter notamment. Mais autour de notre Terre, la détection de mini-lunes reste rare. © dottedyeti, Adobe Stock

Les astronomes ont déjà observé de nombreuses lunes temporaires autour d’autres planètes. Autour de Jupiter notamment. Mais autour de notre Terre, la détection de mini-lunes reste rare. © dottedyeti, Adobe Stock

De nombreuses mini-lunes à découvrir

Dans le cas présent, les chercheurs de l’université Curtin (Australie) se sont appuyés sur les données recueillies par six observatoires du Desert Fireball Network, un réseau qui surveille le ciel australien à la recherche de météorites. Des données qui permettent, notamment, de retracer leur vitesse – ici, à peine 11 km/s – et leur trajectoire, quasiment verticale, avant leur entrée dans l’atmosphère terrestre.

Notons que 2006 RH 120, la seule mini-lune observée jusqu’alors avait tournée pendant environ 11 mois autour de notre Terre. Elle mesurait quelque quatre mètres de diamètre. Et une seule autre météorite issue d’une mini-lune a pu être observée. C’était en 2014, au-dessus de l’Europe. Mais les chercheurs espèrent pouvoir bientôt en trouver bien plus grâce au Large Synoptic Survey Telescope (Chili), comprenez le Grand télescope d’étude synoptique.

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Australie : Lewis, le koala sauvé des flammes a été euthanasié


Le koala qui a été sauvé de justesse par une femme a connu une célébrité fulgurante. Mais cette popularité éphémère a été très douloureuse dans ces circonstances. Lewis, n’a pu être sauvé, ces brûlures étaient trop importantes. La seule chose qu’on peut espérer est que sa courte présence sur Internet peut éveiller des conscience sur l’importance de l’environnement pour les animaux et aussi pour nous.
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Australie : Lewis, le koala sauvé des flammes a été euthanasié

Australie : Lewis, le koala sauvé des flammes a été euthanasié

Un koala déshydraté reçoit des soins dans le Port Macquarie Koala Hospital le 2 novembre 2019. (Photo d’illustration)

© SAEED KHAN / AFP

Par Anne-Sophie Tassart

Sévèrement brûlé, le koala sauvé des flammes prénommé Lewis n’a pas réussi à se remettre de ses blessures. L’hôpital spécialisé qui l’a accueilli a préféré l’euthanasier.

La triste nouvelle a été annoncée par le Macquarie Koala Hospital sur sa page Facebook le 26 novembre 2019 : le koala sauvé des flammes par une Australienne, et ensuite baptisé Lewis, n’a pas survécu à ses brûlures.

Des blessures douloureuses qui ne pouvaient pas guérir 

Le marsupial avait été piégé par les flammes dans une forêt située à proximité de la ville australienne de Port Macquarie. Il avait finalement été sauvé in extremis par une certaine Toni Doherty. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, on voit cette femme ne pas hésiter à s’avancer vers le brasier pour s’emparer de l’animal affolé.

Lewis, le koala terriblement blessé et brûlé des suites d’un feu de forêt...

NINE/REUTERSLewis, le koala terriblement blessé et brûlé des suites d’un feu de forêt en Australie, est mort.

L’Australienne n’a pas tergiversé avant de retirer sa chemise pour y emmitoufler le malheureux animal, ensuite placé dans une couverture pour être emmené au Port Macquarie Koala Hospital. C’est là que le koala, d’environ 14 ans, a finalement été euthanasié.

Le 23 novembre, la clinique expliquait déjà dans une publication que « Lewis a des brûlures à ses pattes avant et ses pattes arrière ». « Il reçoit un soulagement important de la douleur (tous les koalas brûlés en ont besoin et certains n’en ont sans doute pas) et reçoit des soins à domicile 24 heures sur 24, expliquait alors le Port Macquarie Koala Hospital. Il est au début de son traitement et comme pour tous ceux qui souffrent de brûlures, humains ou animaux, la situation peut souvent empirer avant de s’améliorer ».

Son pronostic vital était encore engagé et la clinique évoquait déjà l’idée d’une euthanasie si « ses blessures et sa douleur n’étaient ni traitables, ni tolérables ».

Trois jours plus tard, la décision a été prise de l’euthanasier.

 

« Nous l’avons placé sous anesthésie générale ce matin pour évaluer ses blessures et changer ses bandages », explique l’hôpital. « Dans le cas de Lewis, les blessure ont empiré et n’auraient pas guéries ».

Une population exceptionnelle de koalas

Les incendies qui ravagent la côte est de l’Australie mettent en péril la survie de nombreux koalas. Des centaines auraient déjà trouvé la mort. Si les chiffres exactes sont pour le moment inconnu, cette catastrophe est un coup dur pour cette population. En effet, les spécialistes s’accordent à dire qu’elle est unique.

« Ces koalas revêtent une importance particulière car c’est une population très diversifiée sur un plan génétique », avait expliqué à l’AFP Sue Ashton, présidente du Port Macquarie Koala Hospital. « C’est une tragédie nationale », avait-elle ajouté.

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Australie : les feux records dévastent les populations de koalas


Dommage que les forêts, les animaux ne sont pas une cathédrale comme celle de Notre-Dame de Paris  ce ‘n’est pas 1 millions qu’ils auraient ramasser .. Les koalas vont sûrement plus touché les gens que les autres animaux, car ils sont mignons ! Mais être mignon ne sauve pas une espèce. La déforestation est un vrai problème de sécurité autant animal qu’humaine. Il serait temps, d’arrêter de couper la végétation et de réfléchir pour l’avenir.
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Australie : les feux records dévastent les populations de koalas

Le koala est désormais considéré comme fonctionnellement éteint, après que les incendies ont dévasté une bonne partie de l’Australie au cours des derniers jours.

Ce terme est utilisé lorsqu’une espèce est trop peu nombreuse pour assurer sa survie à long terme, et ne joue plus un rôle significatif dans l’écosystème. Si quelques individus au sein de la population actuelle de koalas peuvent se reproduire éventuellement, la survie de l’espèce est gravement menacée.

Les feux de forêt en Australie ont effectivement dévasté plus de 80 % de leur habitat. Environ 1000 koalas auraient perdu la vie, et des centaines d’autres auraient été blessés.

Ces animaux sont particulièrement vulnérables aux feux, puisqu’ils se déplacent très lentement. Ils se réfugient aussi très souvent dans les plants d’eucalyptus, un végétal qui s’enflamme rapidement et intensément.

La déforestation et la sécheresse ont grandement affecté l’eucalyptus, et ces plantes étant la première source de nourriture des koalas, cela a aggravé la situation déjà précaire de cette espèce.

Une importante mobilisation s’est mise en branle afin de sauver l’emblème australien des flammes. Plus d’un million de dollars ont été amassés par la population afin de venir en aide à une clinique vétérinaire du pays, qui soigne des dizaines de spécimens chaque jour.

Des feux mortels ravagent l’Australie depuis plusieurs semaines. À cela s’ajoutent des records de températures, la sécheresse, des vents forts, toutes les conditions sont là pour empirer la situation. Aucune région n’est épargnée par ces feux et déjà plus de 1,65 million d’hectares ont brûlé en Nouvelle-Galles du Sud, soit trois fois plus que la saison dernière.

Ces feux mortels peuvent être l’une des conséquences des records de chaleur ayant eu lieu ce mois de novembre, dans le sud de l’Australie. Les températures ont dépassé les 40 °C. La Tasmanie a vu sa deuxième température la plus chaude de l’histoire pour un mois de novembre avec un mercure qui a grimpé jusqu’à 38,3 °C soit à 0,2 °C du record en 1966.

Plusieurs villes dans la région de Victoria ont battu leur record des températures maximales avec jusqu’à 42,2 °C à Mangalore ou encore 40,9 °C à Melbourne.

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Incendies en Australie : ce chien héros sauve les koalas prisonniers des flammes


On parle beaucoup des koalas, animaux emblématiques de l’Australie qui subissent l’enfer à cause des incendies. Un chien entraîné pour trouver des koalas et des chats marsupiaux pour des recherches scientifiques, agit maintenant comme un chien de sauvetage. Il cherche des koalas prisonnier des flammes ou des braises. Un travail plus dangereux !
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Incendies en Australie : ce chien héros sauve les koalas prisonniers des flammes


Bear le chien sauve des koalas en Australie

Bear est un chien extrêmement dévoué. Abandonné quand il était chiot, il a à coeur de réussir coûte que coûte sa mission : retrouver et sauver les koalas qui ont été blessés dans les récents incendies du bush australien. 

Bear un Bouvier d’Australie croisé. Il a été entraîné pour retrouver les koalas et les chats marsupiaux dans la nature, dans le cadre de recherches scientifiques. Ces recherches sont menées par l’University of the Sunshine Coast dans le but de mieux connaître la faune sauvage et de mieux la préserver.

Cette année, en raison des feux qui ont ravagé le bush australien, Bear a été sollicité pour retrouver les animaux prisonniers des flammes. C’est une opération beaucoup plus dangereuse que ce qu’il avait l’habitude de faire jusqu’à présent. 

En effet, Bear est entraîné à rechercher des animaux sauvages, blessés ou malades, dans des conditions plus calmes. Pour détecter les animaux prisonniers des flammes, le chien porte pour l’occasion des chaussons de protection afin de protéger ses pattes sur les cendres et pouvoir évoluer dans les régions qui ont été mangées par le feu. 

Les feux dans le bush australien ont ravagé plus d’1 million d’hectares près de la côte Est de l’Australie ces dernières semaines, faisant 4 morts et détruisant des centaines de maison.

Les koalas de la région ont aussi été des victimes majeures des flammes et on craint que plus de 350 marsupiaux aient été tués dans leur habitat naturel à cause des incendies. 

Bear a pu retrouver des douzaines de koalas en souffrance dans le cadre de la recherche scientifique, mais pour le moment on attend encore les résultats de l’opération menée pour sauver les animaux des flammes. L’opération a commencé un peu plus tôt ce mois-ci.

Avec les changements climatiques, la réduction de leur habitat naturel et les maladies auxquelles ils sont confrontées, la survie des koalas est menacée. Ces feux sont donc la goutte de trop dans les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien et l’Homme doit vraiment faire en sorte qu’ils soient mieux protégés.

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Des plumes de dinosaure de 118 millions d’années parfaitement conservées


Des plumes quasi-intacts malgré 118 millions d’années. Pour des plumes, c’est un âge très honorable. Ils ont été découverts en Australie, mais il y a 118 millions d’années, ce pays était au pôle Sud. Donc, les dinosaures avaient des plumes pour garder leur chaleur avec le froid qu’il devait faire à cette époque.
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Des plumes de dinosaure de 118 millions d’années parfaitement conservées

Une des plumes de dinosaure retrouvée en Australie. © Kundràt et al.

Une des plumes de dinosaure retrouvée en Australie. © Kundràt et al.


Julie Kern
Rédactrice scientifique

Un paléontologue australien a fait une découverte rare dans un lac asséché de la réserve géologique de Koonwarra, située à 145 kilomètres de Melbourne. Parfaitement conservé dans des sédiments, il a exhumé un échantillon de dix plumes de dinosaure datant de l’ère Mésozoïque. Ce genre de trouvaille est particulièrement rare dans l’hémisphère Sud. Après des analyses, dont les résultats ont été publiés dans la revue Gondwana Research, les plumes ont révélé leurs secrets.

Certaines d’entre elles, fines et duveteuses, sont plus proches des poils que des plumes des oiseaux actuels. Selon l’équipe du professeur Benjamin Kear de l’université d’Uppsala (Suède), elles recouvraient entièrement le corps de petits dinosaures et les protégeaient du froid. En effet, il y a 118 millions d’années, l’actuelle Australie se trouvait au pôle Sud. À cette époque, le climat y était beaucoup plus rude avec des nuits polaires pouvant durer plusieurs mois.

Ils ont pu aussi déterminer la couleur de ce duvet chaud grâce à l’analyse de mélanosomes encore intacts. C’est une structure cellulaire qui porte la mélanine, le pigment responsable de la couleur de votre peau ou de vos cheveux. Selon les analyses, les plumes seraient plutôt de couleur sombre, avec quelques motifs caractéristiques. Cela a aussi son importance ! Selon le professeur Kear, le duvet foncé permettait aux dinosaures de mieux emmagasiner la chaleur, mais aussi de se camoufler dans leur environnement.

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