Des papillons monarques pourraient rester coincés dans le Nord


Avec les températures bizarres que nous avons eu, les vents violents cela pourrait affecter la migration des papillons monarques vers le Mexique, ce qui serait désastreux étant donné que depuis les dernières années leurs nombres ont beaucoup diminués
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Des papillons monarques pourraient rester coincés dans le Nord

 

Une grappe de Monarques suspendus sur un conifère.

Une grappe de Monarques suspendus sur un conifère.   Photo : iStockphoto/David Gomez

 

Les papillons monarques ont tardé à partir vers le Sud cette année, un phénomène qui inquiète certains experts qui craignent que les insectes ne restent coincés dans le Nord avec l’arrivée du temps froid.

RADIO-CANADA AVEC LA PRESSE CANADIENNE

Darlene Burgess, bénévole pour l’organisme Monarch Watch, s’occupe du dénombrement nocturne des papillons au parc de la Pointe-Pelée, dans le sud-ouest de l’Ontario. Jusqu’à récemment, elle a vu des milliers de spécimens, alors qu’à cette période de l’année, la grande majorité de ces papillons devraient déjà avoir pris le chemin du Mexique.

Ce n’est pas inhabituel d’en voir à cette époque, c’est leur nombre qui est rare. J’en ai encore compté 1000 après l’Action de grâces.

Darlene Burgess, bénévole pour l’organisme Monarch Watch

Et il n’y a pas qu’au Canada que des essaims ont été observés. Des milliers de papillons ont également été vus dans le New Jersey.

Les températures inhabituellement chaudes et les vents forts qu’ont connus le nord des États-Unis et le sud du Canada ces dernières semaines expliquent en partie le phénomène qui inquiète les scientifiques.

« J’ai vu plusieurs papillons se battre contre les vents forts et tomber dans le lac Érié », note Mme Burgess.

En outre, certains papillons sont nés plus tard que d’habitude.

« Le risque, c’est que les papillons monarques soient surpris par l’hiver et restent coincés dans le Nord », estime Elizabeth Howard, directrice de l’organisme Journey North.

Selon elle, les muscles des monarques ne fonctionnent pas lorsque les températures sont inférieures à 10 °C. Et s’ils ne gèlent pas, ils risquent de mourir de faim, car la plupart des plantes dont ils se nourrissent ont disparu pour la saison.

Mme Burgess affirme toutefois qu’elle n’a vu qu’une cinquantaine de papillons jeudi, un signe que bon nombre d’entre eux sont parvenus à prendre leur envol vers leur destination finale.

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L’ouragan Ophelia arrive en Europe


Il n’y a pas justes dans les Amérique du Nord et du Sud qui subissent des ouragans, en Europe aussi, et l’ouragan Ophelia semble vouloir être assez destructrices surtout en Irlande et au Royaume-Uni.
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L’ouragan Ophelia arrive en Europe

© epa.

Source: AFP

 L’ouragan Ophelia, qui serait selon les experts le plus important jamais enregistré autant à l’est au-dessus de l’océan Atlantique, se dirigeait dimanche vers l’Irlande et le Royaume-Uni en provoquant des conditions maritimes « dangereuses », a indiqué le Centre américain des ouragans.

Ophelia a atteint samedi la catégorie 3, montant d’un cran sur une échelle de 5, avant de passer au large de l’archipel portugais des Açores dans la nuit. L’ouragan n’y a pas provoqué de dégâts importants.

Ophelia devrait se transformer en tempête « post-tropicale » dimanche, mais restera « puissante » lundi à l’approche de l’Irlande et du Royaume-Uni, selon les dernières prévisions du Centre américain des ouragans.

Ces deux pays pourraient subir « un impact direct provoqué par le vent et la forte pluie, mais aussi par des conditions maritimes dangereuses », a précisé l’institution basée à Miami.

Les services météorologiques irlandais ont placé cinq comtés de l’ouest du pays en « alerte rouge » à partir de lundi matin, en raison de prévisions faisant état de rafales de vent dépassant les 130 km/h et d’un risque d’inondations. Les transports scolaires y ont été annulés.

Les services météorologiques britanniques ont pour leur part placé l’Irlande du Nord en « alerte orange » lundi entre 16H00 et 23H00 HB, l’avant-dernier niveau, pouvant nécessiter pour la population de se protéger contre les conséquences « potentiellement mortelles » de conditions météo jugées « sérieuses ».

Le Met Office anticipe des rafales jusqu’à 120 km/h, voire 130 km/h dans le sud-est, susceptibles d’affecter les transports routier, ferroviaire, aérien et maritime et d’entraîner des coupures de courant. Ils ont également mis en garde contre les débris emportés par le vent et les hautes vagues dans les zones côtières.

D’autres zones du Royaume-Uni, notamment le Pays de Galles, l’Ecosse ainsi qu’une partie de l’Angleterre, sont en « alerte jaune » lundi et mardi. C’est le niveau d’alerte le plus faible, correspondant à un appel à la vigilance.

Outre-Manche, le passage d’Ophelia interviendra 30 ans après « la Grande Tempête » d’octobre 1987, qui avait fait 18 morts et déraciné des centaines de milliers d’arbres au Royaume-Uni et dont les autorités avaient minimisé la force

http://www.7sur7.be/

Des incendies fulgurants causent la mort d’au moins 21 personnes en Californie


C’est la saison des incendies en Californie ! Et ils goûtent cette année avec le pire incendie de l’histoire et il n’est pas encore terminé. Le pire, c’est la météo qui n’aide pas en rien avec les vents violents
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Des incendies fulgurants causent la mort d’au moins 21 personnes en Californie

 

ROBYN BECK VIA GETTY IMAGES

Santa Rosa, Californie, 11 Octobre, 2017.

8 000 pompiers sont déployés en Californie.

Le bilan des violents incendies dans le nord de la Californie, que près de 8000 pompiers peinent à contenir à cause d’un vent particulièrement fort, s’est alourdi à 21 morts au moins.

« Les seules nouveautés de la nuit, ce sont de nouvelles évacuations à Geyserville et dans la vallée Sonoma. Espérons que le vent se calme et qu’on progresse », a tweeté mercredi matin Robert Giordano, shérif du comté de Sonoma, l’un des plus affectés par ces incendies à la progression fulgurante.

Mais lors d’une conférence de presse, il a confirmé un peu plus tard la mort de onze personnes dans son comté et indiqué que plus de 600 personnes n’avaient toujours pas été localisées. La destruction de plus de 70 relais de téléphonie mobile complique la tâche des autorités, a souligné M. Giordano.

Deux personnes sont également décédées dans le comté de Napa, trois dans celui de Mendocino et un dans le comté de Sutter.

Le service des pompiers de Californie (Calfire) a précisé dans un communiqué que l’incendie baptisé « Tubbs » avait tué onze personnes à lui seul, ce qui en fait le sixième plus mortel de l’histoire de l’Etat américain le plus peuplé.

Il a brûlé depuis dimanche soir plus de 11 000 hectares et détruit plus de 570 bâtiments, dont 550 résidentiels. Près de 650 soldats du feu sont mobilisés sur ce site, car environ 16 000 structures sont toujours menacées.

Selon Calfire, 22 incendies rongeaient mercredi matin la Californie et ont brûlé au total près de 69 000 hectares. Les pompiers estiment qu’au moins 3 500 bâtiments (maisons et commerces) ont été détruits.

Le président américain Donald Trump a déclaré mardi l’état de catastrophe naturelle.

Ces incendies avancent extrêmement rapidement, attisés par des vents forts. Et ça ne devrait pas se calmer.

Extrêmement dangereux

La police de Santa Rosa a prévenu sur Facebook que les services météorologiques prévoyaient un « retour des vents puissants sur la région à partir de mercredi soir […] et jusqu’à jeudi matin ».

« Cette évolution crée des conditions extrêmement dangereuses pour les pompiers », a-t-elle relevé.

M. Giordano s’est également dit « très inquiet concernant le front des incendies à cause du vent », soulignant que le feu « a été incroyablement rapide ».

Calfire précise sur son site internet que le mois d’octobre est la période à laquelle la Californie subit historiquement ses incendies les plus vastes et les plus destructeurs. Sa campagne nationale de prévention se déroule justement cette semaine, du 8 au 14 octobre.

Des milliers d’habitants ont été contraints de fuir précipitamment devant les flammes galopantes et les évacuations se poursuivaient toujours mercredi.

Dans le seul comté de Sonoma, plus de 25 000 personnes ont été chassées de chez elles et 5 000 ont trouvé refuge dans des abris temporaires, avait indiqué lundi le bureau du shérif.

Certains habitants ont pu retourner dans leur quartier, où ils n’ont retrouvé pour nombre d’entre eux que les décombres fumants de leur maison. La ville de Santa Rosa est particulièrement meurtrie.

« On ne s’imaginait pas que la maison allait brûler, comme ça », dit Barbara Baird, 70 ans, qui vivait avec sa fille de 42 ans.

Fouillant dans les débris, sa fille Krysti Campbell explique:

« Je cherche des bijoux mais je n’ai rien trouvé, le pompier me dit de revenir plus tard avec un tamis, peut-être ».

Plusieurs exploitations de cette région très viticole, parfois centenaires, ont été totalement ou partiellement détruites, certaines étaient toujours mercredi dans la trajectoire des flammes.

Le vignoble Signorello Estate et l’exploitation de vins biologiques Frey, notamment, ont été dévorées par les flammes.

Dans l’exploitation familiale Donelan, on croisait les doigts. Épargnée encore mardi soir, elle se trouve dans la zone d’évacuation:

« Le feu n’est pas du tout maîtrisé et le vent se lève, il n’y a aucun moyen de savoir si nous sommes hors de danger », a confié Cushing Donelan à l’AFP.

Plus de 1 000 m3 de produit retardateur de feu ont été utilisés sur la seule journée de lundi, écrasant le précédent record pour des incendies dans le nord de la Californie.

L’incendie le plus mortel répertorié en Californie date d’octobre 1933, baptisé « Griffith Park » près de Los Angeles, avait fait 29 morts. Le plus destructeur, « Tunnel-Oakland Hills », avait détruit 2 900 bâtiments et tué 25 personnes (2e plus mortel) en octobre 1991.

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Les parcs éoliens en pleine mer pourraient fournir le monde entier en énergie


On sait que les éoliennes terrestres apportent un lot de problèmes, comme il a déjà été question dans différents médias, les éoliens sont un danger pour les oiseaux en plus l’énergie est disponible est quand même limité En pleine mer, elles seraient beaucoup plus productives à une plus grande surface, et peut-être moins destructrices pour les oiseaux
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Les parcs éoliens en pleine mer pourraient fournir le monde entier en énergie

 

Dans certaines régions, en particulier dans l'Atlantique nord,... (PHOTO REUTERS)

Dans certaines régions, en particulier dans l’Atlantique nord, les parcs éoliens pourraient être beaucoup plus puissants parce que la résistance des pales de leurs turbines ne ralentirait pas autant les vents qu’elle le ferait sur terre.

PHOTO REUTERS

 

Agence France-Presse
Miami

Les parcs éoliens en pleine mer pourraient générer bien plus d’énergie renouvelable que ceux installés sur la terre ferme, possiblement assez pour fournir le monde entier, selon une étude publiée lundi aux États-Unis.

Des chercheurs de la Carnegie Institution for Science ont découvert que les vents plus forts rencontrés en pleine mer pouvaient produire cinq fois plus d’énergie que les turbines installées sur la terre ferme.

Bien qu’il n’existe actuellement aucun parc éolien à grande échelle en eaux profondes, les résultats de l’étude suggèrent que cette technologie vaut la peine d’être étudiée, et ce même si la puissance de telles fermes varierait en fonction des saisons.

«En hiver, les parcs éoliens de l’Atlantique nord pourraient fournir une énergie suffisante pour répondre à tous les besoins actuels de la civilisation», selon cette étude publiée dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

En été, en revanche, «de tels parcs éoliens pourraient seulement générer assez de courant pour couvrir les besoins en électricité de l’Europe, ou éventuellement des États-Unis», selon l’étude.

Celle-ci s’appuie sur des modèles informatiques comparant la productivité des grands parcs éoliens du Kansas, à des fermes éoliennes imaginaires géantes installées en pleine mer.

Dans certaines régions, en particulier dans l’Atlantique nord, les parcs éoliens pourraient être beaucoup plus puissants parce que la résistance des pales de leurs turbines ne ralentirait pas autant les vents qu’elle le ferait sur terre.

En outre, les parcs éoliens en pleine mer sont plus à même de  capturer l’énergie provenant du haut de l’atmosphère pour la transporter vers la surface.

«Nous avons constaté que les parcs éoliens océaniques géants sont capables de profiter de l’énergie des vents d’une grande partie de l’atmosphère, tandis que les parcs éoliens à terre restent limités aux ressources éoliennes proches de la surface», a déclaré la coauteure de l’étude Anna Possner.

http://www.lapresse.ca/

Comment atténuer la migraine ?


On peut avoir des maux de tête qui peut durer quelques heures ou plus, mais des migraines, il parait que c’est vraiment intolérable. D’ailleurs les symptômes pour les personnes qui le vivent sans savoir ce qu’ils ont doit être assez paniquant. Il y a des moyens pour atténuer ces migraines, mais pas de recettes miracles que le repos, un lieu sombre, la relaxation et peut-être du Tylénol, mieux vaut en parler au médecin
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Comment atténuer la migraine ?

 

BlurryMe/Shutterstock.com

La migraine touche 15% de la population (aussi bien enfants qu’adultes). Multifactorielle, elle est un calvaire pour ceux qui en souffrent. En effet, pour un migraineux sur quatre, la sévérité des crises entraîne un retentissement socioprofessionnel important. Il est donc urgent d’atténuer les crises…

Une crise de migraine se caractérise par des céphalées qui se répètent et qui durent plusieurs heures voire plusieurs jours. Elle associe un mal de tête – souvent unilatéral – avec des nausées, des vomissements, une sensibilité à la lumière (photophobie) et/ou au bruit. Ce qui, bien évidemment provoque des gênes quotidiennes, que ce soit dans la vie personnelle ou professionnelle.

D’après l’Inserm, « des facteurs internes ou externes favorisent le déclenchement de la crise de migraine. Il peut s’agir de variations émotionnelles, physiques (surmenage ou relâchement, effort physique inhabituellement intense), du volume du sommeil (dette ou excès), hormonales (chute des taux d’œstrogènes en période menstruelle), climatiques (chaleur ou froid, vent violent), sensorielles (lumière ou odeurs fortes) ou alimentaires (sauter un repas, repas lourd, alcool). »

Quel traitement ?

Selon les rédacteurs de la Revue Prescrire, « le repos dans un environnement sombre, silencieux et à une température fraîche, l’application de glace sur la tête, quelques heures de sommeil, suffisent parfois pour soulager la douleur. »

Côté traitement médicamenteux, à ce jour, il n’existe pas de traitement curatif de la migraine.

Aux dires de la Revue Prescrire, « Le médicament à essayer en première intention dans le cas d’une crise de migraine chez un adulte est le paracétamol. Il soulage environ la moitié des patients et expose à moins d’effets indésirables et à moins d’interactions médicamenteuses que les autres molécules utilisées dans la migraine. »

Selon la Société française d’étude des migraines et céphalées, « le traitement de la crise sans aura repose essentiellement sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens qui diminuent l’inflammation des vaisseaux méningés ou les triptans qui sont des médicaments vasoconstricteurs qui réduisent le calibre de ces vaisseaux dilatés au cours de la crise ».

Est-il possible de prévenir la migraine ?

« Plusieurs médicaments appartenant à des classes thérapeutiques très différentes ont une efficacité démontrée par des essais thérapeutiques contrôlés contre placebo », répond l’Inserm. « C’est le cas de certains bêta-bloquants ou d’autres molécules utilisées dans le traitement de l’hypertension artérielle, de certains antidépresseurs, de certains médicaments agissant sur les récepteurs à la sérotonine ou encore d’antiépileptiques. L’utilisation de la toxine botulique peut être une alternative chez des patients lourdement handicapés par une migraine chronique. La stimulation magnétique transcrânienne ou la stimulation du grand nerf occipital font également leurs preuves chez certains patients. »

Enfin, certaines thérapeutiques non médicamenteuses sont indiquées même si les preuves scientifiques de leur efficacité sont limitées. Les meilleurs travaux ont eu lieu sur la relaxation qui est recommandée chez l’enfant, et chez tous les patients qui font un lien entre la survenue de crise de migraine et un état de stress, de tension physique ou psychique. L’acupuncture semble avoir un effet chez certaines personnes.

http://destinationsante.com/

La beauté de la vie


Pourquoi on s’isole, quand tout semble noir quand les choses vont mal, alors qu’il que devrions regarder autour de nous et voir que la beauté des gens, de la nature, des animaux sont toujours présent
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La beauté de la vie

 

La vie est pleine de beauté. Remarquez-le. Remarquez le bourdon, le petit enfant et les visages souriants. Sentez l’odeur de la pluie et sentez le vent. Vivez votre vie à votre plein potentiel et persévérez dans vos rêves. »

Ashley Smith

Les incendies provoquent de nouvelles évacuations en Colombie-Britannique


Le Canada est reconnu pour la richesse de ses forêts et quand la météo n’est pas très conciliante avec l’environnement, alors c’est un désastre. Encore cette année, une province canadienne est aux prises avec des incendies monstres
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Les incendies provoquent de nouvelles évacuations en Colombie-Britannique

 

PC/JONATHAN HAYWARD

Quelque 161 foyers d’incendie sont encore actifs

Des milliers de personnes ont dû être évacuées pendant le week-end dans l’ouest du Canada, où de forts vents ont attisé les incendies qui ravagent le centre de la Colombie-Britannique depuis plus d’une semaine.

La progression des flammes a contraint les autorités à prendre de nouvelles mesures d’évacuation, dont la principale concerne la ville de Williams Lake qui compte quelque 11 000 habitants.

Les ordres d’évacuation, annoncés samedi soir, concernent quelque 24 000 personnes dans la région, et les autorités estiment qu’environ 60% ont déjà quitté leurs domiciles, rapporte dimanche la chaine publique CBC.

Les évacués sont accueillis dans la ville de Kamloops, au sud de Williams Lake.

Avant les nouvelles mesures d’évacuation, les autorités estimaient à plus de 17 000 le nombre de personnes chassées de chez elles, depuis que la province a décrété l’état d’urgence, le 7 juillet, en raison des nombreux incendies qui se sont déclarés à cause de la chaleur et du temps sec.

Quelque 161 foyers d’incendie étaient encore actifs dimanche, a indiqué une porte-parole du service des incendies de Colombie-Britannique, Navi Saini.

http://quebec.huffingtonpost.ca/