La beauté de la vie


Pourquoi on s’isole, quand tout semble noir quand les choses vont mal, alors qu’il que devrions regarder autour de nous et voir que la beauté des gens, de la nature, des animaux sont toujours présent
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La beauté de la vie

 

La vie est pleine de beauté. Remarquez-le. Remarquez le bourdon, le petit enfant et les visages souriants. Sentez l’odeur de la pluie et sentez le vent. Vivez votre vie à votre plein potentiel et persévérez dans vos rêves. »

Ashley Smith

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Les incendies provoquent de nouvelles évacuations en Colombie-Britannique


Le Canada est reconnu pour la richesse de ses forêts et quand la météo n’est pas très conciliante avec l’environnement, alors c’est un désastre. Encore cette année, une province canadienne est aux prises avec des incendies monstres
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Les incendies provoquent de nouvelles évacuations en Colombie-Britannique

 

PC/JONATHAN HAYWARD

Quelque 161 foyers d’incendie sont encore actifs

Des milliers de personnes ont dû être évacuées pendant le week-end dans l’ouest du Canada, où de forts vents ont attisé les incendies qui ravagent le centre de la Colombie-Britannique depuis plus d’une semaine.

La progression des flammes a contraint les autorités à prendre de nouvelles mesures d’évacuation, dont la principale concerne la ville de Williams Lake qui compte quelque 11 000 habitants.

Les ordres d’évacuation, annoncés samedi soir, concernent quelque 24 000 personnes dans la région, et les autorités estiment qu’environ 60% ont déjà quitté leurs domiciles, rapporte dimanche la chaine publique CBC.

Les évacués sont accueillis dans la ville de Kamloops, au sud de Williams Lake.

Avant les nouvelles mesures d’évacuation, les autorités estimaient à plus de 17 000 le nombre de personnes chassées de chez elles, depuis que la province a décrété l’état d’urgence, le 7 juillet, en raison des nombreux incendies qui se sont déclarés à cause de la chaleur et du temps sec.

Quelque 161 foyers d’incendie étaient encore actifs dimanche, a indiqué une porte-parole du service des incendies de Colombie-Britannique, Navi Saini.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Le mystère des pierres mouvantes


Beaucoup, on s’en doute entendue parler des pierres mouvantes dans la vallée de la mort en Californie. Un chercheur a pris la peine d’amener ses propres pierres munies d’un GPS et d’une petite station météo et le mystère fut révélé
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Le mystère des pierres mouvantes

 

Source : Wikipédia

Les pierres mouvantes de la Vallée de la Mort représentaient probablement l’un des plus grands mystères de la science. En tout cas, l’un des plus fascinants… Des rochers qui se déplacent tout seuls et sans la moindre explication au beau milieu d’un désert aride de Californie, ça avait de quoi intriguer… Eh bien figurez-vous que ce mystère a enfin été percé par des scientifiques.

Explications

Observé depuis la fin du 19è siècle à l’emplacement d’un lac asséché (le Racetrack Playa), ce phénomène spectaculaire n’a attiré les scientifiques qu’à partir de la fin des années 40… Richard Norris, océanographe à l’université de Californie, dans MotherBoard :

« La première étude scientifique sur les pierres a été menée en 1948, puis plusieurs publications se sont succédées. Tous les dix ans, quelqu’un publiait un nouveau papier sur Racetrack, mais aucun chercheur ne s’était jamais risqué à étudier le problème sur un temps long, de peur de passer pour un chasseur de mystères, ce qui est très mauvais dans une carrière. Mes collègues ont toujours pris cette affaire pour une énigme amusante, pas pour un sujet d’étude à part entière. »

Source : Wikipédia

Mais Richard Norris, lui, a décidé de se consacrer entièrement à ces gros cailloux qu’il a découverts enfant, en compagnie de son oncle géomorphologiste. Pour comprendre quand, comment, et pourquoi les pierres bougeaient dans ce coin d’Amérique (parfois sur plusieurs centaines de mètres), il a mis au point une stratégie redoutable.

Se rendant sur place avec ses propres pierres (les autorités du parc lui interdisant de toucher à celles qui étaient sur places), Richard Norris a équipé chacun de ces cobayes minéraux d’un GPS et d’une petite station météo. Ne restait plus qu’à attendre et à récolter les données enregistrées.

Source : Wikipédia

Deux ans plus tard, en 2014, comme le rapporte Motherborad, « les pierres s’étaient effectivement déplacées » et, grâce à ses observations, Richard Norris a pu en tirer des conclusions formelles : les pierres mouvantes ne sont pas le fruit d’un quelconque phénomène surnaturel, mais bien d’une étrange combinaison mêlant pluie, glace, vent et soleil.

Explications.

Quand une forte pluie tombée sur le lac est suivie d’une forte et soudaine chute de température, l’eau se transforme alors en une épaisse couche de glace et décroche des pierres qui roulent jusque sur « la plage ». Puis, quand le soleil se met à chauffer et à faire fondre la glace, il arrive que le vent se mêle à la partie et pousse les feuilles de glace sur lesquelles reposent les blocs de pierre. Du coup, par la force des choses, les pierres se mettent à glisser littéralement sur le sol…

Source : Wikipédia

Richard Norris :

« Les feuilles de glace sont de l’épaisseur d’une vitre de fenêtre. Et malgré cette finesse, elle sont très, très larges. On a ainsi des sortes de pare-brise de glace qui ont prise au vent, et qui peuvent faire glisser de gros objets, comme des pierres. »

Source : Wikipédia

La magie n’a donc rien à voir avec tout ça, mais le phénomène de la Vallée de la Mort n’en reste pas moins fascinant. Une découverte hors-norme.

http://positivr.fr

Incendies de forêt en C.-B.: la situation devrait empirer cette fin de semaine


Il y en a qui se plaigne de la météo au Québec à cause des pluies qui ont été plus abondantes, cependant, mieux vaut la pluie (sauf les inondations) que le feu des forêts et des habitations. Cet été, c’est la Colombie-Britannique qui brûle et la météo semble se mettre de la partie avec des vents plus fort annoncés en fin de semaine
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Incendies de forêt en C.-B.: la situation devrait empirer cette fin de semaine

 

Environ 680 incendies ont ravagé 1110 kilomètres carrés... (Photo Jonathan Hayward, La Presse canadienne)

 

Environ 680 incendies ont ravagé 1110 kilomètres carrés d’herbes, d’arbustes, de forêts et dans certains cas, de secteurs résidentiels, depuis le début de la saison en avril.

PHOTO JONATHAN HAYWARD, LA PRESSE CANADIENNE

 

La Presse Canadienne
WILLIAMS LAKE, C.-B.

La situation des incendies de forêt en Colombie-Britannique devrait s’aggraver au cours de la fin de semaine, les responsables prédisant que des vents plus soutenus attiseront des dizaines de feux ayant forcé plus de 16 000 personnes à quitter leur domicile.

Le directeur de l’information du service de lutte contre les incendies de forêt de la province, Kevin Skrepnek, a affirmé jeudi que le léger répit de la météo au cours des quelques derniers jours cessera avec l’arrivée d’un front froid qui devrait entraîner des vents importants dans la majeure partie du sud de la province.

Environ 680 incendies ont ravagé 1110 kilomètres carrés d’herbes, d’arbustes, de forêts et dans certains cas, de secteurs résidentiels, depuis le début de la saison en avril, a indiqué M. Skrepnek.

Il y avait plus de 180 incendies de forêt qui brûlaient à travers la province, jeudi après-midi.

Robert Turner, de la gestion des services d’urgence, a affirmé qu’environ 9430 évacués – sur un total évalué à 16 250 – s’étaient enregistrés auprès de la Croix-Rouge canadienne. Environ 1800 familles devaient avoir reçu une aide de 600 $ de la part de la province avant la fin de la journée, jeudi, a dit M. Turner.

Plus de 3100 personnes ont été enregistrées pour combattre les flammes, incluant les pompiers et le personnel de soutien, dont près de 400 venant de l’extérieur de la province en renfort.

«La principale inquiétude météo est le portrait prévu en fin de semaine. Les vents ont été un élément majeur en termes d’activités d’incendies jusqu’à maintenant au cours des quelques dernières semaines, donc il s’agit assurément d’une source d’inquiétude», a souligné M. Skrepnek.

Un vaste territoire du centre de la Colombie-Britannique est par ailleurs interdit d’accès aux voyageurs et aux campeurs afin de prévenir d’autres incendies de forêt dans cette région.

Le ministère des Forêts et des Ressources naturelles a annoncé jeudi que les 165 parcs de camping et les 65 sentiers couvrant le secteur de Cariboo seront fermés afin de permettre aux équipes d’intervention de mieux se concentrer sur les incendies de forêt.

M. Skrepnek a indiqué que les nouvelles conditions avaient permis de mieux évaluer l’étendue des brasiers en activité, dont plusieurs dans la zone supervisée par le centre des incendies de Cariboo.

Aide du Québec

Le gouvernement du Québec enverra de l’aide à la Colombie-Britannique. Quarante pompiers forestiers accompagnés de deux chefs de section et d’un représentant d’agence s’y rendront lundi.

Jeudi, un agent d’information et un spécialiste en comportement des incendies se sont dirigés vers la province.

Les renforts québécois devraient rester sur place pendant au moins 17 jours. Si les incendies n’étaient pas maîtrisés, les équipes seront alors relevées, a indiqué une porte-parole de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

Déjà, mercredi, la SOPFEU avait envoyé 200 motopompes afin d’aider les autorités britanno-colombiennes à combattre les flammes qui ravagent la province. Ces appareils devraient arriver à Challiwack samedi.

http://www.lapresse.ca

L’arbre


Si l’arbre s’endurcit au vent, alors nous pouvons s’endurcir et devenir plus fort  devant les défis, les difficultés que nous rencontrons sur notre route
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L’arbre

 

 

« L’arbre devient solide sous le vent »

  (Sénèque, De Providentia)

10 façons de mieux vivre en ville l’hiver


L’hiver en ville quand une tempête s’annonce comme celle de dimanche à lundi, (29 cm de neige dans mon coin pays) c’est le branle combat. Pelleter, déneiger l’auto, se rendre au travail. Sinon, c’est de marcher dans les sillons de pneu (car les trottoirs sont impraticables) pour se rendre au bus. Le vent quand il fait froid est qu’on est dans son champ de tir, c’est glacial. Repenser à l’environnement d’une ville peut aider que cela soit moins pénible. Mais dans le fond, nos parents et grands-parents ont vu bien pire que nous, sans chasse-neige pour dégager les rues … Tout se faisait à la pelle
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10 façons de mieux vivre en ville l’hiver

 

Chauffer des ponts, construire des mégatrottoirs, utiliser des miroirs géants: il existe plein de façons de rendre le quotidien plus agréable en ville, en hiver.

Chauffer des ponts, construire des mégatrottoirs, utiliser des miroirs géants: il existe plein de façons de rendre le quotidien plus agréable en ville, en hiver. Photo : iStock

Vous savez ce moment où vous sortez du bureau, il est 16 h 15, il fait déjà nuit noire et vous vous faites happer par un corridor de vent? Ou cet épisode classique, après une tempête, où vous devez escalader une montagne de neige simplement pour atteindre votre arrêt d’autobus? Eh bien, il existe des solutions à tout ça.

Un texte de Laurence Martin

Edmonton accueille cette semaine une conférence internationale sur l’hiver. Seront réunis : urbanistes, ingénieurs et designers de partout à travers le monde, tous désireux de rendre la saison hivernale plus agréable en ville.

En attendant leurs propositions, voici 10 solutions à explorer.

1. Des miroirs qui réchauffent

Ces miroirs permettent à une petite ville norvégienne, située dans une vallée sombre, de recevoir beaucoup plus d'ensoleillement l'hiver.

Ces miroirs permettent à une petite ville norvégienne, située dans une vallée sombre, de recevoir beaucoup plus d’ensoleillement l’hiver. Photo : Reuters/Norsk Telegrambyra AS

En Norvège, la ville de Rjukan a installé trois grands miroirs en haut d’une montagne pour refléter la lumière du soleil sur la place publique. Les trois héliostats – c’est le nom de la technologie – pivotent durant la journée pour suivre la trajectoire du soleil et mieux réchauffer les passants.

2. Des gratte-ciel qui protègent contre le vent

La Tour Edmonton est un bon exemple de construction qui limite les corridors de vent. Les piétons sont moins dérangés par le vent qui descend vers le bas de l'édifice, en raison de la base plus large qui a été installée au pied de la tour.

La Tour Edmonton est un bon exemple de construction qui limite les corridors de vent. Les piétons sont moins dérangés par le vent qui descend vers le bas de l’édifice, en raison de la base plus large qui a été installée au pied de la tour. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

Les corridors de vent : l’ennemi numéro 1 des piétons qui marchent au centre-ville par grand froid. On peut toutefois construire des tours qui limitent le problème. Il suffit d’avoir une base plus large et idéalement de planter des arbres, au bas de l’édifice, pour que les piétons soient davantage protégés du vent.

3. Chauffer des ponts

Le pont Roca Spur, au Nebraska, contient du béton chauffé à l'électricité.

Le pont Roca Spur, au Nebraska, contient du béton chauffé à l’électricité. Photo : Radio-Canada/Christopher Tuan

On parle beaucoup ces jours-ci d’avoir des trottoirs chauffants à Montréal, comme il en existe au Michigan. Mais pourquoi pas des ponts ou des viaducs chauffants?

Selon le professeur de génie civil à l’Université du Nebraska, Christopher Tuan, les ponts sont des surfaces particulièrement glissantes pour les automobilistes durant l’hiver. Il faut épandre une quantité importante de sel pour les déglacer, ce qui finit par endommager leur structure.

M. Tuan a mis sur point un « béton chauffé à l’électricité », qui empêche la neige et la glace de s’accumuler sur le pont Roca Spur, au Nebraska.

4. Plus de lumière SVP…

Le manque de luminosité durant les mois d’hiver peut vite miner le moral. Plusieurs villes ont donc commencé à jouer avec leur éclairage extérieur pour garder un peu de couleur après 17 h. Un bon exemple? L’éclairage de façades d’immeubles, d’habitude très sombres le soir.

Un exemple d'éclairage mieux adapté à l'hiver : la compagnie Verkis en Islande souhaite remplacer l'éclairage assez agressant près du vieux port de Reykjavik (image du haut) pour quelque chose de plus tamisé et agréable pour les piétons le soir (image du bas).

Un exemple d’éclairage mieux adapté à l’hiver : la compagnie Verkis en Islande souhaite remplacer l’éclairage assez agressant près du vieux port de Reykjavik (image du haut) pour quelque chose de plus tamisé et agréable pour les piétons le soir (image du bas).   Photo : Verkis

Pas question, par contre, de créer de la pollution lumineuse. Dans certains cas, comme dans le port de Reykjavik, il s’agit de changer l’éclairage pour qu’il soit plus tamisé et donc plus agréable.

5. … mais pas tout le temps!

Une aurore boréale au-dessus de la capitale de l'Islande, Reykjavik. Plusieurs fois par année, la ville ferme ses lumières et incite les résidents à faire de même pour mieux voir les aurores boréales.

Une aurore boréale au-dessus de la capitale de l’Islande, Reykjavik. Plusieurs fois par année, la ville ferme ses lumières et incite les résidents à faire de même pour mieux voir les aurores boréales. Photo : iStock

Parfois, il faut tout éteindre pour admirer les belles lumières hivernales. Il y a quelques mois, la ville de Reykjavik en Islande a éteint pendant une heure son éclairage public pour permettre aux résidents d’admirer les aurores boréales… sans avoir à sortir de la ville.

6. Déneiger les pistes cyclables en premier

Des cyclistes à Copenhague peuvent apprécier les joies du vélo à l'année longue.

Des cyclistes à Copenhague peuvent apprécier les joies du vélo à l’année longue. Photo : iStock

Imaginez si votre réseau de pistes cyclables était non seulement déneigé à longueur d’année… mais qu’il était déneigé en premier, avant de nombreuses routes! Vous pourriez circuler paisiblement à vélo, en admirant votre ville recouverte de blanc. La ville championne de cette pratique? Copenhague.

7. Un stationnement à skis… près du train de banlieue

Ce rangement pour skis de fond (à gauche) a été installé juste à côté d'une station de train de banlieue, à Edmonton.

Ce rangement pour skis de fond (à gauche) a été installé juste à côté d’une station de train de banlieue, à Edmonton. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

Pourquoi vous rendre à votre station d’autobus à pied…quand vous pouvez y aller en skiant?

La ville d’Edmonton a installé un support pour ranger, en toute sécurité, les skis de fond, juste à côté d’une station de train de banlieue. Une façon d’intégrer le sport hivernal à vos déplacements quotidiens.

8. Des cabanes chauffantes originales

Le cabane chauffante d'Anish Kapoor

Le cabane chauffante d’Anish Kapoor   Photo : Warming Huts v.2017

Besoin de vous réchauffer entre deux coups de patin? À Winnipeg, des nouvelles cabanes font leur apparition chaque année le long des rivières Rouge et Assiniboine. L’occasion pour des artistes de renommée internationale comme Anish Kapoor de faire aller leur élan créatif.

9. Des mégatrottoirs

Avec une construction comme celle-ci, la neige n’empiète pas sur l'espace réservé aux piétons. Il suffit d'avoir une surface assez large entre la route et le trottoir, où la neige peut s'accumuler.

Avec une construction comme celle-ci, la neige n’empiète pas sur l’espace réservé aux piétons. Il suffit d’avoir une surface assez large entre la route et le trottoir, où la neige peut s’accumuler. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

La neige qu’on déblaie sur la moitié du trottoir, après une tempête, ça vous dit quelque chose? Et bien, pour éviter que les trottoirs deviennent impraticables pour les piétons, mieux vaut construire des mégatrottoirs, où la neige peut s’accumuler sans déranger les piétons.

10. Des terrasses ouvertes à l’année longue

La terrasse du Café bicyclette, à Edmonton en plein hiver.

La terrasse du Café bicyclette, à Edmonton, en plein hiver. Photo : Radio-Canada

Siroter un bon chocolat chaud dehors, sans avoir froid, ça vous dirait? C’est ce que proposent maintenant certains cafés, en ouvrant leurs terrasses durant toute l’année. On distribue des couvertures aux clients et on installe des chaufferettes au gaz ou carrément des fours à bois dehors. Attention, par contre, que la terrasse ne se trouve pas en plein couloir de vent!

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Petit lexique de la neige


Je trouve intéressant les termes ou expressions de nos journées d’hiver. Certain sont connu, d’autre pas du tout, alors nous employons des anglicismes. Alors pourquoi pas, cet hiver prendre ces mots pour décrire le temps qu’il fait
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Petit lexique de la neige

 

Poudrerie sur la rue Amirault, à Dieppe (archives) Photo : Radio-Canada / Rosaire L’Italien

Un texte de Charles Alexandre Tisseyre

Avec l’hiver à nos portes, pourquoi ne pas ramener à l’esprit quelques expressions colorées qui désignent la neige dans toute sa diversité? L’idée a été lancée au chroniqueur et premier conseiller linguistique de Radio-Canada, Guy Bertrand, qui s’est prêté au jeu.

Poudrerie

La poudrerie, qui signifie une fabrique de poudre, n’est pas une forme de précipitation en soi.

Au Québec, le mot désigne plutôt le vent qui souffle la neige au sol.

Ça crée des problèmes de visibilité pour les gens sur les routes. C’est un phénomène dangereux, mais c’est beau aussi. Guy Bertrand, chroniqueur et premier conseiller linguistique de Radio-Canada


Des patineurs sur le canal Rideau à Ottawa

Des patineurs sur le canal Rideau à Ottawa. Photo : Radio-Canada / ICI Radio-Canada/Michel Aspirot

Floconnade

Voici un mot beaucoup moins connu au Québec qu’en Europe.

Bien que la floconnade n’ait pas de définition officielle, elle caractérise une légère chute de neige, paisible et sans vent.

Ce sont de petits flocons qui nous tombent dessus lentement. C’est très beau. Guy Bertrand, chroniqueur et premier conseiller linguistique de Radio-Canada


Un lièvre à raquettes

Un lièvre à raquettes. Photo : Radio-Canada / La semaine verte

Peaux et poils de lièvre

Dans certaines régions du Québec, comme au Saguenay-Lac-Saint-Jean, on appelle peaux de lièvres une neige lourde qui tombe en très gros flocons.

Inversement, il tombe des poils de lièvre lorsque la neige est légère.

Et vous, quelles sont vos expressions préférées pour désigner les différents types de neige?


La rue d'Aiguillon enneigée.

La rue d’Aiguillon enneigée, à Québec. Photo : Radio-Canada / Jean-Simon Fabien

Névasse

La névasse est une neige fondante souillée qu’on trouve sur les voies de communication et dans les espaces publics.

Chaque année, je parle de la névasse, qui est le mot qu’on devrait utiliser, mais que personne n’aime! Guy Bertrand, chroniqueur et premier conseiller linguistique de Radio-Canada

Le mot est pratiquement inusité dans la langue courante, selon Guy Bertrand. L’anglicisme slush est plus connu, mais il est à éviter.

On peut aussi parler de gadoue, un terme qui désigne une terre détrempée. L’expression a fini par faire sa place et est passée dans l’usage, ajoute le conseiller linguistique.


canon à neige sur une piste

Un canon à neige. Photo : Aucune / ICI Radio-Canada/Mike Rudyk

Neige artificielle… ou fabriquée

La neige artificielle est celle produite à l’aide d’atomiseurs et de ventilateurs pour les pistes de ski, par exemple. D’une texture granuleuse, elle possède les mêmes propriétés que la neige naturelle.

Même si l’expression neige artificielle est acceptée, Guy Bertrand préfère plutôt parler de neige fabriquée.

« La neige artificielle, cela laisse entendre que c’est la neige elle-même qui est artificielle », explique-t-il.

http://ici.radio-canada.ca/