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Ce sont les choix que nous faisons important ou non qui mène notre vie. Bien sûr, il y a des endroits que les choix semblent utopique, mais en faisant les bons choix, nous pouvons aider ceux qui n’ont pas cette possibilité.
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Ce n’est pas le vent qui décide de votre destination, c’est l’orientation que vous donnez à votre voile. Le vent est le même pour tous

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Le Saviez-Vous ► Météo: l’année 2017 aura été marquée par la démesure au Canada


L’année 2017 s’achève et le métrologue David Phillips choisi 10 évènements météorologiques qui a marqué l’année au Canada. Ces évènements sont généralement ordinaires, sauf qu’ils ont perduré plus que la normale, causant des quantités de neiges impressionnantes, des inondations (dont dans mon quartier), des feux qui ont été pénible à éteindre, et encore d’autres péripéties dont certaines ont été tragiques
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Météo: l’année 2017 aura été marquée par la démesure au Canada

 

CHRISTINNE MUSCHI / REUTERS

Des feux de forêt aux inondations, en passant par le verglas…

L’année 2017 aura été une année d’excès, du point de vue météorologique: trop humide, trop sec, trop chaud, trop froid.

« Ça n’a pas été une année typiquement canadienne, où si l’on n’aime pas le temps qu’il fait devant chez nous, on n’a qu’à aller voir à l’arrière », illustre le climatologue principal d’Environnement Canada, David Phillips.

M. Phillips a dévoilé sa liste des 10 événements météorologiques les plus marquants de l’année. Si l’on devait y trouver un thème, ce serait celui d’une météo ordinaire qui est devenue extraordinaire simplement en ne changeant pas.

Par exemple, la Colombie-Britannique a connu au printemps dernier une pluie qui ne voulait pas s’arrêter. La province a ensuite connu son été le plus sec jamais enregistré, ce qui s’est traduit par une saison d’incendies désastreuse.

Ces incendies, qui ont forcé l’évacuation de 50 000 personnes, ont été choisis par M. Phillips comme événement météorologique de l’année au Canada.

Partout à travers le pays, des phénomènes météorologiques qui n’auraient normalement dû durer que quelques jours se sont éternisés.

Un dôme de chaleur massif est demeuré sur les Prairies pendant la majeure partie de l’été. Calgary a connu sa période de mai à août la plus chaude depuis 1881.

Plus à l’est, le printemps a entraîné des inondations au Québec et dans l’est de l’Ontario. La région de Windsor a connu deux « tempêtes du siècle » en moins d’un an.

Les Ontariens ont eu l’impression de ne pas avoir eu d’été en 2017, la saison étant demeurée froide et humide. La province a connu davantage de journées chaudes après le début officiel de l’automne qu’avant.

Terre-Neuve a été frappée par un blizzard ayant ravagé l’île avec des vents de 190 km/h qui ont arraché des arbres, renversé des feux de circulation et fait voler des toits comme s’il s’agissait de grains de poussière.

David Phillips, comme la majorité des scientifiques, ne va toutefois pas jusqu’à accuser les changements climatiques pour l’étrange météo de 2017… même s’il admet que ce type de phénomènes météorologiques est le genre de choses que les changements climatiques pourraient provoquer.

« Les gens croient que les changements climatiques ne font que provoquer du réchauffement, du réchauffement et du réchauffement. Mais ce que l’on observe, c’est une transformation des régimes climatiques, où l’on peut en arriver à l’opposé de ce à quoi l’on s’attend. »

Après 22 années à observer les phénomènes météorologiques, M. Phillips affirme que les choses ont bien changé.

« Je me souviens, au début de ma carrière, nous avions une saison qui était intéressante. Maintenant, chacune d’entre elles a quelque chose d’intéressant. »

« La météo change. Elle a une personnalité différente, en matière de durée et d’intensité. »

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Les dix événements météorologiques les plus marquants de 2017 selon Environnement et Changement climatique Canada

1. La saison des incendies de forêt la plus longue et la plus destructrice de l’histoire de la Colombie-Britannique

La province a connu le plus long état d’urgence de son histoire lorsque 1265 incendies ont dévasté 12 000 kilomètres carrés de forêts, de broussailles et de pâturages. Quelque 50 000 personnes ont dû évacuer leur domicile. Les incendies sont survenus pendant l’été le plus sec jamais enregistré dans la province.

2. La chaleur et la sécheresse dans l’Ouest

Les températures estivales ont fracassé des records – Medicine Hat, en Alberta, a connu 34 jours de plus de 30 degrés – et étaient si sèches que les précipitations à Regina ont été 22 pour cent moins élevées que le record dans la province. Le seul résultat favorable de la chaleur sèche persistante a été la réduction du nombre de moustiques.

3. Les inondations printanières au Québec et en Ontario

Montréal et Ottawa ont connu le printemps le plus humide de leur histoire. En mai, plusieurs rivières ont dépassé la quantité maximale d’eau libérée par le passé et ont débordé de Gananoque jusqu’en Gaspésie. Plus de 5000 résidences ont été inondées, 550 routes ont été emportées par des inondations ou des glissements de terrain et, tragiquement, deux personnes ont été entraînées par les flots gonflés de la rivière Sainte-Anne dans la région de Gaspé.

4. L’hiver froid et neigeux de la Colombie-Britannique

La côte Ouest a connu son deuxième hiver le plus froid en 25 ans, qui s’est distingué par sa durée, la fréquence et la durée des chutes de neige et l’accumulation de neige au sol. Les skieurs en ont profité, mais les terrains de golf ont été fermés pendant deux mois pour la première fois en 20 ans.

5. Encore une inondation à Windsor: deux tempêtes du siècle en une seule année

Moins d’un an après qu’une inondation record ayant causé des dommages de 153 millions $ eut frappé Windsor et le comté d’Essex, un autre déluge a déversé des pluies aussi intenses et causé autant de dégâts en inondant la même région, le 28 août. En moins de 48 heures, 222 mm de pluie sont tombés dans le sud-ouest de Windsor et de 140 à 200 mm à Riverside-Tecumseh. La collectivité toute proche de LaSalle a encaissé 125 mm de pluie avant d’en recevoir 160 mm de plus le lendemain.

6. L’été absent du centre du Canada

Les chutes de pluie entre avril et juillet près des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent ont été les plus abondantes en 70 ans. Des températures fraîches, un ciel couvert et des averses fréquentes ont marqué l’été. Les activités agricoles sont restées des semaines à la traîne jusqu’en septembre. Le lac Ontario a atteint une hauteur record de 75,9 mètres au-dessus du niveau de la mer en mai. L’élévation des eaux a rendu les îles de Toronto inaccessibles de la mi-mai jusqu’à la fin de juillet.

7. Une nouvelle « tempête du siècle »

Une tempête a frappé l’Ontario le 13 mars, avant de se diriger vers le Québec et le Canada atlantique. La tempête s’est soldée par un carambolage impliquant 15 camions et de nombreuses voitures dans des conditions de tempête hivernale sur l’autoroute 401, à Brockville. Les autorités ont fermé l’autoroute dans les deux directions, puisque des pièces de métal tordues jonchaient la chaussée et un déversement d’acide fortement toxique polluait l’air. La tempête a ensuite gagné le Québec. Cinquante centimètres de neige ont été enregistrés à plus de la moitié des stations d’observation météorologique du sud. Aucune tempête précédente n’avait battu autant de records de chute de neige dans la province. Cinq personnes ont perdu la vie.

8. L’été en septembre

Le premier jour de l’automne a été marqué par la température la plus chaude du centre du Canada. Du 22 au 27 septembre, plus de 1000 records de chaleur ont été fracassés, alors que les valeurs humidex s’approchaient ou dépassaient 40 degrés. Le sud du Québec a connu son mois d’octobre le plus chaud depuis au moins 1870.

9. La bourrasque du Brier à Terre-Neuve

Des vents d’ouragan ont ravagé Terre-Neuve les 1er et 2 mars, mais c’est la « bourrasque du Brier » du 11 mars qui a défini le reste de l’hiver et du printemps. Des rafales qui se sont déchaînées sur la presqu’île d’Avalon ont atteint la force d’un ouragan de 190 km/h à Bay de Verde, privant d’électricité plus de 70 000 résidants et visiteurs.

10. La tempête de verglas du Nouveau-Brunswick

Une longue période de précipitations composées d’un mélange de pluie, de neige, de pluie verglaçante et de grésil a eu des répercussions désastreuses sur certaines parties du Québec et du Canada atlantique lors de la dernière semaine de janvier. Ces conditions ont causé la mort de deux personnes et des dizaines de blessures, en plus d’empoisonner plus de 30 personnes malades au monoxyde de carbone. Près de 300 000 résidants ont été privés de courant, certaines communautés pendant 12 jours. Les troupes canadiennes ont été déployées pour donner un coup de main.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des vents dignes d’un ouragan attisent les incendies de Californie


C’est pire qu’un film de catastrophe, c’est une réalité que les Californiens vivent. La météo n’a pas aidé pour contenir le feu, des vents puissants ont fait rage et a propager le monstre enflammé
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Des vents dignes d’un ouragan attisent les incendies de Californie

 

Des milliers de pompiers enchaînaient les nuits blanches... (PHOTO AFP)

Des milliers de pompiers enchaînaient les nuits blanches sur plusieurs fronts à Los Angeles et dans le comté de Ventura, à 45 minutes au nord, entre le Pacifique et les collines boisées d’Ojai (photo).

PHOTO AFP

 

MARC RALSTON, ELODIE MAZEIN
Agence France-Presse
Los Angeles et Washington

Attisés par des vents parfois dignes d’un ouragan de catégorie 1, les incendies poursuivaient leur course galopante dans la région de Los Angeles où des ordres d’évacuation affectant des centaines de milliers de personnes se multipliaient, y compris au coeur de la métropole californienne.

«Comme prévu les vents se sont renforcés de manière dramatique. Restez sur vos gardes et préparez-vous en cas d’évacuation», a tweeté dans la nuit le porte-parole des pompiers de Californie.

Au moins 230 000 personnes ont dû quitter leur domicile depuis le départ des premiers feux lundi à travers cette région du sud de la Californie, dans l’ouest des États-Unis.

Des milliers de pompiers enchaînaient les nuits blanches sur plusieurs fronts à Los Angeles et dans le comté de Ventura, à 45 minutes au nord, entre le Pacifique et les collines boisées d’Ojai.

Les bourrasques les plus puissantes, selon les services météorologiques de Los Angeles, ont atteint mercredi soir 136 km/h, et les autorités prévoyaient des vents soufflant jusqu’à entre 80 et 120 km/h jusqu’à samedi.

«Avec la chaleur, cela forme un environnement très menaçant», a averti le maire de Los Angeles Eric Garcetti jeudi lors d’une conférence de presse.

Le brasier le plus dévastateur, le «Thomas Fire», a détruit près de 39 000 hectares et n’était contenu qu’à 5%, selon le dernier bilan communiqué par le porte-parole des pompiers du comté de Ventura. Il a entraîné un décès, détruit plus de 150 structures depuis lundi et menace encore 15 000 structures.

«C’est une incroyable tragédie», a déploré Rick Macklin, porte-parole des pompiers du comté de Ventura.

Fausse alerte à Malibu

Le Creek Fire a détruit quinze habitations et en menaçait 15 autres. Celui de Skirball, au coeur de Los Angeles, menaçait le musée du Getty Center, ses oeuvres de Monet et Rembrandt, et le quartier de Bel-Air prisé des milliardaires comme Beyoncé ou l’entrepreneur Elon Musk.

Mercredi, des flammes de plus de dix mètres ont avalé la luxuriante végétation des collines du quartier où se dressent des demeures dignes de châteaux toscans ou de palais minimalistes. Quatre maisons ont été réduites en cendres sur Moraga Lane, où se trouve la propriété et le vignoble de Rupert Murdoch, le Moraga Estate, estimé à 30 millions de dollars.

Onze autres demeures ont été abîmées et près de 200 hectares avalés par les flammes dans cette zone dont certaines sections sont fermées au public par de lourdes grilles, et où des milliers de personnes ont dû évacuer à la hâte mercredi, dont la mannequin Chrissy Teigen, épouse enceinte du chanteur John Legend. Le chanteur Lionel Richie a quant à lui annulé une performance pour venir aider son ex-épouse à fuir.

Un feu a démarré dans la ville côtière de Malibu qui jouxte Los Angeles mais il a été rapidement maîtrisé.

Plusieurs sections des autoroutes 405 et 101 avaient dû être temporairement fermées, occasionnant des embouteillages monstres dans une agglomération déjà connue pour un trafic infernal. Pendant quelques heures la route pour aller de Ventura à Santa Barbara était fermée.

En 1961, un feu historique avait consumé 500 habitations du quartier sur les collines de Los Angeles.

La prestigieuse université UCLA restait fermée jeudi à cause des feux tout comme plusieurs autres facultés et près de 300 écoles.

«C’est une décision difficile car les examens finaux commencent samedi», ont indiqué les dirigeants d’UCLA dans un communiqué, soulignant que le campus ne se trouvait pas dans la zone d’évacuation mais que la qualité de l’air était dans la catégorie «moyenne».

L’année 2017 a été la plus mortelle en Californie à cause d’incendies. Plus de 40 personnes sont mortes en octobre dans plus d’une dizaine de feux qui ont ravagé une partie du nord viticole et ont rasé plus de 10 000 bâtiments.

http://www.lapresse.ca/i

Des papillons monarques pourraient rester coincés dans le Nord


Avec les températures bizarres que nous avons eu, les vents violents cela pourrait affecter la migration des papillons monarques vers le Mexique, ce qui serait désastreux étant donné que depuis les dernières années leurs nombres ont beaucoup diminués
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Des papillons monarques pourraient rester coincés dans le Nord

 

Une grappe de Monarques suspendus sur un conifère.

Une grappe de Monarques suspendus sur un conifère.   Photo : iStockphoto/David Gomez

 

Les papillons monarques ont tardé à partir vers le Sud cette année, un phénomène qui inquiète certains experts qui craignent que les insectes ne restent coincés dans le Nord avec l’arrivée du temps froid.

RADIO-CANADA AVEC LA PRESSE CANADIENNE

Darlene Burgess, bénévole pour l’organisme Monarch Watch, s’occupe du dénombrement nocturne des papillons au parc de la Pointe-Pelée, dans le sud-ouest de l’Ontario. Jusqu’à récemment, elle a vu des milliers de spécimens, alors qu’à cette période de l’année, la grande majorité de ces papillons devraient déjà avoir pris le chemin du Mexique.

Ce n’est pas inhabituel d’en voir à cette époque, c’est leur nombre qui est rare. J’en ai encore compté 1000 après l’Action de grâces.

Darlene Burgess, bénévole pour l’organisme Monarch Watch

Et il n’y a pas qu’au Canada que des essaims ont été observés. Des milliers de papillons ont également été vus dans le New Jersey.

Les températures inhabituellement chaudes et les vents forts qu’ont connus le nord des États-Unis et le sud du Canada ces dernières semaines expliquent en partie le phénomène qui inquiète les scientifiques.

« J’ai vu plusieurs papillons se battre contre les vents forts et tomber dans le lac Érié », note Mme Burgess.

En outre, certains papillons sont nés plus tard que d’habitude.

« Le risque, c’est que les papillons monarques soient surpris par l’hiver et restent coincés dans le Nord », estime Elizabeth Howard, directrice de l’organisme Journey North.

Selon elle, les muscles des monarques ne fonctionnent pas lorsque les températures sont inférieures à 10 °C. Et s’ils ne gèlent pas, ils risquent de mourir de faim, car la plupart des plantes dont ils se nourrissent ont disparu pour la saison.

Mme Burgess affirme toutefois qu’elle n’a vu qu’une cinquantaine de papillons jeudi, un signe que bon nombre d’entre eux sont parvenus à prendre leur envol vers leur destination finale.

http://ici.radio-canada.ca

L’ouragan Ophelia arrive en Europe


Il n’y a pas justes dans les Amérique du Nord et du Sud qui subissent des ouragans, en Europe aussi, et l’ouragan Ophelia semble vouloir être assez destructrices surtout en Irlande et au Royaume-Uni.
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L’ouragan Ophelia arrive en Europe

© epa.

Source: AFP

 L’ouragan Ophelia, qui serait selon les experts le plus important jamais enregistré autant à l’est au-dessus de l’océan Atlantique, se dirigeait dimanche vers l’Irlande et le Royaume-Uni en provoquant des conditions maritimes « dangereuses », a indiqué le Centre américain des ouragans.

Ophelia a atteint samedi la catégorie 3, montant d’un cran sur une échelle de 5, avant de passer au large de l’archipel portugais des Açores dans la nuit. L’ouragan n’y a pas provoqué de dégâts importants.

Ophelia devrait se transformer en tempête « post-tropicale » dimanche, mais restera « puissante » lundi à l’approche de l’Irlande et du Royaume-Uni, selon les dernières prévisions du Centre américain des ouragans.

Ces deux pays pourraient subir « un impact direct provoqué par le vent et la forte pluie, mais aussi par des conditions maritimes dangereuses », a précisé l’institution basée à Miami.

Les services météorologiques irlandais ont placé cinq comtés de l’ouest du pays en « alerte rouge » à partir de lundi matin, en raison de prévisions faisant état de rafales de vent dépassant les 130 km/h et d’un risque d’inondations. Les transports scolaires y ont été annulés.

Les services météorologiques britanniques ont pour leur part placé l’Irlande du Nord en « alerte orange » lundi entre 16H00 et 23H00 HB, l’avant-dernier niveau, pouvant nécessiter pour la population de se protéger contre les conséquences « potentiellement mortelles » de conditions météo jugées « sérieuses ».

Le Met Office anticipe des rafales jusqu’à 120 km/h, voire 130 km/h dans le sud-est, susceptibles d’affecter les transports routier, ferroviaire, aérien et maritime et d’entraîner des coupures de courant. Ils ont également mis en garde contre les débris emportés par le vent et les hautes vagues dans les zones côtières.

D’autres zones du Royaume-Uni, notamment le Pays de Galles, l’Ecosse ainsi qu’une partie de l’Angleterre, sont en « alerte jaune » lundi et mardi. C’est le niveau d’alerte le plus faible, correspondant à un appel à la vigilance.

Outre-Manche, le passage d’Ophelia interviendra 30 ans après « la Grande Tempête » d’octobre 1987, qui avait fait 18 morts et déraciné des centaines de milliers d’arbres au Royaume-Uni et dont les autorités avaient minimisé la force

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Des incendies fulgurants causent la mort d’au moins 21 personnes en Californie


C’est la saison des incendies en Californie ! Et ils goûtent cette année avec le pire incendie de l’histoire et il n’est pas encore terminé. Le pire, c’est la météo qui n’aide pas en rien avec les vents violents
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Des incendies fulgurants causent la mort d’au moins 21 personnes en Californie

 

ROBYN BECK VIA GETTY IMAGES

Santa Rosa, Californie, 11 Octobre, 2017.

8 000 pompiers sont déployés en Californie.

Le bilan des violents incendies dans le nord de la Californie, que près de 8000 pompiers peinent à contenir à cause d’un vent particulièrement fort, s’est alourdi à 21 morts au moins.

« Les seules nouveautés de la nuit, ce sont de nouvelles évacuations à Geyserville et dans la vallée Sonoma. Espérons que le vent se calme et qu’on progresse », a tweeté mercredi matin Robert Giordano, shérif du comté de Sonoma, l’un des plus affectés par ces incendies à la progression fulgurante.

Mais lors d’une conférence de presse, il a confirmé un peu plus tard la mort de onze personnes dans son comté et indiqué que plus de 600 personnes n’avaient toujours pas été localisées. La destruction de plus de 70 relais de téléphonie mobile complique la tâche des autorités, a souligné M. Giordano.

Deux personnes sont également décédées dans le comté de Napa, trois dans celui de Mendocino et un dans le comté de Sutter.

Le service des pompiers de Californie (Calfire) a précisé dans un communiqué que l’incendie baptisé « Tubbs » avait tué onze personnes à lui seul, ce qui en fait le sixième plus mortel de l’histoire de l’Etat américain le plus peuplé.

Il a brûlé depuis dimanche soir plus de 11 000 hectares et détruit plus de 570 bâtiments, dont 550 résidentiels. Près de 650 soldats du feu sont mobilisés sur ce site, car environ 16 000 structures sont toujours menacées.

Selon Calfire, 22 incendies rongeaient mercredi matin la Californie et ont brûlé au total près de 69 000 hectares. Les pompiers estiment qu’au moins 3 500 bâtiments (maisons et commerces) ont été détruits.

Le président américain Donald Trump a déclaré mardi l’état de catastrophe naturelle.

Ces incendies avancent extrêmement rapidement, attisés par des vents forts. Et ça ne devrait pas se calmer.

Extrêmement dangereux

La police de Santa Rosa a prévenu sur Facebook que les services météorologiques prévoyaient un « retour des vents puissants sur la région à partir de mercredi soir […] et jusqu’à jeudi matin ».

« Cette évolution crée des conditions extrêmement dangereuses pour les pompiers », a-t-elle relevé.

M. Giordano s’est également dit « très inquiet concernant le front des incendies à cause du vent », soulignant que le feu « a été incroyablement rapide ».

Calfire précise sur son site internet que le mois d’octobre est la période à laquelle la Californie subit historiquement ses incendies les plus vastes et les plus destructeurs. Sa campagne nationale de prévention se déroule justement cette semaine, du 8 au 14 octobre.

Des milliers d’habitants ont été contraints de fuir précipitamment devant les flammes galopantes et les évacuations se poursuivaient toujours mercredi.

Dans le seul comté de Sonoma, plus de 25 000 personnes ont été chassées de chez elles et 5 000 ont trouvé refuge dans des abris temporaires, avait indiqué lundi le bureau du shérif.

Certains habitants ont pu retourner dans leur quartier, où ils n’ont retrouvé pour nombre d’entre eux que les décombres fumants de leur maison. La ville de Santa Rosa est particulièrement meurtrie.

« On ne s’imaginait pas que la maison allait brûler, comme ça », dit Barbara Baird, 70 ans, qui vivait avec sa fille de 42 ans.

Fouillant dans les débris, sa fille Krysti Campbell explique:

« Je cherche des bijoux mais je n’ai rien trouvé, le pompier me dit de revenir plus tard avec un tamis, peut-être ».

Plusieurs exploitations de cette région très viticole, parfois centenaires, ont été totalement ou partiellement détruites, certaines étaient toujours mercredi dans la trajectoire des flammes.

Le vignoble Signorello Estate et l’exploitation de vins biologiques Frey, notamment, ont été dévorées par les flammes.

Dans l’exploitation familiale Donelan, on croisait les doigts. Épargnée encore mardi soir, elle se trouve dans la zone d’évacuation:

« Le feu n’est pas du tout maîtrisé et le vent se lève, il n’y a aucun moyen de savoir si nous sommes hors de danger », a confié Cushing Donelan à l’AFP.

Plus de 1 000 m3 de produit retardateur de feu ont été utilisés sur la seule journée de lundi, écrasant le précédent record pour des incendies dans le nord de la Californie.

L’incendie le plus mortel répertorié en Californie date d’octobre 1933, baptisé « Griffith Park » près de Los Angeles, avait fait 29 morts. Le plus destructeur, « Tunnel-Oakland Hills », avait détruit 2 900 bâtiments et tué 25 personnes (2e plus mortel) en octobre 1991.

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Les parcs éoliens en pleine mer pourraient fournir le monde entier en énergie


On sait que les éoliennes terrestres apportent un lot de problèmes, comme il a déjà été question dans différents médias, les éoliens sont un danger pour les oiseaux en plus l’énergie est disponible est quand même limité En pleine mer, elles seraient beaucoup plus productives à une plus grande surface, et peut-être moins destructrices pour les oiseaux
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Les parcs éoliens en pleine mer pourraient fournir le monde entier en énergie

 

Dans certaines régions, en particulier dans l'Atlantique nord,... (PHOTO REUTERS)

Dans certaines régions, en particulier dans l’Atlantique nord, les parcs éoliens pourraient être beaucoup plus puissants parce que la résistance des pales de leurs turbines ne ralentirait pas autant les vents qu’elle le ferait sur terre.

PHOTO REUTERS

 

Agence France-Presse
Miami

Les parcs éoliens en pleine mer pourraient générer bien plus d’énergie renouvelable que ceux installés sur la terre ferme, possiblement assez pour fournir le monde entier, selon une étude publiée lundi aux États-Unis.

Des chercheurs de la Carnegie Institution for Science ont découvert que les vents plus forts rencontrés en pleine mer pouvaient produire cinq fois plus d’énergie que les turbines installées sur la terre ferme.

Bien qu’il n’existe actuellement aucun parc éolien à grande échelle en eaux profondes, les résultats de l’étude suggèrent que cette technologie vaut la peine d’être étudiée, et ce même si la puissance de telles fermes varierait en fonction des saisons.

«En hiver, les parcs éoliens de l’Atlantique nord pourraient fournir une énergie suffisante pour répondre à tous les besoins actuels de la civilisation», selon cette étude publiée dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

En été, en revanche, «de tels parcs éoliens pourraient seulement générer assez de courant pour couvrir les besoins en électricité de l’Europe, ou éventuellement des États-Unis», selon l’étude.

Celle-ci s’appuie sur des modèles informatiques comparant la productivité des grands parcs éoliens du Kansas, à des fermes éoliennes imaginaires géantes installées en pleine mer.

Dans certaines régions, en particulier dans l’Atlantique nord, les parcs éoliens pourraient être beaucoup plus puissants parce que la résistance des pales de leurs turbines ne ralentirait pas autant les vents qu’elle le ferait sur terre.

En outre, les parcs éoliens en pleine mer sont plus à même de  capturer l’énergie provenant du haut de l’atmosphère pour la transporter vers la surface.

«Nous avons constaté que les parcs éoliens océaniques géants sont capables de profiter de l’énergie des vents d’une grande partie de l’atmosphère, tandis que les parcs éoliens à terre restent limités aux ressources éoliennes proches de la surface», a déclaré la coauteure de l’étude Anna Possner.

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