Ils croisent des chiens bleus en Inde


Des entreprises polluent une rivière à Navi Mumbai en Inde. Les eaux contiennent du chlorure qui serait la cause de la couleur bleuté du pelage des chiens errants depuis 2017. La solution, n’est pas vraiment terrible. Ils mettent des clôtures pour empêcher les chiens errants d’aller boire dans la rivière au lieu de traiter les eaux usées. Si cela cause un problème aux chiens alors on peut supposer que cela affecte la faune et la flore.
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Ils croisent des chiens bleus en Inde


Depuis août 2017, on voit de plus en plus de chiens errants dans les rues, qui ont un pelage bleu clair. Ce phénomène a donné lieu à de nombreuses suppositions : les animaux ont-ils reçu de la peinture ? Ou est-ce un caprice de la nature ?

Une chose est certaine : les chiens bleus de Navi Mumbai intriguent.

Un problème de pollution

Suite à une enquête officielle, la vérité est tombée et c’est un véritable désastre pour tous les amoureux des animaux. La rivière Kasadi est le problème : elle traverse une zone industrielle où les entreprises éliminent leurs eaux usées chimiques.

Les eaux sont donc particulièrement polluées et c’est la présence de chlorure qui donnerait cette teinte bleue aux chiens qui viennent se désaltérer. Pour essayer de régler, au moins partiellement, le problème, la société a accepté d’installer une clôture afin d’empêcher les chiens de venir boire l’eau polluée.

Un bon début, même si cela est clairement insuffisant sur la durée. 

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En Inde et en Chine, 4 millions de morts par an à cause de la pollution


L’Inde et la Chine ont a leur actif 4 millions de morts par année, à cause de la pollution de l’air, de l’eau et la pollution au travail, puis d’autres pays comme le Nigéria, Indonésie, Pakistan, États-Unis suivent. Cela fait beaucoup de victimes, il faut quoi pour faire comprendre le bon sens, que l’argent qui accélèrent la pollution est comme si on essaie d’éteindre un feu alors qu’on ajoute de l’essence.
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En Inde et en Chine, 4 millions de morts par an à cause de la pollution


En Inde et en Chine, 4 millions de morts par an à cause de la pollutionLe Taj Mahal sous le smog à Agra, le 4 novembre 2019© AFP/Archives/Pawan Sharma

Washington (AFP)

L’Inde et la Chine sont les deux pays où la pollution de l’air, de l’eau et au travail tuent le plus de gens, avec respectivement 2,3 et 1,8 million de morts en 2017, selon un rapport publié mercredi.

Des pays en développement et riches figurent parmi les 10 pays les plus affectés par la pollution, selon ce rapport de la Global Alliance on Health and Pollution (GAHP), qui estime que la pollution est responsable de 15% des décès d’adultes dans le monde.

Après l’Inde et la Chine se trouvent le Nigeria, l’Indonésie et le Pakistan. Les Etats-Unis sont septièmes avec 200.000 décès annuels, sur une population de 325 millions d’habitants.

« Ce rapport nous rappelle que la pollution est une crise mondiale », dit Rachael Kupka, directrice exécutive de l’organisation. « Peu importe où vous vivez, la pollution vous trouvera ».

En proportion de la population et non plus en nombre absolu, ce sont le Tchad, la Centrafrique et la Corée du Nord où les taux de décès par la pollution étaient les plus élevés, avec 287, 251 et 202 morts par 100.000 habitants, respectivement.

L’absence d’assainissement des eaux, la contamination de l’air intérieur et extérieur par les feux de cuisine ou de chauffage, ainsi que la pollution automobile sont les causes principales. Au travail, les fumées, gaz, particules fines et l’exposition au plomb causent le plus de décès.

A l’autre bout du classement, les cinq pays de la péninsule arabique sont les moins pollués, avec le Qatar au plus bas.

https://www.geo.fr/

Sydney est enva­hie par une fumée toxique apoca­lyp­tique


L’Australie goûte de plein fouet aux changements climatiques. À cause de la sécheresse, c’est l’est du pays qui brûle depuis 3 mois. À Sydney, la fumée est si dense qu’elle déclenche les détecteurs de fumée dans les maisons.
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Sydney est enva­hie par une fumée toxique apoca­lyp­tique

par  Malaurie Chokoualé Datou

L’Est de l’Aus­tra­lie suffoque. Encer­clée par des feux qui n’en finissent plus de brûler, la région s’est couverte d’un épais brouillard âcre et la ville de Sydney est enva­hie par une brume apoca­lyp­tique. Il faut dire que des feux de forêt ont fusionné au nord-ouest de la ville, créant un brasier monu­men­tal, de la taille de la ville elle-même.

 D’après Vice, la fumée toxique est si dense qu’elle a même déclen­ché des détec­teurs de fumée.

Sous la brume, le ciel de la capi­tale de Nouvelle-Galles du Sud a pris une teinte orange. Une centaine de feux de brousse font rage depuis plus de trois mois dans l’est de l’Aus­tra­lie, à cause de la séche­resse.

D’après le ministre de l’En­vi­ron­ne­ment de l’État, Matt Kean, « personne ne peut nier » que le chan­ge­ment clima­tique est à blâmer. Il a expliqué au Sydney Morning Herald que tout ceci « n’est pas normal et [que] ne rien faire n’est pas une solu­tion ».

Pendant ce temps-là, la pollu­tion bat des records. À cause de cette brume vicieuse, haïe des asth­ma­tiques, des écoles sont obli­gées de garder leurs élèves constam­ment à l’in­té­rieur des bâti­ments, des chan­tiers sont mis en suspens jusqu’à nouvel ordre, et les services d’ur­gence, qui croulent sous les demandes, observent déjà une augmen­ta­tion des problèmes respi­ra­toires.

Sources : Vice/Sydney Morning Herald

https://www.ulyces.co/

Les bienfaits d’une réduction de la pollution de l’air se font vite sentir


Si vraiment en quelques semaines, il y a des grosses améliorations sur la santé des gens, alors on peut donc améliorer l’air atmosphérique pour qu’elle soit moins polluée.
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Les bienfaits d’une réduction de la pollution de l’air se font vite sentir

PHOTO MUNIR UZ ZAMAN, AGENCE FRANCE-PRESSE

L’auteur de cette analyse en conclut qu’une réduction de la pollution atmosphérique peut générer « des gains de santé rapides et importants », qui seront parfois en mesure de réduire la mortalité, toutes causes confondues, en seulement quelques semaines.

(Montréal) Des mesures de réduction de la pollution atmosphérique ont un impact positif étonnamment rapide sur la santé publique, démontre une nouvelle analyse publiée par le journal médical Annals of the American Thoracic Society.

Le Comité environnemental du Forum of International Respiratory Societies s’est intéressé aux interventions qui se sont attaquées à la pollution atmosphérique à la source.

Il a ainsi constaté qu’une interdiction imposée au tabagisme en Irlande s’est traduite, dès la toute première semaine, par une réduction de 13 % de la mortalité, toutes causes confondues ; par une réduction de 26 % des cardiopathies ischémiques ; par une réduction de 32 % des accidents vasculaires cérébraux ; et par une réduction de 38 % des cas de bronchopneumopathie chronique obstructive.

Étonnamment, les plus grands bienfaits ont été mesurés chez les non-fumeurs.

Aux États-Unis, la fermeture pendant 13 mois d’une aciérie de l’Utah a été associée à une chute de la moitié du nombre d’hospitalisations pour des pneumonies, des pleurésies, des bronchites et des crises d’asthme. L’absentéisme scolaire a plongé de 40 % et la mortalité quotidienne de 16 % pour chaque réduction de 100 microgrammes par mètre cube de particules PM10.

Les femmes tombées enceintes pendant la fermeture de l’usine étaient aussi moins susceptibles d’accoucher prématurément.

La stratégie mise en place pour assurer le déplacement efficace des athlètes dans le cadre des Jeux olympiques de 1996, à Atlanta, a entraîné une réduction de la pollution atmosphérique — et notamment de la concentration d’ozone dans l’air — quand certains secteurs de la ville ont été fermés. Au cours des quatre semaines suivantes, les consultations d’enfants pour des crises d’asthme ont chuté de 40 % dans les cliniques et de 11 % dans les urgences. Les hospitalisations pour ce même problème ont reculé de 19 %.

L’auteur de cette analyse, le docteur David Schraufnagel, en conclut qu’une réduction de la pollution atmosphérique peut générer « des gains de santé rapides et importants », qui seront parfois en mesure de réduire la mortalité, toutes causes confondues, en seulement quelques semaines.

https://www.lapresse.ca

Quel est le lien entre pollution et maladie d’Alzheimer ?


Les fines particules qui polluent l’atmosphère qui proviennent des gaz d’échappement de la circulation, de la fumée et de la poussière pourraient avoir une influence sur le déclin cognitif
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Quel est le lien entre pollution et maladie d’Alzheimer ?

pollution alzheimer

| Johannes Eisele

Thomas Boisson

Au cours des dernières années, de nombreux progrès ont été réalisés concernant la maladie d’Alzheimer. Les neuroscientifiques ont notamment mis en évidence divers facteurs contribuant à l’apparition et l’évolution de la maladie.

Récemment, une nouvelle étude a découvert un nouveau facteur associé au déclin cognitif et à la perte de mémoire : la pollution aux particules fines. Celle-ci entraînerait des modifications cérébrales à long terme, altérant les fonctions cognitives.

Selon les chercheurs de l’USC, les femmes de 70 et 80 ans qui ont été exposées à des niveaux plus élevés de pollution atmosphérique ont connu des baisses plus importantes de la mémoire et une atrophie cérébrale semblable à celle d’Alzheimer, comparées à leurs homologues qui respiraient de l’air plus pur. L’étude a été publiée dans la revue Brain.

« C’est la première étude qui montre réellement, dans un modèle statistique, que la pollution atmosphérique était associée à des changements dans le cerveau des personnes, et que ces changements étaient alors liés à une diminution des performances de la mémoire » déclare Andrew Petkus, neurologue à la Keck School of Medicine à l’USC.

« Nous espérons que, grâce à une meilleure compréhension des changements cérébraux sous-jacents causés par la pollution atmosphérique, les chercheurs seront en mesure de développer des interventions pour aider les personnes présentant un déclin cognitif ou risquant d’en développer un ».

Un lien entre pollution aux particules fines et maladie d’Alzheimer

Les particules fines, également appelées particules PM2.5, ont environ 1/30 de la largeur d’un cheveu humain. Elles proviennent des gaz d’échappement de la circulation, de la fumée et de la poussière. Leur petite taille leur permet de rester en suspension dans l’air, de pénétrer dans les bâtiments, de se faire inhaler facilement, et de s’accumuler dans le cerveau. La pollution par les particules fines est associée à l’asthme, aux maladies cardiovasculaires, aux maladies du poumon et aux décès prématurés.

Des recherches antérieures ont suggéré que l’exposition à la pollution par des particules fines augmente le risque de maladie d’Alzheimer et de démences associées. Toutefois, les scientifiques ne savaient pas si les PM2.5 altèrent la structure du cerveau et accélèrent le déclin de la mémoire.

Pour cette étude, les chercheurs ont utilisé les données de 998 femmes âgées de 73 à 87 ans, ayant subi jusqu’à deux examens du cerveau à cinq ans d’intervalle, dans le cadre de la Women’s Health Initiative. La Women’s Health Initiative a été lancée en 1993 par les Instituts nationaux de la santé. Plus de 160’000 femmes ont été recrutées pour traiter des questions relatives aux maladies cardiaques, au cancer et à l’ostéoporose.

https://trustmyscience.com/e

Plaie des océans, les microplastiques contaminent aussi les fleuves européens


 La Tamise, l’Elbe, le Rhin, la Seine, le Tibre, l’Ebre, le Rhône, la Loire et la Garonne, non ce ne sont pas des réponses de nos mots croisées, mais des fleuves en Europe qui sont contaminées par des microplastiques et des microbilles. Des prélèvements ont été faits pour comprendre la provenance de toute cette pollution de plastiques.
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Plaie des océans, les microplastiques contaminent aussi les fleuves européens


Plaie des océans, les microplastiques contaminent aussi les fleuves européensPhoto: franz12 / Istock.comHuit millions de tonnes de plastique sont déversées chaque année dans l’océan.

Les microplastiques sont partout dans les grands fleuves européens: c’est le triste constat de la mission Tara, de retour samedi en Bretagne après six mois de recherches sur neuf fleuves du Vieux continent, sur fond de préoccupation grandissante autour de cette source de pollution majeure.

«On a systématiquement trouvé du microplastique», sur 45 sites répartis sur la Tamise, l’Elbe, le Rhin, la Seine, le Tibre, l’Ebre, le Rhône, la Loire et la Garonne, au large, dans l’estuaire et sur trois autres emplacements plus en amont des cours d’eau, révèle Jean-François Ghiglione, scientifique du CNRS responsable de l’expédition, à quelques heures du retour de la goélette à son port d’attache, Lorient. «C’est assez dramatique», tranche-t-il.

Les scientifiques sur Tara s’intéressent depuis 2010 aux microplastiques (un à cinq millimètres) car ils en ont pêché partout au cours de diverses expéditions.

D’où la volonté de se concentrer sur les fleuves, pour savoir «d’où ils viennent, où ils vont, comment ils s’accumulent», explique Jean-François Ghiglione.

Huit millions de tonnes de plastique sont déversées chaque année dans l’océan, dont 80% vient de la terre, selon des estimations.

Les scientifiques ont longtemps pensé que ces déchets se décomposaient en pleine mer sous l’effet des vagues et du soleil. Mais les 46 scientifiques de 17 laboratoires impliqués dans cette mission unique ont constaté qu’ils sont déjà dégradés dans les fleuves.

«Il faut arrêter le flux» de déchets plastiques sur terre car il est impossible de nettoyer les océans, insiste Romain Troublé, directeur général de la fondation Tara Expéditions.

L’Union européenne, deuxième plus gros pollueur après l’Asie selon Tara, interdira certains objets en plastique à usage unique en 2021. La France travaille actuellement à une loi sur la lutte contre le gaspillage et pour l’économie circulaire. Mais une des mesures phares, la consigne des bouteilles plastiques, semble toutefois avoir du plomb dans l’aile après que le président de la République Emmanuel Macron a dit qu’elle ne se ferait pas sans l’accord des maires.

Une annonce accueillie avec «inquiétude» par la fondation Tara, qui milite avec des ONG pour une réduction de l’usage et des déchets plastiques, avance Henri Bourgeois Costa, porte-parole mission plastique de la fondation.

Radeau pour espèces invasives

Au cours de leur mission, les scientifiques ont effectué des prélèvements à la surface de l’eau, plus en profondeur et sur les berges. Ils ont récolté des débris de plastique, mais aussi placé des moules et des plastiques «témoins» dans des nasses pendant un mois. L’objectif est de comprendre d’où viennent ces plastiques, mais aussi leur impact sur les organismes marins et leurs effets sur la chaîne alimentaire.

Les 2700 échantillons vont à présent être analysés en laboratoires et les conclusions seront connues d’ici deux ans.

«C’est une opportunité d’avoir (…) une vision globale sur l’ensemble de l’Europe», souligne Leila Meistertzheim, biologiste.

Les premières observations permettent déjà de dire que ces microplastiques comprennent des microbilles présentes dans des dentifrices et des cosmétiques, en plus des particules issues de plus gros déchets.

Lors d’une mission en Méditerranée en 2014, il était apparu que les principales sources de microplastiques étaient «le secteur de l’emballage, de la pêche, les fibres textiles» synthétiques, énumère Stéphane Bruzaud, spécialiste des polymères.

Reste à voir si la provenance sera la même ou pas dans les fleuves.

Ces microplastiques peuvent relarguer leurs additifs dans l’eau ou absorber des polluants. Ce qui pose problème quand ils sont ensuite ingérés par des poissons, dont certains sont consommés par les humains.

«Il y a un cocktail d’additifs qui vont polluer l’environnement, d’où l’idée de simplifier la formulation des plastiques», indique le chercheur.

Les microplastiques posent aussi problème car ils peuvent servir de radeaux pour des bactéries pathogènes ou des espèces invasives.

https://journalmetro.com/

Trump va limiter l’utilisation de la science au ministère de l’environnement


Aux États-Unis, les scientifiques ont de plus en plus les mains liés. Les données, par exemple, des personnes malades à cause de la pollution ne pourront plus être les confidentiels. En plus des autres dossiers devront être partagés par le ministère de l’environnement, qui est dirigé par un ancien lobbyiste du charbon. Et même des décisions anti-pollution antérieurs pourraient être annulées. Tant pis pour l’environnement, pour la santé publique ce qui compte pour le gouvernement, c’est l’argent et les industries .. Au lieu d’avancer, ils risquent de reculer des années en arrière.
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Trump va limiter l’utilisation de la science au ministère de l’environnement

Centrale à charbon en Utah. | George Frey / Getty Images North America / AFP

Centrale à charbon en Utah. | George Frey / Getty Images North America / AFP


Repéré par Claire Levenson

Repéré sur The New York Times

De nouvelles règles empêcheront certaines recherches scientifiques d’être utilisées pour guider la législation anti-pollution.


L’administration Trump prépare de nouvelles règles qui limiteront l’influence de la science dans la politique de santé publique. Suivant ces mesures, les scientifiques devront partager toutes leurs données, y compris les dossiers médicaux confidentiels utilisés dans leurs recherches. S’ils ne révèlent pas ces informations, le ministère de l’environnement, qui est dirigé par un ancien lobbyiste du charbon, ne pourra pas mobiliser ces recherches pour proposer des lois de régulation des émissions industrielles.

Comme l’explique le New York Times, la mesure compliquerait la mise en place des régulations sur la qualité de l’air et de l’eau car de nombreuses études sur l’impact de la pollution se servent des informations médicales de personnes qui ont signé des accords de confidentialité. De plus, puisque la règle proposée est rétroactive, des régulations anti-pollution pourraient être annulées si elles reposent sur des travaux qui utilisent des données médicales confidentielles.

Nombre de scientifiques et d’expert·es en santé publique ont vivement critiqué ce tournant.

«Cette proposition n’a rien à voir avec la science. Ils veulent que ce soient les politiques, pas les scientifiques, qui évaluent les dangers pour la santé publique, a dénoncé Michael Halpern de l’Union of Concerned Scientists. Cet exercice a pour but d’exclure certaines études qui démontrent que la polution rend les gens malades.»

En effet, une des études principales sur le lien entre pollution de l’air et mort prématurée, publiée en 1993, ne pourrait plus être utilisée pour guider la législation américaine car les chercheurs avaient fait signer des accords de confidentialité afin de suivre les trajectoires médicales de 22.000 personnes dans six villes. Cette recherche avait influencé la règlementation du gouvernement sur la pollution et permis de sauver de nombreuses vies.

http://www.slate.fr