Ce photo­graphe docu­mente la vie palpi­tante des souris naines


Les souris naines sont un rongeur d’Europe, leur longueur de vie est environ 3 ans et pèse à peine  6 grammes. Elles sont magnifiques.
Nuage

Ce photo­graphe docu­mente la vie palpi­tante des souris naines


Crédits : Dean Mason / Windows on Wild­life

par  Suzanne Jovet

La souris naine est le plus petit rongeur d’Eu­rope. Même si elle dépasse rare­ment les 3 ans et les six grammes, sa vie est remplie d’aven­tures, montre le photo­graphe Dean Mason.

Sur ses clichés, on peut notam­ment la voir utili­ser sa queue préhen­sile en l’en­rou­lant autour des tiges pour se dépla­cer. C’est le seul mammi­fère à pouvoir le faire

Dean Mason est un photo­graphe spécia­lisé dans la faune et la flore depuis près de 20 ans. Cet Anglais de 53 ans soigne son anxiété en passant beau­coup de temps au plein air. C’est ainsi qu’il est tombé amou­reux des souris naines, une passion rare.

Dean Mason et sa femme ont créé des ateliers bapti­sés Windows on Wild­life, qui offrent la possi­bi­lité à de nombreux photo­graphes d’im­mor­ta­li­ser les souris naines élevées par le couple.

 « Photo­gra­phier des souris naines est fasci­nant. Elles peuvent être incroya­ble­ment rapides et consti­tuer un défi pour les photo­graphes », indique Dean.

Crédits : Dean Mason / Windows on Wild­lifeCrédits : Dean Mason / Windows on Wild­life

Source : Windows on Wild­life


https://www.ulyces.co

Frankie le chat qui n’a qu’un oeil, mais 4 oreilles


Ce n’est pas la première fois qu’on voit un chat avec 4 oreilles, mais ce chaton a été trouvé et soigné pour être adopté.
Nuage


Frankie le chat qui n’a qu’un oeil, mais 4 oreilles


Frankie (alias Frankenkittens) était chaton lorsqu’il a été recueilli par la Geelong Animal Welfare Society (Australie)

Lorsqu’il a été trouvé, Frankie avait une grave infection à un œil et quatre oreilles à cause d’un problème génétique.

GAWS a pris en charge les frais médicaux de Frankie, y compris la chirurgie et le suivi, afin de lui permettre de vivre une vie heureuse.

C’est chez Georgi, un volontaire de GAWS, que le chaton s’est installé et a reçu beaucoup d’amour et de calins. Georgi a décidé de l’adopter définitivement pour lui offrir un foyer pour la vie.

https://www.idees-de-genie.fr/

Les feuilles de cette fleur ressemblent à des coli­bris


Encore l’Australie !! Cette fois-ci, c’est une fleur qui est très particulière. Elle ressemble a un oiseau, le colibri. Elle est très jolie.
Nuage


Les feuilles de cette fleur ressemblent à des coli­bris


Crédits : Octo­pusP­rime / Reddit

par  Suzanne Jovet

Sur le forum Reddit, un utili­sa­teur surnommé Octo­pusP­rime a partagé la photo d’une étrange fleur austra­lienne ressem­blant trait pour trait à un coli­bri.

En moins de 24 heures, l’image a attisé plus de 47 000 réac­tions d’in­ter­nautes intri­gués. L’un d’eux, connu sous le nom de Soli­tary Bee, a fini par iden­ti­fier son sujet lundi 24 juin.

Cette fleur qui figure un oiseau atta­ché par son bec à la tige s’ap­pelle Crota­la­ria cunnin­gha­mii. Elle a été bapti­sée par le bota­niste et explo­ra­teur Robert Brown au début du XIXe siècle. Mais les habi­tants la surnomment plus simple­ment la fleur d’oi­seau royale. 

Crédits : D. Blumer

Présente dans le nord de l’Aus­tra­lie, la plante exige une expo­si­tion régu­lière au soleil. Elle est géné­ra­le­ment nichée dans les dunes de sable, le long des plages et dans la mulga, cette végé­ta­tion semi-aride austra­lienne. La Crota­la­ria cunnin­gha­mii possé­de­rait des vertus pour soigner les infec­tions oculaires.

https://www.ulyces.co/

En Austra­lie, un python géant dévore un croco­dile entier


Ce serpent avait vraiment très faim. Même si le python est un gros serpent, il est capable d’ouvrir sa gueule assez grande pour engloutir un crocodile.

Nuage


En Austra­lie, un python géant dévore un croco­dile entier

Crédits : Martin Muller/GG Wild­life Rescue Inc

par  Suzanne Jovet

Dans les marais de Mount Isa, en Austra­lie, Martin Muller est tombé nez à nez avec un python dévo­rant un croco­dile entier alors qu’il faisait du kayak, rappor­tait le Daily Mail le 17 juin. Même si la région est répu­tée pour sa faune parti­cu­liè­re­ment dange­reuse, certaines images n’en sont pas moins spec­ta­cu­laires.

Avec bravoure et un brin d’in­cons­cience, le photo­graphe est resté durant l’in­té­gra­lité du festin pour filmer la scène. Le python olive est l’une des plus grandes espèces de serpents d’Aus­tra­lie. Mesu­rant en moyenne 2,5 mètres de long, il vit dans un envi­ron­ne­ment aqua­tique et rocheux, où il se délecte régu­liè­re­ment de chauve souris, de walla­bies ou de canards.

Afin de dévo­rer cette proie autre­ment grande, le python l’a d’abord étouf­fée jusqu’à la mort en utili­sant son corps et sa mâchoire. Puis, restait le plus gros du travail : la diges­tion.

Crédits : Martin MullerCrédits : Martin MullerCrédits : Martin MullerCrédits : Martin Muller

https://www.ulyces.co//

De quelle couleur sont ces boules ? Cette illusion d’optique bluffante captive les internautes


C’est toujours intéressant de voir des illusions d’optique. Des images qui trompent notre cerveau, nous fait voir autre chose que la réalité
Nuage


De quelle couleur sont ces boules ? Cette illusion d’optique bluffante captive les internautes

Céline Deluzarche
Journaliste

Vous voyez des boules jaunes, violettes ou rouges ? Détrompez-vous : elles sont toutes de la même couleur ! Décryptage de cette étonnante illusion d’optique appelée illusion de Munker-White.

Les illusions d’optique ont l’art de tromper notre cerveau. Sur cette image, les boules derrière les rayures semblent avoir des couleurs différentes. Elles sont en réalité d’une couleur brun-rose strictement identique, comme le démontre l’animation ci-dessous. L’effet est encore plus spectaculaire lorsqu’on réduit l’image (essayez un zoom avant-arrière), ou lorsqu’on déplace son regard hors de l’image avant de fixer à nouveau les boules.

Pour voir l’animation cliquer sur l’image

Vidéo intégrée

Cet effet d’optique, posté sur les réseaux sociaux par David Novick, ingénieur en informatique et sciences de l’information à l’université du Texas, est connu sous le nom d’illusion de Munker-White. Il est lié au fait que le cerveau perçoit un objet de couleur différemment en fonction des couleurs qui l’entourent. La boule traversée par des bandes vertes va par contraste apparaître plus jaune, tandis que celle traversée par des bandes rouges va virer au rose. Le principe fonctionne pour 4, 5, 6 couleurs ou plus et avec différentes formes. Sur cette image, on voit par exemple des cubes de couleur rose et bleu alors qu’ils sont mauves.

David Novick a recréé l'expérience avec des cubes. © David Novick

David Novick a recréé l’expérience avec des cubes. © David Novick

« L’effet dépend uniquement de la couleur de contraste et non de celle des formes elles-mêmes », explique David Novick sur sa page personnelle . « Plus la saturation des rayures est importante, plus l’effet est renforcé ». De même, des bandes bleues et jaunes sur une boule rouge produiront un meilleur effet que des bandes orange et jaunes sur le rouge.

La saturation des rayures renforce l'effet et sème la confusion dans notre cerveau. © David Nocick

La saturation des rayures renforce l’effet et sème la confusion dans notre cerveau. © David Nocick

Ce genre d’illusion d’optique ne fonctionne d’ailleurs pas que pour les couleurs. Le cerveau procédant par comparaison, un cercle entouré d’autres cercles plus gros va ainsi paraître plus petit par contraste que le même cercle entouré de cercles de plus petite taille que lui.

https://www.futura-sciences.com/

Les gagnants du concours Natio­nal Geogra­phic 2019 ont pris des photos sublimes


Le National Géographic a chaque année propose un concours de voyage. Les juges doivent sûrement avoir l’embarras du choix, mais il faut des vainqueurs. Ils ont 3 catégories : villes, gens et nature. Personnellement, c’est la catégorie nature que je préfère et l’aigle est vraiment extraordinaire.
Nuage


Les gagnants du concours Natio­nal Geogra­phic 2019 ont pris des photos sublimes

par  Mathilda Caron

En annonçant les résul­tats de son concours annuel de photos de voyage, le maga­zine améri­cain Natio­nal Geogra­phic a dévoilé des clichés excep­tion­nels.

Dans la caté­go­rie « villes », le premier prix a été attri­bué à Weimin Chu, pour la photo du village de pêcheurs d’Uper­na­vik, situé sur une île à l’ouest du Groen­land. 

« La beauté de ce village tranquille dépas­sait mon imagi­na­tion », confie-t-il.

Huai­feng Li est lauréat dans la caté­go­rie « gens » et Tamara Blazquez Haik l’em­porte dans la caté­go­rie « nature ». Les meilleurs photos sont visibles ci-dessous.

Villes

Premier prix : Winter in Green­land, Weimin Chu (Uper­na­vik, Groen­land)

Deuxième prix : In the age of avia­tion, Jassen Todo­rov (San Fran­cis­co’s Inter­na­tio­nal Airport)

Troi­sième prix : Streets of Dhaka, Sandi­pani Chat­to­padhyay (Dhaka, Bangla­desh)

Gens

Premier prix : Show­time, Huai­feng Li (district de Licheng, Chine)

Deuxième prix : Daily Routine, Yoshiki Fuji­wara (Choi Hung House, Hong Kong)

Troi­sième prix : Horses, Jose Anto­nio Zamora (Avila, Espagne)

Prix d’hon­neur : Mood, Navin Vasta (Delhi, India)

Nature

Premier prix : Tender Eyes, Tamara Blazquez Haik (Monfragüe Natio­nal Park, Espagne)

Deuxième prix : Dream­cat­cher, Danny Sepkowski (Oahu, Hawaii)

Troi­sième prix : Dusky, Scott Portelli (Kaikoura, New Zealand)

Prix d’hon­neur : King of the Alps, Jonas Scha­fer (Suisse)

Source : Natio­nal Geogr­pa­phic

https://www.ulyces.co/

À Milan, un sculpteur "ouvre" la façade d’un bâtiment historique


J’aime bien ce genre d’art !

Nuage


À Milan, un sculpteur « ouvre » la façade d’un bâtiment historique


À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT


Sculpture ou illusion d’optique à la semaine du design?

Le sculpteur britannique Alex Chinneck, réputé pour avoir inversé des pylônes électriques et noué des horloges entre elles, a littéralement ouvert la façade d’un bâtiment de Milan, dans le cadre des festivités de la semaine du design.

“Grâce à l’utilisation répétée de la fermeture à glissière, nous avons ouvert la structure d’un bâtiment milanais historique pour réimaginer de manière ludique ce qui se cache derrière sa façade, ses sols et ses murs”, explique Alex Chinneck, des propos rapportés par le site Designboom.

Les murs et le sol deviennent des métaphores d’un processus de transformation, évoquant -à travers une série de portails- des voies apparemment infinies vers un futur imaginaire.

“Une lumière éthérée traverse chaque ouverture, remplissant de couleur l’espace et donnant à l”œuvre une impression de positivité et de potentiel”, développe Alex Chinneck à propos de son projet Spazio Quattrocento, à découvrir en photos ci-dessous.

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

https://www.huffingtonpost.fr/