Des sculptures très détaillées avec des morceaux de poupées accumulés


Ce doit prendre énormément de poupée pour faire ces sculptures. Je trouve cela quand même un peu sordide.
Nuage

 

Des sculptures très détaillées avec des morceaux de poupées accumulés

 

Freya Jobbins est une artiste australienne dont le travail est basé sur le collage par assemblage, l’installation et l’impression.

Elle précise que son travail est basé sur l’appropriation, le réassemblage et la subversion d’objets préexistants, où elle continue d’explorer les notions d’identité, de motifs et de sa propre dissimulation ».

L’aspect cumulatif de la couleur dite « chair » avec le rythme des petits éléments donne un résultat très fouillé et juste, qui exprime à la fois l’apparence des groupes anatomiques de muscles et le mouvement du vivant.

Freya Jobbins_Cassiopeia, 2015

Freya Jobbins_Cassiopeia, 2015BatmanZeus,Ganymede,Hera

http://www.laboiteverte.fr/

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique


Des petites bibliothèques nichent un peu partout dans le monde. Des cabines téléphoniques par exemple convertie en bibliothèque que les gens peuvent prendre un livre ou en donner. Dans une ville américaine, on a choisi de transformer un très arbre de 110 ans mort en une de ces bibliothèques. Cela donne un cachet particulier et vraiment, c’est très coquet comme effet.
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Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

 

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

L’organisme à but non lucratif Little Free Library (petite bibliothèque gratuite) nous aide à garder notre amour inné des livres en « inspirant l’amour de la lecture, en rapprochant la communauté et en stimulant la créativité en encourageant les échanges de livres dans des quartiers du monde entier ».

Ces petites bibliothèques apparaissent un peu partout; il y en a 75 000 dans 88 pays à ce jour !

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

La plus cool que nous avons vue jusqu’à présent a été fabriquée par une famille de Coeur d’Alene. Sharalee Armitage Howard, bibliothécaire, artiste et ancienne relieuse, a décidé qu’un gros tronc d’arbre vieux de 110 ans serait le cadre idéal pour une petite bibliothèque gratuite au lieu d’être déterré et détruit. La souche a été sculptée de l’intérieur, surmontée d’un toit et dotée d’un éclairage intérieur et extérieur confortable pour un look sorti tout droit d’un conte de fées. C’est l’une des plus belles bibliothèques que nous avons jamais vues !

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

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Une librairie bordelaise poste sur Instagram de somptueuses photos de ses employés remplaçant des parties du corps par des couvertures de livres


C’est une façon de se faire une pub artistique dans les réseaux sociaux. Cela doit demander beaucoup de recherche pour trouver la bonne personne pour agencer l’image sur la couverture d’un livre.
Nuage

 

Une librairie bordelaise poste sur Instagram de somptueuses photos de ses employés remplaçant des parties du corps par des couvertures de livres

 

Instagram / Librairie Mollat

Par Hugo N.

L’année dernière, nous vous dévoilions une première série de photographies de la librairie Mollat, située à Bordeaux. Celle-ci poste régulièrement sur sa page Instagram des images de ses employés s’adonnant au « Corpus Libris », une façon de remplacer des parties de son corps par des couvertures de livres.

Le résultat est toujours millimétré, à la frontière de l’illusionnisme, pour des photographies de toute beauté dans lesquelles le corps et l’art ne font plus qu’un. Découvrez 26 des meilleures (bluffantes) photos de la librairie Mollat !

Instagram / Librairie Mollat

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En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»


 

Vieillir dans un environnement rude pour une femme en Sibérie, c’est s’isoler en perdant sa fonction sociale ne restant que des souvenirs
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En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»

 

En Sibérie, «les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse»

 

 

Fanny Arlandis

«Mon dernier voyage m’a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie, raconte le photographe Oded Wagenstein. Je suis allé à la rencontre d’un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d’une communauté nomade d’éleveurs de rennes nommée Nénètses.»

 Ces femmes passent désormais la majeure partie de leurs journées seules, isolées des leurs. 

«J’espérais qu’avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique de leurs souvenirs et de leurs histoires.»

 

«Dans mon travail, j'explore la relation entre le vieillissement, le désir et la mémoire. Je me suis intéressé au sujet du vieillissement dès le plus jeune âge, après avoir perdu mon grand-père, qui a été un modèle dans ma vie. Vers la même époque, j'ai découvert le pouvoir de la photographie.»

Une jeune femme nénètse rassemble ses rennes avant la migration. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Dans mon travail, j’explore la relation entre le vieillissement, le désir et la mémoire. Je me suis intéressé au sujet du vieillissement dès le plus jeune âge, après avoir perdu mon grand-père, qui a été un modèle dans ma vie. Vers la même époque, j’ai découvert le pouvoir de la photographie.»

«J'étais fasciné par la capacité de l'image photographique à geler le temps. La photographie est devenue un moyen pour moi de gérer et d'explorer mes peurs. Autipana, sur cette photo, a traversé de nombreux deuils au cours de sa vie. Elle a perdu son mari, son fils et sa fille à cause de maladies et, il y a quelques années, tout son troupeau de rennes a péri à cause de la famine pendant une vague de froid. Presque incapable de marcher, elle passe la plupart du temps au lit.»

Autipana Audi, née en 1941. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’étais fasciné par la capacité de l’image photographique à geler le temps. La photographie est devenue un moyen pour moi de gérer et d’explorer mes peurs. Autipana, sur cette photo, a traversé de nombreux deuils au cours de sa vie. Elle a perdu son mari, son fils et sa fille à cause de maladies et, il y a quelques années, tout son troupeau de rennes a péri à cause de la famine pendant une vague de froid. Presque incapable de marcher, elle passe la plupart du temps au lit.»

«J’ai appris la photographie à travers les livres. Josef Koudelka, William Albert Allard, Mary Ellen Mark et Alec Soth sont mes photographes préférés. Je crois qu'apprendre du travail des autres est l'aspect le plus important dans le développement de mon travail aujourd'hui.»

Un jeune garçon nénètse joue sur un vieux traîneau. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’ai appris la photographie à travers les livres. Josef Koudelka, William Albert Allard, Mary Ellen Mark et Alec Soth sont mes photographes préférés. Je crois qu’apprendre du travail des autres est l’aspect le plus important dans le développement de mon travail aujourd’hui.»

«Je pense que savoir faire fonctionner l'appareil photo et le matériel est très important, mais si vous voulez créer votre propre langage visuel (ce que je ne suis pas encore sûr de faire), vous devez “entendre” d'autres langages visuels tout le temps. Je passe beaucoup de temps à parcourir internet, à la recherche de nouvelles voix visuelles intéressantes.»

Une image de rennes dans le cadre d’un berger nénètse. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Je pense que savoir faire fonctionner l’appareil photo et le matériel est très important, mais si vous voulez créer votre propre langage visuel (ce que je ne suis pas encore sûr de faire), vous devez “entendre” d’autres langages visuels tout le temps. Je passe beaucoup de temps à parcourir internet, à la recherche de nouvelles voix visuelles intéressantes.»

«Au cours des cinq dernières années, j'ai entrepris un voyage et réalisé un travail documentaire sur des personnes âgées, dans des communautés vieillissantes du monde entier –de la Thaïlande à Israël et du Japon à Cuba. J'ai cherché les aspects communs du vieillissement. Je suis intéressé par des questions universelles qui ne sont pas liées à la culture ou à la géographie. Zinaida Evay, sur cette photo, a été mariée pendant de nombreuses années. Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans leur petit appartement, avec leurs chats. “Mais maintenant, ils sont vieux aussi”, dit-elle.»

Zinaida Evay, née en 1946, et son chat Persik («pêche», en russe). Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Au cours des cinq dernières années, j’ai entrepris un voyage et réalisé un travail documentaire sur des personnes âgées, dans des communautés vieillissantes du monde entier –de la Thaïlande à Israël et du Japon à Cuba. J’ai cherché les aspects communs du vieillissement. Je suis intéressé par des questions universelles qui ne sont pas liées à la culture ou à la géographie. Zinaida Evay, sur cette photo, a été mariée pendant de nombreuses années. Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans leur petit appartement, avec leurs chats. “Mais maintenant, ils sont vieux aussi”, dit-elle

«Mon dernier voyage m'a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie. Je suis allé à la rencontre d'un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d'une communauté nomade d'éleveurs de rennes nommée Nénètses. Aujourd'hui, à un âge avancé, les femmes passent la majeure partie de leurs journées dans la solitude, isolées de la nature et de leur communauté migrante. Je me demandais: que ressent-on pour quelque chose qui a disparu depuis longtemps, comme votre communauté et votre ancienne maison?»

Le «Chum», la maison des Nénètses. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Mon dernier voyage m’a conduit au village reculé de Yar-Sale, dans le nord de la Sibérie. Je suis allé à la rencontre d’un groupe de femmes âgées, qui faisaient autrefois partie d’une communauté nomade d’éleveurs de rennes nommée Nénètses. Aujourd’hui, à un âge avancé, les femmes passent la majeure partie de leurs journées dans la solitude, isolées de la nature et de leur communauté migrante. Je me demandais: que ressent-on pour quelque chose qui a disparu depuis longtemps, comme votre communauté et votre ancienne maison?»

«Au début, je n'avais pas l'intention de concentrer mon histoire uniquement sur les femmes: je voulais avoir une vision générale du vieillissement dans la toundra. Après plusieurs jours et quelques heures de conversation dans le village, j'ai remarqué que mon guide et moi n'avions rencontré que des femmes. Je me suis demandé pourquoi, et j'ai compris que bien que les hommes soient généralement encouragés à rester dans la communauté et à conserver leurs rôles sociaux dans la toundra, les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse. Cela a ajouté un paramètre à mon histoire: il ne s'agissait plus seulement de vieillissement et de mémoire, mais aussi de genre et de perte de fonction sociale.»

Un convoi de rennes appartenant à la famille des Serotetto, lors de leur migration sur la rivière gelée de l’Ob. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Au début, je n’avais pas l’intention de concentrer mon histoire uniquement sur les femmes: je voulais avoir une vision générale du vieillissement dans la toundra. Après plusieurs jours et quelques heures de conversation dans le village, j’ai remarqué que mon guide et moi n’avions rencontré que des femmes. Je me suis demandé pourquoi, et j’ai compris que bien que les hommes soient généralement encouragés à rester dans la communauté et à conserver leurs rôles sociaux dans la toundra, les femmes doivent souvent affronter seules les affres de la vieillesse. Cela a ajouté un paramètre à mon histoire: il ne s’agissait plus seulement de vieillissement et de mémoire, mais aussi de genre et de perte de fonction sociale.»

«Adolescente, Liliya Yamkina était la seule de son clan à savoir lire. Elle se souvient encore du crédit qui lui était accordé quand elle lisait à tout le monde leurs lettres et leurs documents officiels. Cependant, l’importance de ses compétences en lecture pour le clan était également la raison pour laquelle son père l’empêchait d’aller au collège pour qu'elle devienne enseignante. Maintenant, elle écrit des chansons d'amour sur la Toundra et son rêve est de les publier dans un magazine.»

Liliya Yamkina, née en 1944. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Adolescente, Liliya Yamkina était la seule de son clan à savoir lire. Elle se souvient encore du crédit qui lui était accordé quand elle lisait à tout le monde leurs lettres et leurs documents officiels. Cependant, l’importance de ses compétences en lecture pour le clan était également la raison pour laquelle son père l’empêchait d’aller au collège pour qu’elle devienne enseignante. Maintenant, elle écrit des chansons d’amour sur la Toundra et son rêve est de les publier dans un magazine.»

«Cette série contient deux parties. La première est celle des portraits en intérieur: chaque femme a été photographiée chez elle, avec un objet précieux de son passé. Je savais dès le départ que je voulais que cette partie ait un style direct, presque documentaire, en mettant l'accent sur l'espace et les murs qui se ferment. La deuxième partie du travail a été menée à l'extérieur, dans le même paysage où les femmes migraient autrefois. Je souhaitais que cette partie exprime le passé, les souvenirs, la migration et les aspirations, qu'elle soit moins réaliste et plus poétique en termes de style visuel et de langage. Sur cette photo, on voit Angelina Serotetto, qui fait partie d'une famille de femmes chamanes; sa mère lui a appris à lire l'avenir en utilisant des objets sacrés de la nature.»

Angelina Serotetto, née en 1942. Village de Yar-Sale, péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«Cette série contient deux parties. La première est celle des portraits en intérieur: chaque femme a été photographiée chez elle, avec un objet précieux de son passé. Je savais dès le départ que je voulais que cette partie ait un style direct, presque documentaire, en mettant l’accent sur l’espace et les murs qui se ferment. La deuxième partie du travail a été menée à l’extérieur, dans le même paysage où les femmes migraient autrefois. Je souhaitais que cette partie exprime le passé, les souvenirs, la migration et les aspirations, qu’elle soit moins réaliste et plus poétique en termes de style visuel et de langage. Sur cette photo, on voit Angelina Serotetto, qui fait partie d’une famille de femmes chamanes; sa mère lui a appris à lire l’avenir en utilisant des objets sacrés de la nature.»

«J'espérais qu'avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique des souvenirs et des histoires de ces femmes âgées. J'ai décidé d'appeler ma série Like Last Year's Snow. Ce titre vient d'une expression yiddish faisant référence à quelque chose ou à quelqu'un qui n'est plus pertinent. Pour les Nénètses, les rennes sont considérés comme faisant partie de la famille et ils occupent une place de choix dans la culture et le folklore locaux.»

Un traîneau rempli, prêt pour la migration. Péninsule de Yamal, Sibérie, Russie. | Oded Wagenstein

«J’espérais qu’avec cette série photographique, je pourrais donner une expression visuelle symbolique des souvenirs et des histoires de ces femmes âgées. J’ai décidé d’appeler ma série Like Last Year’s Snow. Ce titre vient d’une expression yiddish faisant référence à quelque chose ou à quelqu’un qui n’est plus pertinent. Pour les Nénètses, les rennes sont considérés comme faisant partie de la famille et ils occupent une place de choix dans la culture et le folklore locaux»

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Puzzle Montage : l’effet surréaliste des puzzles mélangés


Quoi faire avec des vieux casse-têtes ? En faire des nouveaux, surtout s’ils sont de la même compagnie.
Nuage

 

Puzzle Montage : l’effet surréaliste des puzzles mélangés

 

Les puzzles d’un même fabricant sont découpés avec exactement la même grille, ce qui permet d’interchanger les pièces à volonté.

Tim Klein utilise cette technique pour créer des mélanges surréalistes de lieux et de créatures, selon la technique qu’il a apprise de Mel Andringa (qui enseigne l’art à Cedar Rapids en Iowa).

Il favorise les images de l’ère pré-digitale qui sont moins denses que celles créées récemment sous Photoshop. Il s’attache à faire naître un certain surréalisme.

Il indique également que si certains de ses montages prêtent simplement à sourire, ses préférés sont ceux où on peut distinguer une certaine profondeur de sens supplémentaire.

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Des affiches de cinéma géantes peintes à la main, une tradition de Taïwan


De très belles affiches peint à la main pour annoncer en primeurs les films au cinéma. Alors qu’aujourd’hui, tout ce fait avec la technologie numérique, à Taiwan, c’est une tradition de faire les affiches à la main
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Des affiches de  cinéma géantes peintes à la main, une tradition de Taïwan

 

Taiwan a pour tradition de faire peindre à la main de grandes bâches ou plaques de bois pour annoncer les sorties des films, sur la devanture des cinémas.

Ces images très colorées et géantes rythment la vie culturelle des taïwanais depuis le début du siècle dernier, et la population a beaucoup de tendresse pour ces éléments visuels urbains.

Pourtant la culture numérique est en train de les faire progressivement disparaître. Les peintres possédant les techniques pour réaliser des peintures de cette taille sont maintenant bien peu nombreux. Dans un article très détaillé, le site du ministère des affaires étrangères de Chine raconte la petite histoire de deux de ces artistes aux parcours très différents, parmi les derniers à exercer ce métier.

Après une vie à produire ces affiches (ils ont tous les deux commencé très jeune comme apprentis), ils utilisent chacun des techniques et des supports différents, ce qui rend leur travail très personnel. Et si ils n’ont pas forcément reçu un enseignement classique de la peinture, ils sont depuis récemment en mesure de transmettre leur savoir-faire à des stagiaires pour qu’il perdure, grâce à l’engouement des taïwanais pour sauver cette tradition.

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