Washington réautorise l’importation de trophées d’éléphants


Je suis contre la chasse pour le plaisir et de récolter un trophée de chasse. C’est décevant que l’administration de Trump détruit l’interdiction menée par Barak Obama pour que des éléphants qui sont déjà une espèce menacée risque de disparaître beaucoup plus vite.
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Washington réautorise l’importation de trophées d’éléphants

 

Le U.S. Fish & Wildlife Service «va émettre... (ARCHIVES REUTERS)

Le U.S. Fish & Wildlife Service «va émettre des permis autorisant l’import des trophées d’éléphants chassés par loisir au Zimbabwe à partir du 21 janvier 2016 et jusqu’au 31 décembre 2018».

ARCHIVES REUTERS

SHAHZAD ABDUL
Agence France-Presse
Washington

 

L’administration de Donald Trump faisait face jeudi à une avalanche de critiques de la part des associations de défense des animaux pour avoir réautorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe.

La décision a d’autant plus choqué que les arguments sur lesquels s’appuie ce changement brutal de politique sont jugés fallacieux par ces organisations.

Les autorités américaines ont renversé une précédente interdiction, imposée sous Barack Obama, d’importer notamment les très recherchées défenses d’ivoire de cet animal menacé et dont la population en Afrique décroit rapidement.

Le U.S. Fish & Wildlife Service (USFWS), «va émettre des permis autorisant l’import des trophées d’éléphants chassés par loisir au Zimbabwe à partir du 21 janvier 2016 et jusqu’au 31 décembre 2018», a écrit jeudi sur son site l’agence fédérale américaine chargée des questions de chasse et de pêche.

Elle confirmait ainsi une annonce faite cette semaine lors d’un forum sud-africain pro-chasse, le Safari Club International Foundation, qui a bataillé dur au côté du lobby américain des armes, la NRA, pour obtenir cette victoire.

Plusieurs médias américains affirment que le permis s’appliquera également à la Zambie et qu’une réévaluation sera menée mi-2018 pour envisager une prolongation de l’autorisation.

«Comportement répréhensible de l’administration Trump. 100 éléphants sont déjà tués chaque jour. Cela mènera à davantage de braconnage», a dénoncé The Elephant Project sur Twitter.

Pour sa part, le centre américain pour la biodiversité a déploré qu’en autorisant à faire entrer «des têtes, des pieds et des queues d’éléphants morts aux États-Unis», Donald Trump «légalise le fait du tuer des éléphants menacés».

Selon l’organisation Great Elephant Census, le nombre de pachydermes a chuté de 30% entre 2007 et 2014 en Afrique, avec une baisse de 6% pour le Zimbabwe.

Donald Trump Jr pose avec une queue d'éléphant... (TWITTER) - image 2.0

Donald Trump Jr pose avec une queue d’éléphant dans la main, lors d’un voyage de chasse en Afrique.

TWITTER

Protection ou aberration?

L’administration du président républicain exploite avec cette décision un aspect de la loi américaine sur les espèces en danger (Endangered Species Act), qui stipule que l’importation de tels trophées peut être légale si preuve est apportée que la chasse bénéficie à la conservation plus large des espèces.

«La chasse pour le loisir, légale, bien encadrée, dans le cadre d’un programme, peut bénéficier à la conservation de certaines espèces en incitant les populations locales à conserver les espèces et en injectant l’argent dans la conservation», explique ainsi l’USFWS.

«Pour soutenir la conservation, les chasseurs devraient choisir de chasser seulement dans des pays qui ont une forte gouvernance, un encadrement intelligent et des populations sauvages en bonne santé», ajoute l’agence.

Ce raisonnement, dénonce l’association américaine de défense des animaux PETA, «revient à vendre un enfant sur le marché noir afin de lever de l’argent pour combattre les violences faites aux enfants».

Hasard du calendrier, la diplomatie américaine a rendu jeudi son premier rapport annuel sur le trafic d’espèces sauvages, dans lequel il émet une liste de pays qui font l’objet d’«inquiétudes», mais dont le Zimbabwe et la Zambie sont absents.

«Le trafic d’espèces sauvages reste un grave crime transnational qui menace la sécurité, la prospérité économique, l’état de droit, les efforts de conservation et la santé humaine», écrit le département d’État. «Le gouvernement américain combat ce commerce illégal aux États-Unis et à l’étranger.»

Une semblable décision avait déjà été prise – sans faire de remous – en octobre, lorsque l’USFWS était déjà revenu sur l’interdiction d’importer des trophées de lions venus du Zimbabwe et de Zambie. Le braconnage du lion Cecil au Zimbabwe en 2015 avait pourtant provoqué une polémique mondiale.

De nombreux observateurs se demandaient également si la décision prise sur les éléphants par l’administration américaine a un lien avec la passion des deux fils aînés du président, Don Jr. et Eric, qui se rendent régulièrement à la chasse aux trophées en Afrique.

Une photo, notamment, était très partagée sur les réseaux sociaux. On y voit Donald Trump Jr poser, cartouches de fusil à la ceinture, un canif dans la main droite et une queue d’éléphant dans la main gauche, à côté de l’animal mort.

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Les chiens, une aide précieuse pour les personnes diabétiques ?


On connaît des chiens d’assistances dans divers domaines, mais une qui n’est pas connue est un chien qui a été dressé pour les diabètes du type 1. Il peut même être dressé en même temps pour les non-voyants étant donné que c’est souvent une conséquence de ce type de diabète. Ce chien peut prévenir jusqu’à 20 minutes avant que la personne en sente les effets et peut agir en conséquence
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Les chiens, une aide précieuse pour les personnes diabétiques ?

 

On le sait, les chiens ont le pouvoir d’apporter une aide considérable aux personnes bien portantes comme à celles en situation de handicap. Chiens d’assistance, chiens guides, chiens détecteurs de cancers et de crises d’épilepsie… mais aussi – et c’est moins connu – chiens d’assistance pour diabétiques.

De la même façon que les chiens ont la capacité de détecter des crises d’épilepsie, ils peuvent savoir quand vont apparaître des crises d’hypoglycémie et d’hyperglycémie bien avant nous. C’est la raison pour laquelle ils sont de plus en plus utilisés pour apporter leur aide aux personnes diabétiques, et en particulier celles souffrant de diabète de type I.

En les alertant qu’une crise se prépare (par exemple en jappant), jusqu’à 20 minutes avant que la personne en ressente les symptômes, ils leur permettent de s’injecter à temps une dose d’insuline ou de manger quelque chose de sucré. Ils peuvent aussi aller prévenir une tierce personne. La nuit, ils sont particulièrement utiles puisque des crises peuvent survenir dans le sommeil et plonger la personne dans le coma. Grâce aux chiens, ces accidents peuvent être évités.

Les chiens pour diabétiques : des formations d’avenir ?

formation chien pour diabetique

Formation d’un chien d’assistance pour personne diabétique – © Dogs 4 Diabetics

Même si les chiens peuvent se tromper, leur flair demeure d’une efficacité redoutable : sur 8 cas sur 10, l’alerte donnée par un chien dressé à sentir une glycémie trop faible était justifiée, d’après une étude menée par les chercheurs britanniques des Université de Bristol et de Dundee. Cette dernière a été conduite sur 17 patients diabétiques âgés de 5 à 66 ans.

Aux Etats-Unis, au Canada et en Suisse, des chiens sont formés à cette fonction en 6 à 18 mois. Leur futur maître doit également suivre un apprentissage puisque son chien et lui devront constituer une véritable équipe. Il existe même des bi-formations pour chiens guides d’aveugles puisque le diabète est une cause fréquente de cécité.

 

chien personne diabetique

Mais en France, ces formations n’existent pas encore. Pour bénéficier d’un chien d’assistance pour personne diabétique, il faut se rendre à l’étranger et débourser une somme importante (5 000 euros en Suisse). Aux Etats-Unis, le coût de formation d’un chien est estimé entre 20 000 et 50 000 dollars, mais l’association Dogs4Diabetics précise que les futurs maîtres ne paient que 150 dollars grâce à des dons privés qui la finance. Alors à quand la même chose en France ?

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Pourquoi mon chien a-t-il des nœuds ?


Les chiens peuvent avoir des noeuds dans leur poils, plutôt dans leur sous-poils. Le brossage régulier est un bon moyen pour prévenir ce genre de noeud
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Pourquoi mon chien a-t-il des nœuds ?

 

brosse chien furminator

    Démêler le pelage de son chien est rarement une partie de plaisir… a fortiori quand l’animal en question ne se montre pas très coopératif. Mais connaissez-vous vraiment l’origine de ces nœuds ?

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les nœuds ne se forment généralement pas dans le poil (sauf pour les chiens aux poils vraiment longs) mais dans… le sous-poil.

    Le sous-poil, qu’est-ce que c’est ?

    La fourrure du chien est constituée de deux composants :

  • Le « poil de couverture » ou « jarres », qui est d’une longueur variable, d’une densité moyenne, généralement lisse, brillant et imperméable.

  • Le « sous-poil » est un court duvet, laineux et se situe sous le poil. Sa couleur est plus claire, il est plus dense et perméable. En revanche, c’est un bon rempart contre les poussières, l’eau et les saletés.

Le sous-poil forme des bourres !

Lorsque votre chien a le poil emmêlé, c’est généralement son sous-poil qui en est la cause. Certaines parties de son corps sont particulièrement sujettes aux nœuds : l’arrière des oreilles, les joues, sous le cou, les aisselles, la culotte, la queue, le ventre, l’intérieur des pattes…

Comment lutter contre les nœuds ?

La meilleure façon de lutter contre les nœuds est tout simplement de les prévenir. Il est conseillé de brosser régulièrement son chien, au moins une fois par semaine, mais plus souvent si sa fourrure le nécessite. C’est un entretien indispensable auquel il vaut mieux habituer son chien dès son plus jeune âge : plus il sera habitué à être brossé, plus ce soin sera facile à lui prodiguer… voire agréable !

Le brossage est aussi une question d’hygiène : c’est à cette occasion que l’on peut remarquer les plaies, infections sur la peau de votre chien ou encore les parasites que vous allez retrouver dans son pelage.

Pour démêler les poils de son chien, il faut l’outil adéquat !

Pour bien brosser son chien, encore faut-il avoir les bons outils. La brosse Furminator est idéale : elle possède une tête en acier inoxydable conçue pour pénétrer facilement dans le pelage du chien sans lui faire mal, et retirer ainsi poils morts et sous-poils tout en douceur. Pour vous, c’est tout aussi simple : dotée d’un bouton-poussoir, la brosse Furminator vous permet de brosser sans effort. Il existe différents modèles adaptés toutes les tailles de chien. Elle est un accessoire efficace pour prendre soin de votre chien tout en partageant un moment de complicité !

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L’Irlande interdit l’emploi d’animaux sauvages dans les cirques


Il y a 19 pays en Europe qu’ils interdisent enfin les animaux sauvages dans les cirques, Au Canada des municipalités ne veulent plus ce genre de cirque dans 5 des 12 provinces du Canada. Au Québec, seulement deux municipalités optent cette interdiction alors qu’en Colombie-Britannique, ce sont 20 municipalités. Il y a encore beaucoup de chemin à faire
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L’Irlande interdit l’emploi d’animaux sauvages dans les cirques

 

© reuters.

L’Irlande va interdire l’usage d’animaux sauvages dans les spectacles de cirque à partir du 1er janvier 2018, actant ainsi un large mouvement contre la pratique, à la grande satisfaction de l’association PETA qui a salué vendredi la décision.

Le ministre irlandais de l’Agriculture Michael Creed a signé jeudi un texte, consulté par l’AFP, qui interdit désormais de recourir aux animaux « qui ne sont habituellement pas domestiqués dans le pays », renforçant la législation sur la santé et le bien-être animal de 2013. La loi instaurait 5 grands principes, dont le droit pour les bêtes à ne subir aucune blessure ou maladie ou encore à n’être soumises ni au stress ni à la peur.

« C’est un choix progressiste, qui démontre notre engagement envers le bien-être animal », a commenté le ministre dans un communiqué, estimant qu’« il s’agit d’un avis partagé par le grand public que je suis heureux d’appuyer ».

Public « plus à l’aise »

Toute infraction à cette nouvelle disposition est punissable d’une peine pouvant aller jusqu’à 250.000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement. Dans le communiqué, le ministre rappelle que les autorités locales ont été de plus en plus nombreuses à refuser que de tels spectacles se produisent sur des terrains publics. Il précise également que le ministère de l’Agriculture est conscient de l’impact que cette décision aura sur l’industrie du cirque, mais souligne que

« des dispositions modernes en faveur des animaux amèneront le public à être plus à l’aise avec les spectacles de cirque », alors que le nombre de compagnies itinérantes employant des animaux sauvages a fortement chuté en plus d’une décennie.

La décision a été saluée par la Société irlandaise de prévention de la cruauté contre les animaux (ISPCA), qui menait campagne contre l’emploi d’animaux sauvages. Une pétition lancée en février 2016 a récolté près de 28.000 signatures.

Son directeur, Andrew Kelly, s’est réjoui de la nouvelle en réaffirmant que « les cirques ambulants ne peuvent et ne pourront jamais fournir l’environnement adéquat pour des animaux tels que les éléphants, les tigres et les lions qui nécessitent un encadrement complexe sur le plan physique et psychologique ».

PETA applaudit l’Irlande

De son côté, PETA a réagi dans un communiqué « applaudissant » l’Irlande:

« Le gouvernement irlandais l’a compris: les moeurs ont changé et le public comprend qu’il est immoral d’enfermer et d’exploiter ces individus sensibles et intelligents ».

L’Irlande s’ajoute aux 41 pays qui ont déjà banni l’usage d’animaux sauvages dans les cirques, dont 19 en Europe, notamment l’Autriche, les Pays-Bas et la Belgique.

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L’arthrose du chat : prévention, symptômes et traitement


Les chats comme les humains peuvent être atteints de l’arthrose causée par le vieillissement ou un traumatisme. Ils n’y a pas de guérison possible, mais seulement atténuer les conséquences pour aider le chat. On peut aussi faire la prévention pour prévenir l’arthrose
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L’arthrose du chat : prévention, symptômes et traitement

 

chat en séance d'ydrothérapie

Comme les humains, les chats peuvent développer de l’athrose quand ils vieillissent, mais aussi après un accident. Voici comment en reconnaître les symptômes et les traiter.

L’arthrose est vieillissement physiologique des articulations ; c’est une maladie chronique de dégradation du cartilage qui peut toucher toutes les articulations de l’organisme. Elle peut entraîner des inflammations osseuses avec des douleurs plus ou moins importantes.

Il n’y a pas de guérison possible, cependant on peut en ralentir l’évolution de la maladie, soulager l’animal et améliorer son confort de vie.

A partir de quel âge un chat peut-il souffrir d’arthrose ?

L’arthrose est très souvent une maladie du chat âgé ; un chat à partir de 7 ans peut présenter des signes de vieillissement et celui-ci s’accélère après 12 ans. Près de 80% des chats âgés de 11 ans présentent de l’arthrose.

Néanmoins, il arrive que l’arthrose apparaisse de manière plus précoce, elle est dans ce cas secondaire à un traumatisme, suite à un accident par exemple.

Comment savoir si son chat souffre d’arthrose ?

Il est difficile de savoir si votre chat souffre d’arthrose car le chat est un animal discret qui n’exprime pas forcément la douleur ou l’exprime de manière différente par rapport aux chiens. Il faut plutôt observer son comportement de manière générale par rapport à son environnement ou aux interactions avec ses congénères et humains qui l’entourent.

Voici une liste de quelques signes qui doivent vous alerter :

–    Malpropreté : difficulté à enjamber le bac à litière

–    Changements de comportement : à cause de la douleur il cherche à éviter les caresses, s’isole, devient irritable voir agressif

–    Gêne pour faire sa toilette : son poil peut se ternir, s’emmêler

–    Manque d’entrain : il joue moins ou ne chasse plus, il ne veut plus aller dehors

–    Difficultés de locomotion, il a du mal à descendre ou à monter du canapé

Si vous observez un changement dans son comportement, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire. Lui seul pourra évaluer le degré d’atteinte de votre chat grâce à la manipulation de ses articulations ou encore grâce à des examens complémentaires comme la radiographie.

Comment soigner l’arthrose du chat ?

L’arthrose étant une maladie qui ne se soigne pas, le but va être de faciliter la vie du chat, d’améliorer sa qualité de vie et soulager la douleur le cas échéant.

Adapter son environnement

On peut par exemple abaisser le bac à litière, mettre les gamelles au sol et non en hauteur,  lui installer un couchage moelleux et chaud, mettre des chaises pour qu’il puisse continuer à  monter sur l’arbre à chat…, le brosser plus souvent pour l’aider dans sa toilette.

Utiliser des compléments alimentaires

Il est possible que votre vétérinaire ou son assistant, vous propose de lui donner des chondroprotecteurs (protecteur du cartilage). Ce sont des produits vendus sans ordonnance qui peuvent être utilisés en continu ou en cure en fonction des besoins de votre animal.

Médicaments sur ordonnance

Il est souvent nécessaire d’utiliser des médicaments (uniquement sur prescription du vétérinaire) qui nécessitent un suivi et des bilans sanguin réguliers. Les prescriptions sont faites en général sur de courtes durées et au cas par cas.

ATTENTION : N’utilisez jamais de médicaments humains (paracétamol, diclofénac…) pour votre compagnon, certains peuvent se révéler très dangereux voire mortels ! Pensez toujours à prendre l’avis de votre vétérinaire.

Hydrothérapie et physiothérapie

Ces procédés moins connus ont toute leur place dans la gestion de l’arthrose féline. Certains centres proposent des séances de marche dans l’eau ou encore des séances de manipulations et massage. Ces thérapies ont un vrai bénéfice sur la santé de l’animal, elles permettent de diminuer les doses de médicaments et améliorent considérablement le confort du chat.

Est-il possible de prévenir l’arthrose ?

Malheureusement, tous les individus développent tôt ou tard de l’arthrose. Mais certains conseils d’hygiène de vie peuvent retarder son apparition :

–    Maintenir une activité physique modérée mais régulière afin de soutenir la fonction articulaire et musculaire.

–    Favoriser les séances de jeu, en utilisant une souris laser ou même un bouchon et une ficelle !

–    Prévenir le surpoids et l’obésité, en adaptant son alimentation si nécessaire.

–    Changer l’alimentation en privilégiant une alimentation adaptée à l’âge de son chat.

> Article rédigé par Stéphanie Moulet et Hélène Capone, élèves en 2ème année de formation d’Aide Soignant Spécialisé Vétérinaire à l’ESAV – Institut Bonaparte de Paris.

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Les orques placées dans des bassins s’y cassent les dents, littéralement


Les orques peuvent souffrir de maux de dents. Ce que l’on remarque chez ceux en captivités, soit qu’ils mordent des surfaces dures du bassin ou qu’ils font claquer leur mâchoire causé par un mal-être de l’animal Leurs problèmes dentaires peuvent aller de l’infection grave et la perte de dents. Ces animaux ne sont faits pour vivre dans des endroits confinés
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Les orques placées dans des bassins s’y cassent les dents, littéralement

 

Orque

La dentition des orques captifs est désastreuse.

© ARCHIVES OF ORAL BIOLOGY / JOHN JETT & ALL

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs se sont intéressés à la dentition des orques captifs. Ils ont découvert que la plupart d’entre eux ont de sérieux problèmes dentaires qui peuvent parfois conduire à de graves infections.

« Alors que l’usure des dents est un phénomène physiologique commun chez beaucoup de mammifères sauvages, les pathologies dentaires sont peu communes chez les cétacés à dents dont les orques », assure une équipe de chercheurs néo-zélandais et américains dans une étude parue en octobre 2017 dans la revue spécialisée Archives of Oral Biology.

Ils ont étudié la dentition de 29 orques (Orcinus orca) captifs hébergés dans des parcs à thèmes américains et ont découvert que ces animaux présentaient de graves problèmes dentaires.

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Des dents malades forées pour en extraire la pulpe puis laissées à nu

Selon les chercheurs, 24 % des cétacés étudiés présentent une usure sévère des dents et plus de 60 % ont les dents à l’avant de la gueule cassées. En outre, ils sont plus de 61 % à avoir reçu des soins dentaires. Ces derniers consistent à forer la dent atteinte afin d’y extraire le pus, la pulpe dentaire et les déchets (nourriture par exemple) qui, accumulés, peuvent conduire à une infection. Cependant, et à l’inverse du traitement d’une carie chez l’être humain, le trou obtenu n’est pas rempli de résine. Cette dent devient donc inévitablement plus fragile, ce qui augmente le risque qu’elle soit cassée.

Dans un communiqué, le Docteur Ventre, l’un des auteurs de l’étude, déplore : « Les dommages dentaires sont les conséquences les plus tragiques de la captivité car cela ne cause pas seulement la mort (en cas d’infection, NDLR) des orques mais cela conduit également bien souvent à des thérapies antibiotiques chroniques qui à terme compromettent le système immunitaire du cétacé comme cela a été récemment vu avec Kasatka »

. Cette orque hébergée au SeaWorld de San Diego, est morte en août 2017 des suites d’une infection.

Des blessures liées à des comportements agressifs ou stéréotypés

Ces cétacés sont des monophyodontes : ils ne vivent qu’une seule poussée dentaire au cours de leur vie. Leur dentition est donc particulièrement précieuse.

Et comme le précise le Docteur Visser qui a participé à l’étude : « Les orques ont un système nerveux similaire au nôtre. Ces blessures doivent donc être extrêmement douloureuses ». 

Alors que dans la nature, ils se servent de leurs dents pour mordre leurs proies – ce qui peut causer une usure légère des dents – en captivité, ces cétacés ne sont nourris qu’avec des animaux morts. Les problèmes dentaires ont donc, dans ce cas, d’autres explications.

La première est la présence de stéréotypies buccales, synonyme de mal-être : l’animal mord une surface dure de manière répétitive et sans aucun objectif apparent. Dans ce cas, l’orque mord ou mâchouille une partie dure de son bassin. La seconde explication est l’expression d’un comportement agressif. Dans ce cas, le cétacé fait claquer sa mâchoire. Le problème est que parfois, l’animal réalise cela avec une partie dure entre les dents comme par exemple les éléments horizontaux qui composent la porte de séparation entre deux bassins. Dans ce cas, les chercheurs assurent qu’il n’est pas rare de découvrir ensuite des dents sur le sol.

Crédit : Archives of Oral Biology / John Jett & all

Des animaux identifiables grâce à leur dentition, comme les cadavres

L’usure avancée, les dents cassées ou fissurées se retrouvent chez tous les orques étudiés, qu’ils soient nés en captivité ou non et quels que soient leur âge ou leur sexe. Chez les plus jeunes l’apprentissage se fait par l’observation. Ils répètent donc les stéréotypies qu’ils voient chez les adultes, abîmant leurs dents dès leur plus jeune âge.

Selon Jordan Waltz, l’un des auteurs de l’étude : « Les dommages sur les dents de ces animaux sont si graves que la plupart des spécimens peuvent être identifiés seulement grâce aux fissures et à l’usure de celles-ci comme le font les médecins légistes pour l’identification post-mortem des humains ».

« La relation entre la propension d’un animal confiné à développer des comportements stéréotypés et la taille de son habitat naturel est connue. Si cela est aussi vrai pour les orques et étant donné leur immense territoire dans la nature, la mauvaise dentition observée chez les orques captifs n’a rien de surprenant », conclut l’étude.

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Nourrir les oiseaux aurait un impact sur leur évolution


La mutation des becs des oiseaux que l’on trouve dans nos jardins serait probablement due aux mangeoires pour ces oiseaux. Est-ce une bonne chose ? Au parc près de chez moi, on insiste pour ne pas nourrir les mésanges à causes de l’hiver, cependant, il semble que les nourris vivent plus longtemps
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Nourrir les oiseaux aurait un impact sur leur évolution

Nathalie Mayer

Journaliste

 

L’hiver approche et nous allons bientôt être tentés de nourrir les petits oiseaux de nos jardins. Bonne ou mauvaise idée ? Une étude nous apprend aujourd’hui que ce geste en apparence anodin modifierait l’évolution de leur bec.

Pour la première fois, une étude publiée dans Science met en évidence des différences génétiques entre des mésanges britanniques et des mésanges hollandaises. Les premières auraient des becs plus longs  que les secondes… Et, qui plus est, ces différences semblent s’être creusées depuis quelques années seulement.

L’ADN de quelque 3.000 oiseaux a été passé au crible. Les gènes présentant des mutations se trouvent être proches de ceux qui, chez l’être humain, codent pour la forme du visage. Des similitudes ont également été notées avec ceux identifiés suite à l’étude de Darwin sur la forme du bec des pinsons. De quoi laisser penser que la sélection naturelle est là aussi en marche.

Charles Darwin avait déjà observé des différences notamment de forme de bec entre espèces de pinson, liées à leurs pratiques alimentaires. © wolfgang_vogt, Pixabay, CC0 Creative Commons

Charles Darwin avait déjà observé des différences notamment de forme de bec entre espèces de pinson, liées à leurs pratiques alimentaires. © wolfgang_vogt, Pixabay, CC0 Creative Commons

La sélection naturelle influencée par l’Homme

Elle a agi sur un intervalle de temps étonnamment court. Entre 1970 et aujourd’hui, la longueur des becs des oiseaux britanniques a clairement augmenté. Ceux dont les becs sont les plus longs sont aussi ceux qui visitent le plus systématiquement les mangeoires posées par les Britanniques amoureux de petits oiseaux. Et ceux qui se reproduisent le plus facilement… sauf lorsqu’ils vivent aux Pays-Bas où ils sont moins nourris.

Un ensemble d’observations qui poussent les chercheurs à imaginer que la longueur des becs pourrait être liée au nourrissage des oiseaux de jardin, une pratique relativement récente et particulièrement populaire au Royaume-Uni. Sur l’île, les dépenses moyennes en graines et aux mangeoires sont le double de celles d’autres pays européens.

 

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