Ils font des selfies avec une pieuvre capable de tuer 26 personnes en une morsure


Un gars chanceux ! En Australie, des vacanciers ont été en contact avec une pieuvre aux anneaux bleus. Et pourquoi pas un égoportrait avec cette créature sur le bras !! Le hic, c’est que cette petite pieuvre a un poison vraiment puissant. Il en a un qui a été chanceux de ne pas avoir eu une morsure.
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Ils font des selfies avec une pieuvre capable de tuer 26 personnes en une morsure

Crédits : Ross Saun­ders / Face­book

par  Nicolas Pujos

Une simple morsure aurait pu tuer sur le coup Ross Saun­ders et John-Paul Lennon. En vacances en Austra­lie, ces deux back­pa­ckers irlan­dais ont risqué leur vie en jouant avec une petite pieuvre aux anneaux bleus toute mignonne dont le venin est assez puis­sant pour tuer 26 hommes adultes, rela­tait l’Irish Post le 16 juillet 2019.

C’est lors d’une partie de pêche que les deux Irlan­dais ont remonté un animal inha­bi­tuel que les habi­tants ne semblaient pas recon­naître, a confié Ross Sanders à la chaîne de télé­vi­sion austra­lienne 7News :

« J’ai demandé à tout le monde si c’était dange­reux, et tout le monde m’a répondu que non, alors j’ai pensé que ce serait sympa de prendre une photo. »

John-Paul Lennon confirme les propos de Saun­ders.

« Ross a essayé de prendre des photos de tous les animaux, notam­ment des koalas. Il voulait une photo avec la pieuvre sur son bras. »

Ce qu’il a fait. Or l’ani­mal en ques­tion a la parti­cu­la­rité de diffu­ser un venin 1000 fois plus fort que le cyanure.

En quelques minutes, les premiers symp­tômes appa­raissent : un engour­dis­se­ment des lèvres et de la langue, puis la respi­ra­tion devient de plus en plus diffi­cile. S’en­suit une para­ly­sie complète des muscles respi­ra­toires. Les victimes semblent alors perdre conscience, certaines ne pouvant pas répondre à l’ap­pel de leur nom.

Ross Saun­ders a résumé leur séjour en Austra­lie sur sa page Face­book :

« Regar­der deux couchers de soleil incroyables, voir des dauphins et attra­per une pieuvre aux anneaux bleus, l’un des animaux les plus dange­reux du monde sans même s’en rendre compte. »

Sources : The Irish Post/7News Bris­bane

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Une tortue à deux têtes naît en Malaisie


Ce n’est pas la première fois qu’une tortue à 2 têtes naît, c’est quand même un phénomène rare. Chaque tête avait le contrôle de sa nageoire, mais pouvait nager en unisson. Malheureusement, la tortue n’a pas survécu, étant une proie facile.
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Une tortue à deux têtes naît en Malaisie

Le bébé tortue a été découvert sur l'île... (PHOTO AFP)

Le bébé tortue a été découvert sur l’île de Mabul au large de la partie de Bornéo appartenant à la Malaisie, parmi quelque 90 bébés tortues nés récemment dans un nid.

PHOTO AFP


Agence France-Presse
Kuala Lumpur

Un bébé tortue à deux têtes est né en Malaisie, mais n’a survécu que quelques jours, captivant l’attention des défenseurs de l’environnement.

Il a été découvert sur l’île de Mabul au large de la partie de Bornéo appartenant à la Malaisie, parmi quelque 90 bébés tortues nés récemment dans un nid.

C’était une créature « absolument fascinante », selon le biologiste marin David McCann, employé de SJ SEAS, organisation de préservation de l’environnement dépendant du centre de plongée Scuba Junkie, qui s’occupe du nid. 

« La tête droite semble contrôler la nageoire avant-droite, et la tête gauche la nageoire avant-gauche. Pourtant (les deux têtes) sont capables de coordonner leurs mouvements pour marcher et nager », a-t-il expliqué dans un communiqué.

« Nous avons vu quelque 13 000 bébés tortues sortir de l’écloserie, mais n’avons jamais vu quelque chose comme ça auparavant », a ajouté le président de SJ SEAS Mohamad Khairuddin Riman.

Mais la tortue est morte mercredi, a indiqué à l’AFP Sen Nathan, vétérinaire employé par la direction de la faune de l’État de Sabah.

La cause de sa mort est encore inconnue, mais elle avait de toutes façons très peu de chance de survivre longtemps dans la nature, a-t-il ajouté.

« Elle aurait été happée par un oiseau de proie parce qu’elle ne pouvait pas bien nager », a-t-il expliqué.

Le cas est rare mais n’est pas inconnu. Une tortue à deux têtes avait été découverte en 2014 sur une île au large de la côte orientale de Malaisie et avait survécu trois mois, selon M. Nathan.

Les tortues vertes (Chelonia mydas), l’une des plus grandes tortues de mer, vivent principalement dans les eaux tropicales et subtropicales.

Classées parmi les espèces menacées, elles souffrent d’une réduction de leur zone d’habitat et de braconniers à la recherche de leur viande et leurs oeufs.

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Au Danemark, 95% des pétrels fulmars retrouvés morts ont du plastique dans l’estomac


Les pétrels fulmars sont des oiseaux marins qui trouvent leur nourriture à la surface de l’eau. Malheureusement, les débris de plastique font maintenant partie de leur menu et ils meurent de faim. Il est temps que partout dans le monde, nous arrêtons ce carnage dont la cause est notre irresponsabilité envers l’environnement.
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Au Danemark, 95% des pétrels fulmars retrouvés morts ont du plastique dans l’estomac


Au Danemark, 95% des pétrels fulmars, aussi appelés fulmars boréals, un oiseau marin caractéristique des eaux froides, retrouvés morts sur les plages ont du plastique dans l’estomac, rapporte jeudi l’Agence danoise de protection de l’environnement.

« Plus de 95% des cadavres de fulmars boréals que l’on trouve sur les plages danoises contiennent du plastique », selon John Pedersen, responsable de l’étude, cité par l’agence de presse Ritzau.

Ces oiseaux cherchent généralement leur nourriture à la surface de la mer, où flottent les débris de plastique.

« Ils pêchent (…) et s’il y a un petit morceau de plastique, il vient avec », a expliqué M. Pedersen.

Les oiseaux se remplissent l’estomac de plastique, sans aucune valeur nutritive et finissent par mourir de faim.

« Cela donne une sensation de satiété, mais ce n’est pas de la nourriture, alors ils meurent de faim », a-t-il constaté.

L’UE prend des mesures

La teneur en plastique des océans inquiète la communauté internationale. En mars, une baleine est morte de faim avec 40 kilogrammes de déchets en plastique dans l’estomac après s’être échouée aux Philippines.

L’Union européenne a dernièrement interdit les produits en plastique à usage unique qui représentent, selon la Commission, plus de 70% des déchets marins, dont on retrouve des résidus dans de nombreuses espèces comme les tortues de mer, les phoques, les baleines ou les oiseaux, mais aussi les poissons et les mollusques destinés à l’alimentation humaine. 

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Quand une mère orang-outan veut mettre les voiles, elle se gratte


Les mamans orang-outan ne sont pas très bavarde, de peur d’attirer des mâles ou des prédateurs. Pourtant, elles communiquent avec leurs enfants de façon plus discrète en se grattant. C’est une façon de dire qu’on s’en va ailleurs.
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Quand une mère orang-outan veut mettre les voiles, elle se gratte


Une mère orang-outan embrasse sa fille, également adulte, sur la joue.

Une mère orang-outan embrasse sa fille adulte sur la joue.

PHOTO : OLGA_GL

« Tu prends ton manteau, on s’en va. » Quand il est temps de décamper, la femelle orang-outan a trouvé un moyen plus discret pour faire passer le message à ses petits : elle se gratte.

« Nous avons constaté que les mères orangs-outans se grattaient ouvertement pour dire à leurs enfants qu’il est temps de partir », explique à l’AFP Marlen Fröhlich, de l’Université de Zurich, en Suisse, coauteure de l’étude publiée mercredi dans Biology Letters (Royal Society).

Selon la chercheuse, ces grattements « exagérés » ne risquent pas d’être confondus avec ceux provoqués par une simple démangeaison.

« Le bruit est assez ostentatoire, rythmé et rêche [le poil des orangs-outans est très long et leur peau est très dure]. Nous avons débusqué des individus dans la forêt simplement en entendant ces puissants grattements au-dessus de nos têtes », raconte la scientifique.

Pour arriver à leurs conclusions, les chercheurs ont observé, entre septembre 2013 et février 2014, 17 orangs-outans de Sumatra (quatre mères et leurs sept petits, trois mâles et trois jeunes femelles) dans le parc national du Gunung Leuser, situé dans le nord de l’île indonésienne.

La primatologue britannique Jane Goodall avait déjà décrit un tel comportement chez une femelle chimpanzé en 1986 :

« Avant de sauter d’un arbre, elle s’arrête souvent au niveau d’une fourchette basse et se gratte en levant les yeux vers son bébé. C’est un signal, le petit se précipite généralement vers sa mère, prêt à descendre. »

« On sait encore très peu de choses sur la communication mère-petit chez les orangs-outans », explique Marlen Fröhlich.

Passant la majeure partie de leur temps dans les arbres, les primates sont difficiles à observer.

Mais les vocalisations sont rares, car elles peuvent attirer des ennuis de la part de mâles cherchant des accouplements forcés ou de prédateurs.

Les orangs-outans figurent sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en tant qu’espèce en danger critique d’extinction. En 20 ans, les populations d’orangs-outans ont perdu 80 % de leur territoire et se sont réduites de moitié.

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Aux USA, la police met en garde les citoyens contre des alli­ga­tors sous meth


Il semble que les animaux d’égouts serait drogué par ce que les gens jette dans les toilettes aux États-Unis. Je doute qu’il y a beaucoup de méthamphétamine, jeter dans les toilettes, mais des médicaments malheureusement contamine les eaux usées et les cours d’eau.

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Aux USA, la police met en garde les citoyens contre des alli­ga­tors sous meth


par  Suzanne Jovet

Le message est clair comme du cris­tal : il ne faut pas jeter sa meth dans les toilettes, aver­tit la police de Loretto, dans le Tennes­see.

 D’après elle, la drogue peut affec­ter les animaux des égouts et jusqu’aux alli­ga­tors, rapporte The Inde­pendent ce mardi 16 juillet.

Après avoir trouvé un homme tentant de passer 12 grammes de métham­phé­ta­mine par-dessus la cuvette, les poli­ciers ont publié un aver­tis­se­ment sur Face­book samedi 13 juillet. Par-delà les cana­li­sa­tions, le produit peut finir dans la rivière et fina­le­ment pertur­ber le compor­te­ment de ses habi­tants. Cela pour­rait donc créer des « meth-gators ».

« Nos respon­sables des réseaux d’égouts ont eu assez d’ani­maux sous meth ces dernières semaines sans votre aide », écrit la police du Tennes­see.

Elle demande aux posses­seurs de drogues comme de médi­ca­ments de tout appor­ter au poste afin de s’en débar­ras­ser plutôt que de se servir des toilettes.

Source : The Inde­pendent

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Quand une biologiste croise la route d’une méduse géante au large des Cornouailles


Une biologiste et son cameraman parcours les eaux britanniques pour filmer les animaux marins pour une campagne appelée Wild Ocean Week. Alors qu’ils voulaient filmer des requins bleus, une magnifique méduse géante est apparu. Malgré sa taille, elle n’est pas dangereuse et cela a donné des images magnifiques.
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Quand une biologiste croise la route d’une méduse géante au large des Cornouailles

Quand une biologiste croise la route d'une méduse géante au large des CornouaillesDans les profondeurs des Cornouailles, la biologiste Lizzie Daly a croisé la route d’une sacrée créature.© Dan Abbott/Wild Ocean Week

Par Emeline Férard

La biologiste et présentatrice Lizzie Daly plongeait au large des Cornouailles au Royaume-Uni lorsqu’elle a croisé la route d’une méduse immense. Un caméraman a immortalisé la rencontre avec le spécimen appartenant à l’espèce Rhizostoma pulmo.

L’équipe avait prévu d’observer des requins bleus. Mais c’est une créature marine bien plus impressionnante qui les a surpris : une méduse géante. La rencontre a eu lieu la semaine dernière dans les profondeurs au large des Cornouailles au Royaume-Uni.

« Nous n’espérions rien de particulier », a raconté la biologiste et présentatrice Lizzie Daly au Washington Post.

Depuis le 7 juillet, Lizzie Daly et le caméraman Dan Abbott s’étaient en effet engagés dans une campagne appelée Wild Ocean Week. Objectif : faire découvrir les espèces marines les plus charismatiques peuplant les eaux britanniques. Au cours des jours précédents, la biologiste avait ainsi croisé la route de phoques, de baleines ou encore de dauphins. Mais cette rencontre s’est révélée totalement inattendue.

« Je n’avais jamais vu une méduse aussi grande de ma vie »

En pleine plongée, « je me suis retournée et j’ai remarqué que Dan était en train de filmer quelque chose. J’ai dû y regarder à deux fois… C’était énorme », a confié la biologiste à PA.

Le spécimen n’était autre qu’une immense méduse appartenant à l’espèce Rhizostoma pulmo (en anglais « barrel jellyfish »).

 « C’était aussi grand que moi – Je ne suis pas très grande mais ça fait quand même 1,5 mètre ».

« Lorsque je l’ai aperçue, c’était assez hallucinant », a renchéri Dan Abbott. « Ma première réaction a été de penser que je n’avais jamais vu une méduse aussi grande de ma vie ».

Le caméraman s’est ensuite appliqué à garder ses distances pour immortaliser la créature onduler dans les profondeurs « pendant près d’une heure ».

L’espèce Rhizostoma pulmo n’est pas une méduse rare. Elle est présente dans l’Atlantique, l’Adriatique, dans la mer Méditerranée ainsi qu’en mer Noire et elle est connue pour atteindre des tailles relativement imposantes, en général 40 à 60 centimètres de diamètre. Elle est ainsi considérée comme la plus grande méduse évoluant dans les eaux britanniques.

En revanche, il est beaucoup plus rare que l’espèce atteigne une taille aussi exceptionnelle. Malgré ses mensurations, la méduse est décrite comme relativement inoffensive car ses tentacules sont plus compacts et sa piqûre est faible.

« C’était vraiment très touchant de nager à ses côtés », a précisé Lizzie Daly à USA Today. « C’était juste une magnifique créature ».

La photo et la vidéo postées sur les réseaux sociaux n’ont pas tardé à attirer l’attention, pour le plus grand plaisir de la biologiste, ambassadrice de l’organisation Marine Conservation Society (MCS) qui espère bien que ces images vont inspirer le public à découvrir les merveilles qui se cachent sous l’océan.

 « Plongez sous l’eau, prenez un masque. Allez-y pour voir ce qui s’y cache », a-t-elle conclu pour le Washington Post.

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Ce pois­son multi­co­lore décou­vert en Afrique a été baptisé Wakanda


C’est un magnifique petit poisson qui a été découvert. Il se nourrit de plancton et vit autour des récifs coralliens en Afrique. Malheureusement, il est déjà en danger, car son habitat est pollué par des engins de pêche et autres ordures.
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Ce pois­son multi­co­lore décou­vert en Afrique a été baptisé Wakanda


par  Suzanne Jovet

Le biolo­giste marin Luiz Rocha a décou­vert une nouvelle espèce de pois­son lors d’une plon­gée sous-marine au large de l’île afri­caine de Zanzi­bar.

Le scien­ti­fique a alors envoyé une photo à son colla­bo­ra­teur Yi-Kai Tea, qui a confirmé qu’il s’agis­sait d’une nouvelle espèce du genre Cirrhi­la­brus. Passionné de l’uni­vers Marvel et fasciné par l’iri­des­cence du petit animal, qui lui a fait penser au vibra­nium, Rocha a décidé de bapti­ser sa trou­vaille Cirrhi­la­brus Wakanda en réfé­rence à Black Panther, rappor­tait CNN le 11 juillet.

Cirrhi­la­brus Wakanda a été décou­vert dans le cadre du programme de recherche Hope for Reefs de l’Aca­dé­mie des sciences de Cali­for­nie. Comme tous les Cirrhi­la­brus, c’est un pois­son de petite taille, de couleur vive, qui se nour­rit de planc­ton et vit dans les décombres entou­rant les récifs coral­liens. L’équipe de recherche a constaté avec stupeur que son habi­tat était rempli d’en­gins de pêche et d’autres déchets.

« Il est sidé­rant de voir que tant de biodi­ver­sité non carac­té­ri­sée soit perdue avant même d’être décou­verte », a déclaré Yi-Kai Tea, de l’uni­ver­sité de Sydney.

Quand au nom de Cirrhi­la­brus Wakanda, c’est une manière de démo­cra­ti­ser la science, d’après les deux scien­ti­fiques.

« Je vois cela comme un moyen de combler le fossé entre la science et le grand public », estime Yi-Kai Tea.

Les cher­cheurs espèrent égale­ment qu’a­vec un nom moins barbare, l’hu­ma­nité se concen­trera davan­tage à sa préser­va­tion. Car il n’est pas fait de vibra­nium.

Source : CNN

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