Pourquoi le chat est-il plus délicat que le chien lorsqu’il s’agit de nourriture ?


Le chat ne distingue pas tous les goûts des aliments, par contre, il peut faire la fine bouche si l’odeur ne lui plait pas. C’est vraiment l’odeur qui le guide sur ce qu’il aime où n’aime pas
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Pourquoi le chat est-il plus délicat que le chien lorsqu’il s’agit de nourriture ?

 

Un chat affamé prendra le temps de déguster sa gamelle tandis qu’un chien l’avalera sans demander son reste. Qu’est-ce-qui explique cette différence ?

Eléments de réponse…

Journaliste chez Franceinfo, Philippe Vandel s’est récemment questionné :

«Pourquoi le chat goûte-t-il sa nourriture ‘’du bout des lèvres’’ ?»

En vrai, la réponse est assez simple. Le chat a un sens de l’odorat bien plus développé que son sens du goût. C’est la raison pour laquelle – généralement – il mange précautionneusement, en inspirant le fumet de sa gamelle avant de gloutonnement se jeter dessus.

Le chat possède quatre fois plus de terminaux olfactifs que l’Homme

Outre son regard perçant auquel il est impossible d’échapper, le félin domestique est doté d’un odorat super puissant : il possède au moins 20 millions de cellules olfactives là où nous n’en possédons que 5 millions. Le nez fin, il capte donc beaucoup plus d’odeurs que nous. Mais c’est à double tranchant : vu qu’aucun parfum n’échappe à son organe, il suffit qu’une odeur lui déplaise pour qu’il parte à l’opposé.

Pour cette raison, le chat a tendance à analyser sa nourriture en la reniflant avant de l’ingurgiter. Sachez qu’il préfèrera d’ailleurs s’affamer plutôt que de manger quelque chose ne lui inspirant rien qui vaille.

L’odorat du chat pour pallier son défaut de goût

Pourquoi le système olfactif du chat est si développé ? Et bien… pour rétablir l’équilibre avec son sens du goût. Il ne distingue que quatre saveurs : doux, amer, salé et acide. Son organisme ne peut pas détecter le sucré. L’ensemble de son système de cellules nerveuses devant capter et analyser les goûts de ce qu’il mange est d’ailleurs également moins bien développé que celui de l’Homme ou du chien. Chez lui, tout se joue sur le bout de la langue.

Voilà pourquoi il est plus délicat au moment du repas que son comparse, le chien

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La chasse aérienne bientôt de nouveau légale en Alaska


Aberrant ! Une chasse inégale envers les animaux qui en principe répondait à une protection des animaux sera probablement admise en Alaska. En plus de pouvoir utiliser des avions et des hélicoptères, ils pourront tuer une maman et ses petits dans une tanière.
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La chasse aérienne bientôt de nouveau légale en Alaska

 

Grâce à la NRA, il devrait bientôt être... (PHOTO archives REUTERS)

Grâce à la NRA, il devrait bientôt être légal de tuer des femelles ours et leurs petits dans leurs tanières en Alaska», a dénoncé jeudi Everytown for Gun Safety.

PHOTO ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Chasser l’ours ou le loup depuis un avion ou un hélicoptère en Alaska devrait bientôt redevenir possible, le Sénat américain ayant voté une loi supprimant les protections pour ces animaux adoptée sous le précédent gouvernement de Barack Obama.

Le texte législatif devrait rapidement se retrouver sur le bureau de Donald Trump, qui sauf surprise le promulguera, le président poursuivant ses révocations de règlementations prises par son prédécesseur.

Le texte abrogé mardi par le Sénat restreignait certaines pratiques de chasse dans les réserves naturelles nationales en Alaska, dont la pose de pièges ou le recours à des appâts.

La loi interdisait aussi de tuer des prédateurs à proximité de leur portée ainsi que la chasse aérienne, une façon de réguler le gibier que beaucoup considèrent comme antisportive.

Le vote, à la Chambre des représentants le mois dernier puis au Sénat cette semaine, s’est très majoritairement déroulé suivant la représentation politique, les républicains majoritaires l’emportant logiquement.

Les élus républicains de l’Alaska dénonçaient une loi fédérale empiétant sur leurs prérogatives, en affirmant que c’était à l’État de définir la politique régulant la chasse.

Ils ont bénéficié du soutien du principal lobby des armes, la National Rifle Association (NRA).

«Grâce à la NRA, il devrait bientôt être légal de tuer des femelles ours et leurs petits dans leurs tanières en Alaska», a dénoncé jeudi Everytown for Gun Safety, une organisation qui lutte contre la prolifération des armes aux États-Unis.

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Loris : Derrière les vidéos mignonnes, la triste réalité du trafic


J’ai toujours dit que les animaux sauvages ne devraient pas être des animaux de compagnie. Je suis mal à l’aise quand je vois des gens qui partagent des vidéos d’animaux exotiques qui sont devenus des animaux de compagnie. Qui voudrait être un être humain perdre sa liberté, ses habitudes ? De plus, cela augmente la demande pour ce genre d’animaux, sauf qu’on ne sait pas comment ils sont traités, ni les supplices qu’ils doivent endurer pour être achetés pour le bon plaisir de l’être humain
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Loris : Derrière les vidéos mignonnes, la triste réalité du trafic

Source : International Animal Rescue

Victime de sa bonne bouille, le loris subit d’horribles traitements pour séduire les internautes. À nous de mettre un terme à cette sinistre mascarade…r

Axel Leclercq

Internet regorge d’animaux exotiques et mignons dont les photos et vidéos sont partagées des millions de fois. Mais sait-on réellement ce que cachent ces images ? Pas toujours. Alors, pour éviter d’encourager des actes barbares, mieux vaut connaître l’exemple du loris, un animal sauvage victime de sa bonne bouille…

Le loris est un petit primate dont le nom, en vieux néerlandais, signifie clown (loeris). Pourtant, ce qu’il endure ne nous donne en aucun cas l’envie de rire…

Pour que le loris séduise un maximum de monde (et, donc, pour que sa commercialisation se développe), certains marchands sont prêts à tout, y compris à torturer la pauvre bête. Sur internet, ça donne de très jolies vidéos. Mais si tout le monde en connaissait les coulisses, plus personne ne les partagerait…

Explications d’International Animal Rescue :

 

 

Vous avez peut-être vue des vidéos sur You Tube, d’un petit animal mignon appelé loris Nycticebus, gardé comme animal de compagnie et chatouillé ? Trouveriez-vous cela mignon si vous saviez que le chatouillement d’un loris est en fait de la torture ?

Et que les loris souffrent terriblement du commerce en tant qu’animal de compagnie alimenté par ces vidéos.

Si je vous disait qu’avant qu’un loris soit vendu comme animal de compagnie, ses dents sont arrachées sans anesthésie. Voudriez-vous quand même regarder ces vidéos et les partager avec vos amis ?

Si je vous disait que ce loris a les bras tendus parce qu’il est terrifié et essaie de se protéger en produisant du venin dans une glande à l’intérieur de ses coudes . Penseriez-vous toujours que c’est mignons ?

Des milliers de loris sont sauvagement chassés en pleine nature pour être vendus illégalement dans la rue ou sur les marchés. Maintenant, voulez-vous encore soutenir ce commerce ?

Les loris sont passés en contrebande dans des conteneurs sombres, surpeuplés et sans air avec les corps d’autres loris morts. Si je vous vous disais que la lumière blesse leurs yeux, que la plupart des loris domestiques souffrent de malnutrition, ou que, dans la nature, les loris voyagent de longues distances la nuit.  Pensez-vous toujours qu’il est acceptable de garder cet animal dans une cage ?

Si vous aviez vu les choses que les vétérinaires à International Animal Rescue on vu, vous sauriez que le commerce de loris doit s’arrêter, avant qu’il ne soit trop tard.

Donc, s’il vous plaît, aidez-nous à exposer la vérité. Ensemble nous pouvons mettre fin à cette souffrance

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Les vétérinaires alertent : habiller son chien peut lui causer des problèmes de peau !


Je comprends que pendant les journées très froides certains chiens ont besoin d’une protection supplémentaire comme les chiots, les chiens avec peu de poils et encore les vieux chiens, alors que ceux avec de la fourrure, c’est vraiment du superflue qui pourrait leur causer même des problèmes de santé
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Les vétérinaires alertent : habiller son chien peut lui causer des problèmes de peau !

 

Sans le savoir, les propriétaires de chiens qui font porter des vêtements à leurs animaux peuvent leur créer des ennuis de santé. C’est du moins ce que révèle une récente étude britannique…

Membre à part entière des familles dans lesquels ils vivent, les chiens sont souvent considérés comme des enfants. Leurs propriétaires font tout pour leur bien-être et ne lésinent généralement pas sur les moyens pour les «faire beau» et les mettre à l’abri de tout. Si bien que selon une enquête menée par Direct Line Pet Insurance, 81% des possesseurs de canidés ont déjà acheté au moins un manteau à leur animal. Efficace ou inutile ? Tous les vétérinaires ne partagent pas la même opinion.

Surchauffe, stress et maladie de peau

Faire porter un manteau isolant à un très jeune chiot, un chien fragile et peu poilu ou à un chien âgé est utile pour le protéger du froid hivernal. Mais outre mesure, il est déconseillé d’habiller son animal : doté de fourrure il est naturellement suffisamment protégé. Mais ça, nombreux sont les propriétaires à l’oublier… et à se retrouver ensuite chez le vétérinaire. Parmi les 23 spécialistes interrogés dans le cadre de cette étude, 32% ont admis être préoccupés par le port de vêtements imposé aux animaux. Et pour cause, ils sont parfois responsables de dermatites atopiques ou encore d’allergies. Mais ce n’est pas tout : porter un manteau n’est pas naturel pour un chien si bien que ça peut le stresser… ou le mener à être victime d’une surchauffe !

Les races de chien les plus concernées par ce genre de désagréments sont le Westie (70%), les Shar Pei et Labrador (35%) ainsi que les Staffordshire Bull Terrier et Boxer (26%).

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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce


Une espèce de tortues géantes sur les iles Galapagos était en grand danger de disparition alors ceux qui restaient étaient des femelles. Puis un jour, une tortue mâle ayant une forte libido a réussit a remonter le nombre des tortues
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Comment la libido d’une seule tortue a sauvé son espèce

Crédit: Wikipédia https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Galapagos_dominance_display.jpg

Crédit: Wikipédia ht

Repéré par Xavier Ridel

Repéré sur NY Times

Diego a entre 350 et 800 enfants. Les Chelonoidis Hoodensis peuvent lui dire merci.

 

Dans les années 1970, les Chelonoidis hoodensis, une espèce de tortues géantes des Galapagos, étaient en voie d’extinction. On en comptait alors une douzaine, essentiellement des femelles. Puis est arrivée en provenance du zoo de San Diego aux États-Unis, Diego, une tortue mâle ne cessant de se reproduire au point d’être en passe de sauver ses congénères. Le site du NY Times s’est penché sur son cas et celui de la faune sur l’archipel, propriété de l’Équateur.

Diego est arrivé aux Galápagos en 1977. Freddy Villalva, qui s’occupe des tortues au centre de reproduction de l’île, l’affirme:

«Il continuera à se reproduire jusqu’à sa mort

Avec au moins 350 enfants déclarés (certaines estimations officieuses plus ou moins fantasques en comptabilisent 800), l’animal a littéralement redonné vie aux Chelonoidis Hoodensis. Ces tortues échapperont au sort qu’ont subi 11 des 115 espèces de l’île, désormais éteintes, même si l’établissement d’un parc national et les efforts des scientifiques ont fortement ralenti ce processus.

La popularité de Diego fait écho à la mort d’un de ses congénères, George, surnommé «le solitaire» en raison de son incapacité à se reproduire en captivité. Il était devenu un symbole de la possible extinction de son espèce.

Mais les bienfaits de cette vitalité ont aussi leur côté sombre. La progéniture de la tortue étant amenée à se reproduire ensemble, l’espèce devrait ressembler de manière de plus en plus homogène génétiquement à cet illustre aîné. Au risque de fragiliser l’espèce en cas d’apparition de nouvelles maladies ou de changement climatique? Les experts sont divisés sur la question. Si certains y voient un réel danger, pour d’autres, c’est ainsi que les espèces ont toujours survécu sur les îles Galapagos. 

 

http://www.slate.fr

Biodiversité : découverte de la première grenouille fluorescente


C’est la première fois qu’on identifie une grenouille fluorescente. Elle change de couleur avec la lumière ultraviolette, elle change de couleur pour devenir invisible à la noirceur totale. De quoi à occuper les scientifiques face à cette découverte
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Biodiversité : découverte de la première grenouille fluorescente

 

Par Nathalie Mayer,

 

Aucun phénomène de fluorescence n’avait encore été observé chez un amphibien. Grâce à des chercheurs sud-américains, c’est désormais chose faite. Ils ont découvert une grenouille qui brille dans l’obscurité grâce à des molécules, elles aussi, totalement inédites.

Il existe environ 7.600 espèces d’amphibiens sur Terre. Et parmi elles, Hypsiboas punctatus, une grenouille arboricole qui vit en Amérique du Sud. Le signe particulier de cette grenouille par ailleurs tout à fait banale, ce sont des chercheurs de l’université de Buenos Aires (Argentine) qui viennent de le découvrir alors qu’ils étudiaient sa pigmentation. H. punctatus est en effet la première grenouille fluorescente à avoir été observée.

À la lumière du jour, cette grenouille arbore de jolies couleurs vertes, jaunes ou rouges. Mais éclairée par un faisceau ultraviolet, elle se met à briller intensément, d’une couleur bleu-vert. Un phénomène qui disparaît dans l’obscurité totale. De la fluorescence (qui nécessite une absorptiond’énergie lumineuse) donc, et non de la bioluminescence (production de lumière par l’animal lui-même).

En plein jour, la grenouille arboricole apparaît ici plutôt jaune, avec des taches rouges. Sous rayonnement ultraviolet, elle émet une couleur verte fluorescente. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires

En plein jour, la grenouille arboricole apparaît ici plutôt jaune, avec des taches rouges. Sous rayonnement ultraviolet, elle émet une couleur verte fluorescente. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires

Des molécules fluorescentes inconnues

En lui-même, le phénomène n’est pas nouveau. De nombreuses espèces aquatiques fluorescentes ont déjà été décrites par les scientifiques. La fluorescence des coraux, par exemple, est très bien connue. Mais il existe aussi des poissons fluorescents ou encore des requins et même une tortue qui brillent dans l’obscurité. Même sur la terre ferme, on peut trouver des animaux fluorescents : des scorpions, notamment.

Cerise sur le gâteau de cette lumineuse découverte, H. punctatus semble avoir recours à des molécules fluorescentes jamais encore observées chez des animaux : des hyloin-L1, des hyloin-L2 et des hyloin-G1. Celles-ci sont concentrées dans son tissu lymphatique, dans sa peau et dans ses sécrétions glandulaires. Et elles s’avèrent d’une incroyable efficacité. Selon les chercheurs en effet, elles peuvent émettre l’équivalent de quelque 18 % de la lumière émise par la pleine Lune

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Placée sous un faisceau de lumière UV, Hypsiboas punctatus émet une fluorescence verte ou bleue plutôt puissante. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires, Pnas

Placée sous un faisceau de lumière UV, Hypsiboas punctatus émet une fluorescence verte ou bleue plutôt puissante. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires, Pnas

Cette découverte, loin de constituer un aboutissement, marque, au contraire, le début d’une nouvelle aventure pour les herpétologistes qui étudient tous les jours les reptiles et les amphibiens. L’équipe de l’université de Buenos Aires prévoit d’ores et déjà d’étudier de plus près les photorécepteurs l’Hypsiboas punctatus afin de déterminer si elle est capable de capter cette lumière fluorescente. Les herpétologistes envisagent également de tester la fluorescence des 250 espèces de grenouilles arboricoles proches d’H. punctatus.

Et ces travaux permettront peut-être de préciser les fonctions écologiques ou comportementales de la fluorescence chez la grenouille. Ce phénomène leur sert-il à communiquer entre elles ? Joue-t-il un rôle dans le processus d’attraction sexuelle et de reproduction ?

« J’espère vraiment que d’autres collègues se montreront très intéressés par ce phénomène et qu’ils commenceront à porter des lampes UV sur le terrain », commente Carlos Taboada, herpétologue à l’université de Buenos Aires.

Dans ce cas, les réponses à ces questions ne devraient pas tarder à arriver…

http://www.futura-sciences.com

Une étude révèle l’appétit vorace des araignées


Il n’y en a beaucoup qui ont horreur des araignées et sont sans pitié si elles croisent leur route. Pourtant, les araignées sont d’une grande importance par la consommation d’insectes dans le monde. Elles mangent plus que toute la viande que les hommes peuvent manger dans une année. En plus, elles sont une source inestimable pour être sur le menu de ses prédateurs dont les oiseaux
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Une étude révèle l’appétit vorace des araignées

 

Les araignées consomment dans le monde chaque année entre 400 et 800 millions... (ARCHIVES AP)

ARCHIVES AP

Agence France-Presse
Paris

 

Les araignées consomment dans le monde chaque année entre 400 et 800 millions de tonnes d’insectes, selon une étude publiée mardi, montrant le rôle majeur de ces animaux dans la régulation des destructeurs de cultures et des vecteurs de maladie.

Les estimations «suggèrent que les proies de l’ensemble des araignées représentent 400 à 800 millions de tonnes chaque année dans le monde», indiquent les chercheurs dans la revue The Science of Nature.

Un chiffre au moins équivalent aux quantités de viande et de poisson consommés chaque année par les humains (400 millions de tonnes) et supérieur à ce que mangent les requins (280 à 500 millions de tonnes).

«Nous espérons que ces estimations et leur ampleur contribueront à alerter l’opinion publique et à améliorer l’appréciation globale du rôle des araignées», ajoutent les scientifiques.

Les chercheurs ont d’abord estimé, sur la base de 65 études existantes, la population des araignées, qui pèseraient l’équivalent de 25 millions de tonnes.

Il existe quelque 45 000 espèces d’araignées, des animaux que l’on retrouve sous toutes les latitudes, mais qui vivent en majorité dans les forêts et les prairies.

Si elles sont voraces, les araignées sont aussi une source de nourriture très importante, dont dépendent quelque 8000 espèces d’oiseaux, de parasites et d’autres prédateurs.

http://www.lapresse.ca/