Une nouvelle espèce de requin-marteau découverte


Une nouvelle espèce de requin-marteau à été découverte à Bélize grâce au profil d’ADN. Cette région est connue pour ses 1400 espèces d’animaux et plantes. On ne sait pas encore si cette nouvelle espèce est en voie de disparition, mais c’est une bonne raison pour que cette région soit protéger des activités humaines
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Une nouvelle espèce de requin-marteau découverte

 

Une nouvelle espèce de requin-marteau découverte

Une nouvelle espèce de Requin-marteau découverte dans les eaux du Belize.Capture d’écran Gentside Découverte

La nature ne cesse de surprendre la science. Alors qu’on s’attend plutôt à découvrir des petits animaux pensant avoir déjà recensé les plus gros, voici que des scientifiques de l’Université de Floride (FIU) et du Département de Pêche du Belize ont découvert un nouveau squale. Un spécimen faisant partie de la famille des requins-marteaux.

En tombant sur le requin en question, les chercheurs pensaient avoir affaire à l’espèce Sphyrna tibura ou Requin-marteau tiburo. Mais dans le cadre de leurs recherches, ils ont effectué une analyse génétique du requin et se sont rendus compte que son ADN était si différent qu’en réalité, il s’agissait probablement d’une autre espèce.

1400 ESPÈCES DANS LE RÉCIF

Cette découverte étant très récente, le requin n’a pas encore officiellement pu être reconnue comme une nouvelle espèce. De même, il n’a pas été nommé par la communauté scientifique, mais le fait qu’il fasse partie de la famille des requins-marteaux, c’est-à-dire des Sphyrnidae qui comptent 10 espèces, permet de pouvoir émettre des hypothèses sur son mode de vie. 

«Les requins-marteaux ne migrent jamais loin et il est certain que les eaux transparentes du Belize sont un facteur positif pour cette espèce», affirme Nadia Bood, spécialiste des récifs au WWF-Belize.

Selon un communiqué de l’organisation, le squale vit dans une zone riche en mangroves telles que les eaux du Belize.

Cette région est connue pour abriter quelque 1400 espèces d’animaux et de plantes, des tortues rares en passant par des dauphins, requins, raies ainsi qu’un récif corallien d’exception.

«La découverte d’une nouvelle espèce de requin prouve que le Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize est une aire marine idéale pour accueillir les écosystèmes des plus divers et riches au monde», explique Nadia Bood.

«Il est urgent que le gouvernement du Belize mette en place des mesures pour protéger ce patrimoine naturel», ajoute-t-elle.

REQUIN-MARTEAU EN PAIX DANS LES EAUX DU BELIZE?

D’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Requin-marteau tiburo, espèce confondue avec le nouveau requin, n’est pas sur la voie de l’extinction. Son statut de conservation est de préoccupation mineure. C’est-à-dire que cette espèce est considérée comme répandue et abondante.

Les scientifiques doivent par conséquent établir un recensement de la nouvelle espèce afin d’affirmer si, comme son cousin, le squale n’est pas en danger dans les eaux du Belize. Demian Chapman qui a dirigé la recherche ayant permis la découverte a commenté:

«Maintenant, nous devons définir la portée de chacune de ces espèces individuellement et évaluer les menaces potentielles pour chacune d’entre elles». 

Selon ce spécialiste, des rapports ont en effet révélé que ces petits requins-marteaux avaient pratiquement été éliminés par la pêche illégale au Brésil.

«Nous ne savons pas de quelle espèce il s’agit et notre découverte d’une nouvelle espèce met en lumière qu’il pourrait y en avoir d’autres non répertoriées», a expliqué le scientifique dans un communiqué du FIU.

DANGER POUR LE PATRIMOINE MONDIAL

Bien qu’on ignore si l’espèce est en danger d’extinction, les organismes de protection sont montées au créneau en ce qui concerne la région du Belize.

«Plus de 265 000 personnes se sont mobilisées pour s’adresser au Premier ministre du Belize et demandent une protection à long terme de ce patrimoine naturel unique accueillant diverses espèces marines, dont cette nouvelle espèce de requin qu’il faut plus que jamais protéger», affirme Nadia Bood.

«Nous lançons un appel général pour que chacun puisse s’engager dans cette lutte grâce à  notre plateforme d’action».

En effet, en octobre 2016, le gouvernement du Belize a supprimé les permis de forage pétrolier sous-marin, menace présente pour le récif corallien contre laquelle la Belize Coalition to Save our Natural Heritage avait lutté.

Mais le combat contre le danger pétrolier n’est pas terminé, affirment les organisations. Pour rappel, la région côtière du Belize est classée par l’UNESCO au Patrimoine mondial. Or, un rapport du WWF présenté en avril 2016 a révélé que plus de 20% des sites naturels du Patrimoine mondial, soit 46 sites sont menacés par plusieurs activités industrielles.

La construction de stations balnéaires et de logements sur son territoire, construction qui s’est souvent accompagnée d’un défrichement massif des mangroves, a poussé à  inscrire le Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize dans la Liste du Patrimoine mondial en péril en 2009.

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Parce que les oreilles de son chien ne tombent pas, elle lui fait subir une intervention de chirurgie plastique


Tout cela pour participer à un concours canin ! Décider d’avoir un animal de compagnie, c’est de le prendre tel qu’il est .. Alors que cette famille a choisi un chien pour participer à un concours et malgré qu’il n’est pas standard, ils ont opté pour une chirurgie plastique
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Parce que les oreilles de son chien ne tombent pas, elle lui fait subir une intervention de chirurgie plastique

jack russell aux oreilles tombantes

A cause d’un «défaut physique» constaté sur les oreilles de son chien, une Russe de 37 ans ne pouvait pas le faire concourir. Elle a décidé de le faire passer sous le bistouri… et se fait depuis lyncher sur Internet.

Elle voulait faire plaisir à son fils en lui offrant un jeune Jack Russell. Elle voulait aussi que ce dernier devienne un grand champion de concours canin et puisse faire des bébés. Mais ses rêves ont rapidement été avortés lorsqu’elle s’est aperçu que les oreilles de l’animal poussaient vers le haut au lieu de tomber comme le veut le standard de la race. Les propriétaires du toutou ont donc collé des pièces de monnaie dessus dans l’espoir qu’avec le poids, elles s’affaisseraient. En vain, rapporte Metro.

Les cartilages du chien abîmés au profit des concours

Déçus, ils ont vu en la chirurgie plastique leur seul espoir de rectifier ce souci qui n’en est pas un.

«Les médecins ont essayé de nous convaincre de ne pas le faire, mais nous avons estimé qu’avec ce moyen, ce serait plus esthétique», s’est justifiée la mère de famille.

Et à force d’entêtement, elle a fini par convaincre un vétérinaire qui jugeait l’opération inutile d’y procéder.

«Nous avons endommagé le cartilage, de telle manière à ce que les oreilles, qui étaient droites, commencent à tomber», a expliqué le docteur Andrey Mezin.

Si la famille est ravie de cette transformation, de nombreuses personnes dénoncent aujourd’hui son égoïsme et sa cruauté. A commencer par les internautes :

«C’est de la torture, parce qu’ils maltraitent le chien pour leurs propres bénéfices», a en effet estimé l’un d’entre eux.

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La police ontarienne recherche plus d’une dizaine de dangereux serpents


Pour ma part, je n’aime pas les animaleries et encore moins l’exploitation des animaux exotiques. Et pire encore, quand ces animaux peuvent être dangereux pour la vie d’une personne. Alors, imaginez quand il y a une dizaine qui peuvent être n’importe où …
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La police ontarienne recherche plus d’une dizaine de dangereux serpents

 

Un crotale diamantin, cinq cobras de variétés différentes,... (Photo fournie par La Presse canadienne)

Un crotale diamantin, cinq cobras de variétés différentes, plusieurs vipères et une femelle boa constricteur albinos enceinte sont au nombre des serpents disparus.

PHOTO FOURNIE PAR LA PRESSE CANADIENNE

Plus d’une dizaine de dangereux serpents qui ont été volés dans le sud de l’Ontario posent un risque autant pour le public que pour eux-mêmes, a indiqué la police locale, mardi, alors qu’elle poursuit sa recherche des reptiles subtilisés au cours du week-end.

La police régionale de Niagara affirme que les serpents ont été volés dans une maison rurale de Thorold, en Ontario, dans la soirée de samedi.

Les reptiles disparus forment un large éventail, a dit l’agent Phil Gavin, spécifiant que la plupart d’entre eux sont venimeux. Chacun de ces serpents a le potentiel de tuer des humains, a-t-il ajouté.

Un crotale diamantin, cinq cobras de variétés différentes, plusieurs vipères et une femelle boa constricteur albinos enceinte font notamment partie du lot.

Selon les informations de la police, il semble que le propriétaire de la résidence où le vol s’est produit a élevé et nourri ces serpents dans le but de les vendre, une pratique tout à fait légale en Ontario.

Si les raisons qui ont poussé le ou les suspects à commettre leur méfait ne sont pas encore connues, il est clair pour M. Gavin que le ou les malfaiteurs n’ont pas agi de façon aléatoire.

«L’individu moyen qui entre (par infraction) et fait des affaires avec ce genre de serpents ne frappe généralement pas un foyer de cobras sans avoir un certain niveau de connaissance», a relevé l’agent.

La taille des reptiles saisis varie, allant de 12 à 106 cm de long pour les serpents venimeux, alors qu’elle est estimée à 200 cm de long pour le boa. Ce dernier n’est pas venimeux, mais peut mener des attaques mortelles avec sa force légendaire, a insisté M. Gavin.

La possession d’animaux exotiques est controversée, mais légale dans plusieurs régions du Canada. L’Ontario dispose des lois jugées les plus souples à ce chapitre. Le gouvernement de la province a interdit la possession de seulement deux espèces, soit l’épaulard et le pitbull.

Les autorités municipales peuvent ensuite choisir d’instaurer leurs propres restrictions. Ainsi, les villes de Toronto et d’Ottawa tiennent des listes fréquemment mises à jour des animaux bannis de leur territoire. Un tel registre n’existe toutefois pas à Thorold, a précisé la police régionale de Niagara.

Zoocheck, un groupe de surveillance des traitements réservés aux animaux, rapporte une hausse significative du nombre d’entreprises qui vendent des animaux dans la région depuis cinq ans.

De telles entreprises sont faciles à mettre sur pied, estime le directeur général de Zoochek, Rob Laidlaw, accusant un manque de réglementation en la matière.

«Aujourd’hui, tout ce dont vous avez besoin est d’un éventail d’animaux dans votre sous-sol, votre garage ou votre cour, ainsi que d’un ordinateur», observe-t-il, ajoutant qu’il est possible, selon lui, de se lancer dans la vente animalière en l’espace de deux heures.

L’enquête sur le vol de la dizaine de serpents n’en est qu’à ses débuts, a de son côté fait savoir l’agent Gavin. Le nombre de suspects n’est pas connu, a-t-il précisé.

Une fois retrouvés, les serpents seront probablement remis à leur propriétaire d’origine, a-t-il ajouté, invitant quiconque détenant de l’information sur ce dossier à se manifester.

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De nouvelles grenouilles miniatures découvertes en Inde


Des petites miniatures ont été découvertes en Inde ainsi que des grenouilles nocturnes, c’est une belle découverte, mais malheureusement, elles pourraient être en danger d’extinction
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De nouvelles grenouilles miniatures découvertes en Inde

 

Les grenouilles miniatures mesurent jusqu'à 15,4 millimètres et... (Photo Agence France-Presse)

Les grenouilles miniatures mesurent jusqu’à 15,4 millimètres et vivent dans la végétation forestière humide.

Agence France-Presse
New Delhi

 

Quatre nouvelles espèces de grenouilles miniatures, suffisamment petites pour tenir sur un ongle, ont été découvertes dans une zone montagneuse du sud de l’Inde, selon un rapport publié mardi.

Les scientifiques à l’origine de cette avancée ont passé cinq années à étudier la faune luxuriante de la chaîne de montagnes des Ghats occidentaux (sud-ouest de l’Inde), indique l’étude parue dans la publication scientifique PeerJ.

«Les espèces miniatures sont localement abondantes et plutôt répandues, mais elles étaient probablement passées inaperçues en raison de leur taille extrêmement réduite, leur habitat discret et leurs appels similaires à ceux d’insectes», a déclaré la chercheuse Sonali Garg citée dans l’article.

Ces grenouilles miniatures mesurent jusqu’à 15,4 millimètres et vivent dans la végétation forestière humide.

L’équipe a également fait état de la découverte de trois autres espèces de grenouilles nocturnes, ou Nyctibatrachus.

Les grenouilles nocturnes indiennes se sont séparées des autres grenouilles il y a 70 à 80 millions d’années, en faisant un groupe particulièrement ancien.

Si la dernière décennie a vu le nombre d’espèces de grenouilles connues monter en flèche dans cette région, avec plus d’une centaine d’espèces répertoriées, les scientifiques mettent en garde contre les risques écologiques qui pèsent sur elles.

«Un tiers des grenouilles des Ghats occidentaux sont déjà menacées d’extinction», a prévenu S.D. Biju, le directeur de la recherche.

En 2016, un rapport du Fonds mondial pour la Nature (WWF) avertissait qu’en 2020 la population globale de poissons, oiseaux, amphibiens, mammifères et reptiles aurait décliné de deux tiers en cinquante ans.

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Japon: un zoo sacrifie 57 singes par souci de protection de l’espèce indigène


Je peux comprendre qu’on veuille protéger une espèce de singe, mais de là à supprimer une autre espèce qui se mêle aux singes du Japon, m’apparaît comme un génocide ethnique tel qu’on connus certain peuple. Je trouve que c’est bien téméraire de la part de l’homme de prendre de telles décisions.
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Japon: un zoo sacrifie 57 singes par souci de protection de l’espèce indigène

 

Un macaque japonais.... (PHOTO ISSEI KATO, ARCHIVES REUTERS)

Un macaque japonais.

Agence France-Presse
Tokyo

Un zoo japonais a tué 57 singes après avoir découvert qu’ils portaient des gènes d’espèces dites «exotiques envahissantes», ont annoncé mardi les autorités.

Le Takagoyama Nature Zoo à Chiba, dans la banlieue de l’est de Tokyo, avait 164 singes qu’il pensait être de purs macaques japonais.

Mais l’opérateur et les responsables locaux ont découvert qu’environ un tiers d’entre eux étaient des descendants de croisement avec le macaque rhésus (Macaca mulatta).

Cette variété de singe fait partie de la liste rouge mondiale des espèces menacées, selon L’Union internationale pour la conservation (UICN), mais au Japon le macaque rhésus est désigné comme une «espèce exotique envahissante».

«Ils sont soumis à l’expulsion en vertu de la loi, qui interdit la possession et le transport d’espèces étrangères désignées de la sorte», a expliqué à l’AFP un responsable local.

«Pour protéger le macaque japonais, nous avons supprimé ces spécimens croisés», a déclaré le responsable qui a demandé à ne pas être nommé, ajoutant qu’ils ont été mis à mort avec une injection de produits.

L’opérateur du zoo a organisé une cérémonie dans un temple pour ces singes abattus afin, selon lui, d’apporter la paix à leurs âmes.

L’espèce «envahissante» pose problème «du fait qu’elle se mélange avec les animaux indigènes et menace le milieu naturel et l’écosystème», explique le porte-parole pour le Japon du Fonds mondial pour la nature (WWF) Junkichi Mima.

Le singe des neiges, connu au Japon sous le nom de Nihonzaru (ou macaque japonais), est de couleur brune tirant sur le beige avec un visage rouge.

C’est par le biais de tests génétiques (ADN) que le zoo de Takagoyama a découvert les races mixtes, qui ressemblent aux singes purement japonais, mais avec un visage légèrement plus pâle.

Le zoo Takagoyama Nature a commencé à nourrir les singes des neiges sauvages en 1957 et en a mis des dizaines en captivité.

Mais dans les années 1990, le nombre de macaques rhésus, originaire de Chine et d’Asie du Sud-Est, a commencé à augmenter dans la région et la préfecture de Chiba a tenté de s’en défaire.

Les bâtards issus d’un croisement entre macaques japonais et macaques rhésus font l’objet d’une mesure d’abattage depuis la révision en 2013 de la «loi de protection de l’environnement indigène», a précisé un responsable préfectoral de Chiba.

Toutefois, le ministère de l’Environnement indique que des exceptions peuvent être accordées à ceux qui demanderaient la permission de les épargner.

«Il est très important de prévenir l’exposition aux animaux étrangers», note Tomoko Shimura de la Société de conservation de la nature du Japon (Nature Conservation Society of Japan).

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Les 265 animaux de ce zoo de l’horreur meurent actuellement de faim


Je déteste les zoos et pires quand ils sont aux prises avec l’indifférence. Dans certains pays, le bien-être des animaux sont pris dans un piège dont ils ne sont nullement concernés et subissent des dommages collatéraux créés par des hommes, qui entraînent malheureusement et trop souvent leurs morts
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Les 265 animaux de ce zoo de l’horreur meurent actuellement de faim

 

Les félins du zoo Taïz, au Yémen, n’ont rien eu à manger depuis le 16 décembre. Et les herbivores ne peuvent compter que sur quelques fruits et légumes.

Malgré les efforts de SOS Zoo pour organiser une évacuation, les autorités yéménites refusent obstinément de transiger.

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Pendant les deux dernières années, le Yémen est le théâtre d’une guerre civile opposant les rebelles chiites Houthis et les forces restées loyales à l’ancien président au pouvoir Ali Abdallah Saleh, qui a le soutien de l’Arabie Saoudite. Depuis début 2016, le gouvernement a perdu le contrôle de la ville de Taïz, la capitale culturelle du pays, et la population a fui la zone de guerre.

Pour les animaux du zoo de Taïz, la situation est devenue critique en février, la période durant laquelle les autorités yéménites ont arrêté de payer les salaires des employés du zoo qui ont été obligés de partir. Les 265 animaux qui y résident sont alors devenus des dommages collatéraux du conflit.

Onze lions et six léopards sont morts de faim.

C’est à ce moment que Chantal Jonkergouw, une militante de la cause animale suédoise, a créé les organisations SOS Zoo et Bear Rescue. En coordination avec un petit groupe de militants sur le terrain, elle a lancé une campagne pour financer l’aide aux animaux du zoo et a demandé leur évacuation aux autorités du Yémen.

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Malheureusement, avant que l’association ne puisse intervenir, onze lions et six léopards d’Arabie sont morts à cause de la pénurie de nourriture. Au début de l’année, les images d’un léopard dévorant un de ses compagnons de cage pour survivre ont fait le tour de nombreux sites d’information.

En six mois, près de 130 000 $ (120 000 €) ont été collectés par SOS Zoo, permettant la survie des autres animaux grâce à la distribution régulière de nourriture, distribution qui coûte 4 000 $ (3 700 €) par semaine.

Parmi les 265 animaux du zoo, il y a des lions et des léopards, mais aussi des hyènes, des oiseaux, des singes et de petits mammifères. Et nombre d’entre eux souffrent de diverses infections et montrent des signes avancés de détresse psychologique, comme ce félin qui présente un comportement typique, les mouvements répétitifs dus à l’ennui et à la dépression.

Arrêter la distribution de nourriture pour faire pression sur le gouvernement.

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Le 30 novembre, Chantal Jonkergouw a pris la décision de stopper l’alimentation des animaux pour faire pression sur le gouvernement yéménite. La fondatrice a expliqué :

Nous avons récemment cessé d’apporter notre soutien au zoo de Taïz jusqu’à ce que les autorités nous donnent la permission d’évacuer les animaux et de les mettre en lieu sûr. Nous avons actuellement deux offres sur la table, provenant des Émirats arabes unis et de la Jordanie, pour héberger les animaux pendant la durée de la guerre.

Les félins du zoo n’ont pas été nourris depuis le 16 décembre et les autres animaux survivent avec ce qui reste de la nourriture que nous avons rassemblée. Deux membres de l’organisation continuent de braver le danger, Taïz étant actuellement occupé par les rebelles Houthis, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des animaux.

28 des 80 derniers léopards d’Arabie du monde se trouvent dans le zoo de Taïz.

Cater News Agency

Pour le moment, les autorités ont refusé de procéder à l’évacuation du zoo. Pour Chantal Jonkergouw, cette décision a été considérablement influencée par la présence de ces 28 léopards d’Arabie au sein du zoo. Ces félins sont parmi les plus rares au monde : il n’en reste que 80 sur la planète, et ils constituent une fierté pour le gouvernement du Yémen, qui ne souhaite pas prendre le risque de leur faire traverser la frontière, même de manière temporaire.

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Mais la présence de ces léopards est également une source d’espoir. Chantal Jonkergouw espère que la perspective de voir les léopards mourir de faim les uns après les autres va convaincre le gouvernement du bien-fondé de l’évacuation.

« De nombreux léopards vont probablement mourir avant qu’ils ne réalisent qu’il est nécessaire de procéder à une évacuation », a-t-elle admis avec regret.

Un futur incertain pour les animaux.

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La présidente de SOS Zoo a indiqué qu’elle comptait reprendre la distribution de nourriture dès que le Yémen acceptera le transfert des animaux vers la Jordanie ou les Émirats arabes unis, ou toute autre option qui permettraient de leur faire quitter la zone de guerre où ils sont condamnés.

Dans le pire des scénarios, elle préférerait que les animaux soient euthanasiés plutôt que souffrir de la famine. Chantal Jonkergouw doute cependant que les autorités du zoo le permettent. « Je ne pense pas que le zoo acceptera l’euthanasie », a-t-elle déclaré.

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Dans le dernier message publié sur la page de la campagne de financement, Chantal Jonkergouw a lancé un ultime appel à l’aide :

Les fonds de SOS sont presque épuisés et nous ne pouvons continuer à couvrir les dépenses hebdomadaires de 3 300 à 4 000 $ (3 050 € – 3 700 €). Je pense également que nous avons accordé suffisamment de temps aux autorités du Yémen pour statuer et nous leur avons présenté deux bonnes options. C’est aujourd’hui de leur responsabilité de faire le bon choix. On ne peut attendre de nous que nous assumions durablement la responsabilité de leurs problèmes alors qu’ils ne coopèrent pas, malgré les solutions que nous proposons.

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Pourquoi est-il important de sociabiliser son chat ?


Un chat est par son tempérament associable. Il serait donc judicieux d’inclure dans nos relation avec l’animal l’apprentissage de la socialisation avec les humains, mais aussi avec les autres animaux qui avec qui il pourrait être en contact au court de sa vie
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Pourquoi est-il important de sociabiliser son chat ?

 

Socialiser ou sociabiliser un chat ? Voilà des notions importantes chez le chat, que les professionnels connaissent bien, mais qui restent plus floues pour les propriétaires de petits félins.

Marie-Hélène Bonnet, comportemantaliste du chat, vous explique la différence entre ces deux aspects fondamentaux.

Afin de tirer les choses au clair et de mieux comprendre nos chats domestiques, quelques définitions s’imposent :

Chat : animal territorial solitaire associable. En clair, cela veut dire que le chat est un animal qui est très attaché à son territoire, et qui naturellement préfère vivre seul, et ne recherche pas le contact de ses congénères.

La socialisation est un processus d’apprentissage qui permet à un individu, en général pendant l’enfance et l’adolescence, de s’adapter et de s’intégrer à son environnement social et de vivre en groupe. Avoir des relations sociales, pour notre chat, c’est de tolérer de vivre avec d’autres chats, mais aussi d’autres espèces, comme le chien, ou tout simplement les humains. La chatte socialisera ses chatons afin qu’ils puissent vivre avec nous, en société.

Sociabiliser : adapter à la vie en société, se familiariser à vivre auprès des autres, à s’intégrer à la société. Etre sociable, c’est donc aller à la rencontre de ses congénères, créer un contact ou un lien social. Les humains sont des êtres sociables.

Différence entre socialisation et sociabilisation

La différence entre les deux réside surtout qu’un chat socialisé pourra vivre avec un autre chat sans en rechercher le contact, en le « tolérant », alors qu’un chat sociabilisé ira vers l’autre pour créer un lien. Si la chatte fait une grande partie du travail en socialisant ses chatons, il n’en reste pas moins qu’il revient à tout l’entourage du chaton de le familiariser aux autres, et l’inciter à créer des liens, à venir au contact. Il est important de stimuler le chaton, de lui faire rencontrer d’autres animaux, d’autres personnes, afin qu’il soit complètement familiarisé à une future vie en société, et lui donner envie de créer le contact.

Par exemple, le chat qui fuit les invités n’est pas sociable, alors que celui qui vient se montrer créé un contact, donc il est sociable. Alors que le simple fait d’être dans un même lieu en restant à l’écart, n’est que de la socialisation !

Dès le plus jeune âge, un chat doit être sociabilisé

Souvent, les chats nés dans la rue et adoptés ont du mal à se laisser toucher ou approcher : c’est par manque de sociabilisation (faire le distinguo avec les chats férals évidement). Ils refusent parfois même le contact avec d’autres chats, pour cette même raison. Soit la chatte n’est elle-même pas sociable, soit encore elle n’a pas eu le temps d’élever ses chatons avant qu’on ne les mette en adoption, mais surtout, aucun humain n’a manipulé le chaton pour le familiariser à ces contacts.

Il est donc très important si vous trouvez des chatons, ou si votre minette a une portée, de travailler sur cet aspect qui permettra au chat devenu adulte de vivre en société, de côtoyer d’autres chats et d’autres espèces, sans générer de stress de bagarres et de comportements désagréables. De vivre sereinement en un mot.

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat

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