Le chat le plus vieux du monde vient de survivre à une opération qui va encore prolonger sa vie


31 ans de vie pour un chat ! Convertis en humain, cela donne 141 ans. Cette chatte a même supporter dernièrement à une chirurgie pour sa tumeur, En fait, depuis sa tendre enfance, elle est passée plusieurs fois aux portes de la mort …
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Le chat le plus vieux du monde vient de survivre à une opération qui va encore prolonger sa vie

 

    On ne sait pas à laquelle de ses 9 vies en est Sasha mais ce qui est sûr, c’est qu’elle est bien décidée à passer le plus de temps possible sur Terre.

    31 ans. Ce n’est pas l’âge de Sasha une fois qu’on l’a converti en âge humain mais bien le nombre d’année qu’elle a passé sur cette planète (141 en années de chat), faisant de lui le plus vieux matou du monde. Et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin ! Alors que sa santé est évidemment fragile, le félin senior vient de nouveau de faire mentir les statistiques en sortant plus en forme que jamais d’une opération très risquée.

    Une survivante depuis sa naissance

    Cette sublime chatte tortie souffrait d’une tumeur au museau qui perturbait sa respiration. L’intervention était dangereuse non seulement à cause de l’âge très avancé de Sasha mais aussi parce que des troubles rénaux rendait l’usage d’anesthésiant très hasardeux. Heureusement, tout s’est bien passé et après quelques jours en observation, elle était de retour chez elle, près du radiateur, son spot préféré.

    Entre temps, lorsque les vétérinaires ont appris l’âge de Sacha, ils étaient très surpris et ont vivement conseillé à sa maîtresse Beth O’Neill de l’inscrire dans le Guinness Book des records car selon eux, elle est le plus vieux chat à ce jour. Le dernier à détenir ce titre s’appelait Scooter et s’est éteint à 30 ans l’année dernière. Cette possibilité n’avait jamais effleuré l’esprit de l’humaine qui se réjouit avant tout que la minette se porte bien.

plus vieux chat du monde

Elle l’avait sauvée en 1991 après l’avoir découverte au cours d’une promenade à cheval, en pleine nature, affamée et très mal en point. Elle avait environ 5 ans et grâce à l’amour de Beth, elle s’est vite rétablie. Mieux encore, au fil des ans, Sasha a survécu à plusieurs empoisonnements ou encore à un accident qui lui a fracturé les côtés et laissé une bosse sur son flanc. Une vraie warrior à qui on souhaite encore une longue et belle vie !

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Une femme succombe à une morsure de chat infecté


Ce cas s’est passé en 2016, mais a été révélé lundi au Japon, Il semble que c’est le premier cas mortel d’une contamination par la tique via un autre porteur de virus, qui ici est le chat. Quoiqu’il en soit, une morsure d’animal, ne devrait jamais être prise à la légère
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Une femme succombe à une morsure de chat infecté

 

© thinkstock.

Source: BBC, The Japan Times

Une Japonaise est décédée après avoir été mordue par un chat infecté par une tique…

La victime, âgée d’une cinquantaine d’années, est décédée dix jours à peine après avoir été mordue par un chat errant malade qu’elle tentait de soigner. Elle a succombé à une fièvre sévère, conséquence fatale d’un dangereux virus transmis à l’animal par la tique, relate la BBC. Les médecins n’ont relevé aucune piqûre de tique sur le corps de la défunte et en ont donc conclu que la contagion s’était opérée lors de la morsure du chat infecté.

Les faits se sont déroulés l’année passée mais ont été dévoilés ce lundi par le ministre japonais de la Santé. Il s’agirait en réalité du premier cas de contamination humaine mortelle par la tique via un autre porteur du virus, relate The Japan Times.

Le syndrome de fièvre sévère avec thrombocytopénie (SFTS) est relativement récent: il est apparu en Chine, en Corée et au Japon au début du XXIe siècle. Il peut s’avérer mortel dans 30% des cas mais sa dangerosité augmente chez les personnes plus âgées

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Si vous allez en Thaïlande, n’alimentez pas le commerce des "éléphants à touristes"


En temps que touristes, nous avons un pouvoir de changer les choses face aux animaux qui sont utilisés pour le tourisme. Souvent, ces animaux sont maltraités et vivent dans des conditions qui ne sont pas adaptées pour eux. Refuser ce genre de commerce oblige cette industrie a changer leurs comportements
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Si vous allez en Thaïlande, n’alimentez pas le commerce des « éléphants à touristes »

 

Un touriste peint un éléphant à l’occasion des festivités de Songkran, en Thaïlande.

SAKCHAI LALIT/AP/SIPA

En Asie, la vie des pachydermes s’apparente le plus souvent à un calvaire, que les touristes peuvent choisir de cautionner ou non.

EXPLOITATION. Pour quelques minutes passées à déambuler sur leur dos, combien d’années de souffrance pour les pachydermes ? Les éléphants, exploités en masse par l’industrie du tourisme en Thaïlande, vivent souvent dans des conditions « inacceptables », met en garde l’ONG internationale World Animal Protection (WAP), qui vient de réaliser une étude sur leur sort en visitant plus de 220 attractions du sud asiatique.

Dans ce secteur qui échappe souvent aux régulations, plus des trois quarts des « éléphants à touristes » vivraient dans des conditions « mauvaises voire inacceptables ».

Des éléphants mieux traités au Cambodge qu’en Inde ou Thaïlande

Sur les 2.923 éléphants recensés dans l’industrie du tourisme, 2.198 se trouvent en Thaïlande. Viennent ensuite l’Inde (617 éléphants), le Sri Lanka (166), le Népal (147), le Laos (59) et le Cambodge (36). Avec des disparités certaines dans les conditions de vie : l’Inde et la Thaïlande sont les plus mauvais élèves en Asie, alors qu’un pays comme le Cambodge traite plutôt bien ses éléphants employés dans le secteur touristique.

STRESS.

« Quand ils ne sont pas utilisés pour des promenades ou des spectacles, les éléphants sont enchaînés jour et nuit, le plus souvent avec une chaîne de moins de trois mètres de long », un constat fait à travers toute l’Asie, souligne le rapport. »La nourriture qui leur est donnée est de mauvaise qualité, pour des soins vétérinaires très limités. Ils sont de surcroît souvent parqués dans des endroits stressants, avec de la musique forte ou des groupes de touristes, sur un sol en ciment », conclut le rapport.

Vers de nouveaux modes de tourisme plus respectueux

L’industrie des parcs à éléphants en Thaïlande s’est développée dans les années 1990, après l’interdiction de l’exploitation des éléphants pour transporter des arbres dans le secteur forestier.Pour Jan Schmidt-Burbach, qui travaille pour WAP et est basé en Thaïlande, les touristes ont le pouvoir d’améliorer la vie de ces éléphants captifs en choisissant des sites qui favorisent l’observation des animaux.

« En règle générale, si vous pouvez étreindre, prendre un selfie ou monter sur un animal sauvage, c’est cruel et vous ne devriez pas le faire », explique-t-il

ALTERNATIVES. L’ONG est particulièrement préoccupée par les cirques en Thaïlande, où des éléphants sont souvent vus en train de faire du tricycle, de marcher sur des haltères et même de jouer au basket.

 « La formation nécessaire pour que les éléphants effectuent de telles prouesses est particulièrement cruelle et stressante », estiment les chercheurs.

Aujourd’hui, l’attraction est populaire auprès des dizaines de millions de touristes qui se rendent chaque année en Thaïlande. Toutefois commencent à apparaître des parcs à éléphants alternatifs, ne proposant pas de balades à dos de pachydermes… mais seulement de les observer, de loin.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Cette chatte a les pattes les plus étranges du monde


À cause d’un déménagement, un chat avec des pattes étranges étaient abandonnés avec d’autres chats. Heureusement que chez les animaux, (contrairement aux humains) un handicap peut amener à une adoption rapide. De toute manière, cela n’empêche d’être un chat à part entière
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Cette chatte a les pattes les plus étranges du monde

 

chat pattes palmées

Abandonnée avec deux autres chats, Deandra n’est pas tout à fait une chatte comme les autres. Et pour cause puisque ses pattes sont uniques !

Il y a plusieurs semaines de cela, la SPA de Manchester a trouvé trois chats abandonnés dans le jardin de leurs maîtres suite à leur déménagement. Les chats étaient évidemment affamés et l’un d’eux avait une particularité plutôt rare : des pattes palmées.

A cause d’un problème génétique, les orteils de Deandra ne se sont pas séparés comme il faut si bien que ses pattes ressemblent à celles d’un oiseau !

 

Cette chatte a les pattes les plus étranges du monde

Une adoption coup de cœur

C’est suite à un reportage consacré à cette chatte aux pattes palmées que Michael Casemore a pris la décision d’adopter Deandra qu’il trouvait vraiment adorable. Il faut dire que la chatte noire a beaucoup de choses pour elles.

« Elle était un peu timide au début, mais ça va déjà beaucoup mieux. Elle va très bien et toutes les personnes qui croisent sa route l’adorent. J’adore les chats noirs, et dès que j’ai vu qu’elle avait une petite particularité, j’ai su que je devais l’adopter. Quand on s’est rencontrés pour la première fois, elle était très affectueuse. Je savais qu’elle était là depuis bien trop longtemps, je devais la prendre avec moi. »

Pour ne pas être trop dépaysée, Deandra a pu emmener avec elle dans sa nouvelle maison son jouet préféré à la SPA : une petite souris. Un jouet qu’elle ne lâche jamais selon son nouvel humain qui raconte que la chatte a déjà trouvé des amis dans le quartier et que ses pattes ne sont pas un handicap pour elle-même si elle se montre parfois un peu plus maladroite que la moyenne.

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La faune sauvage se meurt, selon une étude


La faune sauvage risque fort bien d’avoir plus de pertes que prévus à cause de plus facteurs tels que : la perte d’habitant, aux espèces invasives, la pollution, notre surconsommation des ressources, etc. Peut-être que nous ne pouvons tout résoudre, mais nous pouvons sûrement faire des gens concret pour minimiser ces disparitions, en commençant d’éviter le plus possible d’empiété sur leur territoire
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La faune sauvage se meurt, selon une étude

 

Selon une étude, plus de 30% des espèces... (Photo AFP)

Selon une étude, plus de 30% des espèces de vertébrés sont en déclin, à la fois en termes de population et de répartition géographique.

PHOTO AFP

 

Agence France-Presse
Paris

La sixième extinction de masse sur Terre est plus rapide que prévu et se traduit par un «anéantissement biologique» de la faune sauvage, alerte une nouvelle étude.

Plus de 30% des espèces de vertébrés sont en déclin, à la fois en termes de population et de répartition géographique, indique cette étude parue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

«Il s’agit d’un anéantissement biologique qui survient au niveau global, même si les espèces auxquelles appartiennent ces populations existent toujours quelque part sur Terre», affirme l’un des auteurs de l’étude, Rodolfo Dirzo, professeur de biologie à l’Université de Stanford.

Les chercheurs ont dressé la carte de la répartition géographique de 27 600 espèces d’oiseaux, amphibiens, mammifères et reptiles, un échantillon représentant près de la moitié des vertébrés terrestres connus. Ils ont analysé les baisses de population dans un échantillon de 177 espèces de mammifères de 1900 à 2015.

Sur ces 177 mammifères, tous ont perdu au moins 30% de leurs aires géographiques et plus de 40% en ont perdu plus de 80%.

Les mammifères d’Asie du Sud et du Sud-Est sont particulièrement touchés: toutes les espèces de gros mammifères analysées y ont perdu plus de 80% de leur aire géographique, indiquent les chercheurs dans un communiqué accompagnant l’étude.

Environ 40% des mammifères -dont des rhinocéros, des orangs-outangs, des gorilles et de nombreux grands félins- survivent désormais sur 20%, voire moins, des territoires sur lesquels ils vivaient autrefois.

Le déclin des animaux sauvages est attribué principalement à la disparition de leur habitat, à la surconsommation des ressources, la pollution ou le développement d’espèces invasives et de maladies.  Le changement climatique pourrait aussi y contribuer de plus en plus.

Ce mouvement s’est récemment accéléré.

«Plusieurs espèces d’animaux qui étaient relativement en sécurité il y a dix ou vingt ans», comme les lions et les girafes, «sont désormais en danger», selon cette étude.

Cette «perte massive» en termes de populations et d’espèces «est un prélude à la disparition de nombreuses autres espèces et au déclin des écosystèmes qui rendent la civilisation possible», avertit l’auteur principal de l’étude, Gerardo Ceballos, de l’Université nationale autonome du Mexique.

Les chercheurs appellent à agir contre les causes du déclin de la vie sauvage, notamment la surpopulation et la surconsommation.

http://www.lapresse.ca/

La douleur chez le chat : 5 signes qui doivent vous alerter


Il n’est pas toujours facile de distinguer si notre chat à une douleur, car il cache très bien son jeu. Cependant, il y a certains indices qui peuvent nous mettre la puce à l’oreille
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La douleur chez le chat : 5 signes qui doivent vous alerter

 

chat malade

Parce que le chat ne peut pas parler, il est souvent compliqué de détecter les signes de douleur, de maladie et de mal-être chez nos petits félins. Heureusement, il existe tout de même des signes qui doivent nous alerter et nous faire comprendre que quelque chose ne va pas.

On a beau inventer toutes sortes d’objets connectés plus sophistiqués les uns que les autres, et même des traducteurs de miaulements, nos chers et tendres compagnons à 4 pattes ne savent toujours pas parler, et encore moins exprimer leur douleur. C’est surtout le cas des chats, qui dissimulent leur souffrance pour ne pas révéler leur faiblesse à leurs prédateurs.

Un comportement très utile pour les chats vivant à l’état sauvage, mais parfois dangereux pour les chats domestiques dont les humains ne détectent pas suffisamment tôt les signes de mal-être.

Certains signes doivent toutefois vous alerter et vous aider à repérer la douleur chez le chat.

1. Son comportement a soudainement changé

Un chat en souffrance, physique ou mentale, a souvent tendance à changer radicalement de comportement. Un chat sociable peut se replier sur lui-même, s’isoler.

Un sommeil perturbé, une perte d’appétit, mais aussi des difficultés à faire ses besoins, un refus d’utiliser la litière ou encore une toilette négligée sont autant de comportements qui doivent vous mettre la puce à l’oreille.

Aussi, si votre chat se lèche beaucoup et seulement sur une partie de son corps, il est fort possible qu’il tente d’apaiser une douleur.

2. Mon chat est devenu agressif

D’habitude ravi de se faire câliner, votre animal est crispé et grognon voire agressif quand vous le prenez dans vos bras, le caressez ou touchez une zone de son corps en particulier ? Il est possible qu’il exprime sa souffrance en grognant, en miaulant et en se crispant.

3. Il est apathique

Un chat qui ne bouge plus, ou qui le fait péniblement et uniquement lorsqu’il y est contraint – et ce qu’il soit jeune ou dans la force de l’âge -, ça n’est pas normal.

Si votre compagnon devient soudainement inactif, n’attendez pas pour l’emmener chez le vétérinaire.

4. Le visage du chat est crispé

Oreilles tombantes, yeux plissés à moitié fermés, pattes tendues lorsqu’il est couché sur le côté : les chats, d’habitude si souples et agiles ont tendance à se contracter lorsqu’ils souffrent, et ce phénomène s’observe particulièrement au niveau du visage.

5. Le ronronnement de douleur

Oui, le ronronnement est très souvent un signe de bien-être. Mais un chat peut aussi se mettre à ronronner lorsqu’il est stressé ou lorsqu’il souffre.

Le ronronnement est un moyen de communication chez le chat, qui peut aussi bien exprimer son contentement qu’une douleur, « comme si le chat essayait de se débarrasser du mal en le désarmant, comme s’il avait affaire à un adversaire. Un chat agonisant ronronne. Le bercement doit l’apaiser ainsi que les phéromones qu’il dégage il doit se rassurer face à la mort. Mais il n’y a encore une fois aucune certitude sur ce processus » explique Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat.

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Les animaux du futur


Connaissez-vous les post-animaux ? Imaginez un chat ou un chien génétiquement modifié. Il peut être flou, aussi mini que Smartphone, un chien grand comme un zèbre et aussi musclé que tigre … Modifier un animal par accouplement est une chose, mais toucher la génétique et ajouter des gènes de méduse, d’anguille, voir même humain, c’est à mon avis grotesque. Surtout qu’il n’est pas permis de faire la même chose chez l’homme, car cela toucherais à la dignité humaine alors, les animaux n’ont pas le droit à une forme de dignité ?
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Les animaux du futur

 

 

On trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse.

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On parle des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine.

 

Les nouvelles biotechnologies font florès. De la biologie de synthèse aux organismes génétiquement modifiés en passant par les nanotechnologies et la biomécanique, nous assistons à un processus permanent d’innovation. Cela concerne les humains, mais aussi les animaux domestiques qui les entourent.

Les animaux domestiques sont au cœur de ces évolutions technologiques. On parle ici des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine, etc. La liste est longue. Ces animaux existent déjà et en très grand nombre dans les laboratoires, mais bientôt aussi dans nos foyers. Nous commençons à avoir des interrogations sur le futur des animaux de compagnie. Il ne s’agit plus de penser qu’à des chats ou des chiens hypoallergènes, mais à de nouvelles races canines et félines ! Ce que nous nommons des post-animaux, en référence au post-humain.

Il s’agit de post-animaux, car ils sont clairement les produits d’une artificialisation; des technologies sont utilisées pour les améliorer. Quelles seraient les formes possibles de post-animaux ? Sur la base de ce qui existe dans les laboratoires, voici quelques pistes.

Commençons par nos compagnons préférés : le chat et le chien. Il y a, le domaine du clonage, technique qui permet, pour la modique somme de 100 000$, de dupliquer son compagnon récemment disparu. Aujourd’hui, c’est un procédé technique devenu presque banal. Certes, il suscite de temps en temps des défis éthiques et culturels. Mais il ne soulève plus la curiosité du public.

Il existe bien d’autres manipulations, faites en matière de génétique (OGM) sur les chiens et les chats, qui sont plus intéressantes que le clonage. Cependant, l’intervention sur les génomes d’animaux n’est pas nouvelle. En domestiquant les animaux, l’humain a transformé leur morphologie et leurs gènes dans le but d’obtenir des caractères choisis. Avec les OGM les chercheurs ne font qu’aller plus loin dans les changements génétiques ouverts par ce processus de sélection. Les animaux génétiquement modifiés peuvent être considérés comme fabriqués, en ce sens qu’ils font l’objet d’une réorientation, à notre profit, des processus naturels existants par l’intervention et la modification de certains gènes qui permettront de créer des génotypes sur mesure. On produit ainsi des mutants, à la constitution biologique choisie d’avance.

Dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

C’est ainsi qu’on trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse. Donc, dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

Nous pouvons nous attendre à la commercialisation de chats-volants avec l’utilisation d’ADN d’écureuil volant. Commode lorsque l’on habite au 28e étage dans une grande ville! Finies les angoisses liées aux possibilités de chute de notre compagnon ! Non seulement on diminue les risques de chutes mortels, mais on facilite aussi les déplacements des post-chats d’un bâtiment à un autre. (Par contre, il faudrait toujours les remonter !).

Pour les chiens génétiquement modifiés, une équipe de chercheurs chinois a créé des chiens avec une masse musculaire deux fois supérieure à celle de leurs congénères. Des athlètes canins bodybuildés au naturel, sans même le besoin de faire du sport pour y arriver. Maintenant, imaginez des Pitbulls avec deux fois, voir trois fois plus de masse musculaire et les usages qui seront faits de ces animaux dans des combats de chiens, ou sur les champs de bataille.

Une autre préoccupation des généticiens est la taille des bêtes. Il est possible que les post-animaux soient de très grande taille. Actuellement, les races canines les plus grandes mesurent autour de 80 cm de hauteur et pèsent entre 50 et 80 kilos. Pour la démonstration, partons de la transformation qui est celle des saumons génétiquement modifiés : doublons la taille actuelle du chien pour avoir une projection. Notre post-chien ferait alors 1 m 60 pour 140 kilos (l’équivalent d’un zèbre !). Et si on couplait génétiquement le géantisme avec l’hypermuscularité, on pourrait avoir un chien de 300 kilos (le poids d’un tigre de Sibérie !).

D’un autre côté, il y a la miniaturisation des animaux de compagnie. C’est un mouvement dans la domestication qui a pris beaucoup d’ampleur dans les milieux urbains, depuis plus de 100 ans. Il faut que les nouvelles races d’animaux de compagnie rentrent dans le sac à main. Un excellent exemple est le micro-cochon (génétiquement modifié) chinois de compagnie (1600 $). Ils sont deux fois moins grands que les autres races de cochons.

Pour le moment, la miniaturisation demeure aux alentours d’une division par deux du poids et de la taille des animaux domestiques. Faisons le même calcul pour la miniaturisation de notre félin préféré. La race de chat la plus petite est de 2 kilos pour 20cm. Même démonstration, mais vers la miniaturisation : ce qui ferait un post-chat de moins d’un kilo à l’alentour de 8-10 cm de haut (13cm l’iPhone 7). Et on pourrait le rendre fluo, voire électrique (gène anguille). Pour le faire ressembler à un célèbre Pokémon.

L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Et finalement, le post-chat ou le post-chien auraient du gène humain pour permettre l’identification du propriétaire plus facile. Cela se fait avec la technique du mélange des cellules embryonnaires issues d’espèces différentes, méthode utilisée couramment sur les souris. C’est ce que les chercheurs appellent « Humanisation» de l’animal. L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Voici donc quelques exemples de post-animaux qui seront prochainement commercialisés, non pas dans 100 ans, mais bien dans 20 ans. En réalité, les animaux que nous avons présentés ne sont que la partie émergée de l’iceberg du monde des biotechnologies, car d’autres post-chiens et post-chats vont faire bientôt leurs apparitions avec des propriétés génétiques de plus en plus incroyables. La technologie a toujours de bons et de mauvais usages, et prétendre en faire le tri est illusoire. En revanche, il n’est pas illusoire de s’interroger sur l’avenir de nos plus proches compagnons

http://quebec.huffingtonpost.ca