Elle voit un chien avec la tête gonflée


Il y a des gens qui sont vraiment sans coeur d’attacher un lacet tellement serré autour du cou d’un chien que sa tête a enfler sans compter qu’en plus on lui avait criblé de balles. C’est tout à fait normal que ce chien avait peur des personnes qui tentaient de le sauver. Heureusement, son histoire fini bien
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Elle voit un chien avec la tête gonflée


 

chien tete gonflée

Pauvre petit Gus….

À la fin du mois d’août, Laura Forma a repéré un chien pas comme les autres dans une rue près de Houston, au Texas. Alors que le corps du chien semblait normal, sa tête avait gonflé d’environ trois fois sa taille.

« Je conduisais et je l’ai vu au milieu de la rue. J’ai essayé de l’attraper, mais il est parti en courant, pas du tout intéressé par moi. »

Laura Forma – habituée aux sauvetages – essaye alors d’attirer le chien avec de la nourriture, en vain. L’animal se précipite dans un immeuble pour s’y cacher. Ne trouvant plus le toutou, Laura Forma a dû partir, mais elle a d’abord posté un message sur Facebook afin de trouver de l’aide pour le chien.

Anna Barbosa, présidente et cofondatrice de Houston K-911 Rescue, a vu le message et a essayé à son tour de trouver le chien, sans succès.

Un sauvetage difficile

Plus tard dans la soirée, Laura Forma est retournée sur place avec deux collègues pour tenter de mettre enfin la main sur le chien. Après quelques minutes de recherche, ils ont finalement trouvé le toutou et son parvenus à l’attraper. Il a été pris en charge par Houston K-911 Rescue et conduit à la clinique vétérinaire.

Renommé Gus, le toutou a été examiné et c’est là que le vétérinaire a fait une triste annonce : si la tête de Gus a triplé de volume, c’est parce qu’il avait un lacet attaché autour du cou ! Mais ce n’était pas le pire.

Après une radio, l’équipe a découvert plusieurs balles dans le corps de Gus. On lui avait aussi tiré dessus à de nombreuses reprises. Les blessures de Gus étaient si graves que les vétérinaires n’étaient pas sûrs de sa survie. Tout le monde pouvait voir que Gus souffrait énormément. Mais Gus est un battant qui a prouvé à tout le monde qu’il avait envie de vivre.

gus operation chien

Suite à son opération, Gus a été placé dans une famille d’accueil afin de recevoir tous les soins et l’amour dont il avait besoin pour aller mieux. Gus aura besoin de plusieurs semaines supplémentaires pour se remettre complètement, mais il finira par être adopté.

Par Elise Petter

Crédits photo :

Laura Forma via thedodo.com

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Mon chat souffre-t-il de mon absence quand je suis au travail ?


Chat ou pas chat, la plupart des gens doivent quitter le domicile pour aller travailler. Que fait le chat pendant ce temps-là ? S’ennui-il ? Tout dépend du caractère du chat, mais au cas, il y a des petits trucs pour tromper l’ennui.
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Mon chat souffre-t-il de mon absence quand je suis au travail ?

 

chat canapé

Les chats sont souvent présentés comme des animaux indépendants qui aiment être seuls. Mais peuvent-ils souffrir de la solitude ? Combien de temps un chat supporte-t-il de rester à seul sans déprimer ? Que fait-il en attendant votre retour ?

Combien de temps mon chat peut-il rester seul ?

Eh bien encore une fois, ça dépend ! D’abord de votre chat et de son caractère. Un chat très fusionnel sera plus perturbé qu’un chat distant c’est évident. Le nombre d’heures d’absence est aussi à prendre en compte. Jusqu’à 8 h maximum c’est généralement plus facile. Mais certains commenceront à s’impatienter au bout de 2 heures là où d’autres ne remarqueront pas votre départ avant 12 heures !

Bien entendu il est encore question de sevrage social. S’il n’est pas fait correctement le chat a plus de mal à s’auto gérer.

Que fait mon chat quand je ne suis pas là ?

Et que fait-il pendant votre journée de travail ? Eh bien généralement il dort. Il va se lever, manger, se toiletter, passer par la litière quelques fois avant de refaire une sieste.

De fait, quand vous rentrez il semble impatient de vous retrouver, débordant d’énergie.

Principalement la cause de ces longues siestes est l’ennui. Un univers peu enrichissant pour lui, et ce même s’il a beaucoup de jouets car il n’y a personne pour les lancer. Mieux vaut privilégier les jouets interactifs à déclenchement différé. De même, un fond sonore peut l’occuper un moment (cd de sons de la nature, radio, télé, etc.).

Quelques étagères pour escalader les meubles, une chasse au trésor (friandises ou croquettes cachées à des endroits différents chaque jour), jouets olfactifs à la valériane ou aux olives. Voilà tout autant d’idées pour améliorer son territoire en plus des basiques que tout le monde connaît ! On peut aussi combiner tout ça en tout ou partie, mais aussi changer régulièrement pour continuer à le surprendre.

Pensez à passer un moment avec lui à votre retour pour le saluer et lui permettre de vous retrouver sereinement. Caresses ou jeu, suivant ses envies. Et surtout n’en faites pas trop au moment du départ, pour ne pas l’angoisser davantage. Un simple « à tout à l’heure, je reviens ! Comme d’habitude » accompagné d’une brève caresse est plus rassurant que des au revoir qui s’éternisent.

Allez c’est l’heure de partir, bonne journée à Félix !

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat
www.comportement-chat.com

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Les animaux changent de mode de vie pour éviter les humains


Des animaux changent leur mode de vie pour éviter de côtoyer l’être humain, car ils sentent l’humain comme une menace, et on sait qu’ils ont bien raison de se méfier de nous. Ce n’est pas la première fois que les animaux changent leur comportement, a travers les millénaires.
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Les animaux changent de mode de vie pour éviter les humains

 

Dans le monde entier, les animaux de toutes races adoptent un mode de vie nocturne | Nacho Ronchon via Unsplash CC License by

Dans le monde entier, les animaux de toutes races adoptent un mode de vie nocturne | Nacho Ronchon via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Repéré sur The Atlantic

Les animaux sauvages nous perçoivent comme une menace.

Tout a commencé en Tanzanie, il y a quelques années, où des caméras détectrices de mouvement ont observé que les antilopes, qui d’ordinaire se déplaçaient plutôt pendant la journée, favorisaient maintenant la nuit pour le faire. Les scientifiques se sont alors aperçus que le même phénomène se produisait chez les éléphants du Mozambique, les tigres du Népal et les sangliers en Pologne.

Les humains, principale cause de l’évolution

Kaitlyn Gaynor, une chercheuse de cette équipe, raconte: «Une fois que ce phénomène nocturne est arrivé sur notre radar, nous avons commencé à le voir partout.»

Des dizaines d’espèces, sur tous les continents (sauf l’Antarctique), préfèrent vivre la nuit pour éviter les êtres humains.

En 2001, dans un article pour le journal Science, Stephen R. Palumbi écrit que l’humanité pourrait être «la source d’évolution dominante dans le monde». Cette influence sur notre environnement ne se limite pas aux manipulations voulues, pour favoriser telle ou telle caractéristique sur un animal ou une plante. Nous transformons aussi le vivant involontairement. Par exemple, les filets de pêche attrapent les gros saumons et laissent passer les plus petits entre leurs mailles, réduisant ainsi la taille globale de l’espèce. Le réchauffement climatique n’est évidemment pas en reste.

Les animaux tendent à éviter le plus possible les êtres humains. Notre simple présence est perçue par la faune sauvage comme une menace. Et comme nous vivons le jour, ils préfèrent changer de rythme de vie plutôt que d’avoir à nous côtoyer. Pour Gaynor, cela pourrait amener certaines espèces à développer des nouvelles caractéristiques. La cornée des mammifères habituellement diurnes pourrait s’agrandir, leurs oreilles devenir plus sensibles, de même que leur odorat.

Vraisemblablement, les évolutions de certaines espèces conduiront à des évolutions chez d’autres. L’étude montre par exemple que les coyotes californiens ont investi la nuit et commencent à chasser des rongeurs qu’ils délaissaient auparavant. Ces derniers vont donc probablement à leur tour changer leurs habitudes et sortir pendant la journée.

La vie est un éternel recommencement. Il y a des millions d’années les petits mammifères vivaient la nuit pour éviter les dinosaures qui dominaient la planète. Ce n’est qu’après leur extinction qu’ils ont pu progressivement sortir de leur vie nocturne.

http://www.slate.fr/

Nos animaux nous aiment-ils vraiment?


Peut-on parler d’amour, d’affection, sentiments etc … d’un animal domestique ? Je crois plus que c’est un sentiment de confiance du moins pour le chat étant plus indépendant que le chien.
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Nos animaux nous aiment-ils vraiment?

 

© getty.

Les exemples de relations idéales voire « passionnelles » entre humains et animaux alimentent chaque jour les réseaux sociaux mais peut-on réellement évoquer le sentiment d’amour quand il émane d’un animal domestique?

La tendance du maître à analyser le comportement de son fidèle compagnon et d’en tirer des conclusions généralement tout à son honneur s’avère bien souvent inévitable. Une réaction finalement très « humaine ». Mais selon les chercheurs spécialisés dans le domaine, il convient d’éviter la « surinterprétation », relate Le Monde dans un article consacré. Selon certains, du moins, car le sujet divise la communauté scientifique.

« Émotions » ou « sentiments »

Ainsi, Aline Bertin, spécialiste du comportement des oiseaux à l’INRA, préfère parler d’émotions plutôt que de sentiments car l’attitude de l’animal s’apparente davantage, selon elle, à un état provisoire, un « instant », plutôt qu’un état de fond. Elle représente un camp de la science qui privilégie la notion d’attachement chez l’animal, pas l’amour en tant que tel.

Mais selon la psychologue Véronique Servais, professeur d’anthropologie de la communication à Liège, il faudrait désormais « franchir le pas » et parler du ressenti de l’animal.

Hormone de l’affection

Car une expérience menée au Japon, par des chercheurs de l’université d’Azabu, a démontré en 2015 que les chiens et les chats secrétaient de l’ocytocine, surnommée « hormone de l’affection et de la confiance », comme les êtres humains. Ce taux d’ocytocine varie en fonction de l’affection que l’animal reçoit de son maître.

Chiens vs chats

Constat étonnant, il est plus élevé chez le chien sollicité que chez le chat.

« De quoi confirmer toutes les thèses sur le désintérêt des chats pour notre espèce », conclut l’article du Monde en préambule du Monde Festival organisé à Paris du 5 au 7 octobre et donc le thème sera cette année… l’amour. 

Évidemment.

https://www.7sur7.be/

Au Cambodge, un café à reptiles pour apprivoiser ces animaux "incompris"


Les cafés chats ou même chien, je trouve que c’est une belle initiative surtout si cela aident ces bêtes à trouver un foyer. Mais des reptiles, je suis moins sure. Ce ne sont pas des animaux qui devraient être domestiqués.
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Au Cambodge, un café à reptiles pour apprivoiser ces animaux « incompris »

 

Au Cambodge, un café à reptiles pour apprivoiser ces animaux Au Cambodge, un café à reptiles pour apprivoiser ces animaux « incompris » © AFP / TANG CHHIN Sothy

Terrifiés par les scorpions et pythons albinos ? Un Cambodgien vient d’ouvrir un café qui leur est consacré à Phnom Penh afin de permettre d’approcher, voire de caresser, ces animaux « incompris ».

Il s’agit du premier bar de ce type au Cambodge, mais le modèle fait déjà fureur au Japon. A Phnom Penh, les clients peuvent boire leur café au milieu de reptiles importés de Thaïlande. Les murs du café sont couverts de terrariums contenant des serpents de toutes tailles aux multiples couleurs.

Certains clients les regardent avec appréhension, d’autres s’en approchent et acceptent même que les reptiles leur grimpent dessus: une femme éclate de rire quand un python albinos se glisse derrière sa tête, un homme caresse un dragon barbu, lézard robuste et massif doté de griffes acérées, perché sur une table.

Mais à Phnom Penh, où manger des insectes comme des araignées frites ne choque personne, le « Reptile Café », la démarche s’affirme pédagogique, pour que les clients osant pousser la porte « ne perçoivent plus ces animaux comme des créatures effrayantes » ou consommables, espère Chea Rathy, le propriétaire des lieux.

Son café commence à se tailler une certaine popularité, notamment chez les jeunes, qui « se mettent des pythons autour du cou pour prendre des selfies », raconte Chea Rathy.

Des voix se sont élevées cependant pour critiquer le concept du « reptile-café », s’indignant que les animaux ne soient pas en liberté. Mais Chea Raty avance que ces animaux, nés en captivité, ne pourraient pas survivre dans la nature s’ils étaient relâchés.

Un autre café, consacré aux chats, a ouvert ses portes au Cambodge. Originaires de Taïwan, les « neko cafés » ou bars à chats sont devenus légion au Japon et le concept s’importe de plus en plus à travers le monde.

  Phnom Penh

http://www.lepoint.fr/insolite/

Des scientifiques viennent d’identifier le premier requin omnivore par Ulyces


Les requins sont carnivores ? Bien sûr, sauf un qui est très connu qui bien aiment manger des poissons, crustacées ou autre, aiment aussi manger des herbes marines, il serait donc, un omnivore
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Des scientifiques viennent d’identifier le premier requin omnivore

 

Crédits : Wikimedia commons/Ulyces

par  Ulyces

 

Une équipe de chercheurs américains est venue bousculer de bon matin nos idées reçues sur les requins.

Les scientifiques, issus de l’université de Californie à Irvine et de l’université internationale de Floride, ont découvert que l’une des espèces de requins les plus communes au monde, les requins-marteaux, sont omnivores et non carnivores comme on le pensait jusqu’alors, rapporte le Guardian ce mercredi 5 septembre.

Ainsi, le requin marteau est loin de n’en avoir qu’après les poissons et crustacés qui passent à portée de ses dents acérées. Les chercheurs ont pu le voir allègrement brouter les herbiers marins dans le golfe du Mexique, ainsi qu’au large des côtes Pacifique et Atlantique américaines. Après avoir étudié cinq spécimens de l’impressionnant prédateur en laboratoire, où ils ont suivi un régime constitué de calamar et d’algues durant trois semaines, les chercheurs ont conclu que les requins se nourrissaient indifféremment de l’un ou de l’autre, et les digéraient avec la même efficience nutritionnelle.

« Le requin-marteau est la première espèce de requins omnivore connue », a confirmé au Guardian Samantha Leigh, une chercheuse membre de l’équipe.

Comme il est dépourvu de dents lui permettant de mastiquer les végétaux avant de les ingérer, le requin-marteau les arrache au fond de l’eau et les avale d’un trait, avant de laisser ses puissants acides stomacaux faire le travail. Les algues des fonds marins pourraient représenter jusqu’à 60 % de leur régime alimentaire.

Source : The Guardian

http://www.ulyces.co//

Une centaine d’éléphants retrouvés mort, un carnage en Afrique?


Une organisation d’éléphant sans frontière dénonce un carnage d’éléphant fait par des braconniers en Afrique. Le gouvernement nie ses faits, il faut dire aussi qu’il a désarmé les rangers qui devaient protéger ces bêtes des braconniers. C’est vraiment ignoble, peut-être que le président de ce coin d’Afrique s’est fait graisser la patte !!
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Une centaine d’éléphants retrouvés mort, un carnage en Afrique?

© afp.

Une centaine d’éléphants ont été retrouvés morts ces dernières semaines au Botswana victimes d’une vague meurtrière de braconnage, a affirmé mardi une ONG indépendante, vivement démentie par le gouvernement qui a crié à la tromperie.

L’organisation Eléphants sans frontières (EWB) a affirmé avoir recensé 90 carcasses de pachydermes lors d’un recensement aérien conduit récemment avec le ministère botswanais de la Faune sauvage et des Parcs nationaux (DWNP).

Avec « des balles de gros calibre »

« Nous avons commencé notre recensement le 10 juillet et nous avons déjà dénombré 90 carcasses d’éléphants », a expliqué mardi à l’AFP le responsable de l’ONG, Mike Chase, « et nous retrouvons chaque jour plus d’éléphants morts ». La plupart ont été tués par « des balles de gros calibre », selon M. Chase, près de points d’eau de la célèbre réserve du delta de l’Okavango, dans le nord de Botswana. « Il s’agit du plus grave épisode de braconnage en Afrique dont j’ai jamais été informé », a souligné le défenseur de la faune.

Le gouvernement dément

Le gouvernement botswanais a démenti quelques heures plus tard le bilan avancé par l’ONG et les causes de la mort des éléphants.

« Ces statistiques sont fausses et trompeuses », a-t-il vivement dénoncé sur son compte Twitter, « il n’y a jamais eu ces derniers mois ou récemment 87 ou 90 éléphants tués en un seul incident où que ce soit au Botswana ».

Pas de braconnage, selon l’État

Selon les autorités, EWB n’a dénombré que 53 carcasses d’éléphants lors de son recensement, dont « une majorité n’ont pas été victimes de braconnage mais plutôt morts de cause naturelle ou de conflits entre l’homme et la faune ».

Les éléphants au Botswana

Coincé entre la Zambie et l’Afrique du Sud, le Botswana abrite la plus grande population africaine d’éléphants en liberté, évaluée à encore 135.000 animaux en 2015. La richesse de sa faune en a fait un sanctuaire très prisé des amateurs de safaris haut de gamme et un des pôles de développement de son économie, qu’il protège grâce à un arsenal antibraconnage jusque-là considéré comme exemplaire.

Désarmement des « rangers »

Jusqu’au mois de mai, ses « rangers » étaient ainsi lourdement armés et autorisés à tirer sur les braconniers. Mais en mai dernier, le nouveau président Mokgweetsi Masisi, en place depuis le mois précédent, a ordonné le désarmement des unités, sans jamais jusque-là en expliquer ouvertement les raisons. Son prédécesseur Ian Khama était considéré un défenseur passionné de la faune sauvage de son pays. 

https://www.7sur7.be/