Une alimentation saine réduirait l’état dépressif chez les jeunes


Personnellement, je ne suis pas surprise. L’alimentation est importante autant pour la santé physique que morale.
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Une alimentation saine réduirait l’état dépressif chez les jeunes


S’il en était encore besoin, une nouvelle étude démontre qu’une mauvaise alimentation est associée à la dépression. Mais aucune étude n’avait encore été menée chez les jeunes. Cette tranche d’âge étant une période au cours de laquelle le risque de dépression est sensiblement accru, un régime diététique adapté peut donc influer sur la santé mentale des adolescents et des jeunes adultes.

Des jeunes adultes souffrant de dépression ont accepté de se soumettre à un régime alimentaire plus sain pendant 3 semaines. Leur bien-être psychologique s’est considérablement amélioré comparé aux autres participants qui n’ont pas modifié leurs habitudes alimentaires. Selon une récente étude parue dans Plos One, manger plus sain aiderait à réduire les signes de dépression chez les jeunes adultes. Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’université Macquarie (Sydney, Australie) ont suivi 76 jeunes âgés de 17 à 35 ans pendant trois semaines.

« Il existe des preuves épidémiologiques solides qu’une mauvaise alimentation est associée à la dépression. L’inverse a également été démontré, à savoir qu’une alimentation saine, riche en fruits, légumes, poisson et viande maigre, est associée à un risque réduit de dépression », rappelle l’étude.

Mais des travaux portant sur ce sujet n’ont jamais été réalisés sur des jeunes adultes, soulignent les chercheurs.

Après 21 jours, les jeunes volontaires qui ont changé leur régime alimentaire ont vu leur score moyen de dépression chuter de 7,2 à 4,4, sachant que le chiffre 7 correspond à un niveau de dépression sévère. © Alarm A, Flickr CC by-nc-sa 2.0

Après 21 jours, les jeunes volontaires qui ont changé leur régime alimentaire ont vu leur score moyen de dépression chuter de 7,2 à 4,4, sachant que le chiffre 7 correspond à un niveau de dépression sévère. © Alarm A, Flickr CC by-nc-sa 2.0

Des résultats à consolider avec de plus amples recherches

Les jeunes qui ont participé à cette expérience présentaient tous des signes de dépression sévère et entretenaient un régime alimentaire riche en graisses et en sucres. Les volontaires ont été répartis au hasard en deux groupes. Le premier a suivi un régime diététique précis pendant 3 semaines composé (entre autres) de cinq portions de légumes, de deux à trois fruits et de trois portions de céréales par jour. Les participants du second groupe étaient libres de conserver leur régime alimentaire habituel.

Au bout de 21 jours, les volontaires qui ont changé leur régime alimentaire ont vu leur score moyen de dépression chuter de 7,2 à 4,4, sachant que le chiffre 7 correspond à un niveau de dépression sévère.

« Ces résultats sont les premiers à montrer que les jeunes adultes présentant des symptômes de dépression élevés peuvent s’engager dans une intervention diététique et y adhérer afin de réduire les symptômes de dépression. Les résultats justifient les recherches futures sur la durée de ces bienfaits, les effets des différentes compositions alimentaires et leur fondement biologique »,  concluent les chercheurs

https://www.futura-sciences.com/

Le vaccin contre la grippe ne peut pas donner la grippe


Bientôt, commencera la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, certains voit la vaccination de mauvais oeil, pour ma part, je pense que c’est nécessaire surtout pour des personnes âgées, les jeunes enfants et ceux avec des maladies chroniques.
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Le vaccin contre la grippe ne peut pas donner la grippe

Une main gantée tient une seringue qui contient un vaccin.

Les taux de vaccination contre la grippe saisonnière stagnent depuis quelques années.

PHOTO : ISTOCK

Les taux de vaccination contre la grippe saisonnière stagnent depuis quelques années, alors que le vaccin disponible est considéré comme sécuritaire et qu’il prévient des milliers de morts. Pourquoi tant de Canadiens hésitent-ils encore à se faire vacciner?

Durant la dernière période grippale de 2018-2019, seulement 38 % des Canadiens ont reçu le vaccin saisonnier. Ce pourcentage, nettement en dessous de la cible de 80 % fixée par l’Agence de la santé publique du Canada, n’a pas beaucoup bougé depuis 2015 (34 %).

Pourtant, des millions de Canadiens continuent de contracter cette maladie infectieuse d’origine virale chaque année et, bien que la majorité d’entre eux s’en remettent en une dizaine de jours, plus de 12 000 présentent des complications graves et se retrouvent à l’hôpital. De ce nombre, 3500 finissent à la morgue.

C’est pour éviter les complications que les autorités sanitaires invitent tous les Canadiens de plus de 6 mois à se faire vacciner, et ce, particulièrement les plus vulnérables, comme les enfants et les personnes âgées.

Or, certains décident de ne pas se faire vacciner, et ils avancent souvent deux raisons pour passer leur tour :

  • le vaccin peut lui-même donner la grippe;

  • le vaccin n’est jamais efficace parce qu’il ne contient pas les bonnes souches du virus.

Attraper la grippe avec le vaccin?

Le vaccin antigrippal ne peut pas transmettre la grippe. Ce n’est tout simplement pas possible, puisque le vaccin est composé d’une forme inactivée ou affaiblie du virus, et ne peut donc pas se reproduire et causer la grippe.

Ce qui est vrai, par contre, c’est que vous pourrez ressentir les effets d’une réponse immunitaire dans votre corps, mais cela ne signifie en aucun cas que vous avez la grippe.

Vous pouvez donc vous sentir un peu incommodé et présenter une fièvre de faible intensité, des maux de tête ou des douleurs musculaires générales. Cela veut simplement dire que votre système immunitaire reconnaît le virus inactif comme un envahisseur étranger et qu’il développe des anticorps qui l’attaqueront si vous êtes exposés.

Ces effets secondaires peuvent parfois être confondus avec la grippe, mais en réalité il s’agit d’une réaction normale du corps à la vaccination.

D’autres peuvent aussi confondre les symptômes de la grippe avec un mauvais rhume ou une gastro-entérite.

Il ne faut pas oublier que certaines personnes peuvent également avoir été exposées au virus avant d’être vaccinées et ainsi attraper la grippe malgré tout.

Les 4 composants d’un vaccin

  • L’antigène : il s’agit du virus inactivé qui apprend au corps à le reconnaître et à le combattre s’il se trouve en sa présence à un stade ultérieur.

  • Les adjuvants aident à renforcer la réponse immunitaire.

  • Les conservateurs permettent de maintenir l’efficacité du vaccin dans le temps.

  • Les stabilisateurs protègent le vaccin pendant l’entreposage et le transport.

Illustration montrant le virus de l'influenza.

Il existe quatre types de virus grippaux : A, B, C et D. Les virus de la grippe humaine A et B provoquent des épidémies saisonnières.

PHOTO : CDC

Efficacité variable

Il est vrai que la protection offerte par le vaccin n’est pas de 100 % et qu’elle varie d’une saison à l’autre.

Il existe quatre types de virus grippaux : A, B, C et D. Ce sont les virus de la grippe humaine A et B qui provoquent des épidémies saisonnières.

Le vaccin antigrippal annuel inclut les types A (H1N1), A (H3N2), et un ou deux virus grippaux B.

Il peut arriver qu’une souche du virus incluse dans le vaccin par ses créateurs au moment de sa production soit différente des souches en circulation.

L’efficacité du vaccin contre cette souche se voit alors diminuée.

Habituellement, le vaccin prévient la grippe chez environ 40 % à 60 % des personnes en bonne santé lorsque les souches de virus qu’il contient correspondent bien aux souches en circulation.

La saison dernière, en 2018-2019, le vaccin contre la grippe a présenté un taux d’efficacité de 72 % au Canada, selon la revue Eurosurveillance.

Il s’agissait de l’une des meilleures performances du vaccin des dernières années.

Même si les prévisions des virologues ne s’avèrent pas, la vaccination contre la grippe est toujours recommandée, puisqu’elle offre une protection contre les autres souches incluses dans le vaccin. De plus, elle contribue également à prévenir la propagation du virus et permet de réduire la gravité des symptômes.

https://ici.radio-ca

Ce Chinois est porteur d’une bacté­rie qui le rend ivre en perma­nence


Avec avec un taux de 19%, ce jeune Chinois, ne passera pas un test d’alcoolémie s’il conduit. Une bien étrange maladie, car il ne consomme aucun alcool. Cela doit être quand même désagréable de se sentir toujours ivre, en plus de supporter le jugement des autres
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Ce Chinois est porteur d’une bacté­rie qui le rend ivre en perma­nence


par  Nicolas Pujos


En Chine, des cher­cheurs ont détecté dans le foie d’un patient de 27 ans la présence d’une bacté­rie qui produit les mêmes effets que l’in­ges­tion d’une grande quan­tité d’al­cool, révèlent-ils dans une étude parue le mois dernier dans la revue Science Daily.

Lorsque l’homme, visi­ble­ment ivre, est venu trou­ver les méde­cins, son histoire avait de quoi surprendre : il affir­mait ne pas boire une goutte d’al­cool mais se trou­ver constam­ment dans un état d’ivresse handi­ca­pant. Après des analyses, les cher­cheurs chinois ont iden­ti­fié dans ses selles un microbe appelé Kleb­siella pneu­mo­niae, qui pour­rait être à l’ori­gine du taux d’al­coo­lé­mie élevé du patient. Quand le taux normal de cette bacté­rie chez l’être humain est de 0,02 %, il attei­gnait 19 % chez le jeune homme.

« Notre étude montre que K. pneu­mo­niae est très proba­ble­ment l’une des causes de sa mala­die. Ces bacté­ries endom­magent votre foie, tout comme l’al­cool, sauf que vous n’avez pas le choix », déclare le Dr Jin Yuan de l’ins­ti­tut pédia­trique de Pékin, coau­teur de l’étude.

Pour le Dr Di Liu de l’Aca­dé­mie chinoise des sciences, le constat est sans équi­voque. « Le fait d’avoir ces bacté­ries dans votre intes­tin signi­fie que votre corps est constam­ment exposé à l’al­cool.»

L’his­toire ne dit pas si le jeune homme a pu retrou­ver un peu de sobriété.

Source : Science Daily

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Les multivitamines en gelée, vraiment bonnes pour vous?


À la pharmacie, il y a des rayons complet de vitamines promettant santé, vitalité, protection, renforcement du système immunitaire. Et pour attirer les enfants, on les présente de formes diverses en plus d’être sucrées. Mais en avons-nous vraiment besoin ? À part certaine carence due à des maladies, une grossesse ou des régimes restrictifs, les vitamines ne sont pas essentiels et certains seraient même peu recommandé. C’est une alimentation équilibrée que nous devons privilégier.
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Les multivitamines en gelée, vraiment bonnes pour vous?

Les multivitamines en gelée, vraiment bonnes pour

BODU9 VIA GETTY IMAGES

Lisez ceci avant de prendre des suppléments.

  • Par Philippe Lépine

Elles goûtent comme des bonbons et sont censées nous sauver d’un vilain rhume pendant la saison froide. Mais les mutivitamines gélifiées sont-elles vraiment efficaces, et même bonnes pour la santé? Tour d’horizon.

«Des vitamines en comprimés et en gélatine, c’est du pareil au même», explique d’abord la nutritionniste Annie Ferland, derrière le blogue Science & Fourchette.

Les adultes et les enfants auraient donc une préférence pour celles de type «jujube» pour leur goût, plus sucré et fruité, mais aussi parce qu’elles sont plus faciles à avaler.

Trop sucré?

Qu’ils soient en forme de Pierrafeu ou simplement de gélules, les bonbons vitaminés ont inévitablement plus de sucre que les comprimés.

Multivitamines

MONTAGE HUFFPOSTMultivitamines

Avec l’alimentation nord-américaine déjà bien riche en sucre, on pourrait bien se passer de ce sucre supplémentaire, mais la teneur demeurerait tout de même inoffensive dans la plupart des produits proposés sur le marché.

La plupart des multivitamines en gelée contiennent entre 1,5g et 3g par portion recommandée (deux jujubes par jour), soit l’équivalent de plus ou moins 1/2 cuillère à thé. À titre indicatif, l’Organisation mondiale de la Santé recommande d’en consommer maximum 12 cuillères à thé par jour.

«La quantité de gélatine [et de sucre] dans un enrobage, c’est insignifiant [en termes d’effets physiologiques] si on le met dans la perspective de la globalité de nos apports énergétiques journaliers», confirme Annie Ferland.

Comme leur goût est alléchant, il faut cependant faire attention de ne pas les consommer comme de réelles friandises, risquant un surplus de vitamines, de sucre ou faux sucre puis une déficience sur le plan de la santé dentaire.

Bon pour le système immunitaire?

Sur les tablettes, la plupart des flacons de suppléments vitaminés font la promotion d’un «système immunitaire renforcé», mais selon plusieurs scientifiques et nutritionnistes, leur apport ne serait que minimal. Autrement dit, une alimentation saine et équilibrée suffit à nous procurer toutes les vitamines nécessaires à un maintien d’un système immunitaire fort. 

Seules les personnes qui souffrent d’une carence due à une maladie comme l’anémie, une grossesse, ou un régime restrictif en retireraient un réel bénéfice.

«Une alimentation riche en végétaux reste toujours la clé tant pour avoir plus d’énergie l’automne venu que pour renforcer son système immunitaire», affirme la célèbre nutritionniste québécoise Isabelle Huot.

Ce qui l’inquiète avec la prise de suppléments, c’est que les gens qui en consomment ont tendance à négliger les fruits et légumes, pensant avoir tous les nutriments nécessaires pour passer à travers leur journée.

Si vous croyez en avoir besoin, avant de dévaliser les pharmacies, Annie Ferland recommande de consulter d’abord un nutritionniste pour faire un bilan nutritionnel et évaluer s’il y a un réel besoin d’avaler des suppléments pour avoir un régime équilibré.

« Parce que prendre des suppléments, ça vide rapidement un portefeuille. Dans la majorité des cas, une rencontre avec une nutritionniste va être rentable assez rapidement», dit-elle.

Supra trop vitaminé

Ceux qui croient qu’on n’a jamais assez de vitamines devraient particulièrement se tenir loin de la pharmacie. Des études démontrent que les excès de suppléments, de bêta-carotène et vitamine E par exemple, augmentent même les risques de cancer. 

Autre exemple : la vitamine A consommée en trop grand quantité peut causer des complications du foie. Cette vitamine liposoluble est absorbée par l’organisme grâce aux acides biliaires, ces acides qui servent à l’absorption du gras, et stimule le système immunitaire. Consommée avec des aliments riches en vitamine A comme le lait, les oeufs ou les poissons gras, une surdose peut devenir préoccupante pour le foie, explique la professeure en médecine et chef du département de nutrition à l’Université de Californie, Zhaoping Li, en entrevue avec nos collègues du HuffPost américain. 

En revanche, la vitamine B serait plus inoffensive pour notre système, selon Dr. Li. Comme elle est soluble dans l’eau, le corps absorbe ce dont il a besoin, puis le reste est filtré dans les reins, évitant qu’un surplus stagne dans le système.

La spécialiste rappelle une chose importante : même si des études font la promotion de certains suppléments, il n’y a aucune preuve qu’il y a une vitamine meilleure qu’une autre. D’autres recherches invalident même les prétendus bienfaits précédemment vantés. La plupart des experts sont d’accord : la clé, c’est une alimentation saine et équilibrée. Pas les pilules.







Les Canadiens font le plein

La plus récente Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, qui s’attardait aux suppléments vitaminiques chez les adultes, révélait en 2004 que pas moins de 38% des femmes et 24% des hommes de 31 à 50 ans avalent des suppléments. Pour les Canadiens de 51 à 70 ans, ce nombre passe de 55% pour les femmes et 29%.


https://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Occident davantage touché par les allergies alimentaires


Avant nous n’entendions pas que des personnes avaient des allergies alimentaires, ou même des allergies à autres choses. Aujourd’hui, c’est très différent, les allergies alimentaires on augmenter dans les pays industrialisés. Les facteurs semblent divers, tels que la pollution, les changements alimentaires ou une diminution d’exposition aux microbes.
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L’Occident davantage touché par les allergies alimentaires

L'Occident davantage touché par les allergies alimentaires


En Occident, les enfants sont beaucoup plus susceptibles de développer des allergies alimentaires. Des enquêtes sur les décès d’adolescents britanniques après avoir mangé du babeurre, du sésame et des arachides mettent en lumière l’augmentation des allergies dans les pays occidentaux mais aussi dans les zones urbaines.

Des symptômes graves 

L’année dernière, une petite fille âgée de six ans est décédée des suites d’une allergie aux produits laitiers en Australie occidentale. L’augmentation des allergies au cours des dernières décennies a été particulièrement visible dans les pays occidentaux. Les allergies alimentaires touchent désormais environ 7% des enfants britanniques et 9% des jeunes australiens. En Europe, 2% des adultes ont des allergies alimentaires. Une allergie est provoquée par une production d’anticorps excessive, fabriqués par le système immunitaire, chargés de détruire ces substances allergènes au lieu de les considérer comme inoffensives. Ces substances deviennent des cibles et entraînent des réactions allergiques. 

Certains des aliments les plus courants auxquels les enfants sont allergiques sont : le lait, les œufs, les cacahuètes, les fruits à coques (noix, amandes, noisettes, pignons de pin, noix de pécan), le sésame, le poisson, les mollusques et les crustacés. Les réactions allergiques, parfois provoquées par des traces d’aliments déclencheurs, peuvent mettre la vie des personnes en danger. Les symptômes peuvent être des rougeurs de la peau, de l’urticaire, des gonflements, des vomissements, de la diarrhée et dans les cas plus graves, des difficultés respiratoires voire un choc anaphylactique. Les patients et leurs familles doivent être très vigilants et constamment vérifier la composition des plats.

Une augmentation dans les sociétés industrialisées

La fréquence des allergies alimentaires a augmenté au cours des 30 dernières années, en particulier dans les sociétés industrialisées. L’augmentation est associée à la nourriture consommée et au lieu de résidence du patient. Les allergies aux arachides ont été multipliées par cinq au Royaume-Uni entre 1995 et 2016. Une étude menée auprès de 1.300 enfants de trois ans a montré que 2,5% d’entre eux avaient maintenant une allergie aux arachides. L’Australie a enregistré le plus haut taux d’allergies alimentaires. Une étude a révélé que 9% des Australiens âgés d’un an avaient une allergie aux œufs, tandis que 3% étaient allergiques aux arachides.

Pour la docteure Alexandra Santos, de l’université King’s College de Londres, l’augmentation du nombre d’allergies n’est pas simplement l’effet de la société, qui en prend davantage conscience et en améliore le diagnostic. Les allergies et la sensibilité accrue aux aliments sont également environnementales et liées aux modes de vie occidentaux. Les taux d’allergies sont moins élevés dans les pays en développement. Ils sont également plus susceptibles de se produire dans les zones urbaines que dans les zones rurales. Les facteurs peuvent inclure la pollution, les changements alimentaires et une exposition moindre aux microbes, ce qui modifie la réponse de notre système immunitaire. De plus, des carences en vitamine D peuvent empêcher notre système immunitaire de développer une réponse saine

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https://www.passeportsante.net/

Une Californienne hospitalisée après avoir utilisé une crème pour blanchir la peau


Quand je pense que des personnes à peau blanche vont passer des heures au soleil pour bronzés malgré le risque du cancer de peau, d’autres ethnies a peau plus foncée, vont chercher des produits pour éclaircir leur peau. On devrait être fier peu importe la couleur de notre peau ! Malheureusement, le blanchissement de l’épiderme fait des affaires de milliards de dollars et les produits ne sont pas tous de bonnes qualités de plus, ces produits contiennent des produits chimiques dangereux.
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Une Californienne hospitalisée après avoir utilisé une crème pour blanchir la peau

Le mercure est un ingrédient courant dans les cosmétiques éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. | Zackary Drucker via The Gender Spectrum Collection by Broadly

Le mercure est un ingrédient courant dans les cosmétiques éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. | Zackary Drucker via The Gender Spectrum Collection by Broadly

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur Vice

Ne vous fiez pas aux marques qui les prétendent inoffensifs: certains ingrédients dans ces produits agissent comme un poison.

Près de 40% des femmes interrogées à Taïwan, à Hong Kong, aux Philippines, en Malaisie et en Corée utilisent des crèmes éclaircissantes, selon une enquête réalisée en 2004 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le record étant détenu par les Nigériennes, qui sont 77% à en appliquer sur leur peau. Ce marché mondial du blanchissement de l’épiderme représenterait 20 milliards de dollars (18,3 milliards d’euros) selon Bloomberg Businessweek.

Ce total comprendrait «les produits légitimes et fiables, les contrefaçons de ces produits ainsi que les savons et crèmes bon marché», qui comportent des substances chimiques dangereuses afin d’obtenir des effets blanchissants.

L’utilisation des produits de blanchissement résulte du colorisme, une discrimination favorisant les peaux claires, qui sont associées à la beauté, à la richesse et à un statut supérieur sur la supposée échelle interculturelle. Ces distinctions de classe sont hétritées du colonialisme: la population de couleur prenait le soleil en travaillant à l’extérieur tandis que l’élite préservait sa peau des effets de ses rayons.

Récemment, une Californienne est tombée dans le coma après avoir utilisé la crème pour le visage teintée au mercure Rejuveness. La crème est fabriquée au Mexique. Elle est connue pour causer des dommages au système nerveux, peut-on lire dans un rapport du Daily Beast. La forte présence de mercure dans les produits de soin de la peau, en particulier dans ceux qui visent à l’éclaircir, est un problème récurrent qui échappe souvent aux réglementations de la Food and Drug Administration (FDA). Éclaircir la peau en utilisant des produits cosmétiques est très dangereux.

Le mercure, ce poison

Le mercure est un ingrédient courant dans les produits éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. Il est interdit dès lors que sa concentration dépasse 1 milligramme par litre dans les cosmétiques fabriqués aux États-Unis.

La FDA en a fait un ingrédient à surveiller dans les produits importés.

 «En raison des dangers connus du mercure, de son efficacité douteuse en tant qu’agent de blanchissement de la peau et compte tenu que l’on dispose d’agents de conservation non mercuriels, à la fois efficaces et moins toxiques, rien ne justifie son utilisation dans les préparations d’éclaircissement de la peau ou en tant qu’agent de conservation dans les cosmétiques», indique la règlementation de la FDA sur le mercure.

Au Royaume-Uni, plusieurs produits vendus au détail sur le marché illicite se sont avérés être fabriqués à partir d’hydroquinone, un agent dont les effets secondaires sont comparables à un empoisonnement au mercure. Afin de surveiller les cosmétiques fabriqués à l’échelle internationale, la FDA exige que tous les produits importés répondent aux normes appliquées sur les produits de beauté américains.

L’agence émet des «alertes à l’importation» aux inspecteurs afin de les informer d’une «tendance aux infractions». La FDA a tout de même émis soixante-et-un refus d’importation pour ce type de produits en août 2019.

http://www.slate.fr

Vapotage: des poumons comme brûlés par des gaz toxiques


Aux États-Unis, des biopsies ont été faites sur des personnes mortes suite au vapotage. Il semble que leurs poumons aient subi des lésions similaires à une exposition à des gaz toxiques. Ils croient que ces substances dans les huiles pour les cigarettes électroniques seraient la cause comme du THC et de la vitamine E.
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Vapotage: des poumons comme brûlés par des gaz toxiques


(Washington) Les biopsies des poumons de 17 personnes frappées par les maladies pulmonaires liées au vapotage aux États-Unis, dont deux décédées, révèlent des lésions similaires à une exposition à des gaz toxiques, selon une étude médicale publiée mercredi.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Il semble que ce soit une sorte de lésion chimique directe, similaire à ce qu’on pourrait voir lors d’une exposition à des émanations chimiques toxiques, des gaz ou des agents toxiques », explique le médecin Brandon Larsen, de l’hôpital Mayo Clinic Arizona, auteur de l’étude parue dans la revue médicale New England Journal of Medicine.

Les malades étudiés ne représentent qu’un petit échantillon des plus de 800 recensés à ce jour aux États-Unis.

Mais aucun de ces cas ne correspondait à l’un des diagnostics évoqués initialement, à savoir une « pneumonie lipidique », qui se produit quand des huiles pénètrent les poumons. L’huile de vitamine E a été citée par les autorités de l’État de New York comme une possible cause des maladies.

« D’après ce que nous avons vu dans notre étude, nous estimons que la plupart des cas impliquent des contaminants chimiques, des dérivés toxiques ou d’autres agents nocifs contenus dans les liquides de vapotage », poursuit Brandon Larsen.

Au 27 septembre, 12 décès ont été confirmés par les autorités fédérales.

Les autorités sanitaires enquêtent depuis le mois de juillet dernier pour déterminer la cause des maladies, qui frappent en majorité des hommes jeunes utilisateurs de cigarettes électroniques. 

Les trois quarts vapotaient des e-liquides au THC, l’agent psychoactif du cannabis, souvent achetés sur le marché noir. Les experts soupçonnent qu’un ou plusieurs additifs provoquent les maladies, qui provoquent des difficultés à respirer.

https://www.lapresse.ca/