Un vaporisateur nasal testé contre la dépendance aux jeux de hasard


Un vaporisateur nasal qui pourrait aider ceux qui sont dépendant des jeux de hasard. Si les études sont concluantes, je suis certaines que des casinos vont voir ce nouveau moyen de mauvais augure
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Un vaporisateur nasal testé contre la dépendance aux jeux de hasard

 

 

Sur cette photo, le casino de Montréal.... (MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Sur cette photo, le casino de Montréal.

MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

Agence France-Presse

Un pschitt dans les narines et l’envie de jouer disparaît: des chercheurs finlandais ont annoncé lundi lancer une étude unique en son genre pour mesurer l’efficacité d’un vaporisateur nasal contre la dépendance aux jeux de hasard.

Le vaporisateur contient du naloxone, un traitement d’urgence des overdoses aux opiacés qui permet d’agir sur la production de dopamine, un neurotransmetteur lié au plaisir, au rôle central dans les dépendances.

« Jouer répond à un comportement très impulsif (…). Le besoin de jouer est immédiat, c’est pour cette raison que nous cherchons un médicament à effet rapide (…). Le vaporisateur nasal agit en quelques minutes », a expliqué à l’AFP Hannu Alho, professeur de toxicologie à l’Institut national de la santé et du bien-être de Helsinki.

Chaque volontaire – M. Ahlo compte en rassembler 130 – pourra utiliser son vaporisateur pendant trois mois. La moitié d’entre eux recevra un vaporisateur placebo.

Selon le chercheur, l’étude est la première en son genre. Des scientifiques avaient auparavant essayé d’utiliser une substance similaire au naloxone, en gélules, mais le traitement n’était pas efficace, au moins une heure s’écoulant avant que le médicament ne fasse effet.

Les résultats de l’étude devraient être connus dans un an et demi.

http://www.lapresse.ca/

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Testostérone : les effets néfastes de l’ibuprofène


Les médicaments vendus sans ordonnance peuvent avoir aussi des effets secondaires insoupçonnés. L’ibuprofène pris massivement peut avoir un impact pour l’homme sur la testostérone, nuire à la fertilité par la fabrication des spermatozoïdes. Bref, il mieux de suivre les indications, s’en servir à bon escient et non pour les maux de tête
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Testostérone : les effets néfastes de l’ibuprofène

 

Testostérone : les effets néfastes de l’ibuprofène

Le 10 janvier 2017.

Selon une étude franco-danoise, coordonnée par Bernard Jégou, chercheur à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), l’ibuprofène peut perturber la production de testostérone et la fertilité.

Des effets néfastes sur la production de testostérone

On ne connaît jamais tous les effets secondaires des médicaments que nous prenons, même pour un simple mal de tête. On apprend aujourd’hui, dans une étude publiée dans la revue américaine Proceedings of the national academy of sicences, que l’ibuprofène peut avoir des effets néfastes sur la production de testostérone et la fertilité. Pour rappel, l’ibuprofène est un antalgique non stéroïdien, disponible sans ordonnance.

Cette étude risque de faire beaucoup de bruit car l’ibuprofène est utilisé par de très nombreux patients dans le traitement de la fièvre et de douleurs comme les maux de tête, les courbatures ou les règles. On savait déjà qu’il était déconseillé aux enfants en cas de varicelle et chez la femme enceinte au-delà de six mois. On apprend aujourd’hui qu’il peut également être néfaste pour les hommes.

La fabrication des spermatozoïdes est également perturbée

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi une trentaine d’hommes sportifs de 18 à 35 ans. Certains suivaient un traitement à base d’ibuprofène (1 200 mg par jour), les autres prenaient un placebo. Au bout de 6 semaines, les chercheurs ont pu observer que l’ibuprofène agissait directement sur les hormones responsables de la fabrication de la testostérone, mais également sur celles qui gèrent la fabrication des spermatozoïdes.

« L’ibuprofène a un vrai rôle pour les personnes atteintes par exemple de rhumatismes chroniques », notent les auteurs de cette étude.

« Mais nous démontrons clairement qu’en dehors de ces indications, sa consommation massive est à éviter. »

En clair, ce médicament ne doit être réservé qu’aux sportifs ou en cas de courbatures intenses, mais ne doit en aucun cas être pris pour un simple mal de tête. 

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Santé cardiaque : il n’est pas trop tard pour les sédentaires!


Pour avoir une meilleure santé cardiaque et ce même si la personne à été sédentaire toute sa vie, il est possible grâce à des activités physiques de redonner une protection au coeur tout aidant pour paraître plus jeune
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Santé cardiaque : il n’est pas trop tard pour les sédentaires!

 

Trois personnes s'entraînent en aérobie.

Plusieurs recherches ont déjà montré que les comportements sédentaires augmentent le risque de maladie cardiaque. Photo : iStock

Les personnes sédentaires reçoivent en cette nouvelle année un puissant incitatif à se remettre en forme. Selon un étude de médecins américains, les personnes inactives âgées entre 45 et 64 ans peuvent réduire de façon significative le risque de souffrir d’insuffisance cardiaque, malgré des décennies de sédentarité, en faisant de l’exercice.

RADIO-CANADA AVEC BBC

Un texte d’Alain Labelle

Pour y arriver, ces personnes doivent cependant investir du temps et de l’énergie. Pour renverser la tendance, elles doivent réaliser des exercices aérobiques de quatre à cinq jours par semaine pendant deux ans.

La clé d’un cœur en meilleure santé à l’âge moyen est une bonne dose d’exercice, au bon moment dans la vie. Dr Benjamin Levine, Institute for Exercise and Environmental Medicine

Le Dr Benjamin Levine et ses collègues ont, dans un premier temps, analysé le cœur de 53 participants en santé de 45 à 64 ans, mais qui ne s’étaient jamais vraiment entraînés sur une base régulière.

Le saviez-vous?

Plusieurs recherches ont déjà montré qu’un style de vie sédentaire augmentait le risque de maladie cardiaque.

Les participants ont été divisés en deux groupes, l’un suivant une routine d’exercices aérobiques qui progressait en intensité au cours des deux années et l’autre faisant du yoga, de l’entraînement d’équilibre et de musculation trois fois par semaine, également pendant deux ans.

Un entraînement correspondait à une session de 30 minutes, sans compter les étirements.

Les résultats montrent que le groupe faisant de l’exercice aérobique a présenté une amélioration de 18 % de son apport maximal en oxygène pendant l’exercice et une amélioration de plus de 25 % de sa plasticité dans le muscle ventriculaire gauche du cœur. Ces deux marqueurs sont reconnus comme des indicateurs d’un cœur en bonne santé.

Toutefois, aucune amélioration notable n’a été observée dans le deuxième groupe.

Nous constatons, d’une certaine manière, qu’il est possible de rajeunir ou de faire en sorte que les cellules du cœur, et aussi dans les vaisseaux sanguins d’ailleurs, ressemblent à des cellules plus jeunes grâce à un programme d’exercice. Dr Richard Siow, King’s College London

Selon les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Circulation, ces résultats ont également des ramifications pour les maladies liées au déclin cognitif, comme la démence, parce que l’amélioration de la fonction cardiaque facilite la circulation sanguine vers le cerveau.

En 2008, une étude britannique avait montré que les personnes actives physiquement durant leurs loisirs paraissaient biologiquement plus jeunes de dix ans que celles qui sont sédentaires.

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Cancer : les effets néfastes du travail de nuit pour les femmes


Ceux qui travaillent de nuit à leur santé sur plusieurs plans dont le cancer. Le cancer de la peau serait en première ligne, mais il y a aussi des risques pour le cancer du sein, du gastro-intestinale. Cette étude s’est faite dans plusieurs pays
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Cancer : les effets néfastes du travail de nuit pour les femmes

 

Cancer : les effets néfastes du travail de nuit pour les femmes

Le 9 janvier 2018.

Selon l’analyse de plusieurs études publiée lundi 8 décembre dans Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention, la revue de l’American Association for Cancer Research, les femmes qui travaillent la nuit ont plus de risques de développer un cancer.

Le travail de nuit est mauvais pour la santé

Travailler la nuit n’est pas seulement pénible, c’est également dangereux pour la santé. C’est ce que révèle une équipe de chercheurs dans une étude publiée dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention. Selon ces travaux, le travail de nuit est lié à un risque accru de cancers du sein, de cancers gastro-intestinaux et de cancers de la peau chez les femmes.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont épluché plus de 60 études couvrant près de 115 000 cas de cancer et 4 millions de participants en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Asie. Ils cherchaient à savoir s’il existait un lien entre le travail de nuit et le développement de certains cancers. Ils ont ainsi pu observer que le risque de développer un cancer augmentait de 19 % pour les femmes travaillant de nuit pendant plusieurs années.

Le cancer de la peau en première ligne

Dans le détail, nous apprenons que le risque de développer un cancer de la peau augmente de 41 % chez les femmes qui travaillent la nuit pendant de nombreuses années, de 32 % pour le cancer du sein et de 18 % pour le cancer gastro-intestinal. En revanche, aucun lien n’a été établi entre le cancer du sein et le travail de nuit, en Amérique du Nord et en Europe. En revanche, les infirmières qui travaillaient de nuit augmentaient de 58 % leur risque de développer un cancer du sein.

« Les résultats de cette étude suggèrent la nécessité de programmes de protection de la santé des femmes travaillant de nuit, avec des examens médicaux réguliers », ont noté les auteurs de cette étude.

Selon eux, cette augmentation du risque de cancers s’explique par la plus grande difficulté que l’on a à travailler la nuit plutôt que le jour. L’effort n’est pas le même. Ils ajoutent que le travail de nuit devrait être considéré comme un facteur de risque de cancer.

Marine Rondo

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Caféine et alcool ne font pas bon ménage


Des boissons énergétiques visent une clientèle jeune. Cette boisson combine alcool et caféine qui semble donner plus d’énergie, pourtant, ils peuvent avoir des comportements a risque comme conduire. Dépendant de la rapidité et la quantité qu’une boisson boit ces boissons énergétiques cela peut amener à un coma éthylique
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Caféine et alcool ne font pas bon ménage

 

On voit deux jeunes personnes dans une ruelle, le soir, en train de consommer une boisson dans des verres en plastique.

Mélanger alcool et caféine peut poser un risque. Photo : Radio-Canada

L’arrivée récente sur le marché de boissons alcoolisées aromatisées au guarana ou le mélange maison de boissons énergisantes caféinées et d’alcool inquiète les médecins et les autorités de la santé publique. En quoi ce mélange caféine et alcool peut-il poser un risque?

Un texte d’André Bernard, de Découverte

Tous ceux et celles qui ont fait l’expérience de consommer de l’alcool le savent. À un certain stade de la consommation, l’alcool émousse la vivacité du buveur. Or, ce n’est pas le cas en début de consommation. Dans la phase ascendante de la consommation, l’alcool a un effet stimulant : il agit sur la dopamine et c’est à ce stade de la consommation que la caféine peut avoir un effet plus marqué.

La consommation simultanée de caféine avec l’alcool va avoir un double effet stimulant au début de l’intoxication et va, en quelque sorte, « énergiser » le consommateur pour finalement l’amener à consommer plus d’alcool. Dr Martin Laliberté, urgentologue et toxicologue médical au Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

On voit à gauche des canettes de boissons énergisantes et à droite un mélange maison avec de l'alcool versé dans des verres en plastique.

Mélanges de boissons énergisantes caféinées et d’alcool Photo : Radio-Canada

Selon le Dr Laliberté, le buveur va avoir le sentiment qu’il a plus d’énergie et que l’expérience en elle-même est plus agréable. Cette sensation s’expliquerait en partie par l’effet de la combinaison au niveau de l’activité dopaminergique du cerveau.

Et le résultat final, c’est que le nombre de consommations prises sur une période de temps va être supérieur. Le désir d’avoir une deuxième puis une troisième consommation va être plus grand. Dr Martin Laliberté

Des études ont montré que certains adeptes du mélange alcool-caféine percevaient un niveau d’éveil plus grand, au point de croire qu’ils étaient moins intoxiqués qu’ils ne l’étaient en réalité; ce qui pouvait les mener à adopter des comportements plus à risque, comme conduire.

C’est en partie sur la base de ces recherches que Santé Canada a proscrit la vente de versions alcoolisées de boissons énergisantes caféinées. Une mise en garde sur ces contenants indique d’ailleurs « ne pas mélanger avec de l’alcool ». Toutefois, cela n’empêche pas les mélanges maison d’alcool et de boissons énergisantes caféinées.

Quant aux boissons alcoolisées aromatisées au guarana, Santé Canada en autorise la vente, parce qu’elle juge que l’ajout d’un arôme de guarana, qui contient naturellement de la caféine, présenterait des teneurs en caféine peu susceptibles d’avoir des effets stimulants chez l’ensemble de la population. Par contre, ce qui préoccupe les médecins dans ces boissons-ci, c’est leur teneur élevée en alcool (jusqu’à 11,9 %) et la taille des contenants, jusqu’à 700 millilitres.

On voit des canettes de cinq boissons alcoolisées, aromatisées au guarana.

Boissons alcoolisées, aromatisées au guarana Photo : Radio-Canada

Risque de coma éthylique

Dans un cas comme dans l’autre, le risque potentiel perçu par les médecins est une intoxication à l’alcool. Elle peut, dans certains cas, conduire le consommateur d’alcool à un coma éthylique; une condition qu’on peut atteindre plus rapidement qu’on pense.

Le coma éthylique dépend de la rapidité de la consommation et de la teneur d’alcool. Donc, si on ingère rapidement une consommation, le taux d’alcool dans le sang va monter rapidement et on va atteindre le coma éthylique plus rapidement. Dr Antonio D’Angelo, urgentologue et chef de l’urgence au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine

Le coma éthylique est un état grave durant lequel nos facultés sont graduellement affectées. La personne est alors plus ou moins consciente, sa tension artérielle chute, la température de son corps s’abaisse, ses muscles perdent de leur tonus et parfois, quand l’alcool est mélangé au stimulant, le cœur palpite.

Le système nerveux central va être un peu plus déprimé et la personne est à risque de ne plus pouvoir protéger ses voies respiratoires. Dr Antonio D’Angelo

Durant un épisode de coma éthylique, l’amplitude du mouvement de la cage thoracique est moins grande et la respiration est moins profonde; la personne est à risque de s’étouffer, en vomissant, ou de subir une auto-intoxication.

On s’oxygène moins et on diminue notre ventilation. Le taux de CO2 dans le corps va augmenter et ça va ajouter à notre coma. Dr Antonio D’Angelo

Bien que le coma éthylique soit un état sérieux, il est relativement facile à traiter, une fois admis à l’hôpital. Le danger, c’est qu’une personne souffrant d’un coma éthylique soit laissée à elle-même. Son état peut parfois avoir des conséquences fatales si elle n’est pas conduite à l’urgence.

C’est pourquoi les médecins et les autorités de la santé publique militent pour un meilleur contrôle de ces boissons, d’autant plus qu’elles visent souvent une clientèle de jeunes adultes.

http://ici.radio-canada.ca

Pourquoi vous devriez vous lever plus tôt


Il est vrai que ce lever tôt, on peut accomplir plus de choses sans se stresser sur le temps de partir. Comme on dit l’avenir, appartiens à ceux qui se lèvent tôt
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Pourquoi vous devriez vous lever plus tôt

 

© thinkstock.

Source: The Independant

Chaque matin, la même douleur s’empare de vous à l’idée de quitter votre lit douillet et affronter la journée. Pourtant, il existe de nombreux avantages à se lever tôt.

Ancien oiseau de nuit, Leo Babauta se lève désormais tous les jours à 4h30. Une nouvelle habitude qui a eu de nombreux bienfaits sur sa vie quotidienne.

« À 6h30, j’ai déjà fait beaucoup plus de choses que la majorité des gens en une journée », explique-t-il.

Départ en douceur

Plus de réveil précipité, et de départ en trombe pour le boulot. En vous levant une heure plus tôt, vous avez le temps de déjeuner tranquillement et même vous payer le luxe de choisir votre tenue en fonction de la météo. De plus, en partant tôt, vous évitez l’heure de pointe et ses traditionnels embouteillages.

Petit-déjeuner

Il paraît que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée, alors autant y consacrer du temps. En vous levant plus tôt, vous avez ainsi le temps de prendre un vrai petit-déjeuner, bien plus satisfaisant qu’une gaufre avalée sur le pouce.

Sport

Vous rêvez de reprendre une activité sportive, mais vous manquez d’énergie après une rude journée de travail? Dans ce cas levez-vous plus tôt, et profitez-en pour aller courir ou promener le chien.

Comment faire?

Si vous avez pour habitude de vous lever à 7h, n’espérez pas vous lever à 5h du matin du jour au lendemain. Le secret, c’est d’y aller doucement. Avancez votre réveil de quinze minutes pendant quelques jours, le temps de vous habituer, et faites cela graduellement jusqu’à ce que vous atteigniez l’heure de réveil que vous désirez.

Modifiez également l’heure à laquelle vous allez vous coucher en conséquence. Si vous avez pour habitude de regarder la télévision tard le soir, vous ne parviendrez pas à vous lever tôt le lendemain. N’hésitez donc pas à vous mettre tôt au lit, même si vous avez le sentiment que vous ne pourrez pas vous endormir directement, et lisez. Si vous êtes réellement fatigué, vous pourriez finir par vous endormir bien plus tôt que vous ne le pensiez.

Si vous êtes un adepte du bouton snooze, posez votre réveil loin de votre lit. Vous serez ainsi obligé de quitter vos draps chauds pour l’éteindre, et pourrez en profiter pour commencer votre journée plus tôt! Pour éviter la tentation de retourner au lit, trouvez également une bonne raison de vous lever. Faire du sport, méditer, lire un livre, préparer le déjeuner des enfants: profitez de ce temps en plus pour faire des choses que vous n’avez habituellement pas le temps de faire.

http://www.7sur7.be/

La coqueluche, pas seulement une maladie infantile


Grâce à la vaccination, la coqueluche n’est plus un cauchemar comme il y a quelques années. Cependant, la maladie existe toujours chez les non-vaccinés et peut toucher tous les groupes d’âge
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La coqueluche, pas seulement une maladie infantile

 

Adriaticfoto/shutterstock.com

La coqueluche est une maladie respiratoire très contagieuse. Transmise par voie aérienne, le contact direct entre les individus – enfants et adultes – en est l’origine. La vaccination a permis dans certains pays de réduire l’incidence de cette infection qui reste particulièrement grave chez le nourrisson.

La coqueluche est causée par la bactérie Bordetella pertussis et transmise par voie aérienne lors de contacts directs avec des personnes infectées. Longtemps sous-estimée, elle était considérée comme une maladie de la petite enfance, alors qu’elle peut en réalité être sévère à tout âge. Pour les nourrissons de moins de 6 mois bien sûr, mais aussi pour les femmes enceintes et les personnes âgées.

La vaccination efficace

L’incidence de la coqueluche a nettement baissé dans les pays ayant introduit la vaccination des jeunes enfants. Toutefois, entre 40 à 60 millions de cas sont encore dénombrés dans le monde. Parmi lesquels environ 300 000 décès chaque année.

A noter : un rappel de vaccination est recommandé dans l’entourage de femmes enceintes et de nouveau-nés. Parents, grands-parents, frères et sœurs… Les nouveau-nés n’étant pas encore immunisés, ils sont très exposés à une contamination potentiellement grave.

  • Source : Institut Pasteur,
  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

 

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