Il y a de plus en plus d’enfants myopes. Et on sait pourquoi.


La myopie est héréditaire, cependant il y a de plus en plus d’enfants myopes et c’est pire dans certains pays. On a trouvé causes, mais LA cause est tout simplement le manque de lumière naturelle. De plus en plus d’enfant sont devant les écrans, des heures a l’intérieur des écoles que même des classes n’ont même pas de fenêtres. Avant, cela prenait tout pour rentrer à la maison … et aujourd’hui, cela prend tout pour envoyer les enfants dehors
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Il y a de plus en plus d’enfants myopes. Et on sait pourquoi.

 

Des petits Australiens habillés comme Harry Potter. REUTERS/Tim Wimborne

Des petits Australiens habillés comme Harry Potter. REUTERS/Tim Wimborne

Brian Palmer

Sûrement parce que vous les envoyez moins souvent jouer dehors.

La myopie n’est pas une maladie infectieuse. Mais c’est aujourd’hui l’équivalent d’une quasi-épidémie qui touche certaines régions d’Asie. A Taïwan, le pourcentage d’enfants de 7 ans souffrant de myopie a rapidement progressé: 5,8% en 1983 contre 21% en 2000.

Plus stupéfiant encore: 81% des Taïwanais de 15 ans sont myopes. Certains pourraient penser que les conséquences de la myopie se limitent au fait de porter des lunettes pour le restant de ses jours –et soyons francs, rien de plus mignon qu’un petit binoclard. Détrompez-vous: en Asie, la prédominance de la myopie sévère (une forme extrême de ce trouble de la vision) a plus que doublé depuis les années 1980. Et les enfants qui souffrent de myopie de façon précoce sont plus susceptibles d’être touchés par une myopie sévère. Celle-ci est un facteur de risque pour des affections importantes: décollement de la rétine, glaucome, cataracte précoce, cécité…

Cette explosion de la myopie est désormais un grave problème de santé publique, et le monde médical a bien du mal à identifier ses causes. La myopie est un trouble visuel fondamentalement héréditaire, mais cette forte hausse du nombre des cas montre que l’environnement de l’enfant a lui aussi un impact significatif. On a établi un lien entre ce trouble et une série de facteurs de risque: des lectures fréquentes, la pratique du sport, la télévision, les apports protéiniques ou encore la dépression. Lorsque ces facteurs de risque sont isolés, on a toutefois observé que leur effet sur les taux de myopie apparaît assez réduit.

Allez jouer dehors les enfants

Les chercheurs estiment être sur le point de débusquer le principal coupable: le temps passé à l’intérieur, qui serait beaucoup trop important. En 2008, la professeure d’orthoptique Kathryn Rose a découvert que seuls 3,3% des descendants d’immigrés chinois ayant entre 6 ans et 7 ans et résidant à Sydney (Australie) souffraient de myopie (contre 29% chez ceux vivant à Singapour).

Les suspects habituels –lecture, écrans électroniques– ne suffisaient pas à expliquer un tel écart. La cohorte australienne lisait un peu plus de livres et passait un peu plus de temps devant l’écran, mais les enfants singapouriens regardaient un peu plus la télévision. Au total, les différences étaient minces et s’annulaient sans doute mutuellement. L’écart le plus flagrant entre les deux groupes? Les enfants australiens passaient 13,75 heures par semaine à l’extérieur, contre 3,05 chez leurs camarades de Singapour. Chiffre bien tristounet.

Kathryn Rose, dont les travaux de recherche ont été suivis par le magazine Science News, souligne que les cultures pédagogiques de Sydney et de Singapour sont extrêmement différentes. La plupart des enfants australiens suivent un an de pré-école maternelle à mi-temps (où l’on enseigne la sociabilité et le jeu en communauté plus que la lecture ou l’écriture) suivi d’un an à temps plein. Durant ce même stade de développement, l’enfant singapourien classique suit trois ans de cursus scolaire à temps plein –le but étant de s’assurer qu’il ou elle puisse lire avant l’entrée à l’école primaire. Le jeu en plein air est donc vraisemblablement sacrifié sur l’autel de l’éducation à plein-temps.

Au cours des deux dernières années, une grande partie des travaux consacrés à la myopie s’est concentrée sur un objectif bien précis: prouver, quantifier et expliquer le lien existant entre le temps passé à l’extérieur et le bon développement oculaire. Des dizaines d’études ont été publiées, en Asie pour la plupart. L’année dernière, un travail de recherche privilégiant l’approche systématique a regroupé les résultats de précédentes études. Conclusion: chaque semaine, chaque heure que l’enfant passe à l’extérieur réduit de 2% ses risques de développer une myopie.

En quoi ce temps passé à l’extérieur pourrait-il protéger les enfants de la myopie? Aucune réponse ne fait pour l’heure véritablement consensus. Une hypothèse avance que lorsqu’ils sont dehors, les enfants concentrent leur regard sur des objets plus éloignés qu’à l’intérieur (où ils passent beaucoup de temps à fixer leurs écrans d’ordinateur, leurs livres ou leurs jouets, qui sont beaucoup plus proches). Une étude sur le singe rhésus laisse toutefois penser que l’exposition à la lumière demeure l’explication la plus plausible.

La myopie est extrêmement peu courante chez les primates non-humains, mais les chercheurs peuvent facilement la provoquer chez eux en privant un bébé singe d’une exposition normale à la lumière de l’extérieur (qui en règle générale est environ cent fois plus intense que celle de l’intérieur). Rien d’étonnant, donc, à ce que les écarts les plus importants de prédominance de la myopie au cours des dernières décennies aient été observés à Singapour, où la différence d’intensité lumineuse entre extérieur et intérieur est extrême.

Soyons optimistes

Tout bien pesé, ces révélations sont encourageantes. Si les enfants devenaient myopes en regardant les objets de trop près, nous serions confrontés à un dilemme insoluble: leur apprendre à lire, ou protéger leur vue? L’idée de devoir se résigner à privilégier l’un ou l’autre inquiète et passionne les chercheurs depuis bien des années.

Dans les années 1930, des scientifiques ont fait observer que la myopie était particulièrement rare parmi les sociétés de chasseurs-cueilleurs. Dans les années 1960, une étude des peuples autochtones d’Alaska a montré que les générations les plus anciennes, celles qui n’avaient pas été à l’école, étaient beaucoup moins susceptibles d’être touchées par la myopie que leurs enfants. De la même manière, il y a vingt ans, des études singapouriennes ont établi un lien entre le niveau de scolarité et la myopie. Si le problème provient bel et bien du niveau d’intensité lumineuse, il pourrait suffire d’envoyer son enfant lire à l’extérieur (ou d’acheter des sources de lumière à haute intensité) pour reproduire les conditions de plein air.

Mais il y a un hic: les parents semblent moins enclins à envoyer leurs enfants jouer dehors que par le passé; on pourrait également affirmer que les ordinateurs, les jeux vidéo et la meilleure qualité des programmes télévisés sont des tentations bien trop grandes pour les bambins. Selon une étude de 2004 réalisée par l’Université du Michigan, en 2002, l’enfant moyen passait deux fois moins de temps à l’extérieur que celui de 1981. En Amérique, la myopie n’a certes pas atteint les niveaux observés en Asie –mais elle progresse rapidement. Une étude de 2009 montre que la prévalence de ce trouble a fortement augmenté chez les Américains âgés de 12 ans à 54 ans (25% au début des années 1970 contre 42% au tournant du millénaire).

Lorsque j’étais petit, mes parents m’ordonnaient souvent d’éteindre la télé et d’aller profiter du soleil. Peut-être les pères et les mères d’aujourd’hui devraient-ils adopter cette nouvelle formule: «Va jouer dehors, ou tu vas finir aveugle!»

Brian Palmer

http://www.slate.fr/

Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé


À moins d’être allergique au blé, il n’y a que 1 % qui ont la maladie coeliaque et 1 % qui serait intolérant au gluten. Donc, suivre un régime sans gluten pour les autres serait inutile qui en plus contiennent moins de fibre et de protéine comme régime sans compter qu’il y a des additifs sans compter qu’on utiles beaucoup la farine de riz, et le riz contient des métaux tel que l’arsenic et du mercure ….
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Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé

 

La maladie cœliaque (intolérance au gluten), la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC) et l’allergie au blé sont à distinguer.

Le gluten est un composé d’amidon et de protéines qui se trouve dans certains grains comme les différentes espèces de blé (blé dur, épeautre, kamut…), l’orge et le seigle, c’est-à-dire dans une multitude d’aliments comme le pain, les pâtes, les biscuits, les sauces, les plats préparés…

La maladie cœliaque (intolérance au gluten)

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la muqueuse de l’intestin grêle après l’ingestion de gluten, chez une personne génétiquement sensible.

La maladie se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux, tels que des douleurs abdominales, une diarrhée et des ballonnements.

Elle est diagnostiquée au moyen d’analyses sanguines, d’une biopsie de l’intestin grêle et d’un soulagement des symptômes suivant le retrait du gluten de l’alimentation.

Environ 1 % de la population serait affectée par la maladie cœliaque.

La sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC)

Dans la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC), des personnes qui ne présentent pas les marqueurs sanguins, tissulaires, et génétiques de la maladie cœliaque ont des symptômes qui apparaissent peu de temps après l’ingestion de gluten et qui disparaissent suite au retrait du gluten de l’alimentation.

Elle se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux similaires à la maladie cœliaque ainsi que des symptômes systémiques tels que fatigue, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires, problèmes cognitifs, perturbations de l’humeur…

Elle serait causée par des réactions immunitaires différentes de celles de la maladie cœliaque, expliquaient des chercheurs de l’Université Columbia dans la revue Gut en 2016.

Comme la maladie cœliaque, elle toucherait environ 1 % de la population, rapportaient ces chercheurs.

L’allergie au blé

L’allergie au blé figure parmi les allergies les plus fréquentes.

Les symptômes, rapporte Santé Canada, sont analogues à ceux d’autres allergies alimentaires : bouffée de chaleur au visage, urticaire ou éruption cutanée, rougeur et démangeaison de la peau, gonflement des yeux, du visage, des lèvres, de la gorge et de la langue, difficultés à respirer, à parler ou à avaler, faiblesse, crampes, diarrhée ou vomissements, chute de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, évanouissement…

L’alimentation sans gluten

Contrairement à une croyance répandue, une alimentation sans gluten n’est pas plus saine pour les personnes qui n’en ont pas besoin. Au contraire, les aliments sans gluten contiennent généralement moins de fibres que les aliments au blé.

Ils contiennent aussi souvent beaucoup plus d’additifs et moins de protéines a rapporté une enquête du magazine « 60 millions de consommateurs » de l’Institut national français de la consommation.

Psychomédia avec sources : Santé Canada (allergie au blé), Santé Canada (maladie cœliaque).

http://www.psychomedia.qc.ca/

Les téléphones en passe de révolutionner la médecine


Alexander Graham Bell n’aurait jamais pu imaginer jusqu’où irait l’invention du téléphone. Aujourd’hui, c’est un moyen de communication orale, écrite, et visuelle. Plus encore, la médecine semble aller vers une révolution grâce au téléphone
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Les téléphones en passe de révolutionner la médecine

 

SMARTPHONE MEDICINE

Les smartphones sont en passe de révolutionner la façon de diagnostiquer et de traiter des maladies chroniques grâce à des capteurs et des applications utilisés à des fins médicales, ont expliqué vendredi des chercheurs dans une conférence scientifique.

« La caméra, le flash, le micro, le GPS » des téléphones portables sont « de plus en plus performants » et capable de « rivaliser avec des instruments d’imagerie spécialisés », a expliqué Shwetak Patel, professeur de science informatique et d’ingénierie à l’université de Washington à Seattle, à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science de Boston.

Les smartphones peuvent déjà faire office de podomètre, compter les calories consommées ou mesurer le rythme cardiaque.

Mais téléphones mobiles et tablettes électroniques peuvent aussi devenir des outils de diagnostics performants en modifiant l’utilisation de leurs capteurs.

« On peut se servir des micros pour mesurer les capacités pulmonaires et détecter une crise d’asthme ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive », a précisé le professeur Patel, ce qui permet de mieux contrôler ces pathologies chroniques en dehors du cabinet du médecin.

Il est aussi possible de se servir de la caméra et du flash pour mesurer, sur un doigt, à l’aide d’une application, le taux d’hémoglobine dans le sang et déterminer si la personne est anémique ou manque de fer. Ces application font actuellement l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration).

Un capteur de mouvement dans les smartphones peut être utilisé pour détecter l’ostéoporose, une diminution de la densité osseuse normalement diagnostiquée par un scanner.

Il suffit de tenir le téléphone dans une main et de taper sur son coude pour créer des ondes détectées par le capteur de mouvement de la caméra. Une diminution de la densité de l’os se traduit par un changement de la fréquence des ondes.

« On peut ainsi créer des outils de diagnostic et de dépistage qui étaient impossibles dans le passé, ce qui bouleverse la manière de diagnostiquer, de traiter et de gérer des maladies chroniques », résume le professeur Patel.

« On peut imaginer un impact encore plus grand de ces avancées dans les pays en développement où de tels équipements de dépistage n’existent quasiment pas dans les cabinets médicaux », pointe-t-il.

Réduction des coûts

Dans les pays développés, ces nouveaux outils médicaux individualisés changent la relation entre les patients et les médecins en donnant aux malades la possibilité d’obtenir fréquemment des données médicales qui n’était auparavant recueillies qu’une fois par an dans le cabinet du médecin.

Les performances des téléphones portables permettent déjà d’aider des malades atteints de diabète ou de cancers à mieux gérer leur maladie, indique Elizabeth Mynatt, professeur d’informatique interactive au Georgia Institute of technology.

« Notre étude montre que la technologie portable a profondément modifié le comportement de ces malades (…) capables de mieux se prendre en main », dit-elle.

Ces chercheurs ont fourni une tablette électronique à des femmes issues de milieux modestes et traitées pour un cancer du sein, permettant un accès en temps réel à toutes les informations sur le diagnostic, la gestion de leur traitement ou les effets secondaires. L’application peut également apporter une aide si les patientes n’ont pas les moyens de payer un déplacement pour aller se faire soigner.

« La généralisation des plateformes mobiles est très encourageante pour répondre aux disparités socio-économiques dans l’accès aux soins médicaux », juge la professeur Mynatt.

Gregory Hager, directeur du Centre d’ingénierie et de soins médicaux à la faculté de médecine Johns Hopkins, relève que de plus en plus de médecins et de chercheurs dans cette université voient dans les smartphones et les plateformes mobiles un moyen prometteur de recueillir de vastes quantités de données médicales pour effectuer des essais cliniques plus performants.

Actuellement, une étude clinique coûte au moins 12 millions de dollars. Avec les smartphones, il est possible d’effectuer des « micro-essais cliniques beaucoup plus efficaces » avec des données en temps réel, plus proches de la réalité, et pour un coût nettement plus bas, a-t-il expliqué.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La vague de surdoses dans l’Ouest bénéficie aux dons d’organes


Le malheur des uns, fait le bonheur des autres ! Au Canada, surtout en Colombie-Britannique, une épidémie de surdose de drogue fait beaucoup de victimes. Le fentany est 100 fois plus fort que l’héroïne et seulement la quantité qui équivaut à 4 grains de sel peut tuer un adulte. Ces victimes a permis à une augmentation des dons d’organes .. Si la drogue tue, elle permet dans certains cas sauvés des vies grâce aux dons d’organes. Cependant, il est nécessaire qu’enrayer cette drogue sur le marché
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La vague de surdoses dans l’Ouest bénéficie aux dons d’organes

 

La corrélation entre les surdoses au fentanyl, un... (PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE)

La corrélation entre les surdoses au fentanyl, un puissant sédatif, et les greffes d’organes est significative depuis la fin 2016.

PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE

 

MICHEL COMTE
Agence France-Presse
OTTAWA

La vague de décès par surdose qui frappe le Canada bénéficie aux dons d’organes, un développement aussi paradoxal qu’inattendu de la crise du fentanyl qui fait des ravages en Colombie-Britannique.

«Il y a plus d’organes disponibles pour des transplantations et une partie de ces organes provient de victimes de surdose de drogue», explique David Landsberg, directeur des services médicaux de transplantation de la province de la côte pacifique.

Cette corrélation entre les surdoses au fentanyl, un puissant sédatif, et les greffes d’organes est significative depuis la fin 2016.

Entre le début de l’année et le 15 février, 59 organes provenant de 20 donneurs ont été transplantés dans cette province de l’Ouest canadien, selon les données des autorités sanitaires. Le chiffre était de 37 provenant de 10 donneurs pendant la même période en 2016.

Le quart des organes greffés cette année ont été prélevés sur des victimes de surdose au fentanyl, souligne à l’AFP David Landsberg.

La Colombie-Britannique, «la région la plus durement touchée» par la crise des opioïdes, selon Jane Philpott, ministre fédérale de la Santé, a déploré 914 décès par surdose en 2016, 80% de plus qu’en 2015.

Le fentanyl était en cause dans deux tiers de ces décès.

Et la tendance se maintient: pour le seul mois de janvier, 116 décès par surdose ont été enregistrés, selon les statistiques de la province.

Face à cette situation, Mme Philpott a annoncé vendredi de nouvelles mesures pour endiguer cette crise de santé publique, débloquant 75 millions de dollars, dont 10 millions en aide d’urgence à la Colombie-Britannique.

Le fentanyl, 100 fois plus puissant que l’héroïne, crée une forte dépendance, selon la police. À l’état pur, deux milligrammes, soit l’équivalent de quatre grains de sel, suffisent pour tuer un adulte.

«Un mal pour un bien»

À l’hôpital Saint Paul, dans le centre de Vancouver, David Landsberg conjugue à regret et trop souvent, les décès tragiques par surdose et les dons d’organes qui sauvent la vie des autres.

«Cela me laisse ambivalent», dit-il après un temps de réflexion. «C’est un mal pour un bien».

«J’aimerais voir la fin de l’épidémie au fentanyl, mais j’aimerais aussi que les gens sur des listes d’attente pour des dons d’organes reçoivent de l’aide».

Les victimes de surdoses sont traitées de la même façon que les autres donneurs potentiels. Certaines avaient donné de leur vivant leur consentement. Pour les autres, les médecins peuvent avoir l’accord des familles.

Les prélèvements sont opérés une fois la drogue éliminée par les organes de la victime.

Le personnel médical scrute aussi «méticuleusement» les organes des victimes pour s’assurer de ne pas transmettre de maladies infectieuses, compte tenu du risque plus élevé de contracter le virus du VIH ou une hépatite pour les consommateurs de drogues dures.

«Nous discutons de cela en détail avec les patients en attente d’organes et ne faisons la transplantation qu’avec leur approbation», dit-il.

http://www.lapresse.ca

Au restaurant, ne commandez surtout pas ces plats


La dernière fois qu’on m’a invité au restaurant, j’ai vu du poisson cru pour mettre dans une salade, j’ai été tenté, mais je n’ai pas osé surtout que c’était dans un buffet et beaucoup de monde tourne autour des tables d’aliments. Le tartare et autre aliments crus, je le mange que chez ma fille. Je sais que mon gendre le fait bien et c’est bon
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Au restaurant, ne commandez surtout pas ces plats

 

Si vous allez au restaurant, ne commandez surtout pas ces plats.Capture d’écran Gentside

LE POISSON QUAND ON EST LOIN DE LA MER

Ça paraît logique et pourtant, on est vite tenté par un filet ou quelques fruits de mer. Cependant, c’est plutôt risqué quand on n’a pas la mer à côté. Dans ces cas là, autant miser sur une pièce de viande.

LE MOELLEUX AU CHOCOLAT

C’est un classique des desserts français mais malheureusement, il est rarement fait sur place. Vous avez plus de chance de tomber sur du surgelé… Autant vous en préparer chez vous pour être sûr d’avoir du fait maison.

LE TARTARE OU CARPACCIO

Quand on choisit de commander de la viande crue, il faut être parfaitement sûr d’être dans un établissement qui sert des produits frais. Sinon, les conséquences peuvent être assez dramatiques.

LE CONFIT DE CANARD

Nous nous faisons souvent arnaquer en commandant un confit de canard. Certains restaurateurs peu scrupuleux préfèrent les commander en gros à des chaînes plutôt que de les cuisiner pour nous.

LA CHANTILLY EN SUPPLÉMENT

Au moment du dessert, on peut avoir envie d’ajouter une touche de gourmandise en plus à  son assiette. Mais réfléchissez bien avant de vous lancer, vous allez payer ce supplément assez cher et il y a fort à parier que la chantilly sortira d’une bombe industrielle.

http://fr.canoe.ca/

La salmonelle, de cause d’intoxication alimentaire à combattante contre le cancer


Qui aurait cru que la salmonelle, une bactérie qui peut nous rendre vraiment malades serait peut-être une solution pour des nouveaux traitements prometteurs contre le cancer.
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La salmonelle, de cause d’intoxication alimentaire à combattante contre le cancer

 

Illustration de la salmonelle modifiée au travail

La salmonelle modifiée au travail   Photo : CUBE3D/Younghee Lee

Une bactérie salmonelle, manipulée génétiquement, induit une réponse immunitaire antitumorale efficace, ce qui a permis de traiter avec succès le cancer chez la souris sans preuve de toxicité.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle

Le cancer se développe parce qu’il est pratiquement invisible aux défenses de notre corps : le système immunitaire ne reconnaît pas les cellules malsaines parce qu’elles ne sont pas perçues comme des envahisseurs étrangers.

Pour que le système immunitaire reconnaisse et attaque le cancer, la médecine teste depuis quelques années de nombreuses stratégies, dont une qui permet d’infecter le tissu cancéreux avec des bactéries.

Dans cette optique, les biologistes Jung-Joon Min et Joon Haeng Rhee, de l’Université nationale de Chonnam, à Gwangju, en Corée du Sud, testent actuellement une alliée improbable : la salmonelle.

Le duo a modifié ces protéobactéries pour qu’elles déclenchent une réaction immune particulièrement puissante contre les cellules cancéreuses humaines implantées chez la souris. Et cela fonctionne.

Le recours aux salmonelles a permis de réduire les tumeurs et, pour la première fois, d’empêcher la formation de métastases, ces tumeurs secondaires qui se forment lorsque le cancer se répand dans le corps.

S’ils arrivent à transposer cette technique chez l’humain, les chercheurs réussiraient une percée majeure dans le domaine du traitement du cancer à l’aide de bactéries.

Le Pr Roy Curtiss III, de l’Université de la Floride à Gainesville, un expert dans le domaine, pense que cette bactérie représente bel et bien un espoir important.

Cette équipe a réalisé un travail de maître, vraiment rigoureux. Pr Roy Curtiss III

La piste des bactéries

Comme les bactéries s’installent souvent dans des tissus nécrotiques pauvres en oxygène, présents également dans la plupart des tissus des tumeurs, les chercheurs pensent qu’elles peuvent leur permettre de cibler le tissu cancéreux.

À l’heure actuelle, il n’existe qu’un traitement à base de bactéries approuvé aux États-Unis. Celui-ci permet de soigner le cancer de la vessie.

Toutefois, même avec la plus efficace de ces techniques, les tumeurs ont tendance à revenir. Et les bactéries elles-mêmes peuvent être toxiques.

La salmonelle à la rescousse

C’était sans penser à la salmonelle, un microbe en forme de barre bien connu pour causer la plupart des cas d’intoxication alimentaire.

C’est en 2006 que les chercheurs sud-coréens ont pensé utiliser les salmonelles pour lutter contre le cancer. Ils cherchaient un vaccin contre la bactérie Vibrio vulnificus, qui infecte les coquillages au large des côtes sud-coréennes.

Pendant qu’ils travaillaient avec la Vibrio, les scientifiques ont remarqué qu’une protéine dans son flagelle (leur queue) déclenchait une réponse particulièrement forte des cellules immunitaires. La protéine en question se nomme FlaB.

Ils ont alors tenté une expérience : ils ont pris une version inoffensive de la Salmonella typhimurium et l’ont en quelque sorte armée en la modifiant génétiquement pour qu’elle sécrète la protéine FlaB.

Ils l’ont ensuite testée pour traiter des cancers chez la souris. Dans l’une des expériences, ils avaient induit le cancer du côlon chez 20 rongeurs. Après trois jours, ils ont découvert que les souris qui avaient été infectées n’avaient plus de bactéries dans le foie, les poumons et la rate. Cependant, le tissu tumoral dans leurs côlons était toujours infecté avec des salmonelles. Après 120 jours, les tumeurs étaient indétectables chez 11 des 20 souris, qui sont restées en bonne santé tout au long de l’expérience. Les souris témoins, infectées par des bactéries qui ne sécrètent pas FlaB, ont toutes succombé à leur cancer.

Puis, dans les présents travaux, les chercheurs ont transplanté des cellules métastatiques de cancer du côlon humain dans trois groupes de souris :

  • un premier groupe de 8 a été traité avec la salmonelle renforcée à la protéine FlaB;
  • un deuxième groupe de 6 a été traité avec la salmonelle sans la protéine;
  • un troisième groupe de 7 n’a pas été traité

Après 27 jours, les rongeurs des deuxième et troisième groupes présentaient des dizaines de métastases. Ceux du premier groupe ne présentaient que quatre tumeurs au total.

« Il semble bien que la protéine FlaB soit responsable du ralentissement de la propagation du cancer », notent les auteurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Science Translational Medicine.

La protéine FlaB activerait une molécule secondaire, la TLR5, qui rend les cellules immunitaires plus agressives.

L’équipe poursuit ses travaux et affine sa technique avec des modèles murins. Si tout va bien, elle envisage éventuellement de réaliser des essais cliniques chez l’humain, ce qui mènera peut-être à un traitement anticancéreux sûr et efficace.

http://ici.radio-canada.ca

D’après la science, les chats peuvent transmettre la maladie d’Alzheimer !


Les chats pourraient transmettre l’Alzheimer et la schizophrénie enfin sur des souris. Il est vrai que nos boules de poils peuvent transmettre des maladies causées par toxoplasma gondii. Alors, qu’ils transmettre la maladie d’Alzheimer ou non, il est vraiment important de se laver les mains après avoir nettoyé la litière
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D’après la science, les chats peuvent transmettre la maladie d’Alzheimer !

 

C’est ce qu’affirment depuis peu des scientifiques iraniens : il est possible que les chats favorisent -malgré eux – l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

A cause des risques de toxoplasmose, il était déjà recommandé aux femmes enceintes d’éviter de nettoyer la litière de leur chat. Mais voilà qu’une étude de la Lorestan University of Medical Sciences récemment parue dans le Journal of Parasitology alerte sur le fait que les matous puissent également causer des ennuis de santé à tout à chacun. En effet, ils pourraient involontairement être les facteurs de développement de maladies telles qu’Alzheimer ou la schizophrénie.

La faute au Toxoplasma Gondii, un parasite qui loge dans la matière fécale des félins. Une fois contracté, celui aurait pour rôle d’altérer les transmissions neurologiques dans le cerveau humain.

Des troubles de la mémoire et de l’apprentissage

Comment les scientifiques en sont-ils arrivés à une telle conclusion ? Ils ont observé trois groupes de souris : un sain, un modifié pour développer la maladie d’Alzheimer et le dernier auquel ils avaient inoculé le parasite. Leurs résultats ont été édifiants : les rongeurs infectés par le Toxoplasma Gondii ont présenté des déficiences dans leurs fonctions de mémorisation et d’apprentissage… exactement comme s’ils souffraient déjà d’Alzheimer.

Bien sûr, cette étude ne doit pas vous faire mettre votre chat à la porte pour autant. Oui le risque existe MAIS avec une bonne hygiène, il peut être largement évité. Lavez-vous bien les mains après avoir changé la litière de votre tigre de salon afin d’empêcher l’infection de se déclarer et de bloquer la progression du parasite jusqu’au cerveau.

https://wamiz.com