Végétaliens : gare au risque de fracture


Bien des gens choisissent de devenir végétalien 0u végétarien, ce n’est pas quelque chose que l’on doit prendre à la légère. Il faut s’éduquer, apprendre le rôle des aliments et de ce qu’ils apportent au corps pour éviter les carences causées par l’absence de la viande.
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Végétaliens : gare au risque de fracture

 

Shidlovski/Shutterstock.com

De plus en plus de personnes se laissent séduire par les régimes végétariens et végétaliens. Ils peuvent  apporter de nombreux minéraux et vitamines dont l’organisme a besoin. Mais ils peuvent aussi favoriser certaines carences (en calcium notamment) et avoir un impact négatif sur la santé osseuse. 

La densité minérale osseuse (DMO) détermine la santé de nos os. Plus elle est faible, plus nos os sont fragiles et plus le risque de fracture est élevé. Vous le savez, notre mode de vie joue un rôle dans le maintien de la DMO. La pratique d’une activité physique et le régime alimentaire comptent parmi les facteurs les plus influents.

En ce qui concerne le régime alimentaire, certains nutriments, tels le calcium et la vitamine D, sont essentiels pour la santé des os. Dans la mesure où les meilleures sources alimentaires  sont d’origine animale, des chercheurs de l’Université de Saragosse (Espagne) ont voulu savoir si les végétariens et les végétaliens présentaient un risque plus important de carence, et par extension, de fractures.

Indispensable supplémentation ?

Pour cela, ils ont compilé les résultats de 257 études. Ce qui représentait plus de 37 000 participants. Les scientifiques ont ainsi pu comparer la densité minérale osseuse au niveau du rachis lombaire et du col du fémur ainsi que le risque de fracture des sujets selon leur mode alimentaire (végétaliens, végétariens, omnivores).

Il ressort  que les végétariens mais surtout les végétaliens, qui excluent tout produit d’origine animale,  présentaient bien une DMO inférieure par rapport aux omnivores. Ce constat était d’autant plus vrai que seuls les végétaliens  présentaient un risque de fracture accru, de 44% comparés aux omnivores. Sans trop de surprise, le risque semble plus important  après 50 ans. Rappelons en effet que la densité minérale osseuse diminue avec l’âge.

Les scientifiques appellent donc les végétaliens, en particulier ceux présentant un risque d’ostéoporose, à corriger leurs carences et envisager une supplémentation en calcium et en vitamine D.

  • Source : Veganism, vegetarianism, bone mineral density, and fracture risk: a systematic review and
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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Porter des Crocs au quotidien est mauvais pour la santé des pieds


Les souliers Crocs ont été créés comme chaussures pour la plage ou la piscine. Sauf que les gens les trouvent tellement confortables qu’ils les portent trop souvent,. C’est une mauvaise idée que de travailler avec ce genre de souliers du moins à long terme selon des podologues américains.
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Porter des Crocs au quotidien est mauvais pour la santé des pieds

 

 

90 pays ont succombé à la mode des Crocs, ces sabots aux qualités anti-microbiennes et anti-transpirantes.

90 pays ont succombé à la mode des Crocs, ces sabots aux qualités anti-microbiennes et anti-transpirantes.

© LE FLOCH PASCAL/TRAVERS ERIC/SIP

Par Lise Loumé

Porter quotidiennement des Crocs, ces sabots en plastique de couleur vive, est une mauvaise idée, selon les podologues.

Depuis 2016, aux États-Unis, des podologues alertent régulièrement contre le port quotidien des Crocs, ces sabots aux couleurs vives, qui se sont vendues à plus de 300 millions d’exemplaires dans 90 pays depuis leur lancement en 2002. Ces chaussures entraînent un risque de douleurs articulaires et de déformations au niveau des pieds. Made in USA, les Crocs sont faites en matière plastique (une mousse d’éthylène-acétate de vinyle) et sont originellement conçues pour être portées à la plage ou au bord d’une piscine. Confortables, légères et faciles à laver, elles sont également devenues incontournables dans le milieu hospitalier, surtout auprès des infirmières.

Un risque de tendinite et de déformation d’orteils

Mais selon deux podologues américains, ces chaussures martyrisent nos pieds si elles sont portées quotidiennement, préviennent-ils dans les colonnes duHuffington Post.

« Malheureusement, elles ne sont pas faites pour être portées toute une journée, met en garde le Dr Megan Leahy, podologue basée à Chicago. Elles « ne soutiennent pas assez le talon. Quand celui-ci est instable, les orteils ont tendance à se recroqueviller pour retenir la chaussure, ce qui ce peut provoquer des tendinites (ndlr : ces inflammations des tendons qui surviennent lorsque ceux-ci ont été trop et/ou mal sollicités). À ces problèmes d’articulations s’ajoutent des risques de « déformation d’orteils, de problème d’ongles, des cors ou des callosités, la même chose peut se produire avec le port excessif de tongs », ajoute la spécialiste.

Bien sûr, même s’il ne faut pas les porter 8 à 10 heures par jour, les Crocs ne sont pas déconseillées par les podologues pour un port occasionnel à la plage ou à la piscine.

« Les deux seuls types de patients qui pourraient bénéficier du port quotidien de ces chaussures sont ceux qui ont le voûte plantaire très élevée ou ceux qui souffrent d’œdème excessif de leurs jambes ou leurs chevilles », précise au Huffington Post le Dr Alex Kor, président de l’Académie américaine de podologie.

Plusieurs pays, comme les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, la Suède et l’Autriche, ont interdit depuis 2011 le port de ces chaussures des hôpitaux non pas pour des raisons de santé du pied, mais de sécurité : les Crocs ne seraient pas assez solides pour protéger le pied d’instruments pointus comme les seringues ou les aiguilles qui pourraient traîner par terre…

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Elle se suicide après une opération des yeux au laser


Toutes opérations chirurgicales peuvent avoir des effets secondaires. Certaines chirurgies sont coordonnées généralement de succès, mais, les risques même rares existent. Une chirurgie au laser aux yeux fait partie des actes médicaux qu’il peut y avoir des risques.
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Elle se suicide après une opération des yeux au laser

 

© Photo publique Facebook.

Par: Deborah Laurent

Jessica Starr, météorologue sur une chaîne de télévision locale à Détroit, a subi une opération des yeux en octobre dernier.

Elle aurait dû reprendre le travail le 13 novembre mais ses yeux étaient secs en permanence et elle voyait toujours flou. Son retour au travail a été repoussé.

Dans une vidéo postée sur Facebook, elle se plaignait des suites de son opération au laser. Elle expliquait que son rétablissement était difficile. Dans un ultime tweet, elle confiait qu’elle « luttait ». « Pensez à moi en cette période difficile. » Quelques heures plus tard, Jessica Starr mettait fin ses jours par pendaison.Le suicide de la présentatrice météo doit-il être lié à l’opération au laser qu’elle a subie? Le Journal of Cataract and Refractive Surgery rapporte que 96% des patients sont satisfaits du résultat de leur chirurgie au Lasik. Plus de 9,5 millions d’Américains ont déjà été opérés avec cette méthode. C’est le cas de Tiger Woods, Courteney Cox et Brad Pitt. Une fois opérés, huit patients sur dix peuvent laisser tomber leurs lunettes.

L’ancien président de la Société américaine de la cataracte et de la chirurgie réfractive confie au Times que si le risque est faible, il existe bel et bien. Et pour la minorité de patients concernés, les résultats sont dévastateurs. Ils souffrent de douleurs chroniques et de pensées suicidaires.

En octobre dernier, un Canadien de 54 ans se suicidait vingt ans après une opération au laser ratée.

« Je ne ressens plus aucun plaisir », a écrit Paul Fitzgerald dans sa note de suicide. « Juste la douleur brûlante aux yeux et dans ma tête. »

Il souffrait de migraines et de sécheresse oculaire depuis la chirurgie en 1996.

Max Cronin, un ancien combattant américain, a, lui, subi deux interventions chirurgicales des yeux.

« Il avait l’impression d’avoir des aiguilles dans les yeux », se souvient sa mère.

Il s’est suicidé en 2016.

La complication rare mais grave de l’opération au laser est une névralgie cornéenne. On la confond avec de la sécheresse oculaire. En réalité, elle provoque une douleur intense causée par des nerfs endommagés dans la cornée

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Les bienfaits du sport en hiver


J’aimerais bien aimer les sports d’hiver. Il est important de sortir en hiver pour une meilleur santé physique et morale, et même si parfois, le regard vers l’extérieur n’est pas encourageant
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Les bienfaits du sport en hiver

 

© getty.

Morgane Goffin

 

Quand les beaux jours sont là, ce n’est pas compliqué de sortir faire une activité physique. On a envie de jouer au football en extérieur, de gravir des montagnes, de courir quelques marathons ou d’aller nager dans des eaux turquoises. Mais c’est une autre histoire lorsque le froid et la grisaille pointent le bout de leurs nez. Et pourtant, faire du sport en hiver a bien évidemment ses bienfaits. On vous en donne quelques uns pour que vous enfiliez vos baskets!

Faire du sport peut être un excellent remède au blues hivernal! Dès que le soleil n’est plus là pour réchauffer la Terre et que la lumière décroît de minute en minute chaque jour, le moral en prend un coup. Les fameuses endorphines libérées lors de l’activité physique procurent une sensation de bien-être. L’humeur prend un coup de boost et on se sent mieux dans sa peau.

Si le soleil est de la partie, on s’arrange pour rester dehors le temps de prendre quelques couleurs. Une astuce qui permet de grappiller un peu de vitamine D, tellement essentielle pour notre corps. L’exposition à la lumière naturelle étant beaucoup plus courte, il faut donc en profiter. Et puis en hiver, l’air est plus frais et il y a bien moins de monde à l’extérieur. Il y a de la place et on respire, enfin.

À tous moments de l’année, le sport permet de réduire le stress, d’évacuer les tensions et de se maintenir en forme. Voir ses muscles se tonifier, avoir un sommeil de meilleure qualité, se sentir fier de l’effort accompli, il suffit de se rappeler de toutes ses influences positives pour oser mettre le nez à l’extérieur.

Et enfin, si on a réussi à tenir l’hiver, on a beaucoup moins de mal à s’y remettre au printemps. Les efforts sur la durée payent toujours plus que les tendances saisonnières!

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L’étrange phénomène provoqué par notre usage excessif du smartphone


Certains jeunes sont touchés par un trouble du sommeil relié au smartphone. C’est le fait d’envoyer des textos incompréhensibles sans s’en souvenir le lendemain. Ce genre phénomène devrait alerter l’utilisateur d’éloigner leur téléphone hors accès.
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L’étrange phénomène provoqué par notre usage excessif du smartphone

© getty.

D’après une récente étude, près de 25% des étudiants auraient déjà envoyé des SMS dans leur sommeil. Parmi ceux-ci, ils sont près de 72% à ne pas s’en souvenir du tout. Ce phénomène aurait fait son apparition à cause de notre usage démesuré du smartphone et toucherait plus particulièrement les jeunes.

Vous est-il déjà arrivé de découvrir que vous aviez envoyé un SMS alors que vous êtiez en train de dormir? Si oui, sachez que vous n’êtes pas seul. D’après une récente étude menée par des chercheurs de l’Université de Villanova, en Pennsylvanie, le fait d’envoyer des textos pendant son sommeil serait en hausse, en particulier chez les jeunes. Après avoir étudié les habitudes de 372 étudiants avec leur téléphone portable, ils ont en effet découvert que 25% d’entre eux avaient déjà envoyé des messages en dormant. Et parmi ceux-ci, 72% ont déclaré ne pas s’en souvenir. Mais rassurez-vous, contrairement aux messages envoyés lorsqu’on a bu un verre de trop, et qu’on fini généralement par regretter le lendemain matin, les SMS nocturnes consistent généralement en un charabia incompréhensible.

Un trouble du sommeil

Selon Angela, experte en sommeil chez Nectar Sleep, ce phénomène est une forme de « parasomnie », qui englobe un certain nombre de troubles du sommeil, comme le somnambulisme ou encore l’hyperphagie nocturne [manger dans son sommeil, NDLR] et qui survient pendant la phase de sommeil paradoxal », a-t-elle expliqué au site britannique Metro.

Son apparition serait principalement due à notre utilisation démesurée du smartphone. D’après une étude menée par la Mutualité libérale, près d’un adolescent sur deux se dit « accro » à son téléphone et aux réseaux sociaux

Conséquences néfastes

Le fait d’envoyer des messages noctures peut également avoir des conséquences sur la qualité de notre sommeil.

« La sonnerie ou la vibration du téléphone portable indiquant qu’un appel est arrivé réveille le dormeur qui répond instinctivement au message. Cette action peut se produire une ou plusieurs fois au cours du cycle du sommeil, affectant ainsi la qualité et la durée du sommeil de l’individu », peut-on lire ainsi dans le Journal of American College Health.

Comment l’éviter?

La seule solution pour éviter d’utiliser votre smartphone dans votre sommeil – et risquer d’envoyer n’importe quoi à votre boss – consiste évidemment à ne pas garder votre téléphone dans votre chambre. Si vraiment vous ne pouvez pas vous en passer, veillez alors à le déposer dans un endroit difficilement accessible depuis votre lit et à le mettre en silencieux ou en mode avion. De cette façon, vous ne risquerez pas d’être réveillé par une éventuelle sonnerie et de vous en emparer pour y répondre dans la foulée en mode pilotage automatique

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Découverte inattendue : l’intestin produit également des cellules sanguines !


Il semblerait que les intestins fabriquent des cellules souche et que lors d’une greffe d’intestin, ce sont les cellules souche du donneur qui entre en action. Cela pourra faire avancer la science sur les greffes de n’importe quel organe et d’éviter les rejets.
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Découverte inattendue : l’intestin produit également des cellules sanguines !

 

Crédits : Flickr/Global Panorama

par Yohan Demeure

Des chercheurs américains ont fait une sacrée découverte après l’étude du sang de patients ayant reçu une greffe d’intestin. En effet, a été observée la présence de cellules sanguines du donneur, issues des cellules souches de l’intestin. Cela pourrait assurer le succès des greffes !

Une découverte étonnante

Les cellules qui circulent dans notre sang – à savoir les globules blancs et les globules rouges – proviennent à l’origine cellules souches hématopoïétiques que l’on trouve dans la moelle osseuse. Une récente découverte effectuée par des chercheurs de l’Université Columbia (États-Unis) a permis d’identifier une autre source de ces cellules souches.

Dans leur étude publiée dans la revue Cell Stem Cell le 29 novembre 2018, les chercheurs expliquent avoir étudié le sang de 21 patients suivis durant cinq années après une greffe d’intestin. Or, leur sang a été qualifié de “chimère”, c’est-à-dire composé d’un mélange de leur sang et de celui du donneur. Le fait est que le sang du donneur – provenant donc de l’intestin greffé – contenait également des cellules souches hématopoïétiques !

L’espoir d’éviter les rejets de greffe est-il permis ?

« Cela pourrait améliorer considérablement la vie des patients transplantés », a déclaré Megan Sykes, principale auteure de l’étude.

Il faut savoir que dans de nombreux cas, les greffes d’intestin sont pratiquées sur des patients souffrant de pathologies telles que la maladie de Crohn. Comme pour toute greffe, il est question d’éviter les rejets par l’organisme du receveur. Selon les chercheurs, la présence de cellules sanguines du donneur est très bon signe dans ce sens, car cela contribue effectivement à augmenter les chances de succès de la greffe. Il est également question de diminuer l’administration d’immunosuppresseurs, ces médicaments dont le but est de prévenir le rejet de greffe d’organes en empêchant les globules blancs du receveur de passer à l’attaque.

Ainsi, cette découverte est essentielle et permet l’espoir d’un succès systématique des greffes – de n’importe quel membre ! En parallèle, une nouvelle piste de recherche est actuellement explorée. En effet, les scientifiques désirent ajouter des cellules souches hématopoïétiques au membre greffé afin d’optimiser les chances de réussite ! Par ailleurs, l’apparition des organes artificiels pose la question d’une possible obsolescence des greffes d’organes naturels, mais cela est une autre histoire.

Sources : Medical XpressFutura Sciences

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Un nouveau succès pour le «Dr House du Québec»


Il semble qu’au Québec, nous avons aussi un Dr House. Non pas par l’arrogance ou le mauvais caractère du personnage de la série télévisé, ni par sa dépendance aux médicaments, mais bien pour trouver ce qui cloche dans des maladies rares.
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Un nouveau succès pour le «Dr House du Québec»

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Donald Vinh est décrit depuis quelque temps par ses collègues de McGill et des médias comme le Dr House du Québec.

L’infectiologue montréalais vient d’imiter à nouveau le héros de la télévision en identifiant le problème génétique à l’origine des infections qui minent depuis 20 ans la vie d’un homme de 35 ans.

UN ENFANT-BULLE ADULTE

Le patient, qui ne veut pas être identifié, vient d’« une région de l’est de la Gaspésie », explique l’infectiologue de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). « À partir de l’adolescence, il a commencé à être souvent malade, dit le Dr Vinh. Mais il a réussi à travailler et à avoir deux enfants. Il y a quelques années, une interniste de sa région a décidé de l’envoyer en consultation dans des hôpitaux universitaires. Quand je l’ai vu, il y a quatre ans, j’ai utilisé un nouveau laboratoire immunitaire que j’avais mis sur pied et j’ai tout de suite vu qu’il lui manquait beaucoup de globules blancs. Il avait l’air d’un enfant-bulle adulte. On a fait des tests génomiques à mon laboratoire de recherche et on a trouvé un gène candidat qui pourrait expliquer ses symptômes. Ensuite, on a cerné le mécanisme par lequel ce gène causait ces problèmes immunitaires. Il y a six mois, on a établi toutes les preuves et on a soumis un papier au Journal of Experimental Medicine. » L’étude a été publiée ce matin.

La prochaine étape est de trouver une manière de pallier la faible activité du gène en cause.

LE Dr HOUSE DU QUÉBEC

Le Dr Vinh a été décrit à plusieurs reprises dans les médias comme le Dr House du Québec, parce que comme le personnage de télévision, il s’attaque à des cas en apparence insolubles. L’an dernier, il a aussi identifié un gène responsable des infections à répétition d’un autre patient, qui avait aussi des problèmes auto-immuns. Dans ce cas, le gène en question était connu, mais pas le type de mutation du patient, complètement nouveau. Le patient de l’an dernier, qui avait alors 35 ans et était malade depuis l’enfance, avait subi de nombreux tests dans les centres les plus réputés du Canada et des États-Unis, sans succès.

DE L’ESPOIR POUR LA TRISOMIE

La découverte du Dr Vinh pourrait avoir des impacts positifs pour les patients atteints de trisomie 21.

« C’est là qu’est située la mutation génétique de mon patient de 36 ans, dit le Dr Vinh. On sait que les patients atteints du syndrome de Down ont plus de risques de problèmes immunitaires. Chez les patients [trisomiques 21], il semble que contrairement à ce qui se passe chez mon patient de Gaspésie, le gène est surexprimé. Nous devons maintenant prouver que le gène de mon patient de la Gaspésie est bel et bien impliqué dans les mêmes problèmes pour le syndrome de Down et que la surexpression de ce gène pose problème. »

Le nouveau gène n’avait jamais été lié à une maladie auparavant et semble très important pour le système immunitaire, ce qui ouvre aussi la porte à des avancées plus générales en infectiologie.

https://www.lapresse.ca/