Il faut dormir pour guérir


On sait quand on est malade, le repos est important. Aujourd’hui, des chercheurs allemands ont compris le mécanisme. Le sommeil aide les cellules immunitaires a mieux attaquer les intrus.
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Il faut dormir pour guérir

 

PIOTR MARCINSKI / EYEEM VIA GETTY IMAGES

 

Le sommeil augmente la capacité de certaines cellules immunitaires d’attaquer leurs cibles.

  • Jean-Benoit Legault

  • La Presse Canadienne

MONTRÉAL — Grand-maman avait raison: on se sent toujours beaucoup mieux après une bonne nuit de sommeil, et on comprend maintenant un peu mieux pourquoi, grâce aux travaux de chercheurs allemands.

Le sommeil augmente la capacité de certaines cellules immunitaires d’attaquer leurs cibles et, inversement, le manque de sommeil nuit à leur efficacité, écrivent dans le Journal of Experimental Medicine des scientifiques de l’Université de Tübingen.

Cela explique comment le sommeil peut aider à combattre une infection et comment des problèmes de santé, comme le stress chronique, peuvent rendre l’organisme plus susceptible à la maladie.

«C’est très intéressant, a réagi Serge Rivest, du Centre de recherche du CHU de Québec. On savait que le sommeil peut avoir des effets sur l’immunité, mais il n’y avait rien de vraiment précis. (Les chercheurs allemands) ont réellement démontré un mécanisme d’action sur une cellule immunitaire qu’on appelle les cellules immunitaires de type T. Cette cellule-là est vraiment importante dans (le mécanisme immunitaire).»

Quand les cellules T détectent un intrus, elles activent des protéines appelées intégrines pour se lier à leur ennemi (comme un virus) et le détruire. Les chercheurs allemands ont toutefois découvert que certaines substances (par exemple, l’adrénaline, la noradrénaline, la prostaglandine et l’adénosine) empêchent les cellules T d’activer leurs intégrines une fois l’ennemi détecté.

Les niveaux d’adrénaline et de prostaglandine déclinent pendant le sommeil. En comparant les cellules T de sujets éveillés aux cellules T de sujets endormis, les scientifiques ont constaté que les intégrines des premières étaient beaucoup plus actives que celles des deuxièmes.

«Ils ont démontré que quelqu’un qui manque de sommeil c’est un peu finalement comme quelqu’un qui est très stressé, que des hormones qui se promènent dans le sang vont être très augmentées quand le sommeil est manquant, a dit M. Rivest. La noradrénaline, par exemple, est un des premiers facteurs de stress qu’on retrouve dans le sang d’une personne qui est très stressée.»

Les chercheurs allemands estiment que leur découverte prend une toute nouvelle ampleur face à la prévalence élevée des troubles du sommeil et de problèmes comme la dépression, le stress chronique, le vieillissement (et même le travail par postes) qui interfèrent avec un sommeil de qualité.

«On sait qu’en se levant le matin on est moins malades, les chercheurs allemands ont démontré un peu le mécanisme d’action, a dit Serge Rivest. Les cellules T sont beaucoup plus actives, parce que des facteurs sont moins présents dans le sang, donc les cellules T (…) vont adhérer plus aux tissus malades, et vont faire une activité immunitaire beaucoup plus efficace.»

Cette découverte pourrait ouvrir la voie au développement de stratégies thérapeutiques pour améliorer l’efficacité des cellules T.

«L’immunothérapie du cancer est la grosse voie d’avenir pour traiter les cancers complexes, a précisé M. Rivest. (Cette découverte) est une autre voie pour augmenter l’activité des cellules T.»

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Cannabis : les jeunes plus à risque de dépression et d’idées suicidaires


Le cerveau se développe jusqu’à l’âge de 25 ans, et des ados qui consomment du cannabis peuvent avoir des conséquences néfastes dont la dépression et des idées suicidaires.
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Cannabis : les jeunes plus à risque de dépression et d’idées suicidaires

 

Le reportage de Solveig Miller

La consommation de cannabis à l’adolescence augmente les risques de dépression et de comportements suicidaires au cours de la vie des jeunes adultes.

C’est ce que révèle une nouvelle étude sur la consommation de cannabis réalisée par une équipe de scientifiques de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) et de l’Université McGill, publiée aujourd’hui dans le journal JAMA Psychiatry.

Les chercheurs ont procédé à une méta-analyse qui a examiné 250 études internationales consacrées à la consommation de cannabis auprès de 23 317 individus.

Ils ont conclu que la consommation de cannabis à l’adolescence pourrait être dommageable pour la santé mentale, même chez les jeunes qui ne présentaient pas de symptômes dépressifs avant de commencer la consommation de cannabis.

Les Canadiens qui ont entre 15 et 25 ans représentent la majorité des consommateurs de cannabis de tous les groupes d’âge, soit entre 20 % et 33 %. À titre comparatif, plus de 20 % des adolescents des États-Unis reconnaissent consommer du cannabis mensuellement.

Rappelons que le cerveau des jeunes se développe jusqu’à l’âge de 25 ans.

« L’étude suggère que le diagnostic de dépression chez environ 7 % des Canadiens et des Américains âgés de 18 à 30 ans est imputable au cannabis, ce qui signifie que 25 000 jeunes Canadiens et 400 000 Américains souffrent de dépression en raison d’une consommation de cannabis à un plus jeune âge », déclare Nancy Mayo, professeure d’épidémiologie clinique à l’Université McGill.

https://ici.radio-canada.ca/

Smartphones : près de la moitié des jeunes risquent à terme de souffrir de pertes auditives


J’avoue ne pas comprendre les gens qui se promènent avec des écouteurs dans leurs oreilles. L’audition est un atout important, pour prendre conscience de notre environnement. Quand on la perd c’est souvent irrémédiable, il serait donc dommage de perte l’ouïe juste parce qu’on voulait écouter de la musique ou des vidéos à fond a travers des écouteurs.
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Smartphones : près de la moitié des jeunes risquent à terme de souffrir de pertes auditives

 

Smartphones : près de la moitié des jeunes risquent à terme de souffrir de pertes auditives

Le 13 février 2019

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte sur les dangers d’une utilisation excessive des écouteurs et casques sur smartphones : les jeunes sont exposés à des volumes de son trop élevés et risquent des pertes auditives importantes.

L’exposition « prolongée et excessive » des jeunes à des sons forts pointée du doigt

Les smartphones et nous, c’est une véritable histoire d’amour… Principalement les jeunes, qui passent parfois une partie de la journée les écouteurs vissés aux oreilles pour écouter de la musique ou regarder des vidéos. Cette pratique inquiète L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui tire la sonnette d’alarme dans un communiqué publié le 12 février dernier.

« Près de 50% des personnes âgées de 12 à 35 ans, soit 1,1 milliard de jeunes, risque une déficience auditive due à une exposition prolongée et excessive à des sons trop forts, parmi lesquels la musique écoutée au moyen des appareils audio personnels », c’est-à-les smartphones ou les lecteurs MP3.

Voici la conclusion alarmante de l’OMS.

Une nouvelle norme pour la fabrication et l’utilisation des appareils audio personnels

Afin de protéger l’audition et sécuriser l’écoute principalement des jeunes, l’OMS s’est associée à l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour publier une nouvelle norme internationale pour la fabrication et l’utilisation des appareils audio personnels.

Les jeunes « doivent comprendre que s’ils perdent l’audition, elle ne reviendra plus. Cette nouvelle norme OMS-UIT permettra de bien mieux préserver ces jeunes consommateurs pendant qu’ils profitent de quelque-chose qu’ils aiment beaucoup. » explique le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

L’OMS rappelle que c’est une urgence, car plus de 5% de la population mondiale – soit 466 millions de personnes – souffre de déficience auditive incapacitante, dont 34 millions d’enfants et on estime que d’ici 2050, plus de 900 millions de personnes, 1 sur 10, auront une déficience auditive incapacitante. Toujours selon l’OMS, adopter des mesures de santé publique, notamment à travers cette nouvelle norme, permettrait d’éviter la moitié des cas de déficience auditive.

Aurélie Giraud

https://www.passeportsante.net

Un garçon de 6 ans parle avec le niveau d’un enfant d’un an quand son dentiste fait une découverte


Chez moi, il y a une publicité de l’Association des chirurgiens dentiste du Québec de deux enfants qui discutent, le garçon dit que son père peut parler 6 langues, et la fille réponds que son père peut détecter 200 maladies, il est dentiste. … Ce cas ici, démontre bien que souvent aller chez le dentiste peut parfois guérir des maladies.
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Un garçon de 6 ans parle avec le niveau d’un enfant d’un an quand son dentiste fait une découverte

 

 

Mason Motz, six ans, de Katy, au Texas, a souffert d’un anévrisme cérébral à l’âge de dix jours.

Mason a été emmené chez un orthophoniste quand il en avait un an, écrit le New York Times.

On lui a diagnostiqué le syndrome de Sotos, une maladie génétique rare qui affecte la croissance et le développement, et ses parents croyaient que c’est pour cette raison, ainsi que pour l’anévrisme cérébral, que son langage a été retardé.

Mason pouvait prononcer le début d’un mot et au fil du temps ses parents Dalan et Meredith sont venus à comprendre ce qu’il disait.

Photo: YouTube / Inside Edition

Tout a changé après une visite chez le dentiste

Mais tout a changé en 2017 quand Mason avait six ans.

Mason est allé faire une visite de routine chez son dentiste pédiatrique Amy Luedemann-Lazar, qui a fait une découverte remarquable, tout en effectuant une procédure de routine.

Le Dr Luedemann-Lazar a remarqué que la bande de tissu sous sa langue était attachée près du bout de sa langue, l’empêchant de bouger librement.

Avec la permission des parents de Mason, elle a pratiqué une opération au laser pour lui délier la langue. La procédure a duré dix secondes.

Photo: YouTube / Inside Edition

Il pouvait parler comme un enfant de 4 ans

Peu de temps après son retour, ses parents ont entendu Mason dire : « J’ai faim, j’ai soif, on peut regarder un film ? »

Ses parents, qui n’avaient jamais entendu leur fils parler correctement auparavant, pouvaient à peine croire leurs oreilles quand il a soudainement parlé à un niveau beaucoup plus élevé qu’auparavant.

Quelques heures plus tôt, Mason parlait comme un enfant d’un an. Après l’opération, il parlait au même niveau qu’un enfant de quatre ans.

Les médecins s’attendent à ce qu’il rattrape ses pairs quand il aura 13 ans.

Quelle découverte étonnante effectuée lors d’une visite de routine. Qui sait combien de temps il aurait fallu pour le diagnostiquer.

Une des belle publicité de l’Association des chirurgiens dentistes du Québec

 

https://fr.newsner.com/

Diètes populaires : les risques pour la santé des régimes restrictifs


La plupart des régimes amaigrissants nous promettent de perdre des kilos en très peu de temps. Généralement, c’est vrai sauf que maigrir vite, ce n’est pas la graisse qui fond, mais la masse musculaire, et quand le régime est terminé après plusieurs effets secondaires, c’est des kilos qui reviennent. Et on recommence a ruinant notre santé.
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Diètes populaires : les risques pour la santé des régimes restrictifs

 

 

« Perdez 30 livres en 30 jours ». « Nouvelle cure détox qui fait fondre la graisse en 10 jours seulement »… Il est difficile de ne pas être tenté par les promesses de perte de poids « miraculeuses » des régimes minceurs très présents dans les magazines, à la télévision, sur les panneaux publicitaires et sur Internet.

Des promesses à très court terme qui enclenchent un cercle vicieux

Ni l’efficacité, ni l’innocuité de plusieurs produits, services et moyens amaigrissants n’ont encore été démontrées clairement par la littérature scientifique. Ces régimes drastiques se soldent la plupart du temps par une reprise complète du poids perdu et comportent de nombreux risques pour la santé. En effet, les études démontrent qu’après cinq ans, jusqu’à 95 % des personnes reprennent le poids perdu, et parfois davantage.

S’il est vrai qu’un régime restrictif peut engendrer une perte de poids rapide et impressionnante, cette lune de miel prend généralement fin abruptement. Trop restrictives en calories, excluant parfois la consommation de certains aliments ou certains groupes d’aliments « interdits », ces méthodes drastiques mènent à une diminution du contrôle sur l’alimentation, qui peut s’accompagner de rages alimentaires.

Avec ces méthodes trop restrictives, le poids perdu est repris lorsque les anciennes habitudes alimentaires refont surface, ce qui peut mener à un sentiment d’échec. Ceci porte d’ailleurs plusieurs personnes à essayer un autre régime par la suite. Et voilà que le cercle des diètes amaigrissantes débute. S’il est facile d’y entrer, il est toutefois bien plus difficile d’en ressortir indemne. Et plus ces tentatives de perte de poids sont nombreuses et durent longtemps, plus les effets dommageables pour la santé physique et psychologique se font ressentir.

Adieu aux kilos… de muscles et d’eau!

La perte de poids spectaculaire qu’entraînent de tels régimes à court terme pourrait laisser croire qu’ils sont efficaces. Au contraire, la majeure partie du poids perdu s’explique par une déshydratation et une perte de masse maigre (muscles), plutôt que par une perte de graisse. En quelques semaines seulement, une diète de moins de 1 000 calories peut entraîner une perte de 20 % de la masse musculaire. Et comme les muscles sont les tissus les plus énergivores au repos, une diminution de la masse musculaire entraîne inévitablement une diminution du métabolisme de base.

Une revue de la littérature effectuée en 2013 a d’ailleurs démontré que les diètes à court terme (< 6 semaines) provoquaient une réduction deux fois plus importante des dépenses énergétiques au repos comparativement aux méthodes de perte de poids à plus long terme (> 6 semaines). Dans la même lignée, une autre étude a observé qu’un groupe de femmes obèses et ménopausées qui perdaient plus de 0,74 kg par semaine en suivant une diète restrictive enregistraient une perte de masse maigre quatre fois plus élevée qu’un groupe de femmes attitré à un rythme de perte de poids plus graduel (moins de 0,74 kg par semaine). De plus, aucune différence significative concernant la quantité de masse adipeuse perdue n’a été observée entre ces deux groupes, ce qui soutient encore le fait que les régimes restrictifs réduisent surtout les kilos… de muscles et d’eau.

Ainsi, lorsqu’une personne recommence à manger comme avant, elle peut prendre quelques kilos en plus, simplement parce que ses dépenses énergétiques au repos se sont abaissées lors du régime strict. De plus, à la suite d’un régime drastique, le corps a tendance à entreposer sous forme de graisse les calories dont il a si longtemps été privé.

Viser une perte de poids graduelle s’établissant à 0,5 à 1 kilo (1 à 2 livres) maximum par semaine favorise la perte de masse grasse, plutôt que la perte de muscle.

Les pertes de poids trop restrictives : les plus dommageables pour la santé

Votre corps a besoin d’énergie et de nutriments essentiels pour assurer son bon fonctionnement. La privation associée à de tels régimes l’expose à plusieurs perturbations.

Vous n’êtes pas encore convaincu? En plus d’être inefficaces à moyen et long terme, les régimes restrictifs comportent de nombreux risques pour la santé physique et psychologique :

  • Effet « yo-yo » des régimes drastiques : regain de poids et sentiment d’échec;
  • Fonte musculaire et perte d’eau associées aux tissus perdus, entraînant une diminution du métabolisme de base et des dépenses énergétiques au repos;
  1. Risque de déshydratation, d’hypotension, de troubles de la digestion (constipation, diarrhée), de perturbation hormonale, de perte de cheveux et de crampes musculaires;
  2. Risque de carences nutritionnelles en protéines, en lipides essentiels, en calories, en certaines vitamines et minéraux (en fer, en calcium, etc.);
  3. Risque de maladies, telle l’anémie ou l’ostéoporose;
  4. Risque de déséquilibre électrolytique, d’arythmie et d’arrêt cardiaque lié à un régime hypocalorique sévère;
  5. Risque de gain de poids associé aux tentatives répétées de perte de poids;
  • Développement d’une relation malsaine avec la nourriture et avec le corps;
  • Perte de contact avec les signaux de faim et de satiété;
  • Fatigue intense, mal de tête, difficulté à se concentrer et diminution de la productivité;
  • Diminution de l’estime de soi, insatisfaction corporelle, sentiment d’échec et de culpabilité;
  • Préoccupation excessive à l’égard du poids, ou encore développement de troubles alimentaires (anorexie, boulimie, hyperphagie, etc.).

*Notez que ces risques dépendent de la durée, de la nature, de la méthode et de l’ampleur de la restriction calorique.

Surtout, les régimes drastiques ne mènent pas à l’adoption de saines habitudes de vie, qui sont beaucoup plus gagnantes pour la santé et le maintien d’un poids naturel à long terme.

Démasquez les régimes non sécuritaires

Les tactiques marketing utilisées par l’industrie des produits, services et moyens amaigrissants (PSMA) sont nombreuses. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des slogans trompeurs et des allégations non plausibles dans leurs publicités. Il n’existe actuellement aucune législation spécifique concernant les publicités des PSMA.

Selon l’Association pour la santé publique du Québec, les trois stratégies publicitaires les plus utilisées sont : miser sur le caractère « naturel »; vanter que le produit ou la démarche est approuvé par un médecin et que son efficacité est prouvée; et utiliser un « discours santé ».

Vous vous demandez si votre méthode de perte de poids est sécuritaire? Faites le test d’Extenso : Évaluez votre régime minceur.

Les saines habitudes de vie : moins séduisantes, mais plus efficaces à long terme

L’adoption de saines habitudes de vie demeure, sans contredit, la façon la plus naturelle qui soit pour maintenir un poids naturel et pour être en santé.

Les nutritionnistes sont les professionnels de la santé reconnus comme étant les spécialistes de la nutrition humaine, qui peuvent vous aider dans votre démarche de saine gestion du poids. Trop coûteux? Les coûts associés à divers produits amaigrissants varient entre 310 $ et 950 $? À ce prix, vous pouvez bénéficier de plusieurs séances de consultations en nutrition et de conseils personnalisés.

Et surtout, n’oublions pas, la santé est plus qu’une question de poids!

Références

http://extenso.org/

Produits de santé naturels: coup de semonce du Bureau de la concurrence


Si le Bureau de la concurrence du Canada surveille l’industrie de santé naturel, comme il le prétend, ce sera une bonne chose. Tous ces produits dont on promet une de perte de poids, santé et tout le tralala, ne pourront plus faire des profits sur le dos des consommateur, car la facture de l’amende sera vraiment salée..
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Produits de santé naturels: coup de semonce du Bureau de la concurrence

 

 

CHARDAY PENN VIA GETTY IMAGES

«Ce thé fera fondre vos kilos en trop», «Perdez 10 livres en 2 jours», «Un corps de rêve pour l’été».

OTTAWA — «Ce thé fera fondre vos kilos en trop», «Perdez 10 livres en 2 jours», «Un corps de rêve pour l’été»: face à de telles promesses de perte de poids de l’industrie des produits de santé naturels, le Bureau de la concurrence du Canada donne un coup de semonce.

Le sous-commissaire adjoint par intérim à la direction des pratiques commerciales trompeuses, Jean-Pierre Bornais, fait état de plusieurs plaintes concernant cette industrie «de plus en plus profitable». Le Bureau de la concurrence a donc cru bon rappeler cette semaine qu’il la tient à l’oeil.

Et les produits dotés d’une licence de Santé Canada ne sont pas à l’abri, souligne M. Bornais, alors que l’impression générale qu’ils créent va parfois au-delà de ce qui a été approuvé.

En vertu de la Loi sur la concurrence, les indications relatives au rendement ou à l’efficacité d’un produit doivent déjà avoir été mises à l’épreuve de manière «suffisante et appropriée».

En d’autres termes, les vendeurs et promoteurs ne peuvent pas évoquer des vertus qu’ils ne sont pas en mesure de démontrer, résume M. Bornais, car l’amende peut s’avérer salée.

Pour une première offense, certaines pratiques trompeuses sont passibles d’une sanction maximale de 750 000 $ pour un individu et de 10 millions $ pour une entreprise. En cas de récidive, ces sommes grimpent respectivement à 1 million et 15 millions $.

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Se faire bercer aiderait au sommeil profond et à la consolidation de la mémoire


Bercer un bébé est bon pour son cerveau et sa mémoire, et les adultes aussi. Bon l’étude n’est pas de grande envergures et n’a durer que 2 jours, cependant cela laisse a prévoir des solutions pour les troubles du sommeil
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Se faire bercer aiderait au sommeil profond et à la consolidation de la mémoire

Une femme dort.

Une femme dort confortablement dans un lit. Photo: iStock

Se faire bercer favoriserait un sommeil de meilleure qualité. Le bercement sollicite les sens spatiaux et aide le cerveau à conserver son état de sommeil profond, montrent deux récentes études.

On connaissait déjà le lien entre le bercement et le sommeil, particulièrement sur celui des bébés. Mais la source de ces bienfaits est moins bien comprise.

Deux études suisses montrent maintenant qu’un bercement doux synchronise les ondes cérébrales, ce qui bonifie la qualité du sommeil.

Cette découverte permettrait de développer des thérapies contre des troubles du sommeil, comme l’insomnie.

Sommeil et ondes cérébrales

La première étude s’est penchée sur l’impact du bercement sur la mémoire, le sommeil et les ondes cérébrales qui y sont liées.

D’ordre général, les fréquences des ondes qui caractérisent le sommeil sont plus basses que celles qui accompagnent les moments d’éveil.

  • Le saviez-vous?
  • Les rêves se déclenchent généralement lorsque la fréquence des ondes cérébrales est entre 3 et 8 hertz.

Les scientifiques ont observé 18 volontaires pendant deux nuits. Ils ont fait la comparaison du sommeil avec et sans bercement. Ils ont ainsi constaté que les effets du bercement sont liés à la synchronisation des ondes cérébrales.

Ils [les participants] présentaient des périodes de sommeil profond plus longues et moins de microéveils, l’un des facteurs fréquemment associés à une mauvaise qualité du sommeil. Laurence Bayer, chercheuse à l’Université de Genève

Mais le bercement a aussi un effet sur la consolidation de la mémoire, comme l’a montré l’étude.

Chaque participant devait apprendre plusieurs mots avant de s’endormir et les répéter le lendemain matin

Les résultats étaient « bien meilleurs après une nuit en mouvement », souligne Aurore Perrault, première auteure de l’étude.

Bercer des souris

La seconde étude a utilisé cette fois des souris, plutôt que des humains.

Le rôle essentiel d’un petit organe, le système vestibulaire, a été mis en lumière. C’est un organe que partagent la majorité des mammifères. Logé dans l’oreille interne, il gère notamment l’équilibre et contribue à bien sentir les mouvements.

Le balancement stimule cet organe. À son tour, le système vestibulaire pousse les ondes cérébrales à se synchroniser.

Selon Konstantinos Compotis, premier auteur de cette étude, cela montre que la « stimulation » du système vestibulaire agit sur les oscillations des ondes « spécifiques au sommeil ». Il ferait donc partie des principaux acteurs du phénomène.

La prochaine étape, pour les chercheurs, est de « déchiffrer les structures » qui lient le système vestibulaire aux circuits du sommeil.

Leurs études sont publiées(Nouvelle fenêtre) dans la revue Current Biology(Nouvelle fenêtre).

https://ici.radio-canada.ca