Le geste bouleversant d’une fillette qui se rase la tête pour son frère


Le courage d’un enfant qui a perdu sa mère d’un cancer et pour l’amour de son frère qui lui aussi a le cancer à se raser la tête pour une levée de fond contre cette maladie chez les enfants. Bien sûr quand on a de beaux cheveux longs, c’est un geste radical, mais cela a valu la peine pour l’argent qu’elle a amassé comme pour tous ceux qui font se font raser pour la bonne cause
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Le geste bouleversant d’une fillette qui se rase la tête pour son frère

 

Photo de Sofia Smith

Sofia, 9 ans, se fait raser la tête lors d’un événement pour amasser des fonds pour les malades du cancer, dont son frère. Photo : Radio-Canada/Justin Pennell/CBC

Sofia Smith, une Calgarienne de 9 ans qui a perdu sa mère d’un cancer, a décidé de se raser la tête en soutien à son grand frère de 14 ans atteint de la même maladie.

Sofia Smith n’avait jamais coupé ses cheveux de sa vie. C’est par solidarité avec son frère Rand et avec tous les malades du cancer qu’elle a, non sans larmes, dit adieu à sa longue chevelure dorée.

Elle était accompagnée, dans son geste, par quelque 70 autres élèves de l’école Elboya réunis vendredi pour la même cause : amasser des fonds pour l’organisme Kids Cancer Care.

« Ça m’a fait me sentir bien, car je l’ai fait pour quelqu’un que j’aime vraiment », a commenté Sofia Smith qui malgré les larmes était « très déterminée ».

20 000 $ récoltés

En quelques semaines, Sofia qui espérait récolter 500 $, est parvenue à amasser plus de 20 000 $ pour Kids Cancer Care dont la mission est d’apporter un peu de joie et de normalité dans les familles frappées par le cancer en livrant par exemple des repas tout prêts à domicile.

« Je suis vraiment reconnaissant du soutien que nous apporte Kids Cancer Care », confie Dallas Smith, le père de Sofia et Rand, qui partage son temps entre les soins de son fils et les tâches quotidiennes à la maison tout en travaillant à temps plein.

« Pour tout vous dire, c’est épuisant », avoue-t-il.

Sa femme Tatianna est décédée d’un cancer il y a plusieurs années, lorsque Sofia n’avait que quatre ans.

Un grand frère fier et bouleversé

Rand, quant à lui, répond bien aux traitements et à la chimiothérapie. Les médecins sont confiants, même s’il reste encore un long chemin à parcourir vers la rémission.

« Je n’arrive pas à croire à ce que ma sœur a fait », a-t-il commenté au sujet de son geste et de la collecte de fonds qu’il a qualifiés « d’époustouflants ».

Son conseil pour sa petite sœur désormais chauve :

« Tu devrais porter quelque chose sur ta tête parce qu’on a vite froid ».

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Les boissons sucrées nuiraient à la santé du cerveau


Bien que les scientifiques veulent continuer leurs études sur les boissons sucrées, il semblerait qu’ils sont nuisible pour le cerveau et la mémoire et possiblement que cela apporterait d’autres problèmes
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Les boissons sucrées nuiraient à la santé du cerveau

 

Les consommateurs réguliers de boissons gazeuses diètes sont... (ARCHIVES AP)

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Les consommateurs réguliers de boissons gazeuses diètes sont presque trois fois plus susceptibles que les autres de subir un accident vasculaire cérébral ou de souffrir de démence, y compris de la maladie d’Alzheimer.

La Presse Canadienne

La consommation régulière de boissons sucrées – comme des boissons gazeuses et des jus de fruits – semble nuire à la santé du cerveau, selon une nouvelle étude américaine.

Cette consommation a notamment été associée à des problèmes de mémoire, à un volume cérébral plus modeste et à un hippocampe (une structure du cerveau essentielle à la mémoire) plus petit.

De plus, les chercheurs de la faculté de médecine de l’Université de Boston ont constaté que les consommateurs réguliers de boissons gazeuses diètes sont presque trois fois plus susceptibles que les autres de subir un accident vasculaire cérébral ou de souffrir de démence, y compris de la maladie d’Alzheimer.

Les scientifiques préviennent que même l’inclusion de problèmes préexistants comme la maladie cardiaque, le diabète ou l’hypertension n’explique pas complètement ce qu’ils ont découvert.

Ils ajoutent que de nouvelles études seront nécessaires pour approfondir le lien apparent entre les boissons sucrées et ces problèmes de santé.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans les pages du journal médical Alzheimer’s & Dementia.

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Un bracelet capteur de sueur pourrait révolutionner les diagnostics médicaux


 

Un bracelet détecteur de sueur et un téléphone intelligent seront bien utiles pour les pays en voie de développement pour diagnostiquer rapidement la mucoviscidose et le diabète
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Un bracelet capteur de sueur pourrait révolutionner les diagnostics médicaux

 

Le bracelet capteur capable d'analyser très rapidement la... (PHOTO ELMER MARTINEZ, ARCHIVES AFP)

Le bracelet capteur capable d’analyser très rapidement la sueur peut aussi mesurer la teneur en glucose avec le même résultat qu’un test sanguin. Ce capteur pourrait ainsi être utile pour surveiller la glycémie chez les personnes prédiabétiques et diabétiques, expliquent les scientifiques.

PHOTO ELMER MARTINEZ, ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Washington

Un bracelet capteur capable d’analyser très rapidement la sueur pourrait révolutionner les diagnostics médicaux et permettre un traitement plus efficace de pathologies comme la mucoviscidose ou le diabète.

Ce capteur analyse les composants moléculaires de la sueur et transmet les résultats à un laboratoire, expliquent ses inventeurs à la faculté de médecine de l’Université de Stanford et de Berkeley en Californie, dont la recherche est publiée lundi dans les Comptes-rendus de l’Académie nationale américaine des sciences (PNAS).

« C’est un énorme progrès », juge le Dr Carlos Milla, professeur adjoint de pédiatrie à Stanford, l’un des principaux auteurs.

À la différence des anciens capteurs, ce nouveau système ne requiert pas pour les patients de rester assis sans bouger pendant trente minutes, le temps que la sueur s’accumule dans les collecteurs. Ce processus très long, utilisé depuis de nombreuses décennies, est particulièrement pénible pour les jeunes enfants, pointent ces chercheurs.

Ce nouveau capteur portable au poignet stimule les glandes sudoripares avec des microprocesseurs pour obtenir de la sueur en quelques minutes, avant de transmettre le contenu moléculaire, via un téléphone portable, à un serveur qui peut rapidement analyser les résultats.

Ce système peut facilement être utilisé dans les pays en développement surtout dans des villages reculés dépourvus de centres médicaux.

Le capteur peut ainsi détecter des ions de chlorure dans la sueur qui génèrent davantage de charges électriques.

Plus la teneur de ce sel est élevée, plus la probabilité est grande que la personne souffre de mucoviscidose, précisent les chercheurs.

Ce système peut aussi mesurer la teneur en glucose avec le même résultat qu’un test sanguin. Un taux élevé peut indiquer un risque de diabète.

Ce capteur pourrait ainsi être utile pour surveiller la glycémie chez les personnes prédiabétiques et diabétiques, expliquent les scientifiques.

D’autres éléments moléculaires présents dans la sueur comme le sodium, le potassium et le lactate peuvent également être mesurés.

« Ce système peut être utilisé pour mesurer virtuellement tout ce qui se trouve dans la sueur », souligne Ronald Davis, professeur de biochimie et de génétique à l’Université de Stanford, l’un des principaux coauteurs.

« La sueur est bien adaptée à des applications portables et représente une source riche en informations médicales », ajoute-t-il.

Cette technologie peut s’avérer particulièrement utile pour personnaliser les traitements, selon le professeur Davis.

L’équipe de recherche travaille actuellement à la préparation d’études cliniques étendues pour rechercher des corrélations entre les analyses de sueur réalisées avec ce capteur et l’état de santé en général.

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Pour améliorer la performance du cerveau, mieux vaut bouger


Les exercices mentaux ne sont pas nocifs pour le cerveau, mais pour mieux améliorer ses performances, ce sont les exercices physiques qui peuvent faire la différence
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Pour améliorer la performance du cerveau, mieux vaut bouger

 

Pour améliorer la performance du cerveau, mieux vaut bouger que dépenser des centaines de dollars et s’asseoir devant un écran, préviennent des chercheurs de l’université Florida State (FSU).

Le professeur Neil Charness, un expert du vieillissement et de la cognition, et ses collègues se sont intéressés aux programmes et logiciels qui promettent de protéger les fonctions cognitives du cerveau. Cette industrie, profitant du vieillissement de la population, génère actuellement des ventes de centaines de millions de dollars chaque année.

L’équipe de FSU a demandé à un groupe de participants de jouer au jeu « Mind Frontiers », qui a été spécialement conçu pour « entraîner » leur cerveau, pendant que d’autres joueurs s’affairaient à résoudre des mots croisés ou des jeux de chiffres.

Les chercheurs voulaient savoir si ces exercices amélioreraient la mémoire de travail des participants et, subséquemment, des capacités mentales comme le raisonnement, la mémoire et la rapidité de traitement de l’information. C’est là la prémisse de plusieurs programmes: une amélioration de la mémoire de travail, qui est cruciale à plusieurs tâches quotidiennes, améliorera ensuite la performance dans plusieurs secteurs de la vie de tous les jours.

La réponse des chercheurs: non. Les aînés doivent comprendre, a dit M. Charness, que de s’entraîner à mémoriser une suite de 80 ou 100 chiffres n’aidera ensuite probablement pas à se souvenir où on a laissé nos clés.

Il a rappelé que d’autres études ont démontré que des exercices aérobiques, davantage que des exercices mentaux, sont bénéfiques pour le cerveau. L’exercice physique, a ajouté M. Charness, peut causer des modifications bénéfiques à la structure du cerveau et en améliorer le fonctionnement. Il prédit que « l’exer-jeu », qui combine exercices et jeu, connaîtra une explosion de popularité au 21e siècle.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal médical Frontiers in Aging Neuroscience.

http://quebec.huffingtonpost.ca

C’est la graisse ou le sucre qui nous tuent?


On entend partout a qui veut bien l’entendre, que le gras, le sucre est destructeur pour la santé. Alors, on préconise des régimes qui n’ont pas nécessairement le taux de réussite surtout à long terme. De plus, les scientifiques ont découvert avec le temps qu’il y a plusieurs sortes de graisse : blanche, brune et beige. Bref, la meilleure méthode est une alimentation équilibrée, de l’exercice avec une bonne hygiène de vie.
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C’est la graisse ou le sucre qui nous tuent?

 

 
Full English Breakfast / Phil Campbell via FlickrCC Licence by

 

Ce que la diététique sait ou ne sait pas.

Le très sérieux et respecté magazine New Yorker… consacre une très longue enquête à la diététique, ce qu’elle sait et ce qu’elle ne sait pas. Et les thèses et théories de cette science ont beaucoup évolué au cours des dernières décennies.

A partir des années 1960, l’ennemi numéro un de la santé est devenu le cholestérol, la graisse qui bouche nos artères. Mais au fil du temps, cette analyse a été de plus en plus contestée et affinée. La graisse est indispensable à la vie. Le New Yorker évoque même «le retour de la graisse». Il y a de nombreuses graisses différentes.

La graisse nécessaire pour penser…

Il y a la graisse blanche, celle que nous voulons perdre. Elle stocke l’énergie. Il y la graisse brune, que l’on trouve dans le cou , le dos et autour du cœur. Elle contient des  micro structures appelées mitochondries qui ont pour fonction de brûler l’énergie pour maintenir notre température corporelle.

Il y a aussi la graisse beige, qui a été identifiée il y a 5 ans. Pendant l’exercice physique, elle reçoit des messages de nos muscles lui demandant de se transformer en graisse brune, c’est une réserve. Enfin, la graisse est un moyen essentiel pour transmettre à nos cellules des nutriments comme les vitamines A,D,E et K. La fameuse myéline qui protège nos nerfs est constitué à 80% de lipides, c’est-à-dire de graisse.

Cela signifie que «la graisse est nécessaire pour penser».

Il y a donc la bonne et la mauvaise graisse et le bon et le mauvais cholestérol. La diététique ayant découvert cela, la mode a été un temps au fameux régime méditerranéen et sa bonne graisse qui provient de l’huile d’olives et des noix, noisettes et autres amandes.

Une célèbre étude publiée en 2013 par le New England Journal of Medicine montrait que suivre le régime méditerranéen pouvait réduire le risque de crise cardiaque, d’infarctus et de maladies cardiovasculaires de 30%. En fait, ces statistiques impressionnantes étaient des extrapolations dans le temps… La réalité est différente. Ainsi, 3,8% des gens consommant de l’huile d’olive et 3,4% de ceux consommant des noix, des noisettes et des amandes souffrent de maladies cardiovasculaires contre 4,4% de ceux qui ne suivent pas le régime méditerranéen. La différence est au mieux de 1%!

L’industrie agro-alimentaire et son sucre ajouté

Changement radical de paradigme, des chercheurs et des diététiciens ont considéré que la graisse n’est finalement pas un problème et ont préconisé des régimes avec beaucoup de protéines et pas de restrictions sur les graisses considérant que le véritable ennemi c’est le sucre… L’auteur du livre, «The Case Against Sugar» (La thèse contre le sucre), Gary Taubes, est devenu célèbre pour avoir remis en cause en 2002 les régimes anti-graisses et en montrant que les carbohydrates (sucres) étaient bien plus dangereux. Là encore, il s’en est pris à tous les sucres, les industriels et ceux que l’on trouve naturellement dans les aliments et notamment les céréales. Il a aussi dénoncé, à juste raison, les obstructions de l’industrie agro-alimentaire qui a longtemps voulu masquer les méfaits des quantités considérable de sucres ajoutés à ses productions qu’elle nous fait ingurgiter.

Mais dans les faits, les régimes sans sucres produisent aussi des résultats décevants. En 2003, des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont comparé deux régimes, l’un avec beaucoup de graisse et peu de carbohydrates et l’autre avec peu de graisse, peu de calories et beaucoup de carbohydrates. Après un an, il n’y avait pas de différences significatives entre la perte de poids et la santé des deux populations y compris dans leurs niveaux de cholestérol dans le sang…

Se méfier des explications simples

Conclusion, la diététique est une science complexe. Elle dépend évidemment de ce que nous mangeons mais aussi de nos gènes, de nos hormones, de notre environnement…

Tout le monde veut être en bonne santé et bon nombre de gens aiment bien manger. Les diététiciens et les éditeurs le savent. Le problème avec les régimes, les études et les livres à succès, c’est qu’ils donnent en général des réponses simplistes. C’est la faute de la graisse, du sucre, du nombre de repas par jour, de l’intervalle entre ces repas, de la combinaison de certains types de nourriture…

«Dans les laboratoires, l’histoire est différente et il semble parfois que plus la science de la nutrition devient complexe moins un seul facteur domine et moins nous sommes sûrs de quelque chose. Aujourd’hui, les découvertes ont tendance à détruire les hypothèses d’hier.»

Il faut s’en tenir au bon sens. Manger et faire de l’exercice avec modération. Maintenir un régime équilibré avec des protéines, de la graisse et des carbohydrates. Manger des fruits et des légumes et de temps en temps une petite pâtisserie… Il faut aussi suivre les calories consommées. C’est l’un des rares domaines de la diététique qui n’est pas contesté.

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L’herbicide glyphosate décelé dans le tiers des produits alimentaires testés par l’ACIA


Des résidus de glyphosate, un des ingrédients du Roundup de Mosanto est l’herbicide le plus vendu au monde est retrouvé dans plusieurs aliments tels que fruits, légumes, grains, aliments pour bébé et autres. Santé Canada ne semble pas s’alarmer, pourtant ces résidus ne devraient même se retrouver dans ces aliments. Qui sait si à long terme et la continuité de ce produit chimique n’affectera pas la santé de l’être humain ?
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L’herbicide glyphosate décelé dans le tiers des produits alimentaires testés par l’ACIA

 

RCQC  |  Par Radio-Canada.ca

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a recensé des résidus d’un herbicide très utilisé dans près du tiers d’un échantillonnage de 3200 produits alimentaires qu’elle a testés.

L’ACIA a découvert des traces de glyphosate dans 30 % des produits qu’elle a testés, en plus de trouver des résidus dépassant la limite maximale (LMR) dans 1,3 % des échantillons. Le rapport, Sauvegarder grâce à la science : Dépistage du glyphosate en 2015-2016, a été publié sur son site Internet cette semaine.

La recherche a été menée sur :

  • 482 échantillons de fruits et de légumes frais et transformés;
  • 2497 échantillons de grains (orge, sarrasin, quinoa) haricots, pois, lentilles, pois chiche et produits du soya;
  • 209 échantillons de nourriture pour enfants.

Pour les céréales, 3,9 % contenaient une concentration de résidus au-dessus du niveau maximal fixé par Santé Canada. Malgré cela, la Dre Aline Dmitri de l’ACIA affirme qu’aucun rappel n’est nécessaire.

« Effectivement, sur papier, 4 % des grains ne rencontraient pas cette limite-là. Mais Santé Canada a déterminé qu’il n’y avait aucun risque à la santé des Canadiens. »

Aucun fruit ou légume, ou encore d’aliments pour nourrissons, ne présentait des taux de glyphosate plus élevés que la limite acceptée.

Dans le résumé de son étude, l’ACIA souligne qu’« en raison du faible nombre d’échantillons et de produits analysés, il faut interpréter ces résultats avec prudence. Les différences régionales, les effets de la durée de conservation, les conditions d’entreposage et le coût du produit sur le marché libre n’ont pas été examinés dans le cadre de l’enquête. Les échantillons ont été analysés tels que vendus. Aucune conclusion ne peut être tirée au sujet des concentrations de glyphosate dans les aliments tels que consommés. »

Le glyphosate est un des ingrédients clés du Roundup, de l’entreprise Monsanto, et il est l’herbicide le plus populaire dans le monde. C’est aussi le pesticide le plus vendu au Canada, selon l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire.

La Fondation David Suzuki a réagi à la publication du rapport. Louise Hénault-Ethier, chef des projets scientifiques à la Fondation et membre du Collectif de Recherche sur les pesticides, les politiques publiques et les alternatives n’est pas étonné des résultats puisque qu’on autorise l’épandage de glyphosate juste avant les récoltes pour aider les céréales à sécher.

« Ça ne veut pas nécessairement dire qu’il y a aucun risque associé à ça, ça veut simplement dire que Santé Canada a considéré que les risques étaient minimes et pour différents impératifs, on considère que ça vaut la peine d’autoriser ces résidus-là. C’est une approche qui à mon sens manque de précaution parce qu’on tolère des résidus de pesticide dans nos aliments qui n’ont pas fait la preuve hors de tout doute qu’il ne causaient pas de risques. »

Elle croit qu’Ottawa devrait prendre en compte les risques à long terme du cocktail de pesticides que nous ingérons quotidiennement à faible dose.

« Les risques chroniques à long terme sont assez mal caractérisés, pour le glyphosate et pour et ce qui est encore moins bien caractérisé ces les interactions avec d’autres pesticides et d’autres produits chimiques présents dans notre alimentation. »

La chercheuse demande plus de transparence et exige la publication de l’ensemble des données de l’étude. Elle veut savoir quelles céréales sont contaminées et à quel niveau les quantités de glyphosate dépassent les seuils jugés acceptables.

La Fondation affirme par ailleurs que « le glyphosate est aussi breveté comme antibiotique par Monsanto, signe qu’il pourrait affecter la flore microbienne du système digestif humain et des sols agricoles, et qu’il pourrait contribuer à la résistance croissante aux antibiotiques. »

Le Dr Warren Bell, médecin et président de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement est préoccupé par les effets à long terme de l’exposition aux bas niveaux de glyphosate. Il fait écho aux préoccupations de la Fondation David Suzuki.

« Des résidus ont été retrouvés dans du vin californien, des serviettes sanitaires, dans de la bière allemande, et dans l’urine de 99,6 % des Allemands testés », a-t-il indiqué en entrevue au réseau CBC.

Il explique qu’une fois dans le corps humain, le glyphosate aurait tendance à imiter un acide aminé naturel et empêcherait les protéines de remplir leur rôle.

Le médecin s’inquiète des perturbations biologiques que peut entrainer le glyphosate et notamment le fait qu’il peut créer de la résistance aux antibiotiques chez les humains.

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Le manque de sommeil profond expliquerait l’apparition de nombreuses maladies


 

Après 30 ans, le sommeil réparateur diminue et en vieillissant divers problèmes peuvent subvenir à cause du manque de sommeil, que ce soit obésité, diabète, AVC, etc. Prendre des somnifères n’est pas une solution à long terme.
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Le manque de sommeil profond expliquerait l’apparition de nombreuses maladies

Le manque de sommeil profond expliquerait l’apparition de nombreuses maladies

Le 10 avril 2017.

Le sommeil profond est la clé de la santé physique et cognitive. À partir d’un certain âge, le cerveau aurait plus de difficultés à tomber dans cette phase de sommeil, ce qui pourrait expliquer l’apparition de certaines maladies.

À partir de 30 ans, la qualité du sommeil diminue

Le vieillissement entraîne de nombreux troubles du sommeil, et ces mêmes troubles seraient intimement liés à l’apparition des premiers dysfonctionnements cognitifs chez les personnes âgées. C’est en tout cas ce que suggèrent des chercheurs de l’université de Californie, aux États-Unis, dans une étude qui vient d’être publiée dans la revue Neuron.

Ces chercheurs ont observé qu’à partir d’un certain âge, pas si avancé puisque les premiers signes apparaîtraient dès 30 ans, le cerveau aurait de moins en moins de facilités pour générer les ondes cérébrales et les substances chimiques propices à l’entrée dans cette phase de sommeil caractérisée par une baisse de l’activité physique et cérébrale qui implique une diminution de la température du corps, du rythme cardiaque et de la respiration.

Le manque de sommeil responsable de la plupart des pathologies chez les personnes âgées ?

Or cette détérioration du sommeil profond est liée à un grand nombre de pathologies parmi lesquelles, outre la dégénérescence cognitive, l’obésité, le diabète et les accidents vasculaires cérébraux.

 En fait, comme le confirme Matthew Walker, professeur de psychologie et de neuroscience à l’université de Californie et principal auteur de cette étude, « quasiment toutes les maladies qui nous tuent tard dans la vie sont liées au manque de sommeil ».

Reste désormais à trouver des moyens ou des thérapies pour améliorer le sommeil profond. Un processus qui ne peut pas être réglé grâce à des somnifères qui n’agissent pas en faveur d’un sommeil réparateur.

Sybille Latour

http://www.passeportsante.net