Ces scientifiques ont découvert une forêt fossilisée en Antarctique


Il y a 280 millions d’années existaient une forêt dans l’Antarctique. Preuves à l’appuie des fougères qui se sont fossilisé trouvé par des géologues. Cette forêt aurait survécu aux changements climatiques extrême avec des périodes de noir totales et de lumière constante
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Ces scientifiques ont découvert une forêt fossilisée en Antarctique

 

Crédits : British Antarctic Survey

par  Clara Lalanne

Selon The Independent, les scientifiques Erik Gulbranson et John Isbell, de l’université du Wisconsin-Milwaukee, auraient découvert lors d’une mission en Antarctique les vestiges d’une forêt datant d’environ 280 millions d’années.

Alors qu’ils traversaient la chaîne Transantarctique, les géologues ont aperçu sur les roches des marques de fougères fossilisées, preuve qu’une forêt avait réussi à survivre à ce climat extrême.

Comme l’explique le Professeur Gulbranson, « dater ces fossiles a été l’un de nos plus gros défis ».

Après des analyses minutieuses, ils ont réussi à les attribuer à l’époque Permienne, soit il y a environ 280 millions d’années. On apprend alors que ces arbres ont survécu à des changements climatiques extrêmes, traversant des périodes d’obscurité totale et des mois d’ensoleillement permanent.

Getty Images

Depuis cette découverte, la mission scientifique est retournée sur cette terre glaciale pour essayer de mieux comprendre comment une telle forêt avait pu y grandir. Aujourd’hui, des plantes comme celles-ci ne pourraient pousser à cette latitude, ce qui laisse penser que cette espèce était extrêmement adaptable.

D’après Gulbranson, « ces arbres étaient capables d’activer et désactiver leurs cycles de croissance, comme avec un interrupteur ».

Cette forêt polaire, qui existait bien avant l’apparition des dinosaures, est la plus ancienne à avoir été retrouvée en Antarctique. Il est difficile de savoir la raison pour laquelle une espèce aussi adaptable a ensuite disparu. Comme le suggère l’équipe scientifique, la Terre a connu après cette époque un réchauffement global, conduisant à une extinction massive de 90 % des espèces. Les scientifiques espèrent ainsi que cette découverte leur permettra de mieux comprendre les changements climatiques qui ont lieu à l’heure actuelle, et peut-être même des moyens d’y résister.

Source : The Independent

http://www.ulyces.co

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Comment des chercheurs ont reconstitué le visage d’une adolescente grecque morte il y a 9 000 ans


La technologie est de plus en plus précise pour la reconstitution de visage. Avgi est une femme qui a existé il y a plus de 9 milles ans en Grèce. Avec une panoplie de spécialistes en divers domaines et plus l’imprimante 3 D, on voit les traits de cette femme plus masculine qu’aujourd’hui, et une autre reconstituions de 430 avant Jésus-Christ, aussi de Grèce, on voit que les traits d’une jeune fille se sont adoucis
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Comment des chercheurs ont reconstitué le visage d’une adolescente grecque morte il y a 9 000 ans

 

Avgi. Oscar Nilsson.

Avgi. Oscar Nilsson.

Repéré par Fabien Jannic-Cherbonnel

Repéré sur National Geographic

Son visage était plus dur et masculin que ceux de l’humanité moderne.

 

Elle s’appelle Avgi et la dernière fois que sa tête a été aperçue, elle vivait en Grèce il y a près de 9 000 ans. Et sans les technologies modernes n’ont n’aurions probablement jamais été capables de savoir à quoi ressemblait cette adolescente du Mésolithique.

Le visage reconstitué de cette jeune femme a été dévoilé cette semaine par des chercheurs de l’Université d’Athènes au Musée de l’Acropole. Celle-ci était en vie aux environs de 7 000 avant Jésus-Christ, alors que la région passait d’une société de chasseurs et à une société de cultivateurs. C’est d’ailleurs de là que vient son prénom, explique

National Geographic : Avgi signifie aube en français, un nom choisi pour symboliser la naissance de la civilisation moderne.

La reconstruction du visage d’Avgi a été un processus long et complexe, mené par une équipe comportant un endocrinologue, un orthopédiste, un neurologue, un pathologiste, un radiologiste ainsi qu’un archéologiste suédois. L’équipe s’est servi du crâne de la jeune fille, retrouvé en 1993, pour ensuite en imprimer une copie parfaite grâce à une imprimante 3D. Vient ensuite la reconstruction des muscles, un à un. La couleur de la peau et des cheveux, impossible à deviner, provient des traits communs connus de la population de l’époque.

Le résultat final est impressionnant et Oscar Nilsson, un archéologue suédois qui a participé à la reconstruction, explique que la tête d’Avgi est intéressante à bien des égards :

«Elle possède un crâne et des caractéristiques uniques, pas spécialement féminines. J’ai participé à de nombreuses reconstructions de visages datant de l’âge de pierre et je pense que certaines caractéristiques physiques ont disparu avec le temps. En général, aujourd’hui, les hommes comme les femmes sont moins masculines.»

Ce n’est pas la première fois que l’équipe de Manolis Papagrigorakis recrée le visage d’une personne disparue il y a des millénaires. En 2010, les chercheurs présentaient le visage de Myrtis, une fillette athénienne de 11 ans qui vivait aux alentours de 430 avant Jésus-Christ. En regardant les images, force est de constater que les traits se sont considérablement adoucis comparés à Avgi.

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L’avancée des techniques de reconstruction permet de se faire une idée plus précise de l’apparence des humains qui peuplaient la Terre il y a des millénaires. En décembre dernier, une équipe de chercheurs présentait notamment le visage d’une ancienne reine péruvienne.

http://www.slate.fr

La plus grande grotte sous-marine du monde découverte au Mexique


La plongée permet de faire de belles trouvailles en spéléologie. En effet, la plus grande grotte au monde qui forme un vrai labyrinthe à été découverte au nord du Yucatán, au Mexique. Un vrai trésor archéologique qui contient des tout un monde qui ont existé en passant par les Mayas, les premiers colons, les animaux disparus, ainsi qu’une grande source d’eau douce
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La plus grande grotte sous-marine du monde découverte au Mexique

 

Xavier Demeersman
Journaliste

Des plongeurs ont trouvé des passages entre les grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos, au Mexique. Ensemble, ces dernières forment ainsi la plus grande grotte sous-marine connue du monde ! Le site est précieux pour l’eau douce qu’il renferme ainsi que pour sa biodiversité et ses trésors archéologiques.

Plongeur infatigable spécialisé dans l’exploration des grottes sous-marines au Mexique, en particulier dans le Yucatán depuis quatorze années, Robert Schmittner a découvert, avec son équipe du projet GAM (Gran Acuífero Maya, ou Great Maya Aquifer, en anglais, qui signifie « grand aquifère maya »), après dix mois de recherche, des connexions entre les deux grands systèmes de Sac Actun et Dos Ojos. Ce labyrinthe immense de galeries submergées est long de quelque 347 kilomètres au total.

Il s’agit donc désormais de la plus grande grotte sous-marine au monde, détrônant celle de Ox Bel Ha (269 kilomètres), également dans la même région mais plus au sud. Située au nord de la ville de Tulum et longue de 262 kilomètres, Sac Actun était, elle, deuxième. Quant à Dos Ojos (83,7 kilomètres), elle n’était pas loin : classée quatrième du classement. Mais, maintenant, puisque les deux systèmes sont connectés, ils n’en forment plus qu’un seul et gigantesque, qui porte le nom du plus grand des deux : Sac Actun, comme le veulent les règles en spéléologie.

Bien sûr, Robert Schmittner ne va pas s’arrêter là : il a déjà commencé les recherches de passages avec les autres grands systèmes de la péninsule du Yucatán, convaincu que Sac Actun est relié avec eux (du moins avec certains). Rien que dans le nord-est de l’État de Quintana Roo, ils ne sont pas moins de 358 pour un total de 1.400 kilomètres (voir la liste ici).

 

Vidéo du projet GAM (Gran Acuífero Maya) résumant l’exploration des grottes sous-marines de Sac Actun et Dos Ojos. © Gran Acuífero Maya, YouTube

Les eaux ancestrales des Mayas

Au-delà de ses dimensions spectaculaires, le vaste réseau de grottes sous-marines représente de véritables couloirs du temps où gisent de nombreux vestiges du passé : des vestiges humains, mais aussi d’animaux et de plantes.

« Cette immense grotte représente le site archéologique submergé le plus important du monde, a déclaré le spéléologue, puisqu’elle compte plus d’une centaine de contextes archéologiques, parmi lesquels se trouvent les traces des premiers colons d’Amérique, ainsi que celles de la faune disparue et, bien sûr, celles de la culture maya ».

C’est dans les eaux du gouffre de 43 mètres de profondeur de Hoyo Negro (en français « trou noir »), dans le réseau de Sac Actun, qu’a été trouvé le squelette de Naia en 2007. Comme certains animaux de l’âge de glace, la jeune fille qui vivait dans la région il y a environ 13.000 ans est malheureusement tombée dans ce trou. Bien des siècles et des millénaires plus tard, les descendants de la civilisation maya considéreront ces cénotes (dérivé du maya dz’onot signifiant « puits sacrés ») comme des bouches à travers lesquelles ils pouvaient communiquer avec les dieux des mondes souterrains. De nombreux objets de leur culture y ont été pêchés.

Enfin, en plus de ces trésors archéologiques, les eaux de ces multiples grottes inondées du Yucatán sont très précieuses pour la biodiversité qu’elles accueillent et, bien sûr, pour la grande réserve d’eau douce qu’elles constituent pour les habitants d’aujourd’hui en surface.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des plongeurs spéléologues qui arpentaient deux grottes sous-marines dans le nord de la péninsule du Yucatán, au Mexique, ont découvert des passages entre ces deux dernières.
  • L’ensemble forme « le site archéologique submergé le plus important du monde ». Cet immense labyrinthe est long de 347 kilomètres, mais il pourrait être encore plus vaste…

 

https://www.futura-sciences.com

Un dinosaure au plumage arc-en-ciel


Quand on pense dinosaure, on n’imagine pas qu’ils puissent avoir des couleurs flamboyantes, Pourtant, les paléontologues ont pu trouver un dinosaure grand comme un canard et qui avaient encore des plumes et probablement que cet animal vieux de 160 millions d’années avait probablement un plumage irisé en donnant une couleur arc-en-ciel.
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Un dinosaure au plumage arc-en-ciel

 

Représentation artistique du Caihong juji

Représentation artistique du Caihong juji    Photo : Field Museum de Chicago

L’analyse microscopique d’un fossile vieux de 160 millions d’années laisse à penser que le plumage coloré du dinosaure Caihong juji ressemblait à celui de certaines espèces d’oiseaux actuelles comme les colibris.

Un texte d’Alain Labelle

Les restes de ce dinosaure de la taille d’un canard ont été mis au jour en Chine par un agriculteur. Il présentait une tête et une poitrine recouvertes de plumes brillantes.

Son nom en mandarin, Caihong juji, signifie « arc-en-ciel avec une grande crête ».

Ses plumes irisées devaient avoir un éclat métallique et changeaient probablement de couleur lorsqu’elles étaient observées sous différents angles.

Les restes fossilisés du Caihong juji. Il est possible d'y observer le plumage.

Les restes fossilisés du Caihong juji. Il est possible d’y observer le plumage.   Photo : Field Museum de Chicago

Lorsque vous observez le détail des fossiles, vous ne voyez habituellement que des parties dures comme les os, mais, de temps en temps, des parties molles, comme des plumes, sont conservées et donnent un aperçu du passé. Dr Chad Eliason, Field Museum de Chicago

« L’état de préservation de ce spécimen est incroyable. Nous étions très excités lorsque nous avons réalisé le niveau de détail que nous pouvions apercevoir dans les plumes », ajoute le paléontologue Chad Eliason.

Il est même possible de voir l’empreinte laissée par les cellules mélanosomes qui contiennent les pigments qui donnent aux animaux leurs couleurs. Le pigment s’est dégradé depuis longtemps, mais les scientifiques ont pu retracer l’apparence du dinosaure à partir de la structure cellulaire.

Le crâne du Caihong ressemblait à celui du Velociraptor. Il avait également une crête osseuse au milieu de sa tête.

Cette découverte soulève des questions sur l’évolution de l’irisation, propriété qui permet de disperser la lumière en rayons ayant les couleurs de l’arc-en-ciel.

Ce type de plumage était peut-être utilisé pour attirer les partenaires amoureux, tout comme les paons utilisent leur queue colorée.

Le détail de ces travaux est publiés dans la revue Nature Communications.

http://ici.radio-canada.ca/

César a bien tenté de débarquer en Angleterre !


Il n’y avait pas de preuves que Jules César a voulu conquérir la Grande-Bretagne, enfin jusqu’à maintenant. Les archéologues ont pu déterrer des armes de fer, des javelots, etc. La raison est hypothétique, mais on sait que César aimait la gloire et son prestige politique
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César a bien tenté de débarquer en Angleterre !

 

Bas-relief

Bas-relief en marbre réalisé par John Deare (1759-1798) illustrant les tentatives d’invasion de l’Angleterre par Jules Cesar.

CRÉDITS: ANN RONAN PICTURE LIBRARY /PHOTO 12 /AFP

Par Bernadette Arnaud

César et ses légions ont tenté d’envahir la Grande-Bretagne à deux reprises dès 55 avant notre ère. Un de ces sites de débarquement a été découvert dans le Kent.

Il est venu, il a vu… il est reparti… Des armes de fer et des javelots romains, qui viennent d’être découverts au sud de la Grande-Bretagne, témoignent directement des tentatives de conquête de l’Angleterre par Jules César. Le proconsul romain avait en effet espéré à deux reprises, en 55 et 54 avant notre ère, envahir la Bretagne, nom qui désignait alors la grande île. Mais aucune preuve archéologique n’avait jusque-là été mise en évidence. Ce qui vient d’être fait fortuitement lors de travaux routiers effectués dans le Kent. Ces diverses armes de fer, javelots romains de type pilum et restes de poteries datant du 1ersiècle avant notre ère, ont été exhumées sur le site d’Ebbsfleet, dans la baie de Pegwell, qui correspond aux descriptions faites par Jules César lui-même selon Andrew Fitzpatrick, chercheur associé à l’Ecole d’archéologie et d’histoire ancienne de l’Université de Leicester.

Dans ses Livres IV et V de La Guerre des Gaules, César décrit en effet ses deux entreprises depuis une large baie bordée de falaises. Il mentionne aussi la présence d’un terrain plus élevé à proximité, sur lequel s’étaient rassemblés les habitants résistant à ce débarquement,ce qui correspond bien à la baie de Pegwell. César évoque aussi les préparatifs de la construction d’un camp, ce que corrobore la présence d’un fossé défensif de 5 m de large et plus de deux mètres de profondeur, aux formes identiques à celles des défenses romaines mises au jour sur le continent, comme à Alesia (52 av J.C). Pour le professeur Colin Haselgrove, responsable de ces travaux, ce fossé faisait partie d’un grand fort de 20 ha entouré de palissades, érigé pour protéger non seulement les soldats des attaques des « barbares », et aussi  la flotte de César composée de 800 navires selon les textes.

Premières traces des invasions romaines de César en Grande-Bretagne sur le site d’Ebbsfleet, à Thanet, dans le Kent. ©Université de Leicester

 

« Ces découvertes correspondent à l’année 54 avant notre ère, soit la seconde tentative d’invasion de l’Angleterre », a tenu à préciser à Sciences et Avenir Yann Le Bohec, historien spécialiste de l’histoire romaine.

L’année précédente, César avait en effet effectué une reconnaissance pour voir à quoi ressemblait la grande île qui lui était connue uniquement  par ce qu’en rapportaient les rares marchands qui en revenaient. Une première visite qui fut brève mais marquée par un épisode célèbre: le porte-aigle de la Xe Légion, la plus dévouée à César, s’était en effet jeté à l’eau afin d’encourager les soldats qui hésitaient à le faire, les Bretons les attendant de pied ferme sur le rivage. César avait ainsi décrit ses adversaires :

«Tous se teignent avec du pastel, ce qui leur donne une couleur azurée et rend leur aspect horrible dans les combats. Ils portent leurs cheveux longs, et se rasent tout le corps, excepté la tête et la lèvre supérieure ».

Lors de la seconde incursion, il semble que César et ses troupes soient parvenus jusque dans la région de Canterbury, puis les environs de Londres avant de revenir en Gaule. Un parcours qui fait dire à certains historiens qu’il aurait échoué à vouloir conquérir la Bretagne, d’autres estimant au contraire qu’il s’agit d’un succès puisqu’il n’aurait voulu y conduire que des raids. Ceci afin d’amasser un butin utile à sa réélection à Rome. Ce n’est finalement qu’un siècle plus tard que l’empereur Claude réussira à coloniser réellement Britannia en 43 de notre ère, à l’aide de cinq des plus puissantes légions de Rome, la II Augusta, IX Hispania, VIe Victrix, la XVIe Gemina et la XXe Valeria Victrix, soit 40 000 hommes.

Pourquoi Jules César a-t-il voulu conquérir la « Bretagne » ?
La question divisait déjà dans l’Antiquité! L’historien Suétone au 1er siècle racontait ainsi que César s’était rendu en Bretagne parce qu’il aimait les perles… et que l’on en trouvait beaucoup. « Ce qui est complètement faux »,
explique Yann Le Bohec, historien spécialiste de l’histoire romaine.

« Dans un texte que j’ai retrouvé, Cicéron (106-43 av.J.C) s’interroge aussi sur les raisons qui ont pu pousser le proconsul de Rome à se rendre en Bretagne, puisque que cette île est très pauvre, et que même les esclaves qui en proviennent ne valent rien, car ne savent ni cuisiner ni jouer des instruments de musique ».

Alors ?

Pour Yann Le Bohec, « il voulait ajouter cette conquête à celle de la Germanie et de la Gaule pour s’approcher du mythe d’Alexandre le Grand (IVesiècle av. notre ère), alors très présent dans la culture de Rome ».

Vouloir égaler Alexandre, c’était en quelque sorte devenir un dieu.

« Il voulait lui aussi faire son Jupiter… », sourit l’historien. Avec une expédition maritime, César désirait surtout démontrer qu’il était un protégé de Vénus, (née de l’Océan, NDLR), déesse dont il se disait le descendant et ainsi prouver à Rome qu’il était protégé des dieux ».

On ne peut toutefois soustraire le désir probable d’accéder aux importantes et très rentables mines d’étain du Pays-de-Galles.

« Quoi qu’il en soit, n’oublions pas que César faisait surtout la guerre pour la gloire de Rome et sa carrière politique », conclut Yann Le Bohec.

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Découverte d’un fossile de chauve-souris géante en Nouvelle-Zélande


Une chauve-souris qui vivait il y a 16 à 19 millions d’années, 3 fois plus grande que les chauves-souris d’aujourd’hui à été découverte en Nouvelle-Zélande. Son régime alimentaire était différent car vivant sur le sol, elle mangeait probablement des végétaux ainsi que de petits vertébrés
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Découverte d’un fossile de chauve-souris géante en Nouvelle-Zélande

 

Les dents et les os de l'animal, qui... (ALAN TENNYSON, TE PAPA MUSEUM VIA AFP)

Les dents et les os de l’animal, qui vivait il y a 16 à 19 millions d’années, ont été découverts près de St Bathans, au centre de l’Ile-du-Sud de la Nouvelle-Zélande, sur un site dans lequel travaillent les chercheurs depuis 16 ans, comme on peut le voir sur cette photo.

ALAN TENNYSON, TE PAPA MUSEUM VIA AFP

 

Agence France-Presse

Les restes fossilisés d’une chauve-souris fouisseuse qui vivait il y a des millions d’années ont été retrouvés en Nouvelle-Zélande, a annoncé jeudi une équipe internationale de scientifiques.

Ils appartiennent à une « super famille de chauve-souris qui vivait jadis sur les territoires méridionaux d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Amérique du Sud et peut-être de l’Antarctique », a déclaré Sue Hand, de l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud, auteure de l’étude.

Les dents et les os de l’animal, qui vivait il y a 16 à 19 millions d’années, ont été découverts près de St Bathans, au centre de l’Ile-du-Sud de la Nouvelle-Zélande, sur un site dans lequel travaillent les chercheurs depuis 16 ans.

L’animal faisait trois fois la taille d’une chauve-souris contemporaine et pesait 40 grammes, estiment-ils dans cette étude publiée par le journal Scientific Reports.

Cette chauve-souris est particulière, car elle volait, mais elle parcourait aussi le sol à quatre pattes, fouissant la couverture végétale à la recherche de nourriture.

Ses « dents spécialisées et sa grande taille suggèrent qu’elle avait un régime différent, qu’elle était capable de manger des végétaux, mais aussi de petits vertébrés, un régime qui ressemble plus à celui de certaines de ses cousines sud-américaines. On ne voit pas cela aujourd’hui chez les chauve-souris d’Australasie », ajoute Mme Hand.

L’animal a été baptisé Vulcanops jennyworthyae, du nom de Jenny Worthy, la scientifique qui a retrouvé le fossile et Vulcain, dieu romain des volcans et du feu, en référence au caractère tectonique de la Nouvelle-Zélande.

« L’animal étrange figure parmi les fossiles les plus bizarres qu’on ait trouvés », a déclaré Alan Tennyson, membre néo-zélandais de l’équipe qui compte aussi des scientifiques australien, britannique et américain.

« Cette nouvelle chauve-souris est apparentée à la chauve-souris à queue courte de Nouvelle-Zélande, à des espèces australiennes disparues et aux vampires américains, ce qui suggère que les chauves-souris vivant au sol étaient auparavant plus répandues », a-t-il ajouté.

D’autres animaux disparus ont été retrouvés sur le site de St Bathans comme des espèces de sphénodon (reptiles), de moas (oiseaux non volants), des grenouilles, des perroquets, des pigeons, des tortues ou des crocodiles.

Il y a environ 500 millions d’années, les territoires d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Amérique du Sud et de l’Antarctique étaient reliés, derniers vestiges du supercontinent Gondwana. Lorsque Gondwana s’est fragmenté, le rafraîchissement du climat et la formation de glace dans l’Antarctique ont fait que les chauves-souris fouisseuses d’Australasie se sont séparées de leurs soeurs sud-américaines, d’après les chercheurs.

http://www.lapresse.ca/