Les parois de cette grotte anglaise sont couvertes de protec­tions magiques contre le Diable


Alors qu’un guide touristique croyait que les dessins dans une grotte au Royaume-Uni était des graffitis, il s’avère que c’est des inscriptions datant entre le 17 et 18e siècles étaient pour conjurer les mauvais esprits.
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Les parois de cette grotte anglaise sont couvertes de protec­tions magiques contre le Diable

 

Crédits : Cres­well Crags

par  Malaurie Chokoualé

 

« Je pense que, de mémoire, c’est le plus grand nombre d’exemples [de signes de protec­tion] retrou­vés où que ce soit au Royaume-Uni », a déclaré le 15 février au Guar­dian Alison Fearn, spécia­liste en la matière de l’uni­ver­sité de Leices­ter.

À Cres­well Crags, une gorge calcaire du Nottin­gham­shire, des centaines d’ins­crip­tions magiques ont été décou­vertes dans un réseau de grottes.

Orga­ni­sa­tion cari­ta­tive passion­née par la vie souter­raine, Subter­ra­nea Britan­nica est à l’ori­gine de cette trou­vaille. Alors qu’ils visi­taient les grottes, Hayley Clark et Ed Waters ont remarqué ces étranges symboles. « Pace Maria », « VV » (des appels à l’aide adres­sés à Marie, la « Vierge des Vierges ») : ces marques dites apotro­païques (pour conju­rer le mauvais sort) ont été gravées pour garder prison­niers les esprits malé­fiques dans les entrailles de la terre.

Alison Fearn explique en substance au Guar­dian que les lettres et les symboles sont bien chré­tiens à l’ori­gine, mais qu’ils étaient ici utili­sés comme protec­tion contre le Malin. John Char­les­worth, guide touris­tique au moment de la décou­verte, confirme avoir toujours pensé qu’il s’agis­sait de simples graf­fi­tis. Les inscrip­tions ont désor­mais été reclas­sées et datées entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

Crédits : Cres­well Crags

Source : The Guar­dian

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40 000 squelettes déterrés à Londres


Comme tout grand projet, chaque découverte du passé est soumis à des archéologues. À Londres, pour construire une gare ferroviaire, un vieux cimetière dont les morts ont été enterrées entre 1788 et 1853 devient une vraie aubaine pour les scientifiques. Des milliers de dépouilles sont jusqu’à maintenant exhumées dans le but d’être étudié pour en apprendre plus du monde de vie, des maladies à cette époque.
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40 000 squelettes déterrés à Londres

 

 

Depuis plusieurs semaines, le site de St. James’s Gardens, à côté de la gare d’Euston, dans le nord de Londres, est devenu un vaste champ de boue. Des dizaines d’archéologues fouillent ce qui fut un cimetière entre 1788 et 1853 pour faire place à une nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse. Que pourraient leur apprendre ces vieux os ?

D’APRÈS L’AGENCE FRANCE-PRESSE

Enterrés dans l’argile

Agenouillée dans un ancien parc adjacent à l’une des gares les plus fréquentées de Londres, une armée d’archéologues fait émerger de l’argile grasse et compacte des milliers de tombes qui seront déplacées pour faire place à une nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse. Plus de 1200 des quelque 40 000 dépouilles ont déjà été mises au jour à St. James’s Gardens, à côté de la gare d’Euston, un espace vert désormais fermé au public qui fut un cimetière entre 1788 et 1853. Il fait partie de la soixantaine de sites archéologiques définis dans le cadre du projet géant High Speed 2 (HS2), nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse qui traverse l’Angleterre.

Des pelles et des milliards

Depuis plusieurs semaines, le site de St. James’s Gardens, dans le nord de la capitale britannique, est devenu un vaste champ de boue, creusé en terrasses pouvant aller jusqu’à huit mètres de profondeur. Des dizaines d’archéologues vêtus de vêtements de chantier orange et de casques blancs brisent la terre à l’aide de pelles et de hoyaux, tandis que d’autres brossent les restes humains sous un toit temporaire de 11 000 m2 qui les protège de la pluie et des curieux. Le projet HS2 est très controversé au Royaume-Uni, du fait de son coût, des expropriations qu’il entraîne et de son tracé traversant la campagne anglaise. La première phase, un tronçon reliant Londres à Birmingham (centre de l’Angleterre), est estimée à 24 milliards de livres (environ 41 milliards de dollars canadiens) et doit s’achever en 2026. Le HS2 doit ensuite continuer sa route vers le nord.

Colonne tordue, dentition intacte

L’argile a permis de conserver les tombes en très bon état. Le revêtement en pierre de l’une d’elles a été ouvert, révélant un cercueil de bois intact. La colonne vertébrale du squelette est tordue, mais le crâne a encore toutes ses dents, une découverte qui permettra d’en savoir plus sur le mode de vie et la mortalité lors d’une phase importante de l’industrialisation du Royaume-Uni.

« C’est probablement la plus grande accumulation de squelettes des XVIIIe et XIXe siècles jamais mise au jour dans ces conditions archéologiques dans ce pays », a assuré à l’AFP l’ostéologue Mike Henderson. « Avec tant de données, on peut vraiment commencer à étudier des questions importantes […] comme la prévalence des maladies et les taux de mortalité. »

Une aubaine

Jusqu’ici, l’équipe a trouvé des indications de tuberculose, de blessures traumatiques, comme des os cassés, de soins dentaires (de fausses dents) et d’actes de chirurgie sur des crânes sciés. Malgré son coût controversé, le projet ferroviaire est une aubaine pour les archéologues, leur permettant de déterrer des ruines préhistoriques, médiévales, romaines et industrielles à travers l’Angleterre

« Nous ne ferions pas ces découvertes sans ce chantier », a souligné Helen Wass, chef du patrimoine du projet HS2.

Les os des riches

À Euston, les archéologues ont commencé par la partie du cimetière réservée aux riches, aux tombes de pierre, avec des gravures ou des plaques de plomb sur les cercueils indiquant l’identité des occupants. S’y trouvent notamment James Christie, qui a fondé la maison d’enchères portant son nom, et le capitaine Matthew Flinders, l’explorateur qui aurait baptisé l’Australie. Au cours de l’année, l’équipe qui peut compter jusqu’à 200 membres, y compris ceux travaillant dans des laboratoires montés sur place, se déplacera vers les parties plus pauvres. Après examen et nettoyage, les squelettes seront à nouveau inhumés en terre consacrée, dans un lieu encore à déterminer. L’opération se fait sous l’œil des caméras de la BBC, qui compte en tirer un documentaire qui sera diffusé l’an prochain. 

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Découverte de la chambre funéraire d’un noble inca au Pérou


Les archéologues ont mis à jour une chambre funéraire qui aurait été érigée par des Incas. D’après les objets trouvés, cette chambre aurait appartenu à un personnage important de l’époque
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Découverte de la chambre funéraire d’un noble inca au Pérou

 

Des archéologues péruviens ont découvert une chambre funéraire de l'époque des... (Photo STR, AFP)

PHOTO STR, AFP

 

Agence France-Presse
Lima

Des archéologues péruviens ont découvert une chambre funéraire de l’époque des Incas, où a été enterrée une personnalité faisant visiblement partie de l’élite, a indiqué vendredi un chercheur.

Ce vestige a été mis au jour sur le site archéologique Mata Indio, dans la province de Lambayeque (nord-ouest), a indiqué à l’agence de presse péruvienne Andina l’archéologue Luis Chero, qui dirige le musée Huaca Rajada-Sipan.

La chambre funéraire a « une architecture unique en son genre », selon lui, et l’indice qui montre l’importance du défunt est la présence d’un coquillage de Spondylus (un mollusque marin), offrande de prestige à l’époque inca (XIIe au XVIe siècle).

L’endroit avait déjà été visité par le passé, mais pas par des chercheurs, plutôt par des chercheurs de trésors.

« Ici il y a deux époques de  pillage, l’une dans la période coloniale où les autorités de l’époque accordaient des permis pour piller ou extraire les métaux, et qui fait qu’apparemment on s’est servi dans le balluchon funéraire ; et l’autre, qui remonte à 50 ans, où on a rouvert et démoli ce qui restait », a affirmé l’archéologue.

Malgré tout, les archéologues ont retrouvé quelques objets, comme des vases et cruches typiques des Incas, ainsi que des niches et une alcôve.

PHOTO STR, AFP

Ces découvertes « démontrent la majesté et l’importance du site », a estimé M. Chero. 

Le site est à quelque 2000 km de Cuzco, la capitale de l’empire inca, qui s’étalait sur un vaste territoire depuis le sud de la Colombie jusqu’au centre du Chili.

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Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise


Les forêts peuvent cacher bien des choses du passé. En Pologne, grâce à la technologie LIDAR qui a déjà fait ses preuves pour découvrir des temples mayas, un village agricole avec des champs, des restes de maison et des routes.
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Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise

 

Crédits : Lukas Neasi

par  Laura Boudoux

 

C’est le seul village de ce type jamais retrouvé en Europe. En Pologne, sous la forêt de Tuchola, un village agri­cole datant d’il y a 2 000 ans et présen­tant encore des lignes de démar­ca­tion, des proprié­tés fami­liales, et même des routes, a été retrouvé début février, rapporte The Inqui­sitr.

C’est grâce à la tech­no­lo­gie LIDAR, qui a déjà permis de décou­vrir des temples mayas, ou encore une cité perdue en Afrique du Sud, que les archéo­logues de l’ins­ti­tut de l’uni­ver­sité Nico­las Coper­nic ont fait cette décou­verte.

Le village de 170 hectares se trouve dans une zone de la Pologne qui n’avait encore jamais été explo­rée. 

« Du point de vue de la recherche, c’était un terri­toire vierge. Ça a été une grande surprise de décou­vrir non seule­ment des éléments d’une ancienne colo­nie, mais aussi ses envi­rons : les champs entou­rant le hameau, des restes de maisons, et même des routes reliant proba­ble­ment les habi­tants à d’autres villages », a déclaré l’ar­chéo­logue Mateusz Sosnowski. 

Crédits : M. Jankowski

Le spécia­liste a expliqué qu’il était extrê­me­ment rare de retrou­ver un village entier, l’ha­bi­tude étant plutôt de décou­vrir quelques ruines de maisons, ou d’an­ciens outils.

« Nous avons ici une situa­tion tota­le­ment diffé­rente. Nous ne parlons pas d’une seule maison, ou d’un frag­ment de cité. Nous avons le village tout entier, avec ses terres agri­coles envi­ron­nantes, où tous les éléments datent de la même période. C’est unique ! » s’est émer­veillé Mateusz Sosnowski.

Crédits : J. Czer­niec

Sources : The Inqui­sitr

Ce fossile d’arai­gnée est vieux de 110 millions d’an­nées et ses yeux brillent encore


Trouver un fossile d’araignée de 110 millions d’années et déjà un exploit, mais qu’en plus ses yeux brillent encore malgré toutes ces années est extraordinaire. Il aurait été un prédateur nocturne au temps des dinosaures. Les scientifiques sont encore à étudier cette espèce qui ces yeux sont situés différemment de nos araignées. C’est une belle découverte.
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Ce fossile d’arai­gnée est vieux de 110 millions d’an­nées et ses yeux brillent encore

 

Crédits : Tae-Yoon S Park

par  Laura Boudoux

 

En Corée du Sud, des paléon­to­logues ont retrouvé dix fossiles d’arai­gnées mesu­rant tous moins de 2,5 cm. Parmi eux, deux nouvelles espèces ont été décou­vertes, dont les yeux de l’une brillent encore, 110 millions d’an­nées après sa mort. Une carac­té­ris­tique qui prou­ve­rait que cette arai­gnée était dotée de vision nocturne compa­rable à celle des chats ou des hiboux, rapporte Natio­nal Geogra­phic.

Le tape­tum, aussi appelé « tapis clair », est une couche réflé­chis­sante située derrière la rétine, qui renvoie la lumière et améliore ainsi la vision de nuit. Le fossile, âgé de 110 à 113 millions d’an­nées, présente encore les fameux tape­tum de l’arai­gnée.

« Ils sont telle­ment réflé­chis­sants qu’ils accrochent vrai­ment le regard. Nous avons eu un espèce d’ef­fet eurêka », s’est souvenu Paul Selden, de l’uni­ver­sité du Kansas, en évoquant cette trou­vaille.

Les cher­cheurs savent désor­mais que l’arai­gnée était à l’époque une préda­trice nocturne, dans un envi­ron­ne­ment peuplé de dino­saures. Reste aux paléon­to­logues à étudier plus en détail ces deux nouvelles espèces d’arai­gnées, dont certaines carac­té­ris­tiques sont encore inex­pliquées.

«Leurs yeux sont placés davan­tage sur les coins de leurs têtes que sur le devant, ce qui est encore un mystère », explique Paul Selden. 

Sources : Natio­nal Geogra­phic

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Les origines de Stonehenge se trouvent en France


Il semble que les premiers monuments mégalithiques aient une origine de la Bretagne en France,au temps des chasseurs-cueilleurs, il y a environs 7 000 ans. Par la suite, ces monuments dont le Stonehenge au Royaume-Uni, seraient propagé à travers l’Europe
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Les origines de Stonehenge se trouvent en France

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Selon une archéologue de l’université de Göteborg (Suède), les tout premiers sites mégalithiques seraient apparus dans le nord-ouest de la France. De là, la pratique se serait propagée par les mers notamment et jusqu’au célèbre Stonehenge.

Des monuments mégalithiques, il en existe sur de nombreux sites un peu partout en Europe. Mais le plus célèbre d’entre eux est sans nul doute Stonehenge (Royaume-Uni). Un lieu mythique et énigmatique. Aujourd’hui, une étude suggère que les racines de toutes ces structures remonteraient à un unique groupe de chasseurs-cueilleurs installés en Bretagne (France) il y a quelque 7.000 ans.

Une conclusion qui va à l’encontre de l’idée qui voudrait que les monuments mégalithiques tirent leur origine de cinq ou six régions différentes d’Europe. Et pour en arriver là, Bettina Schulz Paulsson, archéologue à l’université de Göteborg (Suède) a analysé des montagnes de données de datation au radiocarbone afin de reconstruire la chronologie de 2.410 sites européens.

Bettina Schulz Paulsson a parcouru l’Europe pendant une dizaine d’années afin de rassembler un maximum de données différentes sur les monuments mégalithiques et de définir leur racine. Sur cette carte, les dates estimées pour le début de l’apparition de mégalithes dans différentes régions de l’Europe avec une probabilité de 95 % (et de 68 % pour les dates entre parenthèses). © Bettina Schulz Paulsson, Université de Göteborg

    Bettina Schulz Paulsson a parcouru l’Europe pendant une dizaine d’années afin de rassembler un maximum de données différentes sur les monuments mégalithiques et de définir leur racine. Sur cette carte, les dates estimées pour le début de l’apparition de mégalithes dans différentes régions de l’Europe avec une probabilité de 95 % (et de 68 % pour les dates entre parenthèses). © Bettina Schulz Paulsson, Université de Göteborg

    Une pratique propagée par la mer

    Pour plus de précision, elle a également pris en compte des tombes dites prémégalithiques et des informations sur l’architecture des sites, l’utilisation des outils et les coutumes funéraires. Résultat : les tout premiers mégalithes sont apparus dans le nord-ouest de la France – sur le site de Carnac, notamment – aux environs de 4.700 ans avant J.-C. et se seraient ensuite disséminés à partir de là.

    Vers -4.300, on commence à trouver des sites sur les côtes sud de la France, autour de la Méditerranée et de la côte atlantique de la péninsule ibérique. Puis des structures mégalithiques apparaissent un peu partout autour des côtes européennes. Et Stonehenge, particulièrement, aurait donc été érigé vers 2.400 avant J.-C. sur le modèle breton. De quoi suggérer également une maîtrise de la navigation bien plus précoce qu’imaginé.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les premiers monuments mégalithiques auraient été construits en Bretagne (France).

  • Puis la pratique se serait propagée sur toutes les côtes européennes par voie de mer.

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Les chats en Egypte ancienne ne ressemblaient pas du tout à ce que vous croyez


Les statuettes de chat dans l’Égypte ancienne étaient noires. Pourtant, les Égyptiens affectionnaient les autres couleurs de chats comme compagnons. Alors pourquoi autant de chat-dieux noirs ?
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Les chats en Egypte ancienne ne ressemblaient pas du tout à ce que vous croyez

 

statue chat Egypte

On a beau savoir que les chats étaient vénérés comme des dieux – à juste titre, nous direz-vous – en Egypte Antique, l’apparence physique de ces matous est souvent erronée dans l’imaginaire collectif. En fait, les chats-dieux ne ressemblaient pas à ce qu’on croit !

Une difficulté bien connue des historiens consiste à récupérer des vestiges des époques étudiées. Et même lorsqu’on a la chance de retrouver des traces physiques de telle ou telle civilisation, il est difficile de savoir à quel point ces vestiges représentent réellement les peuples auxquels ils appartenaient. Dans le cas de l’Egypte Antique, un bon nombre de symboles de chats prennent la forme de statuettes en fonte de bronze (un mélange de cuivre et de plomb) qui ont bien survécu au passage du temps, contrairement à des tableaux faits de matériaux moins durables et qui se sont donc plus rares aujourd’hui.

Ainsi, dans l’imaginaire collectif, le chat vénéré par les Egyptiens a presque toujours un poil noir, de la couleur de la fonte de bronze utilisée pour fabriquer les statues. Mais en réalité, les chats domestiques préférés des Egyptiens avaient une toute autre apparence !

Les historiens spécialisés dans l’étude de l’Egypte Antique ont appris que c’est le chat domestique au poil tigré qui avait la préférence des Egyptiens ! Dans de nombreux tableaux, les artistes et artisans de ce peuple ancien ont mis en valeur les prouesses physiques de chats tigrés, avec un poil roux teinté de rayures ou autres marquages noirs. Les chats noirs ont bénéficié d’une visibilité non proportionnelle à leur importance dans la culture de l’Egypte Antique tout simplement à cause de la durabilité de la fonte de bronze. Intéressant, non ?

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