Ce petit scarabée est coincé dans l’ambre depuis 99 millions d’années


Un scarabée pris dans l’ambre depuis 99 millions d’années. Il n’est plus tout jeune. Je croyais quand un scientifique trouvait quelques choses d’intéressant dans l’ambre, c’était assez visible. Il semble que non. Pour ce spécimen, l’entomologiste croyait que c’était une poussière, il a fallu beaucoup de travail pour finir par voir que c’était un scarabée. Qu’est ce qui le poussait à continuer à l’étudier ce morceau d’ambre ?
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Ce petit scarabée est coincé dans l’ambre depuis 99 millions d’années

 

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Crédits : Shuhei Yamamoto

par Brice Louvet

Un chercheur détaille la découverte d’un ancien petit scarabée à plumes coincé dans un morceau d’ambre vieux de 99 millions d’années. D’un demi-millimètre de long, ce scarabée de l’époque du Crétacé avait ses ailes déployées au moment de sa mort.

« Ces coléoptères vivaient au Crétacé, alors ils vivaient avec des dinosaures », note Shuhei Yamamoto, entomologiste au Field Museum of Natural History de Chicago (États-Unis), qui a découvert le scarabée.

Les scarabées à plumes ne bougent pas leurs ailes, mais les utilisent plutôt pour glisser dans l’air. Celui-ci eut probablement la malchance d’atterrir dans la sève d’un arbre, où il est resté coincé pendant des millions d’années. Les chercheurs ont décidé de nommer le petit insecte Jason, en référence à l’ancien héros grec qui navigua autour du monde à la recherche de la Toison d’Or. Le nom officiel de l’insecte est Kekveus jason. La découverte, elle, est décrite dans la revue Cretaceous Research.

Déterminer que Jason était bien un insecte ne fut pas une partie de plaisir. Le chercheur pensait d’ailleurs au départ qu’il ne s’agissait que d’un simple grain de poussière. Après une découpe de l’ambre, des heures et des heures de polissage et quelques zooms, il confirma que le grain était en fait un minuscule coléoptère préhistorique.

« Il nous a fallu plus de deux ans pour obtenir les photos que nous utilisions dans le journal », a-t-il déclaré.

Jason, dont le cercueil d’ambre a été retrouvé dans la vallée de Hukawng, dans le nord du Myanmar, est maintenant le plus ancien membre connu de la lignée du dendroctone. Vous les retrouverez aujourd’hui surtout dans les régions tempérées et tropicales.

Cette découverte au Myanmar n’est pas la première, et sûrement pas la dernière. Il y a quelques semaines, des chercheurs annonçaient la découverte d’une tique retrouvée piégée dans l’ambre depuis 100 millions d’années, enveloppée dans de la soie d’araignée. L’année dernière, un morceau d’ambre retrouvé contenait les restes remarquablement conservés d’un oisillon vieux de 99 millions d’années.

Source

http://sciencepost.fr/

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Ces géoglyphes vieux de 3000 ans représenteraient des constellations


Des géoglyphes au Pérou datés de 3 000 ans questionnent les archéologues. Après avoir étudié un site, ils émettent l’hypothèse que ces géoglyphes pourraient être la reproduction de constellations célestes.
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Ces géoglyphes vieux de 3000 ans représenteraient des constellations

 

Au centre, le fameux tumulus « Los Morteros »
Crédits : Las Salinas Archaeological Project

par  Malaurie Chokoualé

 

Une équipe d’archéologues a récemment cartographié une région unique au monde, à la recherche de réponses à propos d’un mystère vieux de plus 3 000 ans, selon les estimations scientifiques.

Dans la vallée de Chao au Pérou, des peuples ancestraux avaient créé cinq géoglyphes à partir de roches. Si leur datation reste compliquée à cause de l’absence d’artefacts sur le site, les chercheurs pensent avoir trouvé une piste quant à leur signification, rapporte Live Science en ce 12 juin. Selon eux, il pourrait s’agir de constellations célestes.

Tous les géoglyphes ont été construits avec des piles de petites roches angulaires qui forment des « marques circulaires de différentes tailles sur le terrain », explique Ana Cecilia Mauricio, professeure adjointe à l’université Pontificale Catholique du Pérou.

En outre, les cinq géoglyphes font partie d’un ensemble beaucoup plus grand appelé « Pampa de las Salinas ». En tout, ce nom regroupe une vingtaine de sites archéologiques, incluant des sentiers, des places, ainsi qu’un tumulus impressionnant, « Los Morteros » (également le site le plus ancien, car il daterait d’au moins 6 000 ans). Selon les chercheurs, auparavant, des portes de pierre menaient jusqu’aux géoglyphes. L’ensemble devait être utilisé pour des cérémonies ou des activités rituelles.

Crédits : Las Salinas Archaeological Project

Depuis la découverte des deux premiers géoglyphes dans les années 1970, la signification de ces dessins de la Pampa de las Salinas est restée floue et aucun archéologue n’avait encore pu réellement expliquer ce qu’il se passait sur ce site il y a tant d’années. Avec ces nouvelles observations, l’équipe émet une hypothèse : les dessins pourraient représenter les cieux et ses constellations astronomiques. En effet, un des géoglyphes déjà découvert en 1970 représente une constellation connue sous le nom de Croix du Sud

« Il est probable que les autres géoglyphes soient associés à des constellations, bien que nous n’ayons pas encore fait cette interprétation puisque nous n’avons toujours pas fini de travailler dessus », a déclaré Mauricio.

En effet, les recherches doivent se poursuivre pour tenter de définitivement percer le mystère de ces géoglyphes.

Source : Live Science

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Sciences : des traces de tuberculose sur un reptile préhistorique


Chez un reptile marin, des chercheurs on trouver des traces de la tuberculose qui daterait 17 mille ans. Cette maladie serait à date la plus vieille trace trouvé en préhistoire.
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Sciences : des traces de tuberculose sur un reptile préhistorique

 

Sciences

Photo AFP

Des chercheurs polonais et américains ont découvert des traces de tuberculose sur le squelette vieux de 245 millions d’années d’un reptile marin préhistorique, démontrant que cette maladie est bien plus ancienne que ce qu’on pensait jusqu’ici.

Les résultats de leurs recherches, déjà parus dans le journal Royal Society Open Science de Londres, ont été présentés aux médias mercredi à Katowice, dans le sud de la Pologne.

«Ils permettent de faire un grand bond dans le temps», a commenté le principal auteur de l’étude, le paléontologue de l’Université Silésienne Dawid Surmik, interrogé au téléphone par l’AFP. Jusqu’ici, a-t-il précisé, «les traces constatées les plus anciennes de la tuberculose remontaient à dix-sept mille ans».

Le squelette du reptile, un proneusticosaure, de la famille éteinte des nothosaures, ressemblant à un petit crocodile mangeur de poissons, avait été découvert à Gogolin, en Silésie, au tout début du XXe siècle. Mais c’est seulement récemment que les chercheurs se sont intéressés à une série d’excroissances osseuses observées sur quatre côtes de l’animal.

En collaboration avec Bruce Rothschild, du Carnegie Museum de Pittsburgh (États-Unis), et la paléobiologiste polonaise Katarzyna Janiszewska, Dawid Surmik a examiné ces excroissances en recourant à la microtomographie, ce qui lui a permis d’exclure qu’il s’agisse de tumeurs cancéreuses, puis un diagnostic différentiel a également permis d’éliminer les maladies autres que la tuberculose.

«On ignore tout de ce reptile, s’il vivait en groupe ou solitaire, et on ne sait pas comment il a pu être contaminé, peut-être par la morsure d’un autre animal», a déclaré Dawid Surmik, qui relève cependant une coïncidence intéressante : les phoques d’aujourd’hui, qui peuvent avoir un mode de vie proche de celui du nothosaure, souffrent fréquemment de tuberculose.

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Des empreintes d’animaux vieilles de 541 millions d’années découvertes en Chine


En Chine, des très petites empreintes ont été trouvées et ils seraient les plus vieilles empreintes jusqu’à maintenant. Le hic, c’est que les scientifiques ne savent pas à qui appartiennes ces traces,
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Des empreintes d’animaux vieilles de 541 millions d’années découvertes en Chine

 

La créature n'a malheureusement pas pu être identifiée,... (PHOTO AFP/UNIVERSITÉ Virginia Tech)

La créature n’a malheureusement pas pu être identifiée, car elle n’est pas morte à proximité de ses empreintes, et aucun fossile correspondant n’a été retrouvé.

PHOTO AFP/UNIVERSITÉ VIRGINIA TECH

 

Agence France-Presse
TAMPA

Des empreintes d’animaux vieilles de 541 millions d’années ont été découvertes en Chine, en faisant les plus anciennes de la planète, selon une étude publiée mercredi.

Les chercheurs ne savent pas de quel animal — minuscule — il s’agit. Les empreintes ne sont séparées que de quelques millimètres l’une de l’autre, et ressemblent à deux rangées de petits trous.

«Ce sont les plus anciennes empreintes fossilisées jamais découvertes», indique l’étude, publiée dans la revue américaine Science Advances.

Elles ont été découvertes dans les gorges du Yangtsé, dans le sud de la Chine.

«Les roches contenant le fossile ont été très bien datées entre 551 et 541 millions d’années», explique à l’AFP le chercheur Zhe Chen, de l’Académie chinoise des sciences.

Auparavant, les plus vieilles empreintes avaient entre 530 à 540 millions d’années.

La créature n’a malheureusement pas pu être identifiée, car elle n’est pas morte à proximité de ses empreintes, et aucun fossile correspondant n’a été retrouvé.

La seule chose qu’on puisse imaginer est qu’elle était «symétrique bilatéralement», selon Zhe Chen. Peut-être un ancêtre des arthropodes ou des tétrapodes, dit-il.

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Des archéologues découvrent en Sicile une huile d’olive datant de 2000 ans av. J.-C.


Une urne non pas en mille miettes, mais en 400 morceaux que les scientifiques ont pu reconstituer pour trouver des traces d’huile d’olive qui daterait de plus de 4 milles ans.

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Des archéologues découvrent en Sicile une huile d’olive datant de 2000 ans av. J.-C.

 

Crédits : Pixabay

par  Mehdi Karam

L’huile d’olive est un élément crucial de l’art culinaire italien. Et c’est une tradition pluri-millénaire.

Car selon les découvertes des chercheurs de l’université de Floride, publiées le 30 mai dans Science Daily, elle y est consommée depuis au moins 700 ans de plus que ce qu’on imaginait, soit depuis l’âge du bronze. En témoigne la trouvaille de résidus de la plus vieille huile d’olive du monde, cachés au fond de poteries excavées il y a de cela 20 ans.

À l’époque, trois artefacts de la colonie préhistorique de Castellucio, en Sicile, avaient été retrouvés.

Parmi ceux-ci, un pot plutôt inhabituel, que le Dr Anita Crispino, l’un des auteurs de l’étude, décrit comme « unique par sa taille et ses ornements ». Il a par la suite été reconstitué à partir de 400 fragments par les chercheurs, qui ont alors découvert qu’il s’agissait d’un « récipient d’un mètre de haut, en forme d’œuf, orné de bandes et de trois poignées verticales de chaque côté ».

Crédits : REGIONE SICILIA — POLO REGIONALE DI SIRACUSA PER I SITI E MUSEI ARCHEOLOGICI MUSEO PAOLO ORSI

Une fois la gigantesque amphore reconstituée, les chercheurs ont utilisé des techniques de pointe, telles que la résonance magnétique nucléaire, la spectrométrie de masse ou encore la chromatographie en phase gazeuse. Cela a permis de retrouver des résidus organiques, en l’occurence d’huile d’olive. En raison des ornements du récipient et de sa localisation géographique, les scientifiques en ont déduit qu’il datait d’environ 2000 av. J.- C.

Source : Science Daily

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Les scientifiques pensaient que c’était un oiseau momifié, c’était en fait un jeune garçon


Une momie datant 2 100 ans, que l’on croyait être, la momification d’un faucon était en réalité un garçon mort-né. Faut dire que la forme de la momie pouvait porter à confusion, mais grâce à la technologie, il était clair que l’enfant avait plusieurs malformations.
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Les scientifiques pensaient que c’était un oiseau momifié, c’était en fait un jeune garçon

 

Des tomodensitométries ont permis de déterminer qu’une «momie de faucon» au Maidstone Museum UK est en fait un homme mort-né présentant de graves anomalies congénitales, notamment un crâne malformé et des vertèbres. Andrew Nelson, expert en bioarchéologie et en momie, de l’Université Western, Canada, a dirigé l’analyse sans précédent d’une équipe internationale. Crédits : Maidstone Museum UK / Nikon Metrology UK

par Brice Louvet

 

Des restes momifiés vieux de 2 100 ans que l’on pensait correspondre à un faucon appartiennent en fait à un jeune garçon mort-né qui souffrait d’anencéphalie, une maladie rare dans laquelle une partie du cerveau et du crâne ne se développe pas.

Longtemps considérée comme celle d’un faucon, une petite momie égyptienne de 24 centimètres de long,  est en réalité un rare exemple de fœtus dont le crâne était gravement déformé, selon un examen mené par l’expert Andrew Nelson de l’Université Western Ontario au Canada. Des scanners de tomodensitométrie détaillés nous révèlent alors une tragédie familiale survenue il y a deux millénaires : un jeune garçon mort-né entre 23 et 28 semaines de grossesse d’une anencéphalie.

« La partie supérieure de son crâne n’est pas formée », explique le chercheur dans un communiqué. « Les arcs des vertèbres de sa colonne vertébrale ne sont également pas fermés, et ses oreilles sont à l’arrière de sa tête ».

Crédits : Maidstone Museum

Son identification erronée au Maidstone Museum au Royaume-Uni a été révélée en 2016 lorsque le musée a décidé de scanner plusieurs momies d’animaux. C’est alors que la petite momie surprit les experts, qui l’ont ensuite identifiée comme étant non pas un faucon, mais un fœtus humain. Des analyses en haute résolution ont ensuite permis d’identifier les orteils et les doigts, bien formés, mais un crâne qui avait subi d’importantes malformations. Également, il n’y a pas d’os pour façonner le dessus et les côtés du crâne, où le cerveau se développerait normalement.

« Chez cet individu, cette partie de la voûte ne s’est jamais formée, il n’y avait probablement pas de vrai cerveau », poursuit le chercheur.

Cela en fait l’une des deux momies anencéphales connues (l’autre a été répertoriée en 1826), et de loin la momie fœtale la plus étudiée de l’Histoire. Rappelons que la momification était une pratique courante dans l’Égypte ancienne – un processus soigneux et fastidieux pour protéger le corps et assurer un passage sûr vers l’au-delà.

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20 000 ans après, des restes d’un repas de viande de kangourou ont été retrouvés en Australie


Une grotte qui a beaucoup d’histoire à partager en Australie. Ils ont trouvé des outils de pierre d’environs 32 000 ans, mais la plupart des outils datent de 18 000 et 28 000 ans. En plus, ils ont découvert un ancien feu de camp d’environ 20 000 ans qui aurait servi probablement à cuire de la viande de kangourou.
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20 000 ans après, des restes d’un repas de viande de kangourou ont été retrouvés en Australie

 

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Crédits : iStock

par Brice Louvet

Il y a environ 20 000 ans, un groupe d’Aborigènes se rassemblait autour d’un feu de camp et se régalait de viande de kangourou. C’est ce que révèle la fouille récente d’une grotte isolée retrouvée dans la région de Pilbara, en Australie occidentale.

Le géant minier BHP Billiton loue habituellement le site dans la région de Pilbara, mais dernièrement, c’est un autre type de fouille qui a été entrepris. Et les recherches ont été fructueuses. Une équipe de scientifiques de la Scarp Archaeology and BHP, dirigée par Michael Slack, a en effet récemment découvert des centaines d’objets anciens dans l’une des petites cavernes isolées du site.

«Ils viennent de découvrir un ancien feu de camp qui, étant donné la profondeur sous la surface et le lien avec les pierres qui l’entourent, date d’environ 20 000 ans», explique le chercheur

Il y a également là des os de kangourous et des outils en pierre que les Aborigènes auraient pu utiliser pour découper les animaux. Sur la base des artefacts du site, il est par ailleurs probable qu’une famille de huit à dix personnes fréquentait la grotte pour s’abriter à cette époque précise.

À l’aide de truelles, les scientifiques creusent minutieusement centimètre par centimètre à travers des milliers d’années d’Histoire.

«Vous n’avez qu’à regarder le sol dans cette grotte et vous verrez des centaines et des centaines de petits morceaux de pierre, et ceux-ci proviennent tous d’objets en pierre qui ont été utilisés comme outils», poursuit le chercheur.

«Certains d’entre eux ont l’air vraiment beaux, d’autres que vous pouvez voir ont beaucoup de signes d’usure sur le côté».

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Crédits : Pixabay / FOTOGRAPHIX_AU

Le site a été découvert il y a une dizaine d’années par une équipe composée de propriétaires autochtones qui travaillaient avec BHP Billiton dans le cadre de leurs exigences en matière de conformité minière. Des années plus tard, des archéologues sont retournés sur les lieux faire des fouilles sur un mètre carré de terre, et ainsi ont découvert une cache d’outils en pierre. Certains d’entre eux datent de 32 000 ans, ce qui en fait l’un des sites les plus anciens de la région. La plupart des outils retrouvés depuis sont datés entre 18 000 et 28 000 ans, époque de la dernière période glaciaire.

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