Un trésor médiéval rare découvert à l’abbaye de Cluny


J’aurais été excitée si j’aurais été cette étudiante qui travaillais avec d’autres pour délimité l’ancienne infirmerie de l’abbaye de Cluny en France. Ce fut sa première fouille et elle trouve un étonnant trésor car ils contient des dinars alors que les musulmans étaient loin de leur zone de commerce.
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Un trésor médiéval rare découvert à l’abbaye de Cluny

 

Les 21 dinars musulmans en or, retrouvés parmi 2200 deniers et oboles en argent dans un trésor enfoui à Cluny.

Les 21 dinars musulmans en or, retrouvés parmi 2200 deniers et oboles en argent dans un trésor enfoui à Cluny.

ALEXIS GRATTIER / UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON

Par Sarah Sermondadaz

Un pactole médiéval du 12e siècle contenant (entre autres) plus de 2200 deniers d’argent et 21 dinars musulmans en or a été découvert à l’abbaye de Cluny. Et c’est une étudiante en archéologie qui, la première, a vu le trésor au cours des fouilles !

TRÉSOR. 

« C’est une découverte exceptionnelle par sa nature inédite, mais surtout par les questions qu’elle suscite sur l’abbaye et ses secrets », s’enthousiasme Nathalie Dompnier, présidente de l’Université Lumière Lyon 2.

 Car c’est un trésor médiéval du 12e siècle, rien de moins, qui a été retrouvé sur le site de fouilles de l’abbaye de Cluny (en Saône-et-Loire) : plus de 2.200 deniers et oboles en argent, 21 dinars musulmans en or, un anneau sigillaire (par exemple utilisé afin de sceller et de cacheter la correspondance) et divers éléments en or.

« C’est la première fois qu’on retrouve de tels éléments à Cluny », se réjouit Anne Baud, enseignante-chercheuse à l’Université Lyon 2 au laboratoire archéologie et archéométrie.

Un trésor enfoui à 70 cm du sol sous l’ancienne infirmerie monastique… repéré par une étudiante !

Le pactole attendait sagement, enfoui sous le jardin abbatial actuel, depuis 800 ans.

« Nous l’avons découvert en sondant les sols dès le premier jour de fouilles, alors que nous cherchions à localiser l’angle de la grande salle de l’infirmerie monastique médiévale, dont il ne reste aujourd’hui plus rien en surface. Il faut savoir l’on ne dispose que d’un seul plan historique de l’abbaye : le plan dit anonyme de 1700, qui décrit certes les bâtiments… mais après le vaste démembrement de 1623 qui a vu la déconstruction des anciens bâtiments pour en reconstruire de nouveaux », explique Anne Flammin, ingénieur CNRS dans le même laboratoire. « Le trésor était caché dans un simple trou de remblai, pour combler un ancien mur aujourd’hui disparu. »

ÉTUDIANTS. Une belle histoire à laquelle ont d’ailleurs participé les étudiants du Master Archéologie de l’université, qui interviennent sur les fouilles afin de se former.

C’est ainsi « une étudiante, lors du tout premier jour de fouilles en septembre 2017, qui a vu tomber les pièces vertes dans le trou creusé pour le sondage, après avoir été effleuré par une pelle mécanique ! », révèle Anne Flammin.

Le « plan anonyme » de 1700

La mystérieuse présence de devises étrangères en or

La composition (devises en argent, en or, anneau et autres éléments d’or) de ce trésor soulève de nombreuses questions. À commencer par la présence de dinars musulmans en or, bien loin de leur zone de commerce habituelle, alors qu’en Europe continentale, on utilise à l’époque surtout des monnaies en argent.

« Il est très rare de retrouver des monnaies du 12e siècle in situ, dans leur contexte historique, rappelle Anne Flammin. La plupart des trésors sont retrouvés par des particuliers à l’aide de détecteurs de métaux et sont alors perdus pour l’histoire, alors qu’il s’agit d’une source essentielle. »

DATATION.

« Ces dinars ont été frappés en Espagne et au Maroc, il est facile de les dater puisque leur date de fabrication y a été gravée, indique Vincent Borrel, doctorant au Laboratoire Archéologie et Philologie d’Orient et d’Occident. Ils datent ainsi de 1121 à 1131 et ont été frappés en Espagne et au Maroc sous le règne d’Ali Ben Youssef de la dynastie berbère des Almoravides. » 

Quant aux deniers et oboles en argent, leur datation est plus complexe, car fait intervenir plusieurs origines :

 l’évêché de Meaux entre 1120 et 1134, le roi de France, « sûrement Louis VII », mais aussi l’abbaye de Cluny elle-même, qui avait le droit de battre monnaie ! « Les deniers clunisiens forment même la vaste majorité des deniers d’argent retrouvés », ajoute Anne Baud.

Origine des monnaies retrouvées

Les hypothèses soulevées par une « découverte romanesque »

« L’abbaye de Cluny avait des contacts avec l’Espagne, qui était alors dans la sphère d’influence musulmane, il est donc logique d’y retrouver des dinars. Toutefois, on n’a découvert que 10 échantillons de dinars en or en France, ce qui montre que de tels échanges étaient réservés aux personnages et aux échanges importants », évoque Vincent Borrel.

Et que valait ce trésor, à l’époque ? Guère plus qu’une fortune personnelle :

« À l’échelle d’un particulier, cela représente de 3 à 8 chevaux, soit une somme conséquente, mais seulement 6 jours d’approvisionnement à l’échelle de l’abbaye ! » 

MYSTÈRES.

 Le trésor semble ainsi avoir appartenu à un particulier, « peut-être à un dignitaire religieux, ce que suggère l’anneau sigillaire », avance Anne Baud. « Mais il faut savoir que des laïcs pouvaient entrer à l’abbaye pour y mourir… et parfois en ressortir. » 

Le 12e siècle s’avère aussi, pour Cluny, une époque de difficultés financières.

« C’est le moment où se bâtit la nouvelle abbatiale, où les moines font appel à de nouveaux financements. »

 Peut-être la découverte aidera-t-elle à éclairer la vie économique de l’abbaye, qui reste peu connue. Quant à l’identité du propriétaire du trésor, le mystère reste entier.

« Pourquoi cacher un tel trésor, puis l’oublier ?, s’interroge Anne Baud. Nous sommes face à une découverte historique, mais aussi romanesque ».

L’anneau sigillaire retrouvé  / Crédits : Alexis Grattier / Université Lyon II

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Pérou: un incendie détruit un site archéologique millénaire


Ouf, je ne voudrais pas être à la place des travailleurs de la compagnie qui a perdu la maitrise du feu qu’il a fait dans un champ de canne à sucre. C’est une perte inestimable de fresque ayant plus de 2000. Mais bon, s’il n’y a pas de blessé ou de mort, c’est toujours cela de pris
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Pérou: un incendie détruit un site archéologique millénaire

 

Le site sinistré, avant le drame.... (AFP)

Le site sinistré, avant le drame.

Agence France-Presse

Un incendie a ravagé une grande partie d’un site archéologique du nord-ouest du Pérou, notamment une fresque vieille de 2000 ans, a indiqué dimanche le directeur du Musée des Tombes Royales de Sipan, Walter Alva.

«J’ai appris la terrible et tragique nouvelle, un incendie a détruit le complexe archéologique de Ventarrón», a déclaré M. Alva dans un communiqué.

Selon l’archéologue, Ventarrón, qui abritait «la fresque la plus ancienne d’Amérique», est considéré comme l’expression même de l’architecture primitive du nord du Pérou.

Le feu, qui a démarré dimanche après-midi, a détruit des fresques vieilles de plus de 2000 ans, des vases en céramique et des documents conservés dans le complexe architectural Ventarrón, sur la côte nord du Pérou dans la région de Lambayeque, selon des images de la télévision locale.

L’incendie aurait été déclenché par des employés de la firme agro-industrielle Pomalca, qui étaient en train de brûler un champ de canne à sucre.

«Nous avons perdu un monument exceptionnel et unique en son genre. J’espère qu’une enquête sera ouverte et qu’on désignera les responsables. Je ne peux qu’exprimer mon indignation et ma tristesse pour cette perte irréparable», a rajouté M. Alva, qui a découvert le site de Ventarrón.

Les pompiers ont affirmé que le sinistre était contrôlé à 95%. Le bureau du procureur s’est rendu sur place et étudie la possibilité de tenir les gérants de l’entreprise Pomalca pour responsables.

Le site archéologique de Ventarrón est un temple vieux de 4500 ans, découvert en 2007 par Walter Alva. Il se trouve sur le flanc ouest de la colline du même nom, et qui abrite plusieurs peintures murales.

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Suivre la trace d’un «monstre» de 40 tonnes


Les archéologues ont suivi la piste, des traces laissé par un dinosaure au long cou. Il ont pu évaluer sa vitesse de déplacement ainsi que la grandeur des pattes et bien entendu, la grandeur et le poid sur une distance de plus de 150 mètres en France
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Suivre la trace d’un «monstre» de 40 tonnes

 

D'au moins 35 mètres de long et d'un... (Photo archives AP)

D’au moins 35 mètres de long et d’un poids de 35 à 40 tonnes, l’animal a laissé des empreintes de pieds «de 94 à 103 cm».

Agence France-Presse
Paris

Plus longue succession de pas au monde d’un dinosaure, une «piste» de 110 pas découverte en 2009 en France, a été laissée par un sauropode de près de 40 tonnes, long de plus 35 mètres et se déplaçant à 4 km/h.

Le marcheur, un dinosaure au long cou, appartient à la famille des sauropodes, la classe de dinosaures qui abrite les plus grands animaux ayant jamais parcouru la surface de la Terre.

Ces traces qui s’étendent sur plus de 150 mètres avaient été mises au jour en 2009 lors d’une campagne de fouilles à Plagne, une localité du massif du Jura (est de la France). Depuis, des recherches complémentaires ont permis d’en savoir un peu plus sur ce monstre.

D’au moins 35 mètres de long et d’un poids de 35 à 40 tonnes, l’animal a laissé des empreintes de pieds «de 94 à 103 cm», précise un communiqué du CNRS diffusé lundi. Avec ses enjambées d’environ 2,80 m, l’animal se déplaçait à une vitesse de 4 km/h.

Les travaux, publiés dans la revue Geobios, ont également permis de mieux décrire les énormes pattes de l’animal:

les traces de pieds «portent cinq marques de doigts elliptiques, tandis que les mains présentent cinq marques de doigts circulaires, organisées en arc de cercle».

Selon les chercheurs, ces traces sont vieilles de 150 millions d’années et ont été laissées à une période où la région de Plagne était recouverte d’une mer chaude et peu profonde, parsemée de nombreuses îles, à la végétation suffisamment fournie pour nourrir de telles créatures.

«Au gré des fluctuations du niveau marin, ces chapelets d’îles devaient se connecter afin que ces grands vertébrés puissent migrer depuis les terres émergées du Massif Rhénan», précise le communiqué.

Sur le même site, les chercheurs ont également mis au jour d’autres séries de pas, dont une de 18 pas s’étalant sur 38 mètres laissée par un monstre carnivore.

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Des dents de mammifères de 145 millions d’années


Deux nouvelles espèces préhistoriques qui ressemblaient à des rats. Un nocturne mangeait des insectes et l’autre un peu plus gros était herbivore dans un monde ou vivaient les géants, les dinosaures. J’aurais bien aimé être à la place de l’étudiant qui s’est aperçu d’avoir quelque chose d’important sous ces yeux
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Des dents de mammifères de 145 millions d’années

 

Représentation artistique des deux espèces de mammifères dans leur environnement.

Représentation artistique des deux espèces de mammifères dans leur environnement.    Photo : Mark Witton

Les restes fossilisés de dents appartenant à des créatures ancêtres des mammifères actuels ont été mis au jour dans le sud-ouest du Royaume-Uni.

Un texte d’Alain Labelle


Elles appartiennent à au moins deux espèces d’animaux à fourrure qui ressemblaient à des rats et qui partageaient la planète avec les dinosaures il y a 145 millions d’années.

L’une d’elles était nocturne et se nourrissait d’insectes. L’autre, un peu plus grosse, était également herbivore.

Ces dents pouvaient percer, trancher et écraser la nourriture. Elles sont aussi très usées, ce qui laisse à penser que les animaux auxquels elles appartenaient ont vécu jusqu’à un âge avancé pour leur espèce. Ce n’était pas une mince affaire de vivre avec des dinosaures prédateurs. Steve Sweetman

Les dents des espèces Durlstodon ensomi et Durlstotherium newmani.

Les dents des espèces Durlstodon ensomi et Durlstotherium newmani.   Photo : Université de Portsmouth

La découverte a été réalisée par Grant Smith de l’Université de Portsmouth. Cet étudiant chercheur savait qu’il était en présence de restes d’un mammifère, mais n’avait pas cerné toute l’importance de sa trouvaille avant de contacter son superviseur, le Pr Dave Martill.

Nous les avons regardés à l’aide d’un microscope, mais malgré mes 30 ans d’expérience, nous avons eu besoin d’une troisième opinion. Pr Dave Martill

Ils ont contacté le chercheur Steve Sweetman, un expert des petits vertébrés préhistoriques.

« C’était un moment mémorable! », se souvient Steve Sweetman.

Le scientifique a immédiatement compris que ces dents représentaient une découverte spectaculaire, puisqu’elles appartiennent à des animaux euthériens, la sous-classe la plus importante des mammifères dont l’embryon se développe entièrement dans le corps de la mère et qui est alimenté pendant la gestation grâce au placenta.

Ce sont les premiers fossiles incontestés de mammifères appartenant à la lignée qui mène à l’espèce humaine. Ils sont aussi les ancêtres de la plupart des mammifères aujourd’hui vivants, de la musaraigne pygmée à la baleine bleue.

Steve Sweetman

Les deux nouvelles espèces ont été nommées Durlstotherium newmani et Dulstodon ensomi. La première est un clin d’oeil à Charlie Newman, le propriétaire d’un pub du village de Worth Matravers, situé à proximité du lieu de la découverte. L’autre pour rendre hommage à Paul Ensom et à sa contribution à la paléontologie de la région.

Le détail de cette découverte est l’objet d’un article publié dans la revue Acta Palaeontologica Polonica.

Jusqu’à ce jour, c’est une espèce découverte en Chine en 2013 qui était considérée comme le plus vieux fossile d’un euthérien.

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Des mammifères diurnes après la disparition des dinosaures


Avant l’extinction des dinosaures, beaucoup d’animaux étaient nocturne, puis une partie des mammifères on évoluer pour devenir diurne,il a fallut que leur vision puisse aussi s’adapter à ce nouveau mode de vie, qui s’est fait en des millions d’années
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Des mammifères diurnes après la disparition des dinosaures

 

Représentation artistique de la vie d’un Kayentatherium, un mammifère semi-aquatique qui vivait à au Jurassique. À l’arrière apparaissent des Dilophosaurus, un prédateur redoutable de l’époque.

Représentation artistique de la vie d’un Kayentatherium, un mammifère semi-aquatique qui vivait à au Jurassique. À l’arrière apparaissent des Dilophosaurus, un prédateur redoutable de l’époque.   Photo : Mark Witton

Les mammifères ont commencé à profiter de la lumière du jour après l’extinction des dinosaures, il y a 66 millions d’années.

Un texte d’Alain Labelle


Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs israéliens et britanniques ont reconstitué l’histoire évolutive de 2415 espèces de mammifères actuels. Ils ont ainsi pu estimer la nature du mode de vie de leurs ancêtres qui vivaient il y a des millions d’années.

La théorie largement acceptée par la communauté scientifique veut que l’ancêtre commun à tous les mammifères était une créature nocturne. Les présents travaux révèlent le moment à partir duquel des mammifères ont commencé à vivre le jour. Et ce moment correspond à la disparition des dinosaures non aviaires.

Ces travaux permettent également de savoir quelles espèces ont changé de comportement les premières.

Deux scénarios

Deux arbres généalogiques représentant les évolutions possibles des mammifères ont été créés par les chercheurs de l’Université de Tel Aviv et de l’University College London.

Les scénarios montrent que les mammifères sont passés à l’activité diurne peu après la disparition des dinosaures, un changement qui s’est déroulé sur plusieurs millions d’années nécessitant une étape intermédiaire d’activité mixte de jour et de nuit.

Nous avons été très surpris de constater une corrélation aussi évidente entre la disparition des dinosaures et le début de l’activité diurne chez les mammifères, mais nous arrivons à la même conclusion en utilisant plusieurs techniques différentes d’analyse.

Roi Maor, Université de Tel Aviv

Il est important de rappeler que ce changement ne concerne qu’une partie des mammifères puisque la plupart des mammifères sont toujours nocturnes de nos jours.

L’une des découvertes des scientifiques montre que les ancêtres des primates simiformes (qui incluent les gorilles, les gibbons, les tamarins, vous et moi) ont été parmi les premiers à laisser tomber le mode de vie nocturne.

Le moment de ce changement varie selon les modèles, mais serait intervenu il y a entre 52 et 33 millions d’années.

Cette hypothèse cadre bien, selon les chercheurs, avec le fait que l’acuité visuelle et la perception des couleurs de ces mammifères sont comparables à celles des reptiles diurnes et des oiseaux, des groupes qui ont toujours été diurnes.

Ces deux caractéristiques de la vision dépendent des propriétés photoréceptrices de la rétine. Or, la vision diurne est possible grâce aux cellules rétiniennes appelées cônes et celle de la vision nocturne grâce aux cellules appelées bâtonnets. Il y en a entre 5 et 7 millions cônes dans un oeil humain. Alors que les espèces nocturnes en compte beaucoup moins.

Les mammifères diurnes ont donc dû évoluer pour s’épanouir dans leur nouveau mode vie. Et si les primates semblent être ceux dont la vision s’est le mieux adaptée à ce nouvel environnement, c’est « peut-être dû au fait que leurs ancêtres ont été parmi les premiers mammifères à adopter un mode de vie diurne », affirment les auteurs dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Ecology & Evolution.

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D’après la science, les mammouths mâles mouraient souvent de manière idiote


Ah les mâles ! Si les scientifiques peuvent avoir autant d’ossements de mammouths mâles, c’est par ce qu’ils sont moins prudents que les femelles. Probablement, que le troupeau est mené comme aujourd’hui par des femelles plus âgées et plus d’expériences, les plus jeunes mâles qui quittent le troupeau sont donc plus tête en l’air
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D’après la science, les mammouths mâles mouraient souvent de manière idiote

Crédits : Hendrik Schmidt/Picture-Alliance/DPA, via Associated Press

« Chez beaucoup d’espèces, les mâles ont tendance à faire des choses idiotes qui finissent par les tuer de manière stupide », explique Love Dalén, une biologiste du Musée d’histoire naturelle de Suède.

C‘est la science qui l’affirme, dans une étude publiée jeudi 2 novembre dans Current Biology et relayée par le New York Times. Après avoir étudié les restes de 98 mammouths, des scientifiques de la Stockholm University ont conclu que les mâles étaient plus susceptibles de tomber dans des pièges naturels et de mourir bêtement.

C’est en constatant que la plupart des restes de mammouths retrouvés appartenaient à des mâles que les scientifiques ont tiré cette conclusion : sur 98 spécimens étudiés sur 40 ans en Sibérie, 66 étaient des mâles. Or, selon ces chercheurs, les pièges naturels sont plus susceptibles de préserver les ossements des animaux qu’une mort classique de vieillesse. Les femelles âgées étant plus prudentes que les jeunes mâles encore tout fous, il arrivait probablement plus souvent que ces derniers tombent dans la glace, avant d’être emportés par des coulées de boue dans lesquelles ils se noyaient.

Un phénomène comparable à la structure sociale chez les éléphants modernes : les troupeaux sont dirigés par une femelle plus âgée, mais les jeunes mâles, à la puberté, quittent la matriarche pour aller batifoler seuls ou entre copains.

Quitte à tomber dans des trous, et à permettre ainsi quelques milliers d’années plus tard à des scientifiques de spéculer sur leur maladresse.

Sources : New York Times/Current Biology

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Une ville engloutie découverte au beau milieu de l’océan


Au beau milieu de l’océan, une ville engloutie existe. En fait en 2016 l’île de Pohnpei fait partie du patrimoine de l’UNESCO. Sauf que les scientifiques ne savent pas grand chose, du fait qu’elle est en partie engloutie.
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Une ville engloutie découverte au beau milieu de l’océan

 

Christophe Da Silva
Source: Science Channel

Des falaises massives situées au beau milieu de l’océan Pacifique, de manière très structurées, comme si ce n’était pas un hasard. Des scientifiques sont en train d’étudier des ruines sur une île reculée de Pohnpei en Micronésie. Les murs de pierre donnent l’impression de cacher quelque chose de plus conséquent, selon Science Channel. L’emplacement mystérieux de Nan Madol pourrait cacher une ville engloutie qui ressemblerait à l’Atlantide, la mythique cité perdue.

Depuis 2016, l’ile de Pohnpei fait partie du patrimoine de l’UNESCO. Jusqu’à présent, on ne connaissait quasi rien de son origine. La raison est simple: elle est en partie engloutie.

Des archéologues se sont penchés sur la question dans le documentaire ‘What on Earth? ». Ils expliquent que tous les rochers et les ruines sont connectés ensembles, avec d’innombrables canaux et rues. 600 îles forment une grande ville au beau milieu de l’océan Pacifique.

« Un vrai mystère »

Ces îles ne sont pas nées naturellement et forment même des figures géométriques.

« Un vrai mystère », s’interroge le scientifique McKoy dans le documentaire. « Construire une ville au milieu de l’océan, si loin du monde civilisé. Pourquoi faire ça? »

La population a locale a baptisé ce site Nan Madol, ce qui veut littéralement dire « espace entre ». Dit autrement: l’espace entre le continent et l’océan. Nan Madol aurait pu être une capitale, à la fois une ville sans pouvoir politique et un centre de rituels religieux.

Atlantide

Les premières pierres datent de 1180 avant JC, mises en place par la dynastie Saudeleur dont on ne connaît quasiment rien. Nan Madol fait inévitablement penser à l’Atlantide, une autre mythique cité perdue.

Dans son livre « Lemuria and Atlantis », Shirley Andrews a estimé que l’Atlantide n’est pas une légende et que le royaume de Platon a bel et bien existé.

http://www.7sur7.be