Des nouvelles de nos (incroyables) fonds marins


De belles créatures qu’on ne peut voir qu’en explorant les fonds marins. Grâce à des petits robots de belles photos ont été prises dans les fonds marins à Hawaï
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Des nouvelles de nos (incroyables) fonds marins

 

NOAA Office of Ocean Exploration and Research (2017) – Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research (2017) – Laulima O Ka Moana

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Gizmodo

Une nouvelle expédition sous-marine a permis la (re)découverte de créatures que l’on a rarement l’occasion de croiser au détour d’une simple baignade.

 

Vous vous souvenez de la petite pieuvre Casper, de Dumbo, ou encore de la petite méduse découverte dans la fosse des Mariannes? Eh bien ce n’est pas terminé: les chercheurs et scientifiques de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) embarqués à bord du navire d’exploration océanographique Okeanos Explorer ont eu l’occasion de visiter une zone très peu explorée, à 1.500 kilomètres à l’ouest de Hawaï.

Les petits robots envoyés pour scruter les fonds marins ont ainsi ramené de nombreuses images et ont permis de mieux documenter la vie sauvage de cette région océanique où l’on retrouve ainsi de nombreuses espèces inconnues (ou peu) de l’humain:

des araignées de mer géantes, du corail transparent comme du verre et des «créatures étranges que l’on avait pas eu l’occasion de voir depuis un moment», écrit Gizmodo.

Voici un aperçu de leurs récentes découvertes: 

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2017 Laulima O Ka Moana

http://www.slate.fr/

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Signes de répit dans l’épisode de blanchissement des récifs coralliens


Un répit pour les coraux dans des océans Pacifique, Atlantique et Indien après une période de 3 ans de blanchissement. Espérons que cela pourrait éviter leurs disparitions
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Signes de répit dans l’épisode de blanchissement des récifs coralliens

 

Le blanchissement des récifs coralliens se produit quand les... (PHOTO AP)

Le blanchissement des récifs coralliens se produit quand les coraux, stressés par l’augmentation de la température, expulsent les algues microscopiques avec lesquelles ils vivent en symbiose.

PHOTO AP

 

Agence France-Presse
Washington

Le blanchissement des récifs coralliens dans le monde paraît s’atténuer après un épisode de trois ans, le plus long depuis les années 1980, a indiqué l’Agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA).

Des prévisions de la National Oceanic et Atmospheric Administration montrent que le blanchissement ne se produit plus dans les trois bassins océaniques Atlantique, Pacifique et Indien, ce qui suggère probablement la fin de ce phénomène destructeur d’un écosystème marin fragile et vital.

Les scientifiques vont surveiller étroitement les températures à la surface des océans et le blanchissement des coraux au cours des six prochains mois pour confirmer la fin de cet événement dont la NOAA avait déclaré le début en 2015.

Les prévisions de blanchissement établies par l’agence sur les quatre prochains mois montrent certains risques pour les récifs coralliens à Hawaï, en Floride et dans les Caraïbes à la fin de l’été.

Depuis 2015, tous les récifs coralliens tropicaux autour du globe ont connu une température de l’eau au-dessus de la normale et plus de 70% ont subi ce réchauffement pendant assez longtemps pour subir un blanchissement.

«Ce blanchissement au niveau planétaire a été le plus sévère, le plus long et le plus étendu et peut-être le plus dévastateur jamais observé», a relevé Mark Eakin, le coordinateur de la Nasa chargé de la surveillance de ces écosystèmes.

Ce phénomène se produit quand les coraux, stressés par l’augmentation de la température, expulsent les algues microscopiques avec lesquelles ils vivent en symbiose, les zooxanthelles.

Elles fournissent aux coraux leur nourriture et donnent leurs couleurs à leur squelette calcaire.

Si les zooxanthelles ne retournent pas dans le tissu corallien, le corail meurt.

Les récifs coralliens américains ont été particulièrement touchés avec deux années de blanchissement sévère en Floride et à Hawaï ainsi que trois années dans les îles Mariannes et quatre ans à Guam.

Plus tôt en 2017, la montée de la température de l’eau a entraîné un important blanchissement dans la Grande Barrière en Australie pour la deuxième année consécutive et également dans les Samoa américaines, fortement affectées début 2015.

La NOAA relève également que dans certains endroits les récifs coralliens n’ont pas blanchi malgré le réchauffement de l’eau.

Les scientifiques examinent ces zones pour déterminer s’il y a des traits particuliers dans ces coraux ou leur environnement.

Le premier blanchissement à l’échelle planétaire s’est produit en 1998 au moment où le courant équatorial chaud du Pacifique, El Niño, a été particulièrement intense. Un second épisode a été observé en 2010.

Alors que les coraux peuvent survivre et se régénérer d’un blanchissement modéré, un phénomène de cette nature sévère et prolongé est souvent fatal pour ces organismes.

http://www.lapresse.ca/

Des "super coraux" capables de résister à des eaux acides et chaudes


Il y aurait-il un espoir pour les coraux ? En Nouvelle-Calédonie, il y a un endroit ou l’environnement marin serait en 2100, voir pire. Acidification, eau chaude et manque d’oxygène et pourtant des espèces de coraux survivent
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Des « super coraux » capables de résister à des eaux acides et chaudes

 

Photo prétexte. © thinkstock.

Une équipe scientifique franco-australienne a découvert dans une zone de Nouvelle-Calédonie où l’eau est acide, chaude et pauvre en oxygène des coraux capables de résister à cet environnement, ont-ils indiqué. Mais il reste nécessaire de combattre le réchauffement.

Les résultats de cette étude, conduite par des chercheurs de l’IRD de Nouméa (Institut de recherche pour le développement) et de l’Université de technologie de Sydney (UTS), viennent d’être publiés dans la revue « Scientific Reports » du groupe Nature.

Véritable « laboratoire naturel », un chenal marin d’environ 800 mètres, qui s’enfonce dans la mangrove à Bouraké (85 km au nord de Nouméa), a été le terrain des travaux. Il possède en effets tous les paramètres d’évolution prévus: acidification, eau plus chaude (+2°) et faible oxygène.

Les investigations des chercheurs ont mis en évidence qu’une quarantaine d’espèces de coraux constructeurs de récifs, des « super coraux », ont réussi à s’adapter à ces conditions environnementales « comparables et même pires que celles prévues d’ici 2100 ».

« Des espèces coralliennes qui ont été parmi les premières à succomber lors de l’épisode de blanchissement massif de 2016 qui a largement décimé les récifs mondiaux » ont été observées vivantes dans ce chenal, a également indiqué le Pr David Suggett, coauteur de cette étude. Pour lui, ce phénomène est « incroyable ».

Les analyses vont désormais se poursuivre afin « de déterminer le matériel génétique que ces espèces ont acquis ».

 

http://www.7sur7.be

Thaïlande: des îles fermées aux touristes pour régénérer les coraux


Si cela aide aux récifs coraux à se régénérer alors c’est une bonne chose étant donné que la Thaïlande est un endroit de choix pour le tourisme. Cependant, il faudrait peut-être diminuer le nombre de tourisme qui peuvent avoir un contact direct avec ces coraux pour plus de protection pendant la grande fréquentation touristique
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Thaïlande: des îles fermées aux touristes pour régénérer les coraux

 

Un touriste marche sur une plage de l'île... (Photo Bazuki Muhammad, archives REUTERS)

Un touriste marche sur une plage de l’île de Phuket.

PHOTO BAZUKI MUHAMMAD, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Bangkok

 

La Thaïlande a fermé mardi l’accès à plusieurs de ses îles, visitées chaque année par des milliers de touristes, afin de permettre à leurs récifs coralliens, mis à mal par la surfréquentation de plongeurs amateurs, de se régénérer.

C’est la quatrième année d’affilée que le royaume du tourisme de masse mène cette opération, de mi-mai à mi-octobre, «afin de permettre aux coraux et à la nature de se remettre», a déclaré à l’AFP Ruamsilp Manajongpreasert, directeur du Parc national des îles Similan, très prisées pour la beauté de leurs eaux.

Rien que sur la période d’octobre 2016 à février 2017, quelque 725 000 touristes se sont rendus dans cet archipel situé non loin de la station balnéaire de Phuket, où l’on peut notamment observer des tortues de mer.

Sur cette période, qui correspond à la haute saison touristique en Thaïlande, quelque 9 millions de visiteurs se sont rendus dans les différents parcs nationaux du pays.

Au total, ce sont quelque 61 parcs nationaux (dont 25 marins) sur un total de 154 qui sont ainsi fermés, notamment ceux situés dans les îles paradisiaques du sud comme l’archipel des Similan, mais aussi ceux d’îles touristiques comme Koh Lanta.

«Les touristes ainsi que les voyagistes ont été informés», assure le service des parcs nationaux.

La Thaïlande, qui accueille chaque année plus de 30 millions de vacanciers, dont une grande partie est fascinée de pouvoir observer des poissons tropicaux à l’aide d’un simple masque et tuba, est confrontée à une dégradation avancée de ses récifs coralliens.

Outre le réchauffement climatique, est pointé du doigt le comportement des touristes, qui n’hésitent pas à marcher sur les coraux, mais aussi la surabondance de voyagistes proposant des sorties de plongée à la journée sur ces îles censées être protégées par leur statut de parcs nationaux.

La période de fermeture court jusqu’au 14 octobre, juste à temps pour l’ouverture de la haute saison du tourisme, secteur clef de l’économie thaïlandaise.

http://www.lapresse.ca

Le corail garde la trace des batailles navales


Est-il possible que les coraux puissent garder en elle l’histoire de l’humanité, comme les arbres ? Il semble en effet qu’ils accumulent certains métaux et d’après l’analyse, cela coïnciderait avec les guerres dans le coin de la Chine. Il faudrait plus d’études pour rallier d’autres scientifiques
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Le corail garde la trace des batailles navales

 

Récif corallien, dans la Grande Barrière de corail (Lizard Island). © Oona M. Lönnstedt.

Récif corallien, dans la Grande Barrière de corail (Lizard Island). © Oona M. Lönnstedt.

Par Joël Ignasse

Le corail enregistre dans son squelette la trace de certains événements historiques comme les combats en mer.

ANNEAUX. Comme les arbres et leurs cernes de croissance, le squelette des coraux présente des anneaux annuels servant à retracer son histoire. L’ossature du corail est composé principalement d’aragonite (un carbonate de calcium) mais il intègre aussi d’autres métaux et polluants tels le plomb ou le mercure. Ruoyu Sun, géochimiste à l’université Trent à Peterborough (Canada), a découvert qu’il pouvait retracer la concentration de ces deux métaux sur une période de 200 ans, en analysant une carotte extraite d’un massif corallien de mer de Chine et en étudiant chaque anneau du squelette. Cette méthode originale a montré que des pics de pollution au mercure, entre quatre et douze fois les concentrations normales, apparaissaient certaines années ; ils correspondent aux batailles navales qui se déroulèrent en Mer de Chine durant les « guerres de l’opium » (1839-42 et 1856-60), les affrontements sino-japonais de 1937 à 39 ou la Seconde Guerre mondiale.

En effet, le métal avec lequel est fabriqué l’artillerie (roquettes, canons, boulets…) et les explosifs libèrent du mercure dans l’air durant leur utilisation. Une partie de ce mercure est captée par l’océan puis absorbée par les coraux qui le fixent dans leurs squelettes, ce qui explique les pics de concentration selon le chimiste qui publie ses résultats dans la revueEnvironmental Science & Technology. Ils sont toutefois contestés par des spécialistes comme Carl Lamborg, de l’université de Californie Santa Cruz qui estime qu’il faudrait une quantité phénoménale de mercure libérée pour qu’il soit capturé par les coraux. Pour avoir une certitude, Ruoyu Sun va mener d’autres études plus précises en mesurant les différents isotopes dumercure. Il sera ainsi possible d’en identifier la provenance.

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’océan devient corrosif


En 200 ans seulement, nous avons changé l’environnement pour avoir un bouleversement majeur qui a des répercussions autant sur terre que dans la mer. Beaucoup d’espèces risquent de ne pas survivre à l’acidification des océans, cela aura des conséquences économiques et sur notre santé
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L’océan devient corrosif

 

Cliquez sur l'image pour visualiser notre diaporama sur les espèces menacées par l'acidification des océans © David Liittschwager

Cliquez sur l’image pour visualiser notre diaporama sur les espèces menacées par l’acidification des océans © David Liittschwager

Les océans absorbent plus du quart du CO2 produit par l’homme. Résultat : notre océan s’acidifie.  Quelles sont les conséquences pour l’environnement ?

Explications de Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au CNRS.

“Les activités humaines rejettent du dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère : 30 % sont absorbés par la végétation terrestre et 28 % par l’océan, précise Jean-Pierre Gattuso. Le CO2 est un polluant acide. Quand il se dissout dans l’océan, il se transforme en acide carbonique, qui diminue le pH de l’eau. C’est ce que l’on appelle l’acidification. » 

L’eau ronge les coquilles

L’acidification de l’eau de mer touche en premier lieu les mollusques à coquille (huîtres, moules, etc.) et les coraux. Leurs structures en calcaire (coquilles, squelettes) ont besoin d’ions bicarbonate et d’ions carbonate pour se former. Or, ces particules disparaissent avec l’acidité.

“Les conséquences sont déjà visibles pour les industries ostréicoles de la côte Nord-Pacifique, où la reproduction des huîtres est de plus en plus difficile, observe le scientifique. Á certaines périodes de l’année, la diminution des ions bicarbonate est telle que l’océan devient corrosif et dissout le calcaire. L’Arctique est le principal touché par ce phénomène. En 2050, il sera devenu entièrement corrosif, ce qui entraînera la dissolution des organismes à structures calcaire. Cela se produira beaucoup plus tard dans les régions tempérées et tropicales.”

© Plateforme Océan et Climat

© Plateforme Océan et Climat

Des poissons désorientés

“Nous avons également découvert que l’acidification avait un impact direct sur les capacités sensorielles des poissons. Le poisson-clown, par exemple, peine à retrouver son anémone, car l’augmentation de l’acidité perturbe la neurotransmission dans son cerveau. »

Néanmoins, l’acidification n’a pas que des conséquences négatives.

“La photosynthèse de beaucoup d’espèces de phytoplancton est stimulée de 10 à 20 %. Cela constitue un garde-manger supplémentaire pour les poissons, mais ces organismes deviennent aussi plus compétitifs et se développent au détriment des coraux”. Des coraux dont le squelette est déjà fragilisé par la diminution des ions carbonate.

Les pêcheurs devront s’adapter

Pour les êtres humains, les effets sont uniquement indirects.

“Il n’y aucun danger sur la santé humaine : nous pouvons nous baigner sans risque. En revanche, la pêche et l’aquaculture devront s’adapter. Mais il est difficile de savoir quelles seront les conséquences exactes de ce changement.”

L’acidité des eaux océaniques s’est accrue de 26 % depuis le début de la révolution industrielle.

“L’océan s’est déjà acidifié avec la même ampleur il y a  55 millions d’années durant la transition entre le Paléocène et l’Éocène. Mais le processus est dix fois plus rapide aujourd’hui », explique le scientifique.

La période de la fin du Paléocène est marquée par un climat chaud sur l’ensemble de la planète. L’activité volcanique intense de cette époque avait libéré du CO2 en masse, entrainant une augmentation significative des températures.

“Il nous a fallu à peine deux cents ans pour changer la composition chimique de l’océan. Si nous arrêtions aujourd’hui d’émettre du CO2 dans l’atmosphère, il nous faudrait des centaines d’années, voire mille ou deux milles ans, pour revenir à la normale.”

Gattuso (2) (1)

Jean-Pierre Gattuso est directeur de recherche au CNRS et travaille dans le Laboratoire d’Océanographie de Villefranche, un laboratoire de l’Université Pierre et Marie Curie.

Par Sidonie Hadoux

Pour tout comprendre sur l’acidification des océans, regardez Bleu océan, une animation produite par l’Initiative Océan 2015 :

http://www.nationalgeographic.fr/

10 endroits parmi les plus colorés de la planète


Sur terre, nous avons tellement de magnifiques paysages, généralement naturels et parfois créés par l’homme. Chacun de ces endroits sont unique au monde par leurs splendeurs
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10 endroits parmi les plus colorés de la planète

 

Ces endroits existent. Pas dans un rêve ou une hallucination, ni même un film de Wes Anderson, mais ici, sur cette belle et mystérieuse planète. Nous pensons que vous voudriez le savoir.

Les champs de lavande, France

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Durant l’été, les champs de lavande en Provence pullulent de fleurs d’un violet éclatant.

Procida, Italie

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Cette petite île foisonne de maisons colorées se reflétant dans le bleu vibrant de la mer Méditerranée.

Le Caño Cristales, Colombie

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Aussi connu sous le nom de «rivière aux cinq couleurs», cette merveille biologique devient rouge tous les automnes grâce à une plante rare fleurissant en son sol sablonneux.

Le lac Retba, Sénégal

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Ce lac couleur «gomme à mâcher» tire sa teinte d’outre-monde d’une bactérie – sans danger pour l’homme – proliférant en ses eaux salées.

Les champs de tulipes, Hollande

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Durant les premiers mois du printemps, les champs de tulipes, de jonquilles et d’hyacinthes en Hollande fleurissent en des rangées de couleurs plus vibrantes les unes que les autres.

La Grande Barrière de corail, Australie

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Cette merveille du monde abrite plus de 400 espèces de corail, 500 espèces d’algue et 1500 espèces de poisson, comme en témoigne son impressionnante palette de couleurs.

Luoping, Chine

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Cet étendu de terres agricoles au cœur de la région montagneuse de l’est de la Chine devient une «mer dorée» lorsque le canola fleurit.

Parc national de la Vallée des fleurs, Inde

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Ce site du patrimoine mondial, bordant la région sauvage de l’Himalaya, est recouvert de fleurs magnifiques. Ajoutez un coucher de soleil et vous avez une vue dont vous vous souviendrez toute votre vie.

Shibazakura, Japon

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Au printemps, les champs au pied du Mont Fuji voient des centaines de milliers de mousses fleurir en une multitude de teintes rosées.

Le lac Natron, Tanzanie

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Ce lac peu profond est tellement salé qu’il est impossible pour la flore et la faune de s’y développer. En contrepartie, la couleur rouge de l’eau et orange de ses rives sont à couper le souffle.

http://quebec.huffingtonpost.ca/