4500 litres d’eau dans mon steak?


C’est un indice intéressant de savoir la quantité d’eau pour produire un simple steak. Cela fait prendre conscience de tout cela comporte. Cependant, je pense que diminuer sa viande est une bonne idée à défaut d’être féru en végétarisme ou végétalien pour ne pas manquer des éléments essentiels que notre corps à besoin. Je me demande quand même si tout le monde était végétarien, quelle serait l’empreinte d’eau, car il faudrait axer encore plus sur l’agriculture. Pour le moment, soyons réalistes, nous pouvons quand même faire quelque chose de concret en diminuant notre consommation de viande et suivre ce genre d’étude
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4500 litres d’eau dans mon steak?

 

Agence Science-Presse  |  Par Eve Beaudin

Y a-t-il vraiment 4500 litres d’eau dans un steak ? Pour répondre à cette question, il faut se référer à une mesure appelée l’empreinte eau, qui désigne le volume d’eau douce nécessaire à la production d’un produit ou d’un aliment.

Le concept d’empreinte eau, proposé en 2002 par le professeur en gestion de l’eau Arjen Hoekstrax, des Pays-Bas, a conduit à la création en 2008 du Water Footprint Network, un réseau de partenaires corporatifs et universitaires voué à promouvoir ce concept et à développer des outils pour mesurer une utilisation durable de l’eau.

L’intérêt de l’empreinte eau, c’est qu’elle met en lumière l’eau cachée dans nos aliments. On a beau savoir que l’agriculture est très gourmande en eau, cela devient plus compréhensible — et frappant — quand on accole un volume d’eau précis aux aliments que nous consommons. Qui aurait cru par exemple qu’il fallait 1000 litres d’eau pour faire pousser un seul kilo de blé et 322 litres d’eau pour produire un kilo de légumes ?

À partir de ces données, les scientifiques du Water Footprint Network sont en mesure d’estimer la quantité d’eau nécessaire à la production de plusieurs aliments : 40 litres d’eau sont dissimulés dans une tranche de pain, la production d’une seule tasse de café engloutit 140 litres et un petit bol de 100 grammes de riz siphonne près de 340 litres d’eau !

 

 

Parce que l’élevage contribue au réchauffement climatique

Selon le rapport du FAO L’Ombre portée de l’élevage, celui-ci serait responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde.

À titre comparatif, le transport est responsable de 13% de ces émissions.


Comme le résume l’un des contributeurs à La Vérité sur la viande, un carnivore qui roule à vélo pollue plus qu’un végétarien roulant en hummer.

La viande, très gourmande en eau

En plus de l’eau qu’ils boivent, les animaux d’élevage en consomment aussi par le biais des céréales et de l’herbe qu’ils mangent. Prenons l’exemple d’un bœuf d’élevage, la viande qui demande le plus d’eau à produire. Le Water Footprint Network calcule que l’animal mettra environ trois ans pour atteindre l’âge adulte et produire 200 kg de viande. Durant sa vie :

  • l’animal aura bu 24 000 litres d’eau ;
  • quelque 7 000 litres d’eau auront été nécessaires à son entretien ;
  • il aura mangé en moyenne 1300 kg de grains (blé, maïs, soja, avoine)
  • et 7200 kg d’herbe (pâturage, foin sec, ensilage et autres fourrages) dont le bilan en eau atteint 3 millions de litres.

En additionnant ces volumes, on en arriverait à un total de 15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de bœuf. Autrement dit, si le steak de notre lecteur pèse 300 grammes, il semble effectivement qu’il aura fallu 4500 litres d’eau pour le produire, soit l’équivalent de 30 baignoires ! À avaler son steak de travers, non ?

Avantages et limites de l’empreinte d’eau

Les chiffres avancés par le Water Footprint Network sont des estimations globales moyennes. D’ailleurs, l’organisation le souligne dans ses documents explicatifs, dont celui-ci, qui date de 2008 : l’empreinte d’eau du bœuf varie énormément en fonction du climat, du type de sol, du mode d’élevage et de l’alimentation donnée au bétail.

Cependant, de nouvelles méthodes de calcul apportent un peu plus de précision. C’est le cas de l’Analyse de cycle de vie (ACV), une approche standardisée au niveau international qui est en mesure d’évaluer l’empreinte eau des aliments, en plus de ses impacts sur l’environnement et la santé humaine. Pour en savoir plus.

Depuis quelques années, l’approche ACV a été appliquée pour estimer l’empreinte eau de certaines productions animales. On peut d’ailleurs lire dans un article du journal La Presse, en 2015, que les Éleveurs de porcs du Québec ont fait faire une analyse de cycle de vie qui a révélé que la production porcine québécoise consommerait moins d’eau que la moyenne mondiale et que 60 % de la consommation totale d’eau nécessaire à cette production était relié à l’alimentation des cochons (grains et moulée).

Quelques chiffres pour connaître (et diminuer) son empreinte eau

  • L’agriculture représenterait environ 90 % de l’eau consommé par l’humanité ;
  • Le quart de l’eau consommée par un Nord-Américain est utilisé pour boire, se laver et nettoyer sa maison. Les trois quarts restants sont attribuables à l’empreinte eau de sa nourriture ;
  • Il faut environ 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de bœuf, 4800 litres pour la même quantité de porc et 3900 litres pour un kilo de poulet ;
  • Manger des portions de viande plus petites est un premier pas pour diminuer son impact. Selon le Guide alimentaire canadien, une portion de 75 grammes de viande est suffisante ;
  • Un omnivore aurait une empreinte d’eau moyenne de 3600 litres d’eau par jour, alors qu’un végétarien qui mange encore des produits laitiers aurait une empreinte d’eau quotidienne de 2300 litres ;
  • Un omnivore qui remplacerait 50 % des produits animaux dans sa diète par des végétaux (légumineuses, noix, etc.) pourrait diminuer de 30 % son empreinte eau ;
  • On estime qu’environ 50 % des aliments sont jetés. Si on réduit le gaspillage alimentaire, on réduit grandement notre empreinte eau.

Que pensent les chercheurs spécialisés en analyse de cycle de vie des moyennes établies par le Water Footprint Network ? Le Détecteur de rumeurs a contacté Anne-Marie Boulay, chercheuse postdoctorale au CIRAIG de Polytechnique Montréal et à LIRIDE de l’Université de Sherbrooke.

« Leur indice est un outil très utile pour mesurer le volume d’eau nécessaire pour obtenir un aliment. Mais la même quantité d’eau utilisée pour élever du bétail n’aura pas les mêmes impacts selon qu’elle soit utilisée au Canada, en Argentine ou en Australie. C’est pourquoi l’analyse de cycle de vie a mis au point des indicateurs qui prennent en compte ces impacts », explique-t-elle.

La chercheuse est également coprésidente d’un groupe de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qui vise à mettre au point une mesure précise pour évaluer l’empreinte d’eau des élevages et leur performance environnementale. Ultimement, ce nouvel indicateur pourrait apporter des informations plus précises sur l’emballage des aliments, qui indiqueraient à l’acheteur combien d’eau il a fallu pour produire son pain, sa pomme et son steak !

Verdict

Il est possible que le steak ait demandé plus ou moins de 4500 litres d’eau, selon sa provenance, le mode d’élevage et l’alimentation du bétail. Dans l’attente d’informations plus précises qui seront peut-être un jour apposées sur l’emballage de son steak, le lecteur pourrait se référer aux conseils du Détecteur de rumeurs pour réduire son empreinte eau.

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Première mondiale : une viande de poulet fabriquée à partir de cellules souches


Dans un avenir rapproché, nous aurons peut-être des viandes faites à partir des cellules-souches. Est-ce mieux ?
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Première mondiale : une viande de poulet fabriquée à partir de cellules souches

 

Les cellules souches de poulet ont permis la culture in vitro de chair de poulet

Poulet pris en photo dans une ferme

PHILIPPE MERLE / AFP

En février 2016, une startup californienne dévoilait sa première boulette de bœuf fabriquée en laboratoire. Elle récidive aujourd’hui avec la fabrication de viandes de poulet et de canard toutes deux issues de cellules souches de poulet. Une première mondiale qui coûte pour l’heure quelques milliers de dollars…

Souvenez-vous, c’était en 2013 : le premier burger à base de viande de bœuf artificiel était dégusté à Londres. Produit in vitro à partir de cellules souches de vache, son steak pesait 142 grammes pour un prix total de 250 000 euros. Quatre ans plus tard, ce scénario ne frôle plus la science-fiction et commence à ressembler à notre futur proche.

VIANDE « CLEAN ». En effet, une startup de la Silicon Valley, Memphis Meats, a annoncé mardi 15 mars 2017 la production de viandes de poulet et de canard artificielles issues de cellules souches de poulet. C’est une première réalisation mondiale, permise par sa plateforme technologique « unique » et motivée par son souhait de proposer une viande dite « clean » ; autrement dit, avec un impact environnemental réduit, un risque sanitaire plus faible et la possibilité de contourner l’abattage des animaux pour la consommation de protéines animales.

Une texture spongieuse et un goût à s’y méprendre

Si la startup ne dévoile pas les détails biotechnologiques de production de sa viande de poulet sans élevage, il semblerait que le résultat soit aussi convaincant qu’avec le fameux « Frankenburger » dégusté en 2013. Un journaliste du Wall Street Journal rapporte ainsi les premières impressions d’un goûteur curieux :

 d’après lui, la texture serait « plus spongieuse que pour une poitrine de poulet entière » mais le goût « battrait presque celui d’une variété traditionnelle ».

Reste un obstacle tout de même. L’acceptabilité des consommateurs.

En effet, en 2015, Jean-François Hoquette, directeur de recherche sur les herbivores à l’Inra de Clermont-Ferrand, expliquait à Sciences et Avenir : “d’après des études d’acceptabilité que nous avons mené en France, en partenariat avec la Belgique et l’Australie, la réaction des consommateurs vis-à-vis de ce type de produit est pour l’heure majoritairement de l’ordre de la répulsion en raison de son artificialité. Il faudra donc probablement plusieurs générations pour que la viande artificielle s’impose réellement sur le marché”.

Objectif : dans les réfrigérateurs d’ici 2021

Le poulet est la première source de protéines animales aux Etats-Unis, avec une consommation par habitant atteignant en moyenne 40 kg par an. La startup américaine entend augmenter sa production et diminuer les coûts de production afin de rendre son produit abordable d’ici 2021.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Moins de 50% de poulet dans ses sandwichs: «100% faux», dit Subway


Dans les restaurations rapides, les divers sandwichs de poulet ne contiennent pas 100 % du poulet, que ce soit McDonald’s, Wendy’s, Tim Hortons et A&W affichent plus de 85 % de poulet, mais chez Subwey, eux moins de 55 %. Bien entendu, Subwey conteste cette étude. Reste que quand on demande une viande dans un sandwich, on espère que ce soit vraiment de la viande choisi
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La galette de viande du sandwich de poulet... (Photo Andrey Rudakov, archives Bloomberg)

La galette de viande du sandwich de poulet grillé du Subway ne contenait que 54 % de poulet, selon les tests du laboratoire de l’Université Trent, en Ontario.

PHOTO ANDREY RUDAKOV, ARCHIVES BLOOMBERG

STÉPHANIE BÉRUBÉ
La Presse

Subway Canada réplique avec vigueur à un reportage de Radio-Canada (CBC) qui a calculé que ses sandwichs au poulet contenaient peu de poulet et beaucoup d’autres choses, probablement du soya.

Dans un communiqué diffusé mercredi soir, la branche canadienne de Subway conteste les résultats de laboratoire obtenus par la CBC.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

La viande du sandwich poulet « teriyaki et oignons doux » ne contient que 43 % de poulet, selon les tests du laboratoire de l’Université Trent, en Ontario.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

C’est l’émission Marketplace de la CBC qui a mené des tests d’ADN sur le poulet contenu dans des sandwichs de quelques restaurants bien connus. Tous les produits choisis étaient faits de viande grillée, et non frite. Sans surprise, aucun n’a obtenu un contenu 100 % poulet, les préparations contenant d’autres ingrédients, comme du soya ou des épices, ce qui a d’ailleurs fait bondir la quantité de sel contenue dans cette « viande ». 

Le sandwich au poulet de McDonald’s testé contenait 85 % de poulet, celui de Wendy’s 89 %, Tim Hortons était à 87 % et A & W a obtenu un taux de poulet de 90 %. 

C’est nettement au-dessus des résultats de ceux de Subway : la galette de viande de son sandwich de poulet grillé ne contenait que 54 % de poulet. Pire : la viande de son sandwich poulet « teriyaki et oignons doux » n’avait que 43 % de poulet, a calculé le laboratoire de l’Université Trent, en Ontario, qui a fait les tests.

C’est de l’ADN végétal qui se trouve aussi dans ces préparations de poulet, ce qui laisse croire à une large utilisation d’ingrédients de comblement, comme le soya. Surpris par les résultats, le chercheur a refait les tests sur d’autres sandwichs Subway pour arriver aux mêmes résultats.

RÉSULTATS CONTESTÉS

Dans un communiqué diffusé mercredi soir, la branche canadienne de la sandwicherie conteste les résultats de laboratoire obtenus par CBC.

« Nos clients peuvent avoir pleinement confiance en nos produits, a déclaré la présidente de Subway Canada, Suzanne Greco. L’allégation que notre poulet contient 50 % de poulet est 100 % fausse. » 

Subway Canada, ainsi que la branche américaine de Subway, ont fait tester le poulet de leurs sandwichs à la suite de la diffusion du reportage de Radio-Canada, le 24 février. Les résultats obtenus par les laboratoires indépendants ont démontré qu’il n’y avait que moins de 1 % de soya dans le poulet de ses sandwichs. Subway Canada demande une rétractation de la CBC.

La société d’État n’a pas l’intention de se rétracter.

« Les tests faits pour la CBC ont été réalisés par des experts indépendants et crédibles », précise Chuck Thompson, porte-parole de Radio-Canada.

M. Thompson précise également que l’équipe de Marketplace a tenté de joindre Subway en février, avant la diffusion du reportage, mais que l’entreprise a refusé d’accorder une entrevue, disant simplement que les résultats étaient « faux ».

Manque de chance pour Subway : le « défi poulet » de Marketplace contenait aussi un test de goût. Les consommateurs invités ont tous mis le poulet de Subway bon dernier…

Ce n’est pas la première fois que la chaîne de sandwicheries se trouve au coeur d’une histoire sur l’authenticité de ses produits : l’année dernière, après une bataille devant les tribunaux, un groupe de clients américains a obtenu la promesse que les sous-marins de 12 pouces mesureront vraiment 12 pouces…

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5 aliments bannis à tord des régimes


On parle souvent d’interdire certains aliments pour éviter de prendre du poids, et pourtant, ils peuvent être justement un atout dans toute alimentation équilibrée
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5 aliments bannis à tord des régimes

 

Ils sont les mal-aimés des régimes et pourtant, avocat, banane, flageolets, pois chiches sont très intéressants au niveau nutritionnel et ne font pas grossir. Mieux, ils constituent des alliés forme et minceur.

L’AVOCAT

L’avocat n’est pas si calorique que ça, 160 calories pour 100 grammes, soit la moitié du fruit environ. Les adeptes le glissent même dans des gâteaux ou des glaces comme substitut au beurre ou au lait. En plus de sa texture crémeuse qui le rend délicieux, son index glycémique est bas. Autrement dit, il n’affole pas le taux d’insuline et donc la production des graisses. Bourré de vitamines E et K, il contient du bon gras et réduit le LDL-cholestérol.

LA BANANE

La banane, avec ses 89 calories pour 100 grammes, remplace idéalement un dessert ou les biscuits du goûter. Riche en potassium, magnésium et manganèse, elle est excellente pour la santé en agissant sur le transit et la satiété. On la mange malin en la choisissant peu mûre pour garder un index glycémique bas. Mûre et en compote, elle devient plus sucrée.

LES POIS CHICHES

Les pois chiches, le plus souvent associés aux cuisines traditionnelles riches, n’ont pas toujours bonne presse. Ce sont pourtant des protéines avec un index glycémique très bas, car riches en fibres. Ils peuvent cependant créer des désordres chez les personnes aux intestins fragiles.

LES FLAGEOLETS

Comme les lentilles et les pois chiches, les flageolets font partie des légumineuses qui diminuent l’absorption du sucre et du gras. Ce sont par ailleurs des antioxydants coupe-faim qui favorisent l’élimination des toxines. Ils sont peu caloriques: 84 calories pour 100 grammes. Ils sont en revanche déconseillés aux personnes souffrant de la maladie du côlon irritable, car ils peuvent produire des ballonnements et des flatulences.

LES NOIX

Les noix sont excellentes pour la santé à condition de ne pas avoir la main trop lourde sur les quantités consommées (460 calories pour 100g). Riches en bons lipides (oméga-3), elles préservent le coeur et sont source d’antioxydants et de fibres.

Elles contiennent également de la mélatonine, des phytostérols, de l’arginine, qui sont tous indispensables pour la santé. Plusieurs études ont prouvé qu’elles pouvaient aider à perdre du poids et réduire l’envie de grignoter. L’idéal est d’en parsemer quelques-unes dans les salades ou bols de céréales.

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Ces aliments moisis que vous pouvez manger en toute sécurité


Avant de jeter à la poubelle ou mieux au compostage des aliments qui s’ornent de moisissure, il serait bien de vérifier si certains produits ne pouvaient pas être consommés en ôtant la moisissure.
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Ces aliments moisis que vous pouvez manger en toute sécurité

 

MOLD CHEESE

La formation de moisissure est généralement un bon indicateur que vos aliments ont connu des jours meilleurs.

D’instinct, vous jetterez probablement les aliments en question. Et c’est la chose à faire, car certaines formes de moisissure produisent des substances toxiques pouvant vous rendre très malade.

Mais tous les types de moisissure ne vous rendront pas automatiquement malade.

Dans certains cas, vous pouvez simplement couper la partie moisie et consommer le reste de l’aliment en toute sécurité, et ainsi éviter le gaspillage.

Voici les aliments que vous pouvez sauver, même s’ils sont un peu moisis :

1. Le salami. Il est tout à fait normal pour un tel produit de développer de la moisissure avec le temps. Enlevez simplement la partie moisie.

2. Les fromages durs. Retirez la partie moisie et environ un pouce autour de celle-ci, puis savourez le reste de votre fromage en toute sécurité.

3. Les fruits durs. On pense aux pommes, aux poires et aux poivrons (oui, techniquement, c’est un fruit), par exemple.

4. Les légumes durs. On pense au chou, aux carottes, au navet, etc.

Plusieurs aliments, comme les viandes froides, les pâtes cuites, les fromages mous, le yogourt, la crème sure, les confitures, le pain et les fruits et légumes mous, devraient néanmoins être mis à la poubelle ou dans le bac de compostage dès l’apparition de moisissure.

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Perte de poids: pourquoi les régimes font grossir


C’est ce que j’ai toujours pensé que les régimes n’ont pas vraiment les effets escomptés sur le long terme. L’équilibre alimentaire est plutôt le meilleur choix en apprenant les signes de satiété et de faim, tout en délaissant certains aliments nuisibles
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Perte de poids: pourquoi les régimes font grossir

 

Perte de poids: pourquoi les régimes font grossir

Les personnes au régime ont plus eu tendance à devenir obèses que les autres.Photo Fotolia

Si vous comptiez vous mettre au régime et amorcer une détox de Printemps, ce livre signé par une neurobiologiste américaine pourrait vous dissuader. Dans Pourquoi les régimes font grossir, la spécialiste Sandra Aamodt apporte des clés pour trouver une voie plus sereine loin de l’obsession.

Fini les régimes paleo, atkins, cétogène et les conseils des magazines. Qui dit régime dit stress pour l’organisme et stress psychologique. Le neurobiologiste Sandra Aamodt insiste sur la notion de privation qui va déclencher dans le cerveau un état de famine et déboucher sur l’envie de manger.

Globalement, le taux d’échec à long terme d’un régime oscille entre 80 et 98 %.

Outre le phénomène bien connu du yoyo, plusieurs études qui ont suivi des personnes sur le long terme ont constaté que les personnes au régime ont plus eu tendance à devenir obèses que celles qui ne font pas de régimes. À noter que chez les plus jeunes, ils peuvent conduire à des troubles du comportement alimentaires.

Si les régimes conduisent à une perte du poids parfois rapide, il s’agit le plus souvent d’une fonte musculaire et non d’une perte de graisse. Mieux vaut être en bonne santé que mince, rappelle Sandra Aamodt.

Pour réussir le pari d’un équilibre énergétique sain, il faudrait s’intéresser au cerveau. C’est lui qui contrôle la faim et la consommation d’énergie. Notre fourchette de poids va être définie par notre cerveau en fonction de nos gènes et de nos modes de vie.

Dans son ouvrage Pourquoi les régimes font grossir, Sandra Aamodt décrit comment, lorsque nous privons notre corps de nourriture, le cerveau réagit en modifiant la répartition de notre consommation énergétique. Le thermostat pondéral se trouve dans l’hypothalamus, explique-t-elle.

En réduisant fortement ses apports caloriques, le cerveau va croire que les masses grasses du corps sont épuisés et d’un coup réduire le métabolisme et augmenter la sensation de faim.

QUELLES BONNES HABITUDES PRENDRE?

Au lieu de contrôler son assiette et tomber sous le joug des conseils et injonctions extérieures, la spécialiste préconise donc de retrouver une responsabilité personnelle en prêtant attention aux signaux de faim et de satiété.

On aura beau mettre de la salade verte dans l’assiette et s’épuiser à courir des distances folles, si l’organisme est stressé, la fameuse bonne volonté ne durera qu’un temps. Sans parler d’un intérêt accru pour les produits gras et sucrés qui se met en place. Cap donc sur les bonnes habitudes et non les bonnes intentions pour une stratégie gagnante à long terme. Pour ancrer une nouvelle habitude, il faudrait la répéter 21 jours.

Puisque le cerveau sait exactement la quantité de nourriture qu’il nous faut, l’auteur propose de délaisser les régimes et d’apprendre à manger avec plaisir et surtout attention pour atteindre notre objectif. En s’entrainant à la pleine conscience par des exercices de méditations autour de son assiette, on peut acquérir une discipline qui écarte les crises boulimiques et nous aide à faire les bons choix aux supermarchés.

Au fil du livre, la scientifique donne des conseils et astuces pour remiser au garage les paquets de chips et faire des courses «conscientes». À ce sujet, la scientifique a donné une conférence Ted X suivie par 3,5 millions de personnes.

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Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques


Beaucoup de produits sont maintenant offerts pour ceux qui suivent des régimes sans gluten. Le problème, c’est qu’ils contiennent des métaux dangereux tels que l’arsenic et le mercure.
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Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques

 

Le sans gluten, un régime alimentaire qui n'est pas sans risques

Le régime sans gluten est devenu très tendance.Photo Fotolia

La mode est au sans gluten, c’est indéniable. Aux États-Unis, un quart de la population estime déjà avoir consommé des aliments sans gluten, ce qui correspond à une hausse de 67 % en deux ans. Mais ce type de régime n’est peut être pas aussi sain qu’on ne le croit.

Les chercheurs ont découvert que ceux qui consomment des produits sans gluten (gluten free) sont exposés à des niveaux élevés de deux métaux nocifs pour la santé. En analysant les urines de participants, ils ont constaté un fort taux d’arsenic, un élément cancérigène ; et du mercure, un autre élément chimique dangereux pour la santé lorsqu’il est présent à fortes doses.

Ils existent de nombreuses versions sans gluten de céréales (pates, pain…). Pour remplacer le blé, les industriels utilisent le plus souvent de la farine de riz. Mais le riz est connu pour contenir jusqu’à dix fois plus d’arsenic que d’autres aliments.

DES TRACES DE MERCURE 70 % PLUS ÉLEVÉES

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois à Chicago ont évalué l’urine de 73 participants. Ces derniers avaient entre 6 et 80 ans et tous avaient déclaré avoir mangé de la nourriture sans gluten sur une période de cinq ans.

Les niveaux de métaux toxiques étaient près de deux fois plus élevés, selon l’étude publiée dans la revue Epidemiology.

Les résultats ont montré que plus une personne avait consommé du sans gluten, plus elle avait des concentrations élevées d’arsenic dans son urine. Les traces de mercure étaient 70 % plus élevées qu’une personne qui ne suit pas de régime sans gluten.

L’auteur de l’étude, le docteur Maria Argos, a déclaré: «Ces résultats indiquent qu’il pourrait y avoir des conséquences imprévues pour ceux qui suivent un régime sans gluten».

Cependant, elle a ajouté que d’autres recherches sont encore nécessaires pour déterminer les conséquences à long terme sur la santé de la présence de ces deux métaux dans notre corps.

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