Une lettre volée de Christophe Colomb rendue par les États-Unis à l’Espagne


Une histoire de vol dans des bibliothèques européennes de plusieurs copies de l’époque et remplacées par des faux d’une missive de Christophe Colomb à la couronne d’Espagne. Ces documents sont restitués en Espagne.
Nuage

 

Une lettre volée de Christophe Colomb rendue par les États-Unis à l’Espagne

 

Après des années d’enquête, le gouvernement américain a rendu à l’Espagne une copie d’époque d’une célèbre lettre de Christophe Colomb datant de 1493, qui avait été volée à la bibliothèque nationale de Catalogne.

Le document dérobé était une des 16 copies réalisées à l’époque, à la demande de Christophe Colomb, de la lettre originale dans laquelle le “découvreur” des Amériques racontait à la couronne d’Espagne ses découvertes.

Le document retrouvé a été remis mercredi soir à l’ambassadeur d’Espagne à Washington, marquant l’aboutissement d’une enquête qui a duré sept ans et impliqué Paris et Brasilia, a indiqué le procureur fédéral du Delaware dans un communiqué.

Selon le procureur et les services fédéraux des douanes, l’enquête avait démarré en 2011, après qu’un informateur les a prévenus que plusieurs copies d’époque de cette célèbre missive avaient été volées dans des bibliothèques européennes et subrepticement remplacées par des faux.

L’enquête avait établi que l’exemplaire de la bibliothèque de Barcelone avait été vendu une première fois en 2005 pour 600 000 euros par des bouquinistes italiens, puis revendu en 2011 pour 900 000 euros.

Après “de longues négociations”, le propriétaire de la lettre, qui n’a pas été identifié, a accepté de la remettre aux autorités américaines, qui ont pu l’expertiser et confirmer son authenticité, selon le communiqué.

“Nous sommes vraiment honorés de rendre ce document historiquement important à l’Espagne, son propriétaire de droit”, a souligné lors de la cérémonie le procureur David Weiss.

L’ambassadeur d’Espagne, Pedro Morenes, a lui salué “les liens” entre l’Espagne et les États-Unis et une coopération “fructueuse” entre enquêteurs américains et espagnols qui “a permis le retour de ce bien culturel à l’Espagne”.

http://journalmetro.com

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La mention «meilleur avant» favorise le gaspillage alimentaire


Êtes-vous de ceux qui jeter les aliments quand, arrive à la date de péremption ? Pourtant, la plupart des aliments sont encore bons pour la consommation. Peut-être que l’idée de changer la notification aiderait à diminuer le gaspillage alimentaire
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La mention «meilleur avant» favorise le gaspillage alimentaire

 

Une récente étude démontre que les Canadiens sont... (ARCHIVES LA PRESSE)

 

Une récente étude démontre que les Canadiens sont parmi les plus grands gaspilleurs de nourriture dans le monde.

BOB WEBER
La Presse Canadienne

Ne jetez pas votre pot de yogourt même si la date inscrite dans la mention «meilleur avant» est dépassée depuis quelques jours, prévient une enquête nationale visant à réduire l’immense gaspillage alimentaire au Canada.

Le Conseil national zéro déchet soutient que la mention «meilleur avant» sur les étiquettes des aliments crée de la confusion et représente une cause majeure de gaspillage alimentaire au pays.

D’après Denise Philippe, conseillère politique senior au sein du Conseil national zéro déchet, les gens ne savent pas ce que veut véritablement dire la date «meilleur avant». Selon Mme Philippe, qui a participé à la rédaction du rapport, lorsque les consommateurs voient cette indication, ils croient que l’aliment représente un risque pour la santé une fois la date échue. Ce qui n’est pas le cas, rassure-t-elle.

Une récente étude démontre que les Canadiens sont parmi les plus grands gaspilleurs de nourriture dans le monde. Chaque citoyen canadien jetterait près de 400 kilogrammes de nourriture par année, dont 47% à la maison.

Le Conseil national zéro déchet combat ces pertes depuis 2016 et l’étiquette «meilleur avant» semble représenter un ennemi majeur.

À l’exception de rares produits comme les oeufs, la date «meilleur avant» réfère à un niveau de qualité du produit et non pas à un enjeu de sécurité. Denise Philippe ajoute que bien des produits alimentaires affichent une date, alors qu’ils n’en ont même pas besoin.

«Une croustille peut probablement être légèrement plus croquante si on la mange avant la date et légèrement moins croquante après. Et vous seriez étonné de savoir à quel point un yogourt peut se conserver longtemps», mentionne la membre du comité.

Le vocabulaire utilisé et l’inscription ambiguë de la date contribuent aussi à confondre les consommateurs, d’après Mme Philippe.

Ce qui a pour conséquence d’envoyer des tonnes d’aliments sains et comestibles directement à la poubelle dans les cuisines résidentielles ou dans les épiceries.

«Des palettes entières d’humus parfaitement comestible sont retirées des épiceries juste avant l’échéance de leur date »meilleur avant«», déplore Denise Philippe.

Celle-ci propose que le Canada uniformise sa terminologie en utilisant des expressions comme «consommer avant», «congeler avant» ou «a meilleur goût avant» afin de départager si la date représente un enjeu de santé ou de qualité.

D’autres recommandations sont suggérées dans le rapport du comité, dont celle d’harmoniser les règles entourant les dons de nourriture et l’envoi de nourriture à l’enfouissement. L’étude réclame aussi un meilleur contrôle des inventaires chez les transformateurs et les détaillants alimentaires.

Le gouvernement fédéral s’est engagé à réduire le gaspillage alimentaire de moitié d’ici 2030. Il prépare aussi la rédaction d’une politique nationale de l’alimentation qui devrait s’attaquer au gaspillage.

http://www.lapresse.ca/

Gare aux fruits et légumes toxiques!


Avec la belle saison et les fruits et légumes plus frais vont honorer nos tables. Il faut quand même faire attentions aux aliments toxiques, pas seulement pour les insecticides et pesticides, mais certains fruits et légumes développent leurs propres toxines pour lutter contre les insectes … et qui peuvent nous affecter.
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Gare aux fruits et légumes toxiques!

 

Gros plan sur une dizaine de fèves de haricots rouges déposées sur une table de métal.

Les haricots rouges peuvent contenir de la phytohémagglutinine, une toxine pouvant causer des problèmes de santé chez les humains. Photo : Radio-Canada

Avec la belle saison, le retour de nombreux aliments saisonniers nourrit notre enthousiasme. Comme pour la cuisson de la viande, des précautions importantes s’imposent avant de consommer certains fruits et légumes, faute de quoi ils peuvent nous rendre malades.

Un reportage d’Alain Roy de L’épicerie

Certains fruits et légumes contiennent naturellement des toxines pour se défendre contre les insectes et des micro-organismes ravageurs.

C’est le cas des crosses de fougères, appelées aussi têtes de violon.

Pour éviter de sérieux problèmes de digestion, la chimiste Anne-Marie Desbiens recommande deux ou trois séquences de trempage et de rinçage, suivies d’une cuisson à la vapeur d’au moins 10 à 12 minutes avant de rincer une dernière fois pour enfin les dorer à notre goût.

Des crosses de fougères, aussi appelées têtes de violon, dans un panier sur une table de bois.

Des têtes de violon Photo : Radio-Canada

« C’est la même chose pour les haricots rouges secs, poursuit-elle. Ils contiennent des phytohémagglutinines, une toxine qui peut créer des nausées très sévères, des vomissements et de la diarrhée intense chez l’humain. »

Pour s’en débarrasser, « il faut absolument les faire tremper au moins 5 heures, jeter l’eau, et ensuite les faire cuire une bonne demi-heure » indique Anne-Marie Desbiens, qui ajoute que les haricots rouges en conserve ne posent quant à eux aucun problème, puisqu’ils sont déjà cuits.

Cuire avant de râper

La récente popularité des spiraliseurs, ces appareils qui servent à transformer légumes et fruits en fines spirales et rubans, a causé plusieurs intoxications aux betteraves crues l’année dernière.

Au Québec seulement, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a recensé 80 intoxications déclarées.

« Chez certaines personnes, des vomissements intenses surviennent dans les minutes qui suivent l’ingestion, prévient Mme Desbiens. Si on tient à manger [les betteraves] râpées ou en spirales, il faut quand même les cuire. »

Un des aliments les plus consommés qui soit – mais dont il faut aussi se méfier – est la pomme de terre… verte!

« Quand la pomme de terre est exposée à la lumière, elle crée de la chlorophylle, qui donne la couleur verte. La chlorophylle n’est pas à craindre, mais la lumière va aussi faire sécréter à la patate des glycoalcaloïdes, dont la solanine et la chaconine. Ces molécules-là sont des toxines que la cuisson ne détruit pas. Il faut donc absolument éplucher la pomme de terre de façon à enlever complètement toute trace de vert. »

Gros plan sur une pomme de terre en train de se faire éplucher.

Il faut éplucher les pommes de terre vertes pour éviter les glycoalcaloïdes. Photo : Radio-Canada

Il faut aussi se méfier des tomates vertes qui « contiennent des tomatines, poursuit Mme Desbiens. Cette toxine va créer des effets semblables à ceux causés par les toxines qu’on trouve dans les pommes de terre qui ont commencé à verdir. Le mûrissement va faire disparaître la tomatine; donc il est important d’attendre qu’elle soit bien rouge. »

Depuis quelques années, on a aussi vu des cas de plus en plus fréquents d’intoxication aux noix de pin.

La cause précise demeure inconnue, mais cette intoxication provoque un goût d’amertume qui envahit la bouche pour quelques jours.

« La même chose peut se produire avec les carottes et le panais, ajoute Mme Desbiens. Si on range ces deux légumes-là à côté de fruits qui dégagent de l’éthylène comme les bananes, ce gaz éthylène là va provoquer la sécrétion d’isocoumarine dans la carotte, puis de xanthotoxine dans le panais. Ces deux molécules vont créer de l’amertume en bouche. »

Avec les premières chaleurs de juin arrive aussi la rhubarbe.

Ce n’est pas d’elle qu’il faut se méfier, mais de ses feuilles! On ne les mange pas, mais Anne-Marie Desbiens nous prévient quand même que celles-ci contiennent des oxalates, des anthraquinones.

« Ces molécules peuvent provoquer des effets sévères comme des nausées, des vomissements, des crampes, des convulsions et si on en mange en grande quantité, de rares cas de décès. D’ailleurs, on peut faire bouillir les feuilles, recueillir le liquide et le pulvériser sur vos fleurs de jardin comme insecticide naturel », suggère-t-elle.

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10 portions de fruits et légumes par jour pour la santé


10 portions de fruits et légumes par jours ! Me semble que c’est plus facile l’été à cause des choix plus larges. Mais bon, c’est possible si on met par exemple plus de légumes que de viande et compléter durant la journée.
Nuage

 

10 portions de fruits et légumes par jour pour la santé

 

Consommer 10 portions de fruits et de légumes par jour pourrait prévenir, annuellement, près de 8 millions de décès prématurés dans le monde. Voilà la conclusion d’un condensé de 95 études internationales publiées l’an dernier dans la revue scientifique International Journal of Epidemiology.

Un texte d’Andrée Langlois, de L’épicerie

Quelque 80 % de la population canadienne ne réussit déjà pas à consommer les 5 portions de fruits et de légumes recommandées dans le Guide alimentaire canadien. Pourtant, il faudrait en doubler la quantité dans notre assiette.

Si tout le monde mangeait l’équivalent de 800 g de fruits et de légumes, soit 10 portions, il y aurait moins d’hypertension, moins de diabète et moins d’obésité, selon la nutritionniste Hélène Laurendeau.

Les gens pensent que 10 portions, c’est une montagne de fruits et de légumes. Hélène Laurendeau, nutritionniste

Les raisons souvent invoquées pour ne pas ajouter plus de fruits et de légumes à notre alimentation sont le prix élevé et le manque de temps.

Elle est entourée de fruits et de légumes.

La nutritionniste Hélène Laurendeau Photo : Radio-Canada

Selon la croyance populaire, ce sont des aliments chers, qui ne sont pas assez abordables pour atteindre les recommandations de 5 à 10 portions quotidiennes, et ce, surtout en hiver.

Se prêter à l’exercice permet pourtant de se rendre compte que c’est une fausse perception, selon la nutritionniste. Après le calcul de ses achats, Hélène Laurendeau estime que ce n’est pas plus cher que le prix d’un café de spécialité, soit environ 4 $.

Il faut aussi penser aux économies qu’entraînera la diminution de la portion de protéines dans l’assiette, qui pourront servir à acheter plus de fruits et légumes.

D’ailleurs, toujours selon la nutritionniste, notre assiette devrait être composée d’au moins la moitié de fruits et de légumes pour un quart de protéines, que ce soit de la viande ou du poisson, par exemple. L’autre quart est réservé au féculent, comme l’orge et le riz.

Le reportage de Johane Despins et Caroline Gagnon est présenté à l’émission L’épicerie, mercredi à 19 h 30, à ICI Radio-Canada Télé.

Qu’est-ce qu’une portion de fruits et de légumes?

Une pomme, des petits pois, de la salade et des raisins secs.

Une portion de fruits ou de légumes est parfois plus petite qu’on ne le pense. Photo : Radio-Canada

Une portion, c’est l’équivalent d’un fruit moyen comme une pomme, une banane ou encore une demi-tasse de légumes ou une tasse de laitue.

Chaque petite portion de fruits et de légumes s’additionne au fil de la journée pour atteindre les besoins et les recommandations, beaucoup plus facilement qu’on ne le pense.

Mais qu’en est-il des jus qui prétendent parfois contenir jusqu’à deux portions de fruits ou de légumes par verre?

Comme l’explique Hélène Laurendeau, en pressant l’orange, par exemple, on perd la pulpe et les fibres, et on ne conserve que l’eau sucrée vitaminée. Pour le jus de légumes ou de tomates, le problème est le sodium, présent souvent en quantité astronomique. Ce ne sont donc pas de bonnes options.

Des exemples de portions (approximatif, selon la grosseur de l’aliment)

  • 2 carottes : 100 g
  • 1 morceau de brocoli : 80 g
  • 1 petite pomme : 137 g (moins le cœur, environ 100 g)
  • 1 banane : 100 g
  • 2 clémentines : 60 g

Prendre le temps pour sa santé

Un panier rempli de haricots jaunes.

Manger des fruits et des légumes nécessite du temps de préparation qui se révèle parfois décourageant. Photo : Radio-Canada/Martin Thibault

Pour plusieurs, il semble ainsi compliqué, et même insurmontable, de manger l’équivalent de 10 portions de fruits et de légumes, car il faut les préparer, les nettoyer, les couper et les cuisiner, malgré le rythme accéléré de nos vies. On néglige souvent de le faire.

Est-ce trop d’énergie pour pas beaucoup de goût? Les chefs ne sont pas d’accord. Ils prennent de plus en plus le virage des fruits et légumes dans l’assiette et peuvent même nous inspirer.

Le légume, le roi de l’assiette

Brocolis « à la césar ».

Des chefs cuisiniers apprêtent le légume comme jamais auparavant. Photo : Radio-Canada

De plus en plus de chefs traitent le légume au restaurant non pas comme un accompagnement ou une décoration, mais de façon plus noble en le plaçant au centre de l’assiette. Il devient même parfois le plat principal.

Les légumes sont traités avec autant de soins qu’une belle pièce de viande ou un poisson, comme le fait par exemple le chef Stelio Perombelon. Il propose un menu tout légumes, de l’entrée au dessert. Par exemple, en entrée, une forêt de brocolis « à la césar » ou encore un gâteau accompagné d’un sorbet de topinambours.

Stelio Perombelon.

Le chef Stelio Perombelon Photo : Radio-Canada

La démarche de Stelio Perombelon s’inscrit dans le « flexitarisme », un mode alimentaire qui vise à consommer moins de viande et de poisson, mais sans y renoncer totalement.

Stelio Perombelon ne veut ainsi pas faire un menu végétarien. Il conçoit plutôt des plats où le légume est la vedette, et dans lesquels il peut y ajouter un bouillon de bœuf ou de volaille, de la crème, du beurre ou encore du bacon.

L’idée n’est pas de noyer dans le gras, mais d’avoir la portion de viande minime qui parfume et ajoute des goûts et des saveurs. Stelio Perombelon, chef du restaurant M.Mme

Selon le chef, il est important de faire des plats qui rappellent des mets connus et qui ont une texture qui ressemble parfois à de la viande, comme un tartare de betteraves rouges. Le mode de cuisson au four et à l’air libre de la betterave donnera une texture semblable à la viande et au tartare lui-même.

Un tartare de betteraves rouges.

Le tartare de betteraves rouges du chef Stelio Perombelon Photo : Radio-Canada

Ainsi, en privilégiant l’aliment entier en plat principal, comme le fait Stelio Perombelon avec son risotto, non pas de riz, mais de pommes de terre recouvertes de champignons et de différentes pousses, on obtient un plat tout végétal.

Ce type de mets permet d’augmenter facilement nos portions de la journée.

« Pour moi, je pense que tout ça contribue à manger plus de légumes et moins de viande. Je pense que les gens vont prendre conscience que c’est une belle façon aussi de travailler avec nos produits locaux », explique-t-il.

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Chaque Américain jette près d’un demi-kilo de nourriture chaque jour, indique une étude


Je ne sais pas comment, c’est dans d’autres pays par capita, mais 150 000 tonnes de nourriture par jour, c’est énorme, imaginez comment ils pourraient nourrir les sans-abris. Le pire ce qui est jeter, ce sont surtout les fruits et légumes alors que les mauvais aliments sont les moins gaspillés. La malbouffe est roi !!
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Chaque Américain jette près d’un demi-kilo de nourriture chaque jour, indique une étude

 

Les fruits et légumes représenteraient près de la moitié des 150 000 tonnes de nourriture gaspillées chaque jour aux États-Unis.

Les fruits et légumes représenteraient près de la moitié des 150 000 tonnes de nourriture gaspillées chaque jour aux États-Unis. Photo : Reuters/Ben Nelms

Les Américains gaspillent près de 150 000 tonnes de nourriture par jour, soit l’équivalent de plus de 400 grammes (près d’un demi-kilo) par personne, a indiqué une étude mercredi, en précisant que les fruits et légumes étaient les produits les plus fréquemment jetés.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Cette nourriture qui est allée à la poubelle a été cultivée sur près de 7 % des terrains agricoles américains, et des milliers de milliards de litres d’eau ont été utilisés pour la produire, selon un article publié dans le journal PLOS ONE. Elle correspond également à 30 % des calories consommées quotidiennement par chaque Américain.

Les fruits et les légumes représentent 39 % de l’ensemble de ces produits, suivis par les laitages (17 %), la viande (14 %) et les céréales (12 %).

Parmi les produits les moins susceptibles d’être jetés figurent les chips, l’huile, les sucreries et les boissons sans alcool.

« Les régimes alimentaires de meilleure qualité sont basés sur de plus grandes proportions de fruits et de légumes, qui sont gaspillés en plus grande quantité que les autres produits », explique Meredith Niles, coauteure de l’étude et professeure assistante à l’Université du Vermont.

« Manger sain est important et est source de nombreux bénéfices, mais plus nous suivons ces régimes, plus nous devons être conscients du gaspillage alimentaire », a-t-elle ajouté.

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Ce test ADN vous dira ce qu’il faut manger


Je sais qu’il existe des tests sanguins qui peuvent détecter les intolérances alimentaires. Ici on propose un test ADN pour chercher une meilleur nutrition pour éviter certaines prédispositions a quelques maladies
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Ce test ADN vous dira ce qu’il faut manger

 

ÁCIDO DESOXIRRIBONUCLEICO (ADN) | Gabriel Andrés Trujillo Escobed via Flickr CC License by

ÁCIDO DESOXIRRIBONUCLEICO (ADN) | Gabriel Andrés Trujillo Escobed via Flickr CC License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Bloomberg

À Hong-Kong, il est maintenant possible de faire un test ADN pour savoir quels aliments manger pour améliorer sa santé.

Pour David Leung ça sera poisson blanc trois fois par semaine et riz blanc vapeur. Ce cinquantenaire a fait tester son ADN par Prenetics une société de biotechnologie située à Hong-Kong. L’analyse des cellules prélevées sur l’intérieur de sa joue a révélé des risques potentiels de développer du diabète de type 2 et divers types de maladies cardiaques. Des maux qu’il pourrait éviter en consommant moins de glucides et plus d’aliments riches en oméga-3.

Les tests sur le génome devenus abordables –environ 500$ par patient– permettent aux consommateurs d’avoir une meilleure connaissance de leur propre corps et de leur santé. L’année passée, Prenetics a vendu plus de 100.000 kits de test générique, environ cinq fois plus qu’en 2016. Bloomberg relate les propos de Danny Yeung, directeur général de l’entreprise hongkongaise:

«On a reçu beaucoup de demandes de tests de la part de particuliers. On veut démocratiser les tests génétiques.»

Le test génétique: une tendance

Il y a une dizaine d’années, la société californienne 23andMe était la première à proposer des tests et analyses génétiques aux particuliers. Depuis, le marché s’est grandement développé grâce notamment aux avancées technologiques en la matière. Aujourd’hui, les tests génétiques se classent dans le top 10 des dernières tendances de consommation pour 2018 d’après Euromonitor. Plusieures entreprises comme FitnessGenes, DNAFit,Orig3n et Nutrigenomix proposent une analyse des variations génétiques qui touchent la masse musculaire, l’endurance, la capacité à brûler les graisses et le métabolisme.

Nina McCarthy, chercheuse à l’université d’Australie-Occidentale met cependant en garde contre les tests génétiques. La scientifique précise que des maladies «communes» comme les maladies cardiovasculaires ne sont pas déterminées par nos gènes.

Après avoir décidé de changer son alimentation en rapport avec ses résultats ADN, David Leung affirme qu’il se sent beaucoup plus «en forme».  Et si ça vous intéresse vous pourrez toujours vous faire livrer un repas par la start-up californienne Habit qui élaborera des repas personnalisés… selon votre ADN bien sûr. 

http://www.slate.fr/

Emballages: trop prêt à manger


On a mis des emballages dans denrées pour diminuer les coûts et qu’ils se conservent plus longtemps. Pourtant, il y a toujours un énorme gaspillage dans les fruits et légumes. Cependant, l’emballage est souvent exagéré.
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Emballages: trop prêt à manger

 

Le steak de chou-fleur a rapidement disparu des... (Photo tirée de l'internet)

Le steak de chou-fleur a rapidement disparu des présentoirs.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

 

STÉPHANIE BÉRUBÉ
La Presse

Y a-t-il trop de plastique au rayon des fruits et légumes ? Le débat a repris au début de l’année en Angleterre alors que deux supermarchés ont lancé des produits emballés qui ont laissé leur clientèle perplexe et fait le tour du monde par l’entremise des réseaux sociaux.

Chou-fleur à la tranche

Début janvier, la chaîne de supermarchés Marks & Spencer a présenté son « steak de chou-fleur » dans un emballage de plastique, une belle tranche de légume prête à être grillée. Prix : 3,42 $. Couvert de ridicule, le « steak » a rapidement disparu des présentoirs de la chaîne britannique.

Coco plastique

 

La noix de coco prête à boire, elle, est toujours là chez Sainsbury, une autre grande épicerie britannique. Prix : plus de 5 $ pour cette belle noix emballée de plastique.

Oignon tout nu

Autre exemple pour le moins étonnant, cet « oignon nu », un produit néerlandais où l’on a remplacé la pelure de l’oignon (pour faciliter la vie du consommateur) par une pellicule de plastique ! Au rayon des fruits et légumes, il y a suremballage et emballage intelligent.

« Il faut que l’emballage soit présent pour protéger l’aliment, mais il ne faut pas en mettre trop pour rien », dit Anne Maltais, chercheuse à l’Institut des technologies des emballages et du génie alimentaire (ITEGA).

Par exemple, dit-elle, si le fruit a une protection naturelle, comme une banane ou une orange, il n’a pas besoin de plus.

Orange emballée ou remballée

Ce très joli emballage a été remarqué lors d’un concours de design. Il est le fruit du travail d’une étudiante hongroise. Vert ou pas ?

« Le papier sort souvent comme le moins bon choix, car il en faut plus pour une même fonction », tranche Jean-François Ménard, du Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) de Polytechnique Montréal.

Aussi pratique soit-il – le Vitapac permet de facilement transporter un demi-kilo d’oranges -, il ne remplacera donc pas le sac réutilisable pour un choix écolo. L’emballage est toutefois moins controversé que celui adopté en 2016 par la chaîne Whole Food, qui a finalement retiré ses oranges « pelées-remballées » devant la colère de ses clients…

Banana la poubelle

Des chercheurs suédois de l’Université de Karlstad ont calculé que le fruit le plus jeté est la banane, sa période de mûrissement optimale étant courte. La banane est rapidement couverte de taches brunes, ce qui rebute certains consommateurs qui préfèrent la jeter plutôt que la transformer en gâteau. En observant les pertes dans le rayon des fruits et légumes de trois épiceries de leur pays, les chercheurs concluent que sept fruits et légumes représentent la moitié de tout le gaspillage dans cette partie du supermarché : les bananes, les pommes, les tomates, la laitue, les poivrons, les poires et les raisins.

Attention: si la banane est championne de la poubelle en quantité et en impact environnemental, selon le calcul de Réchauffement potentiel global, le fruit qui a le quota de perte le plus élevé est la poire.

« Elle est plus sensible et s’endommage plus facilement », explique la chercheure suédoise Lisa Mattsson, jointe par courriel.

Les poivrons et les raisins ont aussi un quota de perte élevé.

Chou chouchouté

L’ITEGA travaille à mettre au point des emballages qui prolongeront la durée de vie des fruits et légumes. Comment ? Une pellicule microperforée, par exemple, créera une atmosphère modifiée passive, véritable petit paradis pour le fruit ou le légume.

« On met à profit la respiration des végétaux », précise Anne Maltais.

Légumes verts verts

Si un emballage de plastique augmente la durée de vie d’une tomate, est-ce que la tomate est plus verte ?

« L’emballage n’est pas le principal contributeur à l’empreinte environnementale d’un aliment », nuance Jean-François Ménard, analyste en cycle de vie au CIRAIG.

Il faut donc arrêter de le voir comme celui qui a le poids le plus important dans la balance écologique. 

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Selon le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA), dans une maison américaine moyenne, jusqu’à 51 % des fruits vont à la poubelle, et 44 % des légumes subissent le même sort. Pour Jean-François Ménard, quelqu’un qui achète tout en vrac, mais jette 50 % de ses fruits et légumes à la maison va certainement laisser une empreinte environnementale plus importante que son voisin qui achète ses légumes emballés, mais mange tout ce qu’il met dans son panier. Évidemment, le consommateur au poids plume sera celui qui achète en vrac et mange tout…

Tomates tripotées

La chercheuse Anne Maltais note que les fruits et légumes vendus en vrac génèrent une certaine perte étant donné que les consommateurs choisissent les plus jolis, laissant derrière eux ceux que l’on appelle désormais les moches.

 « Il se fait une certaine sélection naturelle », dit-elle.

 Sélection coûteuse : en palpant les fruits et légumes pour faire leur choix, les consommateurs laissent les fruits fragiles en plus mauvais état qu’au début de leur investigation. Rien pour elle, une tomate moche deviendra carrément en fin de vie après avoir été compressée par un ou deux clients sélectifs. 

Mochetés cuisinées

Oui, le vrac génère des pertes, confirme Sophie Macario, copropriétaire des deux épiceries montréalaises zéro déchet Loco.

« C’est pour cela qu’il faut l’accompagner d’un plan B », dit-elle.

Chez Loco, les fruits et légumes qui ne trouvent pas leur place dans le sac de tissu du client sont transformés en repas et vendus dans la petite section prêt-à-manger du commerce.

Nourrir le dépotoir

« Les emballages ont été développés pour que ça coûte le moins cher possible et pour qu’ils soient le plus performants possible au niveau de la conservation », dit Sophie Macario, doctorante en sciences de l’environnement de l’UQAM. Or, précise-t-elle, leur utilisation est si répandue qu’il faut considérer les déchets que les emballages génèrent.

« C’est ça, le problème de l’emballage. Et la seule solution, c’est de les réduire à la source. »

Dans cette question fort complexe, il faut aussi garder en tête que tous les déchets ne sont pas égaux.

« Chaque matière a sa durée de vie et le plastique est une des pires au niveau de l’impact environnemental, explique Sophie Macario. Produire l’emballage coûte aussi de l’énergie et demande du pétrole. Je ne crois pas que ça soit une technique durable. »

http://www.lapresse.ca/