Les orgies de poissons mexicains pourraient rendre sourds les dauphins du voisinage


Lors de la reproduction des poissons, une espèce d’acoupa ne passe pas inaperçue. Les mâles font tellement de bruit qu’ils pourraient occasionné des problèmes d’audition auprès des phoques, otaries et dauphins. Cette particularité d’être bruyant provoque aussi la surpêche et risque d’être en situation de danger
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Les orgies de poissons mexicains pourraient rendre sourds les dauphins du voisinage

 

Cynoscion arenarius du golfe du Mexique | Wikimedia commons

Cynoscion arenarius du golfe du Mexique | Wikimedia commons

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur The Washington Post

Le cynoscion othonopterus est le poisson le plus bruyant au monde. Du long de son petit mètre, il rivalise avec les baleines.

Au printemps, le delta du fleuve Colorado, dans le golfe de Californie, devient le théâtre d’orgies poissonnières assourdissantes. La période de reproduction fait se rassembler plusieurs millions de poissons, que les scientifiques appellent une «masse de frai». Parmi eux se trouve le cynoscion othonopterus, une espèce d’acoupa, qui s’avère être l’espèce de poisson la plus bruyante au monde, en l’état des connaissances actuelles.

«Les niveaux de son produits par ce choeur de poissons sont suffisamment élevés pour causer une perte d’audition temporaire sinon permanente chez les mammifères marins qui s’attaquent à ce poisson», rapporte Timothy Rowell, chercheur à l’Université de Californie.

Un choeur de poissons aussi bruyant qu’un stade

Phoques, otaries et dauphins pourraient ainsi perdre leur audition à l’entente du bruit produit par la vessie natatoire de l’acoupa du golfe, semblable à celui produit par une mitraillette.

L’AFP rapporte ainsi qu’«un seul individu mâle de ce poisson de mer est alors capable de faire presque autant de bruit qu’une baleine alors qu’il mesure moins d’un mètre».

Si un seul poisson est capable d’émettre un son de 177 décibels, un choeur entier peut pousser jusqu’à 202 décibels.

Pour entendre le son cliquer ici

Ce bruit se réverbère sur les coques des bateaux de pêche, et peut être entendu jusqu’à la surface de l’eau. Alors que les poissons vont crescendo lors de la marée haute, cela crée une rumeur telle que celle d’un stade rempli de supporters. Rowell suppose que chaque poisson essaye de surpasser en volume son voisin, nageant à la surenchère.

Le chant du cygne

 

Mais ce cri pourrait bien être le chant du cygne. Alors que les pêcheurs suivent l’acoupa à l’oreille le long du Colorado, l’espèce apparaît de plus en plus menacée. Au cours des cinq à dix dernières années, la taille des poissons a réduit de près de dix centimètres, et l’espèce est classée comme vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) à cause de la surpêche. Lors de la période de reproduction, près de 500 bateaux viennent ainsi pêcher jusqu’à deux millions d’acoupas dans cette zone.

Le nombre de poissons de cette espèce a pu être estimé à partir du bruit produit, et atteindrait les 1,55 million.

http://www.slate.fr

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115 nouvelles espèces découvertes en Asie, dont le crocodile lézard


115 nouvelles espèces d’amphibien, mammifère, poisson, reptile, plante ont été découvert en Asie. C’est toujours extraordinaire de découvrir des nouveautés. Cependant, la question à se poser : Ces animaux sont-ils maintenant en danger à cause de la perte de leur environnement ? Du braconnage … ?
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115 nouvelles espèces découvertes en Asie, dont le crocodile lézard

 

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré... (Thomas Ziegler, WWF via AFP)

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré dès 2003 dans la jungle du nord du pays, mais cela avait pris des années pour que les scientifiques réussissent à établir qu’il s’agit bien d’une nouvelle espèce. Il ne resterait plus que 200 spécimens de cette espèce, menacée par les trafiquants et le développement des mines de charbon.

THOMAS ZIEGLER, WWF VIA AFP

 

Agence France-Presse
BANGKOK

Un crocodile lézard au Vietnam et une tortue dite mangeuse d’escargot figurent parmi 115 nouvelles espèces découvertes en 2016 dans la région du Grand Mékong, un signe encourageant en ces temps de menaces sur la biodiversité, a annoncé mardi le WWF.

La nouvelle espèce de tortue, dite mangeuse d’escargot, a ainsi été repérée par hasard par un scientifique thaïlandais sur un marché du nord-est de la Thaïlande.

MONTRI SUMONTHA, WWF VIA AFP

« Alors que la tendance globale est inquiétante, et que les menaces sur les espèces et leur habitat dans la région du Grand Mékong sont importantes, la découverte de ces nouvelles espèces nous donne espoir », a commenté Lee Poston, du World Wildlife Fund (WWF), interrogé par l’AFP.

Le Mékong, qui prend naissance sur les hauteurs de l’Himalaya pour finir sa course au Vietnam, donne son nom à cette région tropicale, largement couverte de jungle, qui comprend aussi le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie et la province chinoise du Yunnan.

Chaque année, les scientifiques du Fonds mondial pour la nature (WWF) annoncent la découverte de nouvelles espèces après un long processus d’évaluation par leurs pairs. En 2015, 163 nouvelles espèces avaient été découvertes.

Souvent, les chercheurs craignent que les espèces ne disparaissent avant même d’avoir été répertoriées tant le développement de la région est rapide, avec la construction de routes et de barrages, mais aussi le trafic d’animaux sauvages.

C’est ainsi que sur les 115 nouvelles espèces découvertes cette année (dont 11 amphibiens, trois mammifères, deux poissons, 11 reptiles et 88 plantes), la nouvelle espèce de tortue, dite mangeuse d’escargot, a ainsi été repérée par hasard par un scientifique thaïlandais sur un marché du nord-est de la Thaïlande.

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré dès 2003 dans la jungle du nord du pays, mais cela avait pris des années pour que les scientifiques réussissent à établir qu’il s’agit bien d’une nouvelle espèce. Il ne resterait plus que 200 spécimens de cette espèce, menacée par les trafiquants et le développement des mines de charbon.

Depuis 20 ans, plus de 2500 espèces ont été recensées dans la région, soit deux découvertes chaque semaine.

Un dixième de l’étendue des écosystèmes sauvages de la planète ont disparu ces vingt dernières années, selon un rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié en septembre 2016.

Le WWF explique la longueur du délai entre la découverte d’une nouvelle espèce et son inscription à la liste du WWF par le fait qu’ils doivent passer plusieurs étapes, des tests d’identification génétique à la comparaison avec les bases de données mondiales pour s’assurer que l’espèce n’a pas déjà été répertoriée ailleurs.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Les poissons dorment-ils ?


Le sommeil est important même pour les poissons même s’ils dorment différemment et non pas de paupières pour fermer les yeux. Il leur faut des astuces pour ne pas se faire surprendre par les prédateurs. Heureusement qu’ils ne rêvent pas, imaginez tous les cauchemars qu’ils pourraient faire avec des requins affamés
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Les poissons dorment-ils ?

 

Crédits : Pixabay

par Manon

Vous vous êtes sans doute déjà interrogés sur le sommeil de vos petits poissons rouges, tentant de les surprendre en plein rêve pour finalement les retrouver en train de nager paisiblement, les yeux toujours ouverts, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Pourtant, rassurez-vous, ils dorment également.

Le sommeil est une action vitale chez tous les animaux, tant pour les insectes que les mammifères, et les poissons ne font pas exception. Chez les êtres humains, une personne en train de dormir est facilement identifiable, cela se caractérise par une certaine immobilité, un corps relâché et des yeux fermés (toutefois gare aux crises de somnambulisme qui peuvent être trompeuses). Le sommeil chez les poissons étonne alors, existe-t-il ? Sous quelle forme ? Des scientifiques ont bel et bien confirmé son existence grâce à des mesures de leur rythme cardiaque et de l’activité électrique de leur cerveau, constatant que leur cœur bat moins vite et qu’ils consomment moins d’énergie pendant une période de quelques heures ; mais cela remet en question notre définition du sommeil.

Étonnés de ne jamais les observer paupières closes ? Si les poissons ne ferment pas les yeux, c’est qu’ils n’ont tout simplement pas de paupières et qu’ils n’en ont pas besoin. Effectivement, puisqu’ils vivent dans l’eau, leurs yeux ne risquent pas de se dessécher.

Plus particulier, les chercheurs ont relevé qu’en plus de ne pas fermer leurs yeux, les poissons ne rêvent pas. Aucun état analogue au sommeil paradoxal, où se produisent les rêves, n’a été repéré chez eux. On ne parlerait pas alors réellement de « sommeil » mais plutôt d’une « période d’inactivité et de repos ».

Cette période prend différentes formes chez les animaux aquatiques, chaque groupe animal a développé ses propres stratégies pour se reposer. Alors que certains continuent de nager pendant cette période de repos, comme quelques requins par exemple, obligés de maintenir un courant d’eau autour de leurs branchies pour récupérer l’oxygène contenu dans l’eau, d’autres sont plus statiques et choisissent de faire une sieste la nuit. Ce choix de sommeil nocturne les met alors directement en confrontation avec les prédateurs qui, à l’inverse, se reposent durant la journée. Pour se protéger de ces derniers, les poissons ont développé plusieurs astuces pour les moins surprenantes : la cachette au fond, sous le sable (comme les girelles ou certaines raies) ; le changement de couleur en guise de camouflage ; le développement de mucus de protection, spécifique au poisson-perroquet, pour un effet « sac de couchage » qui l’avertit en cas d’intrusion et masque un peu son odeur ; la mise en veille d’un hémisphère du cerveau pendant que l’autre dort (la grande astuce des mammifères marins).

Intrigants mais finalement pas si différents de nous, même si les poissons ne connaissent pas le sommeil profond que nous apprécions tant, ils se reposent malgré tout, à leur manière !

Sources : LevaisseauLemonde ; FuturaSciences ; Maxisciences ;

http://lesavaistu.fr/l

Un pêcheur s’étrangle avec une sole qui lui saute dans la gorge et survit miraculeusement


Une blague qui aurait finir mal. C’est bizarre mais bon, la prochaine fois qu’il fera mine de vouloir avaler un poisson vivant, il prendra surement une autre position moins dangereuse
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Un pêcheur s’étrangle avec une sole qui lui saute dans la gorge et survit miraculeusement

Crédits : Daily Express

On ne dirait pas comme ça, mais les poissons plats sont dangereux. Un pêcheur a réchappé de peu à la mort après s’être s’étrangle avec une sole vivante qui lui a sauté dans la gorge, raconte The Telegraph le 12 octobre. Heureusement, il s’en est sorti indemne grâce à l’intervention rapide des ambulanciers.

Sur la jetée de Boscombe à Bournemouth, en Angleterre, les amis du pêcheur ont paniqué et appelé les secours. Le jeune homme de 28 ans avait un poisson de 15 centimètres coincé dans la gorge. Pendant trois minutes, il est resté incapable de respirer et son cœur s’est arrêté. Son visage a tourné au bleu.

À l’aide de forceps, les secouristes ont – non sans mal – réussi à déloger la sole de la gorge du jeune homme, lui dégageant ainsi les voies pour qu’il puisse enfin respirer. Il a repris connaissance dans l’ambulance en direction de l’hôpital.

« Nous sommes très heureux que le patient n’ait pas d’effets durables suite à son arrêt cardiaque, ça aurait facilement pu devenir tragique », a déclaré le sauveteur du pêcheur, Matt Harrison. « Je n’ai jamais assisté à un incident aussi bizarre et je pense que ça ne se reproduira  jamais », a-t-il ajouté.

Tout était parti d’une simple blague. Le jeune homme avait réussi à pêcher une sole et faisait mine de la manger lorsqu’elle lui a échappé des mains pour s’introduire directement dans sa gorge. Il sera désormais éternellement reconnaissant envers ses amis qui ont su lui prodiguer une  réanimation cardio-pulmonaire aussitôt que son cœur s’est arrêté de battre.

Source : The Telegraph

http://www.ulyces.co/

Le poisson-clown, stressé par le blanchiment de son anémone, pond moins


Le blanchissement des coraux affecte bien sûr les anémones, mais aussi les animaux marins qui y dépendent. Et le poisson Némo en subira les conséquences négatives
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Le poisson-clown, stressé par le blanchiment de son anémone, pond moins

 

Un poisson-clown.... (123RF/lcalek)

Un poisson-clown.

123RF/LCALEK

 

Tout sur les changements climatiques »

Agence France-Presse
Paris

Quand l’anémone qui le protège blanchit sous l’effet du réchauffement de la mer, le poisson-clown stresse et a moins de petits, selon une étude qui s’inquiète de l’impact du changement climatique sur la reproduction d’autres espèces des récifs coralliens.

«Cette étude de 14 mois montre une forte corrélation entre le blanchiment de l’anémone, la réponse au stress du poisson-clown et les hormones reproductives qui ont conduit à une baisse de la fécondité de 73 %», résume l’étude publiée dans la revue Nature Communications.

Le héros du célèbre dessin animé «Nemo» vit en symbiose avec son anémone, il se cache dans ses tentacules pour se protéger de ses prédateurs et pond au moins une fois par mois à son pied.

D’octobre 2015 à décembre 2016, des chercheurs ont étudié en mer des couples de poissons-clowns dans les récifs coralliens de l’île de Moorea, en Polynésie française.

Pendant cette période, sous l’effet d’El Niño, cette région du Pacifique a connu sur plusieurs mois une augmentation de la température de la mer, causant le blanchiment temporaire d’une partie des anémones, un phénomène similaire à celui plus connu qui affecte les coraux.

En comparant notamment 13 couples vivant sur une anémone ayant blanchi pendant plusieurs mois et d’autres vivant sur une anémone n’ayant pas été touchée, les chercheurs ont mis en lumière l’impact «en cascade» du réchauffement.

«Des prélèvements de sang sur les couples de poissons-clowns ont permis de constater une forte hausse des taux de cortisol, l’hormone du stress, et une baisse importante des concentrations en hormones sexuelles», provoquant ainsi une diminution de la fécondité, a expliqué dans un communiqué le CNRS, associé à l’étude.

«Ces liens, déjà établis dans des expériences de laboratoire, sont confirmés pour la première fois dans des conditions naturelles chez des poissons», a-t-il ajouté.

Et avec le réchauffement climatique qui contribue au blanchiment des coraux et des anémones dans le monde entier, «Nemo» risque de ne pas être la seule victime.

«Nous estimons que d’autres espèces associées aux anémones de mer et aux coraux pourraient répondre de façon similaire aux épisodes de blanchiment, ce qui se traduirait par des pertes importantes d’efficacité de la reproduction», selon l’étude.

«12 % des espèces de poissons côtiers en Polynésie française dépendent des anémones ou des coraux pour se nourrir ou se protéger des prédateurs», précise le CNRS.

«En cas de blanchiment prolongé, comme celui de la grande barrière de corail australienne en 2016 et 2017, c’est le renouvellement de toutes ces populations qui pourrait être affecté, et avec lui la stabilité des écosystèmes», s’inquiète-t-il.

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Les poissons âgés disparaissent


Les vieux poissons sont importants pour l’écosystème marin, par expérience acquise pendant les années, ils changent leur comportement et son plus productifs que les jeunes. La surpêche, la pollution et les maladies sont des facteurs qui mettent en péril ces vieux poissons et donc l’espérance de vie est moins longue
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Les poissons âgés disparaissent

 

Poissons vieux

Les vieux poissons sont de moins en moins nombreux sous les eaux.

VICTORIA O’CONNELL

Par Joël Ignasse

A cause de la surpêche, les poissons vivent moins vieux, ce qui peut nuire aux capacités de reproduction de toute une espèce.

Comme les vieux arbres dans les forêts, les poissons âgés jouent un rôle important dans les écosytèmes marins. En effet, plus ils vivent longtemps et plus il y a de chances qu’ils se reproduisent efficacement et participent au maintien des populations de leurs espèces d’appartenance. Mais ces derniers semblent quasiment absents des recensements, comme le révèle une étude publiée dans la revue Current Biology. Réalisée par une équipe de l’Université de Washington, elle indique que pour 79 à 97% des populations de poissons dans le monde, la proportion de poissons âgés est en brusque déclin, principalement en raison de la surpêche. Selon les espèces examinées, la pression liée aux prélèvements commerciaux entraine la disparition de jusqu’à 90% des vieux poissons !

Une police d’assurance

Outre la pêche, d’autres facteurs environnementaux, comme la pollution et les maladies associées, contribuent aussi à réduire l’espérance de vie des poissons. Le phénomène est mondial puisque l’étude se base sur l’analyse de 63 espèces réparties sur cinq zones océaniques différentes. La proportion des pertes varie d’une zone à l’autre mais la tendance est la même dans tous les océans.

 Ce qui menace directement la survie des espèces concernées car « dans le monde marin, le taux de production d’œufs est extrêmement variable », explique dans un communiqué de l’université Trevor Branch, spécialiste des sciences aquatiques et halieutiques.

Face à ce phénomène, les vieux poissons sont comme « une police d’assurance. Ils permettent de combler les déficits en produisant régulièrement des œufs », ajoute-t-il.

En plus d’avoir davantage de chances de se reproduire, les poissons âgés se comportent différemment des juvéniles. Au fil des ans, certains poissons modifient leur alimentation et leur habitat. Ils changent également de comportement et certains deviennent des prédateurs bien plus affutés après avoir vécu quelques années. Pour faire face à cette raréfaction, les auteurs appellent les autorités chargées de la gestion halieutique à prendre de nouvelles mesures de régulation, en empêchant par exemple la prise des spécimens les plus gros, qui sont souvent les plus vieux. Ou encore en pratiquant la « mise en jachère«  de territoires de pêche afin de laisser le temps aux poissons d’y grandir.

https://www.sciencesetavenir.fr

28 occasions lors desquelles la nature nous fait dire « NON »


La nature est magnifique, parfois, elle peut être assez glauque. Elle fait ses propres scènes d’horreur.
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28 occasions lors desquelles la nature nous fait dire « NON »

Dans la nature, tout n’est pas nécessairement aussi beau ou hilarant que ce à quoi nous sommes habitués. Elle a un côté obscur.

D’une mère mille-pattes protégeant ses petits en passant par une colonie de guêpes en construisant un nid autour d’une poupée désarticulée, ces images montrent les choses les plus effrayantes que mère nature a à offrir. Faites défiler la page pour mettre votre courage à l’épreuve et votez pour vos préférées.

N° 1 – Ce cratère de lave semble aspirer les âmes des damnés en enfer.

N° 2 – Un bernard-l’hermite utilisant la tête d’une poupée en guise de coquille.

3 – Des guêpes ayant construit un nid autour d’une poupée désarticulée.

N° 4 – Cette grenouille a été trouvée un matin toute sèche et flétrie à l’extérieur d’un magasin. Le gérant s’est dit : « essayons de la mettre dans de l’eau », et mince, elle est revenue à la vie.

N° 5 – Un nid de frelons abandonné que mon père a trouvé dans son abri de jardin alors qu’il n’y était pas entré pendant quelques années. La tête appartient à une statue en bois avec laquelle le nid abandonné a fusionné.

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N° 6 – Une mère mille-pattes protégeant ses petits.

N° 7 – Une personne en charge du lac a trouvé le renard (qui s’est noyé) dans la glace, a extrait le bloc et l’a posé sur la glace afin d’éloigner les gens de celle-ci.

N° 8 – Le cymothoa exigua est un type de parasite qui pénètre par les branchies des poissons, dévore leur langue, et la remplace.

N° 9 – Des enveloppes de fleurs mortes dans mon jardin. Elles ressemblent à des masques de mort.

N° 10 – Le champignon les doigts du diable.

N° 11 – Quelle tête !

N° 12 – Il y a tellement d’abeilles dans le mur que leur miel dégouline d’une prise

N° 13 – Un ver originaire d’Antarctique appelé Eulagisca gigantea.

N° 14 – Une chenille à tête de serpent.

N° 15 – Cette chouette occupée a tué plus de 70 lemmings et a entouré son nid de leurs dépouilles fraîches.

N° 16 – Un mille-pattes dévoré par une vipère a trouvé le chemin de la sortie.

N° 17 – Cet arbre dans le Nebraska a été frappé par la foudre la veille.

N° 18 – Une nouvelle patte pousse sur la queue de ce lézard ?

N° 19 – Des fourmis rouges ont créé une île flottante avec leurs corps pour échapper à l’inondation de Houston.

N° 20 – J’étais sur le point de montrer à mes enfants que les carapaces de cigales ne sont ni dégoutantes ni effrayantes, lorsque…

N° 21 – Ces pythons réticulés se sont séparés d’eux-mêmes selon leur couleur juste après l’éclosion.

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N° 22 – Un renne (Rangifer Tarandus) présentant des bois qui perdent leur velours, en Amérique du Nord.

N° 23 – Une ruche construite autour de carillons éoliens chez un ami.

N° 24 – Le rondeau mouton a des dents ressemblant à celles des humains.

N° 25 – La mouche sans ailes Penicillidia se fixe à la tête d’une chauve-souris et ne la quitte jamais.

N° 26 – Ce gecko à trois queues.

N° 27 – Une souris sur mon porche qui porte la tête de son ennemie vaincue.

N° 28 – Un éboulement à Taïwan.

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