Écoutez pour la première fois le son des vents martiens


Grâce à la sonde InSight a pour but d’étudier les tremblements de terre sur Mars. En attendant qu’il se mette au travail, il a enregistré le vent sur la planète rouge. La NASA a dû augmenter de quelques octaves pour notre oreille puisse l’entendre.
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Écoutez pour la première fois le son des vents martiens

 

Crédits : NASA/JPL-Caltech.

par Brice Louvet

L’atterrisseur InSight de la NASA, sur Mars depuis un peu moins de deux semaines, a récemment enregistré des vibrations causées par le vent soufflant sur les instruments scientifiques. Vous vous apprêtez à écouter les tout premiers “sons” des vents martiens.

Cela ne vous aura pas échappé : la sonde Insight, de la NASA, a survécu à la descente risquée dans l’atmosphère de Mars. À peine atterri, le robot nous a même gratifié d’une première photo (poussiéreuse), nous rassurant quant à ses capacités de fonctionnement. Ses panneaux solaires désormais activés, InSight a récemment pu configurer son sismomètre (SEIS), destiné à mesurer les “tremblements de Mars”. En attendant de pouvoir être déposé au sol pour commencer les analyses, l’instrument a enregistré d’autres types de vibrations. Un véritable régal auditif complètement imprévu.

Les sons de ces coups de vent ont été enregistrés par l’instrument SEIS, un sismomètre du Cnes, installé à bord de la sonde InSight, ainsi que par un capteur de pression.

“Ce sont les quinze premières minutes de données d’un des sous-composants du sismomètre”, explique Thomas Pike, de l’Imperial College à Londres et responsable de l’instrument. “C’est un peu comme un drapeau flottant dans le vent. Mais le son a vraiment l’air de venir d’un autre monde, ce qui est exactement le cas, poursuit-il. Notre oreille n’est pas habituée à reconnaître ce son”.

Des sons venus d’un autre monde

“Inaltérées, ces vibrations sont à peine audibles, car elles ont été enregistrées à une fréquence de 50 hertz, à l’extrémité inférieure de ce que l’oreille humaine peut détecter“, explique en effet le chercheur.

Une différence de fréquences que nous devons à l’atmosphère martienne, très fine et très peu dense (1% de l’atmosphère terrienne). C’est pourquoi la NASA a tenu à partager ce fichier audio avec un son décalé de six octaves, dans une plage audible pour l’Homme.

Tremblements de Mars

On rappelle évidemment que la mission principale d’Insight sera d’étudier les “tremblements de Mars” en plantant un sismomètre dans le sol. Si la plupart des tremblements de terre sur notre planète se produisent à cause de la tectonique des plaques, ce n’est pas le cas de Mars. L’objet de la mission sera donc de déterminer l’origine de ces vibrations martiennes.

Analyser les ondes sismiques martiennes pourrait également permettre de comprendre la composition de l’intérieur de la planète rouge. En traversant la planète, les ondes recueillent en effet au passage des informations contenues dans les sols. Si tel est le cas, nous serons alors en mesure de mieux appréhender la formation des planètes rocheuses en général, et donc de la Terre.

Source

https://sciencepost.fr/

On est plus gentil sur Twitter quand on vit au Canada


Bof, si c’est trop gentil de dire merci, super, génial, beau, bien et heureux en plus des émojis positifs sur les réseaux sociaux, alors soyons trop polis .. C’est quand même une bien drôle d’étude. Reste à savoir si dans la réalité, c’est la même chose
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On est plus gentil sur Twitter quand on vit au Canada

 

"Great" est le mot le plus caractéristique des internautes canadiens. | Kym via Unsplash CC License by

« Great » est le mot le plus caractéristique des internautes canadiens. | Kym via Unsplash CC License by

Une étude montre que les internautes canadiens sont plus positifs sur les réseaux sociaux que, par exemple, ceux des États Unis.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur Mother Jones

Au jeu des stéréotypes, le Canada est plutôt bien loti. On n’y est pas réputé stupide, comme aux États-Unis, nuls en cuisine, comme en Angleterre, ou désagréable, comme en France. Non: le cliché en vogue, en tout cas en Amérique du Nord, c’est que les Canadiennes et les Canadiens seraient plutôt trop polis et trop gentils.

Si plusieurs études prouvent que les stéréotypes nationaux ne reflètent pas la réalité, il se pourrait bien que chez les Canadiens, ce soit vrai, ou du moins en partie.

40 millions de tweets analysés

Des linguistes de l’université canadienne McMaster ont publié une étude dans le journal PLOS One. Ils ont analysé 40 millions de tweets provenant de comptes américains et canadiens, émis entre les mois de février 2015 et février 2016. Ils ont ensuite fait une étude statistique afin de savoir quels mots étaient les plus caractéristiques de chaque pays.

L’équipe de l’université McMaster a découvert que dans les mots les plus tweetés au Canada on trouve «great», «thanks», «amazing», «beautiful», «good» ou «happy» (super, merci, génial, beau, bien et heureux) ainsi que les émojis coeur, pouce en l’air et :). Aux États-Unis par contre, si l’émoji qui pleure de rire écrase toute concurrence, les mots «bitch», «shit», «hate» et «fuck» (chienne, merde, déteste…) sont aussi très utilisés.

Découverte accidentelle

Une découverte faite un peu par hasard. Car à l’origine, l’objectif de l’équipe était de lister les différences de vocabulaire entre les deux nations (par exemple, le soda américain devient pop au Canada).

Toutefois, il faut nuancer les résultats. S’il est bien ressorti qu’au Canada, on utilise un langage plus polissé et positif, la vaste majorité (99.66%) des mots employés sont identiques entre les deux pays. Certains sont simplements ressortis comme étant «plus caractéristiques» et ce sont ceux-là qui semblent valider cette réputation de gentillesse canadienne.

La théorie de Bryor Snefjella, le directeur de l’étude, est que la manière de s’exprimer, au Canada, a construit le stéréotype, mais qu’il ne reflète pas vraiment la réalité du comportements locaux, qui restent finalement très similaires à ceux des États-Unis.

http://www.slate.fr/

L’univers des zombies sociaux


Êtes-vous un zombie ? Du genre a marcher, conduire, et même pédaler en textant? Où aller au restaurant avec des amis, en famille et texter pendant le repas sans vraiment communiquer avec les gens qui nous accompagne ? Ce policier à la retraite expose vraiment la réalité qui se passe aujourd’hui dans la société.
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L’univers des zombies sociaux

 

Essayez ça une fois: regardez les gens, dites «bonjour» et laissez votre cerveau portatif dans votre poche.

SIRINAPA WANNAPAT / EYEEM VIA GETTY IMAGES

Claude Aubin

Policier à la retraite, chroniqueur et auteur

Il est tellement intéressant de regarder l’attitude vide de ces êtres privés de cerveau, qu’il m’arrive de m’asseoir dans un parc juste pour en constater l’ampleur.

Essayez ça une fois: regardez les gens, dites «bonjour» et laissez votre cerveau portatif dans votre poche.

Depuis quelques années, et c’est encore plus vrai maintenant, notre société se peuple de plus en plus de zombies sociaux. L’humain communique de plus en plus que par les textos, les réseaux sociaux et les blogues. Ne plus se parler devient lentement la norme.

Il est tellement intéressant de regarder l’attitude vide de ces êtres privés de cerveau, qu’il m’arrive de m’asseoir dans un petit parc près de chez moi juste pour en constater l’ampleur.

Nombreuses sont les personnes traversant les rues sans même lever les yeux de leur cerveau portatif. Pire, plusieurs portent même des écouteurs pour être sûrs de ne pas s’engager dans cette société réelle. La société virtuelle est tellement plus enivrante. Plusieurs conducteurs ne sont guère mieux, ils textent en conduisant, croyant qu’on ne peut les voir baisser la tête, relever les yeux un instant et retourner à l’écran. Nous avons créé la peur de manquer quelque chose d’important.

Communiquer oralement? Hein? Ouais… quand on en est obligé.

Communiquer oralement? Hein? Ouais… quand on en est obligé. Au resto avec la serveuse et dans un minimum de mots. Il y a quelques jours, nous étions, mon épouse et moi, dans un restaurant assez chic, presque romantique, et autour de nous quelques couples de jeunes zombies textaient l’un et l’autre sans se dire un traitre mot. Drôle, bouteille de vin, repas cinq étoiles et pas un mot, sauf quelques «Hum…» ou un petit hochement de tête.

Puis, en sortant du resto, juste au coin de la rue, je pointai à ma femme mon habituel zombie habillé de noir, traversant la rue, cerveau au bout des mains, sans même jeter un œil aux voitures faisant des miracles pour ne pas le frapper.

Oui, nous entrons avec plaisir dans l’ère du zombitisme.

Oui, nous entrons avec plaisir dans l’ère du zombitisme. Ton téléphone cellulaire contrôle ta vie, il contrôle tes pensées, tes actions et ton sens civique. En fait, ta vie passe par ce filtre.

Il y a des siècles de ça, mon petit-fils vous dirait dans l’ancien temps, nos parents nous disaient:

«Quand tu traverses la rue, tu regardes des deux côtés et tu traverses s’il n’y a pas de voitures».

Ils devaient être totalement rétrogrades, voyons, ce n’est pas à nous de faire attention, c’est aux voitures qu’il faut dire ça. MOI… zombie, je n’ai pas à me préoccuper de ces détails. Et, c’est connu… les automobilistes ne doivent pas être distraits par leurs cellulaires, c’est dangereux un cellulaire au volant. Donc, MOI le zombie, je suis déchargé de toute responsabilité.

Le hic, c’est qu’il y a aussi des zombies conducteurs textant avec passion, sur des kilomètres. Ces zombies conducteurs ont marché jusqu’à leur voiture de la même façon que les zombies piétons. Pourquoi deviendraient-ils tout à coup plus responsables?

Je ne parlerai pas des cyclistes qui font exactement la même chose; il semblerait que les lois ne s’appliquent pas aux zombies à pédales. S’il fallait que la police serre la vis et sévisse tout comme pour les conducteurs, nos gouvernants n’auraient pas de déficit.

Une voiture qui vous rentre dedans, ça fait mal. Ce bolide n’est pas virtuel, il est en métal et il n’y a pas de bouton «recommencez le jeu».

Des gens se sont plaints à moi, dernièrement, des mesures plus fermes, visant à faire cesser les textos au volant. Moi j’irais plus loin: j’y ajouterais les texteurs traversant les rues sans même regarder. Je sais, comme la faute incombe aux autres et que «vous avez le droit». C’est une belle phrase vide de sens, permettant aux zombies de ne pas avoir à se responsabiliser. Je vous le dis de la part de la génération des responsabilités individuelles. Une voiture qui vous rentre dedans, ça fait mal. Ce bolide n’est pas virtuel, il est en métal et il n’y a pas de bouton «recommencez le jeu».

Juste dans la dernière fin de semaine, cinq piétons ont été heurtés. Pour quatre d’entre eux, il s’agirait de zombies traversant sans regarder; l’autre est une vieille dame de 87 ans, peut-être un peu perdue.

À tous mes amis zombies… Essayez ça une fois: regardez les gens, dites «bonjour» et laissez votre cerveau portatif dans votre poche.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le «Momo Challenge», un défi dangereux


Momo challenge continu à se multiplier et se faire connaître. La cybersécurité policière, ne sait toujours pas qui se cache sous ce jeu qui propse des défis de plus en plus malveillants sous peine de malédictions et de menaces. Ce jeu utilise WhatsApp pour clavarder avec les joueurs, cette application appartient à Facebook. N’aurait-il pas intérêt à débusquer le ou les auteurs de WhatsApp et d’informer la police ?
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Le «Momo Challenge», un défi dangereux

 

 

JEAN SIAG
La Presse

L’affaire, nébuleuse, prend de l’ampleur. Depuis quelques semaines, de jeunes utilisateurs des réseaux sociaux sont pris pour cible par un mystérieux personnage appelé Momo, qui les incite à faire des gestes violents sous peine de menaces. Le phénomène, mondial, est devenu viral

Explications.

Il est représenté par une poupée à la peau diaphane, aux longs cheveux noirs, aux yeux exorbités et au sourire diabolique – apparemment inspirée d’une sculpture créée par l’entreprise japonaise d’effets spéciaux Link Factory. Et il répond au nom de Momo.

Son modus operandi? Un message est envoyé sur les réseaux sociaux avec un numéro privé à ajouter sur l’application de messagerie WhatsApp. Il s’agit d’une invitation à participer au «Momo Challenge». Une fois ajouté à leurs contacts, les jeunes utilisateurs peuvent communiquer avec ledit Momo pour «jouer le jeu».

Selon Jean-Philippe Décarie-Mathieu, spécialiste en cybersécurité aux Commissionnaires du Québec, c’est à ce moment que le processus est mis en branle. Le «challenge» en question serait une série de défis malveillants à relever sous peine de menaces et de malédictions.

«Le but de Momo n’est pas clair, analyse-t-il. C’est une forme d’exercice de domination où un ou des individus font chanter leurs victimes en les menaçant de dévoiler leurs informations personnelles, qui existent souvent déjà sur les réseaux sociaux. Ce sont des informations relativement faciles à obtenir.»

Un scénario qui rappelle le «Blue Whale Challenge» à l’origine d’une centaine de suicides en Russie il y a deux ans. La série de fiction dystopique Black Mirror et le film Nerve sorti en 2016 abordaient également ce thème.

Selon The Daily Mail et la chaîne publique BBC, trois numéros de compte WhatsApp partagés en ligne seraient liés à Momo. Ils proviendraient du Japon, de la Colombie et du Mexique. Le «Momo Challenge» a mené la semaine dernière au suicide d’une jeune fille de 12 ans, en Argentine, qui relevait le défi…

Multiplication de Momo

«On ne sait pas qui se cache derrière le personnage de Momo, mais on soupçonne un groupe d’intimidateurs, nous dit Nellie Brière, spécialiste des réseaux sociaux et du « trollage ». Le problème, c’est que comme c’est un phénomène internet, il y a plein de nouveaux Momo qui sont nés du fait qu’on en parle…»

L’effet copycat, qui entraîne la multiplication des Momo, complique évidemment la tâche des policiers, qui doivent départager le vrai des faux. Plus il y a de Momo, plus les pistes sont brouillées.

«S’ils sont habiles, on pourrait ne jamais les retrouver, croit Jean-Philippe Décarie-Mathieu. En termes de maîtrise de la technologie, les services policiers ont de 10 à 15 ans de retard sur les cybercriminels.»

Il y a un effet boule de neige, croit Nellie Brière.

 «Les gens vont monter en épingle leur histoire avec Momo, qui est peut-être fausse, mais qui va générer des like. Ces histoires sont ensuite reprises par des youtubeurs qui voient augmenter leur nombre d’abonnés et leur visibilité. Allez savoir après ce qui est vrai et ce qui est faux…»

On sait peu de choses sur le déroulement de ces séances de clavardage avec Momo, mais les témoignages relayés dans les médias par des ados qui ont joué le jeu parlent d’incitation à la violence et d’échanges de contenus violents.

«C’est basé sur le principe de la rumeur et de la légende. Au début, Momo est sympathique, mais petit à petit, il instaure des règles qu’il faut respecter sous peine de malédictions.»

«Par la suite, il lance des défis aux jeunes. Dans certains cas, il y a de l’extorsion et du piratage. Grâce à certaines techniques, ils ont la capacité de prendre possession de votre téléphone», poursuit Mme Brière.

Une fois hameçonnés, la plupart des jeunes prennent peur.

«Les ados ont peut-être consommé de la porno, échangé des sextos, ils ont peut-être fait des choses qu’ils ne veulent pas voir dévoiler, poursuit Nellie Brière. Ils auront donc tendance à obtempérer et à faire ce qu’on leur demande. C’est du chantage.»

Une escalade d’actions

Que sait-on de ces défis malveillants?

«C’est une escalade d’actions périlleuses et violentes, avance Nellie Brière. Mais là encore, ça relève de la légende, on ne sait pas ce qui est vrai… Il y a aussi un exercice de désensibilisation parce que certains défis consistent à regarder une photo ou une vidéo hyperviolente…»

Les services policiers sont au courant du phénomène. Des jeunes de Longueuil auraient d’ailleurs été pris pour cible. Aucun cas n’a toutefois été rapporté à la Sûreté du Québec (SQ), qui suit la situation de près.

«Nous sommes bien au fait de ce phénomène et on prend ça au sérieux, nous dit le sergent Daniel Thibodeau, porte-parole de la SQ, mais nous n’avons reçu aucune plainte jusqu’à présent.»

Le sergent Thibodeau invite les jeunes à la vigilance.

«Il faut s’abstenir de communiquer avec des inconnus sur les réseaux sociaux, rappelle-t-il. Ceux qui ont été en contact avec Momo devraient alerter une personne de confiance ou la police. Ils peuvent aussi faire des captures d’écran de leurs conversations et nous les envoyer.»

Jean-Philippe Décarie-Mathieu croit que les autorités ont raison d’appeler la population à la vigilance, mais il ne s’inquiète pas outre mesure de la portée de Momo.

«Ils créent un mouvement de panique, ils jouent sur la peur de la technologie, mais malgré le décès en lien avec le Momo Challenge, leur portée est limitée. D’autant plus que la plateforme WhatsApp est encore peu utilisée ici.»

Des jeunes vulnérables

Pour Nellie Brière, cette histoire illustre bien à quel point les jeunes ne sont pas bien outillés pour détecter les pièges sur les réseaux sociaux.

 «Ils ne sont pas conscients non plus de ce que leur téléphone contient», déplore-t-elle.

«On laisse les jeunes à eux-mêmes, malheureusement. Ce genre de légende fonctionne bien auprès d’eux. Le fait que la police en parle incite probablement certains d’entre eux à embarquer. Évidemment, il ne faut jamais divulguer ses informations personnelles. Il faut aussi vérifier ce qu’on a dans nos comptes, dans nos photos, tout ce qui pourrait être utilisé contre eux.»

Nellie Brière croit que Facebook, qui détient la plateforme WhatsApp, ne peut pas rester les bras croisés.

«Si le phénomène est viral, c’est que les réseaux le permettent. Est-ce que Facebook collabore avec la police? Est-ce qu’ils font quelque chose pour éviter que ça se propage encore plus ? S’ils ne font rien, ce genre de situation va se reproduire, c’est sûr. Il ne s’agit pas juste de trouver qui se cache derrière Momo, mais de mettre fin à cette coulée-là.»

http://www.lapresse.ca/

Les filtres parentaux ne servent à rien


Si vous pensez protéger les moeurs de vos enfants avec des filtres parentaux sur Internet, il semble que cela ne donne pas grand chose.
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Les filtres parentaux ne servent à rien

 

Attention danger | William Hook via Flickr CC License by

Attention danger | William Hook via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Avec ou sans, les ados voient autant de porno.

Repéré sur Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking, Université d’Oxford

Être parent au XXIe siècle, c’est consacrer une bonne part de sa «charge mentale» à ce que ses enfants voient sur internet –et, surtout, à ce qu’ils ne devraient pas voir, comme des contenus sexuellement explicites. Raison pour laquelle les filtres parentaux et tous les mythes purificateurs qu’ils véhiculent n’ont jamais été aussi populaires dans nos foyers, jusqu’à nourrir des dystopies contemporaines comme Black Mirror, où un épisode montre une mère implanter une puce «protectrice» directement dans la cervelle de sa fille de 3 ans.

Avant d’en arriver là, des chercheurs de l’Oxford Internet Institute nous incitent à prendre le temps d’analyser l’efficacité réelle de ce genre de filtre (les classiques sur son ordinateur ou sa box internet, pas les implants neuronaux qui relèvent encore de la science-fiction). Qu’on se rassure (ou se mette tout de suite à paniquer), il semblerait que leur capacité à éviter que les adolescents voient du porno frise le zéro absolu.

Inefficaces et chers

La conclusion de leur étude, menée en suivant les standards de la science ouverte sur près de 15.000 adolescents européens et leurs parents (ou faisant fonction), est sans appel: ces outils de filtrage ne servent à rien et, dans la plupart des cas, ne jouent qu’un rôle insignifiant dans la consommation (volontaire ou non) de contenus sexuellement explicites chez les jeunes. En l’espèce, à 99,5%, qu’un adolescent ait croisé du porno sur internet n’a rien à avoir avec la présence d’un filtre parental sur sa connexion. Et les scientifiques estiment que pour protéger un seul adolescent de contenus sexuellement explicites, c’est entre dix-sept et soixante-dix-sept foyers qu’il faudrait rendre parfaitement hermétiques au porno. Autant dire la mer à boire.

«Les outils de filtrage coûtent cher à développer et à entretenir», commente le Dr. Victoria Nash, directrice adjointe de l’Oxford Internet Institute et co-auteur de l’étude avec Andrew Przybylski.

 En outre, fait-elle remarquer, de nombreux contenus litigieux peuvent passer entre les mailles du filet, car il y a toujours de «nouvelles façons de partager».

Plus grave encore, note la chercheuse, «il y a des inquiétudes concernant les violations des droits de l’homme –le filtrage peut conduire à un “surblocage” et empêcher les jeunes d’accéder à des informations légitimes sur leur santé ou leur vie affective».

L’un dans l’autre, Nash espère que ses travaux permettront de «repenser les objectifs d’efficacité des nouvelles technologies» avant qu’elles n’inondent le marché en dépit de performances médiocres voire inexistantes.

«D’un point de vue politique, nous devons privilégier des interventions aux bases factuelles solides pour protéger les enfants.»

Ce que les filtres parentaux ne sont pas.

http://www.slate.fr/

Ado de 15 ans sévèrement brûlé suite à la nouvelle « tendance Internet »


Franchement, les défis entre jeunes sont de plus en plus stupides et comme si cela n’était pas suffisant, ils impliqueraient des amis ou famille à leur insu. Le défi de l’eau chaude sur YouTube est un exemple idiot. Qu’elle soit bu ou verser sur une personne peut entrainer des conséquences graves pouvant aller jusqu’à la mort.
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Ado de 15 ans sévèrement brûlé suite à la nouvelle « tendance Internet »

 

Image Source: Youtube

Être jeune consiste à explorer de nouvelles choses, à être créatif et à s’engager dans de nouvelles expériences. Grâce à la croissance incroyable d’internet, il est maintenant possible non seulement d’apprendre des choses en cliquant sur un bouton, mais aussi de partager ces choses avec d’autres personnes comme jamais auparavant.

Malheureusement, il y a aussi des conséquences : les farces et les tendances dangereuses se répandent rapidement. Il peut s’agir de choses inoffensives – celles qui visent à générer des rires ou à sensibiliser les gens à une cause ou à une autre – mais il existe aussi celles qui ont des conséquences plus sinistres.

Quand j’étais plus jeune, nous organisions souvent des « soirées pyjama », où vous séjourniez chez un ami avec d’autres enfants. Ce n’est pas un phénomène nouveau, et il reste populaire parmi les jeunes d’aujourd’hui.

Cependant, des rapports alarmants nous viennent des États-Unis au sujet d’une nouvelle tendance Internet – une tendance qui a souvent lieu pendant les soirées pyjama – qui semble aussi dangereuse qu’insensée.

« Le défi de l’eau chaude »

Nous en avons parlé récemment, mais il semblerait que le’jeu’ est toujours aussi populaire. Il s’appelle « Le défi de l’eau chaude » et peut souvent impliquer un groupe qui surprend un de leurs amis en versant de l’eau bouillante sur eux. Il va sans dire que cela peut causer des brûlures graves, parfois même mortelles.

Il y a plusieurs clips sur YouTube de personnes jouant au jeu. Des adolescents se défient les uns les autres pour savoir qui peut supporter de l’eau bouillante sur leur peau, ou même la boire. Tragiquement, il semblerait que l’engouement soit particulièrement marqué chez les plus jeunes.

Décès et blessures graves

En août 2017, une fillette de 8 ans est morte en Floride après avoir bu de l’eau bouillante. Un garçon de 11 ans a également été transporté à l’hôpital après que ses amis aient versé un pichet d’eau bouillante sur lui pendant qu’il dormait. Un autre adolescent a souffert de brûlures hideuses sur le dos après s’être engagé dans la même tendance.

Malheureusement, ces cas sont loin d’être isolés. Un garçon de 15 ans, Nicholas Conrad, a publié une vidéo sur YouTube où il montre les brûlures qu’il a subies après que ses amis aient jeté de l’eau bouillante sur lui pendant qu’il dormait lui aussi.

Nicholas explique dans la vidéo que ses amis ne savaient pas à quel point l’eau était chaude. Heureusement, il a pu s’en sortir avec « seulement  » de mauvaises brûlures. Cependant, cela aurait pu être pire. Nicholas a révélé que les garçons responsables ne sont plus ses amis.

https://fr.newsner.com/nouvelle

Le Momo Challenge, un défi sordide qui vise les enfants sur WhatsApp


Cela fait plusieurs fois que je vois cette horrible image sans porter attention, mais sur ce site très fiable, j’ai fini par y porter attention. Mais quelle imbécilité de créer un jeu dédié aux enfants qui est un réel danger pour eux. Momo Challenger a pour but de traumatiser un enfant et de leur donner des ordres et des règles stricts tout en les menaçants de dévoiler tout ce qu’ils savent sur eux. Momo peut même inciter au suicide. De plus, le ou les concepteurs ont réussi a s’infiltré dans le jeu populaire Minecraft, et les enfants peuvent voir des annonces sur You Tube.
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Le Momo Challenge, un défi sordide qui vise les enfants sur WhatsApp

 

 

Un nouveau défi gagne en popularité sur les médias sociaux: le Momo Challenge. Visant les enfants, ce jeu les pousse à faire des actions violentes et dangereuses.

Il y a des défis plus anodins que d’autres sur les médias sociaux. Si par exemple le Ice bucket Challenge nous a refroidi la tête il y a quelques années, le Momo Challenge, lui, risque de nous glacer le sang.

Devenu viral à travers le monde, ce nouveau défi n’est pas sans inquiéter les autorités, alors qu’une petite fille de 12 ans se serait suicidée en Argentine après avoir joué au jeu.

Une poupée maléfique qui donne des ordres aux enfants

Le Momo Challenge est apparu à la fin du mois de juillet et a vite gagné en popularité auprès des jeunes sur Facebook et WhatsApp.

Le défi commence sur Facebook quand des groupes invitent les jeunes à communiquer avec Momo à un numéro de téléphone inconnu sur WhatsApp. Une fois que l’on compose le numéro, le compte Momo s’affiche avec une face pas très invitante et où l’on nous dit : « Salut, je suis Momo. Je sais tout de toi ».

Ce fameux Momo communique alors des informations privées sur la personne qui le contacte, comme son adresse, ce qui renforce sa  »crédibilité » auprès des jeunes qui peuvent ensuite tomber dans une série d’actes sordides.

En effet, le défi prend alors une tournure sombre, alors que Momo ordonne aux jeunes de faire des actes violents sous peine d’avoir des représailles de sa part. Ce dernier implante des règles strictes et entend à ce que ses ordres soient remplis dans un délai spécifique.

Momo peut également envoyer des images à caractères violentes, menacer de dévoiler des informations personnelles et même inciter la personne à se suicider.

Un défi qui préoccupe les autorités du monde entier

Gagnant en popularité, le Momo Challenge a de quoi inquiéter les autorités de partout dans le monde, alors qu’une petite fille se serait pendue en Argentine après avoir joué au jeu. Les autorités argentines enquêtent toujours sur la provenance de ce fameux compte maléfique.

Avertissement Momo Challenge

Pour l’heure, le compte a été relié à trois numéros de téléphone, soit au Japon, en Colombie et au Mexique.

Les responsables du compte sont donc toujours actifs et pourraient continuer d’inciter des jeunes à jouer au jeu.

Il est donc essentiel de prendre du temps avec ses enfants et de leur parler des risques que comporte ce défi ridicule, afin de réduire les risques de dérape.

MAJ : Momo débarque sur Minecraft et YouTube

 

La popularité grandissante du phénomène Momo a de quoi nous préoccuper davantage quand on sait que l’affreuse face est maintenant présente sur l’un des jeux les plus populaires au monde et la plateforme de visionnement la plus consultée au monde.

L’affreux Momo a ainsi commencé à apparaître sur le populaire jeu vidéo Minecraft, alors qu’un avatar à son image se promène pour tenter de tuer les joueurs à l’aide d’un téléphone cellulaire.

Momo Challenge Minecraft

Si les petits comiques derrière cette blague grotesque se trouvent surement très drôles, il n’en demeure pas moins que cela ne fait qu’amplifier la popularité de Momo et donc de piquer davantage la curiosité des jeunes.

C’est sans compter que Momo se retrouve à présent aussi sur YouTube, alors que des usagers de la fameuse plateforme de visionnement ont aperçu de la publicité à l’image de Momo lorsqu’ils regardaient une vidéo.

https://www.francoischarron.com/