Un homme arrêté par la GRC pour pour trafic de trois milliards d’identifiants


C’est une arrestation qui montre que la cybercriminalité est un fléau quand la GRC (Police Royale Canadienne) a arrêter un homme qui voulait vendre trois milliards d’identités et de mots de passe. Même si le serveur a été déactivé au Canada, il est hébergé par un serveur russe, c’est donc un problème mondial
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Un homme arrêté par la GRC pour pour trafic de trois milliards d’identifiants

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Il est accusé d’avoir vendu sur le site web Leakedsource.com des identités et des mots de passe.

Quelque trois milliards d’identités et de mots de passe ont été volés et mis en vente sur un site web, a révélé lundi la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui a aussi arrêté l’administrateur de ce site pour ces infractions alléguées.

Jordan Evan Bloom, âgé 27 ans, de Thornhill, en Ontario, a été arrêté par la police fédérale le 22 décembre dernier, a-t-il été dévoilé lundi.

L’homme devait comparaître en cour lundi et faire face à plusieurs accusations, dont certaines sont rarement portées par la police: trafic de renseignements identificateurs, utilisation non autorisée d’ordinateur, méfait à l’égard de données et possession de biens criminellement obtenus.

Dans sa conférence de presse tenue à Ottawa lundi matin, la GRC a ainsi fait connaître le résultat de cette enquête sur la cybercriminalité, appelée Projet «Adoration». La police ne pouvait préciser combien de Canadiens avaient été touchés par ces activités illégales.

M. Bloom est accusé d’avoir vendu sur le site web Leakedsource.com des identités volées. Ces informations auraient été obtenues à partir de brèches de sécurité déjà connues, comme celles de LinkedIn et Ashley Madison, a indiqué la GRC en point de presse.

Sur ce site, ces données pouvaient être achetées pour une faible somme.

Et l’accusé a eu le temps d’empocher gros avant de se faire pincer: environ 247 000 $, selon la GRC.

«M. Bloom servait d’intermédiaire entre le web invisible (darknet) et l’internet», a expliqué en entrevue téléphonique le sergent Maurizio Rosa, l’enquêteur responsable du projet «Adoration».

Cette enquête a été entreprise en 2016 lorsque la GRC a appris que le site web Leakedsource.com était hébergé sur des serveurs situés au Québec.

Le site canadien a été désactivé mais une autre version existe toujours, hébergée sur des serveurs russes, a précisé le sergent Rosa, soulignant que la cybercriminalité est «un problème d’envergure».

Un problème qui dépasse les frontières aussi: d’ailleurs, la police nationale néerlandaise et le FBI ont collaboré à cette enquête.

http://quebec.huffingtonpost.ca/
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Les dangers de la pédopornographie "douce" sur Youtube


Cet article a sa source en Belgique, mais au Québec, si nous témoins ou doutons de pédopornographie, on peut toujours appeler la Sûreté du Québec ou même la police municipale
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Les dangers de la pédopornographie « douce » sur Youtube

 

© anp.

Source: Belga

Les délinquants sexuels utilisent des films relativement innocents sur You Tube pour promouvoir leur collection de pornographie infantile.

Le journal New York Times l’a découvert après une vaste enquête. Child Focus a également connaissance de ce problème.

« Nous appelons chaque personne à signaler sur les réseaux sociaux les contenus qui semblent louches », insiste son porte-parole Dirk Depover.

Les images sur YouTube qualifiées de « zone grise pédopornographique » sont souvent « assez innocentes », explique Dirk Depover. « Il s’agit par exemple d’un bébé dans son bain, ou d’une fille qui met du rouge à lèvre. Ce n’est pas punissable en soi, mais cela a quand même une valeur érotique pour certaines personnes. »

Le problème, ce sont surtout les commentaires sous les vidéos. On y trouve des conseils pour partager de la vraie pornographie infantile via d’autres canaux de communication. Comme le système crypté Telegram – également populaire auprès des groupes terroristes.

Pas de solution toute faite

Child Focus connaît le danger, mais ne voit pas de solution toute faite.

« C’est évidemment la responsabilité des réseaux sociaux de contrôler les contenus et d’éviter qu’ils soient utilisées pour partager de la pédopornographie ou permettre aux auteurs d’entrer en contact », analyse Dirk Depover.

 Mais ce n’est pas toujours facile, surtout pour des sites comme YouTube, qui fonctionnent avec des images en mouvement. De plus, la technologie évolue chaque jour.

« C’est un peu un jeu de chat et de souris avec les auteurs. La police et les autres services doivent constamment continuer à s’adapter. »

Dirk Depover demande à quiconque verrait quelque chose de suspect sur les médias sociaux de le signaler. Cela peut se faire via le numéro d’urgence 116 000 ou via le site web www.stopchildporno.be. Child Focus contactera ensuite les autorités compétentes. Pour YouTube, les films signalés par Child Focus comme inappropriés sont dans la plupart des cas supprimés par le site lui-même.

Signaler les contenus n’est pas seulement important pour attraper les malfaiteurs

« C’est aussi très important pour nous de pouvoir identifier les victimes. Cela doit être notre priorité. »

http://www.7sur7.be/

Un nouveau malware sur Facebook Messenger


Des vidéos peuvent être envoyées avec Facebook Messenger peuvent cacher un logiciel malveillant qui exécute un script de minage de Monero pour créer des Bitcoins et bien sûr ralenti les Smartphone
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Un nouveau malware sur Facebook Messenger

 

heso59

Le logiciel malveillant Digmine se propage sur Facebook Messenger, pour miner de la crypto-monnaie.

(CCM) — Le malware Digmine a été repéré par les experts de Trend Micro. Il se propage à travers des vidéos partagées sur l’application de messagerie Facebook Messenger. Le but des pirates : utiliser les ressources des smartphones pour miner du Monero, une monnaie-virtuelle.

C’est en Corée du Sud que Digmine a été identifié la première fois, comme le révèle le blog de Trend Micro (lien en anglais). Les experts en sécurité informatique ont analysé le mode opératoire des pirates, assez classique en réalité. Le malware se cache dans une vidéo envoyée sur Facebook Messenger. Si l’utilisateur ouvre le fichier dans Google Chrome, le logiciel malveillant exécute un script de minage de Monero. Cette crypto-monnaie est réputée plus facile à créer que le Bitcoin, notamment à partir des ressources de machines pilotées à distance. Rien d’étonnant donc à ce que Digmine ralentisse les smartphones contaminés.

Pour accélérer la propagation du malware, les hackers accèdent aux contacts Messenger, et leur envoient la vidéo piégée dans un fil de conversation créé au nom de l’utilisateur. Avec ce genre de subterfuge, l’efficacité de la méthode est particulièrement redoutable. Digmine risque de disposer encore longtemps de tous les CPU nécessaires pour miner du Monero à volonté.

Photo : © Yuriy Vlasenko – Shutterstock.com

http://www.commentcamarche.net

Trois astuces pour éviter les fausses nouvelles


C’est de plus en plus difficile de ne pas se faire avoir par des fausses nouvelles. Il y a bien sûr les sites reconnus, quoique, dernièrement, ils se sont fait avoir eux même, au moins ils ont corrigé le tir avant que les choses prennent de l’ampleur.
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Trois astuces pour éviter les fausses nouvelles

 

Ou comment éviter de vous faire corriger dans la section commentaires de votre plus récent partage sur Facebook. Notre nouvelle collaboratrice Camille Lopez inaugure la chronique Venons-en aux faits !

Bonne (et vraie) nouvelle ! À l’heure où « FAKE NEWS » s’écrit automatiquement en majuscules et que l’expression « fausse nouvelle » est utilisée comme une insulte et non comme un argument, j’ai le plaisir d’inaugurer la chronique Venons-en aux faits !

Parmi les centaines de publications qui se bousculent dans vos différents fils d’actualité sur les réseaux sociaux, certaines (voire beaucoup, en fonction du type de contenu que vous consommez) tendent des pièges bien façonnés.

Il y a plusieurs moyens de ne pas tomber dans le panneau. La chronique Venons-en aux faits ! en sera un. (Pardonnez l’autopromotion.)

Vous trouverez ici les démentis des plus récents canulars qui polluent Internet, des listes des fausses nouvelles entourant un événement majeur (attentat, catastrophe naturelle…) et des analyses du phénomène.

Puisque vérifier ce qu’on lit, partage, like, commente ou gazouille est un réflexe qu’il faut encourager, je publierai aussi mes démarches de vérification des faits.

Pourquoi ne pas commencer par quelques astuces utiles ?

1. Arrêter de penser que le Québec est épargné (ou que le phénomène des fausses nouvelles n’affecte que les États-Unis)

L’article le plus partagé lors de la dernière campagne présidentielle américaine était une fausse nouvelle. Puis, pour la première fois, on a pu constater l’ampleur de l’influence de la Russie sur l’élection en question, quand certaines publicités commanditées par le pays ont été dévoilées devant le Congrès américain.

Quant au terme « fake news », lancé (et surtout gazouillé) par Donald Trump plus fréquemment que ne l’aurait fait le petit garçon qui criait au loup, il est devenu le mot de l’année 2017.

Vu de loin, il est facile de s’imaginer qu’on a affaire à un phénomène américano-centriste. Mais il vaut mieux ne pas se péter les bretelles.

Des médias dits « alternatifs » ont récemment repris la nouvelle erronée selon laquelle une mosquée de Montréal aurait conclu une entente avec le chantier de construction adjacent pour qu’aucune femme ne puisse y travailler. Il s’agit pourtant d’une rumeur issue d’une erreur journalistique. Rumeur qui a depuis été clarifiée par plusieurs sources.

Pensons aussi à l’attentat de la mosquée de Québec. Aux sites de théories du complot qui s’époumonent depuis des mois à répéter qu’il y avait en fait deux tireurs, et que l’un d’eux s’est exclamé « Allahu akbar » avant d’ouvrir le feu. Faux.

Et pensons à l’arrivée massive des demandeurs d’asile haïtiens cet été, qui a donné lieu à des mobilisations contre l’« immigration illégale », un terme devenu slogan chez certains groupes… mais qui n’a aucune portée juridique, tant selon les avocats que d’après les élus.

2. Sortir de sa bulle idéologique

 

Pour être en mesure d’évaluer rapidement si une information est légitime, il faut savoir la remettre dans son contexte. Et pour bien y parvenir, il faut s’intéresser à tous les angles de la question. Bref, lire des textes nuancés et soutenus par de bons arguments, publiés dans toutes sortes de médias fiables.

En vue de se préparer aux résultats d’une élection, par exemple, il est préférable de sortir de son réseau pour se faire une idée du climat politique global.

Un peu après l’élection de Donald Trump, un sondage du Washington Post nous apprenait qu’en Virginie, plus de la moitié des électeurs ne connaissaient personne qui ne partageait pas leur opinion politique. Aucun ami, aucun membre de la famille proche de l’électeur moyen ne comptait voter pour un candidat différent.

Pas étonnant que l’issue de l’élection ait causé la surprise (presque) générale.

L’exercice peut s’avérer difficile à faire, voire un peu pénible pour certains, mais quelques publications ont pris l’initiative de proposer à leurs lecteurs des textes d’autres médias qui ont une ligne éditoriale différente.

S’il y avait une sous-catégorie à ajouter à ce conseil, ce serait ceci : il vaut mieux arrêter de penser que la désinformation ne se fait que « de l’autre bord ». Ce n’est pas juste la droite ou juste la gauche qui joue avec les fausses informations. C’est un party déprimant auquel tout le monde est (malheureusement) invité.

Récemment, par exemple, une  vidéo a ému le Web au complet : celle d’un ours polaire émacié « victime des changements climatiques ». Du moins si l’on en croit l’organisation Sea Legacy, qui l’a mise en ligne. Plusieurs experts ont réagi au court clip, demandant aux médias de traiter la nouvelle avec prudence. Trop tard, l’info avait déjà fait le tour de la planète. Pourtant, selon le scientifique Steven Amstrup, de Polar Bear International, le réchauffement climatique ne serait probablement pas responsable de l’état rachitique de l’animal. Bien d’autres facteurs pourraient être en cause.

3. Sur Facebook, relire le nom du média et son adresse Web s-y-s-t-é-m-a-t-i-q-u-e-m-e-n-t

 

Oui, ça peut vous éviter de partager un texte particulièrement haineux provenant d’un site dont l’URL ressemble à s’y méprendre à celui d’un grand média.

Ça peut également vous éviter de participer au concours vraiment trop beau pour être vrai d’une pseudo-compagnie aérienne qui ne vous demande que vos informations bancaires et votre numéro d’assurance sociale.

Mais ça peut surtout vous sauver la face et ne pas vous faire partager un article satirique du « Journal de Mourréal » par mégarde. Ce serait dommage.

Voilà pour mes trois conseils.

http://lactualite.com

Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web


Oui, il y a trop de fausses nouvelles, ce n’est pas toujours évident de démêler le vrai et le faux. Cependant, il existe des outils pour qu’un internaute puisse vérifier ses sources, sauf que ce sont des outils sur des sites anglais 😦 Quoiqu’il en soit, il y a quand même des points comme la provenance à savoir si le site est fiable, la référence du journaliste etc …
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Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web

 

ILDO FRAZAO VIA GETTY IMAGES

Il existe des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source.

 

  • Augustin Vazquez-Levi

  • Président fondateur d’AOD Marketing

Fake News

    À l’ère des réseaux sociaux prédominants, de l’usage systématique d’Internet et des nombreux scandales liés aux fausses nouvelles (Fake News), pas toujours facile de savoir si le contenu que vous êtes en train de lire est fiable.

    « 27 millions1, c’est le nombre de contenus publiés chaque jour sur le web ! »

    On entend et on peut lire tout et son contraire sur le web. Internet est effet une mine d’or de contenus autant qu’un champ libre pour la désinformation. Conséquence : les fausses nouvelles envahissent la Toile et constituent aujourd’hui un réel enjeu sociétal. Et il suffit de constater le nombre record de fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux à l’occasion des dernières élections américaines pour s’en rendre compte. 23% des Américains2 avouent même avoir déjà partagé des fausses nouvelles, c’est dire !

    L’engouement autour du phénomène est tel que les études sur le sujet se multiplient, les analyses et prises de position aussi. Dernier fait en date ? Le dictionnaire anglais Collins a récemment consacré le mot Fake News comme expression de l’année 2017 ! De leur côté, Facebook et Google n’ont eu d’autre choix que d’agir et ils se sont ainsi dotés d’outils de fact-checking afin d’accroître la qualité des contenus relayés sur leurs plateformes. Synonyme d’une vraie prise de conscience du rôle qu’ils ont à jouer ou simple réponse à la pression médiatique, je vous laisse vous faire votre propre opinion.

    Mais saviez-vous qu’il existe également des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source ? Petit tour d’horizon des bonnes pratiques :

    7 moyens simples pour vérifier la fiabilité d’une information

  • La source : L’article est-il sourcé ?

  • L’auteur : Le nom de l’auteur apparaît-il ? Vérifiez la section À propos si vous avez un doute sur l’auteur la source.

  • Le nom de domaine : À qui appartient le nom de domaine du site ? Whois vous permet de le savoir. Les noms étranges du type « Anon ymous » doivent vous alerter.

  • L’image : D’où vient l’image qui accompagne l’article ? Vous pouvez le vérifier à l’aide d’un outil comme TinEye. Le principe ? Vous entrez l’url de l’image ou téléversez le fichier directement. Quelques secondes plus tard, on vous indique quelle est la source originelle de l’image.

  • La date : Un article qui n’est pas daté ou qui est incohérent sur les dates doit aussi vous mettre en alerte.

  • Snopes : pour ce qui est des fausses nouvelles partagées en masse sur les réseaux sociaux, vous pouvez également vérifier si cette information n’a pas été signalée et reprise sur Snopes.

  • Le leurre du nombre de partages : rappelez-vous que le nombre de vues ou de partages d’un article ne constitue absolument un indicateur de fiabilité.

Zoom sur les outils de fact-checking de Google et Facebook

Depuis quelques mois, Google permet de repérer directement, depuis le moteur de recherche, le degré de fiabilité d’une information et si elle est vérifiée ou non. Quant à Facebook, un « mini-guide » pour repérer les fausses informations est disponible depuis début avril 2017. Facebook a également récemment lancé une série de tests aux États-Unis et au Royaume-Uni concernant son outil « fact-checking » intégré. Annoncé pour bientôt au Canada, ce dernier permettra de signaler une information qui semble fausse. Comment ? L’information signalée sera soumise à lecture et approbation par des partenaires « fact-checking » (médias reconnus, journalistes, etc.). Résultat : si l’information est jugée fausse par deux d’entre eux au minimum, un message « cette information est contestée par des tiers » apparaîtra.

Entendons-nous bien, la fausse information ne sera pas retirée du fil d’actualité mais simplement signalée. En effet, Facebook se défend de faire le jeu de la censure. Il s’agit ici davantage d’assumer sa responsabilité en tant que diffuseur et relayeur.

On ne va pas se mentir, ces outils étaient devenus nécessaires face aux nombreuses contestations. Quand on sait que Facebook est fréquenté par près de deux milliards d’utilisateurs3 et que 51% des internautes utilisent les réseaux sociaux pour accéder à l’information4, il était temps de réagir. On ne peut pas être le réseau social n°1 et se défiler de ses responsabilités. De là à dire que ce sera suffisant, il ne faut pas exagérer non plus. Mais il faut reconnaître et encourager ce genre d’initiatives qui vont permettre, dans une certaine mesure, d’avoir un contenu plus qualifié.

Mais pourquoi y a t-il tant de fausses nouvelles ? Quels sont les intérêts et objectifs en arrière plan ?

On me pose souvent cette question et deux éléments de réponse sont à considérer selon moi. Dans un premier temps, il est vrai d’affirmer que les sites de fausses nouvelles sont créés afin de générer des revenus publicitaires. C’est d’ailleurs en ce sens que Facebook a annoncé que les sites avérés et reconnus de fausses nouvelles ne pouvaient plus accéder à son interface publicitaire.

Dans un second temps, au-delà des revenus publicitaires évidents, l’enjeu des sites de fausses nouvelles concerne aussi la collecte des données sur les utilisateurs. Combien d’entre vous ont cliqué sur un lien avec un titre sensationnaliste ? Laissé des informations comme votre courriel, votre nom d’utilisateur Facebook ? Ceci afin d’accéder au reste de l’article, d’avoir la réponse au quiz, etc. Eh bien, grâce à ces informations obtenues, le propriétaire du site est en mesure de suivre le parcours des utilisateurs sur le web et ainsi analyser leurs comportements. La vraie question serait donc de savoir ce que ces sites de fausses nouvelles vont faire des informations collectées. Ciblage pour des élections ? Ciblage publicitaire ? Vente des données collectées ? Les possibilités sont nombreuses et infinies… tout comme Internet !

1 Source : AOL & Nielsen

2 Source : Niemanlab.org, 2016

3 1,94 milliards en mars 2017

4 Source : étude Reuters, août 2016

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les pirates russes ne ciblaient pas que les États-Unis, mais la planète entière


On se croirait dans un film d’espionnage de grande envergure.Lors des élections présidentielles aux États-Unis on a beaucoup parlé que la Russie aurait été pour quelque chose dans l’élection de Donald Trump. Alors que la réalité semble être encore bien pire
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Les pirates russes ne ciblaient pas que les États-Unis, mais la planète entière

 

La lutte contre la cybercriminalité représente un défi de taille.

Des documents obtenus par l’AP semblent prouver de manière irréfutable les liens étroits qui unissent les pirates russes et le gouvernement de leur pays. Photo : iStock

Donald Trump croit Vladimir Poutine quand celui-ci lui soutient que le Kremlin n’a jamais cherché à interférer avec l’élection présidentielle américaine en 2016. Selon des documents inédits, les objectifs des pirates russes allaient bien au-delà de la campagne de Hillary Clinton.

ASSOCIATED PRESS

Le président des États-Unis semble ensuite se raviser quand il déclare faire confiance aux agences de renseignements de son pays, qui estiment que les preuves de l’ingérence russe sont claires.

Quoi qu’il en soit, les objectifs des pirates russes qui ont mis leur nez dans l’élection présidentielle dépassaient largement la seule campagne de Hillary Clinton : ils ciblaient aussi les courriels d’officiers ukrainiens, d’opposants russes, de sous-traitants de l’armée américaine et des milliers d’autres personnes qui intéressaient le Kremlin, selon des documents inédits obtenus par l’Associated Press.

Liens entre les pirates et Moscou

Ces documents semblent prouver de manière irréfutable les liens étroits qui unissent les pirates russes et le gouvernement de leur pays, exposant au grand jour une opération qui se déroule depuis des années et qui a tenté d’infiltrer les boîtes de courriel de quelque 4700 utilisateurs du service Gmail à travers le monde – du représentant du pape à Kiev jusqu’au groupe Pussy Riot à Moscou.

« C’est une liste de souhaits de ceux qu’on voudrait cibler pour faire avancer les intérêts de la Russie », a affirmé l’expert britannique Keir Giles, à qui l’Associated Press a demandé d’examiner ces documents.

Il est d’avis que les données constituent une « liste maîtresse des gens que la Russie voudrait espionner, gêner, discréditer ou faire taire ».

Les conclusions de l’Associated Press découlent de l’analyse de 19 000 liens malveillants colligés par la firme Secureworks, de dizaines de courriels frauduleux, et d’entrevues avec plus d’une centaine de cibles des pirates.

http://ici.radio-canada.ca/

De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux


Je pense que la plupart ne seront pas surpris surtout cette année que la désinformation est assez forte sur les réseaux sociaux à des fins politiques
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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux

Selon une étude sur la liberté de l'internet... (ARCHIVES AFP)

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

ARCHIVES AFP

Agence France-Presse

De plus en plus de pays suivent l’exemple de la Russie et de la Chine en manipulant les réseaux sociaux et en traquant les opposants sur internet, une grave menace pour la démocratie, s’est inquiétée mardi l’organisation Freedom House.

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

Ces manipulations incluent l’usage de commentateurs payés, de trolls, de «bots» – des comptes automatisés – ou de faux sites d’information selon ce rapport intitulé «Freedom on the Net» (Liberté sur internet).

Le rapport indique que ces tactiques de manipulation et de désinformation en ligne ont joué un rôle important dans les élections d’au moins 18 pays au cours de l’année écoulée, y compris aux États-Unis.

«L’usage de commentateurs rémunérés et de «bots» politiques pour diffuser la propagande gouvernementale a d’abord été développé par la Chine et la Russie, mais c’est maintenant un phénomène mondial», a expliqué Michael Abramowitz, le président de Freedom House.

Pour Sanja Kelly, directrice du projet «Freedom on the Net», ces manipulations sont souvent difficiles à détecter, «et plus difficiles à combattre que d’autres types de censure, comme le fait de bloquer certains sites web».

L’année 2017 marque selon l’organisation la septième année consécutive de déclin de la liberté sur internet.

Pour la troisième année, la Chine est classée en tête des pays qui manipulent internet, en raison d’un renforcement de la censure et de la lutte contre l’anonymat en ligne et de l’emprisonnement de dissidents s’exprimant sur le web.

Le rapport mentionne aux Philippines une «armée de claviers» dans laquelle les gens sont payés 10 dollars par jour pour donner l’impression d’un soutien généralisé à la politique de répression brutale du trafic de drogue; et l’utilisation par la Turquie de quelque 6000 personnes pour contrer les opposants au gouvernement sur les réseaux sociaux.

Accusée d’avoir cherché à influencer les élections aux États-Unis et en Europe, la Russie a quant à elle renforcé ses contrôles de l’internet dans le pays.

Les blogueurs qui attirent plus de 3000 visiteurs par jour doivent désormais s’enregistrer auprès du gouvernement russe et se conformer à la loi sur les médias de masse. Les moteurs de recherche ont interdiction de prendre en compte les pages internet provenant de sites non enregistrés.

Freedom House exprime également son inquiétude face aux restrictions croissantes sur les VPN – des réseaux privés virtuels qui permettent de contourner la censure – désormais en place dans 14 pays.

Les États-Unis ne sont pas épargnés, selon le rapport.

«Si l’environnement en ligne aux États-Unis est resté dynamique et diversifié, la prévalence de la désinformation et des contenus partisans a eu un impact significatif», indique le rapport, ajoutant que «les journalistes qui contestent les positions de Donald Trump ont été confrontés à un harcèlement en ligne de façon flagrante».

http://www.lapresse.ca/t