«Trash Dove»: l’oiseau mauve qui s’invite dans toutes vos conversations Facebook


Les autocollants de Facebook sont très populaires, la plupart du temps. Ils sont inoffensifs, sauf que parfois, des groupes de l’appropries comme symbole et c’est ce qui se passe avec cet oiseau mauve. Cet oiseau est devenu un symbole des groupes racistes
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«Trash Dove»: l’oiseau mauve qui s’invite dans toutes vos conversations Facebook

 

Depuis quelques jours, vous l’avez sans doute aperçu dans les commentaires sous vos publications préférées sur Facebook: un pigeon mauve, souvent en train de se brasser la tête comme s’il était dans un spectacle de death metal.

Si vous vous demandez d’où vient l’étrange créature, vous n’êtes pas seul. Des gestionnaires de communautés, faisant face à la prolifération de la bête mauve sur leurs pages Facebook, sont remontés jusqu’à la racine du problème… en Thaïlande!

Affectueusement surnommé «Trash Dove», ce pigeon mauve est issu d’une collection d’autocollants créée par l’artiste américaine Syd Weller. Mais c’est grâce à une étrange vidéo devenue virale en Thaïlande que l’oiseau à l’oeil géant connaît son heure de gloire. La vidéo montrant l’oiseau en train de danser avec un chat a été vue plus de 4,5 millions de fois en une semaine.

Depuis, le pigeon dansant et ses multiples déclinaisons ont pris Facebook d’assaut.

Un symbole néo-nazi?

Si Trash Dove semble relativement inoffensif, il a pourtant des fréquentations douteuses. Depuis quelques jours, il est de plus en plus souvent associé à des groupes néo-nazis et alt-right. Mais selon une enquête de Buzzfeed, il s’agirait plutôt d’une tactique de trolls pour faire bannir l’omniprésente bête ailée.

Le problème, c’est que la stratégie des trolls semble avoir trop bien fonctionné et que des internautes racistes ont décidé de se l’approprier.

Alors, symbole néo-nazi ou pas, vaut peut-être mieux éviter de partager l’autocollant de Trash Dove. Ou, mieux encore, arrêter d’utiliser des autocollants sur Facebook. Pour toujours.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Voici tous les fichiers personnels que vous abandonnez dans un ordinateur public


Je savais que les ordinateurs publics pouvaient dévoiler bien des secrets de ceux qui l’utilisent. Il est important de prendre conscience que si nous n’effaçons pas nos données, d’autres pourraient les utiliser. Malgré tout cela ne semble pas inquiété certaines personnes ou groupes des conséquences de ces oublis
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Voici tous les fichiers personnels que vous abandonnez dans un ordinateur public

 

COMPUTER FILES

 

Pensez-vous à effacer vos traces après avoir ouvert une pièce jointe en utilisant un ordinateur public? Nous avons retrouvé 899 fichiers personnels sur un seul ordinateur public de l’aéroport du centre-ville de Toronto. Des photos de famille aux papiers d’identité, en passant par des documents internes d’entreprises… et même du département d’État américain.

Un texte de Thomas Gerbet

En m’asseyant dans la salle d’ordinateurs offerte aux passagers à l’aéroport Billy Bishop, de Toronto, j’ai eu la surprise de découvrir la boîte de courriels encore ouverte d’une étudiante de l’Université Carleton, d’Ottawa.

« Les gens ne font vraiment pas attention », me suis-je dis en la déconnectant.

Je n’étais pas au bout de mes surprises.

En ouvrant le dossier « Téléchargements » de l’ordinateur, j’ai découvert des centaines de documents personnels, certains laissés là depuis plusieurs mois. Après avoir ouvert une pièce jointe, des personnes avaient oublié que le fichier restait enregistré dans le dossier.

Exemples de documents retrouvés dans ce seul ordinateur :

    • Photo d’un permis de conduire
    • Captures d’écran d’un relevé de carte de crédit
    • Photos d’un enfant
    • Liste de soumissions d’une entreprise américaine de conseils en technologie
    • Contrat signé d’un employé d’une école
    • Liste des membres d’un club sportif canadien avec noms, courriels, âges et dates de naissance
    • Rapport remis à une entreprise pour évaluer son « expérience client »
    • Demande remplie et signée pour obtenir une vérification de casier judiciaire
    • Travail d’une étudiante de l’Universté McGill et un autre de l’Université de Windsor
    • Billets d’avion
    • Liste des participants à une compétition d’aviron en Ontario avec leur catégorie de poids


Photo d’un permis de conduire trouvée sur l’ordinateur public (nous avons ajouté du flou). Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

J’ai facilement retrouvé le Néo-Zélandais J.S., qui a laissé sur l’ordinateur assez d’information pour se faire voler son identité. Il m’a écrit se souvenir d’avoir navigué sur Internet « en buvant un café » à l’aéroport de Toronto, il y a quelques mois. Mais il ne se rappelle pas avoir téléchargé des documents personnels sur l’ordinateur, peut-être « accidentellement ». Est-il inquiet? Pas vraiment, simplement « contrarié ».

« Si certaines organisations veulent mes informations personnelles, elles vont les avoir facilement. Cellulaires, Facebook, courriels, compte bancaire en ligne…. On est en 2017, on laisse des empreintes technologiques partout. Personne n’a la sécurité qu’il pense avoir », dit-il. « Il n’y a pas grand-chose que je peux faire maintenant. »

Les conseils d’un expert

« Lorsque vous utilisez un ordinateur public, c’est à haut risque », explique François Daigle, spécialiste en sécurité de l’information à la firme Okiok. « Il se peut qu’il y ait un keyloger (enregistreur de frappe) installé sur l’ordinateur, ce qui permettra de copier les mots de passe. »

L’expert conseille aux utilisateurs de vider le cache et les fichiers temporaires à la fin d’une session. Il recommande aussi de redémarrer l’ordinateur pour s’assurer qu’il n’y a plus rien en mémoire.

La responsabilité sur le dos de l’utilisateur

L’aéroport du centre-ville est géré par Ports Toronto, mais c’est la compagnie Nieuport Aviation Infrastructure Partners qui a la responsabilité du terminal d’embarquement des passagers, qui comprend la salle d’ordinateurs.

« Ces ordinateurs sont équipés de quelques protections », indique la porte-parole de Nieuport AIP, Sarah Borg-Olivier. « Cependant, comme tout ordinateur public, c’est à chaque utilisateur d’exercer son jugement et de protéger les informations personnelles qu’ils entrent ou les fichiers qu’ils téléchargent sur ces ordinateurs. »

L’expert en sécurité informatique recommande toutefois aux responsables techniques de ces ordinateurs publics de mettre au moins une note de sécurité à côté des machines « pour encourager à protéger les mots de passe, et pour se décharger de toute responsabilité ». Il leur conseille également d’activer un nettoyage des fichiers temporaires à chaque fermeture de session.

Informations sur des diplomates américains

Sur un document de trois pages, j’ai retrouvé une liste de noms de diplomates rattachés au département d’État américain et au département de l’Agriculture. On pouvait y trouver des informations sur leur poste à l’étranger, leur pourcentage de prime de risque, de prime de pénibilité et de prime liée au coût de la vie.


Document interne du Département d’État américain avec la liste des primes (en %) accordées à des diplomates (nous avons flouté des informations). Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

On retrouve aussi d’autres informations comme les besoins de cours de langue des mêmes diplomates. Malgré notre invitation, le département d’État américain n’a pas pas voulu faire de commentaires.

« Nous ne pouvons pas nous exprimer sans connaître l’authenticité des documents allégués qui peuvent avoir été obtenus sans autorisation », répond le porte-parole du département d’État, Frankie Sturm.

Attention, vous possédez aussi des informations sur d’autres personnes

Dans un fichier Excel, j’ai pu retrouver la liste des membres d’une équipe sportive amateure, avec leurs nom, sexe, âge, date de naissance et adresse courriel.


Liste de membres d’une association sportive canadienne (nous avons flouté des informations). Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

Mis au courant que ses informations traînaient sur un ordinateur public, D.W., une des personnes présentes sur la liste, nous a répondu qu’il n’est « pas trop dérangé » par cette situation.

« Quelqu’un de notre club a fait une erreur et on va les prévenir. »

Réaction différente d’une autre membre, S.L., qui m’a fait part de son « malaise » face à cette situation indépendante de sa volonté.

Même une carte d’embarquement contient des informations personnelles sensibles


Billet de train (nous avons flouté des informations). Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

Le code-barre des cartes d’embarquement contient des données qu’un pirate informatique peut utiliser contre vous. On peut y retrouver des informations comme l’adresse, le courriel ou le numéro de voyageur fréquent.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La vie privée au Canada menacée sur la Toile par le décret sur l’immigration de Trump


Le décret sur l’immigration n’a juste un impact aux États-Unis sur le droit à la vie privée. Le Canada n’a pas de protection sur les renseignements personnels qui circulent sur l’Internet qui transitent par les États-Unis. L’Europe et la Russie ont leurs protections envers les USA qui leur permettent d’attaquer ceux qui ne respectent pas les conditions
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La vie privée au Canada menacée sur la Toile par le décret sur l’immigration de Trump

 

– LAURENT LASALLE

Le saviez-vous? En signant son décret sur l’immigration, le président Trump a du même souffle retiré le droit à la vie privée des internautes qui ne sont pas citoyens ou résidents des États-Unis.

Comme le rapporte aujourd’hui le Huffington Post, la portée des mesures mise en place par Donald Trump la semaine dernière s’étend bien au-delà de la suspension de l’entrée des ressortissants étrangers de confession musulmane aux États-Unis. En effet, le décret sur l’immigration apporte également une importante modification au Privacy Act, la loi américaine sur la protection des renseignements personnels, qui peut être lourde de conséquences pour les Canadiens.

Le professeur Michæl Geist, spécialiste au sujet de la propriété intellectuelle et du droit à la vie privée à l’ère du numérique, a sonné l’alarme jeudi dernier, citant la section 14 du controversé décret présidentiel :

Les agences doivent veiller, dans les limites des lois applicables, à ce que leurs politiques en matière de protection de la vie privée excluent les personnes qui ne sont ni citoyens des États-Unis ni résidents permanents légaux des dispositions de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Inutile de souligner qu’une énorme portion des données des Canadiens qui circulent sur la Toile transitent par les États-Unis. Sans parler de l’étroite intégration des services de renseignements américains et canadiens, comme le rappelle Geist. Une relation dont les répercussions sont tout aussi inquiétantes.

Alors que le département américain de la Sécurité intérieure avait prolongé la protection du Privacy Act en 2007 pour qu’elle couvre également les données des personnes résidant à l’étranger, son application a toutefois sérieusement été remise en question en 2013 suite aux révélations d’Edward Snowden.

Sur le Vieux-Continent, les renseignements personnels des citoyens européens qui sont exportés vers les États-Unis sont protégés par le Privacy Shield, un accord mis en place en 2016 pour combler le vide juridique laissé par l’annulation du Safe Harbor, qui visait le même objectif. Parmi les nouveautés depuis son adoption, les entreprises américaines doivent respecter une série d’obligations plus contraignantes sous peine de sanctions, tandis que les citoyens européens bénéficient de plusieurs recours pouvant être intentés contre les entreprises suspectées de ne pas avoir respecté l’accord.

D’autres pays, comme la Russie, obligent les entreprises qui souhaitent poursuivre leurs activités de mettre en place de serveurs et centres de données situés à l’intérieur même de ses frontières pour y stocker les données de leurs citoyens.

Malheureusement, il n’existe aucun équivalent du Privacy Shield pour le Canada. Qui plus est, cette modification apportée au Privacy Act remettrait également en question l’autorité du Privacy Shield, comme le soulève The Register dans une analyse exhaustive des conséquences potentielles de cette décision.

Pour sa part, Michæl Geist implore le Commissaire à la protection de la vie privée du Canada de se pencher sur l’impact que cette décision peut avoir sur les ententes de partage de données avec les États-Unis. L’organisme à but non lucratif OpenMedia partage les mêmes craintes de Geist, et a informé ses membres qu’il comptait demander au gouvernement de réévaluer la nature des renseignements personnels mise à la disposition des services de renseignements américains.

http://branchez-vous.com/

Les «éboueurs» de Facebook finissent souvent traumatisés


On n’y pense probablement pas, mais les modérateurs qui scrutent les signalements d’indésirables le contenu fait par les utilisateurs de Facebook en voient de toutes les couleurs et peuvent être vraiment déstabilisant pour eux. C’est des employés en Allemagne qui font ce sale boulot et pour ce qui aide de l’aide psychologique, cela laisse vraiment à désiré.
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Les «éboueurs» de Facebook finissent souvent traumatisés

 

Facebook | bykst via Pixabay CC License by

Facebook | bykst via Pixabay CC License by

Repéré par Annabelle Georgen

En Allemagne, les employés en charge de la modération des contenus ont confié anonymement leur désarroi face à leur tâche.

Dans le jargon, on les appelle ça de la modération de contenus. Mais ceux qui s’y sont frottés préfèrent parler de «ramassage des ordures numériques», précise l’hebdomadaire SZ Magazin, qui a publié en décembre 2016 une longue enquête sur le quotidien des employés chargés de modérer les contenus indésirables qui pullulent sur Facebook. L’article, qui se base sur de nombreux témoignages anonymes recueillis auprès de salariés et d’ex-salariés d’une entreprise allemande qui fait de la sous-traitance pour le géant américain, est disponible en ligne ici.

Les employés de l’entreprise Arvato, filiale du groupe Bertelsmann, n’apprennent le nom de leur client prestigieux et en quoi consistera exactement leur travail que le jour de leur embauche, et sont tenus par contrat de ne divulguer aucune information relative à leur mission. Car Facebook, malgré les pressions, continue de garder secrètes ses règles de modération, sous le prétexte que les rendre publiques aiderait les internautes à mieux les contourner.

«Au début, on faisait encore des blagues»

Au terme d’une formation express de deux semaines au cours de laquelle leur est enseignée la politique de modération du géant américain, les employés sont lâchés dans les ténèbres du web 2.0, tenus qu’ils sont de regarder à la chaîne les contenus signalés comme indésirables par les utilisateurs du réseau social et à trier ces déchets numériques: photos de cadavres, de pénis érigés en gros plan, d’animaux torturés, vidéos d’agressions sexuelles, de mise à mort…

«Au début, on faisait encore des blagues pendant la pause de midi au sujet des nombreux pornos qu’on devait regarder. Mais au bout d’un moment on est devenus de plus en plus abattus», raconte un témoin.

Un autre ajoute: «Il arrive encore et toujours que les gens bondissent de leur siège. Partent en courant. S’effondrent en larmes.»

«Je ne peux plus partager une intimité avec mon partenaire»

Plusieurs témoins rapportent être poursuivis par les images qui les ont traumatisés, comme cet homme:

«Il y a une vidéo que je n’arrive pas à me sortir de la tête: une femme en chaussures à talon piétine un chaton dans une vidéo fétichiste. Je ne pensais pas que les gens sont capables de ce genre de choses.»

Ou le témoignage de cette femme:

«Depuis que j’ai vu du porno avec des enfants, je pourrais devenir bonne sœur. Le sexe, c’est fini. Je ne peux plus partager une intimité avec mon partenaire depuis plus d’un an. Dès qu’il me touche, je commence à trembler.»

À défaut d’un psychologue, l’entreprise emploie une assistante sociale à laquelle les employés peuvent s’adresser et qui anime des séances collectives auxquelles aucune des personnes interviewées par le SZ Magazin n’a participé, par peur d’évoquer leurs problèmes en présence des autres. Une ancienne employée raconte qu’elle n’a d’ailleurs jamais réussi à obtenir un rendez-vous individuel auprès d’elle, malgré plusieurs demandes.

«Tu peux démissionner»

Pire, un témoin rapporte que quand il a voulu s’ouvrir du malaise que provoquait chez lui le visionnage intensif de ces images à sa chef d’équipe, celle-ci lui aurait répondu:

«Si ce boulot ne te convient pas, tu peux démissionner.»

Interviewée par l’hebdomadaire Der Spiegel, la direction d’Arvato a démenti les dires des témoins, arguant que l’entreprise mettait des médecins d’entreprise et des psychologues à disposition de ses employés. Une porte-parole de Facebook a également déclaré que la firme américaine «rejett[e] formellement le reproche selon lequel nous ne occuperions pas assez des employés de notre partenaire en Allemagne»

http://www.slate.fr/

Chaque jour, cinq enfants victimes d’abus sexuels sont identifiés


Comment peut-on abuser sexuellement des enfants ? C’est un comportement ignoble ! En plus, la majorité des abuseurs sont dans l’entourage de l’enfant. Il semble qu’avec des technologies plus poussées, les enquêteurs, le secteur de la pédocriminalité puissent identifier à tous les jours des enfants, et il reste donc, à les retrouver. Vous imaginez que les enquêteurs doivent voir des tonnes de pornographie juvénile, il faut avoir du nerf pour supporter de telles cruautés
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Chaque jour, cinq enfants victimes d’abus sexuels sont identifiés

 

© thinkstock.

Cinq par jour. C’est en moyenne le nombre d’enfants victimes d’abus sexuels qu’une base de données d’Interpol permet d’identifier à travers le monde, en donnant accès aux policiers à des millions d’images saisies sur des ordinateurs ou repérées sur internet.

Moins de sept ans après la mise en service de cette base de données internationale sur l’exploitation sexuelle des enfants (ICSE), soutenue par les pays du G8 et financée par la Commission européenne, une « étape marquante » vient d’être franchie avec l’identification d’une 10.000e victime, a annoncé lundi l’organisation de coopération policière, basée à Lyon, dans un communiqué.

Le trafic d’images pornographiques a changé d’échelle depuis les années 1990 avec le développement d’internet, explique à l’AFP la responsable de l’équipe d’identification au sein de l’unité de lutte d’Interpol contre la pédocriminalité.

« Aucun pays n’est épargné », souligne cette Française, qui tient à préserver son anonymat.

Les services de police de 49 des 190 pays membres d’Interpol sont aujourd’hui connectés en permanence à la base de données ICSE. Grâce à des logiciels avancés de comparaison de photos et de vidéos et à l’analyse du contenu sonore, les enquêteurs peuvent rapprocher victimes, suspects et lieux.

« Dans plus de 95% des cas, l’agresseur appartient à l’entourage de la victime », souligne l’enquêtrice d’Interpol. « On voit parfois les enfants grandir sur les photos, sans parvenir à les retrouver. Mais parfois on y arrive en moins de 24 heures ».

« On peut faire beaucoup plus encore », nuance cependant le secrétaire général d’Interpol, Jürgen Stock. « Les gouvernements, le secteur privé et la population ont eux aussi un rôle à jouer », estime le dirigeant.

http://www.7sur7.be/

Une horrible vidéo raconte l’histoire vraie et fatale d’une rencontre sur Internet


Les rencontres avec des personnes qu’on ne connaît pas, même s’ils mettent des photos, rien ne dit que c’est eux. Rien ne dit non plus ce qu’ils veulent faire vraiment. Toujours se méfier des belles paroles, et ne jamais donné des informations personnelles. Ce n’est pas facile quand on est adolescent de voir qu’Internet à beaucoup de pièges
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Une horrible vidéo raconte l’histoire vraie et fatale d’une rencontre sur Internet

 

 

La vidéo, qui raconte l’histoire fatale de la jeune Kayleigh Haywood (15), a été diffusée par la police du comté de Leicester afin d’avertir les jeunes des dangers qu’ils encourent en rencontrant des personnes sur Internet.

La police du comté de Leicester (Angleterre) a récemment diffusé une vidéo de 5 minutes qui retrace l’histoire tragique et fatale de Kayleigh Haywood (15), qui avait malheureusement fait une terrible rencontre sur Internet.

La vidéo, dont les images oppressantes pourraient choquer les âmes sensibles, fait ainsi le récit des deux semaines qui ont précédé le viol et meurtre de Kayleigh.

Le 31 octobre 2015, la jeune fille avait reçu sur Internet un message d’un homme qu’elle ne connaissait pas, Luke Harlow (28) et qui lui demandait comment elle allait; pas moins de 10 minutes plus tard, ils s’échangeaient leurs numéros de téléphone. En deux semaines, Kayleigh et Luke se sont envoyés près de 2600 messages, dans lesquels Luke disait à de nombreuses reprises être tombé amoureux de la jeune fille. Kayleigh a ensuite demandé à ses parents si elle pouvait passer la nuit du 13 novembre chez une amie, avant de finalement se rendre chez Luke. Cette nuit-là, Luke a donné beaucoup d’alcool à Kayleigh, et l’a également touchée. Le matin suivant, un voisin de Luke, Stephen Beadman (29), a traîné Kayleigh dans un champ derrière son domicile, avant de la violer et de la tuer.

Les parents de Kayleigh ont déclaré la disparition de leur fille le jour suivant son dernier message, et les deux hommes ont rapidement été arrêtés. Le corps de Kayleigh et son téléphone – détruit – ont ensuite été retrouvés le 19 novembre. Les deux hommes ont avoué avoir abusé sexuellement de la jeune fille; Harlow a été condamné à 12 de prison, et Beadman à la perpétuité.

Selon Cornwall Live, cette vidéo a reçu le soutien des parents de Kayleigh, Stephanie et Martin, et a été premièrement diffusée dans plusieurs écoles du pays:

« Nous avons estimé qu’il était essentiel de montrer le film aux enfants des écoles locales en premier lieu, dans des projections structurées où notre personnel pouvait discuter avec les enfants des questions soulevées par le film, avant de le rendre plus largement disponible », a ainsi expliqué Roger Bannister, le chef adjoint du connétable du comté de Leicester.

Une initiative plus qu’utile, étant donné que 35 enfants auraient ensuite signalé avoir également été contactés d’une manière similaire.

« Arrêtez et pensez. Quand vous rencontrez quelqu’un en ligne, vous ne savez pas toujours à qui vous parlez », conclut tristement la vidéo

http://www.7sur7.be/

Pokémon Go en tête des recherches mondiales sur Google en 2016


Google a fait sa liste des tendances des recherches et Facebook sa liste des sujets le plus discuté en 2016.
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Pokémon Go en tête des recherches mondiales sur Google en 2016

 

Le jeu mobile Pokémon Go a été la requête la plus populaire cette année à l’échelle mondiale sur le moteur de recherche en ligne de Google, selon un classement publié mercredi par le géant américain d’internet.

Il est suivi par l’iPhone 7 d’Apple, sorti en septembre, puis par Donald Trump, qui a remporté l’élection présidentielle américaine en novembre, et par le chanteur Prince, décédé en avril.

Donald Trump arrive également en tête du classement des personnalités les plus recherchées sur Google, devant sa rivale démocrate Hillary Clinton.

Pour ce qui est des sujets d’actualité ayant intéressé les internautes, la présidentielle américaine arrive en tête des recherches, suivie par les jeux Olympiques et par le Brexit.

Google publie cette liste des tendances mondiales tous les ans, de même que des listes par pays résumant les grands centres d’intérêt des internautes.

En France, Pokémon Go était arrivé cette année en deuxième place parmi les sujets d’actualités les plus recherchés, derrière l’Euro de football et devant le Tour de France, les jeux Olympiques et l’élection présidentielle américaine.

Sur le réseau social Facebook, qui avait publié sa propre liste début décembre, l’élection présidentielle américaine et la politique brésilienne étaient ressortis comme les sujets les plus discutés en 2016 à l’échelle de la planète. Pokémon Go pointait en troisième position.

http://www.lepoint.fr/