Le Momo challenge est de retour sur WhatsApp, mais aussi sur YouTube


Il y en a qui ont du temps à perdre pour avoir créé ce défi. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler .. Malheureusement, des personnes mal intentionné l’ont remit en ligne sur WhatsApp et YouTube et YoutubeKids
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Le Momo challenge est de retour sur WhatsApp, mais aussi sur YouTube

 

Une photo montrant une sculpture d'une femme aux traits déformés. Ses yeux sont grands et exorbités et sa bouche forme un sourire exagérément large, qui monte presque jusqu'à ses oreilles. Ses cheveux noirs, longs, sont décoiffés et ont l'air gras.

La photo de cette sculpture d’une artiste japonaise circule sur les réseaux sociaux. Photo: DNA / Twitter

Le défi Momo (Momo challenge en anglais), devenu viral l’été dernier, refait surface. Des parents britanniques ont signalé la résurgence de ce défi sur la messagerie WhatsApp, mais également sur des plateformes vidéo comme YouTube. Il se glisserait dans des vidéos de dessins animés sur les réseaux sociaux.

Le défi Momo se présente sous la forme d’un message contenant une photo d’une femme à l’apparence terrifiante. La personne qui reçoit ce message se voit ensuite menacée de mort ou poussée à communiquer des informations personnelles.

En cas de refus, elle continue de recevoir des messages morbides et effrayants l’incitant à commettre des actes violents sur des personnes ou sur elle-même. Le défi Momo serait lié au suicide d’une fille de 12 ans en Argentine.

Ce « défi », qui semblait avoir disparu, a été à nouveau repéré en Grande-Bretagne, poussant la police d’Irlande du Nord à appeler les parents à la prudence.

« Comme toujours, nous conseillons de superviser les jeux auxquels vos enfants jouent et de faire extrêmement attention aux vidéos qu’ils regardent sur YouTube », a-t-elle écrit sur Facebook.

« Le plus important est que votre enfant sache qu’il ne faut donner d’informations personnelles à aucun inconnu, et que personne n’a le droit de leur dire de faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire », a-t-elle souligné dans une autre publication Facebook.

« Nous savons que de vilains défis (le défi Momo) s’infiltrent dans les programmes pour enfants. Ces défis apparaissent au milieu de programmes sur YouTube Kids, et dans des vidéos de Fortnite et de Peppa Pig pour éviter d’être détectés par des adultes », a expliqué, sur Twitter, la Northcott Community Special School, située en Angleterre.

« WhatsApp se soucie grandement de la sécurité de ses utilisateurs », a déclaré un porte-parole de WhatsApp à CBS News mardi. « Il est facile de bloquer n’importe quel numéro de téléphone, et nous encourageons les utilisateurs à nous rapporter tout message problématique afin que nous puissions intervenir », a ajouté WhatsApp.

https://ici.radio-canada.ca/

Des vidéos montrant aux enfants comment se suicider sur YouTube


YouTube kids est destinée aux enfants, et bien sûr, on croit qu’on évite ainsi des vidéos indésirables. Il semble que non. Des vidéos circulent malheureusement, qui montre comment se suicider et cela va encore plus loin, des vidéos sur YouTube Kid circulent sur les violences des armes à feu, trafic humain, abus sexuel, etc .. Il est important de les signalés, mais malheureusement cela prend quelques jours pour YouTube de les supprimer
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Des vidéos montrant aux enfants comment se suicider sur YouTube

 

Article 13 YouTube

La plateforme YouTube Kids a été créée pour offrir un contenu adapté à un jeune public. Pourtant, une mère a découvert avec horreur qu’elle renfermait des vidéos troublantes, dont une montrant comment s’enlever la vie.

Free Hess a consulté un tel contenu en juillet dernier, quand une autre mère l’a alertée de la situation. Elle et son fils regardaient une vidéo sur YouTube Kids quand, inséré au milieu de la production, un homme en verres fumés est apparu pour montrer à son fils comment s’ouvrir les veines.

Hess, elle-même une pédiatre, a immédiatement signalé le contenu à YouTube, en plus de publier des articles sur des groupes parentaux. Selon son témoignage, la compagnie a mis une semaine avant de retirer le contenu.

Si elle croyait le problème éradiqué, ce dernier est réapparu dernièrement, cette fois sur la principale plateforme de YouTube. Encore une fois, la publication a été signalée par de nombreux utilisateurs et YouTube l’a retirée quelques jours plus tard.

«Cela me met en colère, m’attriste et me frustre, a déclaré Hess au réseau CNN. Je suis une pédiatre et je vois de plus en plus d’enfants arriver avec des blessures qu’ils se sont eux-mêmes infligées lors de tentatives de suicide. Je n’ai aucun doute que les réseaux sociaux y sont pour quelque chose.»

Lorsque Mme Hess s’est rendue sur YouTube Kids pour naviguer à travers la plateforme plus en profondeur, elle affirme avoir découvert encore plus de contenus horrifiants. Selon son témoignage, elle y a trouvé des vidéos faisant l’apologie du suicide, de l’exploitation sexuelle, du trafic humain, de la violence par arme à feu et de la violence conjugale. Une vidéo, inspirée du jeu vidéo «Minecraft», montre même une tuerie dans une école.

La dame implore Google (la compagnie mère de YouTube) d’accorder davantage de ressources pour contrer ce genre de contenus, particulièrement sur la plateforme jeunesse.

En réponse aux demandes de Mme Hess, YouTube a indiqué dans une déclaration qu’elle travaillait à rendre les vidéos sur YouTube Kids les plus adaptées possible aux familles et que la compagnie prenait les commentaires de ses utilisateurs au sérieux.

«Les vidéos signalées sont revues manuellement 24 heures 24 et 7 jours 7. Toute vidéo qui n’a pas sa place sur notre application est retirée», a-t-elle rappelé.

En attendant, Free Hess estime qu’il est également de la responsabilité du parent de vérifier les contenus consultés par son enfant sur YouTube Kids ou toute autre plateforme de divertissement en ligne.

«Il y a une fracture entre les connaissances technologiques de l’enfant et celles de son parent parce que ceux-ci n’ont pas grandi dans cet environnement», affirme-t-elle.

Elle encourage également les parents à continuer de travailler ensemble pour combattre le problème.

https://www.tvanouvelles.ca/

Les images perturbantes d’un ado de 13 ans accro aux jeux vidéo


C’est pitoyable ! 48 heures sans arrêt pour jouer à un jeu vidéo. Un jeune ado ne va plus à l’école a cause de son addiction. Sa mère tente de le raisonner, mais peine perdue, alors elle tente une nouvelle approche qui fait rire d’autres personnes alentour. Cela ne semble pas le déranger pour autant.
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Les images perturbantes d’un ado de 13 ans accro aux jeux vidéo

VIDÉO Un adolescent de 13 ans accro aux jeux vidéo a été filmé dans un cybercafé aux Philippines. Sur la vidéo perturbante, on peut voir sa mère, Lilybeth Marvel, le nourrir de force tandis qu’il ne quitte pas l’écran des yeux.

L’ado est obsédé par le jeu Rules of Survival. Il ne va plus à l’école et peut passer 48 heures à jouer sans aucune pause, même pas pour aller aux toilettes.

Selon The Mirror, la mère de l’ado accro l’a houspillé pour qu’il arrête les jeux en ligne, sans succès. Elle tente donc une « approche différente ».

« J’essaie de lui faire sentir que, quoi qu’il se passe dans sa vie, je suis sa mère, je l’aime et je prends soin de lui. »

L’année passée, l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’addiction aux jeux vidéo comme un problème de santé mentale.

Un psychologue australien, spécialisé dans les problèmes familiaux, explique à news.com que certains enfants de l’âge de six, sept et même huit ans ont des problèmes d’incontinence parce qu’ils n’écoutent pas leurs fonctions corporelles lorsqu’ils jouent à des jeux vidéo

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Instagram interdit les photos d’automutilation


Doit-on laisser libre à la liberté d’expression qu’importe le sujet sur les réseaux sociaux ? Je pense qu’il faut mettre des limites, sachant qu’il y peut avoir des effets domino. Instagram comme d’autres veulent mettre fin à des comportements d’automutilation et suicidaire qui peuvent être véhiculé par des photos et commentaires
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Instagram interdit les photos d’automutilation

 

getty.

Instagram, très populaire chez les jeunes, a décidé de bannir les photos montrant des blessures infligées à soi-même, pour aider à lutter contre l’automutilation et le suicide, a annoncé jeudi la plateforme possédée par Facebook.

Très récemment, « nous avons relevé que, concernant les questions d’automutilation et de suicide, nous ne sommes pas au point et que nous devrions en faire davantage afin d’assurer la sécurité des utilisateurs d’Instagram », a indiqué le réseau social dans un texte publié sur son blog officiel.

Le site, qui interdisait déjà toute publication encourageant ou promouvant suicide ou automutilation, va désormais aussi interdire et retirer les « images violemment explicites d’automutilation, comme les coupures » infligées à soi-même.

Refus de stigmatiser

Quant aux photos moins directement dures mais liées à l’automutilation – comme des cicatrices par exemple -, elles n’apparaîtront pas dans les résultats de recherche et ne seront pas recommandées par les algorithmes d’Instagram, qui dit travailler avec des experts en santé mentale.

Ce type de contenu moins directement explicite ne sera « pas complètement supprimé car nous ne voulons pas stigmatiser ou isoler des gens pouvant être dans la détresse et publiant des contenus liés à des actes d’automutilation pour appeler à l’aide », ajoute la filiale de Facebook.

Comme sa maison-mère, Instagram mais aussi Twitter ou Google tentent en permanence de limiter les contenus problématiques sur leurs plateformes tout en cherchant à éviter toute accusation de censure.

La plateforme de partage de photos, qui revendique plus d’un milliard d’usagers dans le monde, réfléchit aussi à d’autres mesures, comme le floutage de certaines images.

Accusations

Selon la BBC, cette décision intervient après que le père d’une jeune Britannique de 14 ans qui s’est suicidée en 2017 eut accusé Instagram d’avoir sa part de responsabilité dans le drame. Elle avait selon son père consulté beaucoup de contenus liés au suicide ou à l’automutilation.

Née comme simple plateforme de partage de photos, Instagram a été rachetée par Facebook en 2012 et est devenue au fil du temps un réseau social à part entière où les usagers dialoguent via les commentaires placés sous les photos.

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Non, Facebook ne limite pas votre fil d’actualités à 25 amis


Ce qui serait bien avant de mettre des messages qu’on demande de copier coller est de faire une petite recherche sur un moteur de recherche ou encore sur des sites comme celui de https://www.francoischarron.com/ très connu au Québec. Il émet souvent des mises en garde contre les canulars qui circulent sur Facebook. Cela éviterait de polluer le réseau social et arrêterait les gens qui propagent les canulars en se disant au cas où que c’est vrai.
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Non, Facebook ne limite pas votre fil d’actualités à 25 amis

 

Logo de l'application mobile de Facebook.

Ce message a été démenti par Facebook il y a déjà près d’un an. Photo: The Associated Press / Matt Rourke

Une publication virale qui prétend que le fil d’actualités Facebook ne montre que les activités de 25 amis est un canular.

L’histoire provient d’une publication écrite reprise sous différentes formes, mais qui semble toujours indiquer que vous n’avez accès qu’au contenu de 25 ou 26 amis. Ces messages circulent abondamment depuis de nombreux mois sur le réseau social.

Voici l’un de ces messages :

« Merci pour les conseils pour contourner FB … ça marche !! J’ai un tout nouveau flux de nouvelles. Je vois des messages de personnes que je n’ai pas vues depuis des années. Voici comment contourner le système que FB a maintenant mis en place pour limiter les publications sur votre fil de nouvelles. Leur nouvel algorithme choisit les mêmes personnes – environ 25 – qui liront vos messages. Par conséquent, maintenez votre doigt n’importe où dans ce message et « copie » apparaîtra. Cliquez sur « copier ». Ensuite, allez sur votre page, commencez une nouvelle publication et placez votre doigt n’importe où dans le champ vide. « Coller » va apparaître et cliquer coller. Cela contournera le système. Salut nouveaux et anciens amis! Bonne année à tous! »

Ce message et tous ceux du même genre sont toutefois complètement faux, comme l’avait confirmé Facebook au Washington Post en février 2018.

« Ce n’est tout simplement pas vrai, avait indiqué un porte-parole de Facebook. Nous classons le fil d’actualités selon la pertinence pour vous, et bien que nous ayons fait des mises à jour qui pourraient affecter le nombre de publications de vos amis qui y apparaissent, votre fil d’actualités n’est pas limité à 25 d’entre eux. »

L’origine de ce canular remonterait à la fin de l’année 2017, mais il a connu ses heures de gloire lorsque Facebook a annoncé des changements à l’algorithme du fil d’actualités, en janvier 2018.

L’entreprise souhaitait alors faire apparaître davantage de publications des amis et de la famille de ses utilisateurs, au détriment de celles des marques et des entreprises.

Avec les informations de Business Insideret The Washington Post

https://ici.radio-canada.ca/

L’addiction aux réseaux sociaux incite à faire les mauvais choix


C’est bien d’être connecté aux réseaux sociaux, mais il faut aussi modérer nos ardeurs. L’addiction des réseaux sociaux peut avoir les mêmes conséquences que l’addiction aux drogues, alcool, etc.
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L’addiction aux réseaux sociaux incite à faire les mauvais choix

 

Monkey Business Images/shutterstock.com

Selon des chercheurs américains, la fréquentation excessive des réseaux sociaux biaiserait la prise de décision. Un point commun avec les sujets dépendants aux opioïdes, à la cocaïne ou aux amphétamines.

La dépendance avec ou sans substance (alcool, cannabis, jeux vidéo, sexe…) est connue pour altérer la lucidité. Qu’en est-il de l’addiction aux réseaux sociaux ? Celles et ceux incapables de réfréner un clic pour scroller sur les dernières publications et partager leur quotidien souffrent-ils d’addiction ? Et si oui, comment cela se traduit-il ?

Pour le savoir, des scientifiques de l’Université du Michigan (Etats-Unis) ont sélectionné 71 volontaires. Chacun a renseigné par questionnaire son utilisation de Facebook, son sentiment lorsqu’il se connecte puis ferme l’onglet. Autre item interrogé, la place de ce réseau social dans sa vie étudiante ou professionnelle.

Une prise de décision équivalente à celle des usagers de drogue

Chaque participant a ensuite passé le test de l’Iowa Gambling, habituellement employé par les psychologues pour évaluer la capacité à prendre une décision. Résultats, les plus indécis étaient aussi ceux qui se connectaient massivement à Facebook. Les consommateurs « d’opioïdes, de cocaïne et d’amphétamines obtiennent les mêmes résultats : leur mécanisme de prise de décision est altéré de la même façon que les accros à Facebook », déclare le Pr Dar Meshi, principal auteur de l’étude.

« Etant donné le nombre de personnes ultra-connectées sur les réseaux sociaux, il semble important de comprendre l’impact de cette vie numérique », déclare le Pr Meshi. « Certes, ces plateformes ont de nombreux bénéfices sur la vie des gens, mais elles représentent aussi une menace quand les usagers deviennent incapables de s’en séparer. Nous devons mener d’autres études pour confirmer que les connexions intempestives aux réseaux sociaux constituent bien une réelle addiction. »

  • Source : Journal of Behavior Addictions,
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Vincent Roche

https://destinationsante.com/

YouTube interdit les défis dangereux


Je crois que c’est la chose la plus intelligente que YouTube peut faire en changeant ses règles sur les défis dangereux, les blagues qui peuvent faire croire un danger. Je crois que le défi des yeux bandés suite à un film a fait débordé la goutte pour qu’enfin, on prenne les choses en main, vue que des youtubeurs ne sont pas assez intelligents pour le faire eux-mêmes. Espérant quand même, que les autres supports pour vidéo feront la même chose
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YouTube interdit les défis dangereux

 

YouTube interdit les défis dangereux

Benjamin Walewski

Photo : © Youtube.

Avec ses nouvelles règles, Youtube veut éviter les vidéos de farces et défis potentiellement dangereux.

(CCM) — Si vous êtes un consommateur avide de vidéos Youtube, et fan de certains Youtubeurs, vous savez sans doute que la communauté Youtube se passionne souvent pour des défis et des blagues. Qui peuvent être parfois drôles, parfois stupides et parfois parfaitement dangereux. C’est pour éviter les contenus mettant en avant ce dernier genre de défis que Youtube a revu ses règles pour les interdire.

Depuis peu, on a vu fleurir sur Youtube de nombreuses vidéos Bird Box Challenge, inspiré par le récent film à succès de Netflix. Comme dans le film, les protagonistes des vidéos effectuent diverses actions les yeux bandés comme marcher dans la rue, jouer au basket…ou encore conduire un véhicule. De quoi affoler Netflix qui a même publié un tweet incitant à ne pas suivre ce challenge(en anglais). Et ce n’est pas la première fois que ce genre de jeu dangereux affole Youtube : l’an dernier, un défi incitant à croquer des dosettes de lessiveinitialement parti d’une blague – avait envoyé plus d’une centaine d’ados dans des centres antipoisons.

Youtube a donc décidé de limiter les dégâts en modifiants ses conditions d’utilisation et l’entreprise a été claire (lien en anglais) :

« Nous avons mis à jour nos directives externes pour indiquer clairement que nous interdisons les défis comportant un risque de danger grave ou de mort, ainsi que des farces qui font croire aux victimes qu’elles courent un grave danger physique ou qui provoquent une détresse émotionnelle grave chez les enfants ».

Youtube va également se montrer plus sévère sur les contenus des images d’aperçus des vidéos et sur les liens sortants.

Les créateurs de contenus sont donc désormais prévenus que les vidéos encourageant des comportements dangereux ne seront plus tolérés, et Youtube a donné deux mois aux contrevenants pour supprimer leurs vidéos. Il va falloir que les Youtubeurs trouvent des façons moins dangereuses de faire des vues !

https://www.commentcamarche.