Sa petite copine lui fait croire "pour rire" qu’elle s’est suicidée, il se tue à 11 ans


C’est vraiment affreux ce qu’une mauvaise blague peut avoir comme conséquence, même sur les réseaux sociaux. 11 ans, trop jeune de mourir pour une peine d’amour qui a en fait été un mensonge d’une relation
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Sa petite copine lui fait croire « pour rire » qu’elle s’est suicidée, il se tue à 11 ans

 

© DR.

Tysen Benz avait 11 ans. Ce petit Américain du Michigan a fait une tentative de suicide le 14 mars dernier. Après trois semaines de soins intensifs, il a finalement rendu son dernier soupir. L’histoire est tragique. L’enfant a été victime d’une terrible blague sur les réseaux sociaux.

Sa mère a expliqué sur CBS News qu’il avait été « manipulé » par une jeune fille de 13 ans, qu’il disait être sa petite copine.

« Elle lui a dit qu’elle allait se suicider et elle a utilisé les comptes Facebook de certains amis pour faire croire qu’elle était bel et bien morte. »

« Mon fils y a cru et a écrit qu’il allait se tuer mais elle n’a pas téléphoné [pour lui dire qu’il s’agissait d’une mauvaise blague]. Elle n’a pas essayé de l’arrêter. Les autres non plus. Il n’aurait pas dû mourir. »

Tysen s’est pendu dans la maison familiale une heure après cette blague atroce.

La maman de Tysen est évidemment dévastée. Elle implore les parents de « surveiller » de près les téléphones et ordinateurs de leurs enfants.

« Ce n’est pas une invasion de la vie privée. Il est impératif de savoir ce qu’ils font et à qui ils parlent. »

Tysen était un enfant « adorable » mais les choses ont commencé à aller mal pour lui quand il a acheté un téléphone portable en cachette et qu’il a commencé à fréquenter cette fille de 13 ans. Les parents ne voyaient pas d’un très bon oeil cette relation. La maman de Tysen est « furieuse ».

« Oui, ils sont jeunes mais à 13 ans, tu es complètement conscient de tes choix et tu sais que ce que tu fais est mal. Elle devrait être jugée légalement responsable de cette blague horrible. »

La police de la région a confirmé qu’une enquête était en cours pour déterminer les circonstances qui ont poussé Tysen au suicide.

http://www.7sur7.be/

Il est impossible de se désabonner de ces sites internet


Certains sites internet sont tenaces pour garder vos données personnelles même si vous supprimez votre compte. D’autres acceptent de supprimer sauf que c’est plus compliqué qu’autre chose. Il y a des données qu’il est mieux de taire sur le web, car, il se peut que cela se retourne contre nous
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Il est impossible de se désabonner de ces sites internet

 

 

INTERNET WWW

  • Le Huffington Post Québec  |  Par Camille Lopez

Bienvenue en 2017. Certains prétendront que la présence virtuelle d’un individu est tout aussi importante que sa «vraie» vie. Et à l’ère du web omniprésent, il faut redoubler de prudence lorsque vient le temps de donner accès à ses données personnelles… Puisque dans certains cas, elles risquent de rester sur Internet, que vous le vouliez ou non.

S’il ne suffit que d’un clic pour vous désabonner de certains sites, d’autres demandent une démarche compliquée… ou ne le permettent tout simplement pas. Le Huffington Post Québec dresse la liste des sites qui ne vous permettent pas d’effacer vos données, et vous indique comment vous désabonner des réseaux sociaux les plus populaires.

Même si vous supprimez votre compte, Facebook se donne le droit de conserver des données.

Comment supprimer votre compte Facebook

Avec 1,86 milliard d’abonnés à la fin de 2016, Facebook est de loin le réseau social le plus fréquenté de la planète. Pourtant, si on écrit «Comment supprimer» dans la barre de recherche de Google, on remarque que «Comment supprimer un compte Facebook» figure parmi les recherches les plus populaires. Sans surprise.

comment supprimer

Mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent repartir de zéro, même si vous supprimez votre compte, Facebook se donne le droit (et vous avez accepté les conditions en vous inscrivant) de conserver des données, dont vos messages. Gardez en tête que la plus grande partie de votre utilisation du site dépend des interactions avec les autres usagers. Les photos de vous que votre ami a téléchargées, les conversations avec votre collègue, les événements marquants de votre sœur auxquels vous avez participé: toutes ces informations restent sur leur propre profil.

Le processus de suppression de la majeure partie de vos données peut prendre jusqu’à trois mois. Et une fois votre compte désactivé, il vous sera impossible de retrouver vos informations. Cliquez ici pour vous désabonner.

Comment supprimer des mois ou des années de votre journal Facebook

Chuuut. On a tous des phases dont on est plus ou moins fiers. Pour plusieurs, supprimer manuellement des mois ou des années en entier peut être très laborieux. Heureusement, il existe des logiciels qui suppriment rapidement les publications dont vous voulez vous débarrasser. Voici une extension Chrome qui fait le travail.

Il est impossible de se désabonner de ces sites

Sur d’autres sites, tels que Couchsurfing ou Wikipedia, la suppression complète est impossible. Votre profil peut être «suspendu» ou «désactivé», mais restera toujours disponible si vous souhaitez le réactiver «au cas où».

Voici les sites qui ont retenu notre attention, pour la liste complète, consultez Background Check.

  • Animal Crossing
  • WordPress.com
  • Wikipedia
  • Starbucks
  • Playstation Network
  • League of Legends
  • Blogger (Google)
  • Call of Duty
  • Couchsurfing

Il est très compliqué de se désabonner de ces sites

Ces sites internet tiennent vraiment à garder votre compte actif, mais vous permettent tout de même de vous désabonner. La plupart des compagnies énumérées plus bas vous demanderont de communiquer directement avec elle, puis supprimeront votre abonnement.

  • Adobe
  • Amazon
  • Asos
  • Craigslist
  • Etsy
  • Gamespot
  • Groupon
  • iTunes/Apple
  • Rotten Tomatoes
  • Skype
  • Ticketmaster
  • TripAdvisor

Et vos données personnelles, dans tout ça?

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que sur Internet, rien n’est gratuit. Vos données personnelles, qu’il s’agisse de celles que vous donnez vous-mêmes en créant un profil en ligne, ou celles reliées à vos habitudes d’utilisation du Web, sont une vraie mine d’or pour les publicitaires. Votre empreinte virtuelle permet de cibler vos préférences… et ainsi vous vendre les produits les plus susceptibles de vous intéresser.

Protéger vos données contre les fraudeurs

CliquezJustice.ca vous recommande de fournir le moins d’informations personnelles sur les réseaux sociaux. En 2016, le vol d’identité était la troisième technique de fraude la plus fréquente au Canada. Évitez de fournir:

  • Votre numéro de téléphone
  • Votre date de naissance
  • Votre adresse
  • Le nom de votre employeur
  • Le nom des membres de votre famille

En 2015, Le Monde apprenait que les données personnelles des utilisateurs de réseaux sociaux européens étaient mal protégées. La solution pour éviter que ces informations ne soient pas utilisées par les autorités américaines?

«Vous pouvez envisager de fermer votre compte Facebook«, avait répondu Bernhard Schima, avocat pour la Commission européenne.

Et ce ne sont pas que vos données «cachées» qui pourraient être compromises. La douane américaine peut exiger l’accès à vos réseaux sociaux et à vos contacts si vous souhaitez entrer ou sortir des États-Unis.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les États-Unis abrogent un règlement protégeant la vie privée des internautes


Les Américains vont voir leur vie privée sur Internet se vendre aux plus offrants leurs données personnelles même si c’est contre leur gré. Au Canada, cela demeure illégal sans le consentement
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Les États-Unis abrogent un règlement protégeant la vie privée des internautes

 

Les fournisseurs d’accès Internet américains pourront continuer à vendre les données personnelles de leurs clients sans leur consentement après la révocation par le Congrès d’un règlement adopté à l’époque d’Obama.

En octobre dernier, les défenseurs de la vie privée aux États-Unis avaient de quoi saluer la FCC : l’agence américaine avait validé le projet d’imposer de nouvelles restrictions aux fournisseurs d’accès Internet, qui allaient désormais devoir demander l’autorisation explicite de leurs clients avant de pouvoir partager leur historique de navigation à des tiers.

Malheureusement, cette lune de miel fût de courte durée.

«C’est informations comptent parmi les détails les plus intimes de la vie d’une personne.»

Car avant même qu’entre en vigueur ce texte réglementaire, le Sénat la semaine dernière puis le Congrès mardi ont tous deux voté pour son abrogation. Le statu quo veillera à ce que des informations personnelles au sujet de l’appartenance religieuse des internautes, leur orientation sexuelle, leur état de santé ou leur emplacement géographique puissent être utilisées à des fins discriminatoires, selon des organismes à la défense du droit à la vie privée.

«C’est informations comptent parmi les détails les plus intimes de la vie d’une personne», a déclaré Natasha Duarte, du Center for Democracy and Technology, à l’AFP. «Les consommateurs doivent pouvoir contrôler ce que les entreprises font de ces informations.»

Sans surprise, la nouvelle a suscité un important débat aux États-Unis. The Verge a publié ce matin la liste des 256 membres du Sénat et du Congrès, tous deux à majorité républicaine, ayant voté pour le renversement de la décision prise en octobre dernier. La somme des dons versés à chacun d’eux par des entreprises comme AT&T, Comcast et Verizon y est également répertoriée.

Tout ce dont les FAI ont besoin maintenant est la signature de président Trump avant que ne disparaisse officiellement la mesure trop contraignante à leurs yeux.

Qu’en est-il du Canada?

Au Canada, la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques exige que les entreprises qui souhaitent recueillir, utiliser ou communiquer des renseignements personnels de clients obtiennent le consentement explicite de la personne concernée. Leur demande doit également préciser les fins auxquelles les renseignements en question seront utilisés. Si l’organisme décide de les utiliser à d’autres fins, elle doit obtenir à nouveau l’autorisation explicite d’agir selon ses nouveaux motifs.

Qui plus est, les entreprises ne peuvent refuser de fournir un produit ou un service à une personne qui ne consent pas à la collecte, l’utilisation ou la communication de ses renseignements personnels autres que les renseignements requis à des fins explicites et légitimes.

En octobre 2015, Bell s’est retrouvée dans l’eau chaude en dévoilant son programme de publicité pertinente, une initiative qui visait à collecter et partager les renseignements de ses clients – puisés à même leur historique de navigation – avec des tiers à des fins de marketing. L’entreprise croyait, à tort, qu’en annonçant publiquement ses intentions, un client qui ne se manifestait pas contre l’utilisation de ses renseignements personnels dans ce contexte souscrivait automatiquement à cette nouvelle politique.

Une enquête a ensuite été déclenchée par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, et Bell a accepté en avril 2015 de mettre fin à son controversé programme. L’entreprise a également indiqué que si elle lançait à nouveau un tel programme à l’avenir, elle le ferait en demandant le consentement explicite de ses clients.

http://branchez-vous.com

Attention aux messages textes frauduleux, rappelle la SQ


Que ce soit par courriel ou par message texte (texto) toujours se méfier des fraudes en rapport avec les comptes bancaires et les impôts, même si le message semble être authentique. Sitôt que le message demande des informations personnelles, il y a un signe que c’est une fraude
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Attention aux messages textes frauduleux, rappelle la SQ

 

La Sûreté du Québec (SQ) attire l’attention sur une fraude par message texte, qui est fréquente en ce moment.

Des personnes ont reçu l’un de ces deux messages, faussement attribués à Desjardins :

1) « Votre compte bancaire en ligne Desjardins a été suspendu en raison de vérifications de sécurité. Connectez-vous ci-dessous pour valider votre profil », avec un lien cliquable semblable à celui du site web de l’institution financière.

2) « Desjardins a détecté une activité inhabituelle sur votre compte. Veuillez vérifier votre profil immédiatement », avec un lien cliquable semblable à celui du site web de l’institution financière.

La SQ rappelle qu’il est important de ne pas répondre et de ne pas cliquer sur le lien en question. La police suggère aux citoyens de contacter leur institution financière s’ils ont des doutes sur leur compte.

Il ne s’agit pas du seul type de message frauduleux en vogue : une internaute nous a fait suivre un faux message de l’Agence du revenu du Canada lui suggérant de cliquer sur un lien pour obtenir son retour d’impôt. Le texto provenait d’un numéro ontarien avec le code régional 289.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Comment éviter de se faire avoir par des e-mails de phishing (hameçonnage)


Il y a certaines précautions à prendre quand on ouvre votre boite courriel. Parmi eux, ce sont des hameçonnage (phishing) qui peuvent vous faire de grosses misères. Il y a quelques points à savoir pour éviter de cliquer sur n’importe quoi
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Comment éviter de se faire avoir par des e-mails de phishing

 

Phone security | Ervins Strauhmanis via Flickr CC License by

Phone security | Ervins Strauhmanis via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Wired

Toujours, toujours être sur ses gardes.

Ça n’arrive qu’aux autres, à ceux qui ne font pas attention, qui n’y connaissent rien, qui font n’importe quoi sur internet. Jusqu’au jour où ça nous arrive à nous. Ça, c’est se faire avoir par du phishing (du hameçonnage, en français), cette technique qui consiste à vous envoyer un e-e-mail en se faisant passer pour quelqu’un dans le seul but de vous faire cliquer sur un lien, et vous faire rentrer identifiants et mots de passe dans une nouvelle page vous les demandant.

À l’été 2014, on avait ainsi découvert que de nombreuses stars américaines s’étaient ainsi fait voler leur identifiant iCloud de cette façon, permettant aux pirates de collecter leurs photos privées, dont certaines ont ensuite fini par être partagées sur des forums. Même chose avec le piratage de l’adresse e-e-mail de John Podesta, l’ancien chef de campagne d’Hillary Clinton, lors de la dernière présidentielle américaine.

Le phishing marche, souligne ainsi Wired, qui explique que 100.000 nouvelles attaques ont lieu chaque jour, et que quelques milliers réussissent. En septembre 2016, une étude allemande montrait qu’un étudiant interrogé sur deux pouvait se faire avoir par le message d’un inconnu. Alors pour éviter de se faire avoir, le magazine américain propose trois solutions.

Tout d’abord, toujours réfléchir avant de cliquer.

«Si quelque chose a l’air bizarre, c’est que ça l’est probablement», et «vous devriez toujours être réticents à l’idée de télécharger les pièces jointes et de cliquer sur les liens, peu importe s’ils ont l’air innocent, ou la personne qui les a envoyés».

En clair, toujours regarder l’origine de l’e-e-mail, et si quelque chose semble louche, ne pensez même pas à télécharger ou cliquer sur quoi que ce soit.

Ensuite, scruter la source. L’étape basique mais qu’on oublie si souvent. Pour être sûr que ce e-mail provient bien de Google, Yahoo!, ou de votre banque, vous devriez vraiment vérifier l’adresse qui vient de vous l’envoyer. Cela veut dire regarder dans l’URL de l’adresse si rien n’a l’air louche, ou si des caractères n’ont pas été remplacés par d’autres pour vous tromper (sur cette image par exemple, l’émetteur a ajouté un deuxième «l» à «paypal»). Si l’adresse e-e-mail est bien la bonne, mais que le test semble bizarre, vérifiez que c’est bien la bonne personne qui vient de vous l’envoyer, en tentant de la joindre par un autre canal.

Enfin, préparer ses arrières. En clair, faites comme si vous alliez vous faire avoir un jour ou un autre, et assurez-vous de limiter déjà les dégâts. 

«Cela veut dire prendre des précautions de cybersécurité standards, comme mettre en place une authentification à plusieurs facteurs (on vous a fait un tuto ici), utiliser un gestionnaire de mots de passe ou un autre système pour créer des mots de passe unique et aléatoires, et sauvegardez vos données.»

Parce qu’au fond, le vrai e-maillon faible dans toutes ces histoires se trouve entre la chaise et le clavier.

http://www.slate.fr

Arrêté pour avoir provoqué une crise d’épilepsie avec un tweet aux États-Unis


C’est le comble ! Provoquer des crises épileptiques via les réseaux sociaux. Ce serait la première fois que ce genre de cyberharcèlement dans le but de causer un dommage physique à une personne, dont un journaliste qui avait critiqué Donald Trump. Bien que le suspect à été arrêté, il semble que ce journaliste a reçu plusieurs fois, par la suite d’autres tweets de ce type.
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Arrêté pour avoir provoqué une crise d’épilepsie avec un tweet aux États-Unis

 

TWITTER

Les autorités américaines ont interpelé un homme soupçonné d’avoir provoqué la crise d’épilepsie d’un journaliste en lui envoyant un message sur Twitter avec une lumière stroboscopique pour le punir de ses critiques visant Donald Trump.

Le 15 décembre, le journaliste de Newsweek Kurt Eichenwald était à son domicile de Dallas lorsqu’il a ouvert un message reçu sur son compte Twitter par un internaute s’identifiant sous le pseudonyme « @jew_goldstein ».

Pour le conseil de Kurt Eichenwald, Steven Liberman, cité par le New York Times, ce serait la première fois qu’un message sur un réseau social est conçu pour causer un dommage physique au destinataire et pas seulement psychologique.

« Tu mérites une crise pour tes messages », disait l’internaute, sur fond de lumière stroboscopique.

Cette lumière est connue pour déclencher des crises chez certains épiléptiques et c’est précisément la réaction qu’elle a provoqué sur Kurt Eichenwald.

Selon son avocat, cité par le New York Times, les suites de la crise ont handicapé le journaliste durant plusieurs jours, notamment pour parler ou se servir de sa main gauche.

Selon l’enquête, l’agresseur faisait référence aux critiques formulés par Kurt Eichenwald contre Donald Trump, ont indiqué des médias américains.

Le ministère de la Justice a indiqué vendredi avoir interpellé un suspect, John Rivello, dont l’ordinateur a mis en évidence des messages faisant référence à ce tweet ainsi que des recherches sur l’épilepsie.

Kurt Eichenwald avait, à plusieurs reprises, évoqué publiquement sa condition d’épileptique.

Le suspect doit être présenté à un juge en vue de son inculpation pour cyber-harcèlement avec l’intention de tuer ou de porter une atteinte physique, un chef d’accusation qui peut lui valoir jusqu’à dix ans de prison.

Depuis son compte Twitter, qui compte plus de 318 000 abonnés, le journaliste a remercié vendredi les autorités et indiqué que plus de 40 personnes lui avaient envoyé des messages avec une lumière stroboscopique depuis l’incident.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Vous partagez les avis de disparition d’enfants sur Facebook? Attention, dit la GRC


Voilà une bonne raison de ne pas publier n’importe comment une disparition d’enfant si, cette disparition n’est pas confirmer par un média sérieux ou par une source policière qu’on peut vérifier les coordonnées. Car on ne sait pas qu’elles sont les motifs de n’importe qui met une photo d’enfant de disparition. Cela peut mettre des vies en danger plus que l’on pense pour plusieurs raisons. En plus, si c’est vraiment une disparition, il est beaucoup plus facile de vérifier ou en sont les recherches. Hier, j’ai vu sur Facebook, quelqu’un qui a partagé une photo disant qu’il avait volé certaines choses a une famille qui l’avait accueilli sans source policière. Est-il vraiment coupable, si oui, la famille a-t-elle fait des démarches policières ? Ou c’est simplement une vengeance personnelle pour une autre raison .. Il faut faire attention ce que l’on partage
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Vous partagez les avis de disparition d’enfants sur Facebook? Attention, dit la GRC

 

Huffington Post Canada  |  Par Michelle Butterfield

En parcourant votre fil d’actualités Facebook, vous apercevez une publication sur un enfant porté disparu. Naturellement, votre premier réflexe est de partager la publication. Ça peut contribuer à ramener un enfant sain et sauf à la maison, alors pourquoi pas?

Pas si vite, répond la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Dans une publication Facebook, le détachement de Kindersley, en Saskatchewan, rappelle les dangers de partager ce type de publications sans d’abord faire quelques vérifications.

Souvent, explique la GRC, ces publications proviennent de personnes mal intentionnées. Parfois, l’enfant dont la photo est largement partagée ne manque même pas à l’appel.

Même si l’on souhaite bien faire en partageant la publication, on ne connaît pas toujours tous les faits.

«Par exemple, un parent qui se voit refuser l’accès à ses enfants par un ordre de la cour pourrait mettre leurs photos sur Facebook et affirmer qu’ils ont disparu», écrit le corps de police.

Parfois – dans les cas de violence domestique, par exemple -, l’autre parent et l’enfant peuvent se cacher pour leur propre protection.

En partageant une telle photo, vous pourriez mettre des vies en danger, avertit la GRC.

facebook
Cliquer sur «Partager» pourrait faire plus de tort que de bien. (Photo: Getty Images)

La GRC recommande de toujours vérifier la source d’une photo avant de la partager.

«Si la publication ne provient pas d’une source policière officielle et ne contient pas de lien vers un article publié par un média sérieux confirmant la disparition, elle n’est probablement pas légitime.»

http://quebec.huffingtonpost.ca/