Les pirates russes ne ciblaient pas que les États-Unis, mais la planète entière


On se croirait dans un film d’espionnage de grande envergure.Lors des élections présidentielles aux États-Unis on a beaucoup parlé que la Russie aurait été pour quelque chose dans l’élection de Donald Trump. Alors que la réalité semble être encore bien pire
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Les pirates russes ne ciblaient pas que les États-Unis, mais la planète entière

 

La lutte contre la cybercriminalité représente un défi de taille.

Des documents obtenus par l’AP semblent prouver de manière irréfutable les liens étroits qui unissent les pirates russes et le gouvernement de leur pays. Photo : iStock

Donald Trump croit Vladimir Poutine quand celui-ci lui soutient que le Kremlin n’a jamais cherché à interférer avec l’élection présidentielle américaine en 2016. Selon des documents inédits, les objectifs des pirates russes allaient bien au-delà de la campagne de Hillary Clinton.

ASSOCIATED PRESS

Le président des États-Unis semble ensuite se raviser quand il déclare faire confiance aux agences de renseignements de son pays, qui estiment que les preuves de l’ingérence russe sont claires.

Quoi qu’il en soit, les objectifs des pirates russes qui ont mis leur nez dans l’élection présidentielle dépassaient largement la seule campagne de Hillary Clinton : ils ciblaient aussi les courriels d’officiers ukrainiens, d’opposants russes, de sous-traitants de l’armée américaine et des milliers d’autres personnes qui intéressaient le Kremlin, selon des documents inédits obtenus par l’Associated Press.

Liens entre les pirates et Moscou

Ces documents semblent prouver de manière irréfutable les liens étroits qui unissent les pirates russes et le gouvernement de leur pays, exposant au grand jour une opération qui se déroule depuis des années et qui a tenté d’infiltrer les boîtes de courriel de quelque 4700 utilisateurs du service Gmail à travers le monde – du représentant du pape à Kiev jusqu’au groupe Pussy Riot à Moscou.

« C’est une liste de souhaits de ceux qu’on voudrait cibler pour faire avancer les intérêts de la Russie », a affirmé l’expert britannique Keir Giles, à qui l’Associated Press a demandé d’examiner ces documents.

Il est d’avis que les données constituent une « liste maîtresse des gens que la Russie voudrait espionner, gêner, discréditer ou faire taire ».

Les conclusions de l’Associated Press découlent de l’analyse de 19 000 liens malveillants colligés par la firme Secureworks, de dizaines de courriels frauduleux, et d’entrevues avec plus d’une centaine de cibles des pirates.

http://ici.radio-canada.ca/

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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux


Je pense que la plupart ne seront pas surpris surtout cette année que la désinformation est assez forte sur les réseaux sociaux à des fins politiques
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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux

Selon une étude sur la liberté de l'internet... (ARCHIVES AFP)

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

ARCHIVES AFP

Agence France-Presse

De plus en plus de pays suivent l’exemple de la Russie et de la Chine en manipulant les réseaux sociaux et en traquant les opposants sur internet, une grave menace pour la démocratie, s’est inquiétée mardi l’organisation Freedom House.

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

Ces manipulations incluent l’usage de commentateurs payés, de trolls, de «bots» – des comptes automatisés – ou de faux sites d’information selon ce rapport intitulé «Freedom on the Net» (Liberté sur internet).

Le rapport indique que ces tactiques de manipulation et de désinformation en ligne ont joué un rôle important dans les élections d’au moins 18 pays au cours de l’année écoulée, y compris aux États-Unis.

«L’usage de commentateurs rémunérés et de «bots» politiques pour diffuser la propagande gouvernementale a d’abord été développé par la Chine et la Russie, mais c’est maintenant un phénomène mondial», a expliqué Michael Abramowitz, le président de Freedom House.

Pour Sanja Kelly, directrice du projet «Freedom on the Net», ces manipulations sont souvent difficiles à détecter, «et plus difficiles à combattre que d’autres types de censure, comme le fait de bloquer certains sites web».

L’année 2017 marque selon l’organisation la septième année consécutive de déclin de la liberté sur internet.

Pour la troisième année, la Chine est classée en tête des pays qui manipulent internet, en raison d’un renforcement de la censure et de la lutte contre l’anonymat en ligne et de l’emprisonnement de dissidents s’exprimant sur le web.

Le rapport mentionne aux Philippines une «armée de claviers» dans laquelle les gens sont payés 10 dollars par jour pour donner l’impression d’un soutien généralisé à la politique de répression brutale du trafic de drogue; et l’utilisation par la Turquie de quelque 6000 personnes pour contrer les opposants au gouvernement sur les réseaux sociaux.

Accusée d’avoir cherché à influencer les élections aux États-Unis et en Europe, la Russie a quant à elle renforcé ses contrôles de l’internet dans le pays.

Les blogueurs qui attirent plus de 3000 visiteurs par jour doivent désormais s’enregistrer auprès du gouvernement russe et se conformer à la loi sur les médias de masse. Les moteurs de recherche ont interdiction de prendre en compte les pages internet provenant de sites non enregistrés.

Freedom House exprime également son inquiétude face aux restrictions croissantes sur les VPN – des réseaux privés virtuels qui permettent de contourner la censure – désormais en place dans 14 pays.

Les États-Unis ne sont pas épargnés, selon le rapport.

«Si l’environnement en ligne aux États-Unis est resté dynamique et diversifié, la prévalence de la désinformation et des contenus partisans a eu un impact significatif», indique le rapport, ajoutant que «les journalistes qui contestent les positions de Donald Trump ont été confrontés à un harcèlement en ligne de façon flagrante».

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Hameçonnage : pourquoi mordons-nous ?


Tout le monde doit sûrement avoir reçu des tentatives d’harponnages de compagnies connues comme les banques (même étrangères) compagnie d’électricité, de télévision etc … Comme s’il y avait une urgence a répondre pour avoir nos coordonnées pour vérification ou pour nous faire gagner de gros pris. Il y a des indices qui peuvent nous donner un son de cloche. Surtout ne pas partager sous aucun prétexte ces tentatives d’harponnage
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Hameçonnage : pourquoi mordons-nous ?

 

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En règle générale, on se dit : mais qui peut bien mordre à ces messages ? Comme le souligne Desjardins dans ce graphique représentatif, ce n’est pas moins de 10% de la population qui mordent à l’hameçonnage.

Tous ces messages ont en commun le fait qu’ils font générer un sentiment d’urgence. Que l’on doit répondre au problème dit dans le message. Ou bien qu’on a la chance de gagner quelque chose de gros si l’on répond rapidement.

Puisqu’on se croit sous pression, c’est dans ces moments d’urgences que l’on est le plus vulnérable.

Des vérifications simples pour se prémunir de l’hameçonnage

Il faut savoir garder la tête froide dans ces situations. La meilleure des réactions à avoir est de ne faire absolument rien. Prenez un recul et analysez bien le message qui vous a été transmis selon ces points :

  1. Est-ce que l’adresse de courriel de l’expéditeur nous semble conforme aux standards habituels ?
  2. S’agit-il d’une adresse courriel d’entreprise ou personnelle ?
  3. Analyser bien tous les caractères, bien souvent la modification est subtile justement pour nous tromper.
  4. En déplaçant votre souris sur l’hyperlien proposé, sans jamais cliquer dessus, est-ce que cela correspond au site internet de l’entreprise ? Vous verrez vers quelle page le lien souhaite vous diriger.
  5. Pour quelle raison vous sollicite-t-on à répondre si rapidement ? Est-ce crédible que l’on nous presse de la sorte ?
  6. Vérifiez bien l’orthographe du message, bien souvent il y a des petites erreurs révélatrices. Une entreprise ne se permettrait pas de faire ce type d’erreur dans leurs communications.

Dans le doute, il demeure préférable de communiquer auprès de l’entreprise pour valider s’il y a véritablement un problème à régler. Allez toutefois chercher les coordonnées directement sur le site de l’entreprise et non dans le courriel.

Enfin, si vous deviez malgré tout être victime d’une tentative d’hameçonnage dites-vous qu’il existe des ressources pour vous aider dans cette situation.

https://www.francoischarron.com

Géolocalisation: vous êtes suivis


On s’imagine que le Big Brother comme dans le livre « 1999 », serait des caméras cachés partout. En fait, c’est pire ! Les téléphones intelligents eux peuvent tout savoir de nous. Ou nous allons, les commerces visités, etc .. que ce soit Google, Facebook, Amazon et autres, ainsi que des applications tels que jeux, lampe de poche etc, demande si nous acceptons les conditions, il est plus facile d’accepter que de tout lire. En plus, nos données sont partagées sans que l’on sache ni pourquoi, ni pour qui… Sans oublier bien sûr, tous les appareils connectés dans la maison
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Géolocalisation: vous êtes suivis

 

Votre téléphone en sait plus long sur vous... (Capture d'écran sur iOS 10.3.3)

Votre téléphone en sait plus long sur vous que vous ne le croyez.

CAPTURE D’ÉCRAN SUR IOS 10.3.3

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

On n’est jamais vraiment seul quand on utilise son téléphone intelligent. Plusieurs applications ou fonctionnalités de nos appareils récoltent quantité d’information à notre sujet, dont le lieu où on se trouve et là où on est allé. Ces données peuvent être stockées puis revendues, sans qu’on sache à qui ni pourquoi. Faut-il s’en inquiéter ?

BIG BROTHER DANS VOTRE POCHE

Pourquoi et pour qui nos appareils mobiles nous surveillent-ils ?

Snapchat, application populaire auprès des ados et des jeunes adultes, a ajouté une fonctionnalité à son service de messagerie un peu avant l’été : une carte qui montre où se trouvent leurs amis.

« J’ai des amis qui l’utilisent tous les jours : s’ils sont au travail, je le sais ; s’ils sont à l’école, je le sais », raconte Léa Roy-Choquette, 19 ans.

Ses amis qui apparaissent sur la carte ont, en principe, choisi de montrer où ils se trouvent sur la mappemonde. Léa, elle, refuse.

« Je ne trouve pas ça très sécuritaire », ajoute-t-elle.

Sur Snapchat, elle a de vrais amis, mais aussi de simples connaissances.

« Je ne veux pas que tous ces gens suivent mes déplacements », tranche la jeune femme.

Snapmap est loin d’être la seule application à savoir où l’on se trouve. Une étude à laquelle a participé la Commission nationale de l’informatique et des libertés de France a montré que 30 % des applications mobiles récoltent les données de géolocalisation.

« Il y a plein d’applications mobiles qui collectent ces données même si elles n’en ont pas besoin pour fonctionner. » – Sébastien Gambs, spécialiste de la vie privée et professeur à l’UQAM

Que GoogleMaps sache où l’on se trouve tombe sous le sens : c’est un GPS. Qu’une application de lampe de poche emmagasine cette information, c’est autre chose. Surtout sans qu’on en ait connaissance. Et sans qu’on sache vraiment ce que l’entreprise qui l’a conçue fait avec ce renseignement hautement personnel.

UN RISQUE POUR LA VIE PRIVÉE

Sébastien Gambs s’inquiète de tout ce qu’on peut apprendre au sujet d’un individu quand on a accès à ses données de déplacement.

Qu’est-ce qu’on peut déduire des mouvements d’une personne ?

« Où elle habite, où elle travaille, qui sont ses meilleurs amis, si elle fréquente une clinique spécialisée dans telle ou telle maladie, si elle fréquente régulièrement une mosquée ou une église, énumère-t-il. Même le restaurant où l’on va régulièrement peut donner une indication sur notre salaire. »

« On génère des traces qui, souvent, vont rester anodines, mais qui pourraient avoir des conséquences importantes. » – Pierre Trudel, professeur de droit à l’Université de Montréal

L’utilisation des données de géolocalisation peut permettre de retracer une personne disparue, bien sûr. Elle ouvre aussi la porte à des abus, selon lui. En matière de surveillance par les autorités, notamment. Big Brother n’a plus besoin de caméra, il est déjà dans notre poche.

« Ce sont des outils qui facilitent – et de beaucoup – la surveillance, dit encore Pierre Trudel, au sujet des appareils mobiles et des applications conçues pour eux. Quelqu’un qui veut les utiliser bénéficie d’une technologie sans précédent dans l’histoire humaine. »

Nos historiques de navigation, nos recherches sur Google, nos déplacements, nos habitudes d’achat ou encore nos préférences sur Facebook font d’ailleurs l’objet d’un commerce lucratif… dont on sait très peu de choses.

UN MARCHÉ OPAQUE

« Les données sont rapidement en train de devenir le pétrole du XXIe siècle, une ressource essentielle pour l’économie planétaire », a écrit Nick Srnicek.

Ce maître de conférence en économie numérique au King’s College de Londres a publié, le 30 août dernier, un texte dans le quotidien The Guardian où il s’inquiète du pouvoir grandissant des géants comme Google, Facebook et Amazon. Et des masses de données qu’ils récoltent sur leurs utilisateurs.

« L’une des choses qui font que ces données ont beaucoup de valeur, c’est justement l’information de géolocalisation, précise Marc-André Léger, spécialiste en sécurité de l’information et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke. On sait qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous faites, ce que vous achetez, ce que vous pensez acheter, ce que vos amis ont acheté. »

« Tout ça, combiné avec les capacités grandissantes de l’intelligence artificielle, fait qu’on est capable de vous connaître mieux que vous-même. » – Marc-André Léger, spécialiste en sécurité de l’information et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke

Qui vend quel type de données ? Qui les achète ? Difficile de le savoir précisément, mais elles servent assurément à faire du marketing ciblé.

Ce commerce est « relativement opaque », dit Sébastien Gambs.

Ce qui ne signifie pas qu’il est illicite. Comme utilisateur, en acceptant les conditions d’utilisation d’un appareil ou d’une application, on donne souvent le feu vert à la transmission ou à la revente de certaines informations personnelles à d’autres entreprises.

CONSENTEMENT FICTIF

On ne mesure toutefois pas forcément la portée de la permission qu’on accorde.

« Ce consentement se confond avec l’usage, dit Pierre Trudel. Si on veut utiliser une app, on doit consentir. »

Le Commissariat à la protection de la vie privée au Canada parle même de consentement « fictif ». Bref, on dit oui à tout parce que c’est rapide et pratique, sans savoir à qui et à quoi on s’expose.

« Si les gouvernements arrêtaient d’avoir peur d’intervenir aussitôt que ça touche à internet, ils pourraient au minimum exiger que, par défaut, les applications ne génèrent pas de données de localisation. Ça devrait être l’individu qui les met en fonction. » – Pierre Trudel, professeur de droit à l’Université de Montréal

Marc-André Léger estime aussi qu’on devrait avoir une « possibilité plus nette de dire : non, je ne veux pas ».

Pierre Trudel ne croit pas qu’il faille tomber dans la technophobie, car ces outils technologiques peuvent être utiles. Or, il juge que les utilisateurs doivent mieux s’informer et que les fabricants d’appareils mobiles et d’outils numériques doivent faire preuve d’une plus grande transparence. 

« Il faut être bien au fait des risques et des enjeux pour soi et les autres », résume-t-il.

Si on s’inquiète aujourd’hui des données transmises par nos téléphones intelligents, il faut aussi songer que les voitures dernier cri peuvent déjà en dire beaucoup sur nos allées et venues et que, sous peu, un large éventail d’appareils connectés pourront en faire autant. Ce qui incite Pierre Trudel à faire cette prédiction : « On n’a encore rien vu. »

DES DONNÉES ANONYMES ?

Google assure que les renseignements qu’il partage avec des tiers ne permettent pas d’identifier « ouvertement » ses utilisateurs. Apple assure que les données de localisation rassemblées ne nous identifient pas « personnellement ».

Bref, ces deux géants se veulent rassurants : on peut dormir tranquille, les données qu’ils se réservent le droit de transmettre seraient anonymes. Cette promesse est, avec plus ou moins de nuance, largement répandue dans le monde numérique.

PROMESSE TENUE ?

Marc-André Léger, spécialiste en sécurité de l’information et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke, estime que cette promesse d’anonymat ne veut pas dire grand-chose. D’abord, on n’est jamais vraiment anonyme sur l’internet, dit-il. Ensuite, les entreprises qui récoltent, classent, échangent ou utilisent des informations personnelles « sont en mesure de construire des images complètes à partir de données incomplètes », selon lui. Ainsi, comme Sébastien Gambs, il croit que des données prétendument anonymes peuvent très bien être « dé-anonymisées » et éventuellement reliées à des individus. 

CHOC EN ALLEMAGNE

En se faisant passer pour une entreprise de marketing, une journaliste d’enquête à l’emploi d’un diffuseur public et un ingénieur informatique allemands ont eu accès à l’historique de navigation détaillé de 3 millions de leurs concitoyens. Gratuitement. Ils sont parvenus à lever l’anonymat de 100 000 d’entre eux à l’aide d’un identifiant lié à leur compte Twitter. Ils ont ensuite retracé plusieurs membres du gouvernement et même eu accès à de l’information d’ordre médical sur l’un d’entre eux. Ils ont aussi mis au jour les préférences d’un juge en matière de pornographie… Valerie Wilms, une politicienne touchée par ce dévoilement, s’est inquiétée du fait que l’accès à ce genre d’information privée puisse rendre les élus vulnérables face au chantage.

GÉOLOCALISATION: QUE FAIRE ?Puisqu’on ne sait pas exactement qui récolte nos données personnelles ni dans quelles mains elles peuvent aboutir, mieux vaut choisir soi-même à qui on dévoile notre emplacement ou pas. Conseils et modes d’emploi.

QUI DEMANDE ACCÈS ? MétéoMédia, GoogleMaps, Communauto, Photos, Aéroplan, Siri, Safari, Twitter, Transit, Tangerine, Facebook et quantité d’autres applications conçues pour les iPhone ou les téléphones Android sont susceptibles de demander l’accès aux données de géolocalisation. Des jeux et des fonctionnalités de nos téléphones (Lieux fréquents sur iPhone) enregistrent aussi cette donnée.

FAITES LE MÉNAGE Avant de revoir tous vos réglages, éliminez les applications dont vous n’avez plus besoin pour ne garder que celles que vous utilisez couramment. Refaites cet exercice de manière périodique.

CONFIGUREZ VOS APPLICATIONS Plusieurs applications demandent explicitement à avoir accès à nos données de géolocalisation. Il n’est toutefois pas nécessaire de leur accorder cette permission sans aucune restriction et elles fonctionneront quand même. Puisqu’il n’y a pas de bouton universel, il faut y aller au cas par cas.

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Instagram censure la photo de son enfant, atteint du syndrome de Goldenhear


Je trouve ignoble que des photos plus qu’osées puissent se balader en toute liberté dans les réseaux sociaux et qu’un enfant ayant des handicaps sévères soient retirées parce qu’une certaine personne le trouvait probablement laid … C’est une discrimination. Je trouve important que ces enfants, et même des adulte puissent s’ouvrir au monde pour s’apercevoir qu’ils ne sont pas seuls. La maman de ce garçon semble avoir beaucoup d’amour pour son fils, quoi demander de mieux !
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Instagram censure la photo de son enfant, atteint du syndrome de Goldenhear

 

INSTAGRAM CENSURE LA PHOTO DE SON ENFANT, ATTEINT DU SYNDROME DE GOLDENHEAR

Instagram @ouralteredlife

«C’est le visage de mon fils et je suis fière de le mettre en avant.»

 

Ce mardi 12 septembre, Charlie Beswick est furieuse. Et le fait savoir sur les réseaux sociaux.

« Quelqu’un a signalé une photo de mon fils », écrit-elle sur Twitter. « Instagram a accepté ce signalement, en disant que cela ne respectait pas ses règles d’utilisation avant de la supprimer. »

Son fils, Harry, souffre du syndrome de Glodenhear, une maladie du développement rare qui touche les yeux, les oreilles et les vertèbres, avec parfois un retard mental. Son enfant n’a pas d’œil, d’orbite et d’oreille sur la moitié gauche de sa tête. Sa mâchoire est trop courte, il ne peut pas parler et souffre d’autisme. Opéré plus d’une dizaines de fois, il doit porter des prothèses d’œil et d’oreille, mais n’avait pas son faux œil sur la photo. Sur Instagram, la mère s’amusait :

« -Bonjour Harry ! Où est ton œil ? -Oh zut ! Je l’ai oublié à la maison ! -Quand ce n’est pas l’un, c’est l’autre ! »

Charlie Benswick précise sous la photo : « Avis à la personne qui a signalée la dernière image de mon fils qui ressemblait à ça. C’est son VISAGE. Si tu es choqué, poursuis ton chemin. Quelle honte! »

Originaire de Stoke-on-Trent, dans le nord de l’Angleterre, cette mère tient un blog sur cette vie familiale, marquée par le lourd handicap de son fils,

« Our altered life« . « J’apprécie sa différence », assume Charlie Benswick, comme le rapporte TheTelegraph.

Certaines personnes peuvent ne pas avoir envie de le voir, mais ce n’est pas à Instagram de le décider. Qu’Instagram décide que le visage d’Harry ne convient pas est répugnant. Je ressens cela comme une discrimination. C’est le visage de mon fils et je suis fière de le mettre en avant. »

Ce n’est pas la première fois que cela arrive à cette mère de deux enfants. Comme elle l’écrit sur son compte Instagram, une image de son fils avait déjà été retirée.

« Qu’est-ce que vous voyez quand vous regardez mon fils ? Moi je vois le sourire le plus beau, un cœur merveilleux et l’amour le plus pur. Malheureusement, comme je le craignais, une photo d’Harry sans son œil a été supprimée d’Instagram pour la seconde fois. J’ai été touchée par les soutiens reçus sur Twitter, qui demandaient les raisons de cette suppression. Depuis, Instagram a restauré la photo. Aucune explication ou excuse! Je suis contente de voir la photo de mon fils de retour là où elle a le droit de l’être, mais je sens que ces règles d’utilisation que le visage de mon fils ne respectaient pas doivent être modifiées. Son visage doit compter. Merci à tous ceux qui continuent de me soutenir. Cela représente beaucoup pour moi. »

Son tweet indigné a été partagé plus de 100.000 fois. Dans un mail envoyé à la mère d’Harry et dévoilé par le Telegraph, Instagram reconnaît que la photo a été retirée à tort.

« Nous avons restauré la photo, et prendrons les mesures nécessaires pour être certains qu’elle ne soit désormais plus supprimée. »

http://quebec.huffingtonpost.ca

Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux


Virus, piratage, avec les fausses annonces À tous ceux qui cliquent sur des liens et partager sans vérifier si cela est vrai, dans les annonces bidons de billets d’avion, de pizza gratuits, d’un coupon avec un montant d’argent d’Ikea par exemple, sachez que souvent, ce sont souvent des annonces bidons et pire cela peut laisser une porte d’entrer à virus, un ver, un piratage de votre ordinateur … Est-ce que cela vaut la peine de risquer d’entre infecté pour au cas que ce soit vrai ? Allez voir le vrai site d’une compagnie s’ils parlent de ces beaux cadeaux …
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Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux

 

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques.

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques. Photo : Associated Press/Paul Sakuma

Si vous utilisez Facebook fréquemment, vous avez sûrement remarqué des annonces qui vous promettent des articles, des voyages ou des repas gratuits si vous les aimez ou les partagez. Sachez que la plupart de ces propositions sont fausses.

Radio-Canada avec CBC

Ces offres, partagées un nombre incalculable de fois dans les médias sociaux, utilisent illégalement le nom et le logo d’entreprises bien connues.

Une résidente de Calgary, Arthene Riggs, a remarqué dans son fil Facebook une offre de billets gratuits d’Air Canada.

« Ma sœur avait partagé cette publication et je me disais que je n’avais rien à perdre. J’ai essayé, mais ensuite, ça s’est transformé en cauchemar », dit-elle.

Facebook a suspendu son compte, lui disant qu’elle avait propagé du pollupostage dans les réseaux sociaux. Après de nombreuses et longues démarches, elle a pu faire rétablir son compte.

Dangers potentiels

 

Des annonces du genre sont monnaie courante. De nombreux internautes ont transmis récemment un coupon de 100 $ de la chaîne Ikea, une autre escroquerie. La publication est particulièrement populaire dans les Maritimes, à quelques semaines de l’ouverture du magasin Ikea de Dartmouth.

« Soyez informés qu’il ne s’agit pas d’un site web d’Ikea, que l’entreprise n’est pas associée à ce site et qu’elle n’a jamais autorisé cette offre », affirme une porte-parole de la société.

Au-delà de la suspension de son compte Facebook, les dangers d’aimer une publication, de la diffuser et de répondre à des sondages sont réels.

Un expert en marketing au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, Ed McHugh, précise que certaines de ces fausses offres ont comme objectif d’infecter votre ordinateur ou votre appareil en y introduisant un virus ou un ver. Dans d’autres cas, des pirates informatiques veulent simplement s’amuser aux dépens d’internautes crédules.

« Vous ne savez pas à quel genre de parasite vous vous exposez. Ça pourrait détruire votre appareil et même potentiellement ceux de vos amis » , dit Ed McHugh.

Air Canada et Pizza Hut

 

La fausse offre d’une paire de billets d’Air Canada circule dans les médias sociaux depuis près de deux ans.

Une fausse offre de billets gratuits d'Air Canada

Une fausse offre de billets gratuits d’Air Canada   Photo : Facebook

Le 23 septembre 2015, la société aérienne a publié un avertissement dans sa page Facebook et en a publié un autre récemment sur son site web. Une porte-parole, Isabelle Arthur, précise d’ailleurs qu’Air Canada a contacté Facebook et a demandé au fournisseur de services de fermer le site web à la source de ces fausses offres.

La chaîne de restauration rapide Pizza Hut a aussi été victime de telles annonces. L’an dernier, elle a publié un avertissement dans sa page Facebook, précisant qu’un faux coupon circulait dans les médias sociaux, promettant une pizza gratuite de Pizza Hut. L’entreprise qualifie cette offre d’escroquerie.

Facebook explique à ses membres qu’en aimant ou faisant circuler du pollupostage, ils peuvent sans le vouloir installer des programmes malveillants sur leur appareil ou donner accès à des comptes aux pirates, qui peuvent ensuite envoyer encore plus de pourriels. La société enjoint d’ailleurs à ses clients de lui rapporter tous les cas de fausses publications.

Comment distinguer le vrai du faux?

  • Réfléchissez avant de cliquer sur un lien. Est-il raisonnable qu’Air Canada offre deux billets gratuits à tous?
  • Vérifiez les sources en appelant l’entreprise à l’origine de l’offre.
  • L’entreprise a-t-elle un site web? Sinon, posez-vous des questions.
  • Si la page Facebook associée à l’annonce ne fournit aucune information sur l’entreprise derrière l’offre, ayez des doutes sur sa validité.
  • Et si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement faux.

http://ici.radio-canada.ca/

Facebook est capable de déterrer des secrets familiaux, mais refuse de dire comment il sait


Ceux qui sont sur Facebook ont des suggestions d’amis pour entrer en contact, la plupart son des étrangers, alors qu’un petit nombre sont des connaissances. Une journaliste qui essaie de comprendre le fonctionnement des choix qu’on nous offre a eu une suggestion d’une grande tante qu’elle et cette dame qui ne se connaissait pas du tout et n’avait aucune idée de l’existence de l’une et de l’autre. Facebook fouille t’il dans nos contacts, nos courriels ? Il refuse de le dire
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Facebook est capable de déterrer des secrets familiaux, mais refuse de dire comment il sait

 

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Gizmodo

Le réseau social a réussi à mettre en contact deux personnes d’une même famille qui ignoraient l’existence l’une de l’autre.

C’est l’un des nombreux mystères de Facebook. Comment le réseau social détermine-t-il les personnes que vous pourriez connaître? Depuis plusieurs mois, divers médias cherchent à comprendre la logique derrière cette fonctionnalité, sans jamais obtenir toutes les réponses. Parmi certains de la centaine de facteurs, indiquait USA Today, en juillet dernier:

«Avoir des amis en commun. C’est la raison la plus classique pour ces suggestions. Être dans le même groupe Facebook ou être taggés ensemble dans une photo. Les réseaux (exemple: même école, université, ou employeur). Les contacts mis en ligne.»

Pendant un certain temps, Facebook utilisait également la localisation, rappelle Recode, mais a arrêté quelque temps après la publication d’un article dévoilant que les patients d’un psychiatre avaient reçu des propositions de connexion les uns avec les autres de la part du réseau social.

Si cela permet de régler pas mal de cas, ce n’est pas le cas de tous. Une journaliste de Gizmodo raconte ainsi qu’elle a cherché pendant plusieurs mois à comprendre ce qui la liait aux potentiels nouveaux «amis» que lui suggérait le réseau social.

«Chaque jour, il me recommandait environ 160 personnes, certaines encore et encore. Au cours de l’été, il m’a suggéré plus de 1.400 personnes différentes. Environ 200, soit 15%, étaient des personnes que je connaissais, mais les autres semblaient m’être étrangers.»

Refus de répondre

Parmi ces «étrangers», elle a notamment découvert une femme, avec qui elle n’avait aucun lien, mais qui, elle l’a ensuite appris, est sa grande-tante: elle s’est mariée avec le frère de son grand-père biologique, qui avait abandonné son père à la naissance. Aucune des deux femmes n’était au courant de l’existence de l’autre.

«Comment Facebook a réussi à nous mettre en contact reste compliqué à déterminer. Mon père avait rencontré son mari en personne une fois, après l’enterrement de ma grand-mère. Ils ont échangé quelques e-mails, et mon père avait son numéro dans ses contacts. Mais aucun d’entre eux n’utilise Facebook. Comme aucune personne entre moi et Rebecca Porter dans notre arbre généalogique.»

La journaliste tente bien de comprendre, et contacte Facebook, qui refuse de lui répondre, et lui conseille plutôt de supprimer cette suggestion si elle ne lui convient pas. Autant dire que Kashmir Hill (comme nous tous) est toujours à la recherche d’une réponse pour comprendre ce qui se passe au sein de la fonctionnalité et cherche toujours à déterminer les liens qui existent entre elle et les différentes personnes avec qui Facebook essaie de nous mettre en contact chaque jour.

http://www.slate.fr/