Des micro-guêpes à la rescousse du maïs


Nous sommes tous d’accord qu’il faut absolument délaisser les insecticides chimiques en agriculture. Mais il faut quand même minimiser les pertes. Un allié, un parasite qui s’attaque a un papillon diurne dans l’oeuf qui détruit le maïs. Pour le moment, le coût de cette opération est plus cher, et de plus, il faut trouver un moyen pour installer ces micro-guêpes dans lieux stratégiques malgré le manque de main d’oeuvre
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Des micro-guêpes à la rescousse du maïs

Les agriculteurs québécois ont désormais recours aux trichogrammes -... (Photo François Roy, La Presse)

Les agriculteurs québécois ont désormais recours aux trichogrammes – de petites guêpes à peine visibles à l’oeil nu – pour protéger leurs récoltes de la pyrale du maïs. Une technique est présentement à l’essai chez quatre producteurs : larguer des oeufs de trichogramme par drone.

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

MIRNA DJUKIC

La Presse

Larguer des oeufs de « micro-guêpes » sur des champs de maïs pour les protéger d’un insecte ravageur ? Cette technique, qui a l’avantage de remplacer les pesticides chimiques, devrait bientôt bénéficier d’un coup de pouce de l’État pour en généraliser son utilisation.

La pyrale du maïs, un papillon nocturne, est le principal insecte ravageur du maïs sucré au Québec. Chaque année, elle coûte cher aux producteurs, qui peuvent y laisser jusqu’à 8 % de leurs récoltes, en plus d’engendrer d’importantes conséquences environnementales à cause des quantités massives de pesticides utilisées pour la combattre.

Plus de 150 agriculteurs québécois ont désormais recours à des alliés inattendus pour éloigner ces insectes de leurs récoltes : les trichogrammes. Ces petites guêpes à peine visibles à l’oeil nu sont des parasitoïdes, ce qui veut dire qu’elles sont très spécialisées, selon l’entomologiste François Fournier, professeur-chercheur au collège Montmorency.

« Ils pondent leurs oeufs dans l’oeuf d’un autre insecte [la pyrale], ils le bouffent et éventuellement, ils le tuent. C’est comme Alien », explique-t-il.

C’est justement parce qu’ils s’attaquent presque uniquement aux oeufs de pyrales que les trichogrammes ont si peu de risques pour l’environnement.

« Je ne dis pas qu’ils sont parfaitement spécialisés pour la pyrale, mais ça se rapproche de ça, affirme l’expert. Les impacts sont à peu près nuls sur les autres espèces. »

Si l’utilisation de trichogrammes rebute encore beaucoup de producteurs, c’est parce qu’en plus de chambouler leurs habitudes, elle coûte plus cher que les pesticides chimiques conventionnels.

Le ministère québécois de l’Agriculture et l’IRDA ambitionnent toutefois de doubler le nombre de producteurs qui utilisent les trichogrammes, ainsi que la superficie traitée d’ici deux ans. Ils viennent d’ailleurs de créer un programme d’aide financière pour aider les agriculteurs à se convertir à cette méthode.

«« C’est une méthode alternative qui permet de réduire l’utilisation des insecticides, donc de réduire l’impact sur l’environnement et la santé humaine […] et aussi de préserver une bonne partie de la biodiversité. »»

Sylvie Bellerose conseillère à la direction de l’Institut en recherche et développement en agroenvironnement (IRDA)

De plus, selon elle, les producteurs peuvent y trouver une valeur ajoutée pour leurs récoltes, étant donnée la sensibilité grandissante des consommateurs aux questions environnementales.

DISSÉMINATION PAR DRONE

Il existe un inconvénient à l’utilisation des trichogrammes : l’opération demande beaucoup de main-d’oeuvre – une denrée rare dans le domaine agricole. Elle repose sur l’utilisation de petites cartes qui contiennent des milliers d’oeufs de trichogramme, qu’on appelle trichocartes. Il faut manuellement installer des dizaines de trichocartes par hectare chaque semaine pour avoir l’effet escompté.

Pour contrer ce problème, l’IRDA, appuyé par les gouvernements fédéral et provincial, évalue présentement la possibilité de larguer des oeufs de trichogramme par drone. Des essais techniques chez quatre producteurs et une analyse des coûts sont en cours.

Jusqu’à maintenant, le principal obstacle rencontré est le faible taux de survie des trichogrammes. Puisqu’ils sont plus exposés aux éléments lorsqu’ils sont largués du haut des airs que sur les trichocartes, il faudra trouver un moyen de protéger les oeufs ou d’augmenter la quantité lâchée.

« Les travaux vont continuer, et évidemment, comme toute recherche scientifique, c’est l’argent disponible qui va déterminer la rapidité de progression de la technique », prévoit Sylvie Bellerose.

Selon elle, l’IRDA est optimiste quant aux chances d’éventuellement offrir une méthode « intéressante et efficace » de propager les trichogrammes grâce aux drones.

Pourquoi le trichogramme ?

Il existe d’autres parasites et virus capables de s’attaquer à la pyrale du maïs, mais le trichogramme est particulièrement bien choisi pour trois raisons :

• Il tue littéralement la pyrale dans l’oeuf, soit avant que celle-ci ne puisse causer le moindre dommage au maïs ;

• Il dépend de l’accessibilité des oeufs de papillons pour se reproduire et ne survit pas à l’hiver, ce qui limite les risques de prolifération incontrôlée ;

• Il est inoffensif pour les humains et la plupart des autres vivants. Il n’a donc presque pas d’impacts sur la biodiversité en bordure des champs.

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Étonnant : il y avait des feux de forêts à l’ère glaciaire


Dans l’ère glaciaire, il existait aussi des incendies de forêt.Ces feux on changer les arbres dominants par des arbres qui l’étaient moins. Reste qu’aujourd’hui avec les changements climatiques et autres facteurs, il y a plus de risque que les feux de forêt  augmentent de plus en plus
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Étonnant : il y avait des feux de forêts à l’ère glaciaire

 

Les incendies de forêts attendent l’été et la sécheresse, ce qui paraît logique. Pourtant une étude sur les feux de végétation et la composition des boisements au cours des 20.000 dernières années a trouvé des preuves d’incendies à 2.240 m d’altitude, pendant une époque glaciaire.

Les incendies de végétation se propagent lorsque du combustible est disponible et que le climat est sec. Il est contre-intuitif d’imaginer de tels incendies en zones périglaciaires, subpolaires ou montagnardes. C’est pourtant ce que des sédiments lacustres de haute montagne ont révélé. Des incendies, certes rares, mais bien attestés par des charbons de bois, y compris durant des époques glaciaires et postglaciaires.

Des incendies ont pu avoir lieu sur le site du massif du Queyras (Alpes occidentales) car des arbres y ont survécu en pleine époque glaciaire, comme en atteste la présence de macrorestes (feuilles et graines). Ce site a hébergé un refuge glaciaire de pins cembro et de mélèzes en isolement, telle une île au milieu d’un océan de glace. Ces arbres en situation de refuge durant le dernier maximum glaciaire pourraient être à l’origine des lignées génétiques de pins cembro et de mélèzes qui occupent aujourd’hui les vallées internes des Alpes occidentales.

Un refuge glaciaire d’arbres sujet aux incendies dans les Alpes

En outre, le régime de feu a changé simultanément avec le changement de dominance de couvert d’arbre. Au début de l’Holocène (vers 10.700 ans) le climat devient plus chaud et plus humide : le pin cembro qui dominait en période glaciaire (froide, sèche), à faible fréquence de feu, a été remplacé par le mélèze, associé à des incendies plus fréquents.

Cette étude internationale, conduite par Christopher Carcaillet, directeur d’études EPHE au Laboratoire d’écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés (CNRS/Université Lyon 1/ENTPE) et Olivier Blarquez (université de Montréal), est parue en ligne dans la revue New Phytologist. Elle montre qu’un climat périglaciaire ne présume pas de l’absence d’incendies. Des arbres (ici le pin cembro) sont nécessaires aux incendies en haute montagne, et si le climat régule la fréquence des feux, ces derniers, en retour, contrôlent la diversité des arbres. Cette étude fait écho aux récents incendies dans les toundras de l’Arctique, qui sont de plus en plus envahies par les arbres, avec des conséquences importantes sur le cycle du carbone, ce qui interpelle la communauté scientifique. Les changements de couvert boisé en haute montagne sous l’effet du réchauffement climatique, et surtout de la déprise agricole, risquent d’accentuer la propagation des feux dans les prochaines années.

http://www.futura-sciences.com

 

De la neige en septembre en Alberta et en Californie


Alors qu’au Québec on connait des chaleurs records, sans pluie pendant 2 semaines et un retard sur les couleurs d’automne. Normalement, il ne neige pas enfin dans mon coin en septembre,, par contre il devrait faire plus frais, mais qu’il neige ailleurs dans l’Ouest et en Californie est très surprenant
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De la neige en septembre en Alberta et en Californie

 

C’est arrivé moins de deux semaines après la journée la plus chaude de l’année à Edmonton

 

De la neige est tombée dans le nord et le centre de l’Alberta cette semaine, a rapporté CBC, et c’est arrivé moins de deux semaines après la journée la plus chaude de l’année à Edmonton, selon Global News.

Mardi à Edmonton, de la pluie s’est vite transformée en neige, et 4.8 millimètres sont tombés, ce qui brise le record du 29 septembre 1971 de 1.3 millimètre de neige.

La neige serait le résultat de perturbations majeures dans les jet-streams. Il y aurait eu une collision entre de l’humidité provenant de la Colombie-Britannique et de l’air arctique.

Ce n’est pas que l’Alberta qui a eu de la neige en septembre. En effet, de la neige est tombée hier dans la chaîne de montagnes Sierra Nevada en Californie, rapporte le Los Angeles Times. À Mammoth Lakes, c’est trois pouces de neige qui sont tombés au village. De la neige et du verglas sont tombés sur les routes, causant un accident impliquant 16 véhicules sur l’autoroute 80. Cet accident a tué un homme au volant d’un pick-up et a causé des blessures mineures à d’autres passagers. La neige est aussi tombée sur les sommets au parc national Yosemite et a temporairement fermé la route Tioga Pass, ce qui n’arrive pas avant novembre d’habitude.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Chaleur exceptionnelle au Québec: une anomalie qui survient une fois au 30 ans


C’est l’automne aujourd’hui et a part les journées plus courtes, le temps ne ressemble pas à une saison automnale comme nous sommes habitués. Autant l’été s’est fait attendre, autant qu’il semble vouloir rester. Il fait très chaud, on a besoin de se rafraîchir, le matin même avant que le soleil se lève, on est encore bras nus. Même les couleurs d’automnes ne sont pas encore très présentes pour cette saison.
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Chaleur exceptionnelle au Québec: une anomalie qui survient une fois au 30 ans

 

La température des derniers jours dépasse souvent de... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)

La température des derniers jours dépasse souvent de 10 °C la normale en cette saison, selon Environnement Canada.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

Une arrière-saison comme cela, ça n’arrive qu’une fois tous les 30 ans, selon Environnement Canada. Résultat : dans les champs, la laitue, le brocoli et le chou-fleur poussent comme en plein coeur de juillet, tandis que les arbres tardent à prendre leurs couleurs d’automne.

10 °C AU-DESSUS DES NORMALES

« Habituellement, il fait 18 °C le jour dans la région de Montréal, relève Amélie Bertrand, météorologue chez Environnement Canada. Ces temps-ci, nous sommes souvent 10 degrés au-dessus des normales le jour et nous avons au moins 7 degrés de plus la nuit. Des conditions comme cela, cette chaleur et cette absence de précipitations sur une si longue durée, ça se voit une fois tous les 30 ans. »

Selon Environnement Canada, l’été fera des heures supplémentaires jusqu’au début d’octobre.

LES COULEURS SE FONT ATTENDRE

« J’ai noté que deux lilas ont produit des fleurs dernièrement, relate Alain Cogliastro, botaniste au Jardin botanique de Montréal. Pas impossible que ce soit une anomalie naturelle, mais cela arrive surtout quand les automnes sont assez chauds. »

M. Cogliastro ajoute que l’été qui se décale, depuis un bon petit bout de temps, pourrait obliger l’industrie touristique à s’ajuster.

« Le temps sec retarde la coloration automnale, tout en la rendant plus forte. Les rouges sont plus vifs », note-t-il.

À l’approche de l’hiver, les plantes de façon générale « ont besoin d’accumuler des réserves de sucre et la photosynthèse a besoin d’eau pour se réaliser, poursuit M. Cogliastro. Le temps actuel peut donc leur faire subir un certain stress. Les frênes, qui ont besoin de beaucoup d’eau, pourraient notamment être fragilisés. »

LA FOLIE DANS LES CHAMPS

« Habituellement, à ce temps-ci de l’année, tout pousse lentement, explique Philippe Benoit, propriétaire de la ferme La Bourrasque, à Saint-Nazaire-d’Acton, en Montérégie. Mais là, certains légumes continuent de pousser à la vitesse grand V, il faut vite les récolter, se dépêcher de les mettre en marché. »

Alors que septembre permet normalement aux producteurs maraîchers de souffler un peu, « c’est le marathon qui continue », poursuit M. Benoit, précisant que les circonstances l’ont amené à garder ses employés saisonniers plus longtemps que prévu.

Si la laitue, le brocoli et le chou-fleur poussent à plein, « pour les concombres, les courgettes ou les tomates de champ, c’est trop tard. Les maladies fongiques s’attaquent nécessairement à eux à cette période de l’année ».

Septembre permet donc dans une certaine mesure de limiter les pertes subies lors des grandes pluies du début de la saison, mais les chaleurs actuelles ne permettront pas de tout compenser.

DES RAISINS PLUS FRAGILES

Dans les vignobles, le temps chaud retarde la saison des vendanges.

« Habituellement, on commence le dernier week-end de septembre, mais cette année, ça va aller à octobre », dit Véronique Hupin, propriétaires des Pervenches, à Farnham, en Montérégie.

Pour l’instant, cette chaleur est favorable aux raisins, mais impossible de crier victoire tout de suite.

« Les raisins sont très mûrs et donc fragiles. Il suffirait d’un gros orage… »

DES OISEAUX PLUS LONGTEMPS PARMI NOUS ?

Pour ce qui est des animaux, André Desrochers, professeur au département de sciences forestières de l’Université Laval, relève que le temps exceptionnellement chaud « peut peut-être amener certains oiseaux à retarder leur départ, et les colibris, qui migrent tôt, pourraient se faire prendre. Mais en général, le thermomètre ne monte quand même pas jusqu’à 40 °C, alors ça ne devrait pas affecter les animaux dans leur physiologie ».

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Un séisme fait près de 50 morts au Mexique


Le Mexique est encore durement touché par un séisme, plusieurs morts, des bâtiments écroulés, un rappel pour ceux qui ont vécu le séisme en 1985. Étrangement, pour souligner l’ancien séisme, il était prévu que les autorités organisaient une stimulation pour la population face à un tel séisme. Donald Trump offre son aide, espérons qu’il laissera tomber sa facture vers le Mexique pour son mur …
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Un séisme fait près de 50 morts au Mexique

 

Des gens retirent des débris d'un bâtiment, qui s'est effondré après le séisme de magnitude 7,1 survenu mardi, à la recherche de victimes éventuelles.

Des gens retirent des débris d’un bâtiment, qui s’est effondré après le séisme de magnitude 7,1 survenu mardi, à la recherche de victimes éventuelles. Photo : Getty Images/OMAR TORRES

Un fort séisme de magnitude 7,1 a ébranlé le sud de Mexico, selon l’Institut géologique américain. Le bilan officiel fait état pour l’instant d’une cinquantaine de morts.

Radio-Canada avec Associated Press, Agence France-Presse et Azteca noticias

Au moins 42 personnes ont perdu la vie dans l’État de Morelos, dans le centre du pays, cinq sont morts dans l’État de Mexico et deux dans celui de Puebla.

La secousse a notamment été ressentie à Mexico, où des milliers de personnes sont descendues précipitamment dans les rues.

L’étendue des dommages n’est pas encore connue, mais un certain nombre d’édifices se sont effondrés dans la capitale.

Des images diffusées par la télévision mexicaine ont montré de nombreux bâtiments effondrés dans des secteurs très densément peuplés de la capitale.

Au moins 20 bâtiments ont été endommagés dans la capitale, selon le maire de Mexico, qui ajoute que trois d’entre eux sont en feu et que des personnes sont prises au piège à l’intérieur.

Des personnes ont été vues quittant les édifices pour se réfugier sur l’avenue Reforma. Des objets sont tombés des murs et des personnes se sont cachées sous des bureaux lorsque la secousse a été ressentie.

La circulation s’est arrêtée, car la foule de travailleurs cherchant à fuir bloquait les rues. L’écroulement de morceaux de façades a provoqué des nuages de poussière.

Le Service sismologique national du Mexique indique pour sa part qu’il s’agissait d’un tremblement de terre de magnitude 6,8. L’épicentre se situait à quelques kilomètres d’Atencingo, à quelque 120 km au sud-est de la capitale, dans l’État de Puebla, à 51 km de profondeur.

Le président Enrique Pena Nieto, actuellement en déplacement, a annoncé sur son compte Twitter qu’il prenait immédiatement un vol de retour pour Mexico afin de s’occuper de la situation après le séisme. Il a convoqué le comité national d’urgence.

L’aéroport international de Mexico a annoncé la suspension de ses activités, sur son compte Twitter.

Le président des États-Unis, Donald Trump, a assuré sur Twitter soutenir les habitants de Mexico après le séisme.

Le directeur de la protection civile, Gustavo Salvatori, a recommandé, sur les ondes d’Azteca noticias, aux personnes de Puebla de ne pas rester dans les rues et de regagner leur domicile, sauf si la structure en a été endommagée, ou de se rendre au refuge qui a été mis en place. Les autorités s’attendent à des répliques du séisme.

Le Mexique a connu un séisme mardi, dont l'épicentre se situait non loin de la capitale Mexico.

Le Mexique a connu un séisme mardi, dont l’épicentre se situait non loin de la capitale Mexico. Photo : Radio-Canada

La Bourse de Mexico a été suspendue aujourd’hui et le conseil municipal s’est réuni d’urgence.

« Je suis bouleversée, je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer, c’est le même cauchemar qu’en 1985 », a déclaré l’AFP Georgina Sanchez, 52 ans, en pleurs sur une place de Mexico.

Ce nouveau séisme survient le jour anniversaire du tremblement de terre de magnitude 8,1 de 1985 qui avait fait plus de 10 000 morts et causé des dégâts considérables dans la capitale Mexico.

Ironiquement, mardi matin, les autorités avaient organisé un exercice de simulation d’un tel désastre destiné à la population.

Le Mexique se relève à peine d’un séisme, qui a causé la mort de 96 personnes le 7 septembre dernier.

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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes


La saison des ouragans est assez agitée, certaines sont plein océan et ne touchera pas la terre ferme, d’autre sont moins d’envergures, mais un autre ouragan appelée Maria risque de faire d’autres dégâts dans l’Atlantique et elle menace des Caraïbes
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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes

 

Plusieurs îles se trouvant sur la trajectoire de Maria, comme Saint-Martin, se relèvent encore péniblement de l’impact d’Irma. Photo : Reuters

La tempête tropicale Maria représenterait une menace croissante contre des îles des Caraïbes déjà dévastées par l’ouragan Irma, affirme le Centre national des ouragans (NHC) des États-Unis.

Associated Press

Selon cet organisme, Maria devrait se transformer en un ouragan de grande importance. La tempête se déplace actuellement au-dessus des Îles du Vent en direction de Porto Rico, de la République dominicaine et d’Haïti.

Des avertissements d’ouragan étaient en vigueur pour ces mêmes îles qui peinent déjà à surmonter la dévastation provoquée par l’ouragan Irma, y compris Saint-Martin, Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda.

Dimanche matin, la tempête soufflait avec des vents de 100 km/h et se dirigeait vers le nord-ouest à une vitesse de 24 km/h.

Pendant ce temps, l’ouragan Jose, toujours présent dans l’Atlantique, poursuit son voyage vers le nord, suscitant la formation de vagues violentes et de forts courants, mais ne devrait pas toucher terre.

L’ouragan se trouve à environ 680 km au sud-est de Cap Hatteras, en Caroline du Nord, et se déplace vers le nord à raison de 13 km par heure.

De l’autre côté du continent, la menace contre la ville mexicaine de Los Cabos, au bord du Pacifique, semblait s’amenuiser alors que la tempête tropicale Norma perd de la puissance et devrait demeurer au large des côtes.

Il y a deux semaines, cette région de la péninsule de Basse-Californie avait été frappée par une autre tempête tropicale, Lidia, qui a inondé des rues et des maisons, en plus de faire au moins quatre morts.

Le gouvernement de l’État de Basse-Californie du Sud a préparé des abris et annulé les classes prévues lundi, en plus du défilé militaire qui devait avoir lieu dans la capitale de l’État, La Paz.

Enfin, la journée de samedi a donné naissance à deux autres tempêtes tropicales : Lee est apparue dans l’Atlantique, tandis qu’Otis se formait dans le Pacifique. Aucune des deux ne menace la terre ferme.

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Bel automne au Canada et précipitations dans la normale, prévoit MétéoMédia


Au Québec, on a eu un printemps avec des précipitations records, des inondations. Un été plutôt court, et pour compenser nous aurons probablement un bel automne. C’est en Colombie-Britannique qui vont être content que les pluies commencent avec le feu monstre de l’été qui sont encore en activité
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Bel automne au Canada et précipitations dans la normale, prévoit MétéoMédia

 

Les météorologues de MétéoMédia prévoient une saison d'automne très agréable... (Photo Archives AP)

 

PHOTO ARCHIVES AP

 

La Presse Canadienne

Les météorologues de MétéoMédia prévoient une saison d’automne très agréable d’ici novembre dans plusieurs régions du Canada.

Les prévisions transmises mercredi ajoutent qu’il y aura par la suite une transition vers des conditions météo plus typiques avec des tempêtes automnales et un avant-goût de l’hiver à travers tout le pays en novembre.

André Monette, chef de service météorologie à MétéoMédia, précise que des conditions et des précipitations près des normales sont attendues en Ontario et au Québec cet automne, avec un bon nombre de jours secs et chauds.

Les deux extrémités du pays, soit la Colombie-Britannique, l’Alberta et le sud-est des Maritimes, auront droit à des températures au-dessus des normales, en continuité avec l’été très chaud vécu dans ces régions. Ailleurs, le mercure sera plus près des normales pour l’est de la Saskatchewan, le Manitoba et les territoires.

Les conditions pluvieuses habituelles pour la période seront de retour pour la Colombie-Britannique après un été marqué par des feux de forêt historiques. Seul le sud des Prairies connaîtra des précipitations sous les normales.

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