Toronto demande au fédéral de décriminaliser toutes les drogues


Au Canada, la marijuana sera bientôt permise pour consommation personnelle, maintenant, la Commission de la santé publique de Toronto voudrais que toutes les drogues soient légales toujours pour utilisation personnelle. Pourquoi vouloir absolument une permissivité sur des drogues que certaines donnent des affreuses conséquences dans l’immédiat. Généralement, c’est à la longue, qu’on voit les effets néfastes sur le corps d’une personne, sans compter les surdoses .. En plus, les drogues plus accessibles rendraient plus dangereux de prendre des drogues sans le savoir, comme celle du viole.
Nuage

 

Toronto demande au fédéral de décriminaliser toutes les drogues

 

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Rien de moins.

  • Nicole Thompson

  • La Presse Canadienne

La Commission de la santé publique de Toronto a pris position lundi pour presser le gouvernement fédéral de décriminaliser toutes les drogues destinées à une consommation personnelle. Les autorités médicales de la ville la plus populeuse au pays espèrent mettre en branle un mouvement d’envergure nationale.

La commission a décidé d’endosser cette cause après s’être vu présenter un rapport de la directrice de la santé publique de la municipalité. La docteure Eileen de Villa insiste sur le fait qu’il faut aborder la consommation de drogues comme un enjeu de santé publique et non de criminalité.

«La seule manière de faire changer les lois fédérales est de provoquer une discussion nationale», avait relevé le président de la commission, Joe Mihevc, avant qu’une version amendée des recommandations soit adoptée à l’unanimité.

Nous serons les premiers à le faire, mais nous ne pouvons pas rester les seuls.Joe Mihevc, président de la Commission de la santé publique de Toronto

La docteure De Villa dit ne pas avoir connaissance d’autres commissions de santé publique ayant adopté une telle position au Canada.

Celle de Toronto fera donc parvenir une lettre au gouvernement fédéral pour l’informer de sa recommandation. Elle transmettra également le rapport de Mme de Villa à toutes les commissions ontariennes, à celles des dix plus importantes villes du Canada et à l’Association de santé publique de l’Ontario, entre autres, «pour leur information et leur appui».

«Les humains ont toujours consommé des drogues d’une manière ou d’une autre. Les risques potentiels associés à n’importe laquelle de ces drogues sont aggravés lorsque les gens sont dans une position où ils doivent produire, obtenir et consommer ces drogues illégalement», fait valoir la docteure De Villa.

Elle explique avoir élaboré ce rapport face à la crise des opioïdes qui a pris naissance en Colombie-Britannique avant de se propager aux autres provinces.

Santé Canada attend d’autres études

En réaction à cette prise de position des autorités torontoises, une porte-parole de Santé Canada a tenu à souligner que l’agence fédérale aborde déjà cet enjeu dans une perspective de santé publique.

«Nous sommes conscients que la décriminalisation, dans le cadre d’une approche globale de la consommation de drogues, semble fonctionner dans des endroits comme le Portugal, mais d’autres d’études seraient nécessaires puisque les circonstances sont très différentes au Canada», a expliqué Maryse Durette.

Selon Santé Canada, quelque 4000 Canadiens ont succombé à une apparente surdose d’opioïdes en 2017. La Ville de Toronto avait alors recensé 303 cas — une hausse de 63 pour cent par rapport à l’année précédente.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

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23 blessés lors d’un tour en bateau près du volcan d’Hawaï


Les volcans cela attire des tourismes même celle d’Hawaï, plus précisément le volcan Kilauea même s’il demeure en activité après avoir fait plein de dégât sur l’ile. Est-ce que le bateau s’est trop rapproché où cela est dû par un jet de lave exceptionnel qui a fait tant de blessés ?
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23 blessés lors d’un tour en bateau près du volcan d’Hawaï

 

La lave a brûlé une partie du toit de ce bateau de touristes près du volcan Kilauea, faisant 23 blessés.

La lave a brûlé une partie du toit de ce bateau de touristes près du volcan Kilauea. Photo : Reuters/Handout .

Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont une sérieusement, par un jet de lave lors d’un tour en bateau pour aller observer la lave du volcan en éruption à Hawaï, ont annoncé lundi les autorités locales.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Parmi les passagers du bateau touristique, dont le nombre total n’a pas été précisé, 13 ont été traités dans un hôpital local et 10 n’ont subi que des blessures légères, soignées sur place à leur arrivée au port de Wailoa, d’après les pompiers du comté d’Hawaï.

Quatre personnes ont dû être amenées par ambulance au centre médical à la suite de cet incident survenu au petit matin. Parmi elles se trouvait une femme âgée d’une vingtaine d’années avec une fracture du fémur dont l’état était sérieux.

Le volcan Kilauea est en éruption depuis mai 2018.

Des touristes sur un bateau observent les coulées de lave qui se déversent dans l’océan. Photo : Reuters/Terray Sylvester

Les pompiers ont expliqué, sans plus de précisions, qu’une explosion a projeté de la lave qui a recouvert le toit du bateau et y a creusé un large trou, tandis que l’une des balustrades de l’embarcation a été endommagée.

L’éruption du volcan Kilauea, l’un des plus actifs au monde, a déjà causé la destruction de centaines de maisons depuis le mois de mai.

Le Kilauea est l’un des cinq volcans que compte l’île d’Hawaï, la plus grande de l’archipel.

https://ici.radio-canada.ca/

C’est officiel, pour une 8 ème fois


C’est officiel, 

pour une 8 ème fois

 

Il y a plusieurs semaines, j’avais deviné que quelque chose se préparait à cause de frigo neuf chez mon fils. M a fille à deviné aussi, mais par un autre indice de ma bru

Je vais être grand-maman pour la 8 ème fois. Le bébé sera moitié québécois, moitié japonais comme sa grande soeur. Le bébé sera avec nous, si tout va bien, en décembre ou janvier.

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Les Américains ont tranché, ils préfèrent Obama à Trump


Je crois pour beaucoup de pays, si nous aurions aussi participé au vote, M. Barack Obama serait en premier et Donald Trump en derniers dans les préférences.
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Les Américains ont tranché, ils préfèrent Obama à Trump

 

Obama, out.  | Capture d'écran via Youtube CC License by

Obama, out. | Capture d’écran via Youtube CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur Time

L’actuel président ne va pas être content…

 

Déjà que Donald Trump n’aime que peu les sondages –surtout en sa défaveur– il ne réagira sûrement pas joyeusement à celui-là. Son compte Twitter est en tout cas vide de commentaires sur ce sujet pour l’instant.

Le Pew Research Center a publié un sondage révélant les présidents préférés des Américains et Américaines. 44% des personnes interrogées ont désigné Barack Obama comme étant leur premier ou deuxième président préféré. Après le 44ème président arrivent Bill Clinton et Ronald Reagan avec respectivement 33% et 32% des voix.

Pour réaliser cette enquête, environ 2.000 personnes représentatives de la population américaine se sont pliées au jeu en répondant à cette question:

 «Quel président a fait le meilleur travail durant votre vie?»

Elles devaient ensuite donner un premier et un deuxième choix.

Le classement des premiers choix met à l’honneur Obama (avec 31%), puis Reagan (21%), Clinton (13%), Trump (10%) et enfin, Kennedy (7%). Pour les seconds choix, l’ordre est légèrement bousculé: Clinton (19%), Obama (13%), Reagan (10%), W. Bush (11%), Trump (9%).

Que Donald Trump se rassure, il totalise tout de même 19% des sélections, premier et deuxième choix confondus, ce qui est assez similaire aux scores d’Obamaen 2011.

Alors que Bush père et fils sont assez bas placés dans la liste, ce n’est rien comparé à Carter, Ford, Nixon, Johnson, Eisenhower, Truman et Roosevelt qui sont à peine mentionnés. Mais c’est finalement plutôt normal puisque les sondés et sondées sélectionnent les présidents préférés de leur vivant.

Conflit de génération

 

Les divergences d’opinion suivent la courbe des âges: les millenials ont mentionné Obama 62% du temps, un chiffre plus haut que n’importe quelle autre génération. Reagan, lui, est plutôt plébiscité par les baby-boomers ou la génération précédente.

Seulement 10% des adultes interrogés ont mentionné Kennedy, mais ce taux atteint 25% chez celles et ceux qui étaient vivants au moment de sa présidence.

Les résultats de l’enquête sont assez comparables à ceux de 2011. Plus de la moitié des millennials estimaient que Clinton avait fait le meilleur travail à la tête du pays, alors que les baby-boomers et les personnes ayant vécu dans les années 1920 et 1930 choississaient Reagan, bien que talonné par Clinton. Les plus jeunes Américains et Américaines ont donc basculé de Clinton à Obama, favorisant toujours les Démocrates.

Fracture entre les Démocrates et les Républicains

Le sondage note aussi la diversité des opinions en fonction des couleurs politiques. Trump reconquiert du terrain au sein des sympathisantes et sympathisants Républicains (22% des premiers choix et 19% des deuxièmes choix), même si Reagan reste leur chouchou, avec respectivement 41% et 16% des votes.

Même phénomène pour Obama, il est largement plébiscité dans le camp des Démocrates qui le placent à 51% en premier choix et à 20% en deuxième.

Si les Démocrates qui mentionnent Trump sont quasi inexistants, les Républicains sont plus prompts (13%) à qualifier Obama de meilleur président.

http://www.slate.fr

Poudre pour bébé et cancer: J&J condamné à verser 4,7 milliards


Si vraiment Johnson & Johnson est vraiment coupable d’avoir omis d’inscrire l’amiante dans la composition du talc et que cela aurait causé le cancer des ovaires, alors sûrement beaucoup de recours en justice vont suivre.
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Poudre pour bébé et cancer: J&J condamné à verser 4,7 milliards

 

Dans un communiqué, J&J s'est dit «profondément déçu... (Photo Lucas Jackson, Archives Reuters)

Dans un communiqué, J&J s’est dit «profondément déçu par le verdict».

PHOTO LUCAS JACKSON, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse

 

Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson (J&J) s’est vu condamner jeudi à verser 4,69 milliards de dommages dans un procès intenté par 22 femmes et leurs familles, qui accusaient un talc vendu par le groupe d’avoir provoqué les cancers dont elles ont été victimes.

Il s’agit d’un nouveau rebondissement dans ce dossier pour lequel plusieurs milliers d’actions en justice ont été intentées contre J&J.

Selon l’avocat représentant les victimes, Mark Lanier, un jury composé de six hommes et six femmes d’un tribunal de St. Louis (Missouri) a décidé de condamner le groupe pharmaceutique après six semaines de procès et huit heures de délibéré. Les dommages se composent de 550 millions en dommages compensateurs et plus de 4,1 milliards de dommages punitifs.

Les plaignantes affirmaient que l’utilisation du talc pour leur toilette intime avait provoqué des cancers des ovaires.

« Depuis plus de 40 ans, Johnson & Johnson a dissimulé les preuves de la présence d’amiante dans ses produits », a accusé M. Lanier dans un communiqué. « Nous espérons que ce verdict attirera l’attention du conseil d’administration de J&J et l’incitera à mieux informer la communauté médicale et le public du lien entre l’amiante, le talc et le cancer des ovaires », a-t-il poursuivi, en demandant au groupe pharmaceutique de retirer les produits concernés du marché.

Dans un communiqué, J&J s’est dit « profondément déçu par le verdict ».

Celui-ci « résulte d’un processus inéquitable qui a vu les plaignants représenter un groupe de 22 femmes dont la plupart n’ont pas de connexion avec le Missouri, mais qui ont été rassemblées dans un seul cas et affirmant toutes qu’elles ont développé un cancer des ovaires », a dit le groupe.

« Le verdict, qui a accordé le même montant de dommages à chacune des plaignantes sans tenir compte de leur cas individuel et des différences juridiques, reflète le fait que les preuves présentées dans cette affaire ne pouvaient tenir face aux préjugés que comporte ce genre d’instruction ».

J&J a réaffirmé que le talc qu’il commercialise ne contient pas d’amiante et ne provoque pas de cancer des ovaires, en faisant part de son intention de recourir « à toutes les procédures d’appel à sa disposition ».

Plusieurs procès se sont déjà tenus pour les mêmes motifs et une cour d’appel de Los Angeles (Californie) avait notamment donné raison en octobre dernier à J&J en rejetant une condamnation de 417 millions de dommages et intérêts, estimant que les arguments de la plaignante étaient insuffisants et vagues.

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Un film sur le sauvetage des enfants de la grotte en Thaïlande? Des producteurs américains sont déjà sur place


Même tous les enfants et entraineur sont sortis en indemne, cette semaine, on a l’impression que des rapaces volent autour pour avoir quelque chose de payant en retour. Comme des producteurs qui veulent l’exclusivité des témoignages dans le but de faire un film. Ok, bien, des films ont pour sources des faits vécus, mais laissons le temps passé un peu, pour que la population et surtout les familles puissent se remettre de leurs émotions.
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Un film sur le sauvetage des enfants de la grotte en Thaïlande? Des producteurs américains sont déjà sur place

 

Repéré par Victor Métais

Repéré sur news.com.eu

Une équipe est arrivée en Thaïlande afin de débuter la préparation d’un film sur les douze enfants emprisonnés avec leur entraîneur dans une grotte

«Un jour, ce sera un super film!» Une équipe de producteurs américains est arrivée au pied de la Grotte de Tham Luang dans la Province de Chiang Ra, où douze enfants et leur entraîneur de foot étaient coincés dans une grotte en Thaïlande.

Après deux semaines d’angoisse, l’équipe a été secourue et extraite des boyaux inondés. Une victime est à déplorer, un plongeur, mort alors qu’il tentait de se frayer un chemin dans les nombreuses caves de la grotte de Tham Luang. Les enfants rescapés ont été immédiatement transportés à l’hôpital.

Un happy end qui a attiré les producteurs de Pure Flix films. Michael Scott, le directeur général «voit ce film comme un blockbuster hollywoodien avec de grands acteurs».

Pure Flix est une société basée à Los Angeles et à Scottsdale dans l’Arizona. Son plus grand succès: le film Dieu n’est pas mort, sorti en 2014 et qui a rapporté plus de soixante-dix millions de dollars pour un budget de deux millions.

Scott et le co-producteur Adam Smith ont mené différentes interviews préparatoires à propos de l’histoire de la grotte de Tham Luang et envisagent d’engager un scénariste afin qu’il s’entretienne avec les acteurs majeurs de ce sauvetage, l’équipe d’intervention étrangère, les Navy SEAL thaïlandais, les victimes et leurs familles. Le but de la manoeuvre étant d’obtenir les droits exclusifs de leur témoignages.

Des pratiques immorales ?

Interrogés sur le caractère indélicat de leur démarche dans un tel contexte, Smith répond:

«D’autres grosses productions vont arriver, nous devons donc agir rapidement».

Michael Scott assure qu’il ne force personne à s’entretenir avec lui: «Laissons la situation s’apaiser, asseyons-nous tranquillement afin de nous entretenir sur ce qui se passe en ce moment», a-t-il déclaré.

Le producteur est convaincu que le récit de ce sauvetage, dont les personnages centraux seront les deux plongeurs britanniques qui ont découvert les enfants thaïlandais, est un projet parfait pour Pure Flix:

«Cette histoire exaltante correspond totalement à notre ADN»

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Aux États-Unis, un bébé d’un an sans ses parents devant le juge de l’immigration


En plus d’être un tribunal froid et effrayant sans adaptations aux différents âges des enfants d’immigrants clandestins aux États-Unis, il arrive des situations vraiment grotesque presque une idiotie sans nom. Je peux comprendre qu’il y a des procédures, mais un bébé d’un an qui se fait demander s’il comprend les procédures juridiques, il y a de quoi à être gêné.
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Aux États-Unis, un bébé d’un an sans ses parents devant le juge de l’immigration

 

JOHN MOORE VIA GETTY IMAGES

Des enfants jouant dans un centre de jour pour migrants au Texas, en février 2018

Le juge s’est dit « gêné » de lui demander s’il comprenait les procédures juridiques.

ÉTATS-UNIS – Surréaliste. Alors que la justice américaine tente désormais de réunir les familles d’immigrés qu’elle a séparées sous le décret anti-immigration « tolérance Zéro » de Donald Trump, des témoignages circulent sur des enfants présentés seuls face au juge afin d’être renvoyés dans leur pays d’origine. Dernière situation invraisemblable en date: celle d’un enfant d’un an, présenté face à la cour d’Arizona, en pleurs et sans ses parents.

A la cour, le bébé appelé Johan et originaire d’Honduras a « bu une bouteille de lait », « joué avec une petite balle » mais aussi « pleuré de façon hystérique, relate l‘Associated Press ce dimanche 8 juillet.

Face au juge, le bébé était accompagné d’un avocat -ce qui en fait l’un des enfants les plus « chanceux », parmi les centaines de cas similaires, car il est rare que ces derniers puissent bénéficier d’une aide juridique. Il a tout de même reçu un « ordre de départ volontaire » afin que le gouvernement le ramène au Honduras où son père avait déjà été renvoyé. Il avait été séparé de son père à la frontière américaine en vertu de la politique d’immigration de Donald Trump.

Le juge en charge de l’audition a avoué avoir été « gêné » de demander à Johan s’il comprenait les procédures juridiques dont il faisait l’objet.

« Je ne sais pas à qui vous pourriez les expliquer, à moins que vous pensiez qu’un enfant d’un an pourrait apprendre la loi sur l’immigration » a simplement rétorqué l’avocat du bébé.

Les défenseurs de l’immigration se sont plaints de l’ambiance des tribunaux vis à vis des enfants, les qualifiant de stressants et effrayants. Il n’y a aucun logement pour les enfants, dont beaucoup ne peuvent même pas voir au-dessus des tables de défense sans réhausseur.

« Il n’y a pas de siège d’appoint … pas d’ours en peluche. C’est un tribunal d’immigration froid, et ces enfants sont assis sur des chaises qui sont trop grandes pour eux; leurs pieds ne touchent même pas le sol », a expliqué l’avocat de l’immigration Lindsay Toczlowski sur CNN.

Plus de 2300 enfants séparés de leur famille

Plus de 2300 enfants, dont environ 100 de moins de cinq ans, avaient été séparés de leur famille en quelques semaines et hébergés dans des centres d’accueil gérés par le ministère de la Santé (HHS). Plusieurs centaines d’entre eux ont déjà retrouvé leurs parents mais le gouvernement peine à tenir le rythme. Le HHS a admis jeudi devoir recourir à des tests ADN et à des procédures accélérées pour identifier les enfants et leurs parents.

« Le juge a dit clairement qu’il n’allait pas laisser l’administration Trump traîner des pieds pour réunir les enfants avec leurs parents », s’est félicité Lee Gelernt, directeur adjoint du projet sur les droits des migrants d’ACLU, l’organisation de défense des droits civiques à l’origine de l’injonction contre la police de l’immigration (ICE).

D’après un responsable gouvernemental, le juge n’a toutefois pas formellement exclu de rallonger un peu ce délai, et une autre audience aura lieu ce lundi.

LOREN ELLIOTT / REUTERS

Au total, quelque 11.800 mineurs migrants sont actuellement retenus par les autorités américaines après avoir franchi illégalement la frontière, mais 80% d’entre eux sont des adolescents arrivés seuls.

Dans sa requête à la cour de San Diego, le ministère de la Justice (DOJ) assurait que le HHS « travaille d’arrache-pied pour réduire le fardeau de la confirmation de parenté et accélérer les vérifications par ADN ». « Dans certains cas, toutefois », affirme le DOJ, « cette procédure n’est pas concluante pour établir une parenté et l’étude de documents disponibles peut être nécessaire ».

Cette procédure peut aussi prendre du temps si les parents ont été libérés des centres de rétention.

« Dans ces cas-là, il pourrait être plus difficile de réunir certaines familles dans les délais de la cour », arguait le ministère.

Le ministère de la Justice demandait également à la cour de supprimer un paragraphe de la décision du 26 juin, qui interdit la détention de migrants sans leurs enfants car il pourrait être interprété comme une demande de libération des parents qui n’auraient pas retrouvé leurs enfants passé le délai.

Face au tollé créé par les images de jeunes enfants en pleurs, le président Donald Trump avait mis fin par décret le 20 juin aux séparations. Il appelle maintenant le Congrès à réformer les lois sur l’immigration.

https://www.huffingtonpost.fr/