Une infirmière suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés


Qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête d’un criminel pour tuer en série des enfants. En plus, cette femme était dans un milieu qui ne manquait pas de victime potentielle.Ce qui me turlupine comment cette femme a pu oeuvrer après tant d’années
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Une infirmière suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés

 

Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d'un nourrisson au Texas dans les... (Photo AP)

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Agence France-Presse
WASHINGTON

 

Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d’un nourrisson au Texas dans les années 80 a été inculpée d’un deuxième meurtre et pourrait avoir tué au total jusqu’à 60 bébés, ont annoncé les autorités américaines.

Genene Jones, 66 ans, «est le mal incarné et la justice veillera à ce qu’elle réponde de ses crimes», a promis dans un communiqué publié jeudi Nico LaHood, le procureur du comté texan de Bexar.

«Notre bureau fera tout pour retrouver chaque enfant dont la vie a été prise par les actes de Jones», a-t-il ajouté.

Genene Jones purge actuellement deux peines de réclusion, de 99 et 60 ans, pour deux crimes commis en 1984 sur des bébés alors qu’elle travaillait en milieu hospitalier.

Elle avait tué une fillette de 15 mois, Chelsea McClellan, en lui administrant un décontractant musculaire. Et elle avait injecté de l’héparine, un médicament anticoagulant, à un nourrisson de quatre semaines, Rolando Santos, qui lui avait survécu.

Jeudi l’ancienne infirmière a été inculpée par un grand jury du meurtre en 1981 d’un bébé de 11 mois, Joshua Sawyer. Elle est accusée de lui avoir injecté une dose fatale d’un produit anti-épilepsie.

«Jones est suspectée d’avoir tué jusqu’à 60 bébés», a affirmé dans son communiqué le procureur LaHood.

En raison d’une loi de remise de peine en vigueur à l’époque de ses premières condamnations, l’ancienne soignante actuellement doit sortir en mars 2018 de sa prison, située entre Austin et Dallas.

Elle sera auparavant transférée dans le comté plus au sud de Bexar, où elle sera à nouveau traduite en justice. Elle encourt une autre sentence de 99 ans de réclusion.

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Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF


24 millions d’enfants qui souffrent et beaucoup mourront à cause des guerres, de l’eau potable inaccessible, des soins et les vaccins qui ne peuvent être donnés dans des pays en conflits. C’est toute une génération en péril.
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Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF

 

Près de six millions d'enfants sont menacés en... (Photo archives AP)

Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible.

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Associated Press
Beyrouth

La violence et les conflits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord menacent la vie de 24 millions d’enfants, a prévenu mercredi l’agence onusienne des enfants, principalement au Yémen, en Syrie et en Irak.

L’UNICEF a ajouté que de multiples facteurs – comme une épidémie de choléra au Yémen, les attaques contre les hôpitaux en Syrie et l’offensive pour reprendre Mossoul en Irak – privent les enfants de soins de santé de base.

L’agence onusienne a déclaré par voie de communiqué que le Yémen arrive en tête de liste, avec 9,6 millions d’enfants dans le besoin.

Elle dit que l’accès à l’eau potable et aux installations d’hygiène a été compromis, provoquant des éclosions de maladies hydriques, et que plusieurs enfants souffrent de la faim.

Le directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, a déclaré que «la violence paralyse les systèmes de santé dans les régions touchées par le conflit et menace la survie même des enfants».

«Au-delà des bombes, des balles et des explosions, un nombre incalculable d’enfants meurent en silence de maladies qui pourraient facilement être évitées et soignées», a-t-il dit.

Ces données témoignent de l’ampleur du problème. Le Yémen est suivi de la Syrie, de l’Irak, du Soudan, de la bande de Gaza et de la Libye, selon l’UNICEF.

La guerre civile qui déchire le Yémen depuis deux ans a poussé le pays le plus pauvre du monde arabe au bord de la famine, et on constate une malnutrition aiguë répandue parmi les enfants.

Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible. Plusieurs n’ont pas accès aux vaccins qui pourraient leur sauver la vie, et ceux qui tombent malades ou sont blessés peinent à être soignés, a déploré l’UNICEF.

En Irak, l’approvisionnement en eau potable des camps de personnes déplacées autour de Mossoul est exploité au maximum de sa capacité. De nouvelles familles, souvent accompagnées d’enfants mal nourris, arrivent quotidiennement, selon le communiqué.

Les forces irakiennes appuyées par les États-Unis seraient sur le point de reprendre le contrôle de Mossoul, trois ans après que Daech (le groupe armé État islamique) se soit emparé de près du tiers de l’Irak.

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Royaume-Uni: le niveau d’alerte terroriste élevé de « grave » à « critique »


Ça prend un désaxé pour aller pour faire un attentat suicide et en plus visé des enfants et adolescents à un concert. Ce n’est pas une question de religion, mais des fous manipulateurs qui sont capables de laver des cerveaux pour faire des gestes abominables.
Je suis tout coeur avec Manchester ! Il faut que cela cesse ce terrorisme basé sur des prétextes lamentables
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Royaume-Uni: le niveau d’alerte terroriste élevé de « grave » à « critique »

 

La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mardi soir le renforcement du niveau d’alerte terroriste de « grave » à « critique » après l’attentat-suicide de  commis par un étudiant d’origine libyenne, qui a fait 22 morts lundi soir.

« Nous ne pouvons ignorer la possibilité qu’un groupe d’individus plus large soit lié à l’attentat de Manchester », a souligné Theresa May, qui a également annoncé le déploiement de l’armée pour épauler la police.

Le niveau « critique » signifie qu’une attaque est considérée comme imminente.

La police a progressé dans son enquête:

« L’homme soupçonné d’avoir commis l’atrocité de la nuit dernière a été identifié sous le nom de Salman Abedi, 22 ans », a déclaré le commissaire de police Ian Hopkins.

Selon plusieurs médias britanniques, Abedi est un Britannique né à Manchester de parents libyens ayant fui le régime de Kadhafi. Ils ont trouvé refuge d’abord à Londres, puis dans le quartier résidentiel de Fallowfield, au sud de Manchester, où le suspect résidait.

La priorité de l’enquête « reste d’établir s’il a agi seul ou au sein d’un réseau », a ajouté le commissaire de police.

Un homme de 23 ans avait été arrêté quelques heures plus tôt dans une autre banlieue résidentielle au sud de Manchester, en lien avec l’attentat, selon la police qui n’a pas précisé la nature de ce lien.

Des perquisitions ont été menées, notamment au domicile du suspect dans un quartier pavillonnaire de maisons modestes en briques rouges. Peu y connaissaient cet étudiant « discret » et « réservé ».

 « Je ne suis même pas sûre de savoir à quoi il ressemble, je devais pourtant le croiser tous les jours », confiait à l’AFP Rachel Harding, 37 ans, qui vit à quelques maison de là.

‘petites filles en pleurs’

Saffie Rose Roussos, huit ans, assistait au concert de la star américaine Ariana Grande avec sa mère et sa soeur : elle a été tuée par la puissante explosion qui a frappé vers 22H30 (21H30 GMT) l’une des sorties du Manchester Arena à la fin du spectacle.

L’assaillant a choisi « délibérément l’endroit et l’heure pour causer un maximum de victimes, dont de nombreux jeunes », a déploré la Première ministre Theresa May avant de rencontrer des enfants hospitalisés dans la troisième ville britannique.

Le bilan pourrait s’aggraver, certains des 59 blessés hospitalisés — parmi lesquels 12 ont moins de 16 ans selon une source médicale — se trouvant dans un état grave.

Un sans domicile fixe qui se trouvait à proximité de la salle de concert a captivé les réseaux sociaux en racontant à la télévision ITV avoir secouru des enfants hébétés, sortis en sang après l’explosion, en retirant « des clous » des bras et même du visage d’une petite fille.

Un centre d’accueil a été installé au stade de football de Manchester City pour les victimes et leurs proches. Et le quotidien de la ville, le Manchester Evening News, a lancé un appel aux dons qui avait déjà réuni près de 700.000 euros pour leur venir en aide.

L’explosion avait provoqué une panique lundi soir.

« Les gens tombaient les uns sur les autres dans l’escalier », a raconté à l’AFP Kennedy Hill, petite fille accompagné de sa maman. « Des papas portaient dans leurs bras des petites filles en pleurs », raconte Sebastian Diaz, 19 ans.

« C’est une fois de plus la jeunesse, nos modes de vie, notre culture qui ont été attaqués », a déclaré le ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb, un an et demi après l’attaque contre la salle de concert du Bataclan qui avait fait 90 morts à Paris, également revendiqué par le groupe État islamique.

L’EI sous pression en Irak

Les attentats se sont multipliés ces derniers mois en Europe– 86 morts en juillet à Nice, douze à Berlin en décembre, cinq à Londres en mars, cinq en avril à Stockholm — alors que l’EI subit de lourdes pertes militairement en Irak et en Syrie.

L’attentat de Manchester, qui intervient deux mois pile après celui qui avait fait cinq morts près du Parlement à Londres, est le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis juillet 2005, quand quatre kamikazes avaient tué 52 personnes et fait plus de 700 blessés dans les transports londoniens.

La campagne en vue des élections législatives du 8 juin a été suspendue en hommage aux victimes.

À Manchester, les gestes de solidarité se sont multipliés, comme les dons de sang, les cafés offerts ou les taxis gratuits. Une veillée s’est tenue en fin de journée, de nombreux habitants accrochant des messages aux réverbères et déposant fleurs et bougies.

« Je pense aux parents », a dit sobrement Elizabeth Littlewood, 44 ans, mère de deux adolescentes. « Manchester a été atteinte, déchirée, mais on va surmonter ça ensemble », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Les réactions affligées se sont multipliées dans le monde. La tour Eiffel, à Paris, devait s’éteindre à minuit pour rendre hommage aux victimes.

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Donald Trump affirme être l’homme politique le plus injustement traité de l’histoire


Ce n’est pas de sa faute, mais la faute des autres ! Ce qui peut lui coûter cher depuis deux semaines, c’est d’avoir demandé l’arrêt d’une enquête criminel ce qui dans un ca similaire avait fait tomber Richard Nixon 1974
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Donald Trump affirme être l’homme politique le plus injustement traité de l’histoire

 

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Donald Trump a estimé mercredi qu’il n’y avait pas d’homme politique traité « plus injustement » que lui, après des révélations du New York Times selon lesquelles il aurait demandé au chef du FBI de clore une enquête visant un de ses conseillers.

« Aucun homme politique dans l’histoire, et je dis cela avec beaucoup d’assurance, n’a été traité plus injustement », a déclaré devant l’Ecole des gardes-côtes le président américain, qui est accusé aussi d’avoir divulgué des informations confidentielles à la Russie.

« Vous ne pouvez pas les laisser vous abattre », a ajouté le dirigeant républicain, élu en novembre au terme d’une campagne dans laquelle la Russie est accusé d’ingérence au détriment de sa rivale démocrate Hillary Clinton.

« Vous devez baisser la tête et combattre, combattre, combattre. Ne laissez jamais, jamais tomber », a-t-il lancé. « Regardez comment j’ai été traité dernièrement. Notamment par les médias ».

Donald Trump est confronté à de multiples crises depuis qu’il a limogé la semaine dernière le chef du FBI, James Comey, qui enquêtait sur une éventuelle « coordination » entre des membres de son équipe de campagne et le gouvernement russe.

Le 14 février, au lendemain de la démission forcée d’un influent conseiller de Trump, qui avait omis de mentionner des contacts avec un diplomate russe, Donald Trump aurait demandé à M. Comey de clore l’enquête visant ce conseiller, Michael Flynn, a révélé mardi le New York Times.

Selon le Washington Post, le président aurait aussi divulgué des informations sensibles confiées par Israël à propos du groupe Etat islamique (EI), lors d’un entretien avec le ministre russe des Affaires étrangères.

La commission du Renseignement du Sénat a pressé mercredi dans une lettre l’ex-directeur du FBI à venir témoigner publiquement devant les élus.

Poutine ironise

A cela s’ajoute une affaire distincte, qui reflète selon les détracteurs du président son incapacité à exercer la fonction suprême.

Il a donné au chef de la diplomatie russe et à l’ambassadeur de Moscou, dans le Bureau ovale le 11 mai, des informations secrètes sur un projet d’opération du groupe Etat islamique. La Maison Blanche ne conteste pas le fond de ces révélations mais insiste sur le fait que le partage d’informations est une prérogative absolue du président.

Problème: une source de l’administration a confirmé à l’AFP que ces renseignements très secrets avaient été fournis par Israël, dont les méthodes et sources sur le territoire de l’organisation jihadiste risquent ainsi d’être mises à jour.

Depuis la Russie, Vladimir Poutine a ironisé sur les batailles qui déchirent Washington et… proposé au Congrès de fournir la retranscription russe du rendez-vous du Bureau ovale pour prouver que rien de secret n’avait été divulgué par le président américain.

En Israël, où M. Trump arrivera lundi lors d’une tournée internationale, le gouvernement se gardait de tout commentaire.

Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a assuré qu’il n’y avait eu « aucune perturbation » dans les relations avec les alliés des Etats-Unis, mais beaucoup d’experts s’interrogeaient sur l’avenir de la coopération entre alliés en matière de renseignement.

« Les événements des deux dernières semaines ont ébranlé ma confiance dans la compétence et la crédibilité de cette administration », a déclaré Chuck Schumer, chef de l’opposition démocrate du Sénat.

« Ce n’est que révélation après révélation, allégation après allégation de faute grave. Ces deux derniers jours, on a atteint un nouveau sommet ».

James Comey, témoin clé

Au Congrès américain, le sentiment oscillait entre lassitude, exaspération et stupéfaction.

Le puissant Mitch McConnell, gardien de la feuille de route républicaine au Sénat, a regretté les « psychodrames » à répétitions, une rare admonestation.

Pour l’instant, les républicains refusent de se joindre aux appels de l’opposition démocrate à la nomination d’un procureur spécial pour reprendre l’enquête sur la Russie.

Mais la plupart des élus savent que le témoignage de James Comey sera déterminant pour l’avenir de la présidence Trump.

« Nous avons besoin des faits », a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan, appelant à garder la tête froide.

 Fait-il toujours confiance au président?

« Oui », a-t-il dit.

Des fissures commençaient à apparaître dans la digue républicaine.

Une poignée de républicains sont désormais favorables, avec des démocrates, à la création d’une commission d’enquête indépendante sur tous les aspects de l’affaire russe.

L’un d’eux est le sénateur John McCain, qui a comparé la situation, par son ampleur, au scandale du Watergate qui fit tomber Richard Nixon en 1974.

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Des soins palliatifs pour les sans-abri à la Maison du Père


C’est une belle initiative pour les sans-abris qui ont besoin de soins palliatifs. Il en faudrait d’autres ailleurs pour ne pas mourir avec des étrangers
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Des soins palliatifs pour les sans-abri à la Maison du Père

 

En moyenne, une trentaine d'hommes qui fréquentent la... (Photo David Boily, Archives La Presse)

En moyenne, une trentaine d’hommes qui fréquentent la Maison du Père meurent chaque année.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

 

MARIE-EVE MORASSE
La Presse

Pour permettre aux sans-abri de mourir entourés de gens qu’ils affectionnent, la Maison du Père met sur pied un service de soins palliatifs, le premier du genre dans la métropole.

Les quatre nouveaux lits de soins palliatifs éviteront à plusieurs hommes de nombreux allers-retours entre la Maison du Père et l’hôpital.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

En moyenne, une trentaine d’hommes qui fréquentent la Maison du Père meurent chaque année. Parfois, ils finissent leurs jours seuls à l’hôpital.

« C’est qui, leur famille ? C’est la Maison du Père, dit le directeur général de l’organisme, François Boissy. Ce sont les autres usagers, les bénévoles et les employés. On va leur permettre de mourir dans la dignité. »

Les quatre nouveaux lits de soins palliatifs éviteront également à plusieurs hommes de nombreux allers-retours entre la Maison du Père et l’hôpital.

« On a ici une flexibilité, un encadrement qu’on ne trouve pas nécessairement dans les hôpitaux », poursuit le directeur général.

L’équipe de la Maison du Père est allée voir ce qui se fait déjà en soins palliatifs pour s’en inspirer.

« On a mis des téléphones dans les chambres. Si le gars veut faire un téléphone à son frère dans les dernières 24 heures de sa vie, on ne veut pas courir partout dans la maison pour en trouver. On s’est dit qu’on ne mettrait pas de télévision parce que ça coûte cher, mais on a trouvé le financement pour en mettre », dit François Boissy.

La Société de soins palliatifs à domicile du Grand Montréal apportera quant à elle son expertise au projet pour trouver des médecins si les patients n’en ont pas, former des bénévoles, fournir du personnel en soins infirmiers.

Dons privés

Ce sont des dons privés qui ont permis à l’organisme d’ouvrir son service de soins palliatifs. Une demande au ministère de la Santé et des Services sociaux est restée sans suite, explique-t-on.

« Je ne trouve pas ça normal qu’on n’ait aucune aide financière qui nous vienne directement du gouvernement pour un service essentiel qu’on donne, quand on a 40 % de nos patients qui nous viennent des hôpitaux ou du réseau de la santé », dit François Boissy, qui précise que l’organisme est subventionné à hauteur de 31 % par le gouvernement.

La Maison du Père peut d’ores et déjà compter sur une équipe médicale et une aile de convalescence. L’an dernier, la moyenne d’âge des usagers qui ont eu recours à ce service était de 55 ans.

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Trump destitué? Les preneurs de paris y croient plus que jamais


Ça serait trop beau pour être vrai, mais je doute que la destitution de Donald Trump soit possible, il ne reste qu’à espérer que les Américains ne lui donneront pas un deuxième mandat dans 4 ans
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Trump destitué? Les preneurs de paris y croient plus que jamais

 

Donald Trump dans la roseraie de la Maison-Blanche.... (PHOTO AP)

Donald Trump dans la roseraie de la Maison-Blanche.

Agence France-Presse
Washington

L’éviction surprise du patron du FBI James Comey n’a pas simplement soulevé une onde de choc à Washington: elle a également provoqué une flambée des paris sur une éventuelle destitution de Donald Trump, ont indiqué des preneurs de paris.

La probabilité de voir le président américain visé par une procédure parlementaire d’«impeachment» avait quasiment doublé mercredi, passant de 33% à 60%, a affirmé Lewis Davey, porte-parole de la société irlandaise de paris en ligne Paddy Power.

«On n’avait jamais atteint une telle probabilité d’un «impeachment» de Trump dans son premier mandat», a-t-il commenté.

Donald Trump faisait face à une pluie de critiques après avoir limogé James Comey, qui supervisait notamment l’enquête sur une possible collusion entre son équipe de campagne et les autorités russes.

Cette éviction a réveillé le souvenir de la décision prise en 1973 par le président Richard Nixon de révoquer le procureur spécial en charge de l’enquête sur le scandale du Watergate. Un an plus tard, M. Nixon avait démissionné face à la certitude d’être destitué par le Congrès.

Le parallèle n’a pas échappé à certains parieurs. L’un d’eux était ainsi prêt à miser 129 000 dollars sur une démission forcée de M. Trump cette année même si son pari n’a pas trouvé preneur, a indiqué Naomi Totten, du site britannique Betfair.

Dans les heures ayant suivi le limogeage de M. Comey, la probabilité d’un départ du président américain dans l’année est par ailleurs passée de 10% à 25%, a-t-elle ajouté.

Rien ne dit toutefois que l’emballement des parieurs ait des bases solides.

Les paris en ligne étant très rarement autorisés aux États-Unis, ces probabilités ne reflètent que très vaguement les opinions américaines.

Le fait que les républicains soient aux manettes des deux chambres du Congrès rend par ailleurs peu probable une procédure de destitution du président qui appartient à ce parti.

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Les Nigérians appelés à ne pas rejeter les écolières de Chibok


3 ans que ces jeunes femmes ont été sous l’emprise de Boko Haram et ses hommes. 3 ans à subir des sévices, d’être violées. C’est 82 écolières libérées retourne dans leur famille, mais quel sera leur accueil. Sachant que trop souvent, elles sont rejetées parce qu’elles été violées.
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Les Nigérians appelés à ne pas rejeter les écolières de Chibok

Les 82 écolières de Chibok ont été libérées dans un... (PHOTO Sunday Alamba, ASSOCIATED PRESS)

Les 82 écolières de Chibok ont été libérées dans un échange avec des membres de l’organisation Boko Haram.

PHOTO SUNDAY ALAMBA, ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
NATIONS UNIES

Les Nations unies se sont réjouies lundi de la libération au Nigeria de 82 écolières de Chibok détenues depuis trois ans par le groupe djihadiste Boko Haram, appelant leurs familles et proches à ne pas les rejeter.

« Nous appelons tous les Nigérians, y compris les familles et communautés locales des filles libérées, à les accepter totalement, et à leur fournir tout le soutien nécessaire pour assurer leur réintégration dans la société », a déclaré le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.

« Nous avons déjà malheureusement vu ça partout dans le monde: des victimes de viol sont rejetées par leur propre entourage », a-t-il souligné.

Ces adolescentes font partie des 276 écolières enlevées dans leur lycée par le groupe djihadiste en avril 2014. Elles ont été libérées dans un échange avec des membres de l’organisation Boko Haram.

Les écolières ont été reçues dimanche à Abuja par le président nigérian Muhammadu Buhari, qui a promis « de faire tout le nécessaire pour leur réintégration ».

L’une d’elles était accompagnée d’un enfant de moins de deux ans, selon un responsable militaire.

Le chef de la faction de Boko Haram qui affirme détenir les écolières, Abubakar Shekau, avait affirmé qu’il forcerait certaines des jeunes filles à se marier avec ses combattants ou les vendrait.

Des membres du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), qui offre une assistance médicale aux femmes dans le monde, fournissent aux écolières libérées des soins psychologiques et gynécologiques, a expliqué Stéphane Dujarric, en refusant toutefois d’expliciter si certaines jeunes filles se verraient proposer des avortements.

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