Un célèbre avocat américain se suicide par le feu pour dénoncer la pollution


Dénoncer la pollution est important, mais s’immoler pour la cause, c’est de l’extrémiste et je ne crois pas que le message sensibilise plus de monde. Je crois plus que cela rend la personne moins crédible pour son action
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Un célèbre avocat américain se suicide par le feu pour dénoncer la pollution

 

David Buckel, en 2006.... (Photo Jose F. Moreno, archives Associated Press)

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David Buckel, en 2006.

PHOTO JOSE F. MORENO, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

Agence France-Presse
Washington

Un célèbre avocat américain, fervent défenseur des droits des homosexuels, s’est immolé par le feu dans un parc de New York pour protester contre la pollution, selon une lettre d’adieu envoyée aux médias avant sa mort.

Selon le New York Times, qui cite la police, David Buckel s’est suicidé par le feu dans le parc Prospect de Brooklyn samedi matin et a été déclaré mort à 6h30, après avoir envoyé un courriel à plusieurs médias américains.

«La pollution ravage notre planète et répand l’instabilité à travers l’air, le sol, l’eau et la météo», écrit M. Buckel dans ce texte publié par le quotidien new-yorkais.

«La plupart des humains sur la planète respirent maintenant un air rendu insalubre par les carburants fossiles et beaucoup, en conséquence, mourront prématurément – ma mort prématurée au moyen d’un carburant fossile reflète ce que nous sommes en train de nous faire à nous-mêmes», dénonce-t-il.

David Buckel, 60 ans, était un célèbre champion des droits des homosexuels aux États-Unis, où il était intervenu dans plusieurs retentissants procès pour discrimination. Au sein de l’organisation de défense des droits civiques de la communauté LGBT Lambda Legal, il avait été à l’avant-garde du mouvement pour légaliser le mariage gai, maintenant reconnu juridiquement dans tous les États du pays.

«La nouvelle de la mort de David nous brise le coeur. C’est une perte terrible pour la famille Lambda LeSelon des amis de M. Buckel cités par le New York Times, gal, mais aussi pour l’ensemble du mouvement pour la justice sociale», a commenté dans un communiqué une des directrices de l’organisation, Camilla Taylor, qualifiant l’avocat de «brillant visionnaire juridique».

l’avocat avait commencé à se passionner pour la défense de l’environnement après son départ de Lambda Legal il y a quelques années.

 «Avoir des buts honorables dans la vie invite à avoir des buts honorables dans la mort», a écrit M. Buckel dans sa lettre d’adieu.

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De nombreux Américains oublient leurs armes chargées dans les WC publics


Aux États-Unis, les armes si chères au coeur de beaucoup d’Américains semble manqué de responsabilité face à leurs joujoux. Oublier quelques choses dans les toilettes ca nous arrive, mais une arme, c’est inadmissible. Cela peut être dans n’importe quel endroit comme une école, un avion, … Parait-il qu’il n’a pas vraiment eu d’incident grave, enfin pour l’instant …
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De nombreux Américains oublient leurs armes chargées dans les WC publics

 

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Une foire aux armes à Miami en février 2018. MICHELE EVE SANDBERG/AFP

Repéré sur Washington Post, Splinter

Repéré par Claire Levenson

Que ce soit à l’école, au parlement ou dans un avion, les propriétaires d’armes, y compris de nombreux policiers, oublient souvent leurs pistolets aux toilettes.

Après la fusillade qui a fait dix-sept morts dans un lycée de Parkland en Floride, un des professeurs de l’établissement s’était porté volontaire pour venir armé en cours. Ce même enseignant vient d’être arrêté à Miami après avoir oublié son revolver chargé dans des toilettes publiques (il a été relâché après avoir payé une caution). L’arme a été retrouvée par un sans-abri ivre qui a appuyé sur la gâchette sans blesser personne.

Ce genre d’incidents est assez commun aux États-Unis. Dans les campus universitaires où les armes sont autorisées, il arrive que des pistolets soient retrouvés dans les toilettes. En février 2018, les étudiants et le personnel de l’University of Texas à Austin ont deux fois été alertés que des armes avaient été oubliées dans les WC.

Le site Splinter a recensé treize cas similaires dans des écoles ou des universités depuis 2014. La plupart du temps, un adulte retrouve rapidement l’arme mais ce n’est pas toujours le cas: en 2016, une enseignante d’une école primaire chrétienne de Pennsylvanie a laissé une arme chargée dans les toilettes et quatre enfants sont allés aux WC avant que quelqu’un ne retire le pistolet.

Ces oublis arrivent aussi souvent à des professionnels de la sécurité. En avril 2017, un Air Marshal, soit un agent de sécurité censé protéger les passagers dans un avion, a oublié son arme chargée aux WC. Et en 2015, le chef de la police du Congrès a annoncé que les policiers chargés de la sécurité des parlementaires américains suivraient une formation spéciale pour leur rappeler de ne pas oublier leurs armes aux toilettes. La même année, trois policiers avaient en effet laissé des pistolets traîner dans les WC du Capitole, et une des armes avait été retrouvée par un enfant qui visitait le bâtiment.

Comme les pistolets sont souvent portés dans un holster à la ceinture, il peut être compliqué de baisser son pantalon et de s’asseoir sur la cuvette des toilettes quand on est armé. Beaucoup de gens préfèrent donc retirer leur pistolet avant de baisser leur pantalon. En 2017, le magazine de la NRA, le lobby des armes, avait même publié un article avec des conseils pour aller aux toilettes armé (ils recommendaient de garder son arme sur soi).

Les oublis dans les toilettes publiques n’ont pour l’instant pas causé de décès, mais presque chaque semaine aux États-Unis, un enfant de moins de douze ans meurt après avoir trouvé une armé chargée qui traînait à la maison.

 

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Le visage d’une fille de 9 ans utilisé pour promouvoir l’avortement


C’est odieux de promouvoir l’avortement avec l’image d’un enfant ayant des handicaps sévères. Les parents de cette petite fille qui souffre du syndrome de Rett semblent heureux malgré les contraintes. Cette maman a voulu sensibilisé cette maladie et on l’a insulté, menacée et utilisé la photo désignant de sa fille pour l’avortement et naturellement ces trolls sont anonyme, mais la mère a réussit a fermer leurs comptes et effacer tous les commentaires désobligeants
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Le visage d’une fille de 9 ans utilisé pour promouvoir l’avortement

 

Vous ne savez jamais quand quelque chose d’horrible va surgir sur Internet. Malheureusement, cela semble se produire tous les jours.

Il arrive que les gens se servent des réseaux sociaux avec des intentions très peu louables – il existe une multitude de comptes en ligne qui sert uniquement à tyranniser quiconque a une apparence, des actions ou des pensées différentes.

C’est une cruelle vérité et même les enfants ne sont pas à l’abri de cette forme d’abus en ligne. L’intimidation se produit sur les médias sociaux indépendamment de l’âge, du sexe ou du statut social – tant que les gens peuvent se cacher derrière l’anonymat du web et en profiter pour rabaisser les autres afin de se sentir mieux, ils le feront.

Sophia n’est âgée que de 9 ans et pourtant elle a été la cible de gens sans scrupules. Des personnes se sont même abaissées à utiliser son image pour promouvoir l’avortement.

La mère de Sophia, Natalie Weaver, a réagi comme n’importe quelle mère – elle a commencé une croisade contre ces gens remplis de haine dans le but de protéger sa fille.

Au final, elle a remporté une victoire importante…

Twitter / Natalie Weaver

La petite Sophia est née avec une malformation du visage, des mains et des pieds.

Dès le début, elle a été diagnostiquée avec le syndrome de Retts, une maladie cardiaque qui affecte de façon permanente le langage et la motricité des enfants.

Twitter / Natalie Weaver

En raison de son état, la famille de Sophia doit prendre soin d’elle 24 heures par jour, car leur fille a continuellement besoin d’attention.

Bien sûr, la vie n’a guère été facile pour Sophia et ses proches – mais ils ont puisé la force nécessaire et l’espoir pour continuer en s’appuyant les uns sur les autres.

Twitter / Natalie Weaver

Heureusement, Sophia reçoit beaucoup d’amour et de soutien de ses deux frères et soeurs. Tous les deux l’aiment beaucoup !

Twitter / Natalie Weaver

« Elle a eu 22 opérations, » a déclaré Natalie à CNN. « Elle a un tube d’alimentation. Un sac de colostomie. Elle a des convulsions et des crises d’étouffement à cause des malformations et du syndrome de Rett. »

Twitter/ Natalie Weaver

Il n’y a pas longtemps, les choses ont commencé à changer.

Il y a deux ans, il y a eu une modification de la politique relative au système de santé local.

Étant concernée, Nathalie a commencé à parler publiquement de l’état de sa fille et des épreuves auxquelles la famille est confrontée. Cela n’a pas pris longtemps avant que les trolls d’Internet ne répondent.

Twitter/ Natalie Weaver

« Les gens, ils vous traquent afin de vous faire du mal, » dit Natalie. « Il y a des gens qui se plient en quatre pour s’assurer que vous ressentiez leur cruauté. Il y a des gens qui me disent de tuer mon enfant, de la sortir de sa misère. »

Malgré les meilleurs efforts de Natalie, la haine était sans relâche. Les trolls voulaient que leur message soit entendu ; ils voulaient que Natalie se sente visée.

Non seulement une personne a-t-elle utilisé une photo de Sophia dans un post destiné à promouvoir l’avortement d’enfants extrêmement handicapés, mais elle a également menacé directement la famille de Natalie.

«Je l’ai bloqué. J’espérais juste que cela parte, » a-t-elle dit. « Mais il n’a jamais été bloqué. Le compte est resté. »

Twitter / Natalie Weaver

Natalie a signalé le compte à Twitter. Mais le temps a passé et aucune mesure n’a été prise, bien qu’elle faisait de son mieux pour s’assurer que la voix du troll soit réduite au silence.

Natalie a demandé à ses partisans de rapporter les messages haineux et a parlé franchement à une chaîne de nouvelles locale dans le but d’attirer l’attention sur les violations. Elle espérait que cela mettrait la pression nécessaire sur Twitter pour agir.

Elle a carrément refusé de laisser les trolls gagner.

Twitter / Natalie Weaver

Finalement, après une longue bataille, Natalie a reçu un message de Twitter. Les géants des médias sociaux se sont excusés, ont supprimé tous les commentaires et ont fermé les comptes concernés.

Satisfaite des résultats, mais désireuse de continuer à faire plus, Natalie a demandé à Twitter de changer la manière dont elle examine les contenus haineux destinés aux personnes handicapées.

Twitter / Natalie Weaver

« Twitter a besoin d’ajouter les personnes handicapées dans la catégorie de leurs rapports de violation, » dit Natalie.

« Sinon, les gens ne pourraient dissocier la catégorie appropriée à choisir pour la haine envers les personnes handicapées. »

Twitter / Natalie Weaver

Un porte-parole de Twitter a dirigé CNN vers la politique de la plateforme concernant ce genre de comportement.

Twitter / Natalie Weaver

Naturellement, c’était un processus extrêmement éprouvant pour Natalie et sa famille, mais en osant rendre public et en révélant la haine odieuse dont sa fille et elle ont fait l’objet, elle a remporté une bataille importante.

Twitter / Natalie Weaver

L’amour de votre enfant sera toujours plus important que l’ADN, la couleur de la peau ou les handicaps. Souvenez-vous-en toujours.

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L’Inde sous le choc après le viol et le meurtre d’une fillette musulmane


Un autre viol collectif sur une fille de 8 ans. Elle a été enlevée, droguée, violée, étranglée et la tête fracassée. Parmi ses agresseurs, un policier. Le pire, c’est que les avocats du barreau local on essayer de bloquer les policiers pour l’acte d’accusation des 8 suspects. Un pays où il y a environs 40 000 cas de viols signalés, alors que le nombre peut être encore plus exorbitant à cause de la loi du silence et une justice qui ne prend pas ces crimes au sérieux
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L’Inde sous le choc après le viol et le meurtre d’une fillette musulmane

 

Selon l'acte d'accusation de la police, rendu public... (Photo Sam Panthaky, Agence France-Presse)

Selon l’acte d’accusation de la police, rendu public cette semaine, la victime a été kidnappée par des locaux qui l’ont droguée avant de la garder captive pendant cinq jours dans une cabane puis dans un temple hindou.

PHOTO SAM PANTHAKY, AGENCE FRANCE-PRESSE

 

ALEXANDRE MARCHAND
Agence France-Presse
New Delhi

L’Inde est sous le choc après le viol collectif suivi du meurtre d’une fillette musulmane de huit ans, un fait divers qui prend pour cadre les tensions entre hindous et musulmans selon l’enquête policière.

Le corps d’une fillette appartenant à une tribu nomade pauvre avait été découvert en janvier à Kathua, dans le sud de l’État indien du Jammu-et-Cachemire, une zone à majorité hindoue. Elle avait disparu alors qu’elle était partie en forêt chercher des poneys égarés.

Selon l’acte d’accusation de la police, rendu public cette semaine, la victime a été kidnappée par des locaux qui l’ont droguée avant de la garder captive pendant cinq jours dans une cabane puis dans un temple hindou.

Durant sa détention, plusieurs hommes – parmi lesquels un policier – l’auraient violée à tour de rôle. Elle a ensuite été étranglée, la tête fracassée avec une pierre.

Huit hommes ont été arrêtés pour ce meurtre. Selon les enquêteurs, ils ont agi avec la complicité d’un villageois local pour terrifier les Bakerwals, communauté de bergers musulmans dont était issue l’enfant, et les dissuader de venir dans leur zone.

Des avocats de l’association du barreau local ont essayé de bloquer le chemin des policiers cette semaine alors qu’ils se rendaient au tribunal pour déposer l’acte d’accusation contre les suspects, tous hindous.

«Notre conduite en tant que société dans l’affaire de viol et de meurtre d’une enfant de huit ans à Kathua a été si méprisable qu’on peut dire, sans exagération, que les repères moraux de l’Inde ont été complètement oblitérés, annihilés par les gardiens de la loi, de la moralité et de la vertu», s’emportait vendredi l’intellectuel Pratab Bhanu Mehta dans une tribune publiée par le quotidien Indian Express.

Culture d’impunité

Ce fait divers est concomitant à un autre retentissant dossier de viol en Uttar Pradesh, dans lequel est impliqué un puissant homme politique du parti du premier ministre Narendra Modi, affaire qui met en lumière la culture d’impunité des élites dans de pays d’Asie du Sud.

Le meneur de l’opposition, Rahul Gandhi, a participé jeudi soir à une veillée à la mémoire de la victime de Kathua à l’India Gate. Ce monument emblématique de New Delhi avait été l’un des points des rassemblements populaires qui avaient suivi le viol collectif d’une étudiante dans la capitale indienne en 2012.

Le viol de Kathua a provoqué de vives réactions dans le monde politique et la société civile, mais le premier ministre Narendra Modi, un nationaliste hindou, est resté silencieux sur cette affaire comme sur celle en Uttar Pradesh.

«Qu’arrive-t-il au monde dans lequel nous vivons ??? Ces gens devraient recevoir le châtiment le plus sévère qui soit ! Où allons-nous en tant qu’humanité ? Je suis secouée jusqu’au plus profond de moi», s’est confiée sur Twitter la star de Bollywood Anushka Sharma, également femme du capitaine de l’équipe de cricket d’Inde Virat Kohli.

Environ 40 000 cas de viols sont signalés chaque année en Inde, selon les statistiques officielles. Les observateurs estiment que ce chiffre n’est que la partie émergée de l’iceberg en raison de la forte culture du silence qui prévaut sur ce sujet dans la société indienne

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Trump, un menteur au comportement mafieux, selon James Comey


Le livre de Lyin’ Comey, limogé par Donald Trump alors qu’il était en tête du FBI, semble faire des vagues chez les républicains. Ce que l’auteur dévoile, ne surprendra pas ceux qui reconnaît que le Président des États-Unis est un menteur, responsable de plusieurs fausses nouvelles.
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Trump, un menteur au comportement mafieux, selon James Comey

 

James Comey a témoigné le 8 juin 2017... (ARCHIVES REUTERS)

James Comey a témoigné le 8 juin 2017 devant la Commission judiciaire du Sénat, un mois après son congédiement.

ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
WASHINGTON

Le président américain Donald Trump est un menteur invétéré soumettant son entourage à un code de loyauté rappelant l’attitude d’un chef «mafieux», estime dans ses mémoires l’ex-patron du FBI, James Comey.

Dans ce livre très attendu dont des passages ont fuité dans la presse jeudi, quelques jours avant sa sortie, l’ex-chef policier décrit un locataire de la Maison-Blanche obsédé par des détails scabreux le concernant.

M. Comey relate ainsi que le président lui a demandé de considérer une enquête sur des allégations le mettant en présence de prostituées russes en 2013 dans un hôtel à Moscou.

Ce «dossier», faisant état d’une vidéo à caractère sexuel montrant Donald Trump, avait été rédigé par un ancien agent du renseignement britannique pour le compte d’opposants politiques au candidat républicain. Jugé suspect dans un premier temps par le renseignement américain, la crédibilité du dossier s’est renforcée au fur et à mesure de nouvelles révélations confirmées dans la presse.

Lors de cette discussion dans la tour Trump en janvier 2017, M. Trump a demandé au chef du FBI de tordre le cou à ces affirmations qui lui étaient très défavorables «au cas où il existerait une seule chance sur 100 qu’elles soient prises au sérieux par sa femme, Melania», selon James Comey.

Le président américain Donald Trump est un menteur invétéré soumettant son... - image 2.0

Cet échange avec le président «m’a fait revenir au début de ma carrière, quand j’étais procureur face au crime organisé», a-t-il ajouté.

L’ex-chef policier a décrit une scène digne de la mafia :

«Le cercle silencieux qui acquiesce. Le patron qui fait la pluie et le beau temps. Les serments de fidélité. La vision du monde selon laquelle tous sont contre nous. Le mensonge généralisé, qu’il soit petit ou gros, au service d’une sorte de code de loyauté qui place l’organisation au-dessus de la moralité et de la vérité». 

«Immoral» 

Pour James Comey, «ce président est immoral, détaché de la vérité et des valeurs institutionnelles».

«Son leadership est transactionnel, axé sur l’ego et sur la loyauté personnelle», insiste-t-il.

Les mémoires de James Comey, intitulés A Higher Loyalty : Truth, Lies, and Leadership, retracent ses 20 ans de carrière comme procureur à New York puis procureur adjoint de la Justice dans le gouvernement de George W. Bush, et chef du FBI entre 2013 et 2017.

À la Maison-Blanche comme chez les responsables républicains, le livre a fait naître des craintes sur les dégâts qu’il pourrait infliger à une présidence Trump déjà affectée par des rumeurs, limogeages et démissions.

Le Parti républicain a d’ores et déjà mis en ligne un site intitulé Lyin’ Comey, où l’on peut notamment voir défiler une série de citations de personnalités politiques, désobligeantes pour l’ex-patron du FBI.

Le livre, qui sort le 17 avril, s’est un temps hissé en tête du classement des pré-ventes d’Amazon, grandement aidé par les messages vengeurs sur Twitter de Donald Trump qui l’avait limogé en mai 2017.

Lors d’une audition extraordinaire au Sénat, James Comey avait révélé les pressions venues de la Maison-Blanche, le fait que le président ait exigé sa «loyauté» et qu’il lui ait demandé d’abandonner un volet de l’enquête portant sur le général Michael Flynn, son conseiller à la sécurité nationale, forcé à la démission.

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Elle simule un cancer pour financer un voyage en Europe


    Les parents sont là pour protéger leurs enfants, mais aussi leur donner une bonne leçon. Cette femme a simulé un cancer à phase terminale pour soutirer de l’argent a sa famille, l’entourage et des inconnus pour aller se balader et festoyer en Europe. Elle va finir ses vacances en prison et avec une grosse amende.
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Elle simule un cancer pour financer un voyage en Europe

 

© Facebook .

Une jeune Australienne de 24 ans n’a pas hésité à simuler un cancer en phase terminale pour escroquer son entourage…

Hanna Dickenson avait confié à ses parents qu’elle souffrait d’une tumeur cancéreuse et qu’il ne lui restait plus que quelques semaines à vivre si elle ne suivait pas immédiatement un traitement de la dernière chance en Europe. Avec leur aide, elle a ainsi réussi à récolter 25.000 euros, principalement issus de dons de l’entourage de la famille, mais aussi d’anonymes émus de son sort.

Les parents sous le choc

Le père a raconté cette improbable mésaventure au site d’info australien News.com:

« Nous étions en train de dîner et mon épouse me dit qu’Hannah n’a plus que six semaines à vivre, qu’elle est en soins palliatifs et a désespérément besoin de 40.000 dollars (australiens) ». 

Elle passait du bon temps

Quand ils se sont rendu compte de la supercherie, le choc a été total. La jeune fille menait en réalité un train de vie fastueux à l’étranger, passait du bon temps en Europe ou en Thaïlande et partageait même ses soirées arrosées sur Facebook. De quoi attiser la curiosité de ses parents qui n’ont finalement pas hésité à la dénoncer auprès de la police.

Trois mois de prison ferme

Hanna Dickenson a finalement été condamnée à trois mois de prison ferme et à une amende de 42.000 dollars australiens (soit 26.400 €) par un tribunal de Melbourne. Le juge David Starvaggi a notamment insisté sur l’indignité de la fraude:

« Hannah Dickenson a porté atteinte au coeur même de la nature humaine. »

http://www.7sur7.be/7s7/fr/

Aux États-Unis, une loi permet de condamner pour meurtre quelqu’un qui n’a tué personne


Je suis d’accord que tout acte criminel doit être puni. Alors que ce n’est pas ce qui s’est passés en Alabama aux États-Unis. Un homme devait avoir une sentence pour cambriolage et utilisation d’une arme a été accusé de responsabilité complice, parce que son ami est mort pendant un échange de coup de feu et qui a été tué par un policier. Il écope donc de 65 ans de prison. Pour ma part, je trouve cette sentence injuste
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Aux États-Unis, une loi permet de condamner pour meurtre quelqu’un qui n’a tué personne

 

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Une prison aux États-Unis | EZRA SHAW/AFP

Repéré par Claire Levenson

Un jeune Afro-Américain vient d’être condamné à 65 ans de prison pour meurtre et cambriolage, alors que tout le monde s’accorde sur le fait que techniquement, il n’a tué personne.

En 2015 en Alabama, un jeune homme qui tentait de cambrioler des maisons est mort lors d’un échange de coups de feu avec la police. Personne ne nie que c’est un policier qui a tué A’Donte Washington, mais c’est pourtant un de ses amis qui vient d’être condamné pour ce meurtre.

Lakeith Smith, qui a aussi participé au cambriolage, est considéré comme légalement responsable de la mort de Washington d’après la loi dite de «responsabilité du complice». Smith vient d’écoper de 65 ans de prison, dont 30 pour meurtre, 15 pour cambriolage et deux fois 10 ans pour vol.

La procureure a expliqué au jury que Smith n’avait pas besoin d’avoir appuyé sur la gâchette pour être considéré comme coupable d’après la loi. Le fait qu’il ait eu l’intention de cambrioler des maisons et que son ami soit mort pendant ce cambriolage est suffisant pour qu’il soit jugé responsable du décès de Washington.

L’avocate de Smith a rappelé que son client n’avait tiré sur personne, mais la loi de responsabilité du complice («accomplice liability») rend cette précision insignifiante. La grande majorité des États américains (tous sauf sept)ont des lois qui élargissent ainsi la notion de meurtre. La logique est la suivante: si ces jeunes n’avaient pas cambriolé, Washington ne serait pas mort, donc les cambrioleurs sont des meurtriers par extension.

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