Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol


Ceux qui suivent un peu la situation des femmes en Inde savent qu’elles ne sont mal protégées contre les agresseurs. Nombres d’entre elles ont été violés et ont subi une violence inouïe. Les forces de l’ordre ne les protègent pas suffisamment ni la justice est quasi inexistante en ce qui est attrait au viol. Alors ce sont les femmes qui doivent trouver des moyens qui ne sont peut-être pas idéaux,, mais il faut bien commencer par quelque chose, mais bon
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Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol

 

Seena Kumari a mis au point une culotte munie d’une ceinture à déverouiller par un code, d’une balise GPS et d’une caméra capable d’enregistrer le visage d’un potentiel agresseur.

En Inde, les violences sexuelles faites envers les femmes sont un véritable fléau. D’après le Bureau national du crime, plus de 34.000 viols ont été perpétrés dans le pays en 2015, et 79% des Indiennes reconnaissent avoir été victime du harcèlement de rue. Pourtant, ces crimes sont peu souvent condamnés par la justice. C’est pourquoi Seena Kumari, une jeune femme de 19 ans, a inventé une culotte anti-viol.

Le sous-vêtement est équipé d’une ceinture et d’un boîtier ultrasophistiqué. Afin d’empêcher à un potentiel agresseur de l’enlever, il est nécessaire d’y entrer un code. Le boîtier contient également une balise GPS, afin de localiser la victime, et une caméra, qui peut s’activer automatiquement afin de prendre des photos de l’agresseur.

Si quelqu’un tente d’attaquer une femme portant cette culotte, l’appareil peut également envoyer une alerte à ses proches pour les prévenir qu’elle est en danger.

En attente d’un brevet

Les femmes « n’auront pas besoin de porter constamment ce sous-vêtement. Elles peuvent le porter lorsqu’elles voyagent seules ou si elles se trouvent dans un endroit dangereux. J’espère que cela pourrait aider à sauver les femmes des agresseurs qui essaieraient de violer leur dignité », explique la jeune femme dans une vidéo dans laquelle elle présente son invention.

Seena Kumari a envoyé un prototype de son invention à la National Innovation Foundation pour le faire breveter. Elle espère développer son produit le plus rapidement possible.

« Si on utilise du tissu et un équipement de meilleure qualité, il sera prêt à être utilisé et mis sur le marché ».

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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire


En lisant le titre, on pense tout de suite qu’une mise en demeure à la commission scolaire est exagéré, sauf qu’en lisant, c’est autre chose. Il ne conteste pas les règles de ne utiliser le téléphone pendant les cours, mais le fait de la confiscation pour 24 heures. Bien que plusieurs d’entre nous ont vécu facilement sans téléphone sur nous pendant nos années scolaire aujourd’hui c’est une toute autre histoire. Je crois plus à chercher d’autre méthode comme un genre tiroir avec des cases pour mettre son mobile avant pendant tout le long du cours et mit en mode avion ou le tout simplement le fermer
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Cellulaires confisqués: un élève envoie une mise en demeure à sa commission scolaire

 

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN)

Vincent Duguay a adressé une mise en demeure à sa commission scolaire afin d’inciter la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe.

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ISABELLE DUCAS, PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Vincent Duguay, un élève de 15 ans de Saguenay, ne sait pas si la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire incitera vraiment la direction de son école à cesser de confisquer les téléphones cellulaires des élèves pris à s’en servir en classe. Mais cette démarche constitue assurément une formidable expérience pour le jeune homme, qui rêve de faire des études de droit.

Dans la mise en demeure qu'il a adressée... (PHOTO ROCKET LAVOIE, LE QUOTIDIEN) - image 1.0

Dans la mise en demeure qu’il a adressée à sa commission scolaire, Vincent Duguay appuie notamment ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne.

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« J’ai eu des félicitations de certains de mes professeurs, qui trouvent que ça peut être bon de remettre en question les règles, si c’est fait de façon correcte », a raconté l’adolescent en soirée hier, après avoir enchaîné une dizaine d’entrevues depuis le matin, sans manquer un seul cours, a-t-il précisé.

C’est « une question de principe » qui a incité Vincent Duguay, élève en quatrième secondaire à l’école Charles-Gravel, à Chicoutimi-Nord, à adresser une mise en demeure à la commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

« Ce n’est pas parce qu’on est jeunes qu’on ne peut pas défendre nos droits », dit-il.

Comme la plupart des établissements scolaires, l’école Charles-Gravel interdit l’utilisation du téléphone cellulaire en classe, un règlement que Vincent ne remet pas en question.

Mais selon lui, confisquer pour 24 heures le téléphone des contrevenants est une sanction exagérée.

« Le cellulaire est tellement important dans la vie des jeunes, comme moyen de communiquer avec les parents, avec l’employeur, pour la sécurité… », souligne-t-il.

« Avec tout ce qu’il y a dans un appareil, les photos par exemple, c’est la possession la plus précieuse pour bien des jeunes », dit-il.

Il fait valoir que d’autres sanctions seraient plus appropriées pour ceux qui contreviennent au règlement, comme des retenues, par exemple.

Et il appuie ses arguments sur la Charte des droits et libertés de la personne (CDLP).

Cette punition « viole le droit à la jouissance paisible et à la libre disposition de ses biens (art. 6 CDLP) », avance-t-il dans la mise en demeure de six pages remise à la commission scolaire.

La Charte prévoit qu’il est possible de limiter un droit fondamental, mais à certaines conditions seulement. Selon Vincent Duguay, le règlement de son école ne respecte pas ces conditions.

DÉBAT LÉGAL

Son argument tiendrait-il la route devant un juge ? Ça reste à voir.

« Même s’il est capable de démontrer que la confiscation de son cellulaire est une atteinte à son droit à la jouissance paisible de ses biens, il me semble que les commissions scolaires et les écoles vont avoir des arguments assez sérieux à faire valoir pour démontrer que c’est une atteinte justifiée dans le contexte scolaire », souligne Louis-Philippe Lampron, professeur de droit à l’Université Laval.

Pierre Bosset, professeur de droit public à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), mentionne quant à lui qu’il pourrait y avoir un débat pour déterminer si le code de vie de l’école peut être considéré comme une loi au sens de l’article 6 de la CDLP.

« Dans la mesure où le code de vie a été validement adopté au sens de la Loi sur l’instruction publique, on est devant une loi au sens de l’article, à mon avis. Et les mesures restrictives sont valides, selon moi », dit Pierre Bosset.

En tout cas, si le débat lancé par Vincent Duguay se retrouve devant les tribunaux, le jeune homme a déjà reçu des propositions d’avocats prêts à l’épauler de façon bénévole dans sa démarche.

La direction de l’école doit sans doute se réjouir de l’appui de son élève au règlement interdisant le téléphone cellulaire en classe.

« C’est clair que le cellulaire en classe est un fléau, il faut l’interdire. Malgré l’interdiction, il y a des élèves qui textent en classe, c’est un manque de respect envers l’enseignant et c’est certain que ça nuit à la concentration », dit Vincent Duguay.

Mais comment encadrer l’usage de cet appareil, dont bien des gens ne peuvent plus se passer, jeunes ou adultes ?

« Oui, c’est un fléau dans les classes, tant au secondaire qu’au cégep et à l’université », répond Thierry Karsenti, professeur à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, qui a mené récemment une étude sur l’utilisation du téléphone cellulaire en classe. « Mais même si on adopte des règlements, c’est impossible de le contrôler. Ce qu’il faut, c’est faire participer les jeunes au débat sur son encadrement, faire la sensibilisation pour les éduquer au bon usage de leur appareil, et inciter les enseignants à s’en servir à des fins éducatives. »

« Je suis ravi que cette histoire ramène le débat dans l’actualité, parce qu’il y a une leçon éducative à en tirer. »

COMMENTAIRES HAINEUX

S’il a reçu de nombreux appuis, Vincent Duguay a aussi dû composer avec plusieurs commentaires disgracieux à son sujet. 

« Je ne peux pas convaincre tout le monde. Et je comprends en même temps la réticence des gens. C’est un sujet qui suscite les réactions, car ça concerne l’autorité, les nouvelles technologies », dit l’adolescent. 

« Mais quand je lis que je suis un « enfant-roi » ou que « des coups de pied se perdent », je ne réponds pas. D’autres m’ont dit de consacrer mon temps à d’autres causes. Ces gens ne savent justement pas sur quelle autre cause je mets du temps », dit Vincent Duguay.

En effet, cette mise en demeure n’est pas la première de Vincent Duguay. À l’automne dernier, après avoir été traité différemment des clients adultes dans un Dollarama du secteur de Chicoutimi-Nord, l’adolescent a fait parvenir une mise en demeure à l’entreprise. Les jeunes étaient surveillés et ils ne pouvaient pas magasiner plus de deux à la fois. Ils devaient faire la file à l’entrée du commerce. Quelques semaines après cette mise en demeure, des jeunes ont dénoncé cette même situation dans une succursale de Jonquière, faisant ainsi les manchettes.

Vincent Duguay, qui représente également deux autres jeunes dans cette affaire, est en discussion avec Dollarama pour une entente à l’amiable.

– Avec Le Quotidien

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DES SANCTIONS PLUS SÉVÈRES

Des polyvalentes du Saguenay vont encore plus loin dans leurs sanctions que celle fréquentée par Vincent Duguay, ont dénoncé des élèves. En effet, à la polyvalente de Jonquière, le code de vie interdit l’utilisation, mais également le port du téléphone cellulaire dans les classes et ailleurs dans l’école. À la première infraction, l’enseignant confisque le téléphone non pas pendant 24 heures, mais pendant trois jours. Au deuxième manquement, le téléphone est confisqué pour une période de cinq jours ouvrables, et c’est un parent qui doit venir le récupérer en main propre, peut-on lire dans le code de vie publié sur le site de la polyvalente. Si l’élève se fait prendre une troisième fois, le téléphone est confisqué pour une période indéterminée. Le Quotidien

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Les États-Unis n’ont pas la cote au sein de la population mondiale


Sommes-nous surpris de la baisse de popularité des États-Unis, sauf dans certains pays. Même le Canada, a baissé son estime envers son voisin Américain, depuis que Donald Trump est Président des États-Unis. Alors que la Russie est montée dans les sondages bien avance sur les États-Unis
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Les États-Unis n’ont pas la cote au sein de la population mondiale

 

Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la... (ARCHIVES REUTERS)

Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la performance de l’administration américaine a chuté de 40 points de pourcentage en un an.

ARCHIVES REUTERS

 

ALEXANDER PANETTA
La Presse Canadienne
Washington

Un nouveau sondage réalisé à l’échelle mondiale révèle une chute spectaculaire dans l’appréciation du leadership américain sous Donald Trump – et une baisse particulièrement brutale au Canada.

Dans ce sondage annuel, la firme Gallup a demandé aux répondants de 134 pays ce qu’ils pensaient du leadership des États-Unis, de la Chine, de l’Allemagne et de la Russie.

Les États-Unis atteignent cette année un creux historique depuis 2007, alors que seulement 30% des répondants dans le monde approuvent le leadership américain, une baisse de 18 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. Depuis 2009, la «cote» des États-Unis se situait toujours entre 40 et 50%.

Les États-Unis, qui étaient à 48% l’an dernier, descendent loin derrière l’Allemagne (41), le nouveau numéro un mondial, et se classent maintenant entre la Chine et la Russie.

Le sondage révèle une baisse d’appuis généralisée sur le continent américain, mais la grogne est surtout marquée au Canada. Le nombre de répondants canadiens qui approuvent la performance de l’administration américaine a chuté de 40 points de pourcentage en un an; le Panama et le Costa Rica suivent avec une chute d’une trentaine de points, et le Mexique avec une baisse de 28 points.

Les opinions sont encore plus défavorables dans certains pays, notamment au Portugal, qui a enregistré une baisse de 51 points en un an.

Par contre, les États-Unis connaissent un regain d’appuis de 10 points et plus dans d’autres pays: le Liberia (+17), la Macédoine (+15), le Bélarus (+11) et Israël (+14). Le sondage a été mené avant l’annonce du président Trump de déménager l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

La firme américaine Gallup a questionné 1000 personnes soit en personne, soit au téléphone, dans les 134 pays sondés; la marge d’erreur varie de deux à cinq points de pourcentage, selon les pays.

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"Maison de l’horreur": les parents inculpés pour torture et maltraitance


Les accusations sont portées contre le couple qui a maltraité, torturé les 12 enfants, 1l 13 ème un enfant de 2 ans était bien nourri et a éviter les sévices. Pendant 8 ans ces enfants ont été maltraités et certains souffre de déficiences cognitives et de lésions nerveuses. Imaginer ne savoir voir ce qu’est un policier une fille de 17 ne savait pas à quoi servent les médicaments….  Je ne voudrais pas être un avocat pour défendre ce genre de personne qui ont gaspiller l’enfance et l’avenir sera sans doute plus beau de ce qu’ils ont connus, mais il sera sûrement difficile de rattraper ces années perdues
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« Maison de l’horreur »: les parents inculpés pour torture et maltraitance

 

Source: Belga

Un couple d’Américains arrêté en Californie, qui a séquestré et affamé ses treize enfants pendant plusieurs années, a été inculpé jeudi pour torture et maltraitance, a indiqué le procureur du comté de Riverside, Mike Hestrin. Si tous les chefs d’inculpation sont retenus contre eux, David Allen Turpin, 57 ans, et son épouse Louise Anna Turpin, 49 ans, risquent de 94 ans à la prison à vie, a précisé M. Hestrin au ©

Le couple a été arrêté dimanche à Perris, à 110 kilomètres au sud-est de Los Angeles, à la suite de l’évasion d’une de leur fille, âgée de 17 ans, qui a donné l’alerte. Les enfants, âgés de 2 à 29 ans, ont été retrouvés pour certains enchaînés à un lit, dans des conditions d’extrême saleté et de malnutrition sévère. Sept ont plus de 18 ans. Selon le procureur, la fratrie préparait « depuis plus de deux ans » un plan d’évasion.

Douze chefs d’accusation

Dans le détail, le couple est visé par douze chefs d’accusation de torture —l’enfant de deux ans n’aurait pas été torturé et était bien nourri–, sept chefs de maltraitance d’un adulte dépendant, six chefs de maltraitance ou négligence d’enfant et douze pour séquestration. David Turpin est également visé par un chef d’acte obscène sur un enfant par la force, la peur ou la contrainte. Le procureur a précisé qu’il s’agissait de la façon dont le père avait ligoté l’une de ses filles, âgé de 14 ans. Ces chefs d’accusation portent sur des faits survenus depuis 2010.

Punitions et dérives

Selon le procureur, ces maltraitances ont « commencé comme une punition » mais « ont empiré avec le temps » lorsque la famille habitait près de Fort Worth, au Texas, et après son arrivée en Californie. « Ce qui a commencé comme de la négligence s’est achevé par ces maltraitances brutales ». Plusieurs des enfants souffrent de « déficiences cognitives » et de lésions nerveuses. Certains ne savaient pas ce qu’était un policier et l’adolescente de 17 ignorait ce qu’était un médicament.

Cordes, chaînes cadenassées

Dans un premier temps, les parents utilisaient des cordes pour ligoter leurs enfants mais, après que l’un d’entre eux soit parvenu à se libérer, ils sont passés à des chaînes cadenassées, a-t-il poursuivi. L’un des motifs pour qu’un enfant soit enchaîné était notamment qu’il se lave les mains au-dessus du poignet, ce que les parents considéraient comme « jouer avec l’eau ». Les punitions comprenaient aussi des coups et des strangulations.

« Sévèrement dénutris »

Il a confirmé que les enfants étaient « sévèrement dénutris » –l’un d’eux âgé de 12 ans pèse comme la moyenne d’un enfant de sept ans–, aucun ne pouvait se doucher plus d’une fois l’an, aucun n’a vu de dentiste de sa vie ni de médecin depuis « au moins quatre ans ». D’après les éléments constatés sur place, les enfants « souvent n’étaient pas libérés de leurs chaînes pour pouvoir aller aux toilettes », a indiqué le procureur.

Traitement

A une époque, lorsque la famille était encore au Texas, parents et enfants vivaient « séparément » et les parents « déposaient de la nourriture ».

M. Hestrin a précisé qu’aucun enfant n’avait accès à des jouets alors que de très nombreux ont été retrouvés dans la maison, toujours dans leur emballage. En revanche, ils avaient la possibilité de tenir un journal et les enquêteurs en ont récupéré « des centaines ».

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Reconnaître un chameau ou tracer l’heure: le test auquel a été soumis Trump


Le monde a reçu le bilan de santé sur Donald Trump, à part son poids qui risque d’être un problème, il semble qu’il soit en santé et serait même capable de faire un 2 ème mandat s’il le voulait (pitié non !!!) Ailleurs ont dit qu’il ne veut pas faire des exercices alors il aime mieux un régime, (Adieu McDo, vraiment ???) Pour ce qui est du test pour détecter certains problèmes cognitifs, il parait qu’il est reconnu dans le monde … Septique, mais bon
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Reconnaître un chameau ou tracer l’heure: le test auquel a été soumis Trump

 

Donald Trump... (PHOTO Jonathan Ernst, archives REUTERS)

Donald Trump

PHOTO JONATHAN ERNST, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Dessiner l’heure sur une horloge, savoir nommer un chameau ou encore donner le point commun entre un train et un vélo: voici à quoi ressemblaient les épreuves auxquelles a été soumis le président américain Donald Trump pour détecter d’éventuels troubles cognitifs.

Le dirigeant a obtenu le score maximum de 30/30 à ce test du «Montreal cognitive assessment» (Moca).

«Il n’y a absolument aucun signe d’un quelconque problème cognitif», a ainsi conclu le médecin de la Maison-Blanche, Ronny Jackson, en précisant que M. Trump avait lui-même demandé à effectuer ce test pour faire taire les spéculations.

L’examen, conçu par le docteur Ziad Nasreddine et publié en 2005, est un des plus utilisés dans le monde pour dépister les personnes souffrant de dysfonctionnements cognitifs, en particulier quand il paraît s’agir de troubles légers. Toute inquiétude peut être levée au-delà de 26/30.

Existant en de nombreuses versions et langues, il consiste en un court questionnaire d’une page destiné à mesurer entre autres la mémoire, les fonctions exécutives, les capacités d’abstraction, la concentration, le langage, le calcul, l’orientation dans le temps et l’espace. La durée du test est d’environ 10 minutes.

Les personnes examinées ont instruction de copier un cube, dessiner une horloge indiquant une heure spécifiée (avec une note distincte pour le contour, les chiffres et les aiguilles), reconnaître trois animaux (par exemple un lion, un rhinocéros et un chameau), selon un modèle type mis à disposition sur le site internet officiel du Moca. Voir ici

Elles doivent ensuite répéter une liste de mots (comme visage, velours, église, marguerite, rouge) et de chiffres, se les remémorer un peu plus tard, et exécuter une série de soustractions faciles de type 100-7, puis 93-7 et ainsi de suite.

Si ses détracteurs lui reprochent un vocabulaire limité, le chef d’État américain a réussi haut la main l’épreuve du langage, selon le médecin. Il n’a ainsi eu aucun problème pour redire des phrases telles que: «Le colibri a déposé ses oeufs sur le sable», ou pour énumérer en une minute le maximum de mots débutant par la même lettre.

Parmi les autres exemples de questions: «dites-moi en quoi une montre et une règle se ressemblent», un train et une bicyclette.

Enfin, Donald Trump devait donner le jour, le mois et l’année, de même que l’endroit et la ville où il se trouvait.

Les interrogations sur les capacités mentales de l’hôte de la Maison-Blanche ont été relancées par le livre polémique du journaliste Michael Wolff qui dresse un portait au vitriol de l’ancien magnat de l’immobilier, assurant que son entourage doute de sa faculté à gouverner.

Des compétences que le test du Moca, s’il est unanimement reconnu dans son domaine, ne prétend cependant pas jauger.

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« Maison de l’horreur » en Californie : la mère surprise de l’intervention des policiers


Comment un couple peuvent traiter leurs enfants de cette manière. 13 enfants ne passent pourtant pas inaperçus même s’il y a l’école à la maison. Ils restaient dans un quartier avec des voisins. Heureusement, qu’une des soeurs a pu trouver un moyen pour délivrer les autres enfants. C’est tout un travail qu’il faudra pour remettre ces enfants dans une vie le plus normale possible
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« Maison de l’horreur » en Californie : la mère surprise de l’intervention des policiers

 

Le shérif du comté de Riverside, Capitaine Greg Fellows, parle devant une dizaine de micros.

Le shérif du comté de Riverside, Capitaine Greg Fellows, rencontrait la presse mardi pour présenter les premières explications entourant la «maison de l’horreur» en Californie. Photo : Reuters/Mike Blake

Treize frères et soeurs attachés et affamés en Californie

La police californienne a révélé lundi une horrible histoire de maltraitance envers des enfants. Treize frères et soeurs ont été retrouvés attachés, affamés et sales dans un logement de la petite ville de Perris, au sud-est de Los Angeles.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le couple a été incarcéré pour torture et mise en danger d’enfants, et une caution de 9 millions de dollars américains chacun a été fixée pour leur éventuelle remise en liberté, a annoncé lundi la police du comté de Riverside.

David Turpin et son épouse Louise, âgés respectivement de 57 et 49 ans, n’ont pas expliqué pourquoi plusieurs de leurs enfants ont été retrouvés enchaînés à leur lit dans le noir et dans une odeur pestilentielle.

Louise et David Turpin posent pour la police du comté de Riverside après leur arrestation.

Louise Turpin (49 ans) et David Turpin (54 ans) ont été arrêtés après que les autorités eurent trouvé leurs enfants affamés, sales et attachés. Photo : Getty Images/Fournie par la police du comté de Riverside

C’est l’une des sœurs, âgée de 17 ans, qui a mis fin au cauchemar de la fratrie. Elle est parvenue à s’échapper et a appelé dimanche matin le numéro d’urgence 911 depuis un appareil portable trouvé dans la maison.

L’adolescente, qui était « un peu maigre » et semblait n’avoir que 10 ans selon le communiqué de presse de la police, « affirmait que ses 12 frères et sœurs étaient retenus à l’intérieur de la résidence par leurs parents, précisant que certains étaient attachés avec des chaînes et des cadenas ».

À l’arrivée dans la maison, la police a initialement cru que les 12 personnes découvertes, « mal-nourries et très sales », étaient toutes mineures, mais a ensuite réalisé que sept d’entre elles étaient adultes, âgées de 18 à 29 ans. La plus jeune avait deux ans.

Les services de protection de l’enfance ont ouvert une enquête.

La maison était une école privée

Selon un site Internet du département de l’Éducation, David Turpin est le directeur d’une école privée, la Sandcastle Day School, ouverte en 2011, qui est logée à la même adresse que celle où habitent les Turpin.

D’après le Los Angeles Times citant des registres publics, le couple vivait à cette adresse depuis 2010 et auparavant au Texas. Ils auraient fait faillite deux fois.

Des photos de famille sur Facebook

Sur une page Facebook au nom de David-Louise Turpin, on voit le couple, dont la police a publié des photos prises au moment de leur incarcération, lors d’une cérémonie qui semble être un mariage.

La famille Turpin pose, les filles sont habillées en robe à carreaux et les garçons en habit.

La famille Turpin pose lors d’une cérémonie qui semble être un mariage. Photo : Photo tirée du compte Facebook de David-Louise Turpin

Louise Turpin est en robe longue blanche, son époux en costume et ils sont entourés de 13 personnes qui semblent toutes des enfants ou jeunes adultes, les filles aux cheveux longs et châtains portant toutes la même robe mauve à imprimé quadrillé sauf le bébé en robe rose.

Les garçons arborent la même coupe au bol que David Turpin.

Des clichés montrent le couple échangeant des alliances devant un homme habillé en Elvis Presley et tenant un micro, évoquant les mariages « kitsch » de Las Vegas.

Leur portfolio d’images sur la page Facebook les représente lors d’une autre cérémonie de mariage ou d’anniversaire d’épousailles dans la même tenue avec le même avatar d’Elvis, mais plus jeunes, en 2013. Le bébé n’est pas encore né.

D’autres photos datant de 2010 à 2016 montrent le couple entouré de ses enfants tous souriants, en jeans et t-shirts rouges ou roses.

Sur l’un des clichés, le bébé est tenu par la mère et vêtu d’un t-shirt où l’on lit « maman m’aime ».

La famille Turpin pose toute souriante tandis que tous sont vêtus d'un chandail rouge sur lequel est inscrit leur âge.

Plusieurs photos datant de 2010 à 2016 montrent le couple entouré de ses enfants tous souriants. Photo : Photo tirée du compte Facebook de David-Louise Turpin

Sur une autre photo publiée en avril 2016, les 13 enfants apparaissent avec leurs parents, tous souriants et portant le même t-shirt rouge avec chacun un numéro, semblant les classer du plus âgé au plus jeune : on y voit notamment « thing 3 » (« chose 3 »), « thing 5 » ou encore « thing 12 ».

Des voisins atterrés

Des hommes et des femmes se tiennent devant la maison des Turpin.

Des voisins se tiennent devant la maison de la famille Turpin, pour la plupart consternés de ne pas avoir su voir que les enfants étaient maltraités. Photo : Getty Images/Sandy Huffaker

Une voisine, Kimberly Milligan, a confié au quotidien Los Angeles Times que plusieurs choses semblaient étranges à propos de cette famille : les enfants étaient très pâles, ils avaient « le regard de ceux qui veulent se rendre invisibles », ils ne sortaient jamais jouer alors qu’ils étaient très nombreux.

« Je me suis dit qu’ils suivaient des cours à domicile », ce qui est relativement fréquent aux États-Unis, ajoute-t-elle. « On sentait qu’il y avait quelque chose de louche, mais on ne veut pas penser du mal des gens. »

Elle se sent à présent terriblement coupable après les révélations sur les mauvais traitements subis par cette fratrie :

« comment personne n’a rien vu? », se demande-t-elle.

Lors d’une conférence de presse mardi, le capitaine Greg Fellows, a décrit Louise Turpin, 49 ans, comme « perplexe » et surprise lorsque la police est intervenue à son domicile après qu’une de ses filles fut parvenue à s’échapper.

Ils ont aussi ajouté que le couple n’avait pas été « immédiatement en mesure de donner une raison logique » pour expliquer la scène.

Louise Turpin et son mari David Turpin, 57 ans, sont accusés d’avoir torturé et mis en danger leurs 13 enfants.

Le capitaine Fellows a aussi confirmé les premières informations reçues sur l’insalubrité des lieux.

 « Certains de nos policiers ont décrit l’endroit comme extrêmement sale, avec une odeur très désagréable à l’intérieur », a-t-il expliqué.

Mais on ne connaît toujours pas les raisons exactes qui ont poussé le couple à traiter ses enfants de la sorte.

Si vous pouvez imaginer avoir 17 ans mais l’air d’en avoir 10, souffrir de malnutrition, être enchaîné à un lit, avec les blessures qui y sont associées… j’appellerais ça de la torture. Greg Fellows, shérif du comté de Riverside

Pour le moment, la police a simplement confirmé qu’il n’y avait jamais eu d’interventions des services sociaux ni des policiers chez les Turpins et qu’aucune preuve d’abus sexuels n’a été découverte.

Joint par des médias, le père de David Turpin s’est dit étonné par l’arrestation de son fils. Sa mère a quand à elle dit à CNN que les Turpin était « très protecteurs avec leurs enfants ».

« Ils s’habillaient tous de la même façon lorsqu’ils sortaient. C’était pour protéger les enfants », a soutenu Betty Turpin, la mère de David.

Elle a aussi ajouté que le couple alignait les enfants selon leur âge et qu’ils se plaçaient en avant et à la fin de la file lorsque la fratrie se déplaçait.

David et Louise Turpin doivent comparaître en cour jeudi.

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Le volcan Mayon force l’évacuation de 34 000 personnes aux Philippines


Je n’aimerais pas rester près d’un volcan. Le mont Mayon au Philippines semble se préparer a cracher sa larve en feu et cendre. Il risque d’exploser dans quelque temps, voir quelques jours
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Le volcan Mayon force l’évacuation de 34 000 personnes aux Philippines

 

Mayon est le volcan le plus actif des Philippines.

Mayon est le volcan le plus actif des Philippines. Photo : The Associated Press/Earl Recamunda

 

Plus de 34 000 personnes ont été évacuées de la région entourant le volcan le plus actif des Philippines. La police a aussi installé des postes de contrôle pour empêcher les curieux de trop s’approcher du mont Mayon.

ASSOCIATED PRESS

L’Institut philippin de volcanologie et de sismologie (Phivolcs) indique que de la lave s’est maintenant écoulée à environ deux kilomètres du cratère. Des cendres sont aussi tombées sur plusieurs villages de la province d’Albay, dans le nord-est du pays.

Les responsables conseillent fortement à la population d’éviter une zone de six ou sept kilomètres autour du volcan, y compris aux résidents qui voudraient aller veiller sur leur maison, leurs récoltes ou leur bétail.

Au moins 34 038 personnes ont été déplacées depuis le début de l’éruption, y compris des milliers de villageois qui ont trouvé refuge dans 22 écoles. D’autres se sont installés chez des proches.

Les dirigeants de l’Albay ont déclaré un état de « calamité » dans cette province d’un million d’habitants, pour permettre le déboursement plus rapide de fonds d’urgence.

Le niveau d’alerte du volcan est actuellement à 3 sur une échelle de 5, ce qui indique le risque d’une éruption dangereuse « d’ici quelques semaines, voire quelques jours ». Un dirigeant a prévenu que les résidents seront contraints d’évacuer si le niveau d’alerte atteint 4, ce qui mettrait en garde contre une éruption violente d’ici quelques jours.

Le volcan Mayon est entré en éruption une cinquantaine de fois au cours des 500 dernières années. La province d’Albay se trouve à environ 340 kilomètres au sud-est de Manille.

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