Un milliardaire offre de payer les dettes de 400 diplômés


C’est mieux que rénové une cathédrale ! Chapeau ! En voilà un qui a dépensé a la bonne place une partie de sa fortune. La vie lui a souri et il la partage avec des nouveaux diplômés d’une université majoritairement noire. Comme on peut imaginer, les parents qui doivent mettre les bouchés doubles pour payer des hautes études à leur enfant doivent aussi se sentir soulagés.
Nuage

 

Un milliardaire offre de payer les dettes de 400 diplômés

 

Les étudiants de l'université américaine de Morehouse à Atlanta, en Géorgie,... (PHOTO BO EMERSON, AP)

PHOTO BO EMERSON, AP

Agence France-Presse
Washington

Les étudiants de l’université américaine de Morehouse à Atlanta, en Géorgie, s’attendaient déjà à passer une bonne journée dimanche, pour leur cérémonie de remise de diplômes. Puis un milliardaire est venu s’exprimer devant eux, et la journée est devenue inoubliable.

Car ce que Robert F. Smith, un homme d’affaires noir dont la fortune est estimée à 4,4 milliards de dollars, est venu dire à la promotion 2019, c’est qu’il allait se charger de la totalité de ses dettes estudiantines : une quarantaine de millions de dollars en tout.

L’annonce a évidemment été accueillie par les cris de joie et les applaudissements des quelque 400 diplômés – et de leurs parents.

« Ma famille va créer une bourse pour effacer vos prêts étudiants », a dit M. Smith aux étudiants de cette université historiquement noire.

Des vidéos de ses propos étaient partagées dimanche sur les réseaux sociaux.

« Ceci est ma promotion », a ajouté l’homme d’affaires, qui se trouvait à la cérémonie pour recevoir un diplôme honorifique.

« Je sais que ma promotion perpétuera » cette action et aidera à améliorer les vies d’autres Américains noirs, a-t-il lancé.

M. Smith avait déjà dit plus tôt cette année qu’il allait donner 1,5 million de dollars à l’établissement, mais l’annonce de dimanche a été une surprise, y compris pour le personnel de Morehouse, selon le Atlanta Journal and Constitution.

Un porte-parole a indiqué qu’il s’agissait du plus grand don de l’histoire de l’université, qui a été fréquentée par Martin Luther King Jr., le réalisateur Spike Lee et le comédien Samuel L. Jackson.

« Si j’étais capable de faire un salto arrière, je le ferais », a dit un étudiant, Elijah Dormeus, au journal. « Je suis fou de joie ».

Le jeune homme dit avoir une dette estudiantine de 90 000 $. Sa mère, Andrea Dormeus, est conductrice de bus de ramassage scolare à Harlem, à New York.

M. Smith, diplômé des prestigieuses universités de Cornell et Columbia, est devenu en 2015 l’Afro-Américain le plus riche selon le magazine Forbes. Sa fortune dépasse celle de la célèbre et influente Oprah Winfrey-qui a aussi donné à Morehouse.

Le coût faramineux de l’éducation universitaire aux États-Unis, et le nombre croissant de personnes dans l’incapacité de rembourser leurs dettes, ont fait de la question des prêts étudiants une affaire nationale, au coeur du programme de certains démocrates cherchant à être investis par leur parti pour la présidentielle de 2020.

La dette estudiantine dépasse aujourd’hui les mille milliards de dollars, selon l’agence Fitch.

https://www.lapresse.ca/

Expedia lui facture 6000 $ en frais et taxes pour une seule nuit à l’hôtel


C’est important de vérifier nos factures. Un Manitobain a reçu une facture salée après avoir réservé sur Expedia une chambre d’hôtel pour une nuit aux États-Unis. Démêler tout cela quand la compagnie ne semble pas être au service des clients quand il y a un problème. Pour l’hôtel en question aux États-Unis, il conseille de réserver directement auprès de l’hôtel. C’est peut-être un bon conseil.
Nuage


Expedia lui facture 6000 $ en frais et taxes pour une seule nuit à l’hôtel


Expedia lui facture 6000 $ pour une seule nuit à l’hôtel

Radio-Canada

Un Manitobain a reçu une facture de près de 6200 $ du site Internet de réservation de voyage Expedia, pour une seule nuit dans un hôtel de Willmar, au Minnesota.

Justin Smerchanski raconte qu’il est allé sur le site http://www.expedia.ca lundi pour faire une réservation. Il est alors un peu pressé et il réserve une chambre dans un Holiday Inn au prix de 207,95 $ canadiens.

Lorsqu’il imprime la facture, il réalise que des « taxes et frais » de 3143,93 $ américains ainsi que des « frais de propriété » de 2828,66 $ américains ont été ajoutés à sa facture.

Il dit avoir immédiatement appelé Expédia pour signaler ce qu’il croyait être une erreur.

« J’ai essayé de parler avec quelqu’un qui pourrait me dire exactement ce qui est arrivé. J’étais convaincu qu’il s’agissait d’une erreur, lance-t-il. Par contre, on aurait dit que personne ne comprenait le problème. »

Justin Smerchanski dit qu’il a passé plus de huit heures au téléphone avec au moins six agents. Chaque fois, il terminait la conversation avec seulement un numéro de dossier.

« Personne ne peut me donner une réponse claire, dit-il. Je parle à un responsable après l’autre et personne ne peut rien faire pour aider. »

Il dit que sa compagnie de carte de crédit, qui tente de démêler la situation, n’a jamais rien vu de tel.

CBC a tenté de contacter Expedia mercredi et jeudi, mais un porte-parole de l’entreprise n’a pas voulu commenter la situation.

Quand Justin Smerchanski a confié au personnel du Holiday Inn de Willmar ce qui s’était passé, on lui a dit qu’une aventure similaire était arrivée à au moins deux autres personnes qui auraient réservé sur le site Internet d’Expedia.

Holiday Inn refuse d’assumer la responsabilité de ce qui s’est passé. La chaîne hôtelière dit ne pas être impliquée dans le processus de facturation quand les clients réservent sur des sites Internet tiers tels qu’Expedia.

« Nous encourageons les clients à réserver directement auprès de nous pour un meilleur contrôle », écrit un porte-parole du groupe hôtelier InterContinental Hotels, propriétaire de la marque Holiday Inn.

Justin Smerchanski affirme avoir utilisé Expedia pour réserver des dizaines de chambres d’hôtel sans problème. Il a même utilisé le site Internet pour réserver dans le même Holiday Inn, à Willmar.

Il dit qu’après cette mésaventure, il ne le fera plus jamais.

https://ici.radio-canada.ca/

San Francisco interdit la reconnaissance faciale


San Francisco est une ville de haute technologie, mais ils vont probablement opter pour interdire la reconnaissance faciale si le vote est accepté. Il y a des pour comme par exemple un danger d’un profilage racial, de vivre dans une ville tout en étant constamment surveillée … Et d’autres croient que pour la disparition d’enfants ou de trafic sexuel, c’est un outil qu’on ne devrait pas interdire. Par contre, il y toujours les caméras de surveillance publique qui peuvent servir pour des enquêtes
Nuage.


San Francisco interdit la reconnaissance faciale


Un homme tient un téléphone devant son visage, sur lequel sont projetés des dizaines de points blancs.

La reconnaissance faciale comporte des risques pour la sécurité, selon des experts. Photo: iStock


  • Agence France-Presse

San Francisco, capitale des hautes technologies, est devenue la première ville américaine à bannir l’utilisation d’outils de reconnaissance faciale par la police et d’autres agences du gouvernement local. Ces technologies suscitent des inquiétudes croissantes en matière de respect de la vie privée.

Huit des neuf membres du conseil municipal de la mégalopole californienne se sont prononcés en faveur de la nouvelle réglementation, qui ne s’appliquera ni aux aéroports ni aux sites régulés par les autorités fédérales. La réglementation doit encore faire l’objet d’un vote de procédure la semaine prochaine, mais il est peu probable qu’elle ne soit pas adoptée.

Il sera illégal pour tout département d’obtenir, de conserver, d’avoir accès à ou d’utiliser une quelconque technologie de reconnaissance faciale ou une quelconque information obtenue à partir d’une technologie de reconnaissance faciale, détaille un paragraphe du long document présentant la nouvelle réglementation.

Des risques plus grands que les avantages

Pour ses partisans, l’utilisation de logiciels et de caméras en vue d’identifier des personnes n’est pas encore au point, a estimé l’élu Aaron Peskin.

Cette technologie va exacerber l’injustice raciale et menacer notre capacité à vivre libre de toute surveillance permanente par le gouvernement, précise la réglementation.

La propension à ce que la technologie de reconnaissance faciale mette en danger les droits civils et les libertés civiques contrebalance nettement ses prétendus bénéfices.

L’interdiction s’inscrit dans le cadre d’une réglementation plus vaste portant sur l’utilisation des systèmes de surveillance et sur l’audit des politiques en la matière. Elle prévoit des conditions plus strictes et la nécessité d’une approbation préalable de tels systèmes par le conseil pour les agences municipales.

Une interdiction similaire est envisagée à Oakland, de l’autre côté de la baie de San Francisco. Cette région abrite des géants des nouvelles technologies comme Facebook, Twitter, Uber ou Alphabet, la maison mère de Google.

Un atout pour la police?

La surveillance par reconnaissance faciale suscite des craintes liées aux risques que des personnes innocentes soient identifiées à tort comme étant des délinquants et que ces systèmes empiètent au quotidien sur la vie privée.

Toutefois, pour les partisans de cette technologie, elle peut aider la police à lutter contre la criminalité et à rendre les rues plus sûres.

L’arrestation de criminels par la police a été portée à son crédit, mais elle est également responsable d’identifications erronées.

La reconnaissance faciale peut être utilisée pour la surveillance générale en association avec des caméras vidéo publiques et peut être utilisée d’une manière passive ne requérant pas la connaissance, le consentement ou l’adhésion de la personne concernée, relève la puissante Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) sur son site Internet.

Le plus grand danger est que cette technologie soit utilisée pour des systèmes de surveillance classiques et au-dessus de tout soupçon, ajoute-t-elle.

Retrouver des enfants disparus ou combattre le trafic sexuel

À San Francisco, un groupe local de résidents luttant contre la criminalité, Stop Crime SF, considère pour sa part que la reconnaissance faciale peut aider à retrouver des enfants disparus ou des personnes atteintes de démence, ou encore à combattre le trafic sexuel.

Cette technologie va s’améliorer et pourrait se révéler un outil utile pour la sécurité publique si elle est utilisée de manière responsable et avec le plus grand soin. Stop Crime SF

Nous devrions laisser la porte ouverte à cette possibilité, argue le groupe dans un communiqué.

Une réalité en Chine?

La Chine s’est dotée de vastes réseaux de caméras de surveillance sur tout son territoire. L’utilisation par Pékin de caméras de reconnaissance faciale dans le cadre d’un système de surveillance généralisée de la population musulmane dans la province du Xinjiang est d’ailleurs dénoncée par l’organisation non gouvernementale (ONG) Human Rights Watch.

Le quotidien américain The New York Times a rapporté récemment que les autorités chinoises se servent de cette technologie pour repérer les membres de la minorité musulmane des Ouïgours. Le système est programmé pour ne chercher que les personnes arborant les caractéristiques physiques caractéristiques des membres de cette minorité.

Ce serait le premier exemple connu de l’utilisation de l’intelligence artificielle par un gouvernement en vue de faire du profilage racial

https://ici.radio-canada.ca/

Des fautes d’orthographe sur plus de 45 millions de billets de 50 dollars australiens


Moi qui fais des fautes, c’est grave, mais pas cela n’implique ma méconnaissance de certaines règles de grammaire, d’accord de verbe et quelques fautes d’orthographe qui souvent elles sont souvent inconscientes. Cependant, quand c’est pour quelque chose que tout le monde se sert, c’est très fâcheux.
Nuage


Des fautes d’orthographe sur plus de 45 millions de billets de 50 dollars australiens

Une partie des 46 millions de nouveaux billets de banque de 50 dollars australiens circulent actuellement avec une même faute d’orthographe répétée à trois reprises, relèvent jeudi les médias locaux. A côté du visage de la première députée féminine Edith Cowan (1861-1932), on peut en effet y lire le mot « responsibilty » (responsabilité) au lieu de « responsibility ».

La faute a été débusquée par un auditeur attentif de Melbourne Radio. La chaîne a ensuite posté une photo du billet sur les réseaux sociaux.

La série de billets de 50 dollars comportant cette erreur est composée de 46 millions de billets, qui sont en circulation depuis le mois d’octobre. La Banque centrale australienne a annoncé que la coquille serait corrigée dans la prochaine série à être imprimée. Tous les billets actuels restent valables et conservent leur valeur faciale (

Capture d’écran. © Instagram.

Pour s’excuser, l’imprimeur a expliqué que le mot mal orthographié était écrit microscopiquement petit. Il provient d’une citation de la députée Edith Cowan, qui a déclaré:

« C’est une grande responsabilité d’être la seule femme ici. »

Le billet de 50 dollars est le plus utilisé en Australie. Il est aussi le plus retiré aux distributeurs dans les banques.

https://www.7sur7.be/

L’aigle du mont Royal, toujours maître du canular


Tu t’en souviens, Jack ?? Alors qu’on prenait un peu plus conscience des fausses nouvelles (fakes news). Une vidéo crée par 4 étudiants de l’école NAD à Montréal avait monté de toute pièce un canular qui est devenu viral dans les réseaux sociaux. Un aigle royal qui avait saisi un enfant dans le parc du Mont-Royal. Aucune autre vidéo n’a fait autant sensation depuis. Cependant, ces 4 jeunes ont maintenant de très belles carrières.
Nuage
 


L’aigle du mont Royal, toujours maître du canular


MARIE TISON
La Presse

En cette ère de fausses nouvelles, aucun canular originaire du Québec n’a réussi à répéter l’exploit réalisé par quatre étudiants de l’École NAD en décembre 2012.

Leur vidéo, qui montrait un aigle royal saisissant un enfant au parc du Mont-Royal, a été vue plus de 45,8 millions de fois sur YouTube.

Les étudiants ont produit la vidéo dans le cadre d’un cours intitulé « Simulation de production », donné par le professeur Robin Tremblay. Il s’agissait de réaliser un film avec des images réelles et d’y incorporer des effets 3D. Le professeur encourageait les étudiants à produire des clips à potentiel viral.

« Je fais encore le cours, mais je l’ai un peu modifié parce que l’aspect viral est maintenant difficile à atteindre, indique M. Tremblay en entrevue. Les gens sont plus sceptiques : ils savent qu’il y a des firmes qui peuvent détecter les canulars, qui peuvent valider si c’est de la 3D. Les gens sont plus sensibles aussi, il faut faire attention. »

Avant la fameuse vidéo de l’aigle, des étudiants de l’École NAD avaient réalisé une vidéo qui avait eu un bon succès : il s’agissait d’un manchot qui s’enfuyait du Biodôme. La vidéo de l’aigle royal a toutefois dépassé toutes les attentes.

Souvent, les vidéos qui deviennent rapidement virales dépeignent des animaux. Ou des bébés.

« Là, on a frappé dans le mille, lance M. Tremblay. Si l’aigle était parti complètement avec le bébé, ç’aurait été trop grave. On a pensé à mille hypothèses, mais finalement, on est restés tranquilles, l’aigle a simplement levé le bébé du sol. »

La vidéo a toutefois suscité la critique des ornithologues, qui craignaient qu’elle n’incite des gens à maltraiter ou à éliminer des aigles.

« On n’avait pas pensé à ça, la protection des oiseaux, se rappelle Robin Tremblay. On a donc arrêté ça, on a fait savoir que ce n’était pas vrai. »

« Une bonne carte de visite »

Le professeur a évidemment accordé une belle note aux étudiants, Normand Archambault, Félix Marquis-Poulin, Loïc Mireault et Antoine Seigle, qui ont poursuivi dans le domaine à la fin de leurs études.

« C’était une bonne carte de visite, sans plus », précise Félix Marquis-Poulin.

« Ça ne m’a pas fait sauter d’étapes. N’importe quel bon étudiant qui aurait fait une bonne vidéo, qui n’aurait pas été virale mais qui aurait été du même niveau, serait passé par le même chemin. »

À sa sortie de l’école, Félix Marquis-Poulin s’est joint à la firme d’animation et d’effets visuels Framestore, qui venait tout juste de s’installer à Montréal, avec deux autres membres de l’équipe de la vidéo, Loïc Mireault et Antoine Seigle.

« Ce fut une sorte de deuxième école où j’ai eu la chance de côtoyer beaucoup de talents venant de partout dans le monde, précise Félix Marquis-Poulin. J’ai eu l’occasion de travailler entre autres sur La Belle et la Bête, Christopher Robin, Ghost in the Shell, Mowgli, Paddington et bien d’autres films. »

Depuis l’année dernière, il enseigne une fois par semaine en tant que chargé de cours à l’École NAD et a commencé à prendre des contrats en tant que pigiste, notamment dans le domaine des jeux vidéo, de l’impression 3D pour les jeux de table et du cinéma d’animation.

Il vient d’ailleurs de démissionner de Framestore pour se consacrer à la pige et à des projets personnels, comme la réalisation d’un court métrage d’animation avec un ami.

Animateur chez Framestore, Loïc Mireault a travaillé sur divers films, comme Fantastic Beasts, Mowgli et Paddington.

Normand Archambault a également accumulé les projets au cours des années, travaillant notamment sur Solo : A Star Wars Story, Lost in Space et The Greatest Showman.

Pour sa part, Antoine Seigle a poursuivi sa route jusqu’en Australie, où il travaille dans un studio d’animation et d’effets visuels.

Faire rayonner les étudiants

Le succès de la vidéo de l’aigle et de l’enfant a été tel que les étudiants des années suivantes n’ont pas cherché à l’imiter.

« C’est comme une montagne, note Robin Tremblay. Les gens arrivent devant et se disent que jamais ils n’arriveront à faire quelque chose après ça. »

De plus, les médias avaient l’École NAD à l’oeil.

« Quand tu es surveillé, ça cesse d’être le fun. »

Le professeur croit toutefois qu’il sera possible un jour de se réessayer.

« Mais ça va prendre de bonnes idées. »

En attendant, il propose à ses étudiants de participer à un concours canadien, le Défi du film d’horreur de 15 secondes. « On a gagné plein de prix », s’enthousiasme Robin Tremblay.

Il explique que comme prof d’université (NAD est une antenne montréalaise de l’Université du Québec à Chicoutimi), il a pour responsabilité d’apporter aux étudiants une expertise dans les effets visuels et de les faire rayonner, les faire sortir des frontières de l’école.

« Quelque chose de viral, c’est parfait, mais c’est plus difficile à atteindre. Le défi d’horreur, c’est plus facile et les étudiants s’amusent clairement plus. »

https://www.lapresse.ca/

Plus d’un millier d’armes saisies dans une résidence de Los Angeles


Aux États-Unis, il y a plus d’armes à feu que d’habitant en comptant les enfants. 40 % des armes vendues dans le monde appartiennent aux Américains. Il est aussi possible d’avoir légalement plus de 1 000 armes en sa possession en Californie. Pour moi, c’est une obsession maladive. Ce n’est donc pas surprenant que tant de meurtres, de tuerie et d’accident avec des armes à feu. Et Donald Trump qui veut en mettre une couche pour armer plus les Américains
Nuage


Plus d’un millier d’armes saisies dans une résidence de Los Angeles

Il aura fallu plus de 15 heures et... (PHOTO AP)

Il aura fallu plus de 15 heures et une trentaine de membres de forces de l’ordre pour fouiller la maison où étaient entreposées les armes, les recenser et les évacuer.

PHOTO AP

Agence France-Presse
Los Angeles

Plus d’un millier d’armes à feu de tous calibres et un énorme stock de munitions ont été saisis mercredi dans une habitation d’un quartier huppé de Los Angeles.

Les images diffusées par la police montrent les armes – fusils semi-automatiques, de chasse ou à pompe, revolvers et pistolets de différents calibres – alignées dans l’allée de la maison cossue située près du fameux Sunset Boulevard, dans le quartier de Holmby Hills.

La police locale et l’agence fédérale chargée du contrôle des armes, tabac et explosifs (ATF) ont perquisitionné la maison après avoir reçu un renseignement anonyme selon lequel un homme y vendait des armes «hors du cadre de son permis de port d’armes».

Outre le millier d’armes et un impressionnant stock de munitions, les agents ont découvert «un grand nombre de matériel et d’outils servant à fabriquer des armes», a indiqué l’agence fédérale.

Girard Saenz a été remis en liberté jeudi matin contre une caution de 50 000 dollars.

AFP

Le propriétaire de l’arsenal, Girard Damien Saenz, 57 ans, se trouvait chez lui et a été arrêté. Il risque des poursuites pour infraction à la loi californienne sur «le transport, la vente, le don ou le prêt d’un fusil d’assaut», a indiqué Chris Ramirez, porte-parole de la police de Los Angeles.

Il n’est pas illégal de posséder autant d’armes en Californie, mais on ignorait encore jeudi matin s’il disposait de toutes les autorisations nécessaires.

«Je n’avais jamais vu autant d’armes en 31 ans de carrière», a relevé le porte-parole de la police, se disant encore plus surpris de les découvrir dans un quartier huppé.

Il aura fallu plus de 15 heures et une trentaine de membres de forces de l’ordre pour fouiller la maison où étaient entreposées les armes, les recenser et les évacuer, ont indiqué les autorités.

L’imposante demeure est située dans les collines de Los Angeles, à proximité du célèbre Playboy Mansion fréquemment visité par les touristes, et à moins de 1,5 km de la villa de Jay-Z et Beyoncé.

Selon le Los Angeles Times, la maison appartient à Cynthia Beck, qui a eu plusieurs enfants lors d’une liaison avec Gordon Getty, fils du milliardaire J. Paul Getty. Mme Beck, que le quotidien n’a pas pu contacter, possède avec Girard Saenz plusieurs biens immobiliers dans la région de Los Angeles ainsi qu’un immeuble de bureaux à San Francisco.

D’après des études sur la circulation des armes aux États-Unis, il y a en moyenne plus d’une arme à feu par habitant dans le pays, enfants compris, et les Américains possèderaient à eux seuls environ 40% des armes vendues dans le monde.

https://www.lapresse.ca/

Des centaines d’ex-procureurs croient que Trump a entravé la justice


Ce n’est pas rien !! 400 anciens procureurs qui ont servi autant sous les démocrates que les républicains jugent que Donald Trump pourrait être poursuivi pour entrave à la justice s’il n’était pas président des États-Unis. Alors quoi !! Il serait au-dessus de la loi américaine ? Alors que n’importe qui d’autre devrait répondre aux chefs d’accusation devant un tribunal ?
Nuage


Des centaines d’ex-procureurs croient que Trump a entravé la justice

Le procureur spécial Mueller a décrit une dizaine... (PHOTO AFP)

Le procureur spécial Mueller a décrit une dizaine de pressions troublantes exercées sur son enquête par le président Trump, à commencer par une tentative de le limoger, mais ne se prononce pas sur les suites à donner.

Agence France-Presse
Washington

Si Donald Trump n’était pas président, il pourrait être poursuivi pour «entrave à la justice» sur la base des éléments recueillis par le procureur en charge de l’enquête russe, estiment plus de 400 anciens procureurs dans une lettre ouverte publiée lundi.

Le rapport du procureur spécial Robert Mueller «décrit plusieurs actes qui remplissent les critères pour une inculpation pour entrave», écrivent ces anciens procureurs fédéraux, qui précisent avoir servi sous des administrations républicaines comme démocrates.

Si le comportement décrit n’avait pas été celui d’un président, qui ne peut être renvoyé devant un tribunal pendant l’exercice de ses fonctions, il aurait «entraîné une inculpation sur plusieurs chefs d’entrave à la justice», ajoutent-ils dans ce courrier publié sur Medium.

Leur lettre devrait nourrir les arguments de l’opposition démocrate qui s’interroge sur l’opportunité de lancer une procédure de destitution contre Donald Trump.

Après 22 mois d’investigations tentaculaires, le procureur Mueller a remis le 22 mars ses conclusions dans un rapport d’enquête très attendu.

Il y écrit ne pas avoir trouvé de preuve de collusion entre Moscou et l’entourage de Donald Trump pendant la campagne présidentielle de 2016. Robert Mueller décrit par ailleurs une dizaine de pressions troublantes exercées sur son enquête par le président, à commencer par une tentative de le limoger, mais ne se prononce pas sur les suites à donner.

Dès le surlendemain, le procureur général Bill Barr, unique destinataire du rapport, a conclu de son propre chef que ces éléments n’étaient pas suffisants pour des poursuites contre Donald Trump.

Depuis, il est accusé de partialité par l’opposition qui lui reproche notamment de lui refuser l’accès à l’ensemble du rapport Mueller – et non à la version expurgée rendue publique. 

Lundi, les démocrates se sont dits prêts à ouvrir une procédure d’entrave aux prérogatives d’enquête du Congrès contre Bill Barr s’il ne satisfaisait pas leur demande.

https://www.lapresse.ca/