Huit touristes prêts à débourser 150 millions de dollars pour tourner autour de la Lune


8 personnes qui seraient prêtes à payer 150 millions ce qui donnerait  1 200 000 000 $. Vous imaginez ce que l’on pourrait faire sur terre a ce prix pour la pauvreté, la faim, l’environnement Bon, je comprends que ces vols touristiques puissent aider à entretenir ISS et peut-être d’autres projets spatial qui avouons-le, nous en avons profiter autant dans nos maisons, dans les hôpitaux, etc.Mais présentement, nous pourrions changer bien des choses sur Terre
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Huit touristes prêts à débourser 150 millions de dollars pour tourner autour de la Lune

Alors que le tourisme suborbital marque le pas et que ses avions spatiaux se font attendre, le tourisme spatial retrouve quant à lui des couleurs. D'ici quelques trimestres, il sera de nouveau possible de séjourner à bord de la Station spatiale internationale (ISS) et les premiers vols autour de la Lune sont annoncés pour 2020. © Remy Decourt, Nasa, Space Adventures

Alors que le tourisme suborbital marque le pas et que ses avions spatiaux se font attendre, le tourisme spatial retrouve quant à lui des couleurs. D’ici quelques trimestres, il sera de nouveau possible de séjourner à bord de la Station spatiale internationale (ISS) et les premiers vols autour de la Lune sont annoncés pour 2020. © Remy Decourt, Nasa, Space Adventures

Rémy Decourt

La Lune sera-t-elle une destination touristique dès 2020 ? C’est en tout cas le pari fait par l’Agence spatiale russe et son partenaire américain Space Adventures. Ils souhaitent en effet utiliser la capsule Soyouz pour réaliser ce type de vols commerciaux. Un marché lilliputien estimé à seulement une trentaine de personnes richissimes. Pour le moment, huit personnes sont intéressées.

Scénario de science-fiction il y a encore quelques années, le tourisme autour de la Lune devient peu à peu une réalité… même s’il est, pour le moment, uniquement destiné à des personnes richissimes. En effet, depuis 2010, la société américaine Space Adventures commercialise ce séjour utopique à bord d’une version améliorée de la capsule Soyouz — cette dernière est actuellement utilisée pour les rotations des équipages à bord de la Station spatiale internationale (ISS). La vénérable capsule, dont la conception remonte aux années 1960, sera évidemment adaptée pour ce voyage qui durera une quinzaine de jours.

L’idée de l’Agence spatiale russe (Roscosmos) et de son partenaire américain serait de réaliser, dès 2020, un voyage de 10 jours à bord de l’ISS, suivi d’un vol à destination de la Lune. Le départ vers notre satellite naturel se ferait ainsi après une période d’acclimatation à l’apesanteur dans la Station.

Le vol se ferait à bord d’une capsule Soyouz à laquelle un module lunaire devrait être amarré enorbite. Ce dernier comprendrait une partie pressurisée pour y séjourner et une autre qui abriterait le système de propulsion. Le survol de la Lune se ferait à une distance de seulement 100 kilomètres d’altitude.

La version lunaire de la capsule Soyouz devrait être mise au point par la firme russe RKK Energia. Elle se compose d'un module additionnel comprenant une partie pressurisée et un compartiment qui abrite le système de propulsion. Ce module sera lancé lors d'un vol distinct par un Proton afin de s'amarrer en orbite à une capsule Soyouz, à proximité de la Station spatiale. © Roscosmos, Space Adventures

La version lunaire de la capsule Soyouz devrait être mise au point par la firme russe RKK Energia. Elle se compose d’un module additionnel comprenant une partie pressurisée et un compartiment qui abrite le système de propulsion. Ce module sera lancé lors d’un vol distinct par un Proton afin de s’amarrer en orbite à une capsule Soyouz, à proximité de la Station spatiale. © Roscosmos, Space Adventures

Les vols touristiques à bord de l’ISS de nouveau commercialisés

Le prix du billet est de quelque 150 millions de dollars, soit environ 133 millions d’euros au cours actuel. Huit personnes sont intéressées, dont le réalisateur James Cameron et une famille japonaise. D’après les prévisions russes, 5 à 7 expéditions lunaires pourraient être nécessaires pour satisfaire la demande, estimée à environ 30 personnes.

Par ailleurs, l’Agence spatiale russe a récemment décidé de relancer la commercialisation de vols touristiques à destination de la Station spatiale internationale. Cette activité avait permis à sept personnes de séjourner plusieurs jours à bord du complexe orbital, entre 2001 et 2009. Puis, elle avait été suspendue lorsque des partenaires du programme ISS avaient décidé d’augmenter les effectifs permanents de la Station, passant de 3 à 6 astronautes (en juin 2009). En effet, depuis l’arrêt de la navette spatiale en juillet 2011, les capsules Soyouz sont les seuls véhicules spatiaux habités en service et, depuis cette décision, chacune de leurs places sont soit vendues aux agences spatiales partenaires de l’ISS, soit réservées aux cosmonautes russes et à leurs partenaires.

Voici quatre des sept touristes spatiaux qui ont rejoint l'ISS en prenant place à bord d'une capsule Soyouz. En haut, l'américano-iranienne Anousheh Ansari (2006) ; en bas, de gauche à droite, Dennis Tito, le premier touriste spatial (2001), Charles Simonyi, qui vola deux fois (2007 et 2009), et le clown Guy Laliberté, dernier touriste de l'espace à avoir volé sur un Soyouz (2009). © Nasa (assemblage R. Decourt)

Voici quatre des sept touristes spatiaux qui ont rejoint l’ISS en prenant place à bord d’une capsule Soyouz. En haut, l’américano-iranienne Anousheh Ansari (2006) ; en bas, de gauche à droite, Dennis Tito, le premier touriste spatial (2001), Charles Simonyi, qui vola deux fois (2007 et 2009), et le clown Guy Laliberté, dernier touriste de l’espace à avoir volé sur un Soyouz (2009). © Nasa (assemblage R. Decourt)

En 2018, l’arrivée des véhicules habités de SpaceX et de Boeing devrait casser le monopole russe. À partir de cette date, les astronautes américains utiliseraient alors ces deux seuls véhicules pour rejoindre l’ISS et redescendre sur Terre.

Les places libérées à bord des capsules Soyouz sont d’ores et déjà commercialisées. Pour l’Agence spatiale russe, le manque à gagner est plus que significatif. Roscomos facturait en effet plus de 81 millions de dollars l’aller-retour à bord d’une capsule Soyouz, soit 72 millions d’euros. Ces vols touristiques, proposés à environ 50 millions de dollars (44 millions d’euros), serviront donc à combler ce manque à gagner suite à l’arrêt du contrat avec l’Agence spatiale américaine (Nasa).

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Faut-il avoir peur de l’astéroïde Bennu ?


La Nasa veut faire le même exploit que les Européens sur un astéroïde qui passe à tous les 6 ans près de l’orbite terrestre. Il fallait s’y attendre
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Faut-il avoir peur de l’astéroïde Bennu ?

 

(Agence Science-Presse) L’Agence spatiale américaine s’apprête à explorer un astéroïde géant du nom de Bennu. Pas de panique : contrairement à ce que vous avez pu lire ailleurs, ce gros caillou extraterrestre ne risque pas de détruire la Terre lors de sa prochaine visite, prévue en 2135. Au contraire, la NASA pourrait en apprendre beaucoup sur la constitution de cet objet, mais aussi sur notre origine.

C’est vrai, l’énorme Bennu effraie avec son diamètre de près de 500 mètres. Découvert en 1999, cet astéroïde croise l’orbite terrestre – son orbite, pas la Terre — tous les six ans et voyage à la vitesse de 101 000 km/h. Il devrait s’approcher si près de la Terre, dans près de 200 ans, qu’il pourrait bien passer entre elle et son satellite – et risque éventuellement d’être capturé par la gravité terrestre.

Déjà, les rapprochements avec la boule de feu qui a traversé le ciel de Chelyabinsk, en Oural (Russie) en février 2013, donnent des frissons. Si elle est due au croisement orbital du météore de 19 mètres Duende – cela reste un mystère, les scientifiques y voyant plutôt deux événements séparés – et comme le diamètre de Bennu s’avère 26 fois plus important que ce précédent visiteur, qu’est-ce qui nous tombera sur la tête ?

Pas d’affolement, ce n’est pas le premier astéroïde de belle taille à nous frôler, comme ce qui s’est produit en début d’année – et dont l’impact anticipé avec la Terre n’est pas sans rappeler le film Armaggedon dans les nombreuses manchettes de ces derniers jours.

« La Terre est-elle en sécurité avec l’astéroïde Bennu ? » titre le Scientific American, un peu par provocation. «L’astéroïde Bennu risque d’être le problème de la Terre du XXIIe siècle », ajoute même Space.

Pour nous rassurer un peu, la NASA a calculé le risque de collision : 0,037 %, soit une chance sur 2 700. La probabilité que Bennu viole notre atmosphère est donc faible – ou élevée, si vous êtes pessimiste – d’autant plus que l’on ne connaît pas exactement la trajectoire de cet objet extraterrestre et que des impacts ou les radiations solaires pourraient la modifier.

Le grand voyage d’OSIRIS-REx

Connaître la future route de Bennu constituera l’un des pans de la mission OSIRIS-REx (pour Origins-Spectral Interpretation Resource Identification Security Regolith Explorer) – un acronyme qui rappelle le nom de la divinité égyptienne Osiris, connu pour être le souverain du royaume des morts, mais aussi celui par lequel l’agriculture, et donc la vie, est parvenue aux hommes.

L’objectif principal demeure le prélèvement d’un échantillon de l’astéroïde Bennu, afin d’en analyser sa composition. Lancé au mois de septembre prochain, l’engin spatial mettra deux ans à rejoindre sa cible pour en prélever au moins 60 grammes de minéraux, avant de prendre le chemin du retour et d’atteindre la Terre cinq ans plus tard, en 2023.

Le 8 septembre 2016, OSIRIS-REx emportera donc avec lui de nombreux instruments, dont l’altimètre laser canadien qui cartographiera la surface de Bennu durant six mois et dressera la topographie de ce corps céleste d’exception. En échange, les chercheurs canadiens recevront et analyseront 4 % des échantillons prélevés sur Bennu.

Grâce au système d’acquisition TAGSAM (Touch-and-Go Sample Acquisition Mechanism), la collecte des échantillons se fera au bout d’un bras articulé et grâce à une aspiration rapide des poussières de Bennu – ou plus exactement par propulsion de gaz nitrogène poussant les poussières de minéraux vers la chambre de collecte.

Le risque de rebondir, comme l’a fait l’atterrisseur Philae sur la comète Tchouri, reste très faible pour OSIRIS-REx et ne modifierait pas le captage des minéraux, soutiennent les chercheurs de la NASA – ils assurent qu’un toucher rapide de quelques secondes par le collecteur suffirait pour prendre les échantillons désirés.

Une quête des origines

Les anciens astéroïdes constituent des capsules temporelles pour comprendre les origines de notre système solaire, car ils conservent depuis plus de 4 milliards d’années les matériaux originels de sa constitution. La surface de Bennu, riche en carbone et en histoire, s’avère très attirante.

OSIRIS-Rex va y chercher la présence de matière organique, d’acides aminés et d’eau, sous la forme d’une sorte d’argile. Ces éléments pourraient contribuer à expliquer le démarrage de la vie sur Terre. Si les impacts d’astéroïdes ont pu mettre fin à certaines formes de vie – l’extinction des dinosaures, il y a 65 millions d’années – ils ont aussi, par leur rencontre avec la Terre, pu jouer un rôle de facilitateur pour le grand commencement.

– Isabelle Burgun

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Les Perséides : comment les voir, mais surtout comment les écouter !


En principe dans ma région, le temps sera propice pour voir les perséides et apprécier la fraicheur de la nuit après des journées bien chaudes. Saviez-vous qu’au passage de ces étoiles filantes et ce même si c’est nuageux, on peut capter des sons avec un radio AM/FM ?
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Les Perséides : comment les voir, mais surtout comment les écouter !

 

La pluie d’étoiles filantes de la mi-août est l’un des spectacles astronomiques les plus impressionnants de l’été. Cette année ne vous contentez pas de simplement voir les météores. L’astrophysicien Simon est l’invité de Vincent Jase cette semaine et il nous explique comment écouter les étoiles filantes !

Les perséides débarquent dans le ciel de l’hémisphère nord pour tout le mois d’août. Elles seront à leur intensité maximale dans la nuit 11 au 12 août. Alors, voici quelques conseils pour une nuit d’observation réussie.

Pour une expérience optimale, vous aurez besoin du matériel suivant :
– une chaise (de camping ou longue) ;
– une couverture chaude ;
– un cherche-étoiles ;
– une vieille radio AM/FM.

Quoi ?!? Oui, vous avez bien lu : en 2016 l’accessoire indispensable pour la nuit des Perséides est une vieille radio AM/FM. Cette année ne vous contentez pas de simplement voir les étoiles filantes, écoutez-les !

Pour être précis, ce que l’on peut entendre est un effet produit par les étoiles filantes et non pas l’étoile filante elle-même. Les signaux radio lointains parviennent jusqu’à nos oreilles en rebondissant d’abord sur l’ionosphère, une couche de particules ionisées qui flotte à environ 60 kilomètres et plus d’altitude. Lorsqu’un météore entre dans l’atmosphère il se désintègre, laissant derrière lui une trace de lumière… et de particules ionisées. Il est donc possible, l’espace d’un instant, d’entendre le signal lointain d’une radio qui est amplifié par la haute concentration d’étoiles filantes présentes dans le ciel pendant les Perséides. Mention spéciale à ceux qui pourront capter un fragment de Space Oddity qui aurait rebondit sur la queue d’une étoile filante.

Pour plus de détails vous êtes invités à visionner la vidéo de Vincent Jase.

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Les astronautes d’Apollo davantage touchés par les maladies cardiovasculaires


Si les vols habités dans l’espace comportent des dangers majeurs pour les astronautes à cause des radiations, alors qu’ils sont en général sont choisi par des critères rigoureux dont la santé. Il se pourrait bien le vol habité sur Mars risque fort bien d’être retardé. Les Terriens ne sont pas faits pour vivre à l’extérieur de la Terre
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Les astronautes d’Apollo davantage touchés par les maladies cardiovasculaires

 

L'étude prend en compte seulement sept de ces... (PHOTO ARCHIVES NASA)

L’étude prend en compte seulement sept de ces décès, Edgar Mitchell, qui apparaît sur cette photo historique, étant décédé en février 2016 alors que les données étaient déjà rassemblées.

PHOTO ARCHIVES NASA

 

PASCALE MOLLARD-CHENEBENOIT
Agence France-Presse
Paris

Gare aux rayons cosmiques : les astronautes d’Apollo meurent davantage de maladie cardiovasculaire que leurs homologues restés plus près de la Terre, sans doute en raison d’une exposition plus forte aux radiations venues de l’espace, révèle une étude.

Les astronautes de ce programme de la NASA qui a permis à l’Homme de faire ses premiers pas sur la Lune sont les seuls humains à avoir voyagé au-delà de la magnétosphère qui protège la Terre d’une partie de ces radiations.

Alors que les États-Unis envisagent d’envoyer un vol habité sur Mars à l’horizon 2030, que le milliardaire Elon Musk pense y parvenir dès 2024 et que la Lune attire à nouveau les puissances spatiales, ces travaux confirment que l’excitante conquête spatiale présente un risque pour la santé.

« Nous connaissons très peu les effets des radiations de l’espace sur la santé humaine, particulièrement sur le système cardiovasculaire » (coeur et circulation sanguine), souligne Michael Delp, principal auteur de l’étude publiée jeudi dans Scientific Reports. « Elle nous donne un premier aperçu de l’impact négatif que ces radiations peuvent avoir sur les hommes », ajoute ce chercheur de l’Université d’État de Floride (FSU).

Le programme Apollo de la NASA s’est déroulé entre 1961 et 1972. Il a été marqué par le premier pas de l’Homme sur la Lune le 21 juillet 1969 (Apollo 11).

Neuf des onze vols habités d’Apollo sont allés au-delà de l’orbite terrestre basse, dans laquelle se trouve actuellement la Station Spatiale Internationale (ISS).

Sur les 24 hommes du programme Apollo qui ont volé dans l’espace lointain, huit sont désormais morts. L’étude prend en compte seulement sept de ces décès, Edgar Mitchell étant décédé en février 2016 alors que les données étaient déjà rassemblées.

« Quarante-trois pour cent des décès des astronautes d’Apollo sont dus à un problème cardiovasculaire », relève l’étude. « C’est près de cinq fois plus » que pour les astronautes décédés qui n’ont jamais volé (9 %). Et « quatre fois plus » que pour ceux qui sont restés dans l’orbite basse de la Terre (11 %), note l’étude.

« Les risques vont augmenter »

« Ces résultats suggèrent que les vols habités dans l’espace lointain pourraient être plus dangereux sur le plan cardiovasculaire qu’on ne le pensait auparavant », ajoutent les scientifiques.

Les astronautes diffèrent de la moyenne de la population générale dans la mesure où ils font l’objet d’une exigeante sélection, qu’ils font du sport, qu’ils ont un haut niveau d’éducation et des revenus élevés, qu’ils bénéficient d’un suivi médical régulier, etc. Autant de facteurs positifs pour la santé. C’est pourquoi les chercheurs ont choisi de comparer la mortalité des membres d’Apollo à celle d’autres astronautes.

Les scientifiques n’ont pas trouvé de différences entre les astronautes sur le plan des cancers.

Pour aller plus loin, les chercheurs ont mené des expériences sur des souris en les exposant au type de radiations subies par les astronautes d’Apollo. Au bout de six mois (l’équivalent de 20 ans pour un homme) – elles ont présenté des atteintes des artères.

« Cela montre que les radiations de l’espace lointain sont mauvaises pour la santé vasculaire », souligne Michael Delp.

Avec les projets de vols habités pour Mars ou de missions sur la Lune, « les risques pour la santé vont augmenter », avertit l’étude.

Durant leur long voyage interplanétaire, les astronautes seront exposés à toutes sortes de radiations ionisantes, dont des rayons cosmiques galactiques et des particules énergétiques solaires liées à l’activité du Soleil.

Une précédente étude, publiée en 2015 dans Science Advances, a déjà montré que l’exposition à des radiations de l’espace endommage le système nerveux central et entraîne des déficiences cognitives permanentes, selon des expériences sur des souris.

La NASA travaille à trouver des protections efficaces contre ces radiations.

http://www.lapresse.ca/

Une première entreprise privée autorisée à aller sur la Lune


Est-ce une bonne chose que des entreprises privées puissent aller en mission dans l’espace. Pourquoi les USA peuvent donner l’autorisation d’aller dans l’espace, sur la lune ? Sont-ils propriétaires de l’espace ? Il y a t-il d’autre intérêt ?? Comme coloniser et exploiter l’espace ?
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Une première entreprise privée autorisée à aller sur la Lune

 

 

À ce jour, seuls les gouvernements des États-Unis, de la Chine et de ce qui était alors l'Union soviétique ont envoyé des engins sur la Lune.

À ce jour, seuls les gouvernements des États-Unis, de la Chine et de ce qui était alors l’Union soviétique ont envoyé des engins sur la Lune.   PHOTO : DINUKA LIYANAWATTE / REUTERS

Pour la première fois, une entreprise privée a reçu la permission du gouvernement américain d’envoyer une capsule non habitée sur la Lune.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET ASSOCIATED PRESS

L’entreprise américaine Moon Express, fondée en 2010, compte poser sur la Lune un engin de la taille d’une machine à laver pour une mission de deux semaines. 

« Nous sommes à présent libres d’aller explorer le  »huitième continent » de la Terre, la Lune, pour en apprendre davantage et y chercher des ressources pour le bien de toute l’humanité », a dit Bob Richards, PDG de Moon Express.

La construction de l’appareil baptisé MX-1 n’est pas tout à fait terminée. Toutefois, il devrait décoller vers la fin de 2017 à partir de la Nouvelle-Zélande à l’aide d’une fusée produite par Rocket Lab, une autre société émergente.

Cette première mission privée vers la Lune est évaluée à 10 millions de dollars.

L’approbation officielle a été octroyée par l’Agence fédérale de l’aviation, qui a auparavant consulté la Maison-Blanche, le département d’État et l’Agence spatiale américaine (NASA).

Une permission qui se révèle « un grand bond pour l’humanité », selon Bob Richards.

Jusqu’ici, seules les agences gouvernementales des États-Unis, de la Chine et l’ancienne Union soviétique ont envoyé des engins sur la Lune.

Moon Express compte cinq clients pour cette mission, dont une compagnie qui offre la possibilité aux gens de déposer leurs cendres sur la Lune. Celles des parents de M. Richards feront d’ailleurs partie du premier voyage.

Cette décision des États-Unis ouvre la porte à d’autres missions privées vers la Lune, des astéroïdes ou Mars.

http://ici.radio-canada.ca/

Un étrange halo bleu sème l’émoi sur internet


Sur internet, on voit souvent des vidéos qui reviennent de temps à autre, comme cet halo vue au lever du jour à Miami qui date de septembre dernier et qui a fait aussi la une à l’époque. Beaucoup spéculent encore que cela pourrait être un phénomène extraterrestre alors que la réalité est simple et bien terrienne
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Un étrange halo bleu sème l’émoi sur internet

 

Récemment, une vidéo sensationnelle a refait surface sur Internet. Relayée sur plusieurs comptes Facebook, la séquence présente un étrange halo lumineux et bleuté traversant le ciel du petit matin. 

L’enregistrement a été vu plus de 2 millions de fois et a fait l’objet de nombreuses discussions et spéculations quant à  l’origine d’un tel phénomène. Il suffit cependant de remonter le temps à septembre 2015 pour trouver tout simplement la vraie explication.

UN LANCEUR AMÉRICAIN

En explorant les archives du web, on se rend rapidement compte que ce n’est pas la première fois que la vidéo intrigue les internautes. Cette séquence a en réalité été filmée le 22 septembre, à l’aéroport de Miami, en Floride. La zone se situe non loin de la base de lancement de Cap Canaveral, d’où partent les fusées américaines.

Ainsi, l’auréole de lumière bleue que l’on peut observer n’est autre que le lanceur américain Atlas V, filant à  travers la voûte céleste au lever du soleil. Étant donné l’ampleur de la combustion nécessaire au décollage, la trainée laissée dernière la fusée est particulièrement impressionnante. Toutefois, elle n’a rien d’anormal.

L’ENVOI D’UN SATELLITE DE COMMUNICATION MILITAIRE

Encore une fois, les amateurs d’OVNI et d’extraterrestres devront se faire une raison. Le phénomène n’a en effet rien de surnaturel. Il est tout simplement le résultat du kérosène et de l’oxygène liquide brulé dans l’atmosphère terrestre. Le spectacle n’en reste pour autant pas moins impressionnant.

Selon les astronomes, Atlas V aurait été lancé ce jour-là pour envoyer un des cinq satellites de communication MUOS (Mobile User Objective System) dans l’espace. Les dispositifs de la Marine de guerre américaine placés en orbite autour de la Terre sont destinés à améliorer de manière significative les communications au sol pour l’armée américaine. 

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Les extraterrestres seraient-ils aussi méchants que dans «Independence Day»? Ce qu’en dit la science…


Il y a-t-il de la vie à l’extérieur de la Terre, quelque part dans l’univers ? Pourquoi pas ! Va-t-on le découvrir un jour ? Peut-être ! Il se peut que ce soit eux qui viennent nous rendre visite. Seront-ils gentils ou des exterminateurs ?
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Les extraterrestres seraient-ils aussi méchants que dans «Independence Day»? Ce qu’en dit la science…

 

Par Grégory Rozières

Vingt ans après, Independence Day revient sur grand écran ce dimanche avec « Resurgence » pour nous faire frissonner à l’idée qu’une espèce d’extraterrestres extrêmement méchants pourrait venir nous dire bonjour… et surtout au revoir.

Ce film n’est pas le seul à imaginer des aliens particulièrement menaçants et hostiles. Mars Attacks!, la Guerre des mondes, Starship Troopers, nombreuses sont les oeuvres à partir du principe que si les aliens existent (ce qui semble statistiquement assez probable) et s’ils viennent nous visiter (ce qui semble statistiquement assez improbable), ce ne sera pas pour nous donner le remède contre le cancer, le moteur hyperspatial et la réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste.

C’est somme toute assez logique. Dans une histoire, il est commode d’avoir un personnage antipathique et quoi de mieux qu’un extraterrestre totalement étranger à notre monde et surpuissant. Mais si une rencontre du troisième type arrivait vraiment, que se passerait-il? Si la question est très théorique, elle est aussi très importante et de nombreux astrophysiciens, astrobiologistes et autres cosmologistes se la sont posés.

Et ce qu’ils en pensent n’est pas vraiment rassurant.

Pour Hawking, nous serons leurs Amérindiens

Le scientifique le plus connu à s’être positionné sur la question, Stephen Hawking, est plutôt alarmiste.

Dès 2010, le physicien affirmait que « si les aliens nous visitent, le résultat sera proche de ce qui s’est passé quand Christophe Colomb a touché terre en Amérique, ce qui a mal fini pour les Amérindiens ».

Si Stephen Hawking pense qu’il faut chercher la trace de vie extraterrestre (il a d’ailleurs investi pour cela) et souhaite que notre espèce quitte le berceau terrestre, il conjure l’humanité de ne pas chercher à contacter d’éventuels aliens.

Il imagine en effet que des extraterrestres puissent être devenus nomades, après avoir ravagé leur monde (ça ne vous rappelle rien?), essayant de trouver des planètes accueillantes et pleines de ressources. Ses propos ont été commentés par plusieurs scientifiques, dont certains étaient d’accord, voire encore plus pessimistes que lui, selon le site Phys.

Blair Csuti, biologiste: « Des aliens visitant des planètes nouvellement découvertes, comme la Terre, placeraient leur propre intérêt avant ceux d’indigènes naïfs ».

 

Robert Ehrlich, physicien, est d’accord avec Stephen Hawking, affirmant même que nous serions face à une menace encore plus solide, prenant la forme de « robots adaptables dont le processus mental refléterait celui de leurs expéditeurs ».

 

D’autres sont plus optimistes, comme le physicien GianCarlo Ghirardi: « Si les aliens d’Hawking sont proches des humains, alors je suis optimiste sur le fait que leur développement scientifique a dû être accompagné d’un développement éthique ».

Gentils, mais pas avec nous

En 2011, un scientifique spécialisé dans les exoplanètes travaillant pour la Nasa a écrit (pour son propre compte) un long article avec d’autres amis chercheurs sur les scénarios possibles en cas de contact extraterrestre. Si certains étaient neutres ou positifs, ceux négatifs ne faisaient pas rêver.

Ceux-ci pourraient, au choix, nous manger, nous réduire en esclavage ou tenter de nous éradiquer. Mais ils pourraient également nous faire du mal sans vraiment le vouloir, par exemple avec des maladies inconnues sur Terre. Nous pourrions même être une simple victime collatérale d’un accident suite à une expérience à l’échelle galactique.

Les auteurs imaginent également un scénario où une espèce extraterrestre surpuissante nous détruirait… pour protéger les autres peuples de la galaxie de notre volonté colonisatrice. Pour les auteurs, le moment serait en effet judicieux: nous commençons à utiliser énormément de ressources et à avoir une capacité technologique importante et visible depuis l’espace, à cause des gaz à effet de serre notamment. Mais nous sommes encore concentrés sur une seule planète, une cible facile.

Une alternative peu réjouissante

Simon Conway Morris, de l’université de Cambridge, estime également que les aliens, s’ils existent, sont dans une logique d’acquisition et de consommation de ressources, comme nous. Dans un article publié dans Oxford Journals, le paléontologue estime que l’évolution est prévisible et que si la biosphère extraterrestre a produit des créatures intelligentes, elles doivent nous être semblables et avoir besoin de ressources.

« Si des extraterrestres intelligents existent, ils doivent nous ressembler, et vu notre pas si glorieuse histoire, cela donne matière à réfléchir », affirme-t-il.

Mais sa véritable hypothèse, c’est que nous sommes seuls dans l’univers, ce qui expliquerait pourquoi aucune civlisation alienne assoiffée de ressources n’est pas encore venu nous trouver. Une réponse comme une autre au fameux paradoxe de Fermi, qui se demande comment avec des milliards de planètes habitables depuis des millions d’années, aucun extraterrestre n’a encore pointé le bout de son nez (ou de sa tentacule).

Pour vivre heureux, vivons cachés

L’idée d’être repéré par des extraterrestres belliqueux fait tellement gamberger les scientifiques que deux d’entre-eux se sont demandé en mars dernier comment nous pourrions cacher la Terre toute entière aux yeux des aliens. Actuellement, nous arrivons à repérer des planètes à des centaines d’années lumières en observant la trace de leur passage en orbite devant leur étoile, grâce au télescope Kepler.

Les chercheurs ont donc calculé combien il nous faudrait envoyer de lasers dans l’espace pour faire croire à un Kepler-extraterrestre qu’il n’y a rien à voir dans ce coin paumé de la galaxie. Pour la faire courte: beaucoup trop, il faudrait réussir à dégager une puissance supérieure à un dixième de la lumière émise par le soleil pendant dix heures par an.

Heureusement, les scientifiques ont eu une autre idée: émettre toujours des lasers, mais plus de 180 fois moins.

« Ainsi, la Terre apparaîtrait comme une planète où la vie ne s’est jamais développée », affirment les chercheurs.

science extraterrestres

Un peu d’optimisme pour finir

Heureusement, tous les scientifiques ne sont pas d’accord. Certains estiment que des aliens extrêmement avancés seraient, par nature, bienveillants.

Et leur principal avocat, qui a récemment répondu au cri d’alarme de Stephen Hawking, est bien placée pour parler de cela: Jill Tarter est l’ancienne dirigeante du SETI, le programme américain lancé en 1960 qui vise justement à écouter le ciel et les étoiles pour tenter de percevoir un signal extraterrestre.

 Interrogée par BusinessInsider, elle estime que « l’idée d’une civilisation qui a réussi à survivre aussi longtemps que nous… et le fait qu’elle continuerait de disposer d’une technologie agressive, pour moi, cela n’a pas de sens ».

Pourquoi? Car pour elle, « la pression de la survie à long terme » requiert une évolution de notre intelligence vers quelque chose de plus collectif, capable de répondre aux problèmes mondiaux. Bref, que pour survivre à un niveau aussi important de technologie, il faut avoir mis de côté l’agressivité qui accompagne l’être humain depuis la nuit des temps.

Et justement, Jill Tarter a des raisons d’être optimiste.

« Nous sommes plus aimables et plus doux que nous ne l’avons jamais été par le passé »; estime-t-elle.

Et de citer un livre de la psychologue Steven Pinker, qui affirme preuve à l’appui que la violence a diminué depuis les débuts de la civilisation humaine jusqu’à aujourd’hui.

http://quebec.huffingtonpost.ca/