Un fossile de dinosaure retrouvé sur Mars ?


Ah l’imagination, même a plusieurs millions km de la terre, l’effet optique fait voir des choses inimaginables. Mais, il faut avouer que cette roche est très ressemblante
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Un fossile de dinosaure retrouvé sur Mars ?

 

Est-ce un fossile de dinosaure que l’on aperçoit sur ce cliché ? [DR / NASA]

Les restes fossilisés d’un dinosaure, muni de toutes ses dents, auraient été identifiés sur Mars. Telle est la théorie de passionnés qui scrutent inlassablement les images de la planète rouge publiées par la NASA.

C’est la dernière trouvaille des passionnés de paranormal qui animent le site UfoSightingsDaily. Sur une photo prise à la surface de Mars par les « rovers » de la NASA, ils pensent avoir découvert une nouvelle preuve de l’existence de la vie sur cette planète. En l’occurence, une preuve immémoriale.

Après l’oiseau, l’homme, le crocodile, l’os extraterrestre et l’iguane, c’est cette fois-ci un dinosaure qui aurait été repéré. De fait, l’objet pourrait en effet évoquer une créature préhistorique, dotée d’une vaste cavité nasale et même d’une dentition impressionnante.

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Le « dinosaure » (détail) – DR / NASA

Il n’en reste pas moins que cette interprétation manque encore de fondements avant d’être érigée au rang de certitudes. Mais pour l’auteur de la découverte, aucun doute ne semble permis : il y eut naguère un Jurassic Park à la surface de Mars.

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La Lune est-elle à vendre ?


    Cette manie que nous avons a tout s’approprié pour faire de l’argent Ils ont réussi à trouver les lacunes dans les traités en rapport avec la lune pour que ce satellite naturel soit rentable par des sociétés a but lucratif
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    La Lune est-elle à vendre ?

    La Lune photographiée en novembre 1969 par la mission Apollo 12. © Nasa

    La Lune photographiée en novembre 1969 par la mission Apollo 12. © Nasa

Par Azar Khalatbari

Acheter une parcelle sur notre satellite pour y construire des usines, des logements, etc. ? C’est ce que réclament des compagnies spatiales privées. Une demande pas si incongrue, au regard d’une législation qui date…

INVESTIR. L’agence de presse Reuters a divulgué une information début février 2015 qui est passée inaperçue de ce côté-ci de l’Atlantique : l’agence gouvernementale américaine chargée de l’aviation civile (FAA, Federal Administration Aviation) a officiellement reconnu pour la première fois que

« le désir du secteur privé de protéger ses investissements et son personnel amenés à travailler sur la Lune ou sur d’autres corps célestes » était légitime.

Autrement dit, ces compagnies privées devraient pouvoir… acheter des terrains et ériger des constructions pour leur propre compte sur d’autres planètes, exactement comme elles le font sur Terre lorsqu’elles décident d’investir dans n’importe quel pays !

Si ces intentions de la FAA venaient à être concrétisées par des propositions de lois, ce serait alors, on l’imagine bien, un tournant majeur dans la course à l’espace ! Pour l’heure, la Lune, notre satellite naturel, est protégé par le traité de l’espace de l’ONU, l’Organisation des Nations unies, datant de 1967. Mais les nouveaux acteurs du spatial ne sont plus des États mais des sociétés commerciales à but très lucratif. Et la pression qu’ils commencent à exercer sur les instances internationales devrait aller crescendo ! En effet, à l’origine de cette demande auprès de la FAA, on trouve Bigelow Aerospace, une entreprise de Las Vegas (États-Unis) qui projette déjà d’utiliser laStation spatiale internationale (ISS) à des buts commerciaux, de développer des habitats lunaires gonflables et d’organiser l’exploitation des ressources minières de notre satellite.

Le texte de l’ONU contraint les États, pas les entreprises privées

Ses concurrents nouvellement arrivés sur le marché espèrent faire de même : Deep Space Industries, créé en 2013 avec pour objectif d’exploiter les ressources minières… des astéroïdes ; Planetary Resources, financé par les deux très médiatiques Américains Larry Page (fondateur de Google) et Eric Schmidt (ancien directeur de Google) associé au Canadien James Cameron (réalisateur et explorateur des fonds marins), qui rêvent d’exploiter, eux aussi, les réserves d’eau et de platine des astéroïdes. Tout ce beau monde des affaires profite d’ailleurs du « coup de pouce » de Google qui a lancé le lunar X-prize, un prix qui promet 30 millions de dollars à l’équipe qui parviendra la première à rejoindre la Lune, à y parcourir au moins 500 mètres et à transmettre un très grand nombre d’images vers la Terre.

DÉROGATIONS. Tous ces entrepreneurs privés voient l’espace comme la nouvelle frontière de l’humanité destinée à être dépassée, investie et colonisée. Et les investisseurs prêts à les y aider exigent, en contrepartie, des garanties de privatisation. Face à ce flux de demandes, les défenseurs d’un espace international exempt de droits de propriété n’ont — comme arme — que ce traité de l’ONU vieux de 48 ans signé et ratifié par la totalité des puissances spatiales (États-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Chine, Inde, Australie…). Celui-ci stipule que l’espace extra-atmosphérique (orbite terrestre, Lune et corps célestes compris) est libre d’accès aux États, sans que l’un d’eux puisse se l’approprier ou y tester des armes. La moindre dérogation doit faire l’objet d’un accord international. Son objectif était de préserver cette région pendant la guerre froide durant laquelle l’URSS et les États-Unis tentaient de démontrer leur supériorité militaire à travers la course à l’espace.

Mais les entreprises privées peuvent échapper à ce traité adapté aux États et s’installer en toute légalité dans les quelques pays qui n’ont pas ratifié le traité (îles, pays africains et républiques ex-soviétiques), ce qui n’est pas encore le cas… Le texte de 1967 a cependant été renforcé par le traité sur la Lune, proposé en 1979, au moment où les voyages lunaires semblaient se généraliser. Applicable depuis 1984, il stipule que les voyages vers la Lune doivent être effectués à des fins pacifiques. Mais les grandes puissances spatiales — à part la France — ne l’ont pas ratifié… En attendant, pour mettre en pratique leurs souhaits de coloniser la Lune, ces sociétés doivent surmonter une foule de problèmes techniques : exposition aux rayons cosmiques, impesanteur, production de denrées alimentaires… Ce qui peut encore procurer un délai précieux aux défenseurs d’un espace exempt de tout acte de propriété pour tenter de faire pression sur les instances internationales afin d’obtenir une législation adéquate. La course de la dernière chance.

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Mars One: cinq raisons de douter


Un projet aussi ambitieux que Mars One peut-il être réalisable d’ici 9 ans ? Comme plusieurs, j’en doute ! On donne les raisons, l’argent, la technologie, le facteur humain et autres problèmes que ce projet à a faire face.
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Mars One: cinq raisons de douter

 

Les habitations du projet Mars One... (PHOTO BRYAN VERSTEEG, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Les habitations du projet Mars One

PHOTO BRYAN VERSTEEG, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Mars One dévoile aujourd’hui la liste des 100 candidats en lice pour un aller simple vers la planète rouge. Au-delà du battage médiatique, des experts clament que le plan de l’entreprise est truffé d’énormes problèmes. Voici cinq raisons pour lesquelles ceux qui sont choisis aujourd’hui pourraient ne jamais partir… ou regretter leur départ.

L’argent

L’entreprise Mars One affirme pouvoir envoyer quatre êtres humains sur Mars d’ici 2024 avec un budget 6 milliards US. L’an dernier, en comparaison, un groupe d’experts avait estimé qu’une mission humaine vers Mars de la NASA coûterait de 80 à 100 milliards US.

Mars One explique ses coûts moindres par le fait qu’elle sous-contractera aux entreprises privées la conception des équipements nécessaires à son projet.

«J’estime que ces gens n’auront pas l’argent nécessaire à un tel projet. Je ne les prends pas très au sérieux, honnêtement», a lancé à La Presse John Logsdon, expert des programmes spatiaux à la George Washington University.

À 6 milliards US, la conquête de Mars ne serait guère plus onéreuse que la construction du nouveau pont Champlain (jusqu’à 4 milliards US).

La technologie

L’une des grandes prétentions de Mars One est qu’elle pourra réaliser sa mission au moyen de «technologies qui peuvent être achetées à des fournisseurs actuels», sans en développer de nouvelles.

Cette thèse a été rejetée en bloc par tous les experts consultés par La Presse.

«On n’est pas prêts, sur le plan technologique, à aller sur Mars, tranche Richard Léveillé, qui a déjà été rattaché à l’Agence spatiale canadienne et qui est aujourd’hui chercheur associé à l’Université McGill. Ce genre de mission implique de lancer des programmes entiers de développement.»

Les contrats

La journaliste australienne Elmo Keep a passé un an à fouiller les dessous de Mars One. Selon elle, cette entreprise, qui planifie à n’en pas douter la mission spatiale la plus ambitieuse de l’histoire, ne compte que… trois employés.

Mars One dit vouloir sous-contracter la conception de ses systèmes. Sauf qu’en épluchant la liste des fournisseurs mentionnés par Mars One, Mme Keep a découvert que la plupart n’avaient jamais signé la moindre entente. Lockheed Martin a réalisé des travaux préliminaires détaillant les spécifications techniques d’un véhicule non habité.

«Nous maintenons les canaux de communication ouverts avec Mars One et attendons un signal pour la prochaine phase du programme», a expliqué à La Presse Gary Napier, porte-parole de Lockheed Martin.

Le seul autre contrat technique semble le lier à Paragon Space Development, chargé des combinaisons pour les astronautes.

L’oxygène

Mars One prévoit faire pousser des plantes pour nourrir les astronautes dans l’unité où ils vivront. Or, l’équipe de Sydney Do, du MIT, a calculé que cette façon de faire conduirait à la mort par suffocation des astronautes au bout de 68 jours. La cause, complexe, est liée au rejet trop élevé d’oxygène par les plantes.

Selon M. Do, il est possible de régler le problème en construisant une autre unité pour les plantes, mais cela demandera de transporter d’énormes quantités de systèmes supplémentaires. De façon générale, les chercheurs du MIT calculent que l’implantation d’une colonie permanente sur Mars nécessitera des envois de pièces «qui prendront des proportions ingérables» et feront exploser les coûts de lancement.

Les participants

Se rendre sur Mars et y vivre constituerait la mission spatiale la plus exigeante lancée par des êtres humains. Or, ceux qui l’accompliront ne sont pas des astronautes professionnels, mais des gens choisis parmi le grand public.

«C’est une dimension inquiétante du projet», croit Richard Léveillé, de McGill, qui souligne que la formation, les expertises diverses et la capacité de résistance au stress des astronautes ne se retrouvent pas chez n’importe qui.

Ce serait aussi la première fois que des gens quitteraient la Terre sans espoir de la revoir un jour.

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Contacter des extraterrestres «n’est pas risqué»


Comment veut-on communiquer avec des civilisations extraterrestres alors que nous sommes incapables de dialoguer entre nous ? Depuis des millénaires, nous faisons la guerre pour des raisons ethniques, religieuses, politique, territoriales. Nous détruisons la terre que nous habitons.
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Contacter des extraterrestres «n’est pas risqué»

 

Contacter

Photo NASA

San José, États-Unis – Des astrophysiciens américains qui veulent envoyer des signaux vers des étoiles dans l’espoir d’établir un contact avec une civilisation extraterrestre ont rejeté jeudi les craintes d’autres scientifiques comme Stephen Hawking selon lesquels cette initiative pourrait menacer la Terre.

Ces chercheurs à l’Institut SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) en Californie espèrent pouvoir bientôt mettre en oeuvre ce projet.

«Pendant cinquante ans, nous avons pointé des radiotélescopes vers des étoiles en quête de signaux d’autres civilisations, mais sans succès», a expliqué Douglas Vakoch, un scientifique du SETI, lors d’une présentation à la conférence annuelle de l’American Society for the Advancement of Science (AAAS) réunie cette semaine à San Jose en Californie.

«Avec ce programme Active SETI, nous inversons le processus pour prendre un rôle actif en transmettant de puissants signaux riches en informations vers d’autres mondes dans l’espoir d’avoir une réponse», a-t-il ajouté.

Ces messages seraient envoyés vers des systèmes stellaires relativement proches comptant des planètes potentiellement habitables.

Selon ces astrophysiciens, une telle approche est plus prometteuse que les tentatives précédentes pour établir un contact avec des extraterrestres, telles le disque embarqué à bord des deux sondes spatiales Voyager, lancées en 1977, contenant des sons et des images sélectionnés pour faire un portrait de la diversité de la vie et de la culture terrestres.

Des signaux radio ont aussi déjà été transmis à cette fin dans le cosmos. En 1999, des scientifiques russes ont envoyé leurs propres messages avec le télescope Yevpatoria en Crimée, et en 2008, la NASA, l’agence spatiale américaine, a transmis la chanson des Beatles «Across the Universe» vers l’étoile polaire, distante de 430 années-lumière.

En recourant aux radiotélescopes actuels les plus puissants, Seth Shostak, directeur de l’Institut SETI, a estimé lors de cette même présentation jeudi qu’il faudrait diffuser vers ces étoiles tout le contenu d’internet, ce qui permettrait à une autre civilisation qui capterait ces signaux de décrypter toute l’histoire humaine et de sa culture.

Ces chercheurs reconnaissent que leur projet est controversé, citant les réserves émises notamment par Stephen Hawking, pour qui de telles transmissions seraient «irresponsables».

L’astrophysicien britannique a souligné le fait que l’histoire humaine fournit de nombreux exemples de rencontres tragiques pour des civilisations moins avancées, comme les Incas avec les Espagnols.

Mais les promoteurs du projet Active SETI rejettent avec force ces arguments, qui selon eux relèvent de la «paranoïa».

Seth Shostak a fait valoir qu«il est de toutes façons trop tard pour s’inquiéter de signaler notre présence» à d’éventuels E.T. belliqueux.

«Toute civilisation extraterrestre suffisamment avancée pour attaquer et vaporiser la Terre peut facilement capter nos émissions d’ondes radio, que nous diffusons depuis la Seconde guerre mondiale», a-t-il relevé.

Pour lui, si l’on voulait interdire de diffuser des signaux dans l’espace, il faudrait aussi empêcher l’utilisation des systèmes radar militaires et des aéroports, et pourquoi pas des éclairages des villes.

«De telles mesures paranoïaques saperaient toutes les activités et progrès des générations humaines futures», a-t-il jugé.

Rejetant les accusations de paranoïa, David Brin, astrophysicien et auteur d’ouvrages de science-fiction, a plaidé pour un moratoire avant d’envoyer ces messages.

«Nous proposons un appel au consensus par une consultation internationale et publique avant que l’humanité ne fasse un pas irréversible, à savoir signaler à grands cris notre présence dans le cosmos», a déclaré l’écrivain devant l’AAAS.

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OVNI ou oiseau ? Un nouveau mystère sur Mars


Ceux qui veulent absolument voir un extraterrestre vont en voir partout sur les photos de Mars que la Nasa rend public. Personnellement, je pense plus que c’est quelque chose comme une roche ou quelque chose du genre
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OVNI ou oiseau ? Un nouveau mystère sur Mars

 

Ce point noir identifié sur une photo publiée par la NASA fascine les passionnés. [DR / NASA]

Un point noir repéré sur une photo prise à la surface de Mars intrigue les passionnés. Phénomène naturel, pixel manquant, oiseau ou OVNI, les interprétations les plus diverses fleurissent.

Encore un nouveau mystère martien. Sur une photo publiée sur le site officiel de la NASA, l’agence spatiale américaine, des amateurs passionnés d’ufologie ont repéré un étrange point noir qui semble voler dans les airs et se confond avec une ligne de crête à l’horizon.

Ceux qui sont convaincus par les interprétations paranormales de phénomènes étranges ont tôt fait de livrer leurs interprétations, parfois péremptoires. Ainsi, sur le site référenceUfoSightingsDaily, on hésite entre deux théories. Soit il s’agirait d’un OVNI, soit d’un insecte ou d’un oiseau primitif. Et si l’on ne connaît pas la vérité, c’est parce que la NASA ne veut surtout pas faire de commentaires, estiment les auteurs.

Pixel manquant ?

Expliquer que l’agence américaine cherche à dissimuler ces phénomènes paranormaux, tout en rendant accessibles ces photos au grand public ne semble pas paradoxal aux yeux des animateurs de ce site, qui flirte parfois avec un conspirationnisme qui évoque X-Files.

D’autres explications, moins déconcertantes, peuvent sans doute être avancées, comme l’irruption d’une particule dans le champ de la caméra, ou une anomalie technique ayant conduit à l’apparition d’un pixel manquant. Mais ces pistes ne convaincront sans doute pas les partisans de la théorie de l’oiseau ou de l’insecte.

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Après la Terre, où l’humanité pourra-elle se réfugier?


Si la Terre devient un milieu hostile pour y vivre, est-il possible que nous puissions trouver une planète similaire à la Terre et de s’y rendre dans un délai raisonnable ? Si non, un habitat artificiel serait-il envisageable pour sauver l’espèce humaine qui a pourtant détruit sa propre maison ? Pour ma part, je pense que nous devrions apprendre une fois toute a respecter notre environnement et ceux qui y vivent que ce soit la faune, la flore et l’être humain
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Après la Terre, où l’humanité pourra-elle se réfugier?

Photo Fotolia

Pendant combien de temps l’être humain pourra-il encore rester sur la Terre? La science-fiction nous a offert plusieurs scénarios post-apocalyptiques dans lesquels l’être humain avait trouvé refuge ailleurs dans l’espace.

Serait-il vraiment possible pour l’humanité de déménager, si la Terre devenait inhabitable? Les lois de la physique semblent suggérer le pire des scénarios.

LA LIMITE DE VITESSE UNIVERSELLE

L’univers étant ce qu’il est, aucune matière ne peut dépasser la vitesse de la lumière. Cela signifie que dans le meilleur des cas, nous pourrions nous déplacer dans l’espace à une vitesse d’environ 299 338 km/s. Même à cette vitesse – évidemment impossible à atteindre pour un humain – il nous prendrait 27 000 années pour simplement atteindre le centre de notre galaxie.

L’espoir de relocaliser l’humanité sur une nouvelle planète habitable est donc grandement dilué dans l’immensité de l’univers et l’impossibilité de se déplacer suffisamment rapidement.

LES CONTRAINTES DE PROPULSION

Malheureusement, déménager tous les êtres humains – même à une vitesse d’à peine 0,01 % de la vitesse de la lumière – demanderais une quantité d’énergie presque inconcevable (actuellement, du moins).

Il serait donc impossible d’imaginer peupler une nouvelle planète, car cette dernière devra d’abord être trouvée et ensuite, être située très près de la nôtre pour nous permettre de nous y rendre.

De nouveaux concepts comme la propulsion thermonucléaire nous ouvrent de possibles nouvelles avenues vers des méthodes de propulsion plus efficaces, mais nécessairement plus rapides.

Par ailleurs, ces considérations ne prennent pas en compte les conditions dans lesquelles les voyageurs devraient vivre durant le trajet qui, on l’imagine, pourrait prendre plusieurs années.

TROUVER LA BONNE PLANÈTE

Un habitat capable de soutenir la vie n’est pas chose commune.

Pour les exobiologistes, une planète habitable contient, par définition, de l’eau et gravite autour d’une étoile. Il faut comprendre que les humains requièrent énormément de ressources pour soutenir leur mode de vie, ce qui complique considérablement la sélection d’une planète convenable pour l’humanité.

Si on pense que des variations de quelques pour cent dans le taux de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère ou de 2 degrés dans nos océans peuvent avoir des répercussions dévastatrices sur les écosystèmes de la Terre, il devient évident qu’une nouvelle planète devra d’être extrêmement similaire à la nôtre pour pouvoir nous accueillir.

L’AVENUE DES MONDES ARTIFICIELS

Pourquoi devrions-nous trouver une nouvelle planète? Dans les dernières années, la NASA a commandité des recherches visant à élaborer des plans d’habitats artificiels construits à proximité d’astéroïde.

Ce type de construction permettrait d’utiliser un astéroïde comme source de matériaux nous évitant ainsi de fastidieux voyages entre la Terre et la colonie.

Considérant que des milliers d’astéroïdes flottent dans notre système solaire, ces planètes artificielles pourraient loger bien plus que la population totale de la Terre.

OÙ EN SOMMES-NOUS?

La commercialisation des voyages spatiaux réduit considérablement le coût des séjours dans l’espace. L’industrie spatiale est en train de vivre le même essor qu’ont connu les secteurs de l’automobile et des ordinateurs.

On peut donc s’imaginer qu’un scénario comme celui des habitats artificiels pourrait devenir le salut de la race humaine.

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La Voie lactée éjecte à toute allure deux énormes bulles de gaz


Dans l’espace, tant de choses restent à découvrir. Hubble a confirmé ce que d’autres avaient vue qu’il existe dans notre galaxie un super 8, enfin deux bulles  géantes qui s’étendent de plusieurs années-lumières
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La Voie lactée éjecte à toute allure deux énormes bulles de gaz

 

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Vue d’artiste des bulles de Fermi éjectées de part et d’autre de la Voie lactée. © NASA/Goddard Space Flight Center.

par Pierre Barthélémy

Si grand huit il existe dans notre galaxie, c’est bien celui-là. Constitué de deux lobes symétriques émergeant de part et d’autre du centre de la Voie lactée, ce 8 gigantesque s’étend au total sur 50 000 à 60 000 années-lumière de haut.

 

Pendant longtemps, malgré sa taille immense, il est passé inaperçu des astronomes car il est loin d’être aussi voyant que sur la vue d’artiste ci-dessus. Quelques indices existaient auparavant mais c’est à l’automne 2010, grâce au télescope spatial Fermi de la NASA, lequel travaille dans la partie la plus énergétique du spectre électromagnétique, les rayons gamma, qu’on a réellement pu l’identifier et en dessiner les contours. Et la structure a pris le nom de « bulles de Fermi », en hommage à l’instrument qui l’avait mise au jour.

Depuis un peu plus de quatre ans, cette double bulle aussi titanesque que mystérieuse de gaz surchauffés a été observée par différents instruments mais il fallait le plus célèbre d’entre eux, le télescope spatial Hubble, pour la sonder, tenter d’en déterminer la composition et le mouvement, afin de mieux cerner ses origines. C’est chose faite depuis peu et l’astronome américain Andrew Fox, du Space Telescope Science Institute (STScI, qui gère la recherche effectuée grâce à Hubble), vient de l’annoncer au 225e congrès de l’American Astronomical Society qui s’est tenu à Seattle il y a quelques jours. Les résultats de cette étude internationale seront prochainement publiés dans les Astrophysical Journal Letters.

Les auteurs de ce travail ont effectué une sorte de ponction virtuelle, un carottage immatériel, de la bulle nord, en profitant, comme on peut le voir ci-dessous, de la position excentrée de notre Système solaire dans la Voie lactée. Ils ont programmé Hubble pour qu’il observe à plusieurs reprises un quasar situé de l’autre côté de la bulle, PDS 456. Pour mémoire, un quasar est une galaxie lointaine dotée d’un trou noir central supermassif, dont l’activité intense s’accompagne d’une fantastique émission de lumière. C’est cette lumière qui, lors de sa traversée de la bulle de Fermi, joue le rôle de sonde, se chargeant au passage d’informations sur le milieu, sa composition, sa vitesse de déplacement.

Hubble

Schéma du dispositif expérimental destiné à sonder une bulle de Fermi. © NASA, ESA, A. Fox & A. Feild (STScI).

Le principal résultat dit que cette bulle est en train de gonfler, de s’étendre dans l’espace. En effet, sa bordure opposée s’éloigne de nous tandis que celle qui nous fait face se rapproche. Selon l’étude, les lobes de plasma enflent à la vitesse prodigieuse de 900 kilomètres par seconde, soit plus de 3,2 millions de km/h. Etant donné la taille des bulles, les chercheurs estiment que l’événement qui leur a donné naissance s’est produit entre 2,5 et 4 millions d’années. Cela peut sembler très lointain dans le passé – à l’époque, les australopithèques gambadaient en Afrique – mais, à l’échelle des temps astronomiques et vu l’âge canonique de la Voie lactée (13,2 milliards d’années), il s’agit plutôt d’un événement récent. Mais quel est-il ?

Les observations effectuées par Hubble ne suffisent pas pour le dire. Le télescope spatial a permis de déterminer que les bulles étaient enrichies avec des éléments lourds (silicium, carbone, aluminium) forcément issus des forges stellaires. Mais cela n’autorise pas les chercheurs à trancher pour l’une ou l’autre des deux grandes hypothèses expliquant la création de ces immenses ballons galactiques. La première part de l’idée que le centre des galaxies concentre des pouponnières où naissent des étoiles massives – et donc à courte vie car plus une étoile est massive plus vite elle « flambe ». On aurait donc là une éjection de gaz consécutive à la mort explosive de plusieurs très gros astres. La seconde hypothèse met en scène le trou noir central de notre galaxie. Même s’il est calme depuis longtemps, cela n’empêche pas qu’il ait pu, peut-être après avoir englouti quelques étoiles, provoquer l’expulsion de jets de gaz surchauffé, ainsi qu’on l’observe dans d’autres galaxies.

Dans les deux cas, les bulles pourraient fort bien être le résultat d’événements récurrents. Andrew Fox a ainsi émis l’idée que ces expulsions galactiques étaient comme une sorte de « hoquet » :

« Il se peut qu’il y ait eu des éjections répétées de matériel et que nous ayons attrapé la dernière. En étudiant la lumière provenant des autres quasars qui se trouvent dans notre programme, nous pourrions être capables de détecter les vestiges de précédentes éjections. »

Le chercheur américain a en effet précisé que PDS 456 n’était que le premier d’une liste de vingt quasars destinés à sonder davantage les actuelles bulles de Fermi et, peut-être, à détecter les traces fossiles de bulles plus anciennes…

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