On a trouvé de la poussière interstellaire sur les toits de Paris


Les scientifiques ont pu faire la différence entre la poussière terrestre et celle venue de l’espace. Ils savent aussi depuis combien de temps que cette poussière interstellaire s’est déposé sur les toits Paris
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On a trouvé de la poussière interstellaire sur les toits de Paris

 

Le HufffPost  |  Par Grégory Rozières

Dans le ciel de Paris, il n’y a pas que les tristement célèbres particules fines qui polluent la capitale. Il y en a également d’autres, bien plus rares et difficiles à détecter, qui viennent de l’espace. Pour la première fois, des chercheurs ont détecté des grains de poussière interstellaire sur les toits de Paris, Oslo et Berlin, rapporte le New Scientist.

Ces petites particules sont très anciennes et datent de la création du système solaire, il y a quelque 4,6 milliards d’années. Les scientifiques savent depuis des décennies que ces petits grains retombent régulièrement dans notre atmosphère. Mais jusqu’alors, ils n’avaient pas réussi à en trouver, sauf en Antarctique.

Pourquoi? Car il est difficile de faire le tri entre la poussière interstellaire et celle, plus classique, qui provient de la Terre. Pour réussir cet exploit, les chercheurs de l’Imperial College London ont « tamisé » quelque 300 kg de détritus qui pourrissent sur les toits de ces trois villes. Ils n’ont pas utilisé un tamis classique, mais des aimants pour attirer les particules métalliques. Ils ont ainsi découvert 500 grains venus de l’espace.

« L’avantage évident de cette nouvelle approche est qu’il est plus facile de trouver de la poussière stellaire si elle se trouve dans votre jardin », explique Matthew Genge, auteur de l’étude, au magazine américain.

De plus, les grains trouvés sont trente fois plus gros que ceux que l’on peut observer en Antarctique. Même s’ils restent tout de même minuscule: 0,3 mm.

La poussière découverte sur les toits de Paris est tombée sur Terre il y a 6 ans, à quelque 12 km/s. Cela en fait les plus jeunes et les plus rapides de ces particules jamais trouvées ayant traversé l’atmosphère de la Terre.

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Les journées sur Terre rallongent mais… pas très vite


Le temps sur la terre n’est pas vraiment à 24 heures près. Il aurait tendance après les siècles d’avoir des journées plus longues .. Enfin, disons qu’en 27 siècles, nous avons gagné + 1,8 millisecondes de plus.
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Les journées sur Terre rallongent mais… pas très vite

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Photo Fotolia

Les journées sur la Terre sont de plus en plus longues, mais nous avons peu de chances de nous en rendre compte: il faudra attendre environ 6,7 millions d’années pour gagner… une minute, selon une étude publiée mercredi dans Proceedings A de la Royal Society britannique.

A très long terme, la planète bleue a tendance à ralentir, en raison de l’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, responsable des marées.

Elle est aussi sensible à divers aléas liés aux mouvements atmosphériques, aux variations des calottes glaciaires, aux séismes…

Au cours des 27 derniers siècles, la journée moyenne s’est allongée à un rythme d’environ + 1,8 millisecondes (ms) par siècle selon une équipe de chercheurs britanniques. 

C’est «beaucoup moins» que la valeur de 2,3 ms par siècle précédemment estimée, précisent les chercheurs. On estimait alors que 5,2 millions d’années «seulement» suffisaient pour gagner une minute.

«C’est un processus très lent», explique à l’AFP Leslie Morrison, astronome à la retraite de l’Observatoire Royal de Greenwich et coauteur de l’étude.

Pour obtenir cette nouvelle estimation, les chercheurs se sont basés sur des calculs plus complets des forces et phénomènes qui ralentissent la rotation de la Terre.

Mais ils ont également utilisé d’anciennes observations d’éclipses enregistrées par les Babyloniens, les Chinois, les Grecs, les Arabes et les Européens. Des observations couvrant une large période, de 720 av. JC à 2015.

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Si vous rêvez de vivre sur Mars, prévoyez des lunettes


Honnêtement, je doute un peu que l’homme puisse un jour partir pour coloniser d’autres planètes. Tout simplement, que le corps humain n’est pas fait pour vivre loin de la terre
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Si vous rêvez de vivre sur Mars, prévoyez des lunettes

ASTRONAUTE

Par Grégory Rozières avec AFP

Si l’homme veut coloniser Mars dans les décennies à venir, il faudra penser à emmener des lunettes. La vision de près des trois quarts des astronautes effectuant de longs séjours dans l’espace est altérée, ont déterminé des scientifiques dont l’étude a été dévoilée lundi. La cause: les changements dans la pression du fluide cérébro-spinal résultant de l’état d’apesanteur.

Ces dix dernières années alors qu’un nombre grandissant d’équipages passent des mois dans la Station spatiale internationale (ISS), les médecins de la Nasa ont commencé à observer des troubles de la vision chez les astronautes restant longtemps en orbite dans l’espace.

Leur vision était trouble et des examens plus approfondis ont montré plusieurs changements structurels, dont notamment un aplatissement du globe oculaire et une inflammation de l’extrémité des nerfs optiques.

Un problème d’apesanteur

Ce syndrome, appelé « Trouble de la vue résultant du changement de pression intracrânienne », a fait l’objet d’une présentation à la conférence annuelle de la Société Nord Américaine de Radiologie (RSNA) qui se tient cette semaine à Chicago (Illinois, nord).

Initialement, les scientifiques pensaient que les problèmes de vision résultaient de la manière dont le sang circulait dans le corps en apesanteur, ou plutôt en micro-pesanteur, car les astronautes sont tout de même soumis à une très faible pesanteur. Cela a notamment un impact dans la tête, explique Noam Alperin, professeur de radiologie et d’ingénierie biomédicale à la faculté de médecine de l’université de Miami (Floride), le principal auteur.

Pour cette étude, ils ont comparé les scanners du cerveau de sept astronautes qui avaient passé plusieurs mois dans l’ISS à ceux de neuf de leurs collègues qui n’y avaient fait que de brefs séjours.

Ils ont constaté que les astronautes ayant séjourné de longs mois dans l’avant-poste orbital avaient une plus grande quantité de fluide cérébro-spinal dans le cerveau. Ce liquide protège le cerveau et la moelle épinière, achemine les nutriments et retire les déchets.

Le vide spatial, principal frein à la conquête de Mars

Sur la Terre, ce fluide permet une adaptation du corps aux différentes positions, debout, allongé ou assis. Mais en apesanteur ce mécanisme hydraulique est « perturbé par l’absence des changements de pression en fonction des différentes positions du corps », explique le Dr Alperin, soulignant que c’est la première fois qu’est établi un lien quantitatif direct entre la pression du fluide cérébro-spinal et ce trouble de la vision.

De son côté, l’astronaute retraité de la Nasa Clayton Anderson a indiqué ne pas avoir connu ces problèmes de vision après avoir passé cinq mois sur orbite en 2007. Des recherches effectuées par l’agence spatiale américaine ont montré qu’une protéine produite par son organisme a permis d’empêcher cette perturbation de la pression du fluide cérébro-spinal, a expliqué l’ancien astronaute.

La Nasa effectue des recherches pour trouver un remède à ce problème oculaire en vue de missions habitées de très longue durée dans l’espace, notamment l’envoi d’astronautes vers Mars à l’horizon des années 2030. L’agence américaine travaille sur de nombreux défis à relever avant de pouvoir envoyer l’homme sur la planète rouge.

C’est notamment pour trouver une solution aux questions de santé que la Nasa a envoyé Scott Kelly sur l’ISS pendant près d’un an alors que son jumeau est resté sur Terre, afin de mieux comprendre l’impact de l’espace sur le corps. Concernant la santé des astronautes, la principale question concerne surtout les radiations spatiales, qui peuvent entraîner des cancers.

Pourtant, on n’a jamais vu Chris Hadfield avec des lunettes. Et on l’imagine mal essayer de mettre des lentilles cornéennes dans l’espace.

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Perdu depuis 50 ans, un satellite redonne signe de vie


C’est digne du film de science-fiction Star Treck quand la sonde Voyager voulait communiqué avec son créateur.
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Perdu depuis 50 ans, un satellite redonne signe de vie

 

Perdu

Satellite illustration.Photo Gentside

Près de 50 ans après avoir disparu, un satellite vient de renouer le contact avec la Terre depuis l’espace. Nommé LES1 pour Lincoln Experimental Satellite 1, l’engin fait partie d’une série de satellites construit dans les années 1960 par le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Son rôle était alors de tester des dispositifs et techniques pour les satellites de communication.

Toutefois, sa mission ne s’est pas déroulée comme prévu. Après son lancement en février 1965, le satellite a échoué à quitter son orbite circulaire située à 2 800 kilomètres d’altitude. En 1967, il a cessé de transmettre tout signal et les ingénieurs l’ont déclaré comme perdu. Mais LES1 n’avait semble-t-il pas donner son dernier mot.

UN MYSTÉRIEUX SIGNAL VENU DE L’ESPACE

En 2013, un astronome amateur Phil Williams de North Cornwall en Angleterre a détecté un mystérieux signal venant de l’espace. Après avoir étudié toutes les informations dont il disposait et fait des recherches, il en est arrivé à  la conclusion qu’il s’agissait de LES1 et que celui-ci serait donc toujours en état de fonctionnement.   

Selon la description faite par Phil Williams, le signal est très fluctuant et prend la forme d’une sorte de «son fantomatique». Des caractéristiques qui permettent d’émettre une hypothèse quant à  l’origine du réveil de LES1. En effet, le satellite était équipé de batteries internes censées alimenter ses circuits mais il possédait aussi des panneaux solaires.

Les spécialistes pensent ainsi que les batteries se seraient désintégrées de telle sorte que l’émetteur parviendrait désormais à  être rechargé directement via l’énergie solaire. Dès que le satellite est exposé au soleil, il réussirait ainsi à  envoyer des signaux vers la Terre.

Un remarquable exemple de «radio-archéologie», a commenté Phil William.

DES SATELLITES PERDUS PUIS RETROUVÉS

Selon le passionné repris dans un communiqué de 2013, il est remarquable de penser que des composés électroniques conçus il y a presque 50 ans, 12 ans avant Voyager 1, et bien avant les microprocesseurs et circuits intégrés, soient encore capables de fonctionner dans l’environnement hostile de l’espace. 

Ce n’est néanmoins pas la première fois qu’un satellite refait surface après avoir été perdu. En 1998, la NASA a également perdu le contact avec l’un de ses satellites, l’Observatoire solaire et héliosphérique (SoHO) et a mis pas moins de quatre mois à  le localiser et le récupérer. En 2014, c’est un autre engin, le satellite STEREO-B qui n’a plus répondu pendant 22 mois.

Si LES1 fait la taille d’une petite voiture, il ne présente pas un risque plus important que celui associé aux milliers d’autres débris spatiaux qui flottent dans l’espace, d’après les spécialistes. En effet, le satellite étant situé sur une orbite relativement haute, il ne devrait pas faire son retour sur Terre avant longtemps. 

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La NASA cherche à régler le casse-tête du «caca spatial»


Cela parait anodin, mais dans l’espace aller aux toilettes n’est pas si simple que cela surtout si la Nasa finie par réussir à lancer sa mission vers Mars. Les couches, ce n’est vraiment pas la meilleure solution surtout, s’il faut attendre 6 jours pour aller vers une toilette la plus proche
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La NASA cherche à régler le casse-tête du «caca spatial»

 

 

Que faire, si vous avez une envie pressante mais que vous êtes en route pour Mars, coincé dans une tenue d’astronaute? La NASA a promis 30 000 dollars à quiconque trouvera une solution à la problématique du «caca spatial».

Les inventeurs ont jusqu’au 20 décembre pour répondre au très sérieux concours de l’Agence spatiale américaine qui doit permettre de trouver une solution main libres et pérenne sur six jours à l’absence de toilettes en mission dans l’espace.

«La vieille solution d’attente reste les couches», assure la NASA dans la description du concours sur son site internet.

«Toutefois, la couche n’est qu’une solution très temporaire et ne fournit pas une option qui dure plus d’un jour en matière de santé et de protection.»

Or, les astronautes doivent régulièrement attendre plus de 24 heures avant de trouver des toilettes. Les trois astronautes qui ont décollé il y a une semaine à bord de la capsule Soyouz ont par exemple dû attendre deux jours avant d’atteindre la station spatiale internationale (ISS). La capsule russe est seulement équipée d’une petite toilette portable, qui s’apparente à une carafe à air propulsé.

PAS ACCÈS AU CORPS

À l’avenir, lors de longues missions sur Mars qui pourraient intervenir dans les années 2030, la NASA estime à six jours le temps où les astronautes seront privés de toilettes.

Une fois dans leur volumineuse combinaison, «il est impossible à un astronaute d’avoir accès à son propre corps, même pour se gratter le nez», explique l’agence spatiale.

C’est pourquoi la NASA est prête à donner jusqu’à trois récompenses de 30 000 dollars pour des combinaisons avec un système de gestion des excréments intégré.

Il s’agit, explique l’agence, d’éviter tout risque d’infection ou d’irritation du à un contact prolongé avec la peau. Et également de contrecarrer les effets de la microgravité, qui permettent notamment aux liquides de flotter dans l’air. 

La NASA espère tester les inventions les plus prometteuses d’ici un an et les utiliser d’ici trois ans.

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L’homme peut-il modifier la vitesse de rotation de la Terre?


Avons-nous la capacité d’influencer la vitesse de la rotation de la Terre. Bon, on sait que de grosse catastrophe naturelle comme le séisme de magnitude 9 en 2004 avait eu une influence de 2,68 microsecondes sur la durée du jour. Mais l’homme le peut-il ?
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L’homme peut-il modifier la vitesse de rotation de la Terre?

 

23 heures 56 minutes et quelques secondes. C’est le temps qu’il faut à  notre planète pour réaliser un tour sur elle-même. Selon les spécialistes, elle présente ainsi une vitesse de rotation estimée à  environ 465 mètres par seconde ou 1 670 kilomètres par heure au niveau de l’équateur. Cette vitesse est évidemment influencée par de nombreux facteurs mais l’Homme peut-il en faire partie?

Un mythe affirme en effet que l’Homme serait capable de modifier la vitesse de rotation de la Terre. Alors vrai ou faux? Eh bien, c’est vrai et on le fait même déjà! Grâce à une construction mise en service dans les années 2000: le barrage des Trois-Gorges situé sur le Yangzi Jiang, le plus long fleuve d’Asie.

LE PLUS GRAND BARRAGE HYDRO-ÉLECTRIQUE AU MONDE

Construit dans la province du Hubei en Chine, le barrage des Trois-Gorges est ni plus ni moins le plus grand barrage hydro-électrique et la plus grande centrale hydro-électrique au monde. Mis en service en 2009 et achevé en 2012, il a une puissance installée de 22.500 mégawatts (MW) pour une production annuelle de 98,8 milliards de kilowattheures.

Autant dire que pour afficher de telles performances, la construction affiche des mensurations records. Long de 1 335 mètres, le barrage contient en effet un gigantesque réservoir qui s’étend sur une surface totale de 154 500 hectares. Depuis qu’il est achevé, ce dernier contient ainsi pas moins de 45,3 milliards de mètres cubes d’eau.  

D’après les calculs, cette immense quantité d’eau représente une masse de plus de 42 milliards de tonnes, localisée à 175 mètres au-dessus du niveau de la mer. Beaucoup d’eau concentrée en un même endroit, vous voyez où on veut en venir? La présence de ce barrage a en réalité modifié ce qu’on appelle le moment d’inertie de la planète en rotation.

UNE RÉPARTITION DE LA MASSE MODIFIÉE 

En d’autres termes, la présence de ces 42 milliards de tonnes d’eau a modifié la répartition de la masse de la Terre par rapport à son axe de rotation (entre les pôles). Un changement qui a pour effet de ralentir la vitesse de rotation. Difficile à concevoir? Pour imager le phénomène, l’exemple classique est celui du patineur artistique qui tourne sur lui-même. 

S’il réalise une pirouette, le patineur pivotera bien plus vite si ses bras sont le long du corps que s’ils sont à  l’horizontale. Pour la Terre, c’est la même chose. Plus la masse est importante et éloignée de l’axe de rotation, plus cela va ralentir la rotation de la Terre. Pas de panique pour autant, la Terre ne va pas arrêter de tourner à  cause d’un barrage chinois !

En effet, si la masse d’eau parait colossale, elle n’a qu’un effet infime sur le phénomène. Selon la NASA, sa présence allongerait la rotation de la Terre de 0,06 microseconde (millionièmes de seconde) et rendrait la Terre légèrement plus ronde au milieu et plus plate au sommet. Considérant l’axe de rotation, elle déplacerait la position du pôle d’environ 2 centimètres.

Pas de quoi s’affoler donc. D’autant plus que des changements modifient régulièrement la vitesse de rotation de la Terre de façon trop infime pour être détecté. Les scientifiques de la NASA ont par exemple calculé que le séisme de magnitude 9 survenu en 2004 à  Sumatra en Indonésie avait allongé la durée du jour de 2,68 microsecondes.

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Une « superlune » hors de l’ordinaire


N’oubliez pas de regarder la lune cette nuit, enfin si les nuages sont absents de la scène. La meilleure heure sera en matinée à 8 h 52 car elle sera complète. Mais durant la nuit il sera possible de l’admirer au Québec
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Une « superlune » hors de l’ordinaire

 

PHOTO : NASA

La pleine lune sera exceptionnelle aux premières heures de la journée lundi : elle paraîtra 14 % plus grosse et 30 % plus brillante que d’habitude. Ce phénomène, qualifié de « superlune », n’a pas eu cette ampleur depuis 1948 et ne se reproduira pas avant 2034.

Explications.

Un texte d’Alain Labelle

L’orbite de la Lune n’est pas parfaitement circulaire autour de la Terre; elle est elliptique. À son apogée, sa distance de la Terre atteint 406 000 km, et à son périgée à environ 356 500 km.

Graphique

PHOTO : WIKIPEDIA/YELKROKOYADE

Super lune 101

Une pleine lune se produit une fois par mois, lorsque le Soleil, la Terre et la Lune sont parfaitement alignés, et que la Lune se trouve du côté de la Terre opposé au Soleil.

Le terme superlune (périgée-syzygie) est utilisé pour décrire une pleine lune à son périgée, c’est-à-dire quand elle est à sa plus petite distance de la Terre. Le phénomène se produit en moyenne 4 à 6 fois par an. Il se traduit par une variation du diamètre apparent de la Lune dans le ciel.

L’observation de lundi sera toutefois particulièrement intense et peut même être qualifiée d’« extra-superlune » puisque la lune sera pleine avec environ deux heures de périgée à 356 509 km de la Terre, ce qui est plus près que d’habitude.

La pleine lune du 14 novembre n’est pas seulement la pleine lune la plus proche de 2016, c’est aussi la pleine lune la plus proche à ce jour au 21e siècle. NASA

Une superlune observée dans le ciel cubain, le 10 août 2014.

Une superlune observée dans le ciel cubain, le 10 août 2014.   PHOTO : REUTERS/ENRIQUE DE LA OSA

Meilleur moment d’observation

La lune sera complètement pleine pour quelques instants seulement à 8 h 52 (HE), lundi matin. Le moment sera parfait pour voir l’extra-superlune. Elle sera quand même observable les nuits du 13 et du 14 novembre, si les conditions météorologiques le permettent.

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