Mars : la NASA a besoin de vous pour faire du sucre et offre 1 million de dollars pour cela !


La NASA est très optimiste pour coloniser Mars, malgré le temps pour y arriver et les divers dangers rencontrer par ce voyage sans retour. Enfin, s’il y arrive, les futurs Martiens ne peuvent pas amener énormément de chose comme le sucre. Alors la NASA lance un concours avec une récompense alléchante.
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Mars : la NASA a besoin de vous pour faire du sucre et offre 1 million de dollars pour cela !

 

sucre cube

Crédits : Wikimedia Commons

par Brice Louvet

Le sucre de tombe pas du ciel, et encore moins sur Mars. Et parce qu’on ne pourra pas tout emporter dans les bagages, il est primordial de pouvoir exploiter les ressources locales pour obtenir des composés utiles.

En ce sens, la NASA propose un concours. Ceux qui réussiront à transformer du CO2 en glucose pourraient même gagner un million de dollars.

Se rendre sur Mars implique de sérieux défis techniques et sanitaires, ou encore psychiques. Si pour l’heure on ne sait pas trop comment s’y rendre en toute sécurité, il arrivera un jour où les Hommes poseront le pied sur Mars. Mais si poser le pied est en soi un exploit, pouvoir y vivre en arrangerait beaucoup – surtout les principaux intéressés. Problème : on ne peut pas prendre tout ce dont on a besoin sur Terre pour le déposer sur Mars. Il manquera de la de place dans les fusées. Et les places sont chères. Il va donc falloir se “fournir” sur place, pour tout ce qui n’est pas élémentaire, avec ce que la planète rouge nous propose. Et sur Mars, il y a du CO2, beaucoup de CO2.

Le dioxyde de carbone constitue la base moléculaire des sucres. Le glucose étant la forme de sucre la plus facile à métaboliser, la substance est donc la plus simple à convertir en énergie.

« Permettre une vie humaine soutenue sur une autre planète nécessitera beaucoup de ressources et nous ne pouvons pas apporter tout ce dont nous aurons besoin. Nous devons faire preuve de créativité, explique dans un communiqué Monsi Roman, responsable du programme Centennial Challenges de la NASA. Si nous pouvons transformer une ressource existante et abondante comme le dioxyde de carbone en une variété de produits utiles, les applications spatiales et terrestres sont sans fin ».

Mais encore faut-il pouvoir y arriver. C’est pourquoi la NASA vous lance un défi : transformer du CO2 en glucose. Les intéressé·e·s ont jusqu’au 24 janvier prochain pour s’inscrire, et jusqu’au 28 février suivant pour envoyer leurs candidatures. Une première phase visera à ne garder que cinq candidatures (250 000 dollars divisés par 5), avec des plans théoriques. Ensuite, une seconde phase consistera à tester les méthodes soumises au jury, avec pour l’équipe gagnante un prix de 750 000 dollars à la clé.

Alors, vous êtes prêt·e ?

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Un objet étrange sur Mars a surpris la NASA


.Plus de 6 ans que Curiosity vagabonde sur Mars pour étudier la géologie de la planète. Les scientifiques étaient inquiets après les tempêtes comment allait leur rover, surtout après un cliché d’un objet qui n’a pas l’air naturel.
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Un objet étrange sur Mars a surpris la NASA

 

débris mars

Crédits : NASA / JPL-Caltech / MSSS

par Maximilien Llorca

Un objet étrange a surpris la NASA après les tempêtes qui ont sévi sur Mars. Soit il s’agissait d’une partie du rover Curiosity arrachée par les vents violents, soit celui-ci allait susciter bon nombre de spéculations. La NASA a tranché.

Lorsque la NASA a vu la présence d’un tel objet sur ses images, les scientifiques ont immédiatement cherché à identifier sa provenance. Leur première crainte fut la même qu’en 2012 lorsqu’une pièce était apparue sur les écrans de l’équipe en charge du rover. Finalement, celle-ci n’était qu’une pièce faisant partie de la sonde qui avait emmené Curiosity sur Mars.

Afin d’analyser cet objet, Curiosity a pris des clichés et les a transmis aux chercheurs. En attendant les analyses, ils ont nommé ce corps inerte Pettegrove Point Foreign Object Debris.

Plus de peur que de mal pour Curiosity

Finalement, les analyses ont permis de conclure que Curiosity était bien entier, et qu’il n’avait perdu aucune pièce. En effet, et à leur grande joie, les ingénieurs se sont aperçus que l’objet qui les inquiétait tant n’était simplement qu’un éclat de roche. Malgré cette nouvelle rassurante, la NASA reste attentive à toutes les anomalies que pourrait avoir Curiosity. Dès 2013, les scientifiques avaient remarqué que les roues du rover s’usaient plus rapidement que prévu. Fort heureusement, Curiosity – avec ses 6 roues – permet de compenser les différentes usures qu’elles présentent. Toutefois en 2017, le grouser d’une roue a été fortement endommagé (les grousers sont des sortes de rainures présentes sur les roues de Curiosity). La NASA avait alors indiqué qui si 3 grousers d’une roue cassaient, celle-ci atteindrait alors les 60 % de sa durée de vie.

Rappelons que Curiosity avait pour but d’étudier la géologie de Mars, afin d’en comprendre l’histoire et de déterminer si par le passé, il y a eu une possible apparition de vie microbienne. Pour le moment, Curiosity remplit parfaitement sa mission malgré les petits contretemps vécus depuis son arrivée sur Mars le 6 août 2012.

Sources : NASAHuffingtonPost

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Une saison exceptionnelle en vue pour observer les Perséides


La pluie d’étoiles filantes promet d’être belle, car le ciel semble être disposé à nous offrir ce spectacle cette année en Amérique du Nord
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Une saison exceptionnelle en vue pour observer les Perséides

 

Pour bien observer les Perséides, il faut s'éloigner des lumières de la ville.

Pour bien observer les Perséides, il faut s’éloigner des lumières de la ville. Photo : iStock

Cette année, les Perséides se dérouleront dans d’excellentes conditions d’observation un peu partout en Amérique du Nord.

Un texte d’Alain Labelle

Que sont les Perséides?

Chaque année, à la mi-août, la Terre traverse le sillage de la comète 109P/Swift-Tuttle, parsemé de milliards de particules de roches et de poussière. Ce sont ces débris qui, en pénétrant dans l’atmosphère terrestre à une vitesse de 60 kilomètres par seconde, donnent la fameuse pluie de météores des Perséides.

Photo : Planétarium de Montréal/Sophie DesRosiers

Cet essaim de débris d’une taille variant entre celle d’un grain de sable et celle d’un petit pois se renouvelle tous les 133 ans, lorsque la comète repasse dans le voisinage terrestre. Sa dernière visite remonte à 1992.

La pluie d’étoiles des Perséides est l’une des premières recensées par les humains. Les plus anciens témoignages en provenance de Chine datent de l’an 32 après Jésus-Christ.

La qualité du spectacle varie considérablement d’une année à l’autre, selon la distance entre la Terre et les parties les plus denses de l’essaim de particules, mais aussi selon la présence de la Lune dans le ciel, qui est une source de pollution lumineuse naturelle.

Si le maximum des Perséides tombe au même moment que la pleine lune, ça jette une douche froide sur l’observation du phénomène en raison de la lumière. Marc Jobin, Planératium Rio Tinto Alcan

Cuvée 2018

Le pic d’activité de cette pluie de météores est attendu en 2018 entre 16 h (HAE) le dimanche 12 août et 4 h le lundi 13 août.

Le ciel est sombre et il y a une ligne de lumière qui le traverse, c'est une étoile filante.

Une étoile filante traverse le ciel tôt le matin, le samedi 13 août 2016. Photo : La Presse canadienne/Matt Stamey

Cette année, la nouvelle lune est samedi, et le maximum dans la nuit de dimanche à lundi. On est dans le meilleur temps pour les observer (les Perséides). Marc Jobin

Les Perséides commenceront à se manifester dès la tombée de la nuit, mais c’est après minuit que le spectacle atteindra son apogée.

Il y a un point dans le ciel d’où émerge le flux de particules que l’on appelle radiant.

Le radiant des Perséides (l’endroit situé dans la constellation de Persée d’où émanent les météores) grimpe de plus en plus haut dans le ciel en seconde moitié de nuit et arrivera à sa hauteur optimale juste après l’aube.

En début de soirée, le radiant est presque à l’horizon, ce qui n’est pas optimal pour l’observation. Il faut attendre qu’il soit au plus haut dans le ciel pour l’observation de la pluie d’étoiles. Marc Jobin

Selon l’astronome Marc Jobin, le meilleur moment pour observer les étoiles filantes se situe entre 3 h00 et 3 h 30 dans la nuit de dimanche à lundi, c’est-à-dire juste avant que le jour se lève. Elles peuvent aussi être observées dans les jours précédant ou suivant ce moment optimal, mais elles seront beaucoup moins nombreuses.

Dans la nuit suivante, le spectacle va être moitié moins intense. Marc Jobin

Les premières Perséides sont quand même détectables dès la mi-juillet, et la pluie demeure active jusqu’à la troisième semaine d’août.

Où aller pour réaliser la meilleure observation?

Il faut s’éloigner de la pollution lumineuse des villes et chercher un site d’observation le plus noir possible.

Deux humains regardent une pluie d'étoiles filantes.

Deux humains regardent une pluie d’étoiles filantes. Photo : iStock/Allexxandar

Dans les meilleures conditions, dans le noir le plus total à au moins 150 km des villes et villages, on peut s’attendre à voir 60 à 70 étoiles filantes à l’heure. Marc Jobin

Dans quelle position doit-on regarder le ciel?

Il est recommandé de se coucher sur le sol, les pieds pointant vers le nord-est, avec une vue sur la plus grande étendue de ciel possible, sans télescope ni jumelles, avec le moins de lumière possible. Il faut habituellement une trentaine de minutes pour que les yeux s’habituent à la noirceur.

L’idée est d’avoir le dos incliné à 45 degrés et la tête appuyée, comme couché sur une chaise longue. Marc Jobin

    Des définitions importantes :

  • Astéroïde : objet céleste dont l’orbite autour du Soleil est faiblement elliptique;

  • Météore : trace de lumière visible dans le ciel lors de la chute dans l’atmosphère terrestre d’un corps solide;

  • Météorite : fragment d’astéroïde qui atteint la surface terrestre;

  • Météoroïde  : un tout petit objet à l’extérieur de l’atmosphère terrestre provenant d’un astéroïde ou d’un noyau cométaire;

  • Comète : un astre de glace sale qui, en s’approchant du Soleil, dégage du gaz et de la poussière pour former une queue.

D’où viennent les étoiles filantes?

Le Système solaire est rempli de grains de poussière et la Terre en balaie constamment au cours de son orbite autour du Soleil. Les étoiles filantes (ou météores) sont causées par ces petits grains de poussière qui se consument en entrant à très grande vitesse dans l’atmosphère.

Il existe des zones de l’espace où la densité de poussières est plus grande. Il s’agit de concentrations de minuscules débris laissés par des comètes qui se désagrègent au cours de leurs passages répétés dans le voisinage du Soleil.

Certains de ces essaims de poussières croisent l’orbite de la Terre, et notre planète y replonge une fois par année autour des mêmes dates. On a alors droit à une recrudescence du nombre d’étoiles filantes, et l’on assiste à une pluie de météores.

Le saviez-vous?

La Terre se déplace à 29 kilomètres par seconde autour du Soleil, et les poussières atteignent des vitesses de l’ordre de 40 kilomètres par seconde. La vitesse d’impact d’une étoile filante qui arrive dans l’atmosphère se situe donc généralement entre 30 km/s et 70 km/s.

D’autres spectacles célestes

Outre les Perséides, il y a aussi les Léonides autour du 18 novembre qui donnent parfois lieu à de véritables « orages » très intenses d’étoiles filantes, et les Géminides autour du 14 décembre. Ces dernières sont aussi intenses que les Perséides, mais cette période moins clémente de l’année les rend moins populaires.

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Terraformer Mars ne serait finalement pas possible avec la technologie actuelle


Cela me faire rire. Les chercheurs sont d’accord pour dire qu’il est impossible présentement de changer l’atmosphère de la planète Mars pour la rendre habitable. Alors qu’on n’est pas capable de préserver notre propre planète
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Terraformer Mars ne serait finalement pas possible avec la technologie actuelle

 

terraformer mars terre

Illustration artistique : Daein Ballard / Wikipedia

par Brice Louvet

Nous savons qu’il y a quelques milliards d’années, plus de la moitié de l’atmosphère martienne s’est évaporée dans l’espace, enclenchant un phénomène de désertification. Mais pourrait-on « restaurer » cette atmosphère, et rendre Mars habitable ? La réponse est non, selon une étude.

Autrefois chaude et humide, Mars s’est depuis asséchée et refroidie. Seule une fine atmosphère résiste, composée en grande partie de gaz carbonique (CO2). C’est pourquoi l’air est irrespirable sur la planète rouge. Pour la rendre habitable, deux principaux changements sont nécessaires, à savoir la reconstruction de l’atmosphère et l’élévation de la température. Ce qu’on appelle communément la « terraformation », consiste à modifier les caractéristiques naturelles d’une planète (ici Mars) de manière à la rendre la plus identique possible à la Terre.

Mais est-ce vraiment possible ? Concrètement, pourrait-on libérer du dioxyde de carbone piégé dans la surface martienne pour épaissir l’atmosphère, qui agirait ensuite comme couverture pour réchauffer la planète ? Il semblerait que non. Selon cette étude, Mars ne conserve en effet pas assez de dioxyde de carbone. Pour les chercheurs, transformer l’environnement martien inhospitalier en un lieu que les astronautes pourraient explorer sans soutien n’est pas possible sans une technologie qui dépasse – de loin – nos capacités actuelles.

« Le dioxyde de carbone (CO2) et la vapeur d’eau (H2O) sont les seuls gaz à effet de serre susceptibles d’être présents sur Mars en abondance », explique Bruce Jakosky, de l’Université du Colorado (États-Unis), et principal auteur de l’étude parue dans Nature Astronomy.

Mais dans quelles mesures ? Les chercheurs ont analysé l’abondance des minéraux carbonés et la présence de CO2 dans la glace polaire, en utilisant les données du Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA. Les résultats suggèrent qu’il n’y a pas assez de CO2 restant sur Mars pour fournir un réchauffement significatif au cas où le gaz devait être mis dans l’atmosphère.

« En outre, la plus grande partie du CO2 n’est pas accessible et ne pourrait pas être facilement mobilisée. Terraformer Mars n’est pas possible en utilisant la technologie actuelle », note le chercheur.

Bien que Mars ait d’importantes quantités de glace d’eau qui pourraient être utilisées pour créer de la vapeur d’eau, les analyses précédentes montrent que cette eau ne peut fournir un réchauffement significatif par elle-même. Les températures ne permettent pas à suffisamment d’eau de persister sous forme de vapeur, sans d’abord avoir un réchauffement significatif par le CO2, explique l’équipe. En outre, d’autres gaz tels que les chlorofluorocarbones ou d’autres composés à base de fluor ont été proposés pour augmenter la température atmosphérique. Mais ces gaz sont de courte durée, et nécessiteraient des procédés de fabrication à grande échelle.

La pression atmosphérique sur Mars est par ailleurs d’environ 0,6 % celle de la Terre. Les chercheurs estiment qu’une pression de CO2 similaire à la pression atmosphérique totale de la Terre est nécessaire pour élever les températures qui permettraient à une eau liquide d’être stable. La source la plus accessible est le CO2 dans les calottes polaires – il pourrait être vaporisé. Cependant, la vaporisation des calottes glaciaires ne ferait que doubler la pression martienne à 1,2 % de celle de la Terre. Insuffisant, donc.

Mars cratère Medusa Fossae

Crédits : Wikimedia Commons / ESA

Une autre source est le CO2 attaché aux particules de poussière dans le sol martien, qui pourrait être chauffé pour libérer le gaz. Les chercheurs estiment que le chauffage du sol pourrait fournir jusqu’à 4 % de la pression nécessaire. Mieux, mais toujours insuffisant. Une troisième source est le carbone enfermé dans les dépôts minéraux. Mais l’équipe estime que la quantité présente produira moins de 5 % de la pression requise.

Par contre, les minéraux carbonés enfouis profondément dans la croûte martienne pourraient contenir assez de CO2 pour atteindre la pression requise. Toutefois l’étendue de ces dépôts profonds est inconnue, car non démontrée par les données orbitales. Par ailleurs, les récupérer avec la technologie actuelle est extrêmement énergivore. Qu’en est-il finalement de la méthode « naturelle » ? L’atmosphère martienne pourrait effectivement s’épaissir lentement grâce au dégazage de l’activité géologique. Mais le dégazage actuel est extrêmement faible. Selon l’équipe, il faudrait environ 10 millions d’années pour doubler l’atmosphère actuelle de Mars.

Source

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Une start-up proposera des «étoiles filantes à la demande»


Des étoiles filantes sur demande avec un éclat que même Tokyo verrait cette intense lumière malgré la pollution. Ils ont une recette chimique qu’ils gardent secret pour envoyer des balles qui finiront désintégrées au-dessus de la Terre à l’aide de microsatellites. Ces produits chimiques vont t’ils polluer un peu plus ? Est-ce vraiment nécessaire de faire ce genre de chose ?
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Une start-up proposera des «étoiles filantes à la demande»

 

Sur cette photo, une vraie étoile filante, aperçue... (CESAR MANSO, AFP)

Sur cette photo, une vraie étoile filante, aperçue dans le nord de l’Espagne.

CESAR MANSO, AFP

Agence France-Presse

 

Une start-up japonaise se prépare à organiser une spectaculaire pluie de météores au-dessus de la ville de Hiroshima au printemps 2020, en espérant séduire ensuite des clients du monde entier avec ce premier service « d’étoiles filantes à la demande ».

La société ALE, basée à Tokyo, met les dernières touches au développement de deux microsatellites qui, une fois placés en orbite, seront capables d’éjecter de petites balles. Ces projectiles se désintégreront en pénétrant dans la couche atmosphérique, dégageant alors une très forte luminosité au contact des molécules de l’air.

Les satellites, qui pourront être utilisés séparément ou en tandem, seront lancés l’an prochain, l’un par une fusée de l’Agence nippone d’exploration spatiale (Jaxa), l’autre par une fusée du secteur privé.

À bord de chaque engin, 400 balles à la composition chimique gardée secrète et dont la couleur pourra varier en fonction des ingrédients employés. De quoi illuminer 20 à 30 événements, selon la compagnie.

C’est Hiroshima, dans l’ouest du Japon, qui aura la primeur de ce feu d’artifice céleste, pour sa météo clémente, sa géographie et ses atouts culturels. Si le ciel est limpide, la pluie de météores pourra être admirée par des millions de personnes, assure ALE.

Mais les ambitions d’ALE et de sa présidente, l’astronome Lena Okajima, vont bien au-delà du Japon.

« Nous ciblons le monde entier, puisque notre réserve d’étoiles filantes se trouvera dans l’espace et pourra être distribuée partout », a-t-elle expliqué à la presse cette semaine.

Chacune des étoiles ne devrait briller que quelques secondes, puis disparaître intégralement bien au-dessus de la surface terrestre, écartant ainsi tout danger, selon la société.

Mais leur éclat serait si puissant qu’un tel spectacle pourrait être envisagé sur la mégapole de Tokyo malgré l’intense pollution lumineuse.

ALE, qui travaille en collaboration avec des scientifiques et ingénieurs d’universités japonaises, les autorités et des entreprises, n’a pas souhaité donner le prix de ce divertissement de luxe.

La compagnie évalue à quelque 20 millions de dollars le coût de développement, du lancement et du fonctionnement des deux satellites.

À plus long terme, ALE étudie la possibilité d’utiliser des satellites déjà dans l’espace, qui ne seraient plus opérationnels, pour créer des étoiles filantes « géantes » en les précipitant dans l’atmosphère.

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Des fragments de météorite découverts au Botswana


Pour la 3 ème fois de l’histoire, que l’astéroïde qui tombe sur terre et détecté aussi rapidement, et la 2 ème fois que les fragments sont récupérés, un aux États-Unis en mars et l’autre en Afrique en Juin. Le but est vraiment de mieux comprendre le passé des astéroïdes
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Des fragments de météorite découverts au Botswana

 

meteorite asteroide

Crédits : PxHere

par Yohan Demeure

Peu avant l’expédition de la NOAA pour repêcher les fragments d’une météorite ayant explosé près de la côte nord-ouest des États-Unis, des chercheurs ont retrouvé des morceaux d’une autre météorite ayant explosé au-dessus du ciel du Botswana.

Des fragments de la météorite du 7 mars 2018 repérée dans le ciel à 25 kilomètres des côtes de l’État de Washington (États-Unis) ont été repêchés par des chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) le 1er juillet 2018. Il s’agissait de la première fois qu’une expédition avait été organisée pour délibérément repêcher les morceaux d’une météorite.

Cependant, il faut savoir que peu de temps avant cet événement, une météorite a explosé dans le ciel du Botswana en Afrique. Cette explosion a eu lieu le 2 juin 2018 et une équipe d’experts du Botswana mais également d’Afrique du Sud, de Finlande et des États-Unis est allée à la recherche de fragments dans un parc naturel le 23 juin.

Selon Sciences et Avenir, il s’agit seulement de la troisième fois dans l’Histoire qu’un astéroïde entrant en contact avec la Terre a été détecté aussi rapidement. Il s’agirait également de la deuxième fois que des fragments ont été récupérés. Des analyses des objets retrouvés devraient pouvoir permettre une mise au point des outils de surveillance terrestre.

Rappelons que 99,4 % des météorites ayant été analysées par le passé provenaient de fragments d’astéroïdes. Par ailleurs, le risque qu’un astéroïde géocroiseur percute la terre n’est pas nul bien que très faible, c’est pour cette raison que des solutions sont envisagées dans le cas où un jour, la trajectoire d’un tel objet s’avère inquiétante.

En 2020, la mission de la NASA baptisée Double Asteroid Redirection Test (DART) aura pour but de faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. De leur côté, des chercheurs russes ont été chargés par la communauté scientifique internationale de concevoir une technologie permettant de faire dévier les astéroïdes à l’aide d’explosions atomiques dans l’espace.

Sources : Sciences et AvenirFredZone

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Notre Galaxie est pleine de “graisse”, révèlent des chercheurs


Grâce à l’étude de la poussière interstellaire en laboratoire, les chercheurs ont découvert quelque chose qui ressemble à de la graisse dans la Galaxie, et la quantité est phénoménal des milliards et des milliards de tonnes de cette mixture
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Notre Galaxie est pleine de “graisse”, révèlent des chercheurs

 

La galaxie Andromède / Crédits : Istock

par Brice Louvet

Une équipe d’astronomes révèle que l’espace interstellaire est imprégné d’une fine brume de molécules ressemblant à de la graisse. L’étude fournit aujourd’hui l’estimation la plus précise de la quantité de « graisse spatiale » dans la Voie lactée : 10 milliards de milliards de milliards de milliards de tonnes, soit assez pour contenir 40 trillions de milliards de milliards de mottes de beurre.

La matière organique contient du carbone, un élément considéré comme essentiel à la vie. Il y a aujourd’hui une réelle incertitude quant à son abondance dans l’espace, seulement la moitié du carbone attendu se trouve entre les étoiles dans sa forme pure. Le reste est chimiquement lié sous deux formes principales : aliphatique et aromatique. Une équipe d’astronomes a récemment créé des analogues de poussière interstellaire en laboratoire et utilisé leurs résultats pour estimer la quantité de molécules aliphatiques (semblables à de la graisse) trouvées dans notre Galaxie.

« La combinaison de nos résultats de laboratoire avec des constatations d’observatoires astronomiques nous permet aujourd’hui de mesurer la quantité de carbone aliphatique entre nous et les étoiles », explique le professeur Tim Schmidt, de l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud (Australie) et co-auteur de l’étude.

Il y aurait alors environ 100 atomes de carbone graisseux pour chaque million d’atomes d’hydrogène, ce qui représente entre un quart et la moitié du carbone disponible.

« Dans la Voie lactée, cela représente environ 10 milliards de milliards de milliards de tonnes de matière grasse, soit assez pour 40 trillions de milliards de milliards de mottes de beurre ».

Le pare-brise d’un futur vaisseau spatial traversant l’espace interstellaire pourrait alors voir se former une sorte de revêtement collant.

« Entre autres choses, il y aura de la poussière interstellaire, partiellement grasse, de la suie et de la poussière siliceuse comme du sable », poursuit-il, ajoutant que la « graisse » est balayée dans notre propre système solaire par le vent solaire.

Ces découvertes rapprochent les scientifiques de la quantité totale de carbone – essentiel à la vie – dans l’espace interstellaire, qui alimente la formation des étoiles et des planètes. L’équipe prévoit maintenant de s’attaquer à la naphtaline, ce qui impliquera plus d’expériences en laboratoire.

Source

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