On pourra voir une «Lune bleue» vendredi (mais elle ne sera pas bleue)


Si le ciel le permet, c’est-à-dire s’il n’est pas nuageux, nous pourrions voir cette lune bleue. Mais le terme n’est que pour dire que cet évènement n’arrive qu’environs au 2 ou 3 ans. Une pleine lune, deux fois dans le même mois
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On pourra voir une «Lune bleue» vendredi (mais elle ne sera pas bleue)

La

Pleine lunePhoto Fotolia

Voici un rendez-vous astronomique qui permettra aux amateurs de ciel et d’espace de clôturer en beauté le mois de juillet. Ce vendredi 31 juillet sera placé sous le signe de la «Lune bleue», un événement rare qui mérite d’être observé.

Contrairement à ce que son nom laisse à penser, la Lune bleue ne se distingue pas par sa couleur mais par sa fréquence. Il s’agit en réalité d’une pleine Lune supplémentaire dans un même mois. L’événement se manifeste lorsque cette phase lunaire survient 13 fois dans l’année au lieu de 12.

DEUX PHASES DE PLEINE LUNE AU MOIS DE JUILLET

Ce mois de juillet, notre satellite naturel sera passé par deux phases pleines. La première a eu lieu le 2 juillet et la deuxième, désormais qualifiée de «Lune bleue», adviendra le 31. À cette occasion, les observateurs pourront admirer l’astre dont toute la surface sera éclairée par le Soleil.

La Lune n’empruntera donc pas une teinte bleutée, ou du moins pas plus bleu que sa couleur habituelle. Aucune manifestation hors du commun n’est à attendre même s’il s’agit d’une occasion exceptionnelle, survenant à toutes les 2,7 années.

UN ÉVÉNEMENT RARE

À ce titre, les anglophones ont pour habitude d’utiliser l’expression «once in a blue moon», littéralement «une fois toutes les lunes bleues», pour désigner un événement qui ne se produit que très rarement. Une manière de dire «tous les 36 du mois».

Le phénomène de Lune bleue ne se produit en effet qu’une fois tous les 2 ou 3 ans. Le dernier en date a eu lieu en 2012 et il faudra attendre 2018 pour l’observer de nouveau. La raison de cette rareté est due à la différence entre les mois de notre calendrier et les mois lunaires.

Alors que nos mois civils durent entre 28 et 31 jours, un mois lunaire est toujours rigoureusement de 29,53 jours. Ce temps correspond à celui parcouru entre deux même phases, comme par exemple deux pleines Lunes.

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Un astéroïde valant 5000 milliards $ a frôler la Terre


Parmi les projets spatiaux, celle de l’exploitation minière sur des astéroïdes fait rêver plus d’une compagnie. Surtout quand les scientifiques évaluent ces cailloux 5 000 milliards $ pour son contenu en platine et de pierres précieuses …  Mais l’homme en a-t-il vraiment besoin ?
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Un astéroïde valant 5000 milliards $ a frôler la Terre

Un

L’astéroïde 2011 UW-158 nous a frôlé samedi dernier, et a fait saliver ceux qui souhaitent l’exploiter.Capture d’écran Gentside

C’est un joli petit butin qui vient de nous passer sous le nez. Vers 19h, dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 juillet, un astéroïde valant des milliards de dollars a «frôlé» notre planète. Sur Terre, les sociétés développant les technologies nécessaires à l’exploitation minière des astéroïdes se frottent les mains.

Néanmoins, rien n’existe encore officiellement dans ce domaine. Si plusieurs entreprises semblent intéresser par ces perspectives, les plus avancées débutent juste des tests préliminaires. Les trésors des astéroïdes ne sont donc pas encore à portée de main.

2011 UW-158, L’ASTÉROÏDE QUI VAUT DES MILLIERS DE MILLIARDS

Le croiseur qui est passé près de la Terre porte le nom de «2011 UW-158» et mesure environ 800 mètres de diamètre. Il n’était malheureusement pas observable à l’oeil nu étant donné la distance à laquelle il nous a frôlés: il était 30 fois plus proche que Mars, mais 6 fois plus loin que la Lune, ce qui nous amène tout de même à une distance dépassant les 2 milliards de kilomètres.

Mais comment un astéroïde peut-il avoir autant de valeur?

«Ce qui le rend inhabituel, c’est la grande quantité de platine que l’on pense être cachée dans le corps de ce visiteur de l’espace», a commenté Bob Berman dans un communiqué du Slooh Community Observatory. 2011 UW-158 pourrait en effet contenir un immense noyau composé essentiellement du précieux métal.

Selon les estimations, ce coeur métallique pourrait peser 90 millions de tonnes et être accompagné d’autres matières précieuses. En tout, les scientifiques planétaires estiment que le petit astéroïde pourrait valoir entre 300 et plus de 5000 milliards de dollars. De quoi mettre l’eau à la bouche aux futurs mineurs de l’espace…

DEMAIN, DES MINES SUR LES ASTÉROÏDES?

En 1998, Mark Stonter concluait que «l’exploitation minière des astéroïdes est très proche de la faisabilité technique et économique», dans un article dédié à la question.

Malheureusement, en 2015, il n’existe encore aucune technologie au point dans ce domaine.

L’une des sociétés les plus intéressées par ces perspectives porte le nom de Planetary Ressources. Soutenue par Google, la firme a lancé une première phase de test depuis la Station spatiale internationale le 16 juillet dernier: elle met à  l’essai pendant 90 jours Arkyd 3 Reflight, un engin pouvant se mettre en orbite autour des astéroïdes pour étudier leur composition.

Pour le moment, Planetary Ressources s’en tient donc à établir le potentiel des corps célestes. 2011 UW-158 est par exemple classé «type X», car il est composé en majorité de métal. Mais aucune véritable technologie d’exploitation des astéroïdes eux-mêmes n’est encore envisagée.

L’astéroïde aux 5000 milliards de dollars ne devrait pas être à nouveau aussi proche de nous avant 2108, ce qui laisse donc largement le temps aux ingénieurs de se préparer pour une future «ruée vers le platine spatiale».

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Extraterrestres: un milliardaire russe investit 100 millions de dollars pour en avoir le cœur net


Cela me fait penser au film « Contact » avec Jodie Foster. Un astrophysicien travaillant sur ce projet admet que les chances de réussir sont faibles, alors pourquoi mettre des millions pour une question qui probablement n’aura pas de réponse ? Il y a sûrement des recherches qui pourraient être plus productives et plus utiles …
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Extraterrestres: un milliardaire russe investit 100 millions de dollars pour en avoir le cœur net

 

LES EXTRATERRESTRES

Par Grégory Rozières

La chasse aux extraterrestres est ouverte. Un milliardaire russe, Yuri Milner, a annoncé avoir investi 100 millions de dollars pour répondre à cette question existentielle: sommes-nous seuls?

Comme le rapporte Forbes, l’investisseur a fait cette annonce en compagnie de Stephen Hawking (conseiller sur le projet) ce lundi 20 juillet à la Royal Society de Londres.

La « Breakthrough Initiative » est un projet qui s’étalera sur 10 ans et sera piloté par le Seti, un programme américain chargé « d’écouter » le ciel pour y déceler les traces d’une activité extraterrestre. Si le Seti existe depuis 1960, le financement apporté par Yuri Milner est colossal, c’est tout simplement trois fois plus que le précédent record (un investissement de 30 millions de dollars de Paul Allen, cofondateur de Microsoft).

L’espace efface le bruit

En réalité, les techniques changeront peu, c’est surtout le nombre de données récupérées qui sera démultiplié grâce à cet argent. Le Seti part du principe qu’une civilisation avancée utilisera, d’une quelconque manière, le spectre électromagnétique. Celui-ci est étudié par les scientifiques via de grands télescopes pour apprendre de nombreuses choses sur l’univers.

Problème: il y a énormément d’étoiles et énormément de fréquences. Pour les chercheurs du Seti, cela revient à braquer une antenne directionnelle au hasard et à bidouiller la radio en espérant tomber sur une émission. Mais avec « Breakthrough Initiative », les chercheurs vont gagner beaucoup, beaucoup de temps.

En effet, une grande partie des 100 millions de dollars va servir à louer pendant des milliers d’heures chaque année deux des plus grands télescopes au monde, expliqueForbes, le Green Bank Telescope et le Parkes Telescope. Avant cela, le Seti se limitait à quelque 72 heures par an…

De plus, le programme scrutera dix fois plus d’étoiles que les précédents.

« Si vous prenez en compte le nombre d’heures et les types de signaux, ce sera 50 à 100 fois plus puissant que tout ce que nous avons essayé par le passé », explique Andrew Siemion, un des scientifiques en charge du projet.

Une aiguille dans une botte de foin

Pour autant, les chercheurs sont réalistes, « c’est un énorme pari », a lancé l’astrophysicien Martin Rees lors de la présentation du projet.

« Mais le résultat serait tellement colossal si nous arrivons à prouver qu’il y a de la vie ailleurs que cet investissement vaut largement le coup », explique-t-il, ajoutant que les chances de succès sont « faibles ».

Car malgré tous les moyens mis en place, cela revient toujours à chercher une aiguille dans une botte de foin. Car si le nombre gigantesque de planètes (on parle de 100 milliards d’exoplanètes juste dans notre galaxie) laisse penser qu’il devrait y avoir de la vie ailleurs, l’espace à analyser est lui aussi gigantesque.

Pour autant, les chercheurs affirment que le nouveau programme sera capable de détecter le radar d’un avion… s’il est utilisé sur une planète gravitant autour des 1000 étoiles les plus proches de la Terre.

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Pluton dans toute sa splendeur


Il sera intéressant de voir d’ici quelques mois, ce que New Horizons à partager avec la NASA sur Pluton. Déjà, des montagnes, des canyons sont montrés et il semble qu’ils ont pu affirmer qu’il y a de la glace sur Pluton …
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Pluton dans toute sa splendeur

 

Nouvelle image publiée par la NASA d’une région située près de l’équateur de Pluton montre des montagnes de glace qui se seraient formées il y a environ 100 millions d’années. Photo : NASA

Une journée après le survol historique de Pluton à 12 400 km de distance par la sonde New Horizons, la NASA a publié une première image, la plus précise à ce jour, de la planète naine.

Sur la photo, il est possible d’apercevoir des montagnes assez hautes d’environ 3500 m d’altitude. Il y apparaît également des falaises et des canyons dont un fait probablement 10 km de profondeur.

La journée à suspense vécue mardi par les techniciens de la NASA a été un moment fort de l’histoire de la conquête spatiale et la confirmation du succès de la mission dans la soirée a été unanimement saluée.

Cette petite sonde de la taille d’un piano avait été lancée en 2006, l’année même où Pluton, longtemps considérée comme la neuvième planète de notre système solaire, avait été reclassée en planète naine à cause de sa petite taille. En effet, Pluton est plus petite que notre Lune par exemple.

Depuis Voyager 2, qui avait survolé Neptune en 1989, aucune nouvelle planète n’avait été approchée d’aussi près.

Les données parviennent enfin à la Terre

La sonde a passé la journée de mardi, quand elle était au plus près de Pluton, à effectuer des mesures et à prendre des photos, sans communiquer ni transmettre quoi que ce soit vers la Terre, si ce n’est le court message confirmant le succès de sa mission.

Mercredi, elle se tourne enfin vers nous et commence à envoyer son flot de données.

« Maintenant nous voyons Pluton. On n’avait aucune idée de ce qui nous attendait, ça aurait pu être intéressant, sans plus… Mais la chose extraordinaire à propos de l’exploration, de la science, c’est que la nature nous réserve toujours d’incroyables surprises. Il s’avère que Pluton est un monde complexe absolument fascinant, et il va nous falloir du temps pour comprendre tout ce qui se passe. »— John Grunsfeld, directeur des missions scientifiques de la NASA

Les autres images qui seront bientôt diffusées sont nettes et détaillées, avec une résolution d’environ 100 mètres par pixel.

Il est possible d’y apercevoir une région en forme de cœur,  ainsi que plusieurs zones de couleurs foncées et claires. L’équipe de New Horizons a révélé avoir baptisé la grande zone claire en forme ce coeur la « région Tombaugh », du nom de Clyde Tombaugh, le découvreur de la planète en 1930.

Les données envoyées par la sonde ces derniers jours lors de son approche permettent déjà de confirmer la présence de glace sur les pôles et d’affiner les mesures sur la taille exacte de la planète naine.

Les responsables de la mission expliquent qu’il faudra au total 16 mois à la sonde pour transmettre toutes les données collectées en quelques heures durant son survol.

D’ici là, New Horizons poursuit son chemin vers la ceinture de Kuiper, un vaste amas de débris au-delà de son orbite.

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Avez-vous remarqué le coeur sur la planète Pluton ?


Peut-être que Pluton retrouvera son titre de planète, quoique pour plusieurs, elle demeure une planète naine. Aujourd’hui, pour sa première photo, elle découvre son coeur a la planète Terre
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Avez-vous remarqué le coeur sur la planète Pluton ?

 

Une première photo « de près » de Pluton

Voici le tout premier cliché couleur et proche de la planète naine Pluton prise par la sonde New Horizons. Photo : Nasa

ESPACE – Elle est aussi petite que son mystère est grand. Pour la première fois et après 9 ans de voyage, une sonde spatiale a approché Pluton pour la photographier. L’occasion d’en apprendre beaucoup sur cette planète la plus éloignée du Soleil.

 

En ce 14 juillet, la sonde New Horizons de la Nasa touche au but. Elle, qui a mis 9 ans avant d’approcher Pluton située actuellement à 4,8 milliards de kilomètres de la Terre, livre maintenant ses premiers clichés. Alors qu’elle passe à proximité de la planète naine, soit à 12 500 km, elle n’a que quelques heures pour photographier sous tous les angles possibles Pluton. Demain, il sera trop tard : elle s’éloignera déjà, en raison de sa grande vitesse de déplacement : 50 000 km/h.

Pluton, une planète qu’on aime de tout coeur

Mais aujourd’hui, une première photo vraiment proche permet de découvrir la surface de Pluton permet de découvrir que certaines aspérités au sol forment, vu de l’espace, une sorte de coeur. Un petit détail qui ajoute encore au charme de cette planète située aux confins de notre système solaire.

Malgré les difficultés de connexion – toute information envoyée ou reçue de New Horizons transite pendant 4 heures 25 dans l’espace -, les équipes au sol de la mission menée par la Nasa commencent à recevoir les premières photos de Pluton. Une première dans l’Histoire et une vraie séquence émotion comme seul l’immensité de l’espace peut nous en donner.

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La NASA vous emmène sur Mars grâce à son application web Mars Trek, qui s’inspire de Google Earth


Je suis allé sur Mars Trek car cela m’intéresse, mais malheureusement, le site n’est qu’en anglais
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La NASA vous emmène sur Mars grâce à son application web Mars Trek, qui s’inspire de Google Earth

 

Par Martin d’Aspe

Vous rêviez de faire un tour sur Mars grâce à votre ordinateur? La NASA vient d’exaucer vos prières avec sa nouvelle carte interactive baptisée Mars Trek.

Conçue à partir d’images recueillies par la NASA, cette application web vous permet de partir à la découverte, en 2D ou en 3D, de la planète rouge façon Google Earth.

En plus de pouvoir « scroller » dans tous les sens sur la planète avec l’aide de votre souris, quelques options s’offrent à vous:

mars curiosity

Vous pouvez retrouver, dans la rubrique « Bookmark », les lieux où se sont déroulées les principales missions menées par la NASA, comme le site d’atterrissage de la sonde américaine Curiosity. Lieux qui sont accompagnés d’un court texte explicatif (en anglais) expliquant le « pourquoi du comment » des missions.

mars cratere

Si vous vous êtes déjà demandé quelle taille pouvait bien faire un cratère sur Mars, votre curiosité pourrait être satisfaite. Les outils « Line », « Polyline » et « Freehand Line »situés dans la rubrique « Tools » vous permettent de calculer les distances.

mars distance

Un autre outil vous permettra encore de calculer l’espace de telle ou telle zone de la planète Mars en terrains de football.

Autre fonction, une liste de modèles de certaines zones de la planète sont téléchargeables sous formes de fichiers STL pour être imprimés en 3D.

Et pour ceux qui ne sont pas fans des images de synthèse, la NASA a publié le 2 juillet une vidéo de 8 minutes retraçant les 11 années d’exploration du robot Opportunity sur la planète rouge.

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Que faire face à un astéroïde fonçant vers la Terre?


La civilisation serait-elle détruite un jour par un astéroïde ? Cela est déjà arriver et rien ne dit qu’un drame semblable ne se reproduira pas. Comme de raison, chacun à sa petite idée de faire face à une telle menace. Mais la quelle est la meilleure sans que la situation empire
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Que faire face à un astéroïde fonçant vers la Terre?

 

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Capture d’écran Gentside

Que pourrait faire l’homme face à la menace directe d’un astéroïde fonçant sur la Terre? Si cette possibilité peut en faire sourire certains, elle est très sérieusement envisagée par les spécialistes du monde entier. En avril dernier, l’Agence spatiale européenne (ESA) a même dévoilé lors d’une conférence différentes stratégies qui pourraient être mises en oeuvre pour éviter une catastrophe planétaire.

Cette fois-ci, c’est au tour de l’American Museum of Natural History basé à New York de se pencher sur la question. Il y expose les différentes options dont nous disposerions face à  une telle menace.

DES OPTIONS PLUS OU MOINS VIABLES 

En cas de menace astéroïde, l’homme disposerait de plusieurs options permettant de dévier ou de minimiser les dégâts causés par un astéroïde, selon Dentel Ebel. La première idée serait de placer un objet considérablement massif près de l’astéroïde, qui créerait une force gravitationnelle suffisante pour tirer la pierre vers une autre orbite.

Une autre idée serait de peindre une partie de l’astéroïde avec une peinture réfléchissante afin que ce soit la lumière du soleil elle-même qui fasse dévier l’astéroïde de son orbite.

Dernière théorie, plus probable mais aussi risquée, serait de dévier l’astéroïde dans l’océan qui constitue la majeure partie du globe.

Cependant, il s’agirait alors de bien déterminer où l’astéroïde atterrirait car lors de l’impact, l’objet pourrait créer des vagues, et notamment un tsunami sur les côtes environnantes. Aussi, plusieurs de ces théories restent compliquées ou difficiles à mettre en place. C’est pourquoi certains jugent que la plus probable et réaliste reste l’idée de l’explosion.

UNE BOMBE NUCLÉAIRE DANS L’ESPACE?

L’idée n’est pas nouvelle et a déjà été illustrée dans bien des films, tels que Armageddon ou encore Deep Impact. Elle consisterait à faire exploser l’astéroïde en petits morceaux qui, soit se détruiraient à leur entrée dans l’atmosphère, soit se briseraient en plus petits morceaux, limitant ainsi les dégâts.

Les scientifiques eux, évaluent plutôt la possibilité de seulement dévier, et non détruire, l’astéroïde à  l’aide d’une bombe nucléaire, une alternative plus réaliste. La NASA est d’ailleurs d’ors et déjà en train d’établir un plan consistant à essayer de dévier légèrement un astéroïde à l’aide d’une bombe nucléaire, dans l’éventualité d’un scénario catastrophe.

UNE MENACE FAIBLE MAIS QUI EXISTE

Des astéroïdes ont frappé la Terre pendant des milliards d’années, et certains d’eux ont été dévastateurs, notamment un certain astéroïde de près de 10 kilomètres de diamètre, qui aurait entrainé l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années. Mercredi se tenait d’ailleurs le 105 ème «anniversaire» de l’objet spatial qui a explosé et dévasté plus de 2000 kilomètres carrés de la forêt sibérienne le 30 Juin 1908.

Chaque année, des dizaines d’astéroïdes passent à proximité de notre planète mais à une distance suffisante pour ne présenter aucun danger. Toutefois, certains objets présentent un plus grand risque que d’autres d’impacts avec la Terre. C’est pourquoi la NASA notamment s’applique à les suivre de près et à en découvrir d’autres potentiellement dangereux.

Pour Dentel Hebel, «en tant qu’humains, nous avons la technologie pour faire ce genre de choses» et parvenir à réagir si la menace s’avérait réelle. En attendant, on vous laisse vous faire une idée de ce qui arriverait si un astéroïde gigantesque frappait la Terre.

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