La vie sur Mars serait plus dure que vous ne le pensez


Je suis d’avis qu’humainement parlant et ce même si la technologie était plus performante que l’homme n’est pas fait pour habiter Mars. Il y a trop de danger et l’isolement des gens qu’il a quitté sur la terre serait psychologiquement trop difficile à supporter
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La vie sur Mars serait plus dure que vous ne le pensez

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Une promenade sur Mars ressemblerait à ceci. Tentant, n’est-ce pas? Capture d’écran Gentside

Qui n’a jamais rêvé d’aller visiter Mars? La planète rouge est d’ailleurs dans la ligne de mire de toutes les agences spatiales, qui espèrent y poser une mission habitée avant la fin du siècle. La société privée Mars One pense même pouvoir installer une colonie sur Mars avant 2030. Mais à quoi ressemblerait la vie là-bas? Attention, ce ne sera pas de tout repos.

UN ENVIRONNEMENT HOSTILE

La planète rouge ne dispose en effet ni d’air, ni d’eau, ni de ressources nutritives. L’absence de magnétosphère et d’atmosphère la rend constamment exposée aux rayons ultraviolets du Soleil. Il s’agit donc d’un environnement extrêmement hostile dans lequel des équipements de pointe sont de mise pour espérer survivre. Une simple balade sur la surface martienne sans radioprotection pourrait être mortelle.

Le mieux serait donc d’envisager des habitations souterraines. Ajoutez à cela les désagréments du voyage. Estimé à 5 voire 10 mois, l’aller vers la planète rouge représente des risques pour les astronautes. Actuellement, les implications d’une telle expédition sur l’organisme humain n’ont pas encore été clairement mesurées même si des problèmes ont déjà été soulignés: l’affaiblissement de la vision par exemple.

Enfin, pensez aux difficultés psychologiques liées à l’isolement. Sur Mars, les astronautes se retrouveront certainement livrés à eux même. Les communications radio vers la Terre seront assez compliquées en raison d’un décalage de 4 à 20 minutes, dépendant de la distance entre les deux planètes. Il sera donc difficile d’envisager d’appeler vos proches pour discuter avec eux et avoir le soutien moral dont vous pourriez avoir besoin.

QUELQUES ASPECTS PLUS AMUSANTS

Malgré toutes ces difficultés, la vie martienne devrait également comporter quelques aspects un peu plus amusants comme l’absence de gravité. Cette caractéristique est en effet capable de transformer n’importe quel explorateur spatial en un véritable super-héros capable de sauter aussi haut qu’un kangourou ou de soulever des objets très lourds qu’il ne pourrait pas porter sur Terre.

Autre particularité intéressante: la présence de deux petites lunes dans le ciel martien. Les satellites naturels se nomment Phobos et Deimos et sont très différents de notre Lune. Phobos orbite autour la planète rouge près de trois fois par jour tandis que Deimos met près de 30 heures pour terminer un tour complet. Les nuits martiennes devraient offrir un spectacle prodigieux.

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Dérive dans l’espace: le cauchemar des astronautes


Dans les films de science-fiction, nous voyons souvent des astronautes qui pour une raison ou pour une autre sont propulsé dans le vide vers une mort certaine. Dans la réalité, du moins jusqu’à maintenant, cela n’est jamais arrivé
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Dérive dans l’espace: le cauchemar des astronautes

 

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Image tirée du film «Gravity». Photo Warner Bros.

Lors de leurs sorties dans l’espace, les astronautes sont toujours bien ancrés. Mais quel serait leur sort si leurs attaches venaient à lâcher?

Sans être sécurisé à une structure comme la Station spatiale internationnale, un astronaute se verrait flotter dans l’espace, vulnérable à toute force exercée contre lui. En apesanteur, toute tentative de stabilisation serait inutile.

Le malheureux devrait alors utiliser son propulseur portatif pour se ressaisir et tenter de rejoindre les autres astronautes, en suivant le protocole prescrit par la NASA.

Ce type de manœuvre d’urgence ne peut toutefois être efficace qu’à une distance raisonnable d’une zone sécuritaire, puisque l’engin ne dispose que de 3 litres de carburant.

Advenant que les réserves de carburant de notre astronaute à la dérive s’épuisent, il ne lui resterait plus qu’à espérer être à la portée de ses collègues toujours amarré.

Sans sauvetage possible, le scénario le plus probable est que l’astronaute flotterait en orbite jusqu’à ce que ses réserves d’air s’épuisent.

Dans le pire des cas, la gravité terrestre pourrait l’attirer suffisamment pour qu’il pénètre l’atmosphère, le carbonisant sur le coup.

Heureusement, les mesures de sécurité prises par les agences spatiales ont jusqu’à maintenant réussi à prévenir de pareil scénario.

On peut tout de même apprécier le courage des hommes et des femmes qui s’expose à de tels dangers.

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Voici à quoi ressemble un coucher de soleil sur Mars, gracieuseté du rover Curiosity


Voir un coucher de soleil bleu, sans prendre  un quelconque hallucinogène, c’est possible, grâce à Curiosity  qui a transmis ce moment martien
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Voici à quoi ressemble un coucher de soleil sur Mars, gracieuseté du rover Curiosity

 

Le rover Curiosity de la NASA a capté ce qui pourrait être une des ses plus spectaculaires images jusqu’à maintenant : un coucher de soleil sur Mars.

La photo a été prise de l’intérieur du cratère Gale en utilisant la «MastCam» du rover. Il s’agit de la première image en couleurs d’un coucher de soleil martien. Elle a été retravaillée pour être une représentation à point de ce qu’un humain verrait en assistant à cette scène sur la planète rouge.

La NASA explique sur son site web qu’à cause de la grande quantité de poussière dans l’atmosphère martienne, la lumière bleue est capable de traverser jusqu’à la surface beaucoup plus facilement que les autres couleurs du spectre.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost UK a été traduit de l’anglais.

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Comment réagirait votre corps dans l’espace?


Les films de science-fiction aiment bien faire des scénarios qui pour certains sont  plausible, mais d’autres fois, ils sont complétement en dehors de la réalité. Alors dans l’espace, un astronaute abandonné dans le vide que se passe-t-il vraiment ? Comment sera sa fin ?
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Comment réagirait votre corps dans l’espace?

 

Comment

Si vous étiez sans équipement dans l’espace, votre corps n’exploserait pas contrairement à  ce que montrent certains films.Photo Gentside

C’est un grand classique de la science-fiction. Un personnage part dans l’espace et soudainement il se trouve abandonné dans le vide spatial sans un équipement approprié. Sans surprise, l’incident lui est souvent fatal. Toutefois, les films présentent des scénarios assez variés sur la façon dont mourrait un humain exposé à l’espace. Des scénarios qui sont quasiment tous faux.

Même si cette idée ravit certains scénaristes et auteurs, le corps humain n’exploserait pas. En effet, les tissus conjonctifs de la peau parviennent à contenir la pression interne, et ce même dans l’espace. Autre possibilité parfois évoquée: le fait que les liquides organiques et notamment le sang se mettent à  bouillir, en raison de la baisse de pression extérieure.

Mais là encore, c’est faux pour la même raison que l’hypothèse précédente: votre corps est un système fermé donc les composants qu’il contient ne sont pas directement exposés aux conditions très particulières du vide spatial. Et si votre corps ne se met ni à exploser, ni à bouillir, il ne se mettra pas non plus à congeler

Pour autant, c’est une certitude: se trouver dans l’espace sans équipement adapté conduira bien à votre mort. Tout simplement parce que les conditions spatiales pousseraient toutes les molécules d’air de votre corps à s’en échapper. Vous tiendriez alors à peine 10 à  15 secondes avant de vous évanouir, puis une durée comparable avant de mourir.

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Les radiations cosmiques nocives pour le cerveau des astronautes


Pauvres souris ! Ce qu’elles doivent endurer pour perfectionner les voyages dans l’espace. Aller sur Mars, faut vraiment être courageux, car pour le moment, d’après les études, il semble bien qu’ils n’iront pas bien loin sans qu’ils soient condamnés
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Les radiations cosmiques nocives pour le cerveau des astronautes

 

L'exposition à des radiations, comme celles rayonnant dans le cosmos, qui... (PHOTO ARCHIVES REUTERS/NASA)

PHOTO ARCHIVES REUTERS/NASA

Agence France-Presse
WASHINGTON

L’exposition à des radiations, comme celles rayonnant dans le cosmos, qui bombarderont les astronautes lors de longs voyages spatiaux, vers Mars par exemple, endommage le système nerveux central et entraîne des déficiences cognitives permanentes, selon des expériences sur des souris.

«Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les astronautes qui effectueront un voyage de deux à trois ans aller-retour vers Mars», a commenté Charles Limoli, de l’Université de Californie à Irvine, principal auteur de cette recherche publiée vendredi dans la revue américaine Science Advances.

«La baisse des capacités de travail, les déficits de mémoire et des pertes de connaissance ainsi que les difficultés de concentration pendant des vols dans l’espace pourraient affecter des activités essentielles de la mission», explique-t-il, ajoutant que «ces radiations cosmiques pourraient altérer les capacités cognitives des astronautes pendant toute leur vie».

Pour cette recherche les scientifiques ont soumis des souris à des radiations de particules à haute énergie au Laboratoire national de Brookhaven (New York).

Ils ont constaté que ces radiations ont provoqué une inflammation dans le cerveau des rongeurs qui perturbait la transmission des signaux nerveux.

Des scanneurs ont révélé comment le réseau de communications du cerveau a été altéré par des réductions de la structure des neurones.

Des altérations des synapses, qui relient les neurones, combinées à d’autres changements structurels, ont interféré avec la capacité des cellules nerveuses de transmettre efficacement les signaux électrochimiques, expliquent les chercheurs.

Ces phénomènes ont correspondu à une baisse des performances à différents tests d’évaluation de la capacité d’apprentissage et de mémoriser.

Bien que de tels déficits cognitifs chez des astronautes ne se manifesteraient pas avant plusieurs mois, la durée d’une mission vers Mars serait suffisante pour que de tels symptômes apparaissent, selon le Dr Limoli.

Mais, explique-t-il, les astronautes dans la Station spatiale internationale (ISS), qui font des séjours de six mois, ne sont pas exposés à une aussi grande intensité car ils sont protégés par la magnétosphère terrestre. L’avant-poste orbital évolue entre 350 et 400 km d’altitude.

Les particules formant les rayons cosmiques sont des reliquats d’anciennes supernovas, gigantesques explosions marquant la mort d’une étoile.

Les travaux du Dr Limoli font partie du programme de recherche de la NASA sur les effets des séjours spatiaux prolongés sur les humains en vue de préparer les futures missions habitées vers Mars.

Une des solutions serait que les engins spatiaux comprennent des zones de protection renforcée contre les rayonnements cosmiques notamment les lieux de repos, indiquent les chercheurs.

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À quoi pourraient ressembler les extraterrestres?


Quel aspect aurait les extraterrestres ? Car il y a sûrement la vie ailleurs ? Sur Terre, il existe des formes de vie qui ont été découvertes dans des endroits de chaleur ou de froid extrême alors pourquoi pas sur d’autres planètes. Reste à savoir à quoi ils ressemblent. Je suis d’avis que tout dépend de l’environnement qui pourrait être propice aux bactéries, insectes, animales .. mais s’ils étaient plus évolués je crois qu’ils nous ressembleraient
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À quoi pourraient ressembler les extraterrestres?

 

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Image tirée du film «Le Cinquième Élément», un film de science-fiction réalisé par Luc Besson (1997).Photo Gaumont

Chaque personne possède sa propre idée de l’apparence que pourrait prendre les extraterrestres. Aidés de plusieurs représentations imagées dans les films d’Hollywood, certains imaginent de menus personnages en allumette alors que d’autres visualisent de dangereux monstres sanguinaires.

Quoi qu’il en soit, les scientifiques commencent à s’intéresser à la question. Basant leurs théories sur des indices environnementaux et biologiques, les concepts sont tout aussi différents les uns des autres.

Voici cinq théories qui ressortent du lot.

LES MÉDUSES

La docteure Maggie Aderin-Pocock travaille pour la firme spatiale Astrium. En se basant sur la théorie de la vie sur Terre, elle croit que les extraterrestres vivant sur des planètes avec une forte concentration d’hydrogène et de méthane ressembleraient à des méduses.

La surface du corps de ces créatures serait métallique pour absorber la lumière, culminant vers un organe de pulsations lumineuses pour communiquer avec les autres individus. Une ouverture permettrait de capter des éléments chimiques pour grandir et se reproduire.

LES INSECTES

Les insectes sont parmi les espèces les plus résistantes de la planète. La coquerelle, par exemple, peut survivre neuf jours sans tête en raison de sa faible pression sanguine, retenir son souffle pendant 45 minutes et est quinze fois plus résistante aux radiations nucléaires que l’homme.

Considérant qu’il existe un nombre presque infini d’environnements possibles dans l’espace, une forme de vie sous forme d’insecte est un pari plausible en raison de ses capacités d’adaptation et de résistance.

LES HUMANOÏDES

Le professeur de paléobiologie évolutive Simon Conway Morris, de l’Université Cambridge, croit que les extraterrestres seraient comme les humains, non seulement physiquement, mais aussi dans leurs faiblesses, telles que la violence, la cupidité et l’exploitation des autres.

Selon lui, l’évolution est prédictible.

«Lorsqu’une espèce prend le dessus sur les autres durant l’évolution, des schémas émergent», explique le professeur.

VIE BASÉE SUR UN AUTRE ÉLÉMENT QUE LE CARBONE

Bien que la majorité des formes de vie sur Terre est à base de carbone, il n’est pas exclu que les êtres vivants ailleurs dans l’espace soient différents.

La théorie d’extraterrestres à base de silicone semble être privilégiée étant donné que le silicone est juste en dessous du carbone dans le tableau périodique et que les deux éléments partagent des similitudes chimiques. De plus, le silicone est largement répandu dans l’espace.

Quoi qu’il en soit, des étrangers en silicone ne risqueraient pas de ressembler aux humains.

LES MONSTRES

L’astrobiologiste Lewis Dartnell, de l’Université Collège de Londres, explore de son côté les possibilités de formes de vie sur des planètes différentes de la Terre.

Sur une planète couverte d’océans profonds, les formes de vie pourraient ressembler à ce qu’on trouve ici même sur Terre dans les bas-fonds des océans: des êtres adaptés à l’absence de lumière, chassant en groupe et communiquant à l’aide de bioluminescence.

Sur une planète couverte de glace, on pourrait découvrir des bactéries survivant en créant un large réseau bactérien capable d’extraire l’énergie des champs magnétiques.

Puis finalement, sur des planètes beaucoup plus massives que la Terre pourraient habiter des créatures énormes et puissantes, capables de tirer avantage de la gravité beaucoup plus forte.

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Espace: Après Hubble, il y aura le téléscope Webb


Le télescope Hubble nous as ébahi de voir une partie de la splendeur de l’Univers, alors le télescope Webb serait encore plus puissant pour s’approcher de la Genèse de l’Univers, pouvant voir au delà des nuages cosmiques. Imaginez si nous pouvons voir le passé de l’espace, alors nous avons en quelque sorte une machine pour remonter le temps … Mais cet aspect du passé est quand même difficile à concevoir pour la plupart d’entre nous
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Espace: Après Hubble, il y aura le téléscope Webb

 

Le télescope spatial James Webb sera lancé en 2018, affirme la NASA, qui a retardé sa mise en orbite à quelques reprises depuis quelques années. Ce nouvel instrument d’observation sera 100 fois plus puissant que Hubble et permettra de remonter le temps jusqu’à la genèse de l’Univers et des premières galaxies.

Selon l’astronome Mark Clampin, Webb pourra remonter jusqu’à au moins 300 millions d’années après le big bang, qui a donné naissance à l’Univers il y a 13,8 milliards d’années. Il sera ainsi possible d’observer les toutes premières étoiles et galaxies qui sont apparues.

Il permettra ainsi de nous rapprocher bien plus près de la naissance de l’Univers que Hubble, lancé il y a 25 ans et qui restera en activité jusqu’à ce qu’il ait des ennuis techniques.

« Webb représente une très grande percée comparativement à Hubble avec notamment un miroir principal trois fois plus grand (6,5 mètres de diamètre) et la capacité d’observer dans l’infrarouge pour discerner les objets les plus éloignés aujourd’hui invisibles. » — Mark Clampin, NASA

Webb pourra voir 70 % plus de lumière que Hubble.

Il pourra ainsi voir à travers les nuages de gaz et de poussières cosmiques, pour pénétrer dans les endroits les plus lointains et cachés du cosmos.

Et les exoplanètes

Ce télescope devrait aussi faire avancer les recherches sur les exoplanètes, en orbite autour d’étoiles dans notre galaxie, la Voie lactée, grâce à des capteurs et à des équipements capables d’analyser leur atmosphère pour en comprendre la composition.

Actuellement, plus de 5000 de ces planètes ont été détectées. Parmi elles, certaines ont une taille proche de celle de la Terre, sont potentiellement habitables, ni trop chaudes ni trop froides, où l’eau pourrait exister à l’état liquide, et donc abriter de la vie.

Au final, Webb pourrait permettre de faire des progrès importants dans la recherche pour la vie dans l’Univers, car il est suffisamment puissant pour détecter des biosignatures dans l’atmosphère de ces planètes. Il s’agit de molécules d’eau et d’oxygène et peut-être même de pollution de civilisations extraterrestres.

Ce télescope sera placé à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Hubble est en orbite à 570 km de la Terre.

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Les ingénieurs de la NASA mènent une série de tests avec les miroirs, les quatre caméras et spectromètres et d’autres éléments du télescope pour être certains de leur capacité à bien fonctionner dans le vide de l’espace et à très basse température.

Les agences spatiales européenne et canadienne participent aussi au projet.

Le saviez-vous?

Pesant 6,4 tonnes et d’un coût de 8,8 milliards de dollars, le télescope Webb sera lancé par une fusée Ariane V de l’Agence spatiale européenne depuis le centre de Kourou, en Guyane française.

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