L’odyssée spatiale de Rosetta est terminée


Comme un conte de fées, la sonde Rosette va rejoindre Philaé pour l’éternité. C’est une très belle aventure que l’Agence spatiale européenne a fait vivre à ceux qui l’ont suivi pendant toutes ces années
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L’odyssée spatiale de Rosetta est terminée

 

La dernière photo de Tchouri prise par Rosetta avant de se fracasser sur la comète.

La dernière photo de Tchouri prise par Rosetta avant de se fracasser sur la comète.  PHOTO : AP/AGENCE SPATIALE EUROPÉENNE

La sonde européenne Rosetta s’est écrasée, comme prévu, sur la comète Tchouri, mettant un terme à une mission spatiale historique de plus de 12 ans.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET REUTERS

« Merci, Rosetta », a tweeté le directeur général de l’Agence spatiale européenne, Jan Woerner.

L’odyssée de Rosetta, qui avait pour objectif d’étudier la comète Tchourioumov-Guérassimenko (alias Tchouri), prend donc fin après un parcours de près de 8 milliards de kilomètres. Lancée en mars 2004,la sonde escorte la comète depuis août 2014.

Mais Rosetta et Tchouri s’éloignaient de plus en plus du Soleil, qui est la seule source d’énergie de la sonde.

L’Agence spatiale européenne a donc choisi de mettre fin à la mission pendant qu’elle contrôlait encore la sonde et que celle-ci avait encore assez de puissance pour travailler.

Rosetta avait été programmée pour s’éteindre dès qu’elle entrerait en contact avec la surface du noyau cométaire.

La mission de la sonde Rosetta visait à mieux comprendre l’évolution du système solaire depuis sa naissance, les comètes étant considérées comme des vestiges de la matière primitive permettant d’expliquer la vie sur Terre.

Les dernières heures de Rosetta

Durant sa descente contrôlée vers la comète, une approche commencée jeudi et qui a duré plus de 14 heures, la sonde a pris des photos rapprochées du corps céleste et a recueilli des données sur les gaz près de la surface.

« Nous ne sommes pas allés avec Rosetta dans les deux derniers kilomètres [avant la surface de la comète] et nous pensons qu’ils sont essentiels à la compréhension de la façon dont les gaz et la poussière s’échappent de la surface pour gagner l’atmosphère extérieure », avait affirmé, plus tôt, Matt Taylor, scientifique attaché à la mission Rosetta, au centre opérationnel de l’Agence spatiale européenne à Darmstadt, en Allemagne.

Nous sommes excités [mais aussi] un peu tristes. En même temps, nous savons qu’il y a encore beaucoup de recherches scientifiques à faire [avec les données recueillies]. Matt Taylor, responsable scientifique de la mission Rosetta

Ceux qui ont travaillé à la mission Rosetta s’accordent à dire que la sonde a dépassé de loin les attentes des scientifiques, en tenant bon aussi longtemps.

La contribution de Philae

Le 12 novembre 2014, après avoir été largué de la sonde, le robot Philae s’est posé sur Tchouri, une première historique. Philae a notamment découvert des molécules organiques sur la comète. Il s’est endormi 60 heures après s’être posé, s’est réveillé en juin 2015, puis n’a plus donné signe de vie depuis le 9 juillet dernier. Rosetta a coupé ses communications avec Philae fin juillet 2016.

Un dessin d'artiste du robot Philae sur la surface de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko

Un dessin d’artiste du robot Philae sur la surface de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko   PHOTO : ESA

La mission Rosetta en dix chiffres

  • 7,9 milliards de kilomètres : la distance totale parcourue par Rosetta depuis son lancement.
  • 12 ans, 6 mois et 28 jours : le temps qui s’est écoulé depuis le lancement de Rosetta, le 2 mars 2004.
  • 786 jours : le temps passé par la sonde à escorter la comète Tchouri.
  • 720 millions de kilomètres : la distance à laquelle se trouvait Rosetta par rapport à la Terre jeudi soir.
  • 19 kilomètres : l’altitude de Rosetta avant d’entamer sa descente vers Tchouri.
  • 14 heures : la durée de la descente de la sonde jusqu’à la collision volontaire sur la comète.
  • 40 minutes : le temps que met un signal envoyé par Rosetta pour parvenir à la Terre.
  • 100 kilogrammes : le poids de Philae. Rosetta, elle, pèse environ 3 tonnes.
  • 2 milliards de dollars : le coût de la mission Rosetta.
  • 500 : le nombre de scientifiques et d’ingénieurs participant au projet.

Source : Agence spatiale européenne

 

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Le plus grand télescope au monde est entré en service Le HuffPost | Par Grégory Rozières


La Chine a mis en fonction le plus gros télescope au monde pour l’exploration spatiale, autant pour découvrir le début de l’univers, mais aussi, ils espèrent capter des signes de civilisation extraterrestres
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Le plus grand télescope au monde est entré en service

 

Le HuffPost  |  Par Grégory Rozières

Après cinq ans de construction, le plus grand télescope du monde est entré en service dimanche 25 septembre dans le sud-ouest de la Chine. Celui-ci s’inscrit dans le cadre d’un projet faramineux dont l’ambition est selon Pékin de détecter une vie intelligente extraterrestre.

Five-hundred-metre Aperture Spherical Radio Telescope (FAST) a commencé à fonctionner vers midi, a annoncé l’agence Chine Nouvelles. Le FAST, qui présente une ouverture sphérique d’un diamètre de 500 mètres, couvrant une surface équivalente à 30 terrains de football, est installé dans une zone rurale de la province du Guizhou, entre trois collines karstiques.

Un mois après le lancement du premier satellite quantique au monde, la Chine continue de paver sa course vers l’espace de records. Pour FAST, c’est donc celui de la taille. À titre de comparaison, le plus gros télescope à antenne unique actuel, (Arecibo, Porto Rico, une île qui dépend des Etats-Unis), était trois fois moins puissant. De plus, FAST peut s’orienter, alors que le télescope américain est fixe.

Ondes gravitationnelles et extraterrestres

Avec sa grande coupole miroir composée de 4450 panneaux, à quoi va servir FAST? Il faut savoir qu’un tel radiotélescope peut observer des choses incroyables. Celui d’Arecibo, qui fut le plus précis depuis sa création en 1963, a permis de nombreuses découvertes (parmi lesquelles des prix Nobel). Par exemple, la première étoile à neutrons, le premier pulsar binaire ou encore la première image directe d’un astéroïde.

Selon les responsables du projet cité par Space, FAST devrait permettre de mieux comprendre les premiers jours de l’univers, en observant des phénomènes très lointains (et dont les images qui nous parviennent ont donc des milliards d’années). Il serait même possible qu’il détecte des ondes gravitationnelles ou encore un message provenant d’une civilisation extraterrestre.

« FAST a un potentiel 5 à 10 fois plus important que l’équipement actuel pour découvrir une civilisation extraterrestre, car il peut voir des planètes plus éloignées et moins lumineuses », affirme au site Peng Bo, directeur de l’Observatoire astronomique national.

 Depuis plus de 50 ans, les scientifiques scrutent le ciel à la recherche d’un signal radio artificiel, qui pourrait indiquer la présence d’extraterrestres intelligents dans l’univers. Mais pour l’instant, cette quête (récente, à l’échelle cosmique) n’a pas porté ses fruits.

Silence dans la zone

Espérons que si signal il y a, ce ne sera pas celui d’un four à micro-ondes de la cuisine des scientifiques, comme ce fut le cas pour un signal mystérieux qui a intrigué des scientifiques en Australie pendant 17 ans.

Justement, pour éviter les interférences, le gouvernement chinois n’y est pas allé de main morte. Un silence radio dans un rayon de 10 km est exigé. Tout contrevenant encourt une amende de 19 000 $, précise le journal People Daily. De même, la chasse et le ramassage de bois seront interdits dans cette zone.

Et pour s’assurer ce silence, le gouvernement a tout simplement évacué plus de 8000 personnes habitant dans les environs. Selon le quotidien, organe de presse du parti communiste chinois, 600 appartements en bordure de la zone ont déjà été construits et les familles seront indemnisées. Selon Ars Technica, un peu plus de 2000 familles sont concernées et l’enveloppe serait d’environ 2 400 $ (soit près de 8 fois le salaire minimum).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un météore traverse le ciel du sud du Québec


Zut ! J’ai manqué cela, mais à cette heure, je dormais ! Pour le moment, c’est un météore qui a passé dans le ciel au Québec, car on ne sait pas encore si elle est tombée sur terre, si oui, elle serait une météorite
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Un météore traverse le ciel du sud du Québec

 

Image du météore captée par une caméra de l'ASTROLab du Mont-Mégantic.

Image du météore captée par une caméra de l’ASTROLab du Mont-Mégantic.   PHOTO : PARC NATIONAL DU MONT-MÉGANTIC

Une boule blanche qui a traversé le ciel du Québec vers 21 h 40 mercredi a suscité bien des questionnements sur les réseaux sociaux. Il s’agirait d’un météore, selon les premières constatations.

« Avec toutes les informations que nous avons présentement, c’était un super gros météore. Parfois, on appelle ça un bolide. Un bolide, c’est une super grosse étoile filante. C’est loin d’être sûr que c’est un météorite parce qu’un météorite, c’est une étoile filante qui va réussir à se rendre au sol. C’est loin d’être ça pour l’instant », explique le coordonnateur scientifique de l’ASTROLab du Mont-Mégantic, Sébastien Giguère.

Pour l’instant, rien n’indique que l’étoile filante s’est posée au sol.

« Quand on a la chance de voir une super étoile filante comme ça, la plupart des gens ont l’impression que ça tombe au sol, au bout de notre champ, de notre terrain. Mais il y a des témoignages jusqu’aux États-Unis, jusqu’au nord, jusqu’au Saguenay. On a cette illusion, mais ça se passe à une centaine de kilomètres au-dessus de nos têtes. Quand ça s’en va à l’horizon, on a l’impression que ça tombe au bout du terrain, mais non! »

Ce phénomène, causé par l’entrée atmosphérique d’un gros caillou, a été observé de Saguenay jusqu’à Montréal, ainsi qu’en Ontario, dans le Maine, au Nouveau-Brunswick, dans l’état de New York et au Massachusetts.

Pas plus gros qu’un caillou

Pour plusieurs, ce qu’ils ont vu mercredi soir serait l’étoile filante de leur vie.

« C’est toujours une question de taille. Les étoiles filantes habituelles qu’on voit pendant les Perséides ou pendant l’année, en général, sont causées par des particules pas plus grosses qu’un grain de sable ou un grain de riz. Plus on grossit en taille, plus ça devient rare. À l’autre extrême, il y a des météorites immenses qui vont causer l’extinction des dinosaures, qui arrivent une fois par dizaines de millions d’années. Entre les deux, il y a toutes les probabilités. L’événement d’hier n’est pas rare. À l’échelle de la planète, il tombe des centaines de tonnes de météorites par jour. Mais hier, le ciel était clair et c’était centré sur le sud du Québec. Ça arrive peut-être une fois aux deux ans », soutient M. Giguère.

Selon le scientifique, le météore aurait la taille d’une grosse roche et l’événement aurait duré à peine quelques secondes. La caméra de l’ASTROLab a tout de même réussi à capter la scène.

Avec les témoignages reçus, il sera possible de définir la trajectoire finale de ce météore.

« Pour l’instant, il s’agirait d’une trajectoire d’est en ouest, donc des Cantons-de-l’Est vers Montréal », dit Sébastien Giguère.

Ce dernier soutient qu’il est toutefois trop tard pour faire un voeux.

 « Mais il y a toujours des étoiles filantes pour en faire », rigole le coordonnateur scientifique.

http://ici.radio-canada.ca/

"Le Soleil détruira la Terre plus tôt que prévu"


Un jour, le soleil ne sera plus cet astre lumineux, mais une boule destructrice qui détruira la terre, mais nous aurons probablement disparu bien avant la chaleur intense qui enveloppera la planète bleue. Enfin, s’il n’y a pas un autre désastre qui nous arrivent avant
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« Le Soleil détruira la Terre plus tôt que prévu »

 

Soyez rassurés: ce phénomène n’arrivera pas avant 5.000 millions d’années. © photo news.

Il ne reste plus « que » 5.000 millions d’années avant que la Terre ne soit totalement dévorée par le Soleil, indique un astrophysicien dans Business Insider.

Ce sont les conclusions tirées par Jillian Scudder, un astrophysicien de l’Université de Sussex.

Selon ses prévisions, « la Terre sera détruite par le Soleil plus tôt que prévu », comme on peut le lire dans Business Insider.

Mais soyez rassurés: ce phénomène n’arrivera pas avant 5.000 millions d’années et sera accompagné par une augmentation de température de 10% chaque 1.000 millions d’années.

« L’énergie émise par le soleil augmentera progressivement au fur et à mesure que l’étoile brûlera ses réserves d’hydrogène. C’est un processus naturel qui se produit dans toutes les étoiles depuis des milliards d’années. Les réactions nucléaires transformeront l’hydrogène en hélium, ce qui accélèrera à son tour le processus en émettant plus d’énergie », détaille Jillian Scudder.

Gaz à effet de serre

Il ajoute:  « L’idée générale est que l’excès de chaleur du soleil provoquera plus d’eau et elle s’évaporera dans l’atmosphère. Elle agira en tant que gaz à effet de serre. Bien avant que le soleil n’épuise toutes ses réserves d’hydrogène, son rayonnement sera si intense que les molécules d’eau séparées dans l’hydrogène et de l’oxygène s’échapperont dans l’atmosphère. Le jour arrivera où le processus videra complètement l’eau de la planète. »

Dans 3.500 millions d’années, la radiation solaire sera 40% plus intense, ce qui sera déjà suffisant pour faire bouillir les océans. Il est peu probable que nous puissions rester si longtemps en vie pour admirer le spectacle.

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Une météorite de 30 tonnes découverte en Argentine


J’aimerais bien trouver une météorite, mais celle trouvée en Argentine, est énorme, elle serait la 2 ème plus grosse au monde
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Une météorite de 30 tonnes découverte en Argentine

 

© photo news.

Une météorite de fer de près de 30 tonnes a été découverte dans le nord de l’Argentine lors de travaux d’excavation.

L’objet a été trouvé dans la province de Chaco, à 800 kilomètres au nord-ouest de Buenos Aires, précise l’agence de presse Télam. Le cratère se trouve dans un lieu appelé Campo del Cielo, frappé il y a environ 4.000 ans par une pluie de météorites.

Plus imposante météorite découverte sur ce site, baptisée El Chaco, elle pèserait 29 tonnes. Il s’agirait de la deuxième plus grande météorite au monde, après Hoba, météorite de plus de 50 tonnes, découverte il y a un siècle en Namibie.

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La Lune pourrait avoir une influence sur les séismes


Selon les statistiques, les grands tremblements de terre coïncideraient avec la pleine lune a dû aux fortes marées. Alors que les autres tremblements de terre plus petits seraient pour une d’autres raisons
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La Lune pourrait avoir une influence sur les séismes

 

Les violents séismes seraient plus susceptibles de se produire à la pleine lune... (Photo Larry Downing, archives Reuters)

PHOTO LARRY DOWNING, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Paris

Les violents séismes seraient plus susceptibles de se produire à la pleine lune ou à la nouvelle lune, selon une étude publiée lundi dans Nature Geoscience.

Selon les chercheurs japonais à l’origine des travaux, l’étude des marées dans les régions sismiques pourrait donc aider à évaluer les risques.

Les forces d’attraction gravitationnelle (la gravité) de la Lune et du Soleil ont un effet non négligeable sur la Terre.

Quand la Terre, la Lune et le Soleil sont alignés, ce qui est le cas lors de la pleine lune et de la lune nouvelle, les forces d’attraction des deux astres s’ajoutent et les effets sont plus forts.

Cette attraction est responsable des marées, et plus les effets de la gravité sont forts, plus l’amplitude des marées est importante.

«Notre travail a montré des liens entre la force des marées et la taille et la fréquence des tremblements de terre», explique à l’AFP Satoshi Ide de l’Université de Tokyo, coauteur de l’étude.

Pour arriver à ces conclusions, Satoshi Ide et ses collègues ont intégré, sous forme de statistiques, les données concernant les tremblements de terre dans le monde et les valeurs d’amplitude des marées.

Selon leurs résultats, certains des plus grands tremblements de terre des 20 dernières années se sont déclenchés en période de haute marée, c’est-à-dire quand la lune était pleine ou nouvelle.

De plus, les forts séismes semblent nettement plus nombreux quand l’amplitude des marées est importante.

L’étude donne quelques exemples de ces séismes «de pleine lune» ou «de nouvelle lune».

Celui du dimanche 26 décembre 2004, au large de Sumatra (Indonésie), qui a été suivi d’un énorme tsunami et qui a fait plus de 220 000 morts.

Ou celui du 27 février 2010, quand une secousse de magnitude 8,8 touche le centre du Chili faisant 523 morts. Ou encore celui du 11 mars 2011, quand un tremblement de terre record dévaste la côte est du Japon et tue 19 000 personnes.

Les lignes de faille, déjà sous pression, pourraient donc être sensibles aux forces gravitationnelles du Soleil et de la Lune.

Mais selon les chercheurs, seuls les forts séismes sont influencés par les astres. Pour les plus petits, aucun lien ne semble exister.

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Des plantes pourront-elles pousser un jour sur Mars ?


Avec une installation adéquate, quelques légumes pousseraient sur Mars. C’est bien beau, mais  l’être humain ne pourra survivre à long terme avec ce maigre régime.
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Des plantes pourront-elles pousser un jour sur Mars ?

 

© Wieger Wamelink, université et centre de recherche de Wageningue

© Wieger Wamelink, université et centre de recherche de Wageningue

Nous savons qu’il y a de l’eau gelée sur Mars. Et que la planète Rouge possédait autrefois une atmosphère. L’une des questions logiques, pour une éventuelle installation humaine, porte donc sur l’agriculture : pourra-t-on y cultiver des plantes terrestres ?

La réponse est oui… en quelque sorte. Des écologues néerlandais ont testé quatorze espèces dans un sol reproduisant les propriétés chimiques de la surface martienne. Il contenait tous les nutriments essentiels à la croissance des végétaux, dont le phosphore, l’azote, le potassium, le calcium et le fer. Durant plusieurs mois, de nombreuses plantations, comme les carottes ci-dessous, ont survécu.

Mais ce qui fait défaut au sol martien, c’est la capacité de rétention d’eau ; ses particules brûlées par le soleil sont trop fines pour garder l’humidité. Cultiver le sol martien serait-il facile, sur le plan pratique ?

« Non », répond Wieger Wamelink, spécialiste de l’écologie des sols.

L’air de Mars est trop pauvre en oxygène, son climat trop froid et la planète n’a pas de champ électromagnétique pour protéger la vie végétale des forts niveaux de rayonnement. Les colons de Mars devront cultiver leur nourriture sous des dômes ou des tentes renforcées, explique le scientifique. Mais ils pourront au moins utiliser le sol déjà présent.

Daniel Stone

http://www.nationalgeographic.fr/