Pepsi va utili­ser des satel­lites pour proje­ter des pubs géantes dans le ciel nocturne depuis l’es­pace


Nous sommes vraiment inondé de publicité, c’est trop intrusif. Alors qu’en plus, ils utilisent l’espace pour leurs pubs est grotesques et c’est de la pollution nocturne sans compter de la pollution de l’espace. Si au moins cela ne serait pas pour la malbouffe ..
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Pepsi va utili­ser des satel­lites pour proje­ter des pubs géantes dans le ciel nocturne depuis l’es­pace

 

Crédits : StartRo­cket/Ulyces

par  Laura Boudoux

La société russe StartRo­cket a annoncé qu’elle allait prochai­ne­ment lancer dans l’es­pace des CubeSats, c’est-à-dire des nano-satel­lites, qui servi­ront de « panneau d’af­fi­chage orbi­tal ».

En asso­cia­tion avec Pepsi, l’en­tre­prise devrait ainsi pouvoir proje­ter d’im­menses publi­ci­tés dans le ciel nocturne, à la manière de constel­la­tions arti­fi­cielles. 

« Nous croyons au poten­tiel de StartRo­cket », confirme Olga Mangova, porte-parole de PepsiCo Russie, au site Digi­tal Trends. « Les panneaux d’af­fi­chage en orbite repré­sentent une révo­lu­tion pour le marché de la commu­ni­ca­tion », estime-t-elle.

La première publi­cité orbi­tale devrait vanter les mérites d’Adre­na­line Rush, « la bois­son éner­gi­sante non-alcoo­li­sée de PepsiCo Russie, une inno­va­tion de la marque qui soutient tout ce qui est non-confor­miste », annonce Olga Mangova.

Les mini-satel­lites de StartRo­cket seront placés en orbite à 450 kilo­mètres au-dessus de la surface terrestre, où ils déploie­ront des voiles en poly­es­ter d’en­vi­ron 10 m de diamètre, pour capter et réflé­chir la lumière du soleil, créant ainsi une image pixe­li­sée visible la nuit depuis la Terre.

D’après Vladi­len Sitni­kov, le PDG de StartRo­cket, les premiers tests de lance­ment devraient avoir lieu cet été, pour une première publi­cité en orbite visible dès 2021.

Un projet « peu judi­cieux » d’après Patrick Seit­zer, profes­seur d’as­tro­no­mie à l’uni­ver­sité du Michi­gan, et spécia­liste des débris spatiaux. « L’es­pace est de plus en plus encom­bré. Il y a actuel­le­ment plus de 20 000 objets en orbite, d’après l’ar­mée de l’air améri­caine. Seule­ment moins de 10 % de ces objets sont des satel­lites actifs, le reste étant des satel­lites morts, d’an­ciens corps de fusées et des pièces de vais­seaux spatiaux », explique-t-il auprès du site Astro­nomy.

Sources : PepsiCo/Astro­nomy

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Peut-on vraiment dépenser son argent comme on veut?


Je n’ai aucun problème avec les gens qui ont des voitures de luxe, ou autre chose qui coûte une fortune. C’est leur argent, ils peuvent faire ce qu’ils veulent. Ce qui est plus choquant par contre, c’est ceux qui se croient mieux que les autres parce qu’ils ont des objets plus chers et plus luxueux. Cependant, ces gens pourraient beaucoup à des organismes d’aide ou encore à la recherche en ayant quelque chose d’utile et plus durable comme l’exemple d’un étui pour le téléphone incrusté de diamants.
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Peut-on vraiment dépenser son argent comme on veut?

 

L'étui de téléphone incrusté de diamants de Drake... (PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK)

L’étui de téléphone incrusté de diamants de Drake

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

OLIVIA LÉVY
La Presse

Le chanteur Drake a dépensé 400 000 $US pour un étui d’iPhone incrusté de diamants. Franck Ribéry, le joueur de soccer vedette du Bayern de Munich, a créé une polémique en exhibant au jour de l’An sur les réseaux sociaux une côte de boeuf, recouverte de feuilles d’or, hors de prix.

 Est-ce indécent? Peut-on vraiment dépenser son argent comme on l’entend?

Et si votre meilleur ami achetait une Porsche flamboyante ou s’offrait un voyage luxueux? Vous le jugeriez? Pourquoi?

«Oui, on peut faire ce qu’on veut avec notre argent, mais il faut vivre avec le jugement des autres et on juge beaucoup, moi le premier, car je suis conseiller financier!», lance Michel-Olivier Marcoux, qui confie qu’il voit beaucoup de gens qui vivent au-dessus de leurs moyens, d’où le jugement sur leurs dépenses.

Il pense aussi que la jalousie ou l’envie teintent parfois les jugements.

Pour l’homme d’affaires et ex-dragon François Lambert, avoir de l’argent est une chose, mais l’exhiber en est une autre.

«Il y a des choses qui ne se font pas, surtout au Québec. Tu ne peux pas flasher avec ton argent, montrer en quelque sorte que tu es meilleur. Manger une côte de boeuf en or, c’est vouloir montrer qu’on est supérieur. C’est ça, le problème, et c’est une erreur de l’exposer sur les réseaux sociaux.»

Hélène Belleau, professeure à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), estime que l’argent est un révélateur

«Ce qu’on juge, ce sont les choix que nous faisons, car l’argent est derrière tout et il est révélateur de notre mode de vie, de notre façon de la concevoir, de nos valeurs et priorités. Dans notre société, dès qu’une personne sort de la norme, on va la juger et vouloir la remettre dans le droit chemin. Est-ce l’argent qui choque ou le fait de sortir du cadre?», s’interroge-t-elle.

Ce qui choque souvent, ce sont les dépenses extravagantes.

«Dans l’absolu, chacun devrait pouvoir dépenser et investir son argent comme il l’entend», pense Geneviève Krebs, coach et auteure du livre Et si tout me réussissait. «C’est lorsque les comportements viennent heurter la morale que cela pose un problème éthique, dit-elle. Ce n’est pas tant le fait d’avoir beaucoup d’argent qui est montré du doigt, c’est ce qu’on en fait, surtout lorsque les choix frôlent le gaspillage, le non-sens, la provocation. La somme investie est jugée comme « inutile » et « choquante », alors qu’elle pourrait soutenir des causes comme la recherche médicale ou les actions qui oeuvrent pour que tout individu puisse se nourrir à sa faim.»

Pour François Lambert, tout est une question de perception.

«Guy Laliberté qui s’offre un voyage dans l’espace, ça passe, mais ça ne passe plus quand il demande un crédit d’impôt! Il a perdu son capital de sympathie. La limite avec l’argent est toujours très sensible, et pas toujours rationnelle», dit-il.

L’homme d’affaires cite en exemple le fait qu’il possède une Lamborghini.

«Je pourrais aller dans les soirées, la montrer et être le gars au-dessus de ses affaires, mais je préfère m’en servir pour les bonnes causes, notamment pour les enfants parce que c’était mon rêve depuis que je suis tout petit d’avoir une Lamborghini. Ça, honnêtement, les gens n’ont pas de problème quand je m’affiche de cette façon, je le vois bien.»

Le choix de la voiture est un sujet qui touche une corde sensible quand il s’agit de dépenser (ou pas) de l’argent. Et il faut assumer les choix plus flamboyants.

«Il y a tellement de gens qui jugent! Il faut prendre en considération l’image que projettent certaines marques d’automobiles comme Porsche ou Mercedes, souligne le conseiller financier Michel-Olivier Marcoux. Certains veulent se faire remarquer, d’autres veulent rester discrets mais une marque comme Porsche peut avoir une image négative auprès des employés et des clients.»

François Lambert pense qu’au Québec, il existe, à tort, encore cette mentalité de ne pas vouloir acheter une voiture trop luxueuse, surtout quand on est entrepreneur ou chef d’entreprise.

«La raison? Pour que les employés ne demandent pas d’augmentation de salaire! Parce que si le patron s’est acheté une grosse voiture, ils vont penser qu’il roule sur l’or et demanderont une augmentation! C’est ridicule! Les employés devraient être fiers de la réussite du patron, car ils font aussi partie de l’entreprise!»

L’argent est encore tabou, on en parle peu.

«C’est lié à notre passé religieux et à la figure avare de Séraphin qui est très présente», estime Hélène Belleau, auteure de L’amour et l’argent. «Dans un couple, vous savez, beaucoup de gens gèrent séparément leur budget pour éviter que le conjoint ait son mot à dire sur les dépenses de l’autre, parce qu’ils les jugent et n’ont pas les mêmes priorités. Alors pour les dépenses plus extravagantes, certains ne les font pas ou alors les cachent!»

Michel-Olivier Marcoux pense que la relation que nous avons avec l’argent est en train de changer

. «J’ai 29 ans, et avec les gens de mon âge, on parle ouvertement de nos salaires, on est décomplexés. Pour nous, avoir de l’argent, c’est avoir la liberté de pouvoir réaliser nos rêves. On ne voit pas ça de manière négative.»

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Fera-t-on un jour de la publicité pour vous inciter à acheter du cannabis?


J’espère que le cannabis qui est légal depuis quelques mois au Canada, n’aura pas les mêmes facilités que l’alcool. Ca il y a des similarité quand l’alcool a commencé à été légalisé. Pour ma part, j’y vois une grande différence. Nous l’avons vu aux nouvelles quand il y a risque d’intoxication de cette drogue chez les enfants et dernièrement des brownies au cannabis a été servi à des personnes âgées, je trouve qu’il y a beaucoup plus de risque avec la drogue qu’avec l’alcool. Bref, si incité, les gens dans le but de vendre du cannabis serait vraiment serait une catastrophe, même si cela pourrait être économiquement rentable.
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Fera-t-on un jour de la publicité pour vous inciter à acheter du cannabis?

 

Le cannabis
Comprendre la légalisation et ses effets

Notre perception du cannabis évoluera-t-elle avec la légalisation? (Archives) Photo: iStock

Julie Tremblay

Le cannabis est légal depuis maintenant cinq mois au Canada, mais près de la moitié des Québécois considèrent toujours qu’il est socialement inacceptable d’en consommer, selon l’Institut de la statistique du Québec.

Or, à une certaine époque, la consommation d’alcool était elle aussi mal vue, une perception qui a changé du tout au tout, au fil du temps, ce qui pourrait arriver aussi avec le cannabis.

Il y a près de 100 ans, le gouvernement du Québec créait les premières succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), connue autrefois sous l’appellation Commission des liqueurs.

La Société des alcools du Québec s'appelait à ses débuts la  Commission des liqueurs. Elle est devenue la Régie des alcools du Québec en 1961, puis la SAQ en 1971.

La Société des alcools du Québec s’appelait à ses débuts la Commission des liqueurs. Elle est devenue la Régie des alcools du Québec en 1961, puis la SAQ en 1971. Photo : Courtoisie SAQ

Ces magasins étaient régis par des règles très strictes, qui ressemblent en plusieurs points à celles de la Société québécoise du cannabis (SQDC).

C’était un comptoir, comme il y en a dans une caisse populaire par exemple et il n’y a aucun produit qui était visible, explique l’historien Gilles Laporte. La loi était très claire : un consommateur ne peut acheter que deux bouteilles de 26 onces par visite par jour. 

photo ancienne hommes derrière un comptoir

Lors de la création de la Commission des liqueurs, les produits étaient vendus derrière un comptoir. (1926) Photo : Courtoisie SAQ

Tout compte fait, on est en face d’un régime qui tolère l’alcool. Ça visait à l’époque à satisfaire les plus puritains, les prohibitionnistes, tout en satisfaisant un public qui voulait quand même garder un accès à l’alcool. Gilles Laporte, historien

On observe un peu le même phénomène avec le cannabis. L’état l’a légalisé et en vend, mais interdit la publicité, présente les produits de façon sobre derrière un comptoir, et offre même la livraison confidentielle sur son site de vente en ligne.

Des étagères remplies de produits du cannabis.

Les produits vendus par la SQDC se trouvent derrière un comptoir. Les consommateurs doivent obtenir l’aide d’un commis pour y avoir accès. (Archives) Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Vers une meilleure acceptation sociale du cannabis?

Cela a pris un demi-siècle après la légalisation de l’alcool pour que les Québécois puissent voir les produits alcoolisés et y avoir un accès direct en magasin.

Pour la première fois depuis un demi-siècle, les Québécois pouvaient voir le produit alcoolique avant de l’acheter […] C’est passé très rapidement dans les usages et dès 1974, ç’a été généralisé et tous les magasins de la SAQ offrent le libre-service. Gilles Laporte

Trois hommes devant des rayons remplis de bouteilles d'alcool

Le premier magasin libre-service de la SAQ a vu le jour à Sherbrooke, en 1970. Photo : Courtoisie SAQ

Cela ne risque pas d’arriver à court terme dans les SQDC, selon le chercheur à l’Institut universitaire sur les dépendances et professeur à l’Université de Montréal, Jean-Sébastien Fallu.

Je ne suis pas sûr qu’on va voir à très court terme des dégustations à la SQDC comme on en voit dans les SAQ, explique-t-il, mais je pense qu’à mesure que les moeurs évoluent, que l’opinion publique évolue, qu’on va pouvoir sentir les produits avant de les acheter.

On l’a vu aux États-Unis, l’appui à la légalisation augmente après la légalisation. […] On s’attend à la même chose ici. Jean-Sébastien Fallu, chercheur régulier, Institut universitaire sur les dépendances, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

Même s’il déplore que les fumeurs de marijuana soient stigmatisés dans l’opinion publique, M. Fallu craint qu’à long terme, l’effet contraire se produise, comme pour l’alcool.

Je crains qu’on banalise un peu et que nos gouvernements soient sensibles aux revenus qu’on peut en tirer, explique-t-il.

Fera-t-on la promotion du cannabis?

Dans les années 1990, soit plus de 70 ans après la création de la Commission des liqueurs, la Société des alcools du Québec a pris un virage plus commercial.

L’historien Gilles Laporte raconte qu’en l’espace d’un peu moins d’un siècle, l’alcool est passé d’ un produit hautement sulfureux, pratiquement interdit, associé au diable et à la débauche, à un produit de consommation plus banal, dont on fait maintenant la promotion, ce qui laisse présager que cela pourrait être le cas aussi avec le cannabis.

L'entreprise MedMen a lancé une campagne de promotion aux États-Unis afin où elle tente de démontrer que les consommateurs de marijuana sont aussi des gens normaux et pas nécessairement des drogués.

L’entreprise MedMen a lancé une campagne de promotion aux États-Unis afin où elle tente de démontrer que les consommateurs de marijuana sont aussi des gens normaux et pas nécessairement des drogués. Photo : MedMen

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Non, le rectangle de couleur sur le tube de dentifrice n’indique pas sa composition


J’ai vu sur Facebook un billet cette semaine, les couleurs sur les tubes de dentifrice qui prétend être un indicatif pour dire si c’est le dentifrice est naturel, chimique etc .. Naturellement, c’est faux, de toute façon si on lit les ingrédients des tubes, on verrait bien que cela n’a pas de sens. Il est vrai que les couleurs ont une signification, mais il n’indique nullement sa composition. C’est plus un indicateur pour les machines lors de la confection des tubes.
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Non, le rectangle de couleur sur le tube de dentifrice n’indique pas sa composition

Trois tubes de dentifrice avec des rectangles de couleur différentes, encerclés en rouge

Une image qui circule sur les réseaux sociaux prétend que le rectangle de couleur au bas d’un tube de dentifrice indique sa composition Photo: Capture d’écran – Facebook

Bouchra Ouatik

Une publication virale partagée plus de 90 000 fois sur les réseaux sociaux prétend que la bande de couleur à l’extrémité des tubes de dentifrice indique leur composition. Cette affirmation est fausse.

Explications.

La publication en question présente trois tubes de dentifrice arborant des rectangles de couleur, respectivement rouge, noir et bleu. Le texte accompagnant la photo affirme que ces couleurs indiquent la composition du dentifrice. Selon l’explication, le vert indiquerait que le dentifrice est « naturel », le bleu indiquerait qu’il est « naturel », mais contient aussi de la « médecine », le rouge, qu’il serait « naturel » et de « composition chimique », et le noir voudrait dire qu’il s’agit d’un « pur produit chimique ».

Non seulement ces termes sont scientifiquement erronés, mais ces rectangles n’ont aucun lien avec ce que contient le tube.

Capture d'écran d'une publication Facebook qui prétend que le rectangle de couleur au bas des tubes de dentifrice indique leur composition.

Selon cette publication Facebook, le rectangle de couleur au bas des tubes de dentifrice indiquerait leur composition. Photo : Capture d’écran – Facebook

Des points de repère pour machines

Ces bandes de couleurs sont imprimées sur les emballages flexibles – comme les tubes de dentifrice – pour servir de point de repère aux machines qui effectuent le découpage, le remplissage et le scellage de ces emballages. Cela permet aux capteurs de ces machines de détecter où se termine l’emballage.

Si la couleur varie d’un emballage à l’autre, c’est pour permettre aux instruments de distinguer différents types d’emballages. Cette vidéo en anglais d’une compagnie qui fabrique de tels appareils permet de voir leur fonctionnement.

De tels rectangles de couleur se retrouvent sur une variété de produits, allant des cosmétiques aux aliments transformés.

Comment savoir ce que contient le dentifrice

Du dentifrice sur une brosse à dents.

Du dentifrice sur une brosse à dents Photo : iStock

La publication virale prétend que certains dentifrices contiennent des produits naturels et d’autres, des produits chimiques ou encore des « médicaments ».

L’absurdité derrière cette affirmation est que n’importe quelle substance composée d’éléments du tableau périodique est un « produit chimique ». Des substances qui se retrouvent dans la nature, comme l’eau, sont des produits chimiques.

La majorité des dentifrices contiennent du fluorure, une substance qui renforce l’émail des dents et réduit le risque de caries dentaires. Plusieurs dentifrices dits « naturels » n’en contiennent pas. Pourtant, le fluorure, une substance « chimique » utilisée à des fins médicales, se retrouve naturellement dans l’eau, dans l’air et dans le sol

La meilleure façon de savoir ce que contient le dentifrice est donc simplement de lire la liste d’ingrédients.

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Récupération des invendus des épiceries: une année record, dit Moisson Montréal


Montréal peut être fier malgré la difficulté de nourrir toutes les personnes dans le besoin d’avoir mis sur pied un projet pour diminuer le gaspillage alimentaire dans les épiceries et a redistribuer à des organismes communautaires.
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Récupération des invendus des épiceries: une année record, dit Moisson Montréal

 

Récupération des invendus des épiceries: une année record, dit Moisson Montréal

Archives Métro

Le programme de récupération de nourriture en supermarché a permis à 1,2 million de kilos d’invendus d’éviter les vidanges à Montréal lors de la dernière année, et de plutôt servir à nourrir des gens dans le besoin. Une année record, estime François Jolicoeur, de Moisson Montréal.

Moisson Montréal redistribue la nourriture obtenue à une longue liste d’organismes communautaires qui s’occupent de nourrir les Montréalais.

M. Jolicoeur, directeur du développement des affaires de l’organisme de bienfaisance, se réjouit du fait que la récolte de nourriture en supermarché leur a permis de mettre la main sur 500 000 kg de viande, des denrées qui se retrouvent plus rarement dans leurs entrepôts.

Les épiceries partenaires du programme sont une centaine et appartiennent aux trois grandes bannières, soit Métro, Loblaws et Sobeys. Le programme de récupération en épicerie existe depuis l’année 2013-2014. Et il a connu une croissance continue depuis, souligne M. Jolicoeur.

«Cela permet deux choses», dit-il. C’est pour le bénéfice des quelque 250 organismes communautaires que Moisson Montréal dessert dans la ville, et aussi, «ça nous aide à lutter contre le gaspillage alimentaire».

Les camions de Moisson Montréal sillonnent les rues de Montréal et se rendent dans les supermarchés participants. Ceux-ci ont déjà mis la nourriture — près de la date de péremption, mais toujours comestible — de côté ou encore au congélateur pour la viande.

«On a des protocoles pour s’assurer que la nourriture périssable soit conservée dans de bonnes conditions et soit encore propre à la consommation», indique-t-il.

Le mot-clé est «rigueur», laisse-t-il tomber. Il cite par exemple le taux de rejet moyen de la viande récupérée: il n’est que de 7%, indique-t-il, ce qui signifie que la très grande majorité des barquettes de poulet, de porc ou de boeuf sont distribuées aux organismes communautaires.

Moisson Montréal se réjouit de la vitalité de ce projet qui permet de nourrir ceux dans le besoin tout en réduisant le gaspillage alimentaire. Recyc-Québec dit avoir offert du financement au programme, ce qui a permis de financer les équipements et les fournitures nécessaires à son déploiement à plus grande échelle en 2015 et 2016.

En 2017-2018, Moisson Montréal a redistribué près de 16 millions de kilos de nourriture et d’autres produits essentiels. Environ 136 500 personnes en ont bénéficié en 2017.

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Ces glaces au cornichon veulent gâcher votre journée


Je ne sais pas si le jus de cornichon a vraiment des vertus, mais quoique cela doit surprendre, ce ne doit pas être si terrible que cela en autant qu’on aime les cornichons et le jus vinaigré
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Ces glaces au cornichon veulent gâcher votre journée

 

Crédits : Delish

par  Dylan Kuperblum

 

Pour ceux qui aiment grignoter des cornichons de temps à autre, ou encore pour ceux qui boivent le jus une fois que le pot est vide, ces glaces sont pour vous

Pour les gens normaux, il y a toujours les glaces aux saveurs traditionnelles. Pour tout savoir sur cet aliment hors du commun, le site Delish s’est rendu dans une usine de cornichon.

À Waterloo dans le Wisconsin, Van Holten’s est une usine de cornichons spécialisée dans la fabrication de glace aux cornichons. Steve Byrnes, le président surnomme d’ailleurs son usine le « pays des merveilles du cornichon ». Les glace ont eu un immense succès. Byrnes raconte que l’usine traite 35 millions de cornichons par an pour la fabrication de leurs produits.

Cette obsession pour le jus de cornichon a commencé en 2000, lors d’un match de baseball durant lequel les Eagles affrontaient les Cowboys. Il faisait 42°C ce jour là, une température record pour un match de baseball. Les joueurs étaient déshydratés et l’entraîneur des Eagles a décidé de les requinquer avec du jus de cornichon. Ils ont remporté le match et celui-ci a ensuite été rebaptisé « the pickle juice game ».

Depuis plusieurs années, de plus en plus de recherches sur le jus de cornichon sont en cours, et Forbes n’hésite d’ailleurs pas à parler de véritable obsession. Par exemple, selon cette cette étude de 2010 menée par une équipe de chercheurs de l’université d’État de Caroline du Nord, une tasse de jus de cornichon aurait un apport en sodium bien plus élevé qu’une tasse d’eau, et soulagerait les crampes musculaires bien plus rapidement que l’eau. À bon entendeur.

Source : Delish/Forbes

 

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Ces hormones qui nous font acheter


Nos hormones, des images, la beauté, la force fait du consommateur une victime de la surconsommation, il y aurait même une possibilité de la manipulation biologique qui est à mon sens une stratégie monstrueuse
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Ces hormones qui nous font acheter

 

Exposer les clients à des photos d’hommes musclés ou de femmes séduisantes suffirait à les pousser à la surconsommation. Telle est la conclusion d’une étude qui ouvre grand la voie à la manipulation biologique de nos préférences. Explications avec Stéphane Mailhiot.

Stéphane Mailhiot

Photo : iStockPhoto

Vous rentrez du centre commercial avec vos emplettes. Vous avez acheté plus que prévu. Et vous avez aussi opté pour des produits plus luxueux et plus ostentatoires qu’à l’habitude. Votre partenaire vous interroge sur votre soudain matérialisme. Vous répondez que c’est la faute… des hormones et du portier.

C’est en tout cas la conclusion de l’étude de Tobias Otterbring relatée dans Harvard Business Review. Le chercheur a comparé la consommation des clients avec et sans la présence d’un homme imposant physiquement à l’entrée d’un commerce. Alors que la présence de l’hercule n’a pas modifié le comportement d’achat des femmes, elle a incité les hommes à dépenser beaucoup plus. En présence de ce rival très visible, ils ont acheté en moyenne 165 dollars de biens, par rapport à seulement 92 dollars chez les autres. Une augmentation des achats aussi importante qu’inconsciente.

La différence de facture est attribuable au prix moyen des achats qui a crû de 80 %, alors que le nombre d’articles passés à la caisse a peu varié. Selon les chercheurs, c’est la volonté de ces messieurs de signaler leur statut face à ce concurrent potentiel qui les a fait ouvrir leur portefeuille et a mené à l’acquisition de biens plus luxueux.

La responsable biologique de ce comportement inconscient serait la testostérone. Dans un autre test en laboratoire, des chercheurs ont démontré que la prise de dosettes de l’hormone sexuelle masculine changeait la préférence des hommes pour certaines marques de prestige. Ces hommes ont par exemple choisi un jean perçu comme plus réputé plutôt qu’un produit moins prestigieux, mais de qualité équivalente. Les hommes « boostés » à la testostérone ont par ailleurs mieux réagi aux publicités centrées sur le prestige, alors que leur réceptivité aux messages de qualité ou de promesse de pouvoir est demeurée inchangée. Le niveau prétest de testostérone des quelque 250 participants révélait déjà une importante corrélation avec une recherche de statut dans la préférence de marques.

Hormonothérapie au centre commercial

Les marques peuvent influencer nos hormones. Par exemple, le niveau de testostérone grimpe dans certains contextes, comme les compétitions sportives (surtout quand elles sont remportées), ou après des expériences de consommation ostentatoire, comme la conduite d’une voiture luxueuse (plutôt que notre habituelle minifourgonnette). Étant donné que l’hormone sexuelle tend aussi à augmenter en présence de partenaires potentielles, l’utilisation des femmes-trophées dans certains magasins de grand luxe ne surprend guère.

L’influence des hormones sur la consommation féminine est déjà démontrée alors que la préférence de vêtement et de nourriture fluctue en fonction du cycle hormonal. Les femmes seraient, comme les hommes « testostéronés », à la recherche de prestige à l’approche de l’ovulation. Le mécanisme en cause serait analogue : la volonté d’établir son statut social pour attirer de meilleurs partenaires.

Créer le contexte idéal pour l’achat est au cœur de la pratique marketing. Le fait que certains environnements tendent à nous faire sécréter certaines hormones ouvre la porte à une manipulation biologique de nos préférences et soulève une série de questions éthiques.

Attention, manipulation possibleLa simple présence d’images peut influencer nos préférences. Être exposé à des photos d’hommes costauds suffit à pousser les hommes à une consommation plus ostentatoire et à choisir, par exemple, des vêtements arborant des logos plus imposants. De la même façon, lors de tests, les femmes ayant regardé des images de femmes séduisantes ont eu tendance à surconsommer des produits pour maintenir leur poids, à privilégier l’activité physique extrême et même à opter pour des produits de beauté moins discrets, comme les autobronzants.

Puisque l’effet de modèles imposants se fait surtout sentir chez les hommes plus petits, certains commerces pourraient attribuer des vendeurs particulièrement grands aux hommes de petite taille, dans l’espoir que leur volonté de rivaliser leur fasse ouvrir leur portefeuille. Au-delà de l’aspect moral de la chose, il faudrait évaluer le niveau de satisfaction de ces clients quant à l’expérience entière et projeter leur propension à remettre les pieds dans le magasin. Une manipulation à court terme ou une fidélité à long terme ?

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