Quand la pub tente de lire dans vos pensées


Les publicitaires font tout pour accrocher les consommateurs, Personnellement, je trouve que c’est une intrusion de vouloir d’observer nos réactions en améliorant les technologie  pour savoir quelle forme de publicité que nous aimerions alors que le but premier est de vendre à tout prix
Nuage

 

Quand la pub tente de lire dans vos pensées

 

© thinkstock.

Pourquoi acheter cette paire de chaussures ou ce nouveau smartphone? De plus en plus de publicitaires tentent de sonder l’inconscient des consommateurs pour deviner leurs comportements d’achat et mieux les aiguiller.

Pour ce faire, ils ont recours à des outils observant le mouvement des yeux et la reconnaissance des expressions faciales, interprétant un sourire ou une moue de dépit, ou encore qui détectent la transpiration et l’activité cérébrale. Ils pourraient à terme remplacer les traditionnelles enquêtes effectuées pour évaluer la réaction à un nouveau produit et les intentions d’achat.

« Ce n’est pas que les gens ne veulent pas vous dire, c’est en fait qu’ils ne peuvent pas dire pourquoi ils ont pris telle ou telle décision d’achat », souligne Jessica Azoulay, vice-présidente pour l’analyse de marché chez Isobar, une agence de publicité spécialisée dans le numérique.

Ces nouvelles techniques permettent de distinguer les facteurs rationnels des facteurs émotionnels en examinant l’activité cérébrale du consommateur.

 Ils « permettent de capter différents types d’émotions et de les analyser très précisément seconde par seconde », ajoute Elissa

Moses, responsable des sciences neurologiques et comportementalistes auprès de la firme d’études de marché Ipsos.

« Les gens ne pourront pas vous dire ce qui les a énervés dans telle scène et amusés dans une autre mais nous le saurons grâce à la reconnaissance faciale », ajoute-t-elle.

Des pubs plus efficaces

Ces technologies permettent notamment de savoir si une marque conserve son aura auprès des consommateurs et de rendre les publicités plus efficaces en déterminant ce qu’il convient de mettre en valeur pour mieux vendre le produit.

« Il y a une danse qui se livre entre le conscient et l’inconscient », estime Elissa Moses, soulignant qu’en dernier ressort l’acte d’achat est, lui, conscient.

Certaines de ces techniques remontent aux années 1970 mais ont été améliorées avec les dernières évolutions technologiques. Des lunettes numériques permettent maintenant de suivre le mouvement des yeux lorsque quelqu’un regarde la télévision ou une vitrine et de détecter où son oeil se pose. Des capteurs sur la peau de la main mesurent les tressaillements et des techniques d’électroencéphalographie (EEG) lisent l’activité cérébrale.

 Ces procédés permettent ensuite d’établir une « carte calorifique » avec des « points chauds » qui détectent quand l’attention d’un acheteur potentiel s’est fixée et sur quoi.

Millisecondes

Le géant des produits pharmaceutiques et d’hygiène Johnson & Johnson les a utilisés pour tester sur des milliers de consommateurs ses messages vantant les qualités de son antalgique Tylenol et leur réaction à l’utilisation de certains mots plutôt que d’autres pour mieux adapter le message. Les réactions ont été analysées à la milliseconde près, indique Eric Dolan, qui conduit ce genre d’études chez Johnson & Johnson.

L’entreprise Tivity Health y a également eu recours pour son programme de mise en forme « baskets d’argent » destiné aux seniors et a travaillé avec Isobar pour déterminer quel message était le mieux adapté au profil psychologique de ses membres potentiels. Plus de 1.000 seniors ont ainsi regardé une série d’images défilant rapidement et des mots associés à la dépense physique. En fonction de leur réaction, mesurée par des clics, cela a permis d’établir que cette population accordait de l’importance à l’exercice car il leur apportait autonomie et indépendance.

Ces thèmes ont ensuite été accentués dans les campagnes publicitaires de Tivity qui ont notamment mis en scène un grand-père faisant des pompes avec un bambin sur le dos. Le public a été plus réceptif à ces messages qu’à d’autres montrant des personnes âgées dans une piscine ou dans une salle de gym et mettant en exergue l’aspect grégaire de l’exercice.

« Nous étions un peu surpris », indique Elizabeth Rula qui dirige ce genre de recherches pour Tivity, en précisant que l’intention initiale était davantage de mettre en avant le caractère social du programme.

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Four Loko: une boisson «inquiétante», selon des médecins


Je ne vois pas pourquoi on fait des boissons aromatisées qui contiennent 4 verres d’alcool chaque. Four Loko est une boisson que des jeunes risquent leur vie. D’ailleurs, des cas d’intoxications sévères ont été soignés sur des jeunes adolescents. En plus, ils ont fait des promotions dans des agendas dans les université 2 pour 3 canettes, c’est un manque selon moi, de responsabilité, Ils sont présent aussi sur les réseaux sociaux pour faire la promotion envers les jeunes ainsi les inciter à boire plus que de raison
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Four Loko: une boisson «inquiétante», selon des médecins

 

 

Une canette de Four Loko, boisson qui a... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE)

Une canette de Four Loko, boisson qui a une teneur en alcool de 11,9%, contient l’équivalent de 13 cuillerées à thé de sucre.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE

 

CAROLINE TOUZIN
La Presse

Le chef des urgences du CHU Sainte-Justine, le Dr Antonio D’Angelo, a récemment traité un adolescent de 14 ans qui avait perdu connaissance après avoir bu le contenu de deux canettes de Four Loko – soit l’équivalent de huit verres de vin – en moins de 30 minutes.

L’ado a été conduit aux urgences pédiatriques montréalaises par un ami chez qui il devait passer la nuit. Cet ami ne voulait surtout pas alerter ses parents.

«Le patient était plongé dans un coma éthylique, décrit le pédiatre qui a reçu les deux garçons aux urgences le mois dernier. Son ami nous l’a amené parce qu’il n’arrivait pas à le réveiller.»

Cette boisson au malt offerte en différents parfums sucrés, dont limonade, cerise et punch aux fruits, a une teneur élevée en alcool, soit 11,9%, en plus de contenir l’équivalent de 13 cuillerées à thé de sucre. En boire une équivaut à consommer quatre verres d’alcool standard.

L’ado a été envoyé directement en salle de réanimation, où il a fait l’objet d’une surveillance constante toute la nuit.

«Le danger, lorsqu’on a un patient en état d’intoxication grave à l’alcool, c’est qu’il n’arrive plus à protéger ses voies respiratoires, explique le Dr D’Angelo. On doit alors l’intuber pour éviter qu’il se retrouve en arrêt respiratoire. Heureusement, on n’a pas eu à le faire dans ce cas-ci.»

Le jeune patient s’est réveillé en douleurs durant la nuit. Il était complètement déshydraté. Il en a été quitte pour une bonne frousse. En matinée, considéré comme «hors de danger», il a pu rentrer à la maison.

Un goût sucré qui masque celui de l’alcool

Ce cas n’est pas unique. Les urgences du CHU Sainte-Justine ont reçu leurs premiers cas d’adolescents intoxiqués au Four Loko au début de l’été. Une collègue du Dr D’Angelo a même traité un jeune patient qui a développé une dépendance au Four Loko.

«Ça nous inquiète beaucoup, lance le Dr D’Angelo. Les enfants ont tendance à créer des jeux autour de l’alcool. Souvent, ils vont tester les limites de leurs corps.»

«Le danger de la boisson Four Loko, c’est que le goût sucré masque celui de l’alcool. [Les enfants] vont en boire une trop grande quantité, trop vite, pour se rendre compte trop tard qu’ils ont dépassé leurs limites.»

Au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), l’urgentologue Sophie Gosselin a traité ses premiers patients intoxiqués au Four Loko lorsque la boisson a été mise en marché aux États-Unis au début des années 2000. Ce sont des patients qui en rapportaient ici après un séjour chez nos voisins du Sud.

La boisson Four Loko tire son nom des quatre principaux ingrédients qu’elle contenait lors de sa mise en marché aux États-Unis en 2005, soit l’alcool, la caféine, la taurine et le guarana. Elle a alors hérité de différents surnoms dont «liquid crack» (crack liquide) et «blackout in a can» (perte de connaissance en canette).

Jugée dangereuse, Four Loko a été retirée des tablettes avant de réapparaître dans une version sans additifs «stimulants», mais avec une teneur en alcool toujours aussi élevée.

«C’est une boisson complètement débile, lâche la Dre Gosselin. Il y a tellement d’alcool là-dedans, tellement de sucre. Les jeunes boivent ça comme si c’était un shooter. Ils banalisent complètement la teneur en alcool du produit.»

Des patients intoxiqués au Four Loko débarquent aux urgences convaincus que quelqu’un a mis du GHB (drogue du viol) dans leur verre tellement ils sont assommés, décrit la médecin experte en toxicologie médicale.

Four Loko et boissons énergisantes: combinaison «potentiellement létale»

Analyste principale, recherche et politiques au Centre canadien sur les dépendances et l’usage des substances, Catherine Paradis décrit Four Loko comme une «catastrophe de santé publique».

En pleine tournée des campus universitaires canadiens ces jours-ci, Mme Paradis met en garde les étudiants contre les dangers de cette boisson alcoolisée au goût sucré.

«L’entreprise qui fabrique le Four Loko ne veut pas juste faire de vous des alcooliques, elle veut faire de vous des alcooliques diabétiques et obèses», dit Mme Paradis.

L’Organisation mondiale de la santé recommande de limiter sa consommation de sucres libres à 10 % de l’apport calorique quotidien. Pour une femme ayant besoin de 2000 calories et un homme ayant besoin de 2500 calories, cela correspond respectivement à 50 g et 63 g de sucre, soit environ 12 et 15 c. thé par jour. Or, une seule canette en contient 13 c. à thé.

Après avoir bu une seule canette de Four Loko, le consommateur atteint son seuil d’intoxication (fixé à quatre verres pour un homme). Une consommatrice, elle, le dépasse (trois verres pour une femme), explique pour sa part la porte-parole de l’Association pour la santé publique du Québec Émilie Dansereau-Trahan.

Pour se garder éveillés durant les fêtes, les jeunes ont tendance à mélanger le Four Loko à des boissons énergisantes, a remarqué le Dr D’Angelo.

«La combinaison est potentiellement létale», souligne le chef des urgences du CHU Sainte-Justine.

Four Loko réplique

Phusion Projects – entreprise établie à Chicago qui produit Four Loko – a refusé de nous accorder une entrevue. La Presse a aussi demandé une entrevue au distributeur de Four Loko au Québec, les Breuvages Blue Spike, qui a transmis notre demande à Phusion Projects.

«En tant que membre responsable de l’industrie de la boisson alcoolisée et parents nous-mêmes, notre entreprise prend très au sérieux son obligation de faire la promotion de Four Loko et de ses autres produits uniquement auprès d’une clientèle adulte qui a l’âge légal de consommer de l’alcool», a répondu à La Presse par courriel un représentant de l’entreprise américaine.

«Montrer du doigt notre entreprise ou un type spécifique d’alcool ne résoudra pas le problème de la consommation irresponsable d’alcool, poursuit l’entreprise dans son message envoyé à La Presse. La réponse au problème réside dans l’augmentation des efforts d’éducation, l’application plus forte des lois existantes et la responsabilité personnelle et parentale.»

Un marketing légal, mais «irresponsable»

Le marketing entourant la boisson Four Loko est légal, mais complètement « irresponsable, immoral, dangereux, à la limite vicieux ».

C’est du moins ce qu’affirme Catherine Paradis, analyste principale, recherche et politiques au Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances.

Sur les réseaux sociaux, l’entreprise américaine propriétaire du Four Loko – Phusion Projects – encourage la consommation abusive d’alcool, dénonce Mme Paradis.

À titre d’exemple, on peut lire sur la page Facebook de Four Loko destinée aux Québécois (en français) des slogans comme « Réveille ton ami. On ne laisse personne derrière », ou encore « Four Loko un lundi parce que t’as besoin de pratique pour ton vendredi ».

Avec ce genre de slogans, mais aussi en s’associant à des événements populaires chez les jeunes comme le festival Jackalope au Parc olympique de Montréal, l’entreprise cible sans l’ombre d’un doute les jeunes, affirme pour sa part la porte-parole de l’Association pour la santé publique du Québec Émilie Dansereau-Trahan.

« Avec des slogans comme ceux-là, on dit aux jeunes de s’entraîner à boire la semaine en prévision des partys de la fin de semaine, ça n’a pas de sens. »

Ce n’est pas pour rien que l’entreprise est très active sur les réseaux sociaux, croit Mme Paradis.

« Le web, c’est le Far West, dénonce cette experte des dépendances. On y retrouve des publicités qui ne pourraient jamais passer à la télé et à la radio, qui sont, elles, régies par les règles du CRTC. »

Phusion Projects, l’entreprise qui produit Four Loko et qui est établie à Chicago, a refusé d’accorder une entrevue à La Presse. L’entreprise se défend de cibler les mineurs et affirme travailler très fort avec ses distributeurs et détaillants

« pour garantir que ses produits ne soient pas vendus par erreur aux mineurs », nous a-t-on répondu par courriel.

« Notre message est clair : si vous avez l’âge légal de boire et choisissez de boire, faites-le de façon responsable. Si vous n’avez pas l’âge légal de boire, respectez la loi et ne buvez pas d’alcool », indique l’entreprise américaine dans sa réponse écrite envoyée à La Presse.

L’entreprise ajoute que les boissons alcoolisées à saveur de fruits ne sont pas une nouveauté sur le marché. D’autres boissons alcoolisées à base de malt aux saveurs similaires à celles de Four Loko existent, tout comme des spiritueux à saveurs de fruits, ainsi que de la bière artisanale aux bleuets, aux abricots ou à la cerise, précise l’entreprise par courriel.

Des publicités controversées dans les universités

À la rentrée scolaire, une publicité de Four Loko s’est retrouvée dans l’agenda des étudiants de plusieurs universités québécoises, dont l’UQAM et l’Université de Sherbrooke. À l’achat de deux canettes de Four Loko dans certains dépanneurs, une troisième canette sera donnée sur présentation d’un coupon détachable dans l’agenda, annonce-t-on.

« Comme me l’a déjà dit un collègue médecin, la troisième canette, c’est ton billet pour l’urgence », indique Catherine Paradis.

À l’UQAM, la directrice du service des communications Jennifer Desrochers assure que cela ne se reproduira pas l’an prochain. Ce n’est pas l’établissement montréalais qui produit l’agenda, mais bien l’un de ses partenaires, la COOP-UQAM.

« Four Loko fait la promotion de la surconsommation d’alcool. Pour nous, c’est inacceptable, indique Mme Desrochers. Avant la rentrée, on a mis en garde toutes les associations étudiantes spécifiquement contre le Four Loko. »

À l’Université de Sherbrooke, ce sont les associations étudiantes qui sont responsables de l’agenda, y compris des placements publicitaires, précise la professeure Jocelyne Faucher, secrétaire générale et vice-rectrice à la vie étudiante. Des étudiants ont dénoncé la présence de ces bons de réduction, fait-elle valoir.

L’Université de Sherbrooke recommande à ses associations étudiantes « de faire preuve de plus de vigilance quant à ses annonceurs et commanditaires, en déterminant des balises qui vont dans le même sens que tous les efforts de sensibilisation déployés pour encourager une consommation responsable d’alcool », poursuit la vice-rectrice à la vie étudiante.

Toujours à la rentrée, en plus des bons de réduction dans les agendas, des affiches ont fait leur apparition « par erreur » sur certains campus, notamment à l’Université de Montréal (UdeM) et à Concordia. Elles ont été retirées depuis.

« La direction du CEPSUM – le centre sportif de l’UdeM – doit approuver les publicités, et dans ce cas-ci, le fournisseur l’a affichée par erreur sans approbation préalable, explique la porte-parole de l’UdeM, Geneviève O’Meara. Le CEPSUM n’approuve aucune publicité pour des boissons énergisantes ou de produits alcoolisés. C’est pourquoi cette publicité n’aurait pas dû être affichée. »

Favorable à un «prix plancher»

La canette de 568 ml de Four Loko se vend environ 4 $ dans les dépanneurs et les épiceries.

Médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), la Dre Nicole April est favorable à un « prix plancher » pour les boissons alcoolisées comme il en existe déjà un pour la bière vendue en magasin. Il s’agit d’un prix de base au-dessous duquel la vente d’alcool aux consommateurs est interdite.

« Les personnes qui ont une consommation excessive ont tendance à boire les boissons alcoolisées les moins coûteuses, souligne la Dre April. Idéalement, le prix minimum est établi en fonction de la teneur en alcool, c’est-à-dire que plus la concentration en alcool d’un produit est élevée, plus le prix minimum est élevé. Cette mesure vise à diminuer les sources d’alcool bon marché généralement bu par les jeunes et les gros buveurs. »

Selon les estimations des effets de ce type de mesure menées par des chercheurs, un « prix plancher » réduirait la consommation et ses conséquences néfastes chez les personnes qui ont une consommation d’alcool à risque, précise la médecin-conseil à l’INSPQ.

Conseil aux jeunes

« Portez attention à la quantité d’alcool contenue dans un Four Loko. Ne buvez pas trop vite. Il faut laisser le temps à l’estomac d’absorber l’alcool avant de décider de boire une autre canette », lance la Dre Sophie Gosselin, urgentologue à l’hôpital Royal Victoria et experte en toxicologie médicale.

Conseil aux parents

« Si votre ado fait un party à la maison et que vous voyez des canettes de Four Loko traîner, ce ne sont pas des Snapple aux pêches. Une seule canette équivaut à quatre verres d’alcool standard », dit Catherine Paradis, analyste principale, recherche et politiques au Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances.

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Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac


C’est un gros problème quand on essaie d’économiser pour faire des réparations ou du nettoyage qui demande que ce soit des experts qui fasse le travail. Les entreprises ne sont pas tous honnêtes et ceux qui offrent des prix dérisoires, il faut faire des recherches surtout quand cela est douteux
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Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac

 

Si vous avez votre propre maison ou un appartement, vous savez à quel point cela peut être difficile de choisir la bonne entreprise quand il s’agit de réparer quelque chose chez vous. C’est très stressant, parce que si vous choisissez la mauvaise entreprise, elle pourrait faire un mauvais travail ou vous voler.

Évidemment, la majorité des entreprises et des entrepreneurs sont honnêtes, mais certains vous facturent une somme astronomique sans faire le travail correctement.

Pour aider à combattre cela, Lisa Guerrero, un reporteur d’Inside Edition, a décidé d’installer des caméras cachées pour prendre sur le fait certains réparateurs particulièrement malhonnêtes.

Lisa a prétendu être la propriétaire et a contacté deux entreprises spécialisées dans le nettoyage de conduits d’aération. Les deux entreprises avaient des offres spéciales et proposaient de nettoyer son système de ventilation pour un prix imbattable (environ 29 dollars). Mais Lisa savait que c’était probablement trop beau pour être vrai.

Avant l’arrivée des réparateurs, Lisa a demandé à des experts d’examiner les tuyaux. Ils ont trouvé qu’ils étaient seulement poussiéreux et qu’un simple nettoyage suffirait.

Pour tout couvrir, l’équipe a mis des caméras cachées dans tous les coins de la maison – même dans le grenier.

Quand le premier réparateur est passé, il a commencé à inspecter le système de ventilation. Mais les caméras cachées ont montré qu’il a passé plus de temps à fouiller dans les affaires de la propriétaire qu’à vérifier les conduits d’aération.

© YouTube/Inside Edition

Après l’inspection, l’homme s’est assis et a dit à Lisa que ça couterait plus cher qu’il ne le pensait à la base. Il lui a dit qu’il a trouvé beaucoup de poussière et qu’il faudrait faire un nettoyage à fond. Le nouveau total ? Sept cents dollars !

Mais Lisa et les experts avaient filmé son « inspection » et savaient que l’homme n’avait même pas regardé à tous les endroits qu’il affirmait être poussiéreux.

© YouTube/Inside Edition

Lisa a confronté l’homme et lui a demandé s’il avait essayé de l’arnaquer. Et après avoir évité quelques questions, l’homme s’est précipité vers la porte d’entrée.

© YouTube/Inside Edition

Puis, un second réparateur louche a inspecté le système de ventilation et a donné à Lisa une cotation encore plus élevée. Mais cette fois, elle l’a laissé compléter son travail pour voir ce qu’il ferait.

© YouTube/Inside Edition

Regardez cette vidéo pour voir les réparateurs “au travail,” et vous verrez leurs réactions quand Lisa les confronte :

 

Cela m’a rendue vraiment en colère ! En partie parce que ces réparateurs volent les propriétaires, mais aussi parce qu’ils détruisent la réputation des réparateurs et des entrepreneurs honnêtes.

Souvenez-vous de toujours faire des recherches sur une entreprise avant de l’embaucher, et faites des recherches en ligne pour voir les commentaires des autres clients. Si vous pensez que vous avez été arnaqué, demandez à une tierce partie d’enquêter sur le travail. Et s’il vous semble que le réparateur n’a pas fait le travail promis, contactez les autorités.

Publié par Newsner,

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Illégal, le pourboire sur la facture


J’ai tendance à croire le client qui s’est fait ajouter 15 % à sa facture comme pourboire sans son consentement et qui est illégal. Il semble que ce soit surtout fait aux touristes alors que cette homme quoiqu’asiatique est né au Canada. C’est quand une bonne chose à savoir qu’un 15 % ajouté à une facture sans avis du consommateur n’est pas légal qu’on soit touriste ou pas
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Illégal, le pourboire sur la facture

 

Melvin Pan, de Vancouver, s'est aperçu que l'équivalent... (Photo tirée de yelp)

 

Melvin Pan, de Vancouver, s’est aperçu que l’équivalent de 15 % avait été ajouté en frais de service sans son consentement.

PHOTO TIRÉE DE YELP
Le Soleil

(Québec) L’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) rappelle qu’il est illégal d’ajouter des frais de service sans l’accord préalable du client, quel qu’il soit, après qu’un touriste se soit plaint qu’un pourboire de 15 % ait été ajouté au total de sa facture dans un restaurant du Vieux-Québec en raison de ses traits asiatiques.

«Ce n’est pas une pratique qui est commune ni qui est recommandée. En vertu de la loi, c’est illégal», a affirmé d’entrée de jeu le conseiller en communication de l’ARQ Martin Vézina.

La Loi sur la protection du consommateur exige en effet que le prix affiché par le commerçant soit le prix payé par le client.

Melvin Pan, un Vancouvérois de 23 ans, était de passage à Québec le 15 août. Ce dernier prétend avoir eu une bien mauvaise surprise lorsqu’il a reçu sa facture après un repas au restaurant Aux Anciens Canadiens, situé sur la rue Saint-Louis.

Selon sa version des faits, il s’est aperçu que l’équivalent de 15 % avait été ajouté en frais de service sans son consentement. En réaction à sa plainte, on lui aurait expliqué que la pratique était courante Aux Anciens Canadiens pour les touristes asiatiques.

Or, M. Pan est né au Canada et le jeune homme s’est senti étranger dans son propre pays, a-t-il dénoncé. Il a donc raconté sa mésaventure sur le populaire site Internet Reddit, en évoquant une forme de «racisme à Québec» et en a rajouté en entrevue dans une radio de Vancouver.

Joint par Le Soleil, Melvin Pan a affirmé que la situation avait assombri son séjour dans la capitale, d’autant plus qu’il n’y restait que deux jours dans le cadre d’un tour du Canada avec sa copine.

«J’ai mis beaucoup d’efforts dans ce voyage», a-t-il affirmé, déçu, déplorant avoir eu à se faire justice devant les autres clients attablés au restaurant. 

Il a souligné qu’il aurait formulé la même plainte s’il avait été dans une autre ville et qu’il aurait été tout aussi estomaqué.

«J’ai voyagé à plusieurs endroits [au Canada] et c’est la première fois que ça m’arrive.»

M. Pan était bien heureux que son histoire soit entendue à Québec. Il espère qu’une telle discrimination ne se reproduira plus et invite les restaurateurs à «parler un peu avec leurs clients», tâter le pouls avant d’ajouter arbitrairement du pourboire en se basant uniquement sur les apparences.

L’accusation de racisme rejetée

Serge Duval, directeur du restaurant Aux Anciens Canadiens, a balayé la théorie de la discrimination et a affirmé ne pas être le seul restaurant du Vieux-Québec où les serveurs invitent les touristes à laisser un pourboire.

«On explique aux clients et on leur offre de l’inclure», a-t-il commenté brièvement.

Il assure de son côté que M. Pan avait été informé par trois fois qu’un 15 % allait être ajouté à sa facture.

«C’est un mensonge», a rétorqué le client mécontent au Soleil, précisant qu’il avait eu «un bon service» et qu’il aurait même laissé «entre 18 et 20 %» si on l’avait laissé décider.

L’ARQ ne croit pas qu’il s’agisse d’une action ciblée vers une «catégorie» de clientèle, mais elle reconnaît que des touristes en provenance d’Asie ou d’Europe ont moins tendance à laisser un pourboire, ce qui peut causer des frustrations chez les serveurs. Elle fait savoir que ces derniers peuvent rappeler les normes en vigueur au Québec.

L’ARQ indique qu’il existe des moyens pour les restaurateurs d’inviter les clients, surtout les touristes asiatiques et européens peu familiers avec les normes d’ici, à donner un pourboire. Une note dans le menu ou des exemples de montant sur les factures sont des façons tout à fait légales, précise M. Vézina. Un serveur peut même ajouter le pourboire à une facture, s’il s’est entendu préalablement avec le client du taux à appliquer.

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Du saumon transgénique vendu au Canada inquiète des écologistes


Je crois qu’il faut laisser le choix aux consommateurs de savoir ce qu’il mange en affichant clairement si les produits transformés génétiquement. On nous impose des produits sans que l’on sache vraiment ce qui est dans notre assiette, ce qui pourtant est un droit qu’on devrait reconnaître en tant que consommateurs
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Du saumon transgénique vendu au Canada inquiète des écologistes

 

« AquaBounty n'a pas révélé où ces filets de... (Archives La Presse)

« AquaBounty n’a pas révélé où ces filets de saumon OGM ont été vendus et nous sommes choqués de découvrir qu’ils sont arrivés actuellement sur le marché », a déploré Lucy Sharrat du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB).

 

Agence France-Presse
MONTRÉAL

Avec l’arrivée au Canada des premiers saumons génétiquement modifiés dans les assiettes des consommateurs, les écologistes ont dénoncé lundi l’absence d’un étiquetage obligatoire en demandant aux supermarchés de les retirer de la vente.

« Le premier animal génétiquement modifié arrive sur le marché et les consommateurs canadiens deviendront, à leur insu, les premiers cobayes », a souligné lundi Thibault Rehn de l’organisation Vigilance OGM.

Vendredi, la société américaine AquaBounty Technologies avait annoncé la vente « d’environ cinq tonnes de filets de saumon » transgénique sur le marché canadien, après avoir obtenu en mai le feu vert des autorités sanitaires.

Le ministère de la Santé et l’Agence canadienne des aliments (ACIA) avaient au printemps estimé que ce saumon « est aussi sain et nutritif pour les humains et le bétail que le saumon classique ».

« AquaBounty n’a pas révélé où ces filets de saumon OGM ont été vendus et nous sommes choqués de découvrir qu’ils sont arrivés actuellement sur le marché », a déploré Lucy Sharrat du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB).

Ces saumons transgéniques sont élevés au Panama et la société AquaBounty cherche à en produire directement depuis l’Île-du-Prince-Édouard, à l’est du Canada.

L’organisation environnementale Ecology Action Centre (EAC) avait fin juillet dénoncé l’accord donné par le gouvernement provincial à la construction d’une ferme aquacole alors que le ministère fédéral de la Santé n’avait pas donné son feu vert.

Le saumon transgénique conçu par la société américaine AquaBounty contient un gène d’hormone de croissance qui lui permet de grossir plus rapidement que les autres saumons.

Il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l’Atlantique, dont il est issu et auquel a été greffé un gène de l’hormone de croissance du saumon quinnat du Pacifique (chinook).

Les organisations de consommateurs et écologistes tentent de persuader les grands distributeurs de refuser la commercialisation du saumon transgénique. Le géant américain de la distribution Cotsco avait indiqué fin 2016 qu’il ne proposerait pas ce produit dans ses supermarchés.

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Le coût humain du café est inacceptable


Commencer une journée sans café, serait pour la plupart catastrophique. Cette addiction ne nous rend pas coupables, parce que nous savons peu de chose sur l’industrie du café. On parle du café en ajoutant des mots éthique, équitable et durable, alors que la réalité la seule chose qui est vraiment durable est la pauvreté et des enfants au travail. Les prix des agriculteurs n’ont pas cessé de baisser alors que le café que l’on paye augmente.
Nuage

 

Le coût humain du café est inacceptable

 

HARVEST OF MISERTY, TELEMUNDO

Travail des enfants dans les régions de production de café

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Quand un client se régale d’une tasse de café en Europe, aux États-Unis, au Canada, au Japon, en Corée du Sud ou dans un autre pays développé, il ne soupçonne pas que le profit brut des agriculteurs de café est égal à un centime du prix qu’il a payé. Il faut prendre en compte qu’une tasse de café coûte de 1,50$ et jusqu’à 3,50$. (à lire : Moins d’un centime par tasse de café)

Une large majorité de compagnies de café, et ce en coopération avec des ONGs et des institutions de « développement » des nations développées par exemple: GIZ, USAID, SDA, UK AID, AFD, Spanish Cooperation, etc., trompent les clients en leur faisant croire que le café qu’ils boivent est ÉTHIQUE, ÉQUITABLE et DURABLE (à lire: Le «Commerce Equitable» c’est pas juste)

Quant à l’agriculture du café, la seule chose «durable» c’est la pauvreté et le travail des enfants :

« L’aide pour le développement » à l’industrie du café est non-significative, notamment quand on la compare aux milliards de dollars que les pays « donateurs » perçoivent en taxes et dont ils ne reversent qu’une infime partie aux pays producteurs et aux producteurs de café. (A lire : EFE L’Allemagne a ainsi collecté plus de 50 milliards d’euros d’impôts sur le café depuis 1950)

 

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Dans l’Accord international sur le café (ICA) de 1983, les représentants des pays producteurs et importateurs se sont mis d’accord sur un prix minimal de 1,20$ la livre et sur un prix maximal de 1,40$. Cet accord de 1983 est ajusté afin de prendre en compte l’inflation et ainsi les prix du café devraient fluctuer entre 2,95$ et 3,44$ par livre, mais en réalité le prix du café actuellement c’est 1,30$ par livre. En fait, le pouvoir d’achat actuel de 1,30$US est égal à seulement 0,53$ de 1983.

Ce prix ne reflète ni la réalité du marché ni le coût de la production, il reflète encore moins la réussite de l’industrie du café qui génère des dizaines de milliards de dollars chaque année en profits et en impôts pour les pays développés. Les prix payés aux agriculteurs n’ont cessé de baisser tandis que les prix que payent les consommateurs pour chaque tasse n’ont cessé d’augmenter. Cette équation inacceptable relègue des dizaines de millions de personnes sous le seuil de la pauvreté, elle détruit la vie de dizaines de millions d’enfants. Plus de 25 millions de familles vivent ainsi sous le seuil de la pauvreté en raison de la situation qui prévaut dans l’industrie du café.

La rémunération des communautés de production de café à un niveau de 10 centimes par tasse, accompagnée d’un partage de la valeur ajoutée de manière transparente, ce n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice.

Vous pouvez consulter le rapport : The Source: The Human Cost Hidden Within a Cup of (Certified) Coffee, The Weather Channel/Telemundo 2017, by the journalists Juan Carlos Frey and Mónica Villamizar.

The Source: The Hidden Human Cost Within A Cup of Coffee from Weather Films on Vimeo.

L’injustice dans l’industrie du café, qui inclut les soi-disant «standards de durabilité», impose comme réponse un nouveau modèle économique dans lequel les consommateurs rémunèrent directement les producteurs et les agriculteurs tout en offrant aux familles la protection sociale qu’elles méritent en raison du fait que chaque tasse de café vendue sur le marché est le résultat du travail et du sacrifice de ces communautés rurales.

C’est pourquoi nous travaillons pour mettre en pratique We Share, un système transparent de partage de la valeur ajoutée avec une rémunération d’au moins 10 centimes par tasse de café vendue dans les pays développés. De cette manière, on peut éradiquer la faim, la pauvreté extrême et le travail des enfants dans les régions de production de café. (À lire: Famine dans les coffee lands)

Tous les garçons et les filles des régions productrices de café devraient avoir accès à l’éducation secondaire et tous les travailleurs devraient être payés de manière à ce qu’ils puissent vivre avec dignité. Amal Clooney, l’épouse de George Clooney, éminente avocate et défenseuse des droits de l’homme, va sûrement être d’accord avec moi, même si le modèle économique des « bosses » de George est néocolonial et porte préjudice à des millions d’enfants qui n’ont personne, comme Amal, pour défendre leurs droits.

La rémunération des communautés de production de café à un niveau de 10 centimes par tasse, valeur partagée transparente, ce n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice.

George, j’attends avec impatience tes 10CentsPerCup

(10 centimes par tasse).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram


Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement, je n’aime pas trop l’utilisation des chiens pour promouvoir des marques même si cela est payant pour les maîtres. J’aime beaucoup mieux les chiens aidant qui sont plus utiles dans divers domaines
Nuage

 

Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram

 

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Business Insider, Digiday

Ces canidés sont moins chers et souvent plus efficaces que leurs homologues humains.

 

Souvent blogueurs, mannequins ou DJ, les «influenceurs» sont des gens cools qui ont beaucoup de followers sur Instagram et sont payés par des marques pour promouvoir des produits. Mais ces humains ont désormais de la concurrence: les chiens. 

Aux Etats-Unis, plusieurs marques dont Budweiser, Mercedes Benz, JetBlue et The Body Shop font désormais appel à des chiens célèbres sur Instagram, comme Marnie the Dog (2,1 millions de followers) ou Loki the Wolfdog (1,5 millions de followers). La stratégie marketing est simple: les gens adorent les chiens sur Internet, donc une campagne de pub avec un chien mignon a de bonnes chances d’être populaire et de venir virale. Même si le produit vendu n’a rien à voir avec les chiens.

En effet, même les marques de produits de beauté se sont mises à embaucher des chiens influenceurs. Plutôt qu’une actrice, on a donc un mini bouledogue (Chloe, 170,000 followers) qui pose en pseudo robe de chambre à côté de mascaras et de vernis à ongle.

Ou encore Toast, un Cavalier King Charles qui fait la promotion d’un tube d’eyeliner.

Il existe même une agence –The Dog Agency– qui trouve les meilleurs chiens influenceurs pour les besoins d’une marque. Un des avantages des animaux: ils génèrent souvent plus de clics et de «like» que les humains, et leurs tarifs sont moins élevés. Ceci dit, avoir un chien populaire sur le net reste une très bonne affaire pour leurs propriétaires, dans la mesure où les marques payent entre 2.000 et 5.000 dollars pour un post de promotion.

http://www.slate.fr