Les supermarchés donnent la main aux banques alimentaires


Les banques alimentaires au Québec viennent de réussir un grand coup pour aider plus de 400 000 personnes, dont près de 150 000 enfants chaque mois. En plus, cela va limiter les gaspillages alimentaires des supermarchés tels que Provigo, Maxi, Metro, Super C, IGA, ainsi que d’autres comme Cascades fournira les boites et le reste sera les subventions pour le transport, essence, réfrigération ….
Nuage

 

Les supermarchés donnent la main aux banques alimentaires

 

D'ici trois ans, les promoteurs du projet espèrent... (PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE)

D’ici trois ans, les promoteurs du projet espèrent atteindre 611 magasins et récupérer ainsi 8 millions de kilos de denrées annuellement.

PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE

 

LIA LÉVESQUE
La Presse Canadienne

Les banques alimentaires du Québec et les grands supermarchés se donnent enfin la main pour récupérer la nourriture invendue afin de venir en aide aux gens dans le besoin et d’éviter en plus le gaspillage.

Un projet-pilote en ce sens avait déjà été lancé et, fort de son succès, la collaboration sera étendue à 611 magasins participants des bannières Provigo, Maxi, Metro, Super C et IGA d’ici trois ans.

L’annonce en a été faite vendredi à Montréal, dans les locaux de la Maison bon accueil, en présence de Dominique Anglade, ministre de l’Économie et députée de la circonscription dans laquelle se trouve la Maison bon accueil, et Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie. Recyc-Québec accorde une subvention de 395 200 $ pour démarrer le projet à plus grande échelle.

«C’est une première au Canada», a soutenu la ministre Charlebois.

Il semble qu’il ait été particulièrement difficile d’assurer le fonctionnement d’un tel système.

Les supermarchés fournissent les denrées; des partenaires comme Cascades fournissent les boîtes de carton et la subvention sert à défrayer les coûts du transport, de l’essence, de l’entreposage, du système de congélation, a expliqué Annie Gauvin, directrice générale des Banques alimentaires du Québec.

Le projet-pilote avait permis de récupérer 2,5 millions de kilogrammes de denrées, dont 500 000 kilos de viande, grâce à la participation de 177 supermarchés.

Dans la prochaine année, 175 autres supermarchés s’ajouteront à la liste.

D’ici trois ans, les promoteurs du projet espèrent atteindre 611 magasins et récupérer ainsi 8 millions de kilos de denrées annuellement.

Les banques alimentaires soulignent de leur côté que les demandes d’aide sont en hausse et qu’elles ne suffisent pas à la tâche.

«Ce projet-là est un projet des plus importants, au niveau économique, au niveau de la sécurité alimentaire pour le Québec, mais aussi c’est un projet qui s’inscrit vraiment dans un projet de société», a lancé Mme Gauvin.

«À chaque mois, on reçoit 1,8 million de demandes. De ces 1,8 million, on répond à 400 000 personnes, 150 000 enfants», a-t-elle souligné.

Même si la subvention octroyée n’est pas récurrente, Mme Gauvin se dit confiante de pouvoir poursuivre dans la même veine lorsqu’elle aura été épuisée.

Le réseau des Banques alimentaires du Québec soutient 30 membres appelés Moisson – des banques alimentaires régionales – qui, à leur tour, approvisionnent 1000 organismes communautaires. Ce sont ces 1000 organismes qui apportent une aide alimentaire à 400 000 personnes, dont près de 150 000 enfants.

http://www.lapresse.ca/

Trafic d’aliments: beaux, bons, pas chers (et volés)


Le domaine de l’alimentation peut-être très lucratif pour des voleurs. Une dame de 73 ans faisait son petit commerce avec des aliments volé par son réseau voleur pour les vendre moins cher qu’à l’épicerie à ses clients.
Nuage

 

Trafic d’aliments: beaux, bons, pas chers (et volés)

 

Le phénomène de vol en épicerie est constant... (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

Le phénomène de vol en épicerie est constant et peu lié à la fluctuation du prix des aliments. Les filous dérobent les produits les plus chers, en tout temps. Le comptoir des viandes et charcuteries, ainsi que le vin, est plus souvent la cible des voleurs sérieux, qui revendent la marchandise.

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

STÉPHANIE BÉRUBÉ
La Presse

Une Montréalaise de 73 ans est accusée d’avoir mis sur pied un système de vol et de revente de nourriture aussi simple qu’audacieux.

Le procédé était très simple : les voleurs se rendaient chez Jeanine Johnson avec leur butin. Ils entraient par la porte arrière et présentaient leur récolte : de la viande, du bacon, des gâteaux Vachon, des fromages, des crevettes et du saumon fumé. Elle leur versait 40% du prix affiché sur l’étiquette et les revendait 50% à sa clientèle fidèle.

C’est du moins ce qui ressort de la preuve amassée par la police contre la Montréalaise de 73 ans qui vient d’être accusée de complot et de recel. Elle est passible d’une peine d’emprisonnement de 10 ans, étant donné que la valeur des fruits de l’infraction excède 5000 $.

L’accusée serait au coeur d’un réseau de vol d’aliments dans les épiceries du quartier Pointe-aux-Trembles, peut-on lire dans un document judiciaire. On y apprend que la dame vendrait également des cigarettes de contrebande dans de petits sacs de plastique à sandwichs, au prix de 20 $ le sachet.

Jeanine Johnson aurait reçu ses clients chez elle. Son commerce était ouvert de 8h à 19h. Elle conservait sa viande dans un gros congélateur horizontal et les aliments non périssables dans un meuble, juste à côté. Ses clients repartaient avec leurs achats dans des sacs, après avoir fait leur épicerie. La dame avisait sa clientèle par téléphone, selon les arrivages, mais d’après la police, le commerce était quotidien, et une dizaine de clients se présentaient à son domicile tous les jours.

Lorsqu’elle manquait de stock, Mme Johnson en informait ses fournisseurs par téléphone. L’année dernière, période au cours de laquelle le réseau aurait opéré, les épiceries voisines ont rapporté de nombreux vols de viande, fromages et vins. Jeanine Johnson aurait aussi, parfois, eu des viniers en stock.

Le nom de tous les voleurs ainsi que celui des clients avec leur état de compte seraient contenus dans le carnet rouge de Mme Johnson. Le petit-fils de l’accusée, qui vit avec sa grand-mère, «joue les gros bras pour les mauvais payeurs», précise également le document.

En plus de son commerce d’aliments, Jeanine Johnson aurait aussi une armoire avec de menus articles volés, comme des savons et des lames de rasoir.

Le sergent détective Joffrey Simard-Cadieux du SPVM confirme que le cas Jeannine Jonhson est «un dossier assez inusité».

Aucun client n’a été appréhendé dans cette affaire, mais plusieurs voleurs qui fournissaient la receleuse ont été accusés.

Rencontrée chez elle récemment pour une brève entrevue, Mme Johnson a assuré qu’elle vendait des aliments volés uniquement pour aider les gens du quartier. Elle conteste d’ailleurs la version policière et affirme qu’elle ne touchait aucun profit sur la revente. Ses activités sont maintenant terminées, promet la dame âgée et malade, donnant pour preuve le congélateur débranché à côté de la table de la cuisine.

La contrebande alimentaire 

Le vol d’aliments dans les commerces est difficile à contrôler et à évaluer. Malgré cela, l’Association des détaillants en alimentation du Québec estime que les vols représentent 1% du chiffre d’affaires des épiciers. 

Une partie est commise par des employés; 30%, estime le regroupement québécois.

«En général, les employés volent pour leur consommation personnelle, explique le directeur général de l’Association, Florent Gravel. Ils ne sont pas organisés comme les autres voleurs qui remplissent des sacs.» 

Serge Godin, propriétaire du IGA Extra de Pointe-aux-Trembles, connaît trop bien le phénomène.

«En une minute, ils peuvent vider un comptoir de crevettes. Et je ne crois pas que ça soit pour se faire une soirée de fruits de mer…», dit-il. 

En plus de soutenir les activités de recel d’aliments, comme celles de Mme Johnson, les voleurs proposent leurs produits à des restaurants, des bars et à monsieur et madame Tout-le-Monde, au hasard dans des commerces ou sur la rue. Serge Godin s’est déjà fait offrir, dans son quartier, à la sortie du guichet, de la viande par un revendeur à bicyclette. Il a manifesté son intérêt afin de vérifier la provenance de la marchandise, pour constater que toute la viande qu’on lui offrait venait de son magasin. Il a récupéré le sac. Sans payer.

Un fléau

Le phénomène de vol en épicerie est constant, explique Florent Gravel, et peu lié à la fluctuation du prix des aliments. Les filous dérobent évidemment les produits les plus chers, en tout temps. Florent Gravel confirme que le comptoir des viandes et charcuteries, ainsi que le vin, est plus souvent la cible des voleurs sérieux, qui revendent la marchandise. L’épicier Serge Godin ajoute les fruits de mer en haut de la liste d’épicerie des voleurs.

«Certains magasins se font plus voler que d’autres», ajoute Florent Gravel, précisant que les malfaiteurs préfèrent évidemment les commerces où il y a peu de surveillance. 

«Ils reviennent toujours, raconte Serge Godin, même après s’être fait pincer. Parfois, ils changent de circuit pour un bout de temps, puis on les voit revenir. Ce sont des réseaux bien organisés et ils ne vivent que de ça.»

http://www.lapresse.ca/

Ce nettoyeur offre les vêtements oubliés à des itinérants


C’est une bonne idée que les nettoyeurs de vêtements pourraient piquer au Français. Après 1 an de non-réclamation d’un vêtement ou autres, ils pourraient le donner aux itinérants
Nuage

 

Ce nettoyeur offre les vêtements oubliés à des itinérants

 

CLOTHING RACK

Le HuffPost  |  Par Annabel Benhaiem

 

Vous n’avez jamais oublié un vêtement au nettoyeur? Et bien, il pourrait un jour être porté par quelqu’un d’autre. Surtout si vous habitez Perpignan, en France. Stéphane Ruel, patron de quatre nettoyeurs, offre les vêtements chauds oubliés aux SDF de sa ville.

«Environ un client sur dix mille ne vient jamais récupérer les affaires qu’il nous a confiées. Il peut s’agir de personnes qui ont tout simplement oublié, ou bien qui ont déménagé, ou encore qui sont décédées. Un sur dix mille, cela peut paraître peu, mais cela finit par représenter beaucoup d’articles que nous conservons dans nos greniers en pure perte», explique-t-il au Parisien.

Il propose également des couvertures et des couettes, utiles en cette saison.

Délai d’un an

Il ajoute avoir déjà distribué 250 pièces, dont une cinquantaine de couvertures. Mais en a-t-il le droit?

« Au bout d’un an et un jour, la loi française dit que nous ne sommes plus responsables de ces articles non réclamés, continue le patron. Nous allons au-delà de ce délai légal puisque les affaires que nous distribuons sont dans nos stocks depuis au moins deux ans. »

En pratique, les consommateurs ont jusqu’à deux mois pour venir récupérer leurs biens chez les teinturiers et les nettoyeurs. Au-delà, les vêtements doivent être conservés un an minimum. Ensuite, le teinturier peut vendre les biens oubliés aux enchères.

Une initiative qui pourrait inspirer des patrons de nettoyeurs au Québec?

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un restaurateur veut donner ses restes, mais le ministère dit non


Je me souviens, il y a quelques années d’avoir vu un itinérant fouillé dans les poubelles d’un terminus d’autobus à Montréal. Il prenait des frites et essayant tant bien que mal pour enlever les saletés qui étaient dessus. J’avais le haut coeur. Alors qu’un restaurant mette en disposition un frigidaire à l’extérieur pour ceux qui ont faim, m’apparaît moins pire que les sans-abris qui fouillent dans les poubelles qui contiennent toutes sortes de déchets qui pourraient rendre malade ces gens
Nuage

 

Un restaurateur veut donner ses restes, mais le ministère dit non

 

Un restaurateur veut donner ses restes, mais le ministère dit non

Photo Fotolia

Un restaurateur de Québec qui voulait faire une bonne action se retrouve plutôt dans la mire du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

François Bouchard, le propriétaire de Soupe et Cie dans Limoilou, a installé un réfrigérateur de couleur rose à l’extérieur de son commerce.

Il souhaite ainsi éviter le gaspillage alimentaire, tout en permettant à ceux qui ont faim de venir prendre de la nourriture gratuitement. Les clients du restaurant peuvent y laisser leurs restes, ainsi que des citoyens du secteur qui peuvent y déposer des aliments.

«J’ai vu les gens ne pas terminer leur plat, j’ai aussi vu des gens avoir faim, fouiller dans les poubelles. J’ai fait 1+1, j’ai mis un frigidaire à l’extérieur et j’ai dit aux gens  »si vous voulez, vous pouvez donner vos restants ».»

Selon le MAPAQ, cette pratique ne respecterait pas les règles de salubrité alimentaire. «Elle m’a dit  »si les gens mangent dans vos poubelles, vous êtes responsables de vos poubelles. Si les gens s’intoxiquent à manger dans vos poubelles, vous êtes responsables »», a expliqué François Bouchard à TVA Nouvelles.

Une pétition afin de soutenir le commerçant dans cette initiative de solidarité avait permis d’amasser 1200 signatures, mercredi matin.

http://fr.canoe.ca/

Obésité : les Britanniques interdisent les publicités sur la malbouffe


Le Royaume-Uni a pris en main l’épidémie de l’obésité enfantine en interdisant toutes publicités de malbouffe d’ici quelques mois.
Nuage

 

Obésité : les Britanniques interdisent les publicités sur la malbouffe

 

Obésité : les Britanniques interdisent les publicités sur la malbouffe

Le 23 décembre 2016.

Les Britanniques ont un taux particulièrement élevé d’obésité chez leurs enfants et adolescents. Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement a décidé d’interdire les publicités contre les aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés qui s’adressent à cette cible.

Les publicités pour la malbouffe interdites sur de nombreux médias britanniques

Le Royaume-Uni est décidé à lutter contre l’obésité infantile et cette campagne sanitaire passera également par les écrans. Dès le mois de juillet 2017, les publicités pour les aliments jugés trop gras, trop salés et trop sucrés seront interdites sur les chaînes de télévision, sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux, et dans les médias écrits, a récemment indiqué la Commission sur les pratiques publicitaires (CAP).

Concrètement, toutes les publicités jugées incitatives à la consommation de produits mauvais pour la santé seront interdites sur tous les médias qui s’adressent directement à des enfants ou adolescents de moins de 16 ans, mais également sur les chaînes ou médias dont les enfants représentent au moins 25 % de l’audience.

Le Royaume-Uni veut faire baisser son taux d’obésité

« L’obésité infantile est un problème grave et complexe et nous sommes déterminés à jouer notre rôle pour y répondre », a ainsi explique James Best, président de la CAP. « Ces restrictions réduiront significativement le nombre de publicités […] vues par les enfants ».

Le Royaume-Uni possède l’un des taux d’obésité infantile les plus élevés en Europe. En 2014, les autorités sanitaires comptaient 31,2 % d’enfants de 2 à 15 ans en surpoids ou obèses. Cette mesure devrait permettre de réduire ce chiffre et de limiter les conséquences néfastes de l’obésité que sont le diabète, l’hypertension, de nombreux types de cancer ou encore des troubles cardio-vasculaires.

http://www.passeportsante.net/

Il existe de telles différences de taille entre les marques qu’il y a de quoi complexer


Ce n’est pas juste pour les adolescentes que c’est frustrant. Quand je vais dans un certain magasin pour acheter des vêtements, je choisi la grandeur que je prends habituellement, et c’est quasi toujours trop petit alors que dans les d’autres boutiques généralement la grandeur me fait. Raison de plus, pour ne pas magasiner en ligne des vêtements. Il serait avantageux d’avoir une ligne directrice standard pour la taille des vêtements
Nuage

 

Il existe de telles différences de taille entre les marques qu’il y a de quoi complexer

 

Le post de Deena Shoemaker

Le post de Deena Shoemaker

Repéré par Boris Bastide

 

Une Américaine lance un coup de gueule sur Facebook, photo l’appui.

Dans la vie de tous les jours, on utilise plusieurs indices pour évaluer notre poids. Certaines mesures très objectives, d’autres plus subjectives. Parce qu’on ne passe pas forcément son temps sur la balance, la taille des pantalons dans lesquels on rentre mieux/pareil/moins bien qu’avant (rayez les mentions inutiles) est un juge auquel on a facilement recours. Pourtant, il est à prendre avec quelques précautions.

Le week-end dernier, Deena Shoemaker, 27 ans, une Américaine de Wichita au Kansas a ainsi posté sur Facebook une photo de six vêtements dans lesquels elle rentre, rapporte The Independent. Problème, ceux-ci sont de quatre tailles différentes allant du 35 au 42.

Dans son message partagé près de 80.000 fois, celle qui explique être constamment confrontée aux discours d’adolescentes et pré-ados qui se trouvent trop grosses, s’emporte:

«Quand vous passez un pantalon de taille 39 en 46, en le labellisant “grande taille”, comment est-ce que je peux lutter contre ça? La retouche de photos, c’est une chose, mais comment les convaincre que le chiffre inscrit sur leur vêtement est aussi un mensonge? Qu’elles ne doivent pas sauter le dîner pendant un mois parce que leur taille de pantalon a dramatiquement augmenté?»

Deena Shoemaker n’est bien sûr pas la première à remarquer ses différences de tailles suivant les marques. En novembre, un article du Parisien s’interrogeait également:

«Mais quelle taille de vêtement fait-on réellement?» 

La journaliste y expliquait que «sur les réseaux sociaux, elles sont de plus en plus nombreuses aujourd’hui à poster des photos d’elles boudinées dans un vêtement… alors que la taille indiquée leur promettait d’y entrer».

En réalité, explique Cathy Xicluna, l’une des fondatrices de Clickndress, au Parisien:

«Chaque enseigne a sa cible. Un 38 ne sera pas le même si elle vise les 18-35 ans ou les 45-65 ans. Avec le développement du commerce électronique, ce problème a même pris de l’ampleur. Nous avons désormais plus de choix et zappé l’étape cabine d’essayage. Or, chaque marque a son propre taillant.»

Seul problème, il existe beaucoup plus de vêtements pour les tailles les plus fines qui ne correspondent pas à la morphologie moyenne. De quoi complexer encore un peu plus les femmes.

«Arrêtez de dire aux filles que la taille idéale, c’est du 34», professe ainsi Deena Shoemaker. Surtout, si c’est pour en changer. 

http://www.slate.fr/

Le paiement mobile : une mine d’or pour le commerçant


Personnellement, je ne paie pas avec mon téléphone, et a lire ce billet, je ne suis pas prête à faire ce choix.
Nuage

 

Le paiement mobile : une mine d’or pour le commerçant

 

Une femme paie son cappuccino avec son téléphone intelligent.

Une femme paie son cappuccino avec son téléphone intelligent.   Photo : iStock / DragonImages

Rapide et simple, en plus de permettre d’accumuler des points et des récompenses, le paiement par téléphone intelligent est très pratique pour le consommateur. Mais attention, les avantages sont encore plus nombreux pour les marchands. Annik Krams-Bélanger, d’Option consommateur, nous met en garde contre l’étendue des données recueillies par ces applications.

Les politiques de confidentialité : difficiles à comprendre et à trouver

Ces conditions d’utilisation sont de plus en plus exhaustives et utilisent de très petits caractères, ce qui n’est pas vraiment adapté aux petits écrans . Elles sont souvent cachées, manquent de clarté, comportent certaines omissions sur les renseignements recueillis et leur confidentialité.

Des applications gourmandes d’informations

Le commerçant doit obligatoirement informer l’utilisateur des données qui seront recueillies sur lui et de l’usage qui en sera fait. Annik Krams-Bélanger s’est penchée sur une quarantaine de politiques de confidentialité et considère que certaines d’entre elles sont inquiétantes, car elles recensent bien plus d’informations que nécessaire qui sont, dans certains cas, partagées avec un tiers pour des fins de marketing.

Par exemple, une chaîne de café recense vos nom, nom d’utilisateur, mot de passe, courriel, numéro de téléphone, renseignements financiers, date de naissance, ville de naissance… à l’achat d’un simple café

.

http://ici.radio-canada.ca/