Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac


C’est un gros problème quand on essaie d’économiser pour faire des réparations ou du nettoyage qui demande que ce soit des experts qui fasse le travail. Les entreprises ne sont pas tous honnêtes et ceux qui offrent des prix dérisoires, il faut faire des recherches surtout quand cela est douteux
Nuage

 

Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac

 

Si vous avez votre propre maison ou un appartement, vous savez à quel point cela peut être difficile de choisir la bonne entreprise quand il s’agit de réparer quelque chose chez vous. C’est très stressant, parce que si vous choisissez la mauvaise entreprise, elle pourrait faire un mauvais travail ou vous voler.

Évidemment, la majorité des entreprises et des entrepreneurs sont honnêtes, mais certains vous facturent une somme astronomique sans faire le travail correctement.

Pour aider à combattre cela, Lisa Guerrero, un reporteur d’Inside Edition, a décidé d’installer des caméras cachées pour prendre sur le fait certains réparateurs particulièrement malhonnêtes.

Lisa a prétendu être la propriétaire et a contacté deux entreprises spécialisées dans le nettoyage de conduits d’aération. Les deux entreprises avaient des offres spéciales et proposaient de nettoyer son système de ventilation pour un prix imbattable (environ 29 dollars). Mais Lisa savait que c’était probablement trop beau pour être vrai.

Avant l’arrivée des réparateurs, Lisa a demandé à des experts d’examiner les tuyaux. Ils ont trouvé qu’ils étaient seulement poussiéreux et qu’un simple nettoyage suffirait.

Pour tout couvrir, l’équipe a mis des caméras cachées dans tous les coins de la maison – même dans le grenier.

Quand le premier réparateur est passé, il a commencé à inspecter le système de ventilation. Mais les caméras cachées ont montré qu’il a passé plus de temps à fouiller dans les affaires de la propriétaire qu’à vérifier les conduits d’aération.

© YouTube/Inside Edition

Après l’inspection, l’homme s’est assis et a dit à Lisa que ça couterait plus cher qu’il ne le pensait à la base. Il lui a dit qu’il a trouvé beaucoup de poussière et qu’il faudrait faire un nettoyage à fond. Le nouveau total ? Sept cents dollars !

Mais Lisa et les experts avaient filmé son « inspection » et savaient que l’homme n’avait même pas regardé à tous les endroits qu’il affirmait être poussiéreux.

© YouTube/Inside Edition

Lisa a confronté l’homme et lui a demandé s’il avait essayé de l’arnaquer. Et après avoir évité quelques questions, l’homme s’est précipité vers la porte d’entrée.

© YouTube/Inside Edition

Puis, un second réparateur louche a inspecté le système de ventilation et a donné à Lisa une cotation encore plus élevée. Mais cette fois, elle l’a laissé compléter son travail pour voir ce qu’il ferait.

© YouTube/Inside Edition

Regardez cette vidéo pour voir les réparateurs “au travail,” et vous verrez leurs réactions quand Lisa les confronte :

 

Cela m’a rendue vraiment en colère ! En partie parce que ces réparateurs volent les propriétaires, mais aussi parce qu’ils détruisent la réputation des réparateurs et des entrepreneurs honnêtes.

Souvenez-vous de toujours faire des recherches sur une entreprise avant de l’embaucher, et faites des recherches en ligne pour voir les commentaires des autres clients. Si vous pensez que vous avez été arnaqué, demandez à une tierce partie d’enquêter sur le travail. Et s’il vous semble que le réparateur n’a pas fait le travail promis, contactez les autorités.

Publié par Newsner,

http://fr.newsner.com/

Publicités

Illégal, le pourboire sur la facture


J’ai tendance à croire le client qui s’est fait ajouter 15 % à sa facture comme pourboire sans son consentement et qui est illégal. Il semble que ce soit surtout fait aux touristes alors que cette homme quoiqu’asiatique est né au Canada. C’est quand une bonne chose à savoir qu’un 15 % ajouté à une facture sans avis du consommateur n’est pas légal qu’on soit touriste ou pas
Nuage

 

Illégal, le pourboire sur la facture

 

Melvin Pan, de Vancouver, s'est aperçu que l'équivalent... (Photo tirée de yelp)

 

Melvin Pan, de Vancouver, s’est aperçu que l’équivalent de 15 % avait été ajouté en frais de service sans son consentement.

PHOTO TIRÉE DE YELP
Le Soleil

(Québec) L’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) rappelle qu’il est illégal d’ajouter des frais de service sans l’accord préalable du client, quel qu’il soit, après qu’un touriste se soit plaint qu’un pourboire de 15 % ait été ajouté au total de sa facture dans un restaurant du Vieux-Québec en raison de ses traits asiatiques.

«Ce n’est pas une pratique qui est commune ni qui est recommandée. En vertu de la loi, c’est illégal», a affirmé d’entrée de jeu le conseiller en communication de l’ARQ Martin Vézina.

La Loi sur la protection du consommateur exige en effet que le prix affiché par le commerçant soit le prix payé par le client.

Melvin Pan, un Vancouvérois de 23 ans, était de passage à Québec le 15 août. Ce dernier prétend avoir eu une bien mauvaise surprise lorsqu’il a reçu sa facture après un repas au restaurant Aux Anciens Canadiens, situé sur la rue Saint-Louis.

Selon sa version des faits, il s’est aperçu que l’équivalent de 15 % avait été ajouté en frais de service sans son consentement. En réaction à sa plainte, on lui aurait expliqué que la pratique était courante Aux Anciens Canadiens pour les touristes asiatiques.

Or, M. Pan est né au Canada et le jeune homme s’est senti étranger dans son propre pays, a-t-il dénoncé. Il a donc raconté sa mésaventure sur le populaire site Internet Reddit, en évoquant une forme de «racisme à Québec» et en a rajouté en entrevue dans une radio de Vancouver.

Joint par Le Soleil, Melvin Pan a affirmé que la situation avait assombri son séjour dans la capitale, d’autant plus qu’il n’y restait que deux jours dans le cadre d’un tour du Canada avec sa copine.

«J’ai mis beaucoup d’efforts dans ce voyage», a-t-il affirmé, déçu, déplorant avoir eu à se faire justice devant les autres clients attablés au restaurant. 

Il a souligné qu’il aurait formulé la même plainte s’il avait été dans une autre ville et qu’il aurait été tout aussi estomaqué.

«J’ai voyagé à plusieurs endroits [au Canada] et c’est la première fois que ça m’arrive.»

M. Pan était bien heureux que son histoire soit entendue à Québec. Il espère qu’une telle discrimination ne se reproduira plus et invite les restaurateurs à «parler un peu avec leurs clients», tâter le pouls avant d’ajouter arbitrairement du pourboire en se basant uniquement sur les apparences.

L’accusation de racisme rejetée

Serge Duval, directeur du restaurant Aux Anciens Canadiens, a balayé la théorie de la discrimination et a affirmé ne pas être le seul restaurant du Vieux-Québec où les serveurs invitent les touristes à laisser un pourboire.

«On explique aux clients et on leur offre de l’inclure», a-t-il commenté brièvement.

Il assure de son côté que M. Pan avait été informé par trois fois qu’un 15 % allait être ajouté à sa facture.

«C’est un mensonge», a rétorqué le client mécontent au Soleil, précisant qu’il avait eu «un bon service» et qu’il aurait même laissé «entre 18 et 20 %» si on l’avait laissé décider.

L’ARQ ne croit pas qu’il s’agisse d’une action ciblée vers une «catégorie» de clientèle, mais elle reconnaît que des touristes en provenance d’Asie ou d’Europe ont moins tendance à laisser un pourboire, ce qui peut causer des frustrations chez les serveurs. Elle fait savoir que ces derniers peuvent rappeler les normes en vigueur au Québec.

L’ARQ indique qu’il existe des moyens pour les restaurateurs d’inviter les clients, surtout les touristes asiatiques et européens peu familiers avec les normes d’ici, à donner un pourboire. Une note dans le menu ou des exemples de montant sur les factures sont des façons tout à fait légales, précise M. Vézina. Un serveur peut même ajouter le pourboire à une facture, s’il s’est entendu préalablement avec le client du taux à appliquer.

http://www.lapresse.ca

Du saumon transgénique vendu au Canada inquiète des écologistes


Je crois qu’il faut laisser le choix aux consommateurs de savoir ce qu’il mange en affichant clairement si les produits transformés génétiquement. On nous impose des produits sans que l’on sache vraiment ce qui est dans notre assiette, ce qui pourtant est un droit qu’on devrait reconnaître en tant que consommateurs
Nuage

 

Du saumon transgénique vendu au Canada inquiète des écologistes

 

« AquaBounty n'a pas révélé où ces filets de... (Archives La Presse)

« AquaBounty n’a pas révélé où ces filets de saumon OGM ont été vendus et nous sommes choqués de découvrir qu’ils sont arrivés actuellement sur le marché », a déploré Lucy Sharrat du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB).

 

Agence France-Presse
MONTRÉAL

Avec l’arrivée au Canada des premiers saumons génétiquement modifiés dans les assiettes des consommateurs, les écologistes ont dénoncé lundi l’absence d’un étiquetage obligatoire en demandant aux supermarchés de les retirer de la vente.

« Le premier animal génétiquement modifié arrive sur le marché et les consommateurs canadiens deviendront, à leur insu, les premiers cobayes », a souligné lundi Thibault Rehn de l’organisation Vigilance OGM.

Vendredi, la société américaine AquaBounty Technologies avait annoncé la vente « d’environ cinq tonnes de filets de saumon » transgénique sur le marché canadien, après avoir obtenu en mai le feu vert des autorités sanitaires.

Le ministère de la Santé et l’Agence canadienne des aliments (ACIA) avaient au printemps estimé que ce saumon « est aussi sain et nutritif pour les humains et le bétail que le saumon classique ».

« AquaBounty n’a pas révélé où ces filets de saumon OGM ont été vendus et nous sommes choqués de découvrir qu’ils sont arrivés actuellement sur le marché », a déploré Lucy Sharrat du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies (RCAB).

Ces saumons transgéniques sont élevés au Panama et la société AquaBounty cherche à en produire directement depuis l’Île-du-Prince-Édouard, à l’est du Canada.

L’organisation environnementale Ecology Action Centre (EAC) avait fin juillet dénoncé l’accord donné par le gouvernement provincial à la construction d’une ferme aquacole alors que le ministère fédéral de la Santé n’avait pas donné son feu vert.

Le saumon transgénique conçu par la société américaine AquaBounty contient un gène d’hormone de croissance qui lui permet de grossir plus rapidement que les autres saumons.

Il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l’Atlantique, dont il est issu et auquel a été greffé un gène de l’hormone de croissance du saumon quinnat du Pacifique (chinook).

Les organisations de consommateurs et écologistes tentent de persuader les grands distributeurs de refuser la commercialisation du saumon transgénique. Le géant américain de la distribution Cotsco avait indiqué fin 2016 qu’il ne proposerait pas ce produit dans ses supermarchés.

http://www.lapresse.ca

Le coût humain du café est inacceptable


Commencer une journée sans café, serait pour la plupart catastrophique. Cette addiction ne nous rend pas coupables, parce que nous savons peu de chose sur l’industrie du café. On parle du café en ajoutant des mots éthique, équitable et durable, alors que la réalité la seule chose qui est vraiment durable est la pauvreté et des enfants au travail. Les prix des agriculteurs n’ont pas cessé de baisser alors que le café que l’on paye augmente.
Nuage

 

Le coût humain du café est inacceptable

 

HARVEST OF MISERTY, TELEMUNDO

Travail des enfants dans les régions de production de café

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Quand un client se régale d’une tasse de café en Europe, aux États-Unis, au Canada, au Japon, en Corée du Sud ou dans un autre pays développé, il ne soupçonne pas que le profit brut des agriculteurs de café est égal à un centime du prix qu’il a payé. Il faut prendre en compte qu’une tasse de café coûte de 1,50$ et jusqu’à 3,50$. (à lire : Moins d’un centime par tasse de café)

Une large majorité de compagnies de café, et ce en coopération avec des ONGs et des institutions de « développement » des nations développées par exemple: GIZ, USAID, SDA, UK AID, AFD, Spanish Cooperation, etc., trompent les clients en leur faisant croire que le café qu’ils boivent est ÉTHIQUE, ÉQUITABLE et DURABLE (à lire: Le «Commerce Equitable» c’est pas juste)

Quant à l’agriculture du café, la seule chose «durable» c’est la pauvreté et le travail des enfants :

« L’aide pour le développement » à l’industrie du café est non-significative, notamment quand on la compare aux milliards de dollars que les pays « donateurs » perçoivent en taxes et dont ils ne reversent qu’une infime partie aux pays producteurs et aux producteurs de café. (A lire : EFE L’Allemagne a ainsi collecté plus de 50 milliards d’euros d’impôts sur le café depuis 1950)

 

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Le modèle économique de l’industrie mondiale du café c’est le néo-colonialisme; il perpétue la pauvreté et le coût humain dans les nations productrices de café.

Dans l’Accord international sur le café (ICA) de 1983, les représentants des pays producteurs et importateurs se sont mis d’accord sur un prix minimal de 1,20$ la livre et sur un prix maximal de 1,40$. Cet accord de 1983 est ajusté afin de prendre en compte l’inflation et ainsi les prix du café devraient fluctuer entre 2,95$ et 3,44$ par livre, mais en réalité le prix du café actuellement c’est 1,30$ par livre. En fait, le pouvoir d’achat actuel de 1,30$US est égal à seulement 0,53$ de 1983.

Ce prix ne reflète ni la réalité du marché ni le coût de la production, il reflète encore moins la réussite de l’industrie du café qui génère des dizaines de milliards de dollars chaque année en profits et en impôts pour les pays développés. Les prix payés aux agriculteurs n’ont cessé de baisser tandis que les prix que payent les consommateurs pour chaque tasse n’ont cessé d’augmenter. Cette équation inacceptable relègue des dizaines de millions de personnes sous le seuil de la pauvreté, elle détruit la vie de dizaines de millions d’enfants. Plus de 25 millions de familles vivent ainsi sous le seuil de la pauvreté en raison de la situation qui prévaut dans l’industrie du café.

La rémunération des communautés de production de café à un niveau de 10 centimes par tasse, accompagnée d’un partage de la valeur ajoutée de manière transparente, ce n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice.

Vous pouvez consulter le rapport : The Source: The Human Cost Hidden Within a Cup of (Certified) Coffee, The Weather Channel/Telemundo 2017, by the journalists Juan Carlos Frey and Mónica Villamizar.

The Source: The Hidden Human Cost Within A Cup of Coffee from Weather Films on Vimeo.

L’injustice dans l’industrie du café, qui inclut les soi-disant «standards de durabilité», impose comme réponse un nouveau modèle économique dans lequel les consommateurs rémunèrent directement les producteurs et les agriculteurs tout en offrant aux familles la protection sociale qu’elles méritent en raison du fait que chaque tasse de café vendue sur le marché est le résultat du travail et du sacrifice de ces communautés rurales.

C’est pourquoi nous travaillons pour mettre en pratique We Share, un système transparent de partage de la valeur ajoutée avec une rémunération d’au moins 10 centimes par tasse de café vendue dans les pays développés. De cette manière, on peut éradiquer la faim, la pauvreté extrême et le travail des enfants dans les régions de production de café. (À lire: Famine dans les coffee lands)

Tous les garçons et les filles des régions productrices de café devraient avoir accès à l’éducation secondaire et tous les travailleurs devraient être payés de manière à ce qu’ils puissent vivre avec dignité. Amal Clooney, l’épouse de George Clooney, éminente avocate et défenseuse des droits de l’homme, va sûrement être d’accord avec moi, même si le modèle économique des « bosses » de George est néocolonial et porte préjudice à des millions d’enfants qui n’ont personne, comme Amal, pour défendre leurs droits.

La rémunération des communautés de production de café à un niveau de 10 centimes par tasse, valeur partagée transparente, ce n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice.

George, j’attends avec impatience tes 10CentsPerCup

(10 centimes par tasse).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram


Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement, je n’aime pas trop l’utilisation des chiens pour promouvoir des marques même si cela est payant pour les maîtres. J’aime beaucoup mieux les chiens aidant qui sont plus utiles dans divers domaines
Nuage

 

Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram

 

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Business Insider, Digiday

Ces canidés sont moins chers et souvent plus efficaces que leurs homologues humains.

 

Souvent blogueurs, mannequins ou DJ, les «influenceurs» sont des gens cools qui ont beaucoup de followers sur Instagram et sont payés par des marques pour promouvoir des produits. Mais ces humains ont désormais de la concurrence: les chiens. 

Aux Etats-Unis, plusieurs marques dont Budweiser, Mercedes Benz, JetBlue et The Body Shop font désormais appel à des chiens célèbres sur Instagram, comme Marnie the Dog (2,1 millions de followers) ou Loki the Wolfdog (1,5 millions de followers). La stratégie marketing est simple: les gens adorent les chiens sur Internet, donc une campagne de pub avec un chien mignon a de bonnes chances d’être populaire et de venir virale. Même si le produit vendu n’a rien à voir avec les chiens.

En effet, même les marques de produits de beauté se sont mises à embaucher des chiens influenceurs. Plutôt qu’une actrice, on a donc un mini bouledogue (Chloe, 170,000 followers) qui pose en pseudo robe de chambre à côté de mascaras et de vernis à ongle.

Ou encore Toast, un Cavalier King Charles qui fait la promotion d’un tube d’eyeliner.

Il existe même une agence –The Dog Agency– qui trouve les meilleurs chiens influenceurs pour les besoins d’une marque. Un des avantages des animaux: ils génèrent souvent plus de clics et de «like» que les humains, et leurs tarifs sont moins élevés. Ceci dit, avoir un chien populaire sur le net reste une très bonne affaire pour leurs propriétaires, dans la mesure où les marques payent entre 2.000 et 5.000 dollars pour un post de promotion.

http://www.slate.fr

La vérité répugnante sur la viande synthétique


La façon que la viande synthétique est fabriquée, je me sens moins coupable de manger du boeuf de manière conventionnel, mais sans pour autant que l’élevage soit dans des meilleures conditions, quoique je mange moins de viande qu’avant .. Bref, c’est quasi un film d’horreur de la façon que la viande synthétique est fabriquée
Nuage

 

La vérité répugnante sur la viande synthétique

 

CHARLY TRIBALLEAU / AFP

CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Nick Thieme, traduit par Peggy Sastre

Sa matière première: du fœtus de vache vidé de son sang.

La société Hampton Creek, spécialisée dans les aliments à base de végétaux, a récemment annoncé son projet de commercialiser de la viande synthétique d’ici l’année prochaine. Le plan est ambitieux, et les raisons d’en douter nombreuses –le fabricant de mayonnaise végétarienne a souvent été critiqué, que ce soit parce que son dossier scientifique ne tient visiblement pas la route, que ses étiquettes sont trompeuses ou encore parce que certains de ses employés ont été forcés d’acheter des pots en nombre pour faire monter artificiellement ses ventes. Hampton Creek espère venir à bout de ses concurrents d’ici deux ans, malgré une entrée tardive sur le marché de la «viande in vitro» –une cible audacieuse, qui ajoute au scepticisme général.

L’intérêt de la viande synthétique est de pouvoir créer un produit alimentaire plus écologique, qui n’exige pas tous les tracas de l’élevage –la viande est cultivée en laboratoire, pas sur la carcasse d’un être vivant. Si Hampton Creek gagne (et, jusqu’à présent, la marque a réussi à évacuer la plupart des scandales), son avantage concurrentiel sera certain, vu que la «viande» sera conçue à partir de nutriments végétaux, et non pas de sang de veau mort-né.

Saigné à mort

Oui, en l’état actuel de nos connaissances, produire de la viande artificielle exige d’utiliser du sérum fœtal bovin. Qu’est-ce que le sérum fœtal bovin (FBS)? D’où vient-il? À quoi sert-il d’autre? En réalité, le FBS est un produit assez courant, auquel nous devons de nombreuses innovations médicales. Voyons un peu.

Le FBS, comme son nom l’indique, est un sous-produit du sang de fœtus bovin. Si une vache arrive à l’abattoir enceinte, la vache est tuée et son fœtus prélevé, avant d’être amené dans un centre de prélèvement sanguin. Le fœtus est gardé vivant pendant toute la procédure, pour s’assurer de la bonne qualité de son sang. On insère une seringue dans son cœur et on le saigne jusqu’à sa mort, ce qui prend environ cinq minutes. Ensuite, le sang est raffiné pour en extraire le FBS.

Chaque année, dans le monde, des millions de fœtus sont tués à cet effet. Si les vaches et les taureaux sont en général séparés pour éviter les accidents de pâture, les vaches laitières doivent tomber enceintes de temps en temps pour garantir leur production de lait, et finissent un jour ou l’autre à l’abattoir. On estime le nombre de vaches laitières pleines au moment de l’abattage entre 17 et 31%.

Organismes en développement

Pourquoi le sérum fœtal bovin sert-il à fabriquer de la viande in vitro? Revenons aux fondamentaux: la viande synthétique est produite en laboratoire à partir de cellules bovines cultivées dans des boîtes de pétri pour, au final, arriver à une substance suffisamment proche de la vraie viande pour en faire des steaks hachés –et pour cause, elle contient exactement les mêmes cellules. Et ces cellules, la base de cette substance, sont connues pour être suicidaires.

En temps normal, c’est une bonne chose: pour que différentes parties du corps puissent se développer et fonctionner normalement, il faut que ces cellules soient capables de se zigouiller si jamais elles se rendent compte qu’elles ne sont pas à leur place. Dans un corps, c’est super, mais lorsque vous mettez ces cellules en culture (ce qui se passe en laboratoire quand vous cherchez à produire de la viande artificielle), ces cellules font tout leur possible pour crever. Le FBS empêche cette mort parce qu’il contient des facteurs de croissance, des substances qui se lient aux cellules et les persuadent qu’elles sont à la bonne place.

Le FBS n’est pas le seul sérum utilisé dans la culture de viande, mais c’est le plus courant, y compris parmi d’autres produits sanguins bovins. Jan van der Valk, chercheur en sciences biomédicales à l’Université d’Utrecht, explique que les fœtus de vache sont des «organismes en développement». Ce qui signifie que leur sang contient davantage de facteurs de croissance que celui d’animaux plus âgés. Leur sérum est donc meilleur pour la culture cellulaire et donc pour produire de la viande synthétique.

Pas un produit végétarien

L’autre qualité du FBS, c’est qu’il est un support de croissance universel. Vous pouvez quasiment y coller n’importe quel type de cellules, les mettre dans une boîte pétri et ces cellules vont pousser. Les autres sérums n’ont pas cette universalité. Ils sont au contraire spécifiques à un type de cellule: si vous voulez faire pousser des cellules musculaires, il vous faudra utiliser un sérum de tissu musculaire, des cellules cérébrales, un sérum de tissu cérébral, et ainsi de suite. Dès lors, si le FBS pourrait un jour servir à récréer tout l’étal d’une boucherie-charcuterie, si vous voulez faire du pâté, du foie de veau ou des saucisses à partir d’autres produits, il vous faudra des sérums spécialisés.

Sauf que si le FBS est très pratique, il n’est d’aucune utilité pour réaliser l’objectif principal de la viande in vitro: cesser de tuer des animaux. Pourquoi ne pas tout simplement manger de la viande de vache, plutôt que d’en passer par un processus fastidieux visant à créer des cellules bovines à partir de cellules bovines? À l’heure actuelle, la viande synthétique n’est pas végétarienne, ce qui signifie qu’elle ne pourra pas être vendue à des végétariens ou des végans, qui pour beaucoup ne consomment pas de viande à cause de la cruauté ou des coûts environnementaux de l’élevage industriel. De la viande in vitro conçue à partir de FBS ne résout en rien ces problèmes –en réalité, pour bien des sensibilités, savoir que votre viande provient d’un animal mort-né qu’on a vidé de son sang pourrait être encore plus perturbant.

Des substituts existent

Reste que le FBS ne sert pas qu’au développement de viande synthétique, loin de là. Son utilisation est endémique dans la recherche médicale, avec plus de 10.000 études qui en font mention, un nombre bien supérieur à d’autres produits sanguins bovins. Ces articles concernent des sujets très variés. Le FBS a servi à développer des vaccins contre de nombreux cancers, la grippe, le VIH et l’hépatite, et a aussi contribué à une meilleure connaissance des tissus cérébraux et musculaires. D’aucuns cherchent cependant à réduire son utilisation dans le développement des vaccins, à la fois pour des raisons éthiques, mais aussi de santé publique.

Les vaccins conçus à partir du FBS pourraient transmettre la maladie de la vache folle, et si le risque est extrêmement faible, avec environ une chance sur 40 millions, l’agence de sécurité du médicament américaine, la FDA, décourage fortement son usage depuis vingt-cinq ans. Selon Van der Valk, ce risque est particulièrement inquiétant avec la viande synthétique.

«Si vous produisez de la viande à partir d’un sérum infecté, vous pouvez transmettre la maladie aux gens», m’a-t-il dit.

Malgré les recommandations de la FDA, FBS est toujours très couramment utilisé parce qu’il est très pratique. Il existe des alternatives –la Peta a dressé une liste de 74 substituts, mais quasiment tous sont spécifiques à un type de cellules. Parmi les substituts universels, le lysat plaquettaire est ce dont van der Valk se sert le plus, mais la substance est fixée à ses propres tissus –du moins, si vous voulez en faire de la viande in vitro.

Vers une vraie alternative?

Les lysats plaquettaires sont produits à partir des plaquettes sanguines prélevées dans le sang humain. Du fait des restrictions très strictes attachées au sang utilisé dans les transfusions sanguines, la FDA détermine leur péremption à cinq jours après le prélèvement. Fréquemment, quand une poche de sang expire, au lieu de la gâcher en la jetant à la poubelle, un laboratoire va la récupérer pour produire des lysats plaquettaires et les vendre comme sérum pour la culture cellulaire. Les lysats plaquettaires sont donc un excellent substitut du FBS dans la recherche biomédicale humaine.

Mais difficile de s’en servir pour produire de la viande synthétique car, comme l’explique van der Valk avec un merveilleux sens de l’euphémisme, les gens pourraient avoir du mal à manger de la viande produite à partir de sang humain.

Les lysats plaquettaires pourraient cependant annoncer une «étape intermédiaire» entre l’utilisation de produits animaux et des sérums parfaitement végans.

Hampton Creek va essayer de fabriquer de la viande synthétique à partir de substances végétales, sans en passer par le FBS ou d’autres produits humains comme les lysats plaquettaires. Trouveront-ils des clients pour en manger?

Comme le soulignait Daniel Engber il y a quatre ans, si la viande synthétique n’a pas bon goût, elle fera un flop –et comme elle n’aura jamais le goût de la vraie viande, c’est une perte de temps que de vouloir en produire. L’autre obstacle majeur sur la route de la viande in vitro, c’est la psychologie humaine: les gens ont en général du mal avec les trucs conçus en laboratoire. Reste qu’une viande synthétique qui n’a jamais vu de sang de fœtus de vache pourrait compter sur un bon argument de vente.

http://www.slate.fr/

Les enfants voient 25 Millions de pubs d’aliments par année


Avec la publicité numérique, les enfants de 2 a 11 ans voit en 1 an 25 millions des publicités ciblées pour eux et 90 % concernent la malbouffe. Ils sont visés partout, sur les sites pour enfants, les jeux vidéos, film … Il est temps que la publicité ciblée pour nos jeunes soient réglementé plus sévèrement
Nuage

 

Les enfants voient 25 Millions de pubs d’aliments par année

 

FUSE

L’utilisation des jeux vidéo promotionnels étant répandue, les enfants sont exposés à la publicité pendant des heures sans que ni eux ni leurs parents ne s’en rendent compte.

Il est clair que les taux d’obésité sont influencés par la masse de publicité à laquelle sont exposés les enfants

 

Chers parents,

Vous ignorez peut-être la masse de publicité que voient vos jeunes sur des aliments et boissons à faible valeur nutritive.

Ce n’est pas de votre faute. C’est le monde dans lequel nous vivons. Nous devons nous rendre à l’évidence : les entreprises de produits alimentaires et de boissons exercent leur emprise sur nos enfants.

Il y a vingt-cinq ans, les parents pouvaient s’attendre à voir et contrôler la plupart des publicités auxquelles leurs enfants étaient exposés. Aujourd’hui, même les parents les plus consciencieux ne sont pas en mesure de le faire.

Les enfants sont ciblés par la publicité d’aliments et de boissons à faible valeur nutritive à la télévision, à la radio, dans les magazines, les jeux vidéo et les films, sur les panneaux publicitaires, par le placement de produits, et par le parrainage d’événements et d’équipes. L’industrie fait régulièrement appel aux célébrités et aux personnages pour capter leur attention. Des publicités les attendent aussi où ils se rassemblent, comme dans les arénas, les centres récréatifs et les écoles.

La situation a empiré au fil des ans.

Les nouvelles formes de publicité numérique permettent aux entreprises de cibler à bas prix les jeunes avec leurs propres sites Web, ainsi que par des bandeaux, fenêtres et vidéos publicitaires sur d’autres sites, ou encore au moyen d’applications, d’alertes ou d’annonces commerciales et de textos. La publicité alimentaire est aussi intégrée aux publications des blogueurs sur YouTube.

L’utilisation des jeux vidéo promotionnels étant répandue, les enfants sont exposés à la publicité pendant des heures sans que ni eux ni leurs parents ne s’en rendent compte.

La plupart de ces entreprises sont très présentes sur les médias sociaux, ce qui leur permet d’interagir avec vos jeunes. L’utilisation des jeux vidéo promotionnels étant répandue, les enfants sont exposés à la publicité pendant des heures sans que ni eux ni leurs parents ne s’en rendent compte. En transmettant le lien à leurs amis, ils deviennent annonceurs à leur tour.

Les techniques publicitaires ont bien évolué.

Le marketing en ligne est très différent du traditionnel. Dans bien des cas, il permet aux enfants d’interagir avec le produit, et fait appel au ciblage publicitaire basé sur leur comportement et au ciblage géographique.

 

Le Code de la publicité radiotélévisée destinée aux enfants limite cette dernière à quatre minutes par émission de 30 minutes pour enfants. Toutefois, la publicité d’aliments et de boissons sous forme numérique ne fait l’objet d’aucune restriction.

En un an, à l’échelle du pays, les enfants de 2 à 11 ans ont vu 25 millions de ces publicités – dont 90 % concernent des produits à faible valeur nutritive – sur leurs dix sites Web préférés.

Plus tôt cette année, mon équipe de recherche et moi-même avons entrepris de mesurer l’ampleur de la publicité numérique d’aliments et de boissons destinée aux enfants. Nous nous attendions à de gros chiffres, mais les résultats nous ont renversés. En un an, à l’échelle du pays, les enfants de 2 à 11 ans ont vu 25 millions de ces publicités – dont 90 % concernent des produits à faible valeur nutritive – sur leurs dix sites Web préférés.

Ce marketing est bon pour la santé des entreprises, mais pas pour celle de nos jeunes.

Il est clair que les taux d’obésité sont influencés par la masse de publicité à laquelle sont exposés les enfants. L’obésité expose ces derniers à un risque beaucoup plus élevé d’en souffrir à l’âge adulte, de même qu’à de nombreux problèmes de santé susceptibles de raccourcir leur vie, dont les maladies du cœur, l’AVC et le diabète.

L’industrie alimentaire s’est dotée d’un système volontaire censé limiter la publicité destinée aux enfants sur des aliments et boissons à faible valeur nutritive. Ce système ne fonctionne pas. J’ai mené plusieurs études pour évaluer l’influence de l’autorégulation en matière de publicité alimentaire, et les résultats indiquent de manière convaincante qu’il s’agit d’un échec.

Heureusement, nous avons un modèle qui fonctionne au pays. Depuis 1980, le Québec interdit la publicité commerciale de tous biens et services destinée aux enfants de moins de 13 ans. Il est temps que le reste du Canada emboîte le pas. Par ailleurs, la restriction devrait aussi englober les adolescents, et la loi devrait encadrer toute l’étendue de la publicité.

Tous les parents veulent que leurs enfants soient élevés dans la santé, mais ils ont besoin d’aide pour y arriver. Une réglementation fédérale de la publicité d’aliments et de boissons serait un bon moyen de les épauler. Les preuves à cet effet ne manquent pas.

Donnons aux parents le coup de main dont ils ont besoin pour que leurs enfants grandissent en santé.

http://quebec.huffingtonpost.ca/