La police lui ramène intact son sac à main volé… il y a 14 ans


Quelqu’un qui se fait voler un sac à main, n’espère pas le retrouver et surtout pas 14 ans après le larcin.
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La police lui ramène intact son sac à main volé… il y a 14 ans

 

Une habitante du Massachusetts a eu l’incroyable surprise de retrouver le 26 avril le sac à main qui lui avait été dérobé pendant les fêtes de Noël… en 2002.

Contactée par la police locale il y a quelques jours, Lisa Hall Mazzaglia raconte sur Facebook avoir d’abord été «déroutée» quand on lui a appris que ses affaires venaient d’être retrouvées dans une poubelle.

«J’ai trouvé ça difficile à croire étant donné que mon sac était à cet instant même posé dans la cuisine», explique-t-elle. «J’ai ensuite pensé brièvement au sac que je m’étais fait voler il y a des années, mais ça m’a semblé ridicule».

Et pourtant, c’est bien de cet accessoire disparu dans un stationnement de supermarché il y a 14 ans alors qu’elle rangeait ses courses dont il était question.

«Il était quasiment intact. Le portefeuille toujours rempli de cartes de crédit et de mes papiers d’identité, mon courrier, mon portable, mon padget (on était en 2002), […] un vieil appareil photo, […] de la gomme à mâcher, … Même quatre dollars qui traînaient au fond et que le voleur n’a pas dû voir ».

 

sac vole

Des retrouvailles, confirmées par la police à ABC News, qui ont ravi l’Américaine.

«À l’époque, j’étais furieuse et tout ce bazar pour refaire les papiers… […] mais les rebondissements du destin et la gentillesse du bon samaritain qui l’a rapporté à la police quand il l’a vu dans cette poubelle font que je me retrouve à faire un bond dans le passé».

«Je dois dire que je suis curieuse et je rêverais de comprendre pourquoi quelqu’un a gardé mon sac tant d’années et ce qui a poussé cette personne à s’en débarrasser maintenant. Et pourquoi cette personne n’a pas touché à autre chose que l’argent ou essayé de revendre le reste. C’est tellement étrange».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Grand 8 : la ceinture lâche, il rattrape son fils in extremis


Je trouve que le papa a été très calme malgré que son fils aurait pu tomber du manège. Je ne suis pas sûr que cet enfant voudra retourner faire un tour
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Grand 8 : la ceinture lâche, il rattrape son fils in extremis

 

Grosse frayeur pour un père et son fils sur un grand 8.

Grosse frayeur pour un père et son fils sur un grand 8.

Grosse frayeur mais surtout incroyable réflexe pour un père de famille américain il y a quelques jours : alors que Delbert Latham se trouvait à bord d’un grand 8, au parc d’attraction Wonderland, au Texas, la ceinture de sécurité de son fils a lâché et ce dernier s’est mis à glisser de son siège. Heureusement, son père l’a rattrapé in extremis.

La scène s’est déroulée alors que l’Américain filmait avec son téléphone ce qui devait être un moment inoubliable pour sa famille. Mais voyant le visage apeuré de son petit garçon, Kayson, Delbert Latham a immédiatement saisi celui-ci et l’a maintenu en place jusqu’à la fin du parcours.

« Tout va bien. Je te tiens, je te promets. C’est la dernière grande descente », lui explique-t-il sur la vidéo mise en ligne sur Facebook.

Selon CNN, la direction du manège a expliqué que le port de ceinture n’était à l’origine pas nécessaire pour le grand 8 mais que Wonderland l’avait rendu obligatoire. La voiture occupée par les Latham a été retirée et toutes les autres ceintures vérifiées. Mais l’attraction n’a pas été suspendue.

http://www.ladepeche.fr/

Il pensait avoir une varice au pied: c’était une larve


Un bien drôle de varice, qui est un parasite. Le genre de parasite que des selles de chien contaminent le sol et peuvent se retrouver dans le corps d’un être humain
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Il pensait avoir une varice au pied: c’était une larve

 

Il pensait avoir une varice au pied: c'était une larve

La varice avait une particularité: elle se déplaçait.Capture d’écran Gentside

Après avoir passé des vacances au Nigeria, un Chinois de 42 ans a remarqué que l’un de ses pieds présentait une curieuse anomalie qui le démangeait, a rapporté The New England Journal of Medicine, une histoire insolite notamment reprise par le Daily Mail.

Dans un premier temps, il était persuadé d’avoir une varice. Une varice toutefois étrange, puisqu’elle se «déplaçait» de quelques centimètres, chaque jour, sur son pied.

Après un mois sans voir d’amélioration, il a décidé de se rendre chez un médecin à Pékin. Celui-ci lui a alors annoncé qu’un parasite appelé «larva migrans» a en fait pris possession de son pied.

Présent dans les selles animales, cet ankylostome s’attrape généralement lorsqu’une personne marche pieds nus sur un sol contaminé, comme une plage fréquentée par des chiens. Ce serait au cours d’une balade sur le sable nigérian que le patient chinois aurait donc attrapé ce ver à l’origine de l’infection .

Fort heureusement, grâce à un traitement adéquat, l’homme a pu se débarrasser de ce parasite au bout de deux semaines.

http://fr.canoe.ca/

À quoi ressemblerait notre quotidien après la cryogénisation?


Vous imaginez avoir été cryogénisé et revenir à la vie 100 ans plus tard ? Avec la vie qui change si vite, comment ces gens, si cela était possible un jour, pourrait survivre à un monde qui n’est plus la leur ? Je crois que psychologiquement, cela sera très difficile pour eux et peut-être voir impossible de s’adapter vraiment, ayant des souvenirs de leur vie d’avant
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À quoi ressemblerait notre quotidien après la cryogénisation?

 

Capture d'écran de la série «Elementary», où il est également question de cryogénisation.

Capture d’écran de la série «Elementary», où il est également question de cryogénisation.

Repéré par Robin Panfili

Une enquête tente d’imaginer nos existences futures en cas de succès des techniques de conservation des corps à travers le temps.

Pour l’heure, la cryogénisation reste une science imparfaite. Mais, dans les années, décennies ou siècles à venir, cette technique de conservation des corps pourrait bien jouer un rôle clé dans la préservation et le futur de l’humanité. Dans une enquête, la BBC s’est projetée dans l’avenir et s’est demandée à quoi ressembleraient nos existences si le retour à la vie par la cryogénisation et la vitrification venait à fonctionner.

Rachel Nuwer, la journaliste scientifique à l’origine de l’enquête, explique que reprendre le cours de sa vie après un tel voyage dans le temps ne serait probablement pas évident:

«Ils auront pour défi de reconstruire leur vie en tant qu’étranger dans un monde qui leur est étranger. Les conditions de ce retour dépendront d’une multitude de facteurs: la durée de leur absence; le type de société dans laquelle ils atterriront; le fait de retrouver des gens qu’ils connaissaient auparavant…»

Recommencer à zéro

Les experts en cryogénisation planchent depuis de nombreuses années sur les scénarios potentiels de retour à la vie. Si les avancées technologiques dans le domaine sont suffisamment rapides, certains patients cryogénisés pourraient retrouver, à leur réveil, des membres de leur famille qu’ils ont connus au cours de leur existence «antérieure». Leurs petits-enfants, par exemple.

Mais ces prédictions scientifiques –qui planchent sur des dispositifs viables d’ici une quarantaine d’années– semblent toutefois très (trop?) optimistes, souligne Rachel Nuwer. D’autres estimations misent sur des avancées fiables d’ici un siècle voire davantage. Dans un tel scénario, les patients n’auront plus vraiment l’occasion de retrouver des proches à leur retour –ou alors seulement de lointains descendants. Cette incertitude pousse aujourd’hui des familles entières ou des couples à candidater à la cryogénisation à leur décès afin de ne pas se retrouver seuls dans leur potentielle vie future, écrit la BBC.

Pour ceux qui se retrouveraient seuls à leur retour, Dennis Kowalski, directeur du Cryonics Institute, se veut rassurant. Il explique à la BBC que des liens privilégiés pourraient se créer entre les différents patients cryogénisés, à l’image de ceux que peuvent entretenir des réfugiés qui arrivent dans un nouveau pays. Ces patients partageraient, par exemple, leurs souvenirs d’une époque passée et leurs expériences vécues dans leur vie antérieure.

Cette enquête passionnante de la BBC se penche aussi sur la qualité de vie future de ces patients, sur les difficultés financières ou les séquelles physiques qu’ils pourraient rencontrer à leur retour et sur l’adaptation à un tout nouveau corps, à une nouvelle culture ou un nouvel environnement…

http://www.slate.fr/

Fan de la série "Les Experts", elle aide la police à résoudre un crime


Cela sert à quelque chose de regarder les séries policières à la télévision. Bon, un crime ne se résout pas en 60 minutes, mais au moins, les méthodes dans les séries se rapprochent de la réalité
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Fan de la série « Les Experts », elle aide la police à résoudre un crime

 

PAR ALEXANDRE ROUSSET

S’inspirant de la série américaine, une gardienne d’un parc de Séville a préservé les preuves qui ont permis de confondre l’assassin d’une jeune femme.

Sa méticulosité aura permis de résoudre un crime. Carmen Moreno, gardienne du célèbre parc de María Luisa de Séville, dans le sud de l’Espagne, a récolté et conservé des preuves inestimables d’une scène de crime négligée par la police. Elle dit s’être inspirée de la série policière Les Experts, dont elle est fan.

Tout a commencé dans la nuit du 23 février lorsque les policiers découvrent le corps d’une jeune femme de 31 ans, prénommée Sara, près d’un banc du parc. Ils découvrent une lettre dans son sac à main. Elle y explique qu’elle traverse une grave dépression à la suite d’une déception amoureuse et qu’elle a avalé une forte quantité de tranquillisants. Les policiers concluent donc à un suicide.

Venue nettoyer les alentours du banc après le départ des enquêteurs, Carmen Moreno découvre sur place des morceaux de tissu imbibés de sang. Se souvenant des manipulations de la police scientifique dans sa série préférée, elle récolte minutieusement les preuves :

« Derrière le banc où on a retrouvé la victime, j’ai aperçu des morceaux de tissu ensanglantés et des protège-slips, détaille-t-elle. D’habitude, je porte des gants mais je n’en avais pas sur moi ce jour-là. Comme je suis une grande fan des Experts, j’ai attrapé les preuves avec la main emballée dans un sac pour ne pas les contaminer avec mon ADN puis je les ai mis dans d’autres petits sacs blancs fermés d’un nœud. Enfin, j’ai tout réuni dans un sac plus grand. »

L’autopsie contredit la police

La gardienne du parc se dit alors troublée par la négligence des policiers :

« Ça m’a beaucoup étonnée qu’ils n’aient pas ramassé tout cela car il y avait aussi des taches de sang sur le banc », se remémore-t-elle.

Elle décide donc de conserver les preuves. Un bon réflexe car l’autopsie du corps de la victime va totalement chambouler les conclusions de l’enquête. Si la victime a bien ingéré des médicaments, elle n’a pas succombé d’une overdose. Elle a été brutalement violée par un individu alors qu’elle était groggy. C’est la violence de cette agression qui a causé la mort de la jeune femme.

Les policiers ayant compris leur erreur, ils se mettent à la recherche des preuves. Alors en congé, Carmen Moreno reçoit un coup de téléphone de son patron.

« Je leur ai dit exactement où j’avais conservé les sacs et ils les ont trouvés tout de suite », détaille-t-elle.

En analysant les échantillons, les enquêteurs ont réussi à isoler un ADN. Celui-ci appartient à un homme de 46 ans, déjà connu des services de police pour des faits de violence et d’agressions envers des femmes. Le procureur de Séville a tenu à féliciter Carmen Moreno en personne, précisant que sans cette preuve médico-légale, il aurait été impossible de résoudre ce crime.

http://www.lepoint.fr/

Alaska: une impressionnante cabane de 55 mètres de haut


Je trouve son travail original et très intéressant, dommage seulement qu’il soit d’un certain âge pour ne pas profiter pleinement quand sa maison sera finie, s’il la termine un jour
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Alaska: une impressionnante cabane de 55 mètres de haut

  • Aude Godfryd

 

Un homme a construit une demeure qui représente un ensemble de maisons empilées les unes sur les autres.

Une cabane proche des nuages. Phillip Weidner, avocat, est également un bricoleur et un architecte durant ses heures de repos. Dans une vidéo intitulée A house that touches the sky (Une maison qui touche le ciel), publiée par Great Big Story, un réseau de vidéos, il revient sur son ingénieuse invention, qui porte le nom de Goose Creek Tower, installée à Talkeetna, en Alaska.

Il a décidé de la créer au cœur de la nature et son accès s’effectue en motoneige. Tout en bois, la cabane, qui a nécessité plusieurs années de travail, mesure pas moins de 55 mètres de haut, soit environ l’équivalent de quinze étages. Il a dû s’arrêter à ce niveau en raison de l’espace aérien fédéral qui commence à 60 mètres.

Sa forme originale, qui ressemble à un ensemble de maisons construites les unes sur les autres, en fait une attraction touristique des plus incongrues, ressemblant légèrement au jeu de société d’agilité et d’adresse Jenga, dont le but est de placer des rectangles en bois les uns sur les autres pour former la tour la plus haute. Elle offre ainsi une vue à 360 degrés sur la forêt, à plus de 480 kilomètres alentours, d’après les estimations de son créateur.

Selon le site Oddity Central, Phillip Weidner l’aurait construite à la suite d’un incendie, de plain-pied, d’une surperficie de douze mètres de largeur sur douze mètres de longueur. Mais la nature reprenant ses droits, les arbres auraient poussé, ce qui aurait incité Weidner à tenter de construite davantage d’étages pour continuer à avoir une vue dégagée.

Reste dorénavant à installer des fenêtres et à aménager l’intérieur…

http://www.lefigaro.fr/

L’étonnante passion de la Thaïlande pour des poupées


J’avoue ne pas vraiment comprendre cette forme d’adoration, de croire qu’avoir une poupée (ou tout autre objet d’ailleurs) porterait chance.
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L’étonnante passion de la Thaïlande pour des poupées

 

28 janvier 2016: des poupées luuk thep à Nonthaburi près de Bangkok. AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

28 janvier 2016: des poupées luuk thep à Nonthaburi près de Bangkok. AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

Repéré par Charlotte Pudlowski

De nombreux adultes vouent un culte à des poupées, qu’ils traitent comme leurs propres enfants.

Si vous vous promenez en Thaïlande ces temps-ci, vous verrez peut-être des adultes portant sous le bras une poupée en plastique. Ce ne sont pas des parents portant les jouets de leurs enfants: c’est la dernière et étrange mode du pays, raconte The Atlantic.

«Les adultes thaïlandais se baladent dernièrement avec des poupées ressemblant à de vrais bébés connus sous le nom de luk thep (communément traduit par «child angels», «les anges-enfants»). La croyance veut que ces poupées soient habitées par des esprits apportant la chance.»

AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

Ces poupées coûtent jusqu’à 1.000 dollars, et ont été popularisées «il y a un peu plus d’un an par des célébrités qui prétendaient qu’elles leur avaient apportées le succès professionnel», rapportait l’AFP en février dernier.

Natsuda Jantaptim, détentrice de l’une de ces poupées, qu’elle a prénommé Ruay Jang, expliquait ainsi à l’agence de presse, en évoquant cette dernière:

«Depuis que j’ai Ruay Jang, ma vie a vraiment changé. Par exemple, j’ai gagné à la loterie, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant». 

Cette femme de 45 ans, mère d’une fille de 22 ans, dort avec sa poupée, qui a «son propre oreiller et ses propres couvertures», et précisant que «le matin, elle aime boire du lait à la fraise»… Les propriétaires de ces poupées les nourrissent, les lavent, en prennent soin comme s’il s’agissait de vrais enfants. Des stars les emmènent même au restaurant, et leur achètent parfois des billets d’avion, leur offrent des bijoux, leur font faire des injections de botox…

AFP PHOTO / Christophe ARCHAMBAULT

Religiosité

De prime abord, les poupées pourraient, selon The Atlantic, apparaître comme le reflet du faible taux de fertilité thaïlandais, qui s’est écroulé lors des dernières décennies, pour parvenir à 1,4 enfants par femme, beaucoup moins que dans les pays voisins. 

CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

«Mais des observateurs estiment que la folie des luk thep est plus profondément liée à la religiosité complexe de la Thaïlande. Bien que 95% des Thaïs pratiquent le boudhisme, nombreux sont ceux qui font aussi des offrandes aux dieux hindous, et le pays a une longue tradition d’adoration, censée trouver ses racines dans l’animisme.»

D’ailleurs, ces luk thep ne sont pas les premières poupées adorées par les Thaïlandais selon la BBC. Les kuman par exemple existaient déjà: ils constituent une autre sorte de poupées en plastique, portant des costumes historiques, serrant souvent une petite bourse d’or dans leurs mains, et censées être habitées par le fantôme de foetus jamais venus au jour.

«La croyance dans le kuman thong, pour leur donner leur nom complet, remonte à des centaines d’années».

http://www.slate.fr/