Ce Chinois a passé 10 jours en prison pour avoir donné des noms illé­gaux à ses chiens


Franchement, est-ce vraiment insultant de choisir des noms en références des fonctionnaires du gouvernement ? Ce n’est pas des prénoms précis, mais des postes que des policiers font. Ils ont du temps à perdre pour faire ce genre d’enquête.
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Ce Chinois a passé 10 jours en prison pour avoir donné des noms illé­gaux à ses chiens

par  Mathilda Caron

En Chine, un homme a été incar­céré pendant dix jours pour avoir donné des noms « illé­gaux » à ses chiens. Ban, 30 ans, aurait été arrêté après avoir annoncé sur le réseau social WeChat qu’il avait deux nouveaux compa­gnons : Cheng­guan et Xieguan, rappor­tait BBC News le 14 mai.

Ces noms n’ont pas plu aux auto­ri­tés chinoises car ils font réfé­rence à des fonc­tion­naires du gouver­ne­ment. Les Cheng­guan sont des poli­ciers qui patrouillent en ville pour lutter contre la crimi­na­lité et les Xieguan sont les agents de circu­la­tion en Chine.

« Je ne connais­sais pas la loi, je ne savais pas que c’était illé­gal », a déclaré Ban.

Son arres­ta­tion a suscité de nombreuses réac­tions, notam­ment sur le site Weibo, où les inter­nautes l’ont large­ment défendu. La police de Yingz­hou a ouvert une enquête en arguant que Ban avait tenté de diffu­ser « des infor­ma­tions insul­tantes envers le person­nel chargé d’ap­pliquer les lois ».

Source : BBC News

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"Embrasse ta vache", le challenge qui ne fait pas rire l’Autriche


Les challenges qui ont du bon sens sont plutôt rares, même si c’est dans un but humanitaire. Cette fois-ci, le défi est allé d’embrasser une vache. En Autriche, cela cause des problèmes avec les touristes et les éleveurs, car cela est dangereux d’approcher des vaches qu’on ne connait pas.
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« Embrasse ta vache », le challenge qui ne fait pas rire l’Autriche


Le #KuhKussChallenge invite à embrasser des vaches pour récolter des fonds à des fins humanitaires.

Le #KuhKussChallenge invite à embrasser des vaches pour récolter des fonds à des fins humanitaires. © Instagram

Embrasser une vache pour une bonne cause? Ce nouveau challenge internet suscite la controverse en Autriche, où les accidents mortels impliquant bovidés et promeneurs ne sont pas rares et où la cohabitation entre tourisme et élevage en montagne relève de l’affaire d’Etat.


Lancé mercredi par le site helvétique Castl à destination d’un public germanophone en Allemagne, en Suisse et en Autriche, le #KuhKussChallenge invite à embrasser des vaches (« avec ou sans la langue ») pour récolter des fonds à des fins humanitaires.

Relayée par quelques personnalités du web de ces pays, cette initiative a été vivement désavouée jeudi par les autorités autrichiennes, qui ont mis en garde contre les risques que ce genre de pratique pouvaient impliquer.

« Un tel challenge est réellement stupide et dangereux », a réagi la ministre de l’Agriculture Elisabeth Köstinger, mettant en garde contre les « conséquences graves » qu’il pouvait avoir.

Le directeur des services vétérinaires du Tyrol (ouest), une des principales régions d’élevage en montagne du pays, Josef Kössler, a lui aussi souligné qu’il pouvait être « très dangereux » d’approcher des vaches « que l’on ne connaît pas », en particulier si elles sont accompagnées de petits.

La cohabitation entre promeneurs et animaux constitue un sujet des plus sensibles dans les régions alpines d’Autriche, où tourisme et élevage constituent les deux principales mamelles de l’activité économique. En février, un tribunal avait provoqué la consternation en condamnant un éleveur tyrolien à verser plusieurs centaines de milliers d’euros de dommages et intérêts aux proches d’une touriste allemande tuée en 2014 par un troupeau de vaches allaitantes qu’elle avait tenté de traverser avec son chien. L’éleveur a fait appel, une procédure très suivie par la Fédération des agriculteurs autrichiens selon qui une confirmation de ce jugement signifierait « la fin de nos alpages ». 

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Un lapin de Jeff Koons vendu 91,1 millions, record pour un artiste vivant


On dit que les goûts ne se discutent pas, et peut-être que finalement je ne connait rien aux arts, mais payer 91,1 millions de dollars pour une sculpture de lapin, c’est quand même complétement fou,, Si les collectionneurs ont tant à dépenser, je suis certaines que plusieurs pourraient proposer des idées qui seraient plus utiles et plus productifs.
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Un lapin de Jeff Koons vendu 91,1 millions, record pour un artiste vivant

Le Rabbit, qui représente un moulage en acier... (PHOTO TIMOTHY A. CLARY, AFP)

Le Rabbit, qui représente un moulage en acier d’un lapin gonflable, a battu d’un souffle le tableau Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) du peintre britannique David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars mi-novembre, déjà chez Christie’s à New York.

PHOTO TIMOTHY A. CLARY, AFP

Agence France-Presse
New York

Une sculpture du plasticien américain Jeff Koons a été vendue mercredi 91,1 millions de dollars lors d’enchères organisées par la maison Christie’s à New York, un record pour un artiste vivant.

Le Rabbit, qui représente un moulage en acier d’un lapin gonflable, a battu d’un souffle le tableau Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) du peintre britannique David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars mi-novembre, déjà chez Christie’s à New York.

La sculpture vedette de la vente de printemps de Christie’s, a été adjugée 80 millions de dollars, soit le même prix au marteau que la toile de Hockney, mais a battu le record en ajoutant commission et frais, avec un prix final de 91 075 millions de dollars.

Fait rare pour une oeuvre de ce prix, ce lapin, qui fait partie d’une série de trois effectuée par Jeff Koons en 1986, a été adjugé à une personne se trouvant dans la salle.

Interrogé par l’AFP, Christie’s n’a rien voulu dévoiler de l’identité de cet acheteur mystère, mais a indiqué que des collectionneurs du monde entier s’étaient positionnés sur l’oeuvre au cours de la vente.

Le plasticien de 64 ans a ainsi récupéré le record qu’il détenait avant d’être brièvement détrôné par David Hockney.

Son Balloon Dog (Orange), vendu 58,4 millions de dollars en 2013, avait tenu cinq ans.

Le Rabbit est l’une des oeuvres les plus connues de l’artiste qui a bousculé les conventions du monde des arts.

Haut de 104 cm, il est issu de la collection de S. I. Newhouse, ancien patron du groupe de presse Condé Nast (décédé en 2017), qui comprend les magazines Vanity Fair, Vogue et The New Yorker.

« L’anti-David »

Pour Alex Rotter, président de l’après-guerre et de l’art contemporain chez Christie’s à New York, Rabbit est « la pièce la plus importante de Jeff Koons », avait-il expliqué à l’AFP lors de la présentation des enchères.

« J’irais même plus loin, c’est la sculpture la plus importante de la seconde moitié du XXe siècle », avait-il ajouté. « C’est la fin de la sculpture. C’est l’anti-David, comme je l’appelle », disait-il, en référence au chef-d’oeuvre de Michel-Ange (1501-04).

« Vous ne pouvez pas aller plus loin du David tout en restant figuratif et dans la sculpture traditionnelle ».

C’est un nouveau triomphe pour le plasticien controversé, qui a suscité des conversations sans fin, depuis son émergence durant les années 80, sur la valeur artistique et marchande d’une oeuvre.

Commercial hors pair, il a régulièrement soulevé des controverses, notamment avec ses tableaux et sculptures dans lesquels il copulait avec l’ancienne vedette italienne du cinéma la Cicciolina, qu’il épousera en 1991 (divorce en 1994).

Il a néanmoins déjà trouvé sa place dans les musées. En 2014, le Whitney Museum de New York et le Centre Pompidou à Paris lui avaient consacré une grande rétrospective, qui avait voyagé des États-Unis vers la France.

« Vous pouvez penser de Koons ce que vous voulez, ceci était sa plus belle oeuvre », a commenté, après la vente, Alexander Rotter.

La vente de mercredi chez Christie’s a été soutenue, avec un record à 88,8 millions de dollars pour le tableau Buffalo II (1964) du peintre américain Robert Rauschenberg (décédé en 2008), considéré comme l’un des précurseurs du pop art.

Autre temps fort, les 32 millions de dollars atteint par Spider, l’araignée géante (3 m de haut, 7 de large) de Louise Bourgeois (décédée en 2010), un record pour l’artiste franco-américaine.

« Avant cette semaine, il y avait des questions sur la vitalité du marché de l’art », a expliqué le PDG de Christie’s, Guillaume Cerruti, après la vente. « Mais nous savions que notre offre était fantastique. »

Les grandes ventes de printemps se poursuivent jeudi avec une soirée dédiée à l’art contemporain chez Sotheby’s.

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Se maquiller avant d’accoucher: la tendance qui fait débat


Qu’une femme se maquille pour aller travailler, sortir, visiter la famille est une chose, mais se maquiller quand les contractions lors d’un accouchement me semble un trop exagéré. Ce n’est pas une partie plaisir, ni pour épater la galerie, c’est de mettre au monde un bébé, c’est plus important que de bien paraitre pour des photos ou la visite. Ka femme n’a pas à être parfaite, mais simplement être elle-même
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Se maquiller avant d’accoucher: la tendance qui fait débat


© Getty Images.

Selon une étude britannique, 68% des femmes se maquilleraient avant de donner naissance à leur enfant. Une tendance qui fait réagir.

Si certaines n’envisagent pas de passer par la salle de bains pour une mise en beauté avant de donner naissance à leur enfant, d’autres n’imaginent pas accoucher sans un maquillage parfaitement exécuté. La preuve en est ces nombreuses vidéos intitulées « Mon make-up avant d’accoucher » qui ont vu le jour sur YouTube. 

De l’épilation au brushing

Et cette tendance se confirme à en croire une étude menée par l’enseigne de make-up Cosmetify auprès de femmes britanniques, et reprise par Harpers Bazaar. Selon cette enquête, 68% des femmes âgées de 18 à 31 ans affirment se maquiller une fois les contractions ressenties et le travail entamé. 65% s’épilent, 43% se font une pédicure, 37% s’appliquent de l’auto-bronzant et 32% se font un brushing.

Les photos en cause

Lorsque l’on demande à ces femmes pourquoi elles sont si préoccupées par leur apparence à leur accouchement, les principales raisons qui reviennent sont de vouloir être jolie sur les photos (31%), d’être présentable pour les visiteurs (26%) ou d’éviter de paraître malade, épuisée et fatiguée (22%).

Bien sûr, toutes les femmes sont libres de se préparer à leur accouchement comme bon leur semble. Mais pour certains, cette tendance souligne la pression de la société à laquelle sont soumises les femmes. Celle de devoir constamment paraître radieuse, à l’instar de Kate Middleton qui nous a habitués à afficher un look irréprochable quelques heures seulement après chacun de ses accouchements… Une image à laquelle sa belle-sœur Meghan Markle a refusé de coller, attendant deux jours après avoir donné naissance à son fils Archie avant de se montrer en public.

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La tombe d’Ele­phant Man a été retrou­vée à Londres


Joseph Merrick mieux connu sur le surnom Elephant Man (homme éléphant) avait été enterré en partie dans une tombe anonyme, une Anglaise croit avoir retrouvé sa sépulture. Par contre son squelette qui présente sa déformation squelettique est dans un hopital à Londres
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La tombe d’Ele­phant Man a été retrou­vée à Londres

Crédits : ABACA/World History Archive

par  Mathilda Caron

Une auteure anglaise affirme avoir retrouvé la tombe de Joseph Merrick, alias Elephant Man, plus de 130 ans après sa mort. Selon Jo Vigor-Mungo­vin, qui a écrit une biogra­phie de Merrick, ses tissus mous auraient été enter­rés dans le cime­tière de Londres dans une tombe anonyme, rappor­tait BBC News ce 5 mai.


Connu pour la diffor­mité extrême de son corps, qui a inspiré le film de David Lynch, Merrick souf­frait d’une défor­ma­tion sque­let­tique. Cette mala­die lui a rendu la vie diffi­cile, notam­ment durant son adoles­cence. Depuis sa mort, son sque­lette est conservé au Royal London Hospi­tal, mais Jo Vigor-Mungo­vin aurait fina­le­ment retrouvé la tombe de Merrick en étudiant longue­ment les registres de l’époque.

« Espé­rons qu’il y ait bien­tôt un mémo­rial dans sa ville natale de Leices­ter », déclare l’au­teure.

Selon les auto­ri­tés, une petite plaque devrait être instal­lée prochai­ne­ment sur sa tombe, dans le cime­tière de Londres.

Le sque­lette de John Merrick

Source : BBC News

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Deux clients d’un spa contractent le VIH après un soin du visage « vampire »


N’importe quoi ! Il y a des personnes qui devraient mieux s’abstenir d’influencer les autres. L’idée d’un soin du visage avec son propre plasma est grotesque. En plus, le spa en question au Nouveau-Mexique ne semble pas appliquer les normes élémentaires sur l’usage des aiguilles, car il semble que ce soit par les aiguilles que des femmes auraient contracté le virus du VIH
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Deux clients d’un spa contractent le VIH après un soin du visage « vampire »

 

Crédits : Kim Karda­shian/Insta­gram

par  Mathilda Caron

 

À Albuquerque, au Nouveau-Mexique, deux client·es d’un spa ont contracté le VIH après avoir fait un « soin du visage vampire », rappor­tait BuzzFeed News le 30 avril.

Selon les méde­cins, des tests ont révélé qu’ils·elles avaient été infec­té·es par la même souche du virus, augmen­tant ainsi la proba­bi­lité que ces infec­tions résultent d’une inter­ven­tion au spa.

La tendance du « Vampire Lift » est appa­rue en 2013, après que Kim Karda­shian West a posté une photo sur les réseaux sociaux, le visage couvert de sang. Ce soin consiste à se réinjec­ter son propre sang dans le visage, car le plasma présent dans celui-ci aide­rait à régé­né­rer la peau selon ses créa­teurs.

Selon le dépar­te­ment de la Santé du Nouveau-Mexique, le salon a fermé en septembre 2018, suite à une inspec­tion qui a révélé un problème de mani­pu­la­tion des aiguilles. Plus de 100 client·es ayant reçu ces injec­tions ont été dépis­té·es pour le VIH.

« Le dépis­tage est impor­tant pour tout le monde car il existe des trai­te­ments effi­caces contre le VIH », a déclaré Kathy Kunkel, secré­taire du cabi­net.

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Un touriste fait une chute de 20 mètres au cœur d’un volcan parce qu’il voulait mieux voir


Ce n’est pas vraiment brillant. Certains pensent que les barrières de sécurité sont là juste pour la déco. L’homme qui a voulu avoir une belle photo du volcan Kilauea a été plutôt chanceux de n’être pas blessé avec une chute de 20 mètres et que le volcan n’était pas en éruption. Car c’est un des volcans les plus actifs au monde
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Un touriste fait une chute de 20 mètres au cœur d’un volcan parce qu’il voulait mieux voir

par  Mathilda Caron

 

1er mai dernier, un touriste a survécu à une chute de 20 mètres au cœur du volcan Kilauea, au sud-est de l’ar­chi­pel d’Ha­waï, rappor­tait The New York Times le 2 mai.

La victime, dont le nom n’a pas été révélé, voulait avoir une vue impre­nable sur le cratère. Il a donc fran­chi les barrières de sécu­rité pour s’ap­pro­cher du préci­pice. Mauvaise idée.

L’homme est tombé vers 18 h mais n’a été retrouvé que vers 21 h, griè­ve­ment blessé. Il a immé­dia­te­ment été trans­porté par avion au centre hospi­ta­lier d’Hilo, la ville la plus peuplée d’Ha­waï. Le volcan n’est pas en érup­tion en ce moment – heureu­se­ment pour la victime –, mais il fait partie des volcans les plus actifs du monde.

« Il pour­rait même être en tête de liste », affirme l’Ins­ti­tut d’études géolo­giques des États-Unis.

Selon les auto­ri­tés du Parc natio­nal des volcans d’Ha­waï, la dernière fois qu’une personne est morte à la suite d’une telle chute remonte au mois d’oc­tobre 2017. 

« Fran­chir les barrières de sécu­rité et péné­trer dans les zones inter­dites  peut entraî­ner des bles­sures graves ou même la mort », explique l’agent John Broward.

Source : The New York Times

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