Californie Un selfie empoisonné!


Oui, c’est idiot ! Des gens prennent des risques pour une photo ou une vidéo, afin de montrer au monde qu’ils sont courageux, alors que c’est leur vie qui risque d’être en péril
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Californie : Un selfie empoisonné!

 


(Crédit photo: capture d’écran, CNN)

 

Un homme de la Californie pourrait perdre son bras après avoir pris une photo alors qu’il tenait dans ses mains… un serpent à sonnette de plus d’un mètre de long.

Alex Gomez, de Lake Elsinore, a trouvé le serpent dans un champ situé derrière sa résidence. Il a décidé de le prendre s’est fait mordre alors qu’il se faisait photographier. À un moment, il a même mis le serpent autour de son cou.

L’homme de 36 ans a eu le temps de prendre quelques clichés avant que le reptile s’attaque à lui.

«J’allais l’enlever de mon cou et j’allais faire quelque chose d’autre, mais il s’est tourné sur le côté et il a planté sa dent dans ma main», a-t-il raconté

Il a ensuite lancé le serpent, couru chez son voisin où il a appelé le 911.


(Crédit photo: capture d’écran, CNN)

«J’étais terrifiée et je me disais « Quel idiot. Il pourrait mourir »» raconte sa mère, Debra.

Alex a été transporté en hélicoptère jusqu’au Centre médical universitaire de Loma Linda.

Il a été traité et est sorti de l’hôpital jeudi soir, mais risque encore de perdre l’usage de son bras en plus de voir son pouce se faire amputer.

«Ne jouez pas avec les serpents. Laissez-les tranquilles», conclut-il.

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Victime d’une infection au genou à cause… d’un fil dentaire


Je savais que les bactéries buccales pouvaient être néfastes côté coeur, d’où l’importance de voir le dentiste une fois l’an, mais qu’ils affectent des porteurs de prothèses est assez surprenant. Heureusement, c’est très rare
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Victime d’une infection au genou à cause… d’un fil dentaire

 

Une infection liée à l'utilisation de fil dentaire. © West Coast Surfer / Moo/REX/SIPA

Une infection liée à l’utilisation de fil dentaire. © West Coast Surfer / Moo/REX/SIPA

Par Lise Loumé

Des bactéries normalement présentes dans la bouche peuvent provoquer des infections à des endroits inattendus du corps humain.

STUPEUR ET GONFLEMENTS. De +manière surprenante, des bactéries présentes naturellement dans la bouche peuvent provoquer de l’arthrite septique, c’est-à-dire une infection des articulations. La preuve avec un cas clinique que rapportent des médecins de la Mayo Clinic,dans la revue BMJ. Il s’agit d’une femme, âgée de 65 ans, qui s’est présentée aux urgences de cet hôpital avec le genou gonflé et douloureux depuis plusieurs mois, la douleur s’étant aggravée au fil des semaines. En explorant le dossier médical de la patiente, un fait a retenu l’attention des médecins : cinq ans auparavant, alors qu’elle souffrait d’arthrite dégénérative au genou gauche (une destruction par usure du cartilage), elle avait subi une arthroplastie totale du genou, une intervention chirurgicale ayant pour but de rétablir la mobilité d’une articulation en créant un nouvel espace articulaire grâce à l’implantation d’une prothèse.

Les médecins ont donc réalisé un scanner qui a mis en évidence un soupçon de relâchement de la prothèse. En prélevant du liquide synovial, ils ont alors découvert l’origine de l’infection : autour de la prothèse proliférait une colonie de bactéries Streptococcus gordonii. Étrange, étant donné que cette bactérie se trouve généralement dans la bouche ! Alors, comment s’est-elle logée autour de la prothèse de genou ?

Moins de 2 % des patients portant des prothèses de genou seraient concernés

Selon les médecins, la faute revient tout simplement… au fil dentaire, que la patiente appliquait vigoureusement tous les jours depuis quelques temps, au point d’entraîner le saignement de ses gencives. Le fil dentaire aurait ainsi introduit la bactérie dans son sang par le biais de petites coupures dans les gencives. Streptococcus gordonii serait passé par la circulation sanguine pour se loger sur la prothèse du genou de la patiente.

D’autres cas d’infection bactérienne au niveau des prothèses de genou ont déjà fait l’objet de publications scientifiques (mais elles n’avaient jamais été liées à des soins dentaires intensifs). Un peu moins de 2 % des patients portant des prothèses de genou seraient concernés. En fait, les bactéries seraient plus à même de se loger et de proliférer sur la prothèse plutôt qu’à un autre endroit du corps. Tout simplement car les cellules du système immunitaire sont absentes à proximité de ce corps étranger, qui se retrouve donc incapable de repousser les agents potentiellement pathogènes

. Les prothèses de genou ne seraient ainsi pas les seules concernées : »Streptococcus gordonii est bien connu pour sa capacité à coloniser les valves cardiaques endommagées », expliquent des médecins des Cliniques Universitaires de Saint-Luc, à Louvain (Belgique) dans une étude publiée en 2012 dans la revue BMC Infectious Diseases.

Ce type d’infections doit être traité rapidement car à long terme, les bactéries peuvent s’agglomérer et former une structure gluante nommée « biofilm » autour de la prothèse, expliquent les médecins américains dans cette nouvelle étude. Outre le risque que l’infection se complique, le biofilm rend la prothèse incroyablement difficile à enlever. Pour traiter l’infection, les médecins ont prescrit à la patiente des antibiotiques, qu’elle devra prendre aussi longtemps qu’elle porte la prothèse.

Même si ce type de cas -rare- ne doit absolument pas décourager les patients d’utiliser du fil dentaire, les médecins déconseillent de s’en servir jusqu’à ce qu’il provoque un saignement des gencives, pour éviter tout risque d’infection bactérienne.

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Témoignage: le scalp arraché lors d’un accident de travail


J’avais déjà vu cela dans un film d’horreur. Cela a dû être une dure épreuve, mais heureusement que la dame a pu avoir les meilleurs soins
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Témoignage: le scalp arraché lors d’un accident de travail

Témoignage: le scalp arraché lors d'un accident de travail

La femme a été prise en charge par un chirurgien réputé.Photo Fotolia

DALLAS, Texas – Une femme qui a été victime d’un horrible accident de travail a pu bénéficier d’une chirurgie lui permettant de vivre une vie pratiquement normale.

Reyna Gonzalez, 34 ans, travaillait comme journalière dans une entreprise de recyclage à Dallas, au Texas, lorsque le drame s’est joué le mois dernier.

Alors qu’elle pliait des boîtes qui passaient sur un convoyeur, sa queue de cheval s’est enroulée dans le tapis mécanique. Son scalp a été violemment arraché à plus de 70%.

Elle se dit chanceuse d’être en vie, et raconte la journée des horribles évènements.


«Je me suis souviens de m’être dit «ça y est, c’est ici que je vais mourir», a raconté la femme en entrevue à NBC News.

Elle se souvient simplement de la sensation de quelque chose qui lui tire la tête, et après tout est devenu noir.

«La première chose à quoi j’ai pensé ce sont mes filles. Je ne sais pas comment j’ai eu de la force, mais j’ai été capable de me pousser vers l’avant afin de m’éloigner du convoyeur», a raconté la femme.

Lorsqu’elle s’est sortie de l’étau des machines, ses collègues de travail, pétrifiés par la scène, la regardaient en couvrant leur visage avec leurs mains.

«J’ai alors touché ma tête, et la seule chose que je sentais, c’était mon crâne», se souvient Reyna.

UN PLASTICIEN À SON SECOURS

Elle a été amenée d’urgence au Methodist Dallas Medical Center, où le chirurgien plasticien, Paul Pierce, a pris son cas en charge.

Paul Pierce est spécialiste en rattachement des mains, des orteils ou des doigts coupés. Rien n’est à son épreuve.

«Lorsqu’on m’appelle, je sais habituellement que ce sont des blessures très sérieuses», a expliqué le médecin.

Le Dr Pierce a été en mesure de prendre son scalp arraché pour le recoudre sur le crâne de la femme.

Mercredi, Reyna avait rendez-vous avec le spécialiste pour un suivi. Elle devrait se remettre de ses blessures, et la cicatrisation se fait très bien.

Reyna se dit aujourd’hui très chanceuse, et sait que cet accident aurait pu être bien pire.

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Passer 3 minutes à -110 degrés, ça vous tente?


Une thérapie par le froid extrême qui semble plaire en France. Et ce froid est encore plus froid que nos hivers au Québec, mais sans l’humidité. Pas sur, que cela me tenterait d’essayer, surtout qu’aucune étude ne semble avoir été faite sur les réels bienfaits de la cryothérapie
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Passer 3 minutes à -110 degrés, ça vous tente?

Passer 3 minutes à -110 degrés, ça vous tente?

Certains athlètes se sentent bien avec cette cryothérapie corps entier.Photo Georges Gobet / AFP

Patrick Baert

Dehors, c’est peut-être encore l’été, mais dedans, le thermomètre plonge à 110 degrés en dessous de zéro. C’est pourtant dans cette cabine de «cryothérapie corps entier» que de plus en plus de gens s’aventurent en maillot de bain, espérant faire cesser des douleurs… ou simplement se sentir mieux après.

C’est à Rennes, en France, au centre Kemijoki de «cryothérapie et bien-être par le froid», que l’AFP a testé la cabine à -110 degrés. La séance dure en principe entre deux et trois minutes.

«Vous n’allez pas congeler, pas tomber dans les pommes», tente de rassurer Haidar Dittoo, l’ostéopathe attaché au centre, expliquant que l’air «extrêmement sec» pulsé dans la cabine évite les brûlures par le gel.

Le principe: agir sur la douleur par un contact bref mais intense avec le froid.

«Le cerveau reçoit l’information selon laquelle le corps est en danger et se met à secréter des molécules anti-inflammatoires», explique Valérie Georges, qui a ouvert le centre Kemijoki à la fin de l’an dernier.

Il faut donc, explique-t-elle, exposer directement le corps à l’air froid. Après un bref examen médical, on entre dans la cabine en maillot de bain, avec une paire de chaussures en plastique pour éviter de rester collé au sol, des gants, un bandeau sur les oreilles et un masque de chirurgien sur le nez.

Après 15 secondes dans un sas à «seulement» -50 degrés, on pénètre seul dans la cabine à -110, surveillé derrière une vitre par l’opératrice qui diffuse la musique de votre choix et égrène le passage des secondes.

Au bout d’une minute pendant laquelle on ébauche quelques pas de danse comme pour tromper le froid, les muscles commencent à ressentir une curieuse impression.

«Une minute 45. On continue?» demande l’opératrice.

La réponse est non. L’expérience n’aura duré que deux minutes.

À la sortie, on prend la température extérieure au niveau de la jambe: 12 degrés, contre 32 avant d’entrer. Le corps vire au rouge, mais la sensation de froid intense disparaît presque instantanément.

«Il faut s’habituer», observe Valérie Georges. «Le stress disparaît en général à la troisième séance. A la dixième, ils sont accros», dit-elle de ses clients, à qui chaque séance est facturée aux alentours de 30 euros.

Selon elle, la cryothérapie corps entier est indiquée pour le traitement des douleurs ou de certaines maladies, comme la sclérose en plaques. Mais cette pratique n’est pas reconnue par le corps médical et encore moins remboursée le système de santé français, même si des malades affirment que le traitement est efficace.

PAS DE PREUVE SCIENTIFIQUE

Ahmed Debabeche, gérant d’un centre de loisirs, a commencé le traitement fin février alors qu’il souffrait d’une sciatique.

«Au départ, j’y suis allé avec appréhension. Je me disais: « -110, c’est quoi cette histoire? »» raconte cet homme de 43 ans.

Après seulement cinq séances, il assure que sa sciatique a entièrement disparu.

«L’effet a été immédiat, rapporte-t-il. Je revis.»

La France compte désormais une demi-douzaine de centres de cryothérapie corps entier, dont un est ouvert depuis plusieurs années à Paris à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) dans le but d’aider les athlètes de haut niveau à se remettre de blessures.

Certains athlètes se sentent bien avec cette cryothérapie corps entier, «mais dans la littérature scientifique, on n’a pas d’effets prouvés pour l’instant en dehors de la perception d’une meilleure récupération», commente le Pr Jean-François Toussaint, directeur de l’Institut de recherche médicale et d’épidémiologie du sport, rattaché à l’Insep.

Il y a selon lui un «effet de mode» autour de cette pratique et un effet subjectif qui amène les sportifs à penser qu’ils récupèrent plus vite après l’effort.

«L’esprit humain adore l’idée de se mettre en danger et de se dire: « J’ai survécu »», analyse-t-il.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé souligne qu’elle «surveille» cette technique nouvelle.

«Il y a quand même un risque du fait du froid extrême, mais on n’a pas connaissance d’incidents», relève-t-on à l’ANSM.

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Chine Une femme licorne de 87 ans


Sa corne a poussé en moins 10 ans et serait en réalité une tumeur. Si elle est bénigne, l’opération vaut-il peine pour l’âge de la dame, quoique là-bas, les centenaires ne sont pas rares
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Chine

Une femme licorne de 87 ans

 

Une femme licorne de 87 ans

Crédit photo : Gracieuseté Europics/CEN

Sa corne de 13 cm vaut à Liang Xiuzhen d’être surnommée «La femme licorne» par les habitants de son village dans la province duSichuan. Affublée de cette excroissance, la Chinoise de 87 anssera opérée.

Le fils de la vieille dame, Wang Chaojun, a expliqué qu’il y a sept ou huit ans, une sorte de grain de beauté noir a commencé à s’étendre sur le sommet du crâne de sa mère, rapporte The Mirror.

L’octogénaire se plaignait que le drôle de grain de beauté lui causait des démangeaisons constantes.

«Nous avions trouvé une façon de soigner ses démangeaisons par la médecine traditionnelle chinoise», ajoute le fils.

(Photo gracieuseté Europics/CEN)

Tumeur

Toutefois, il y a deux ans, une petite corne est apparue sur la tête de Liang Xiuzhen. Cette dernière l’aurait brisée en février provoquant sa croissance, toujours selon The Mirror. La corne est maintenant aussi imposante que celle d’un animal.


«Ça fait souffrir ma mère et l’empêche de dormir. Et ça saigne de temps en temps», ajoute Wang Chaojun.

La corne, qui a de quoi susciter la curiosité et le scepticisme, serait uncornu cutaneum, informe The Irish Sun. Il s’agit d’une tumeur formée de kératine, une composante des ongles et des cheveux.

Les spécialistes croient être en mesure de retirer la corne lors d’une intervention chirurgicale.

«Ma mère est âgée et sa tumeur se trouve dans une région très délicate. Je ne suis pas très confiant. Si quelque chose se passe mal, ça sera terrible», a soutenu le fils de Liang Xiuzhen.

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Fière de son corps couvert de psoriasis


Le psoriasis peut être très invalidant pour l’estime de soi. Cette jeune fille est un cas sévère de psoriasis et bien sur, les gens au lieu de comprendre, aiment mieux se moquer ou avoir un air de dégoût.
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Fière de son corps couvert de psoriasis

 

Crédit photo : gracieuseté SWNS.com

Pendant près de dix ans, victime de regards persistants et de moqueries, Giorgia Lanuzza s’est sentie «monstrueuse» en raison du psoriasis qui couvre son corps à 97%, mais tout a changé.

La jeune Anglaise de 24 ans a maintenant décidé de se montrer comme elle est alors qu’elle se cachait sous des couches de vêtements par le passé.

(Photo gracieuseté SWNS.com)

Mort de son père

C’est à la suite de la mort de son père que la peau de Giorgia, 11 ans, s’est couverte de plaques rouges douloureuses, rapporte The Daily Mail.

«C’est souvent déclenché par un traumatisme. Quand j’ai perdu mon père, c’était la fin du monde. Tout était en morceaux, nous étions si proches. J’étais incapable de supporter de le perdre», rapporte le quotidien anglais.

À 13 ans, le verdict tombe: l’adolescente souffre de psoriasis. Stressée, victime de méchancetés de ses compagnons de classe et des gens dans la rue, sa dermatose ne fait qu’empirer.

(Photo gracieuseté SWNS.com)

Dégoûtante

«Les gens me regardaient comme si j’étais dégoûtante, qu’ils allaient attraper quelque chose. J’étais si préoccupée par ma condition que ça ruinait ma vie», ajoute la jeune femme qui a décidé de voir les choses autrement.

«Être stressée à propos de mes poussées de psoriasis et de ma peau qui desquame aggravaient les choses, maintenant je vois les choses de façon positive. Je me sens belle», soutient Giorgia qui n’hésite plus à se montrer en bikini.

Le psoriasis fait partie intégrante de sa vie et elle l’accepte.

 

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On la croyait morte, elle se réveille dans son cercueil


Je crois que c’est la pire histoire de personne qui se réveille après avoir été déclarée mort. Cette personne aurait peut-être été consciente de tout ce qui s’est passé depuis la déclaration de sa mort jusqu’aux funérailles, mais sans pouvoir manifesté qu’elle était bien vivante. Cette erreur aurait eu raison quand même de cette jeune femme
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On la croyait morte, elle se réveille dans son cercueil

 

(Photo Primer Impacto)

TVA Nouvelles

Au Honduras, une adolescente «décédée» s’est réveillée et s’est mise à hurler à l’aide dans son cercueil, une journée après ses funérailles.

C’est le mari de Neysi Perez, venu se recueillir près de la tombe de sa jeune épouse de 16 ans, qui a entendu des cris étouffés et des coups.

Il a appelé à l’aide sa famille et ses proches. Fébrilement, ils ont cassé le coffre de béton entourant le cercueil.

Quand le cercueil blanc de la jeune femme a émergé, ils ont pu voir qu’une vitre, au niveau du visage, avait été cassée, et les doigts de la femme, ensanglantés.

Encore dans son cercueil, vêtue de sa robe de mariée, Neisy Perez a été rapidement emmenée à l’hôpital. Mais l’histoire ne finit pas bien. L’équipe médicale n’a pu la ranimer, et elle était, cette fois, bel et bien morte.

Neisy Perez était enceinte de trois mois, quand elle serait tombée inconsciente, en pleine nuit, dans sa maison. Elle se serait effondrée à cause d’une attaque de panique, en entendant des coups de feu à l’extérieur, selon le journal Daily Mail.

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Photo Primer Impacto)

Neisy s’est retrouvée la bouche pleine d’écume; ses parents ont même appelé un prêtre pour l’exorciser. Puis elle s’est affalée, sans vie, et elle a été déclarée morte à l’hôpital.

Elle avait été déclarée morte trop tôt. Les médecins croient maintenant qu’elle a souffert d’une attaque de cataplexie, une perte temporaire de toute activité musculaire, parfois causée par un choc. La personne demeure tout à fait consciente.

(Photo Primer Impacto)

Après son réveil dans la tombe, une situation horrible qu’on ose à peine imaginer, elle est probablement morte en raison du manque d’oxygène. Son corps était encore chaud, et la rigidité cadavérique ne s’était pas encore instaurée.

«Nous étions si contents», a dit sa mère. «Tout le monde croyait qu’elle était revenue à la vie. Je croyais que j’allais retrouver ma fille.»

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