Un garçon de 4 ans offre ses économies pour sauver son professeur


À 4 ans, ce petit garçon sait ce qu’est le don de soi, par sa gentillesse. C’est un grand geste qui le fera grandir avec la bonté du coeur déjà acquis à son jeune âge
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Un garçon de 4 ans offre ses économies pour sauver son professeur

Le geste de Camen a ému ses parents, son professeur, mais aussi toute la toile ! A seulement 4 ans, à l’annonce de la maladie de sa maîtresse d’école, le petit qui vit à Tallahassee en Floride a tout de suite voulu l’aider à payer ses soins qui coûtent très chers en cassant sa tirelire.

Après l’annonce du diagnostic de la maladie de son professeur des écoles : un cancer du poumon, le jeune Camden Main, 4 ans, ne s’est pas fait prier très longtemps. Quand il a su que ce dont sa maîtresse avait le plus besoin pour guérir, des soins de chimiothérapie qui coûtent particulièrement chers, le petit garçon est tout de suite monté à l’étage pour chercher sa tirelire contenant toutes ses économies.

Expliquant à ses parents que sa maîtresse lui avait déjà donné beaucoup, il lui était normal de donner à son tour pour l’aider.

Le professeur elle, a été très émue quand elle a reçu un SMS contenant une photo de Camden avec sa tirelire, elle en a même pleuré.

Les parents du petit eux sont très fiers de leur fils, ils se sont d’ailleurs associés à l’école avec de nombreux autres parents pour récolter des fonds qui serviront à payer les soins de la maîtresse malade.

Chapeau Camden !

via BuzzFeed

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En Thaïlande, d’étranges poupées porte-bonheur créent le trouble


Si un enfant joue avec des poupées, prépare un lit et lui donne quelque chose à boire ou à manger, c’est normal. L’enfant ne fait que reproduire des actions fait par les grandes personnes, mais un adulte ! Remplacer le contact humain par des poupées, remplir leur vie pour diminuer le stress, la solitude que des adultes vivent, c’est effrayant
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En Thaïlande, d’étranges poupées porte-bonheur créent le trouble

 

En route pour le temple, Natsuda Jantaptim, propriétaire d’un salon de beauté à Bangkok, décrit en conduisant les goûts de son «bébé» prénommé Ruay Jang, qui aime le lait à la fraise. A première vue, une conversation classique avec une mère de famille attentive. Sauf que Ruay Jang, assise sur le siège passager, n’est pas une enfant mais une grande poupée en plastique.

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Comme des êtres humains

Appelée en thaï «thep de Luuk» (enfants des anges), ces poupées qui coûtent jusqu’à 600 dollars ont été popularisées il y a un peu plus d’un an par des célébrités qui prétendaient qu’elles leur avaient apportées le succès professionnel.

« Nous dormons ensemble dans le même lit, elle a son propre oreiller et ses propres couvertures », explique Natsuda Jantaptim à l’AFP avant d’ajouter: « Le matin, elle aime boire du lait à la fraise ».

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Natsuda Jantaptim

Croyances et superstitions

En Thaïlande, bouddhisme, superstitions et pratiques mystiques cohabitent et beaucoup de Thaïlandais pensent que la magie noire ou les rituels occultes peuvent porter chance ou écarter le malheur. Les adeptes des poupées, dont beaucoup ont été bénies par un moine, pensent que ces dernières contiennent l’esprit d’un enfant et doivent donc être traitées comme des êtres vivants. En retour, les propriétaires seront récompensés, estiment-ils.

Au restaurant, dans des avions, au cinéma… de plus en plus de Thaïlandais se déplacent donc maintenant partout avec leur poupée à leurs côtés. Pour Natsuda, c’est évident: elle est beaucoup plus chanceuse depuis l’arrivée dans sa famille de la poupée, il y a huit mois, assure-t-elle. 

« Depuis que j’ai Ruay Jang, ma vie a vraiment changé. Par exemple, j’ai gagné à la loterie, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant », affirme cette femme de 45 ans, mère d’une fille de 22 ans.

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Plus de 90% des Thaïlandais sont bouddhistes mais dans le pays, religion et traditions hindouistes et animistes sont souvent entremêlées: l’étage 13 est banni des immeubles, les dirigeants politiques recourent à la numérologie ou aux conseils de voyantes, les fantômes et les amulettes font partie du quotidien…

Témoins d’une société en crise

Mais l’engouement de certains Thaïlandais pour les «enfants des anges», divise le pays.

« J’ai peur parfois quand je les vois dans le train », admet Lakkhana Ole, un graphiste de 31 ans qui vit à Bangkok

. D’après un sondage publié cette semaine par l’université Suan Dusit Rajabhat de Bangkok, deux tiers des Thaïlandais voient ces poupées comme quelque chose de positif si cela peut les aider à rompre la solitude ou à donner un sens à leur vie.

« Cela prouve que la société est en crise », estime auprès de l’AFP Phra Buddha Issara, un moine nationaliste très conservateur et célèbre pour ses dénonciations enflammées des dérives commerciales du bouddhisme thaïlandais.

 « Si vous vous sentez seul, c’est simple, il suffit de sortir et parler à vos voisins, d’interagir davantage avec les autres, de faire de bonnes choses! », selon lui. 

Que ferait-il si on lui demandait de bénir une poupée?

« La seule chose que ces gens recevraient de moi est un: ‘Maudit sois-tu, imbécile!’ «

S’accrocher à quelque chose

A Nonthaburi, au sein du temple Bangchak, le moine Phra Ajarn Supachai n’a pas la même position: il effectue régulièrement des séances de prières pour ces poupées et leurs propriétaires.

« Nous avons une dizaine de personnes par semaine » qui viennent avec leurs poupées, affirme-t-il, en expliquant que le phénomène a commencé il y a environ trois ans.

Lors de la cérémonie, Natsuda et son amie Mae Ning, venues accompagnées de poupées, ont scandé des prières à haute voix avant que le moine ne viennent verser de l’eau sacrée sur tout le monde, poupées comprises.

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Mae Ning, qui collectionne ces «enfants des anges», estime que beaucoup de Thaïlandais sont à la recherche de réconfort:

« Certaines personnes sont stressées à cause de l’économie, de la politique, de leur emploi et de leurs finances, alors ils ont envie de s’accrocher à quelque chose », affirme-t-elle.

Et pour Natsuda, « quand les gens ont des poupées, ils se sentent heureux, comme s’ils étaient dans un autre monde ».

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Cet élève a trouvé une solution contre les attaques de requins (même si son prof la trouvait nulle)


Voilà un étudiant qui croyait à son projet malgré la mauvaise note de son professeur. Aujourd’hui, tout le monde ou presque ont un smartphone donc plus facile de rejoindre les gens pour alerte en cas de danger
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Cet élève a trouvé une solution contre les attaques de requins (même si son prof la trouvait nulle)

 

SHARK AUSTRALIA

Ce requin de 5 mètres a été aperçu le 18 janvier par l’Australien Jarryd Maddern et mis en ligne sur la page FB Shark Alert South Australia. | Jarryd Maddern

Facebook et les enseignants ne sont pas toujours sur la même longueur d’onde. L’Australien Anton Covino en a fait les frais. Son enseigant lui demandait de travailler sur un projet de prévention des attaques de requin. Il y répondit en créant une page Facebook pour recenser les alertes dans le sud de l’Australie en temps réel. Mais la page en question n’a pas été du goût du pédagogue, qui lui a attribué un maigre C+.

Depuis, Anton Covino a pris sa revanche puisque la page comptabilise plus de 58 000 likes.

« Elle est même devenue la plus connue d’Australie en matière de prévention des attaques de requin », raconte-t-il au HuffPost, lors d’un entretien téléphonique.

Le concept de cette page est simple: toute personne pouvant attester de la présence d’un requin près des côtes peut le notifier immédiatement sur la page « Shark Alert South Australia » et sur l’application « Dorsal App, qui envoie des alertes sur Smartphone dès que la présence d’un squale est signalée ». On peut accompagner l’alerte d’une photo ou d’une vidéo. Et surtout les coordonnées géographiques de l’endroit où le squale a été repéré. Les personnes qui ont aimé la page ou téléchargé l’application reçoivent les notifications en temps réel et peuvent ainsi éviter les endroits à risque.

A la création de cette page en mars 2014, Anton n’espérait pas dépasser les 1000 abonnés. Il s’est finalement fait repérer par Dorsal App. Mais Anton Covino cultive l’image d’utilité publique de son projet:

« j’y travaille bénévolement, je ne veux pas toucher d’argent sur la diminution des risques pour les nageurs et les surfeurs. »

L’Australie occupe la deuxième place sur le podium des régions les plus touchées par les attaques de requin. En 10 ans (de 2004 à 2014), elle a subi 123 attaques dont 15 mortelles. Le chiffre peut paraître dérisoire mais les coups de mâchoire sont spectaculaires et ils cristallisent toute l’attention. L’assaut en juillet 2015 du surfeur Mike Fanning en Afrique du Sud filmé en direct a beaucoup ému. A la suite de cela, l’Australie du Sud a mis en place un plan de prévention. Mais le respect de l’animal et de son environnement semblent primer. C’est d’ailleurs pour cela que l’application d’Anton Covino est plébiscitée: elle privilégie le respect des animaux et la prévention, et évite la chasse aux requins.

« L’idée est le partage du territoire », précise Anton.

Avec de tels mots, nul doute que son enseignant lui aurait attribué une meilleure note

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Persuadée d’être un chat « piégé dans un corps humain »,


Se prendre et se comporter comme un chat est curieux. Ai-je l’esprit trop étroit ? Je ne crois pas être la seule pour penser qu’elle devrait suivre une bonne thérapie et vivre en temps qu’être humain
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Persuadée d’être un chat « piégé dans un corps humain »,

 

NRK P3 Verdens Rikeste Land

Par Jérémy B.

L’histoire insolite du jour nous vient de la Norvège, où une femme est persuadée d’être un chat piégé dans un corps humain. Découvrez son histoire incroyable !

On vous relate aujourd’hui l’histoire incroyable d’une jeune norvégienne de 20 ans, vraiment pas comme les autres. Elle s’appelle Nano et est tout simplement convaincue qu’elle est un chat coincé dans un corps humain. C’est par le biais de la chaîne norvégienne NRK P3 Verdens Rikeste Land que Nano s’est confiée sur sa situation, dans une vidéo qui a déjà dépassé les 2 500 000 vues en moins d’une semaine.

À travers la vidéo, on découvre donc le portrait de cette jeune femme, qui se dit sensiblement similaire à la race féline plutôt qu’à l’espèce humaine. Elle explique avoir eu cette révélation à ses 16 ans :

« J’ai compris que j’étais un chat à 16 ans lorsque des docteurs et des psychologues ont trouvé ce qu’il y avait en moi. Derrière ma naissance, il y a eu un défaut génétique. ».

Sans préciser ce qu’est réellement ce défaut génétique, Nano s’est donc convaincue qu’elle était un chat car elle possède, selon, de nombreuses caractéristiques appropriées aux chats.

NRK P3 Verdens Rikeste Land

Notamment, elle admet détester l’eau, avoir le sens de l’ouïe et de la vue beaucoup plus développée (elle peut voir la nuit…), et se met à siffler de crainte lorsqu’un chien circule dans les parages. En plus de cela, pour coller au plus près de sa réelle espèce, Nano s’affuble d’un serre-tête avec des oreilles de chat, d’une fausse queue, ainsi que des petits piercings au niveau des lèvres en guise de moustache.

NRK P3 Verdens Rikeste Land

Heureusement, Nano n’est pas seule et peut compter sur la complicité de Svein, qu’elle présente comme son meilleur ami qui possède plusieurs personnalités dont celle de chat. Ainsi, quand Nano miaule, Svein comprend. Et face à la journaliste qui réussit tout son sérieux, Nano conclut :

« Mon psychologue m’a dit que je pourrais grandir au-delà de ça, mais j’en doute. Je pense que je serais un chat toute ma vie. ».

 

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Donald Trump candidat au Nobel de la paix


Le 1 er février était la date final pour parrainer des candidatures pour le prix Nobel. Certains ne sont pas connu du grand public, mais un qui peut faire sursauter, c’est le nom de Donald Trump en liste pour le prix Nobel de la paix. Parmi tous ceux parrainés pour ce prix de la paix, il me semble évident qu’il ne sera pas retenu … Sinon, ce prix ne voudra absolument rien dire
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Donald Trump candidat au Nobel de la paix

 

Donald Trump mériterait d'être récompensé pour «son idéologie... (PHOTO DAVE KAUP, REUTERS)

Donald Trump mériterait d’être récompensé pour «son idéologie vigoureuse de paix par la force, employée comme arme de dissuasion contre l’islam radical, l’EI (le groupe islamiste État islamique, NDLR), l’Iran nucléarisé et la Chine communiste», souligne la lettre de parrainage suggérant le magnat de l’immobilier pour la haute distinction.

PHOTO DAVE KAUP, REUTERS

Donald Trump, les habitants des îles grecques venant en aide aux migrants, les acteurs du processus de paix colombien, le pape, Angela Merkel… Célébrissimes ou anonymes, ils sont tous présumés être en lice pour le Nobel de la paix.

Comme chaque année, les candidatures à «la plus prestigieuse récompense au monde attribuée pour la préservation de la paix» – dixit le dictionnaire d’Oxford – doivent être envoyées au plus tard le 1er février.

Et comme à l’accoutumée, l’identité des candidats est tenue strictement secrète, ou presque puisque les parrains peuvent en effet divulguer le nom de leur «poulain».

Une pétition en ligne avait ainsi recueilli lundi quelque 630 000 signatures pour que le Nobel soit attribué aux habitants des îles grecques qui, en première ligne de la crise migratoire, portent secours et réconfort aux réfugiés franchissant au péril de leur vie la Méditerranée depuis la Turquie voisine.

Soutenue par des universitaires, la campagne se heurte cependant à une difficulté de taille: le prix ne peut être partagé par plus de trois lauréats.

Des scientifiques grecs ont contourné l’obstacle en distinguant trois noms: une octogénaire et un pêcheur de Lesbos ainsi que l’actrice américaine Susan Sarandon, première personnalité d’envergure à être venue sur l’île pour sensibiliser l’opinion publique.

Lui-même prix Nobel de la paix en 1984, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu a apporté son soutien à trois candidatures, dont une a également trait aux bons Samaritains grecs: le Mouvement de solidarité égéen.

«Imaginez 900 000 visiteurs dans le besoin qui arrivent à la porte d’un établissement relativement modeste. Affamés, épuisés et dans un état de choc émotionnel… Ils ne parlent pas votre langue ni ne partagent les mêmes croyances culturelles ou religieuses», a écrit Mgr Tutu.

«Qu’est-ce que vous faites? Vous ouvrez la porte. Incroyable!», s’est-il émerveillé.

Les deux autres candidatures ayant reçu sa bénédiction sont la Fondation pour la paix dans l’ère nucléaire qui milite pour l’abolition de l’arme atomique, et un trio comprenant… le pape François salué par l’archevêque anglican pour ses efforts «écologiques» contre «le consumérisme et la cupidité».

Un «traître à la patrie» primé? 

Dans un autre registre, le candidat à la candidature républicaine Donald Trump a aussi été suggéré pour le Nobel de la paix, selon un observateur attentif de la chose Nobel, Kristian Berg Harpviken, directeur de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo (Prio).

M. Trump mériterait d’être récompensé pour «son idéologie vigoureuse de paix par la force, employée comme arme de dissuasion contre l’islam radical, l’EI (le groupe islamiste État islamique, NDLR), l’Iran nucléarisé et la Chine communiste», souligne la lettre de parrainage, dont M. Harpviken dit avoir reçu copie.

Parlementaires et ministres, anciens lauréats, certains professeurs d’université…: des milliers de personnes à travers le monde sont habilitées à proposer une candidature. Si l’Institut Nobel est tenu d’accepter toutes les propositions valides, le seul fait d’être candidat ne représente pas un adoubement de sa part.

Les cinq membres du comité qui choisit le lauréat pourront aussi mettre sur la table les candidatures de leur choix lors de leur première réunion, le 29 février.

Pour M. Harpviken, Edward Snowden, qui a révélé l’ampleur du programme de surveillance de l’Agence de sécurité américaine (NSA), pourrait bien l’emporter.

«Les fuites de Snowden ont entraîné un bon nombre de réformes dans les pratiques et dans la législation américaines qui font qu’il est difficile de soutenir encore qu’il est un traître à la patrie», a-t-il expliqué à l’AFP.

Après la percée sur le nucléaire iranien, les négociateurs américain Ernest Moniz et iranien Ali Akbar Salehi comptent aussi parmi ses favoris, de même que les acteurs du processus de paix en Colombie, le président Juan Manuel Santos et le chef des FARC (rebelles) Timoleon Jimenez.

Donnée parmi les favoris l’an dernier – quand le prix est allé au quartette pour le dialogue national tunisien -, la chancelière allemande Angela Merkel est de nouveau en lice.

Idem pour le gynécologiste Denis Mukwege, qui soigne les femmes violées dans l’est de la RDC, et une Yazidi, Nadia Murad, qui a échappé à l’EI après avoir été réduite à l’esclavage sexuel par les djihadistes.

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Bangladesh: un «homme-arbre» opéré


Une maladie de peau bien handicapante, heureusement que des médecins se sont intéressés à son cas pour lui venir en aide.
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Bangladesh: un «homme-arbre» opéré

 

DACCA – Un Bangladais surnommé «l’homme-arbre» pour ses verrues impressionnantes aux allures d’écorce sur les mains et les pieds va être opéré pour se débarrasser des excroissances qui se développent depuis dix ans, a annoncé dimanche l’hôpital qui le traite.

Abul Bajandar, un père de famille de 26 ans originaire du district de Khulna, subit des examens en vue de l’opération visant à couper les excroissances pesant au moins cinq kilogrammes qui lui couvrent les mains et les pieds.

«Au début, je pensais qu’elles étaient bénignes», a déclaré à l’AFP ce patient du Medical College Hospital (DMCH) de Dacca, la capitale du Bangladesh.

«Mais petit à petit, j’ai perdu ma capacité de travail. J’ai maintenant des douzaines de racines de 5 à 7 cm sur les deux mains. Et j’en ai des petites sur les jambes», a détaillé M. Bajandar, qui a dû mettre fin à son activité de cyclo pousse.

Une équipe médicale a été constituée pour réaliser l’opération au DMCH, le plus grand hôpital public du Bangladesh, qui a décidé d’en prendre en charge les coûts.

Des examens sont en cours pour s’assurer que les énormes lésions pourront être retirées sans endommager des nerfs majeurs ou engendrer d’autres pathologies.

Les grosses verrues, qu’Abul Bajandar a vu apparaître à l’adolescence mais qui ont commencé à s’étendre plus rapidement il y a quatre ans, ont été diagnostiquées comme un cas d’épidermodysplasie verruciforme, une maladie de peau génétique rarissime qui peut prendre la forme d’excroissances de peau.

«On l’appelle communément la maladie de l’homme-arbre», a expliqué à l’AFP Samanta Lal Sen, directeur de l’hôpital.

«Nous avons connaissance de trois cas dans le monde, dont celui d’Abul Bajandar. C’est la première fois que nous découvrons un cas aussi rare au Bangladesh», a-t-il ajouté.

Un villageois indonésien avec d’énormes verrues sur tout le corps a subi une série d’opérations en 2008 pour en être débarrassé.

Selon la soeur aînée d’Abul Bajandar, Adhuri Bibi, des centaines de personnes leur ont rendu visite dans leur maison de Khulna, depuis plusieurs années, pour voir «l’homme-arbre». «Même ici à l’hôpital, des centaines sont déjà venues», a-t-elle assuré à l’AFP.

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Sans bras ni jambes, il réalise son rêve de traverser l’Asie du Sud-Est


Voilà un autre bel exemple de l’attitude positive. Malgré les obstacles physiques rien ne l’a arrêter à suivre son rêve de voyager.
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Sans bras ni jambes, il réalise son rêve de traverser l’Asie du Sud-Est

 

Chris Koch, qui est né sans bras ni jambes, a traversé l'Asie du Sud-Est.

Chris Koch, qui est né sans bras ni jambes, a traversé l’Asie du Sud-Est.

Photo: Capture Youtube

JUST DO IT – On peut être né sans bras ni jambes et réaliser ses rêves les plus fous. C’est le message que porte Chris Koch, qui a traversé l’Asie du Sud-Est durant six semaines sur son skateboard. Les photos de ce périple sont fascinantes.

Rien n’arrête Chris Koch. Pas même l’océan indien, l’Himalaya ou son handicap. Pourtant, pour ce Canadien né il y a trente-six ans sans bras ni jambes, voyager pourrait s’avérer impossible. Il a pourtant traversé l’année dernière le Cambodge, la Thaïlande et le Népal sur sa planche à roulettes.

Un message d’espoir

Conférencier international, Chris Koch est un habitué des trajets en avion. Mais il n’avait encore jamais visité l’Asie du Sud-Est. A l’occasion d’une intervention dans un lycée en Australie, il fait la rencontre d’Anna Tenne, une photographe de 28 ans, et lui fait part de ce désir. La jeune femme est immédiatement séduite par son indépendance d’esprit et sa motivation. Elle lui propose de l’accompagner dans son prochain voyage. Ils s’envolent alors pour six semaines.

« Je n’ai pas rechigné une seule seconde », explique-t-il à Today.

Né dans un ranch de l’Alberta, Chris Koch confie avoir grandi comme n’importe quel enfant d’une petite ville de province, jouant au baseball et au hockey sur route. (plutôt hockey de rue ndlr) Ses parents n’ont jamais voulu voir son handicap comme une tragédie, l’encourageant à tirer le meilleur de sa situation. Après des études supérieures, Chris Koch travaille pour une compagnie aérienne puis dans le secteur agricole. Mais il décide de se consacrer à un projet plus personnel, intitulé « If I can », soit, en français, « Si je peux ». Des interventions et conférences un peu partout sur la planète pour partager son expérience et délivrer un message d’espoir.

« Une attitude positive »

« Quand je ne suis pas dans les champs, je donne des conférences. Cela nourrit ma passion pour les voyages et me permet de partager mon histoire et mes expériences dans l’espoir d’encourager d’autres personnes à vivre leur vie au meilleur de leur potentiel. Car si je peux… »,explique-t-il sur son site internet.

Pour la jeune femme, l’expérience a été inoubliable.

« En tant que blonde aux yeux bleus, j’ai l’habitude d’attirer l’attention. Mais cette fois-ci tous les regards étaient sur Chris, se souvient Anna Tenne. Il rayonne et irradie tellement d’énergie positive que les gens s’attroupaient autour de lui. J’ai été heureuse de pouvoir saisir cela. »

Et ajoute que ce voyage a été une véritable leçon de vie.

« J’ai appris de Chris qu’il faut se donner des défis et vivre sa vie. Et parvenir à franchir ses barrières mentales, confie-t-elle. Il faut garder une attitude positive. »

http://www.metronews.fr/