Etats-Unis : une fillette de 4 ans a déjà lu plus de mille livres


J’espère qu’elle va toujours continuer à lire ! C’est une richesse de vocabulaire qu’elle va acquérir avant même de commencer l’école
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Etats-Unis : une fillette de 4 ans a déjà lu plus de mille livres

 

Daliyah lors de sa visite de la bibliothèque du Congrès - Capture d'écran Twitter

Daliyah lors de sa visite de la bibliothèque du Congrès Capture d’écran Twitter

C’est ce qu’on appelle un amour inconditionnel pour la lecture. A tout juste 4 ans, Daliyah Maria Arana, une petite fille américaine, a déjà dévoré plus de 1 000 livres…et ne compte pas s’arrêter là. Plus fort encore : elle a lu son premier livre toute seule à l’âge de 2 ans et 11 mois

Daliyah a été contaminée par le virus de la lecture alors qu’elle n’était qu’un bébé au moment où sa mère et ses frères et sœurs lui faisaient la lecture. A l’âge de 18 mois, elle était déjà capable de reconnaître certains mots.

« Elle voulait prendre le relais et lire seule. Tout est parti de là. Plus elle apprenait de mots, plus elle s’est mise à vouloir lire » a expliqué sa mère au Washington Post.

Cette dernière l’a inscrite au challenge « 1 000 books before kindergaten » qui propose aux parents de lire mille livres à leurs enfants avant leur entrée en école maternelle. La fillette l’a déjà relevé haut la main.

Du haut de ses 4 ans, Daliyah lit déjà les livres de ses frères et sœurs âgés de 10 à 12 ans. Elle a récemment été invitée à passer une journée à la bibliothèque du Congrès où elle a visité les lieux et assisté à des réunions de la direction.

http://www.ladepeche.fr/

Des millions de Crabes décident de migrer en passant par une terrasse de maison


Chaque année des crabes rouges des forêts tropicales de l’ïle Christmas en Australie migrent vers les plages de l’Océan Indien. C’est un spectacle étonnant qui peut même être inusité comme cette terrasse d’une maison envahis par ces crabes rouges,.
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Des millions de Crabes décident de migrer en passant par une terrasse de maison

La chirurgie esthétique peut parfois virer au cauchemar


Tout cela pour enlever quelques rides et par la suite améliorer (selon la promesse) son visage. Un vrai fiasco. Cela ne vaut pas la peine de risquer un visage pour espérer une meilleure apparence
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La chirurgie esthétique peut parfois virer au cauchemar

 

Carol Bryan sait pertinemment qu’elle ne retrouvera plus jamais son visage d’antan. © (capture d’écran).

Christophe Da Silva

Selon The Sun et The Independent, Carol Bryan (54 ans) est aujourd’hui aveugle d’un oeil à cause d’une chirurgie esthétique cauchemardesque. Grâce à son témoignage, elle espère aider d’autres personnes à surmonter ce genre d’épreuves.

Si la chirurgie esthétique réalise parfois des miracles, le résultat final peut parfois être dramatique. C’est le cas de Carol Bryan, 54 ans. Le comble de cette histoire est qu’elle travaillait dans ce domaine.

Effets secondaires terribles

Selon The Sun, Carol Bryan a commencé les injections de botox autour de 30 ans, histoire d’effacer quelques rides. Tenue au courant des produits grâce à son activité professionnelle et conseillée par les médecins, elle a a voulu donner plus de volume à ses pommettes et parfaire son front en 2009.

Ce que Carol Bryan ne savait pas à l’époque, c’est que certains produits étaient destinés uniquement pour des zones spécifiques du visage. Sans connaître ce « petit » détail, elle a donc accepté l’injection du composé contenant du silicone et un autre produit sur les parties de son visage. Les effets secondaires ont été terribles: ecchymoses, gonflements… Trois mois plus tard, elle n’osait même plus se regarder dans un miroir. Terrifiée et défigurée, elle vivait constamment avec un chapeau, une écharpe et des lunettes de soleil. Pendant quatre ans, elle a fini par se replier sur elle-même, n’osant même plus fréquenter ses proches.

« J’avais l’impression d’avoir une tête d’un alien », a-t-elle raconté à The Independent.

UCLA et cinq opérations

En 2013, la fille de Carol Bryan a décidé de prendre les choses en main pour la sauver. Plusieurs hôpitaux ont été appelés mais seule l’UCLA (l’Université de Californie à Los Angeles) a répondu à l’appel. Le professeur Brian Boyd, un enseignant de chirurgie à la David Geffen School of Medecine à l’UCLA, a relevé le défi.

La première opération de chirurgie réparatrice a eu lieu en avril 2013. Elle a duré plus de 16 heures. Les médecins ont rencontré plusieurs difficultés car les produits injectés avaient durci avec le temps. Ils avaient aussi provoqué quelques déformations du visage. Malheureusement, le nerf optique de Carol Bryan a été touché durant cette opération. Elle est aujourd’hui aveugle d’un oeil.

Greffe et front totalement enlevé

Une seconde opération a eu lieu en octobre 2013. Après 17 heures de travail, le front de Carol Bryan a été totalement enlevé. Il a fallu une greffe de la peau en utilisant des tissus de son dos pour le reconstituer. Son front a finalement retrouvé une apparence normale après une troisième intervention chirurgicale en décembre 2013.  Deux autres opérations ont suivi en 2014 et 2015.

Si Carol Bryan sait pertinemment qu’elle ne retrouvera plus jamais son visage d’antan, elle ne se cache plus aujourd’hui. Elle espère que son témoignage aidera d’autres personnes à surmonter ce genre d’épreuves.

http://www.7sur7.be/

Elle avait 150 vers dans les intestins !


En plus d’être pauvre dans un pays en voie de développement, ne pas avoir de l’eau potable est vraiment désastreux. Ce genre de contamination arrive partout dans le monde, mais le nombre de vers retirés généralement est de 2 à 4, et cette jeune femme en avait 150 …
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Elle avait 150 vers dans les intestins !

 

Elle avait 150 vers dans les intestins !

150 vers, mesurant 25 cm en moyenne, ont été retirés des intestins d’une jeune Indienne de 22 ans.

Un cas très inhabituel

Une jeune femme de 22 ans, qui se plaignait de maux de ventre et de vomissements à répétitions, a été opérée à l’hôpital KG Nanda, à Chandauli, en Inde. Lors de l’opération, les chirurgiens ont retiré 150 vers intestinaux, mesurant en moyenne 25 centimètres chacun.

« C’est un cas très inhabituel », a fait savoir le Dr. Anand Prakash Tiwari, dans The Mirror. « Nous avons rencontré des patients avec trois ou quatre vers de terre, mais c’est la première fois que nous en rencontrons un si grand nombre. »

Selon l’équipe médicale qui s’est occupée d’elle, la jeune fille aurait bu de l’eau contenant ces parasites, qui auraient par la suite grandi et se seraient reproduits à l’intérieur des intestins. Une eau non traitée ou des aliments mal lavés peuvent en effet contenir des parasites. La jeune fille est issue de la province de l’Uttar Pradesh, qui est l’une des régions les plus pauvre de l’Inde.

Une infection de l’intestin grêle causée par ces vers

Selon nos confrères de Pourquoi Docteur, il pourrait s’agir d’Ascaris, des vers de de 15 à 40 cm. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, l’ascaridiase est une infection de l’intestin grêle causée par ces vers dont les œufs se trouvent notamment dans des aliments non cuits contaminés par le sol, lui-même contaminé par les excréments humains. Mais il suffit de porter ses mains à la bouche après avoir touché une terre contaminée pour être infecté.

« Dans le monde entier, des infections à Ascaris graves causent environ 60 000 décès par an, principalement chez les enfants », précise l’OMS sur son site.

Les personnes les plus touchées par cette infection sont en effet les enfants de 3 à 8 ans, en particulier dans les pays pauvres où les règles d’hygiène sont mal respectées. Ce qui arrivé à cette jeune fille est loin d’être anecdotique, malgré l’ampleur du phénomène.

http://www.passeportsante.net/

L’incroyable histoire d’amitié entre un plongeur et un requin


Ce n’est pas tous les requins qui sont dangereux, et même parmi les requins tueurs, nous ne sommes pas dans leur menu. Bref, un plongeur, c’est fait ami avec un requin qu’il a connu depuis l’enfance de cet animal marin
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L’incroyable histoire d’amitié entre un plongeur et un requin


© Rick’s Dive School.

Sarah Winkel

À chacune de ses sorties sous-marines, Rick Anderson, un plongeur australien, est accueilli par un câlin de ce requin.

Qui a dit que les humains ne pouvaient pas se lier d’amitié avec les requins? L’histoire de Rick Anderson et d’une femelle requin dormeur de Port-Jackson prouve le contraire. Il y a maintenant sept ans, le plongeur australien a approché l’animal alors qu’il ne « mesurait que quinze centimètres ».


« Je l’ai approchée prudemment pour ne pas l’effrayer, et je l’ai gentiment tapotée avec les doigts. Une fois qu’elle s’est habituée à moi, je l’ai bercée dans ma main et je lui parlais de manière apaisante à travers mon régulateur », a-t-il expliqué au site The Dodo.

Si Rick n’a pas donné de nom à l’animal, il le reconnaît grâce aux marques sur sa peau, et à son accueil particulier. En effet, depuis leur première rencontre, le requin offre toujours un câlin au plongeur.

« Elle me reconnaît et nage vers moi pour une caresse et un câlin. Elle s’est vite habituée à moi, (…) elle me tapote les jambes jusqu’à ce que j’ouvre les bras pour un câlin ».

Rick espère que son histoire va redorer l’image de ce grand poisson, souvent vu comme un tueur sanguinaire.

« C’est une des plus grandes fausses idées à propos des requins: qu’ils sont tous des tueurs attendant que des gens entrent dans l’eau pour les dévorer », a déclaré Rick, qui a pour habitude de nager avec de nombreuses espèces de requins.

Le requin dormeur de Port-Jackson vit dans l’ouest du Pacifique et peut mesurer jusqu’à 1m60 de long. Ce requin a pour particularité d’avoir gardé son apparence préhistorique, son anatomie n’a en effet pas changé depuis près 300 millions d’années.

http://www.7sur7.be/

Au Rwanda, des villages de réconciliation où cohabitent anciens bourreaux et victimes


Alors que le Rwanda a été abandonné par l’aide Internationale, ils essaient de reprendre une vie normal après le génocide.  C’est un tour de force d’avoir un village avec les victimes et meurtrier pour qu’une réconciliation soit possible. Bien sûr, cela demande du temps, mais déjà des gens ont fait de leurs ennemis, leurs amis. Le meurtrier qui a tué toute une famille se retrouve ami avec un survivant de cette famille.
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Au Rwanda, des villages de réconciliation où cohabitent anciens bourreaux et victimes

 

Repéré par Xavier Ridel

Le gouvernement et les ONG sont mobilisés pour réconcilier Hutu et Tutsi.

À une heure de voiture de Kigali, la capitale du Rwanda, se trouve Mbyo. Soit un petit village que rien ne semble démarquer des autres. Pourtant, le Guardian nous apprend qu’une communauté de 54 familles y vit, et que les victimes du génocide de 1994 y côtoient ceux qui ont tué leurs parents. Tasian Nkundiye et Laurencia Niyogira sont ainsi passé du statut d’ennemis à celui d’amis proches. Même si le premier a assassiné la famille de la seconde:

«Je lui suis très reconnaissant. À chaque fois que je lui écrivais, alors que j’étais en prison, elle ne m’a jamais dit que j’étais un meurtrier. Maintenant, je lui laisse souvent la garde de mes enfants quand je dois m’absenter du village.»

Presque surhumaine, cette réconciliation vient d’abord d’un désir gouvernemental d’arranger les choses entre les Tutsi et les Hutu. Au début des années 2000, le président Paul Kagame met en place une loi stipulant que les génocidaires peuvent sortir de prison s’ils envoient une lettre d’excuse aux victimes. Silas Uwesegumuremyi, dont le père a été tué par un de ses voisins, affirme:

«Nous devons tous garder en mémoire le rôle que nous avons joué en 1994, mais le souvenir n’amène plus de colère. Il nous renforce.»

De la rage à revendre

L’ONG Prison Fellowship Rwanda (PFR) est à l’origine du village de Mbyo. Le but de l’organisation est avant tout de reloger ceux qui ont besoin d’un toit, sans tenir compte de ce qu’ils ont fait pendant le génocide. Ensuite, elle place les survivants et les anciens criminels dans des maisons voisines, en insistant sur la nécessité du pardon. Il y a donc aujourd’hui 6 villages de la réconciliation, et 3.000 personnes y vivent; qu’il s’agisse de victimes ou de meurtriers. Alexandre Guma, directeur de la communication chez PFR, déclare:

«C’était une tragédie pour tout le monde, que vous soyez Hutu ou Tutsi. Si vous aviez tué des gens et passiez un séjour en prison, vous reveniez et trouviez souvent votre maison détruite. Si vous étiez un survivant, votre famille entière était morte, et vous n’aviez nulle part où aller.»

Certains pensent qu’il reste du chemin à parcourir, l’un des soucis principaux résidant notamment dans le fait que ces programmes s’appliquent à ceux qui ont vécu le génocide et pas à leurs enfants. C’est le cas de Reuben Kanyesgye, un ouvrier.

«Les enfants des prisonniers sont souvent vulnérables parce que leurs parents sont soumis à une longue peine. Ils grandissent très souvent avec de la rage à revendre, peinent à comprendre les erreurs de leurs parents et prennent le chemin du crime. Il faut en faire plus pour les éduquer et les protéger.»

Néanmoins, le programme reste dans l’ensemble une réussite. Quelques années auparavant, il aurait été inimaginable de penser que Tutsi et Hutu finiraient par cohabiter et vivre les uns à coté des autres.

http://www.slate.fr/

Chine: une femme de 92 ans confinée dans une porcherie


Comment peut-on traiter des personnes âgées ainsi ? Cette vieille dame de 92 ans a été installée par son fils et sa femme qui lui donne de la nourriture, mais aussi la maltraite. Heureusement, elle a été prise en charge et amener à l’hôpital
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Chine: une femme de 92 ans confinée dans une porcherie

 

Une vidéo présentant les conditions de vie épouvantables... (image diffusée sur weibo)

Une vidéo présentant les conditions de vie épouvantables de la dame a été publiée sur la plateforme chinoise de microblogue Weibo.

 

Agence France-Presse
PÉKIN

La vidéo d’une dame de 92 ans apparemment confinée dans une porcherie a provoqué l’indignation des internautes en Chine, où la question des soins aux personnes âgées s’impose progressivement avec le vieillissement de la population.

Le fils et la belle-fille de la vieille dame l’ont cloîtrée dans un enclos à cochons, ne lui fournissant que peu de nourriture et d’habits, tout en la battant et l’injuriant constamment, selon le journal Nanguo Morning News, basé dans la région du Guangxi (sud de la Chine).

Une vidéo présentant les conditions de vie épouvantables de la dame a été publiée sur la plateforme chinoise de microblogue Weibo.

« Je ne peux rien voir », y déclare d’une voix faible la femme, Mme Yang, à travers les barres de son enclos.

Son fils et sa belle-fille assurent qu’elle a déménagé de son plein gré dans cette « cuisine » dépourvue de porte et clôturée, située à côté de leur maison, et démentent l’avoir détenu dans une porcherie, selon le Nanguo Morning News.

Des photos de Mme Yang, secourue par des fonctionnaires du gouvernement local, ont été publiées sur Weibo après la diffusion virale de la vidéo. La dame est désormais hospitalisée, mais ne s’est pas encore totalement rétablie.

Les vidéos et photos ont provoqué la colère de nombreux internautes. Ils ont accusé sa famille de traitement « inhumain » et « bestial », et se sont dits persuadés que le fils et la belle-fille « seront traités de la même manière par leurs enfants lorsqu’ils seront vieux ».

La population chinoise vieillit rapidement, notamment sous l’effet de la politique de limitation des naissances. Mais les défaillances du système de soins laissent des centaines de millions de personnes âgées en grande difficulté, sans accès à des soins décents.

Début 2013, la Chine avait adopté une législation sur les personnes âgées, exigeant notamment que les membres de la famille fassent de « fréquentes visites » à leurs aînés.

Le pays compte désormais plus de 212 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, selon des statistiques officielles.

http://www.lapresse.ca/