Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!


C’est assez troublant qu’un chauffeur d’autobus interdise la lecture, car il qualifie un livre de dangereux. Depuis quand la lecture serait un risque de blessure a part peut-être se couper le doigt avec une page.
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Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!

 

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Une élève de 8 ans de Saint-Jean sur Richelieu, en Montérégie,n’a plus le droit de lire dans son autobus scolaire. Une situation que trouve complètement absurde la mère de la fillette, et dont l’enjeu est la sécurité des enfants.

Au cœur de la controverse, la petite Sarah Auger, une élève studieuse qui dévore chaque livre qui lui tombe sous la main.

«Je lis souvent des Matulu parce que c’est des collections à mon école et il faut que j’en lise quatre par jour», raconte Sarah au journaliste de TVA Nouvelles. «À la place de crier dans l’autobus, moi, je lis».

Le trajet de son autobus scolaire dure 20 minutes. Le lieu idéal pour s’adonner à la lecture, n’est-ce pas?

Le chauffeur d’autobus a toutefois décidé que la lecture est une activité qui met en danger la sécurité des élèves à bord de son véhicule.

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Crever un oeil?

«Il m’a dit que ça peut crever un œil, que c’est très dangereux. Ok, je vais le ranger», dit Sarah sur un ton résigné.

La maman de la fillette, abasourdie, n’a trouvé aucun règlement interdisant les livres dans les autobus scolaires. Les appels faits par TVA Nouvelles aux différents intervenants de la commission scolaire des Hautes-Rivières, en Montérégie, confirment l’absurdité de la situation.

«On a parlé à une dame du conseil des transports (de la commission scolaire) et elle trouvait ça aussi ridicule, Elle a dit qu’elle était pour en parler au prochain conseil», raconte Claudia Auger, mère de Sarah.

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Quant au principal intéressé, il se montre absolument convaincu du bien-fondé de la décision qu’il a prise pour assurer la sécurité de ses élèves.

«Ça représente un danger parce que les élèves se lèvent à ce moment-là pour voir ce qu’ils sont en train de lire. Le but d’un autobus scolaire c’est que les enfants ne se lèvent pas», justifie le chauffeur d’autobus, Jean Dubois, à la caméra de TVA Nouvelles. Un coin de livre dans un œil, ça peut avoir des dommages.»

Explications des autorités scolaires

La commission scolaire des Hautes-Rivières trouve de son côté que l’histoire prend des proportions injustifiées et veut enquêter pour voir si le conducteur, souverain dans son véhicule, a raison.

«Pris isolément, c’est sûr que de lire dans un autobus scolaire n’est pas dangereux. Après vérification, si le chauffeur applique des mesures abusives on verra avec le transporteur à faire des ajustements», affirme Mario Champagne, secrétaire général à la Commission scolaire des Hautes-Rivières.

«Mais avant de porter un jugement, j’aimerais qu’on ait un portrait plus global de la situation», fait valoir M. Champagne.

Espérons que cette histoire étonnante n’en restera pas là. Et que le dernier mot n’appartiendra pas aux gens qui pensent qu’un objet aussi petit qu’un demi-centimètre peut éborgner un enfant.

http://tvanouvelles.ca/

L’histoire de l’incroyable photo du lion furieux


Il faut tout un courage de photographier un lion qui prend le photographe pour une proie et qui se diriger vers lui dans toute sa splendeur de félin
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L’histoire de l’incroyable photo du lion furieux

 

 

Le regard de ce lion est aussi fascinant qu'effrayant. ©Atif Saeed

Le regard de ce lion est aussi fascinant qu’effrayant. ©Atif Saeed

Par Morgane Kergoat

Atif Saeed, l’auteur de ce portrait du lion furieux, a confié à Sciences et Avenir le récit de cette exceptionnelle prise de vue… qu’il ne renouvellerait pour rien au monde.

FRISSON. À la fois sublime et effrayante, l’expression de ce lion est saisissante. Atif Saeedest le photographe pakistanais qui a pris ce cliché plébiscité par les internautes. Il raconte à Sciences et Avenir les circonstances de cette rencontre exceptionnelle dans le parc de Lahore, au Pakistan, le 24 janvier 2012.

« C’était un mâle adulte. Ce que j’aimais chez lui c’était les poils noirs dans sa crinière. J’étais face à lui, près de ma voiture dont la portière était ouverte. J’étais assis, de sorte qu’il m’a pris pour une proie. Je n’avais qu’une chose à l’esprit : je devais montrer le caractère et la prestance du lion. L’histoire se passe en quelques minutes : lui, offensif, s’avance dans ma direction, moi, je saute dans ma voiture. Nous étions très près l’un de l’autre. Je ne sais pas à quelle distance j’étais exactement, mais j’étais à un saut de lion et la rencontre a vraiment duré quelques minutes. »

The Ghost and the Darkness ©Atif Saeed

« Je me réjouissais à l’époque d’avoir obtenu ce que j’avais à l’esprit, mais maintenant je pense que je ne serais plus capable de le refaire. Je pense que le lion est le roi de la jungle. Les gens ressentent uniquement l’instant critique en regardant ce cliché et me demandent comment j’ai pu m’en défaire. Mais je dois dire que la sensation du lion agressif qui s’approche de l’objectif de l’appareil photo est quelque chose qui ne peut pas être décrit. Je voyais les moindres détails de ce mouvement, qu’aucune photographie ou film ne peut montrer« . 

http://www.sciencesetavenir.fr/

À Gaza, cinq jeunes voguent sur… des bouteilles en plastique


La débrouillardise des gens de Gaza on surmonté le problème relié au blocus drastique imposé par Israël, pour fabriquer une embarcation avec les moyens du bord
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À Gaza, cinq jeunes voguent sur… des bouteilles en plastique

 

Il a fallu près d'un millier de bouteilles... (PHOTO MOHAMMED ABED, AFP)

Il a fallu près d’un millier de bouteilles pour construire l’embarcation.

PHOTO MOHAMMED ABED, AFP

Cinq jeunes Palestiniens font la joie des badauds sur la plage de Gaza, soumise à un drastique blocus israélien, grâce à leur invention: un bateau fabriqué avec des bouteilles en plastique.

Il a fallu près d’un millier de bouteilles, explique Mohamed Obeid, un avocat de 25 ans qui a imaginé avec ses amis la structure en fer qui forme son embarcation.

«On peut pêcher, faire un tour en mer», grâce à ce bateau «fait avec nos petits moyens», du recyclage et une idée «nouvelle et un peu bizarre», explique-t-il à l’AFP.

Ahmed al-Rass, en promenade sur la rive de la Méditerranée qui longe la bande de Gaza, s’arrête justement pour prendre ses deux enfants en photo à bord du bateau de près de quatre mètres sur deux, surmonté d’un drapeau palestinien.

»J’ai aimé l’idée, et surtout le fait qu’il soit l’invention de jeunes de Gaza», dit-il.

Cette invention, les 5 amis, dont Baha Obeid, électricien de 25 ans, y ont pensé pour briser «la déprime de l’enfermement à Gaza». Il a fallu la construire avec des produits autorisés, car Israël interdit l’entrée de nombreux matériaux dans l’enclave, et au bout de «deux-trois mois» et près de 500 dollars, leur bateau pouvait voguer.

«Ça a pris du temps parce qu’au moment où on le construisait, il n’y avait que six heures d’électricité par jour, donc les soudures de la structure en fer ont pris du temps», explique Mohammed.

Mais pour le petit groupe d’amis, cela valait le coup d’attendre: aujourd’hui, leur bateau peut accueillir cinq à six personnes pour un tour en mer. Mais jamais au-delà de six miles nautiques, la limite imposée par la marine israélienne en raison du blocus.

http://www.lapresse.ca/

Mot-clic «je souhaite dire à mon prof» Des témoignages d’élèves bouleversants


Je trouve cette idée intéressante de dire anonymement ce que les enfants voudraient que le professeur sache. Ces mots permettent à mon avis de comprendre mieux ce que vivent les enfants qui peuvent être difficiles pour eux
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Mot-clic «je souhaite dire à mon prof»

Des témoignages d’élèves bouleversants

 

Des témoignagnes d'élèves bouleversants

Crédit photo : Capture d’écran Mailonline.com

Kyle Schwartz enseigne à Denver.

Une enseignante du Colorado a eu une idée géniale. Elle a demandé à ses élèves de 3e année ce qu’ils voulaient qu’elle sache sur eux.

À cette question fort simple en apparence, Kyle Schwartz a obtenu des réponses étonnantes, parfois sombres, souvent émouvantes.

Mme Schwartz enseigne depuis trois ans au sein d’un quartier défavorisé de Denver où de nombreux ménages vivent sous le seuil de la pauvreté, rapporte Mailonline.com.

Ses élèves n’étaient pas obligés de signer leur mot – qui commençait par «Je souhaiterais que mon professeur sache que…», mais ils étaient invités à être le plus honnêtes possible.

Après la lecture de ces réponses poignantes, l’enseignante a proposé à ses élèves de partager leurs témoignages de manière anonyme sur la twittosphère. Ainsi est né un projet de classe qui a donné lieu à des réponses sous le hashtag #IWishMyTeacherKnew.

Ces messages bouleversants ont rapidement attiré l’attention du monde entier et une collecte de fonds a été lancée pour aider ces élèves.

Voici quelques réponses données par les élèves:

 

«Je veux que ma prof sache que je n’ai pas d’amis pour jouer avec moi»

«Je veux que ma prof sache que je n’ai pas de crayon à la maison pour faire mes devoirs»

(Capture d’écran Mailonline)


«Je veux que ma prof sache que si mon carnet n’est pas signé c’est parce que ma mère n’est pas là souvent»

(Capture d’écran Mailonline)


«Je veux que ma prof sache que je veux aller à l’université»

(Capture d’écran Mailonline)

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Capture d’écran Mailonline)

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A 32 ans, elle se réveille persuadée d’en avoir 15


On sait que le stress peut faire des dégâts, mais de cette manière est assez étonnant. Comme cet épisode de remonter dans le temps n’a pas durer trop longtemps, cela doit être une expérience intéressante, mais quand même angoissant de ne pas avoir de souvenirs récents
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A 32 ans, elle se réveille persuadée d’en avoir 15

 

Une femme de 32 ans se réveille en ayant l'impression d'en avoir 15.

Une femme de 32 ans se réveille en ayant l’impression d’en avoir 15. © Seb Oliver / Image Source

C’est une histoire digne d’un film. Naomi Jacobs, une jeune Britannique, a ouvert les yeux un matin de 2008, convaincue de vivre… en 1992.

Un matin de 2008, Naomi Jacobs, 32 ans, se réveille persuadée d’être une adolescente…de 15 ans. Elle est convaincue de vivre en 1992, que John Major est le Premier ministre de Grande-Bretagne, que son portable Nokia est au top de la technologie et se souvient en même temps de tous ses numéros de téléphone, d’événements de sa vie très marquants émotionnellement comme des décès. Très vite, c’est la panique. La jeune femme ne reconnaît plus ni sa chambre, ni même son visage dans le miroir, confie-t-elle dans une interview à la BBC.

Comble de l’horreur, dans son salon, elle rencontre un petit garçon qui l’appelle « Maman ».

« J’étais heureuse d’avoir donné la vie mais je n’en avais aucun souvenir. Et en même temps, j’étais terrorisée d’avoir la responsabilité d’un enfant. Ce n’était pas réel tout ce qui m’arrivait » , confie-t-elle.

Le stress à l’origine de l’amnésie

Les raisons de cette remontée dans le temps ? Naomi Jacobs était atteinte d’une forme d’amnésie partielle extrêmement rare causée par un stress important, en l’occurrence une rupture et une grosse pression professionnelle.

Cette expérience peu commune aura duré huit semaines. Une période sur laquelle la jeune femme porte, rétrospectivement, un regard positif :

« Je me sens très chanceuse : Je me sens très chanceuse : regarder ma vie avec les yeux d’une jeune fille m’a offert de nouvelles perspectives, m’a permis de changer et d’améliorer ma vie ».

Elle relate son expérience dans un livre autobiographique, Forgotten Girl, à paraître le 23 avril prochain en Grande-Bretagne.

http://www.lepoint.fr/

Le mot exemplaire d’une restauratrice lorsqu’elle a découvert qu’un itinérant se nourrissait dans ses poubelles


Oui, il y a encore du monde qui ont le coeur sur la main, et plus remarquable, c’est qu’un geste peut amener d’autres a améliorer le sort des personnes moins nantis.
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Le mot exemplaire d’une restauratrice lorsqu’elle a découvert qu’un itinérant se nourrissait dans ses poubelles

 

 

Même s’ils ne sont pas parfaits, les êtres humains ont tout de même du cœur. Cette restauratrice de l’Oklahoma en est la preuve.

Propriétaire du restaurant PB Jams, Ashley Jiron a récemment découvert qu’un sans-abri venait fouiller dans ses poubelles pour se nourrir. Touchée, elle a décidé de lui laisser une note. Un passant qui a vu le mot l’a publié sur Instagram:

« À la personne qui fouille dans nos ordures à la recherche de son prochain repas, tu es un être humain et tu mérites mieux qu’un repas provenant d’une poubelle. SVP entre dans le resto lors de nos heures d’ouverture, tu auras un sandwich, des légumes frais et de l’eau sans aucun frais. Aucune question ne sera posée. – Ton amie, la propriétaire. »

Un message lu dans le monde entier

Dans une interview accordée à la BBC, la restauratrice a confié que lorsqu’elle a découvert qu’on se nourrissait dans ses poubelles, « son cœur s’est serré ». Mais elle n’aurait jamais imaginé que sa réponse prendrait une telle ampleur.

La photo publiée sur Facebook et Instagram a attiré l’attention d’internautes et a été partagée des milliers de fois.

« Je pensais que ma lettre allait nourrir juste cette personne, mais maintenant j’espère que je vais pouvoir en aider davantage », affirme Ashley Jiron.

Le succès de son initiative a donné une idée à la jeune patronne. Permettre aux clients de payer un repas pour une personne dans le besoin, comme pour les cafés suspendus, ou de faire une donation sur le site internet GoFundMe reversée ensuite à des refuges locaux. Cette opération a déjà permis de nourrir plus d’une centaine de personnes, détaille la BBC.

« Je pense que nous avons tous déjà été dans cette position, où nous avons besoin que quelqu’un nous aide et nous tende la main. Et si je peux être la personne à tendre cette main à un autre être humain, alors je n’hésiterais pas un instant », ajoute-t-elle.

Ashley Jiron a également expliqué qu’elle-même a déjà connu des problèmes financiers par le passé.

« Des amis ont eu la gentillesse de nous laisser rester chez eux jusqu’à ce que j’aie payé la facture », a confié la restauratrice. « Parfois, nous n’avions plus assez de côté à la fin du mois et nous avons dû acheter une miche de pain et du beurre d’arachide dans un magasin à un dollar ».

Mais heureusement pour la jeune femme et sa famille, cette époque est désormais derrière eux et elle en a tiré de bonnes leçons.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une fille rousse exclue de son école parce que ses cheveux sont «trop roux»


Heu.. c’est complétement stupide ! Cela n’a aucun sens ! Qu’on interdise dans une école certaines colorations de cheveux, cela peut aller, mais interdire une couleur naturelle qui n’est pas colorée par une produit pour les cheveux est carrément incompréhensible, de la pure discrimination. J’espère que cette jeune fille gardera sa belle couleur et aura gain de cause
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Une fille rousse exclue de son école parce que ses cheveux sont «trop roux»

 

Par Alev Yildiz

    Emily Reay, une Anglaise de 17 ans, vient d’être exclue de son école secondaire pour la simple raison que ses cheveux sont considérés comme… trop roux! La jeune fille a été priée de changer d’apparence, sans quoi elle n’aura pas le droit de reprendre le chemin des études.

    D’une couleur auburn très vive, les cheveux d’Emily sont pourtant bel et bien naturels.

    « J’ai eu la même couleur pendant mes trois années de lycée et personne à l’école ne m’a jamais fait un seul commentaire », confie-t-elle au Telegraph. Lorsque les cours ont repris après les vacances de Pâques, plusieurs professeurs de la Trinity School, à Carlisle au Royaume-Uni, ont soudainement jugé que sa couleur était « inappropriée ».

    Une décision qui tombe mal, puisqu’Emily se retrouve privée de cours peu avant ses examens de dernière année.

    « Au début, j’étais très en colère, et puis j’ai fini par fondre en larmes ».

    Cette passionnée de musique, qui poste régulièrement des vidéos de ses performances sur sa page Facebook, estime que ses cheveux sont sa « marque de fabrique ». Pour rien au monde elle ne voudrait les teindre.

    emily reay

    La chanteuse en herbe a proposé à son établissement de cacher sa crinière avec un bandeau ou un chapeau lorsqu’elle se rend en cours, mais sans succès.

    « Ce qui est drôle, c’est que mes cheveux étaient encore plus brillants lors de la soirée du bal de promo, et que j’ai quand même remporté le prix de la meilleure coiffure », ironise-t-elle.

    emily reay

    Furieuse, la mère d’Emily Reay s’indigne :

    « Selon la politique de l’école, ce sont les couleurs qui ne sont pas naturelles telles que le bleu ou le vert qui sont supposées être interdites. Depuis quand le roux n’est-il pas une couleur naturelle ? »

http://quebec.huffingtonpost.ca/