Un rhinocéros secourt un bébé zèbre coincé dans la boue


Les animaux ont parfois des comportements curieux qu’il est difficile d’affirmer le pourquoi, qu’ils agissent de façon inattendue. L’aide de ce rhinocéros envers le zèbre aurait pu réussir, mais malheureusement, le sauvetage a été raté
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Un rhinocéros secourt un bébé zèbre coincé dans la boue

 

Un zèbre coincé dans la boue a été sauvé par un rhinocéros qui a tenté de le dépêtrer de cette situation tant bien que mal.

 

La nature est imprévisible, comme le prouve ici encore ce qui s’apparente à un acte de bonté surprenant. Un bébé zèbre, enfoncé dans une fosse de boue, a eu la chance de profiter d’un sauveur un peu particulier : un rhinocéros de deux tonnes, qui a tenté de hisser le poulain hors de ce piège grâce à sa corne.

La scène s’est déroulée en Afrique du Sud, dans la Game Reserve Madwike. Le guide Roel van Muiden a assisté à ce qu’il qualifie d' »interaction extraordinaire entre deux espèces », a-t-il indiqué au Mirror.

Celui-ci a précisé que le troupeau de zèbres n’était pas à portée de vue à ce moment, donc que la victime devait se trouver prisonnière depuis un moment.

« Le rhinocéros a commencé à pousser le zèbre avec sa corne, par curiosité. Après un moment, il s’est impatienté et a soulevé le corps hors de la boue, se souvient le guide. Il a levé le poulain si rapidement qu’il n’a pas eu le temps de réagir. »

Fin tragique

Alors que le zèbre se trouve encore en vie à ce moment, mais très faible, le rhinocéros s’éloigne avant de revenir à la charge.

 « Cette fois, il l’a levé dans une position différente et sa corne l’a éventré. »

Le poulain n’a malheureusement pas survécu à cette opération de sauvetage, malgré les efforts du rhinocéros.

L’initiative était-elle réellement chargée de bienfaisance ? Ou était-ce seulement de la simple curiosité instinctive ? Si la réponse n’est pas arrêtée, notons qu’une situation similaire a déjà pu être filmée. Un hippopotame était venu au secours d’un zèbre coincé, après l’attaque d’un crocodile.

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Grande-Bretagne Personne ne veut croire qu’elles sont jumelles!


Cela est surprenant oui, surtout pour des jumelles, quoiqu’il n’y a rien de mystérieux, c’est une famille
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Personne ne veut croire qu’elles sont jumelles!

 

Personne ne veut croire qu'elles sont jumelles!

Crédit photo : gracieuseté, Daily Mail

Quand on voit les Lucy et Maria, on pourrait croire qu’elles sont meilleures amies ou cousines, mais certainement pas jumelles. Pourtant, c’est ce qu’elles sont.

Lucy a le teint clair, les cheveux roux et les yeux bleus tandis que Maria a la peau foncée, une énorme masse de cheveux noirs frisés et les yeux bruns.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

Dans une entrevue avec le Daily Mail, les deux Anglaises de 18 ans racontent ce que c’est que de toujours devoir expliquer aux gens que malgré toutes leurs différences, elles sont jumelles.

La mère de Lucy et Maria est à moitié jamaïcaine et leur père est caucasien. Ensemble, ils ont eu deux petites jumelles complètement différentes.

Quand on voit des photos de toute la famille avec papa, maman, leur grands frères George et Jordan et leur grande soeur Chynna, on comprend un peu mieux toute la diversité de cette famille.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

«Nos  frères et notre soeur ont une peau entre celle de Maria et moi. Nous sommes complètement opposées et ils sont pile dans le milieu», explique Lucy.

Les jumeaux non-identiques proviennent de deux ovules différents et héritent donc d’un héritage génétique différent.

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Le cliché de la belette s’accrochant à un pic-vert a fait le tour du Web. Voici son histoire


Un bien drôle de coïncidence que ce photographe voulait montrer à sa femme un pic-vert puisse faire des clichés sur un évènement particulier
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Le cliché de la belette s’accrochant à un pic-vert a fait le tour du Web. Voici son histoire

 

WEASEL RIDES WOODPECKER ()

ANIMAUX - Vous l’avez sûrement déjà vu passer. Ce Lundi 2 mars, Martin Le-May, photographe britannique, a pris une photo assez incroyable d’une belette sur le dos d’un pic-vert, en plein vol.

Le photographe explique au Huffington Post UK que la scène s’est déroulée alors qu’il se promenait avec sa femme Ann. Il espérait qu’elle puisse enfin observer un pic-vert pour la première fois.

« Alors que nous marchions , nous avons entendu un piaillement de détresse et je n’ai vu qu’un éclair vert « , explique-t-il.

Le pic-vert dont il est question s’est ensuite posé sur l’herbe, près du couple, de façon à ce que celui-ci puisse l’observer avec des jumelles.

Selon l’auteur de la photo, il « sautait comme s’il foulait une surface chaude ».

C’est lorsque l’animal a commencé à battre des ailes frénétiquement qu’il a saisi son appareil photo. L’oiseau se dirigeait dans leur direction quand Martin Le-May a remarqué le mammifère qu’il portait sur le dos.

Un combat à mort

Le fameux cliché, pris à Esssex en Angleterre, avait tout pour surprendre les internautes. Un petit mammifère qui profite d’un oiseau pour s’offrir un voyage aérien, c’est mignon. Pourtant, la réalité l’est beaucoup moins… D’après le photographe, ce vol était en fait un véritable combat à mort.

Dame Nature fait rarement dans le sentimental, surtout quand il s’agit de la chaîne alimentaire. Et il s’avère ici que la belette n’avait pas envie d’un petit tour dans les airs mais voulait tout simplement manger le volatil. C’est pourquoi elle se serait jetée sur lui.

Finalement, leur vol s’est achevé à 25 mètres du photographe et sa compagne. Sûrement à cause de leur présence, selon le britannique,

« le pic-vert, sauf », s’est enfui sur leur gauche tandis que « la belette a tout simplement disparu dans l’herbe haute, la faim au ventre ».

Martin Le-May a tenté d’immortaliser la lutte :

  • Martin Le-May

  • Martin  Le-May

  • Martin Le-May

Contacté par France TV Info, Pierre Rigaux, naturaliste et vice-président de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) assure que « c’est un grand coup de chance pour le photographe d’avoir été là au bon moment ». Cependant, la scène n’est pas si rare, d’après lui, car il arrive parfois à la belette d’attaquer « des animaux plus gros qu’elle ».

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À 10 mois, elle pèse 41 livres Le plus gros bébé du monde?


Un bébé à 10 mois pèse 41 livres (18.6 Kg) c’est beaucoup, et je ne pense pas que ce soit causé par l’alimentation, surtout avec le maigre salaire du papa. Il faut espérer qu’ils pourront soigner leur enfant
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À 10 mois, elle pèse 41 livres : Le plus gros bébé du monde?

 

(Crédit photo: Daily Mirror/Barcroft India)

À sa naissance, la petite Aliya Saleem pesait 9 livres. Dix mois plus tard, son poids a quadruplé et est trois fois plus élevé que le poids moyen d’un poupon de son âge, ce qui fait d’elle l’un des plus gros bébés du monde.

«Il faut lui acheter de nouveaux vêtements toutes les deux semaines parce que les siens sont toujours trop serrés», a raconté sa mère, Shabana, à un quotidien associé au Daily Mirror.

Aliya (à droite) et un bébé du même âge qu’elle (Crédit photo: gracieuseté Daily Mirror)

Shabana et son mari, Mohammad Saleem, craignent le pire pour leur fille puisque ce n’est pas la première fois qu’ils sont confrontés à une telle situation. Le couple, qui habite à Jharkhand en Inde, a déjà perdu une autre fille, morte à 1 an, après avoir pris trop de poids. Pourtant, leur fils aîné Ali, 5 ans, a un poids normal.

Selon un médecin pratiquant à New Delhi, Dr Krishan Chugh, il s’agirait d’un rare cas d’obésité morbide ou encore d’un déséquilibre hormonal important.

«Il y a certains troubles qui peuvent être traités, mais pour ce faire, il faut d’abord en trouver la cause le plus tôt possible», a-t-il expliqué dans une entrevue au Daily Mail.

Aliya et ses parents (Crédit photo: Daily Mail/Barcroft India)

Or, la famille peine à obtenir l’aide nécessaire auprès des médecins du Jharkhand puisque Mohammad ne fait qu’un maigre 6$ par mois, mais reçoit tout de même l’appui nécessaire.

En attendant, Aliya demeure la préférée des autres enfants du village, même s’ils peinent à la prendre dans leur bras.

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Un chat aux oreilles d’éléphant


Ce Siamois qui a une allure très particulière serait dû à un élevage qui privilège l’accentuation l’extrême de traits distinctifs propres à certaines races domestiques. Il semblerait qu’aller dans ce genre de direction amène des problèmes de santé aux animaux
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Un chat aux oreilles d’éléphant

(Photo gracieuseté)

Il a l’air d’une créature mutante ce mignon chaton aux oreilles disproportionnées, mais il existe bel et bien, il ne s’agit pas d’un trucage.

Le félin aux oreilles d’éléphant, de chauve-souris ou de koala, selon l’animal auquel il nous fait penser, est en réalité un Siamois.

Ses grandes oreilles posent la question des hyper types d’après ce que Catherine Bastide, directrice de la Fédération pour la gestion du Livre officiel des races félines (LOOF) et juge des félins de toutes races en France, a expliqué à Sciences et Avenir.

Au fil des ans, les individus d’une même race de chat présentent des caractéristiques bien typiques.

«C’est la marche normale de la diversification et de la sélection des races», précise Mme Bastide.

(Photo gracieuseté)

Certaines caractéristiques recherchées chez les chats, par exemple les grandes oreilles dans le probable cas du petit Siamois rigolo et doux comme un agneau, «mènent à une sélection à outrance des individus d’une race et à la production de ce qu’on appelle les hyper types».

Chez les Siamois, de plus grandes oreilles peuvent mener à la formation de petits yeux, rapporte Sciences et Avenir.

(Photo gracieuseté)

«Dès qu’il y a de l’inconfort pour l’animal, il est question d’hyper type, note la directrice du LOOF. Heureusement, depuis quelques années, les juges félins sont de plus en plus informés et vigilants quant aux caractéristiques exagérées chez les chats. Tout est une question d’équilibre, conclut-elle

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Elle nourrit des oiseaux, ils lui offrent des cadeaux


Ce que j’aime dans ce cas vécu, c’est le respect que cette petite fille a envers les oiseaux, et que ces corbeaux le lui rendent bien, enfin à leur façon
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Elle nourrit des oiseaux, ils lui offrent des cadeaux

Les oiseaux nourris par la petite Gabi n'arrêtent plus de lui apporter des cadeaux.

Les oiseaux nourris par la petite Gabi n’arrêtent plus de lui apporter des cadeaux.Photo : Jochen Lübke / DPA / AFP

LES OISEAUX - Une fillette américaine de 8 ans a développé une amitié singulière avec des corbeaux : elle les nourrit chaque jour et en échange, ils lui apportent des cadeaux trouvés au gré de leurs pérégrinations.

Les corbeaux ne sont pas (toujours) des oiseaux de malheur. Gabi, une petite fille de 8 ans vivant à Seattle, dans l’ouest des Etats-Unis, en a même fait ses amis, raconte la BBC. Gabi a commencé à nourrir les corbeaux dans son jardin lorsqu’elle n’avait que quatre ans. Elle adorait regarder les oiseaux venir se poser près d’elle.

Un véritable petit trésor

La fillette a d’abord jeté aux oiseaux les restes de son goûter puis, petit à petit, elle a commencé à nourrir les oiseaux chaque jour. Elle leur apporte désormais des cacahuètes, un peu d’herbe et de nourriture pour chien : un vrai festin. Et les corbeaux ont bien repéré leur bienfaitrice.

En signe de reconnaissance, les oiseaux apportent régulièrement des petits « cadeaux » qu’ils déposent pour la fillette. Il s’agit bien souvent de petits objets cassés et piétinés, mais après tout, c’est l’intention qui compte : boucle d’oreille, vis, boulon, trombone, caillou, perle en plastique, petit ampoule… Les oiseaux amènent à Gabi tout ce qu’ils trouvent.

Touchée par cet échange, la fillette garde précieusement chaque cadeau et s’est constitué un véritable petit trésor. Peut-être les oiseaux finiront-ils par apporter la deuxième boucle d’oreille assortie à celle déposée un jour dans le jardin, pour que la parure de la fillette soit complète.

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Ce bébé wombat doit la vie à deux Australiens


Un beau geste que deux jeunes gens ont pu sauver un bébé dont la mère avait été frappé par une voiture.
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Ce bébé wombat doit la vie à deux Australiens

 

ANIMAUX – S’ils s’attendaient à ça… Ce samedi 21 février, deux Australiens originaires d’Adélaïde ont fait une découverte incroyable dans la région de Riverland à Blanchetwown. Alors qu’ils roulaient sur une petite route de la zone, ils se sont arrêtés au niveau d’un wombat renversé par une voiture afin de le mettre sur le bas côté. Sauf qu’en tentant de dévier l’animal décédé de la route, Chris Dimasi 20 ans et Dmrenzo Kotz 21 ans, se sont rendus compte que quelque chose bougeait encore, au niveau de son ventre.

Après avoir trouvé un couteau, le duo a décidé d’ouvrir la partie suspicieuse du corps, près de l’estomac, en pensant y trouver un bébé. Gagné ! Un pauvre petit wombat avait survécu au choc et était resté caché là, dans le marsupium de sa mère.

Sur Facebook, Dmrenzo Kotz a raconté son « incroyable samedi matin ».

 « J’ai trouvé ce pauvre wombat sur le chemin du retour. En le déplaçant nous avons remarqué que quelque choses bougeait en lui », explique-t-il.Dmrenzo Kotze a filmé le sauvetage,attention ces vidéos peuvent heurter certaines sensibilités :

 

C’est Chris Dimasi qui a procédé à « l’opération » de ses mains assurées, puisqu’il avait déjà travaillé dans un abattoir. Après avoir libéré le petit être, lui et son ami l’ont nettoyé avant de l’emmener au centre Fauna South Australia où deux membres, Phil et Jane Budich se sont occupés de lui.

Un jour de plus aurait été fatal

Selon le Dailymail, Jane Budich a expliqué, que « les bébés wombats pèsent généralement environ trois kilogrammes quand ils naissent ». Ce qui veut dire que « la petite créature devra reprendre une quantité significative de poids avant d’être relâchée dans la nature ».

Cette dernière prend soin des animaux du sud de l’Australie depuis 15 ans. Le miraculé, qui est un mâle, a été nommé Whisper par la spécialiste, bien que ses sauveteurs aient préféré le nom de Jeffery.

Normalement il déconseillé de prendre un wombat tout juste sorti de la poche avec les mains puisque, sa mâchoire est très fragile et risque de « se briser à vie », explique la soigneuse. Mais, les deux jeunes hommes qui n’en savaient rien, ont tout de même fait « du bon boulot » selon elle.

Elle salue aussi leur rapidité d’action et assure qu’un jour de plus dans la poche, et Jeffery n’aurait pas survécu.

Aujourd’hui le petit va bien, mais ne pèse que 247 grammes et devra être nourri au biberon.

« Chris et moi-même sommes désormais les fiers papas d’un wombat de 3 mois nommé Jeffery », s’enthousiasment ces héros.

La gestation du wombat dure entre 20 et 22 jours, mais ensuite il peut rester jusqu’à en moyenne 6 mois dans la poche, d’où l’âge de celui-ci.

Dans son post, Dmrenzo Kotze prie aussi les australiens de rester vigilant dans ce genre de situation :

« Si vous percutez un animal, s’il vous plaît, écartez-le de la route et assurez vous qu’il ne souffre pas encore ».

http://quebec.huffingtonpost.ca/