Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


Même si cela permet de gagner sa vie, je ne voudrais pas de ce genre de travail pour se faire passer pour un autre en restant assis.

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Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


par  Suzanne Jovet

Plutôt que de se prendre la tête à faire un régime, ce Chinois a décidé de profi­ter de sa ressem­blance aux repré­sen­ta­tions du Boud­dha rieur, une figure majeure de la tradi­tion boud­dhiste.

Il repré­sente géné­ro­sité, fortune, santé, bonheur et amour. Et pour cet artiste dont on ignore le nom, il repré­sente surtout un gagne-pain valable.

Lors de ses imita­tions de Budai, l’autre nom du Boud­dha rieur, l’homme se contente de s’as­seoir en tailleur en riant aux éclats. Les croyants qui assistent à la scène le couvrent alors de billets, d’après la presse chinoise, en offrande à la divi­nité avec laquelle il partage indu­bi­ta­ble­ment des traits.

Source : YouTube/EastA­sian Comedy

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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Je ne comprends pas comment des gens acceptent de faire des paris aussi stupides. Avaler un gecko, même si cela n’aurait pas eu les graves conséquences entrainant une mort atroce, ce n’est sans doute pas la chose à faire
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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Quelques jours après avoir avalé un gecko lors d’une soirée, David Dowell, un Australien de 34 ans, est mort d’une infection à la salmonelle. D’après ses amis et sa famille, l’homme était dans une « agonie absolue” dans les jours qui ont précédé sa mort.

  • David Dowell est décédé en décembre dernier des suites d’une salmonellose contractée après avoir avalé un gecko lors d’une soirée entre amis. Cet Australien de 34 ans, père de trois enfants, a perdu la vie dix jours à peine après s’être plaint de terribles douleurs à l’estomac. 

    Au début, la famille de David pensait qu’il avait simplement la gueule de bois. Mais le lendemain, il s’est mis à “vomir vert”, d’après sa sœur Hannah qui s’est confiée au Sydney Morning Herald. L’homme a alors été emmené à l’hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué une salmonellose, une infection bactérienne d’origine alimentaire. La plupart des personnes infectées par des bactéries du genre Salmonella souffrent de diarrhée, de fièvre, de nausées, de vomissements et des crampes abdominales. Dans certains cas, la salmonellose peut même entraîner la mort.

    Intoxication alimentaire?

    La famille de David a alors pensé qu’il avait peut-être avalé un mauvais morceau de poulet. Mais un ami présent à la fête s’est souvenu qu’il avait mangé un gecko pour un pari. Si les médecins ont reconnu que le fait d’avoir mangé un lézard pouvait avoir causé le mal de David, sa sœur Hannah précise qu’il n’y a aucune preuve qu’il l’a effectivement fait.

    “C’était un pari, alors il a très bien pu faire semblant de le manger avant de le jeter. Finalement, on ne saura jamais”, a-t-elle déclaré.

    D’après Hannah, son frère était dans une “agonie absolue”. Son urine était noire et son ventre avait terriblement gonflé.

    “On aurait dit qu’il avait le ventre d’une femme enceinte de six mois. Ses testicules étaient enflés comme des pamplemousses et il en suintait du liquide. Les médecins nous disaient que c’était normal, que c’était tout le liquide présent dans sa cavité abdominale qui s’écoulait”. 

    Le 11 décembre, dix jours à peine après avoir avalé le gecko, David Dowell est mort sur la table d’opération d’une défaillance massive d’organes. D’après sa famille, il “pourrissait de l’intérieur”.

    Les proches de David estiment aujourd’hui que l’hôpital n’a pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour le sauver.

    “Je veux que justice soit rendue à David… ou qu’on nous donne des réponses”, a déclaré Hannah. 

    De son côté, l’hôpital s’est refusé à tout commentaire et a simplement cité le rapport du médecin légiste, qui a déterminé que les médecins avaient “fourni les soins médicaux appropriés”. 

    Ce cas n’est pas sans rappeler celui de Sam Ballard, qui est mort huit ans après avoir avalé une limace pour un pari. Après avoir ingéré le gastéropode, le jeune rugbyman australien avait contracté une méningo-encéphalite. Il était tombé dans le coma et s’était réveillé tétraplégique un peu plus d’un an plus tard. Il est finalement décédé en novembre 2018. 

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    Ils appellent leur fils Google pour qu’il devienne un grand homme


    Je trouve triste que des parents choisis des prénoms croyant que cela pourra leur permettre un avenir assuré. Des parents, enfin surtout le papa, a décidé de donner le prénom de Google à son bébé sans de nom de famille pensant que cela donnerait du prestige quand il grandira.

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    Ils appellent leur fils Google pour qu’il devienne un grand homme


    Crédits : Isal Mawardi / detik­com

    par  Suzanne Jovet

    Un couple origi­naire de Java en Indo­né­sie a appelé son bébé Google, sans deuxième prénom ou nom de famille, dans l’es­poir qu’il devienne lui aussi un leader de ce monde.

    Âgé de huit mois, Google a reçu le titre du « nom le plus étrange au monde », rappor­tait The Jakarta Post le 23 juin 2019.

    Choi­sir le prénom de son enfant est une tâche parti­cu­liè­re­ment déli­cate pour de jeunes parents. Andi et Ella ont alors pensé jeter leur dévolu sur des prénoms mention­nés dans le Coran. Mais le père de l’en­fant, Andi Cahya Sapu­tra, a envi­sagé au septième mois de gros­sesse de sa femme de donner à son enfant un prénom en lien avec la tech­no­lo­gie. Même si la mère n’a pas accepté l’idée au début, elle a fina­le­ment accepté de bapti­ser leur enfant du nom du moteur de recherche.

    Crédits : Isal Mawardi / detik­com

    Andi a refusé d’ajou­ter un deuxième prénom ou un nom de famille à Google. L’homme âgé de 31 ans n’a pas souhaité diluer l’es­sence du nom carac­té­ris­tique de son bébé. Mais la mère du petit a caché durant les trois premiers mois le prénom de son enfant. Pour Andi, le choix est stra­té­gique et pour­rait permettre Google de deve­nir un grand de ce monde.

    « Google est le numéro un dans le monde, le site le plus visité par les gens. Google a une grande valeur symbo­lique, j’es­père que mon fils pourra aider beau­coup de gens et deve­nir une personne utile pour les autres », a-t-il déclaré.

    Andi et Ella ont déjà choisi le prénom de leur prochain enfant, ce sera WhatsApp.

    Source : The Jakarta Post

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    Un couple de retrai­tés pris en otage par des goélands pendant 6 jours


    En Angleterre, le goéland est une espèce protégée. Au grand malheur d’un couple âgé, deux goélands ont décidé de faire leur nid sur la toiture de leur maison. Les oisillons ont tombé et il est impossible pour le couple de sortir dehors sans se faire attaquer. En attendant que les bébés s’envolent, ils ont de l’aide de la ville pour aider le couple a vaquer à leurs occupations.
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    Un couple de retrai­tés pris en otage par des goélands pendant 6 jours


    Credits : South West News Service

    par  Suzanne Jovet

    Au Royaume-Uni, un couple de retrai­tés a été retenu prison­nier dans sa maison en bord de mer par des goélands. À chaque fois qu’ils tentaient sortir du domi­cile, les oiseaux attaquaient, rapporte The Sun. Un cauche­mar digne des Oiseaux d’Hit­ch­cock qui a duré six jours.

    Brenda et Roy Pickard se sont retrou­vés avec un nid sur la toiture de leur maison située dans le Lanca­shire, au nord-ouest de l’An­gle­terre. Un jour, des pous­sins sont tombés juste au-dessus de la porte d’en­trée. Il n’était désor­mais plus possible de la fran­chir sans se faire agres­ser par les deux parents goélands en colère.

    « Si je tente de sortir, les deux adultes sont là et je n’ai aucune chance », a raconté Roy Pickard « C’est vrai­ment effrayant. Ma femme n’est pas très mobile en ce moment, alors elle compte sur moi. »

    L’homme de 71 ans a été picoré si fort à l’ar­rière du crâne qu’il a dû être conduit à l’hô­pi­tal pour soigner ses bles­sures. Par chance, il a pu sortir par le garage, dont il laisse toujours la porte ouverte pour ne pas avoir à sortir de sa voiture.

    Credits : South West News Service

    Le couple s’est plaint de la situa­tion auprès des auto­ri­tés locales et des orga­ni­sa­tions animales. Seule­ment, les oiseaux sont proté­gés pendant la nidi­fi­ca­tion. Une pergola a pu être instal­lée pour que Roy ferme son garage, et les auto­ri­tés s’as­surent qu’il puisse emme­ner sa femme âgée de 77 ans à ses rendez-vous médi­caux. Mais pour que la menace s’éloigne complè­te­ment, il doit désor­mais attendre que les pous­sins s’en­volent.

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    Une île norvégienne souhaiterait être le premier lieu au monde à abolir l’heure


    Ce n’est pas le seul endroit que la nuit ou le jour sont plus long de quelques mois. Sur une île en Norvège, on veut supprimer l’heure, car pour eux, cela ne sert pas à grand chose. Je doute par contre que ce soit une bonne chose, même si l’idée est séduisante.
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    Une île norvégienne souhaiterait être le premier lieu au monde à abolir l’heure

    sommarøy abolition heure

    La magnifique île de Sommarøy, où certains résidents désirent supprimer l’heure. | Getty Images/Cultura RF

    Jean-Jerrold Pierre

    Des Norvégiens résidant sur une minuscule île où le jour et la nuit peuvent persister plusieurs jours de suite, ont signé une pétition sur la suppression de l’heure. Une décision qui montre tout de même des complications tant au niveau professionnel que biologique.

    À Sommarøy (ou île de l’été en norvégien), une petite île au nord de la Norvège, le heures ont peu de significations. En effet, le Soleil est complètement absent de Novembre à Janvier, et du 18 Mai au 26 juillet (seule période où son nom correspond), il ne se couche pas.

    La plupart des habitants de ce village de pêcheurs ont laissé tomber leurs horloges et montres pour se contenter de leur propre notion du temps. Pour eux, il n’y a aucun problème à travailler à 2 heures du matin, ou recevoir des appels à des heures qui seraient considérées comme inconvenables pour nous.

    Kjell Hveding, 56 ans, est l’un d’entre eux. Récemment, il a lancé une pétition dans le but de faire de l’île la première région au monde à supprimer l’heure.

    Il explique que son application ne changera pas les habitudes de la majorité des villageois. Ce ne serait qu’une formalisation de leur train de vie qu’ils pratiquent depuis des générations, et cela pourrait éliminer le stress de la vie quotidienne imposé par les horaires.

    Sur cette île où résident environ 320 habitants, Hveding a pour l’instant récolté une centaine de signatures. À présent, il souhaiterait que les membres du parlement signent également.

    « Lorsque le gouvernement discute de la nouvelle loi sur l’hiver ou l’été ou avance le temps, nous rions encore ici, parce que cela n’a pas d’importance », déclare t-il sur CBC Radio.

    Cependant, de nombreux inconvénients rendent l’abolition complète de l’heure difficile, voire impossible. Pour certains résidents, l’heure est encore nécessaire pour déterminer quand aller au travail, à l’école ou pour fixer des rendez-vous. Hveding avoue lui-même que l’horloge ne pourra jamais totalement disparaître de l’île, mais que l’application de la pétition dont les propositions sont encore confuses pourrait permettre une certaine autonomie et flexibilité que les signataires recherchent.

    Un autre inconvénient est le corps humain lui-même. En effet, son fonctionnement sur 24 heures est régulé par le rythme circadien, qui permet de déterminer, par le biais d’hormones, l’heure du réveil, des repas, ou encore du sommeil. Généralement, ce cycle est synchronisé avec la lumière du Soleil. On pourrait penser que passer sa vie dans cette région où les alternances jour/nuit sont « déréglées » causerait une réadaptation du cycle circadien, mais Hanne Hoffman, éthologiste de l’Université d’État du Michigan, explique que ce n’est pas le cas.

    « Le problème est que l’Homme n’a pas évolué dans l’Arctique. Nos corps se sont adaptés à ce cycle de 24 heures généré par la rotation de la Terre. Nous ne pouvons pas vraiment nous opposer à l’évolution, et c’est ce qui se passe dans ces endroits. Vous allez à l’encontre de ce que nous sommes programmés à faire ».

    En résumé, le corps humain sait exactement comment se réguler même en l’absence du soleil. De nombreuses recherches ont prouvé des effets néfastes sur la santé dues à la perturbation de ce cycle, avec un risque accru de maladies cardiaques, de dépression, ou encore de cancers.

    Même si la pétition est appliquée, les différents facteurs biologiques de la régulation du cycle finiront toujours par rattraper les personnes qui auront jeté toutes leurs montres et horloges, mais une chose est sûre : elle attirera l’attention de nombreux curieux dans le monde, qui voudront tester ce mode de vie, ce qui pourrait favoriser le tourisme dans La région.

    Source : CNN

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    Cette famille indienne a construit sa maison autour d’un arbre de 150 ans pour ne pas l’abattre


    Agrandir une maison, avec un arbre qui cause un obstacle, généralement, il est coupé. En Inde, ils ont préféré garder un figuier de 150 ans et de l’intégrer dans la construction. pour qu’il puisse grandir et fleurir à chaque année.  Ils ont le climat qui peut le permettre et cela donne un petit quelque chose d’unique.
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    Cette famille indienne a construit sa maison autour d’un arbre de 150 ans pour ne pas l’abattre


    Crédit : AFP

    En 1994, la famille Keshar­wani a souhaité agran­dir sa maison de Jabal­pur, dans le centre de l’Inde. Mais un figuier vieux de 150 ans s’épa­nouis­sait dans le jardin. Elle a alors décidé de l’in­té­grer dans les plans de construc­tion, relate l’AFP.

    Aujourd’­hui, la rési­dence des Keshar­wa­nis est l’un des sites les plus impres­sion­nants de la ville. Béton et bois s’en­tre­lacent parfai­te­ment. Le tronc d’arbre géant a poussé à travers les quatre étages, les branches ont traversé les fenêtres, les murs et le toit de la maison.

    Selon Yogesh Keshar­wani, dont les parents ont construit la maison guidés par un ami ingé­nieur, le figuier fleu­rit toujours chaque année.

    « Nous sommes des amou­reux de la nature et mon père a insisté pour que nous gardions l’arbre. Nous savions qu’il était facile de couper l’arbre mais diffi­cile d’en culti­ver un semblable », déclare-t-il.

    Connu sous le nom de «pipal » en hindi, le figuier est ici sacré. Un texte reli­gieux appelé Geeta raconte que 350 millions de dieux et de déesses résident dans un seul pipal. Le couper est consi­déré par beau­coup comme un sacri­lège. En plus de respec­ter la tradi­tion, les Keshar­wa­nis ont montré qu’il était possible de coha­bi­ter avec la végé­ta­tion. L’arbre n’a encore jamais posé de problèmes, assurent ses proprié­taires.

    Source : AFP

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    Une Américaine nommée Marijuana obtient un doctorat sur l’impact des prénoms


    L’impact d’un prénom chez un enfant peut être une expérience difficile à l’âge scolaire, mais quand le prénom est vraiment insolite, autant que les autres enfants et des adultes font leurs commentaires, même s’ils sont d’une autre ethnie. Cette femme Marijuana Pepsi Vandyck, une afro-américaine a eu une enfance difficile, mais elle a pris cette situation à son avantage et porte fièrement son prénom sans pour autant encourager d’autres parents.
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    Une Américaine nommée Marijuana obtient un doctorat sur l’impact des prénoms


    Crédits : The Milwau­kee Jour­nal

    Repéré par Claire Levenson

    Repéré sur Milwaukee Journal Sentinel

    Son nom complet est Marijuana Pepsi Vandyck et elle a toujours refusé qu’on l’appelle Marie.


    À 46 ans, Marijuana Pepsi Vandyck vient d’obtenir un doctorat sur un sujet qu’elle connaît intimement: l’impact des prénoms dans le cadre scolaire. Son histoire était déjà devenue virale en 2009, lorsqu’elle avait obtenu un master en éducation et expliqué à la presse qu’elle avait toujours refusé de changer de nom ou d’utiliser un surnom comme Marie. Elle pense que son prénom dur à porter lui a permis de développer une grande force de caractère et qu’il est donc en partie responsable de son succès, malgré une enfance difficile.

    Aux États-Unis, les Afro-Américains des quartiers populaires ont parfois des noms atypiques et reconnaissables en tant que «noms noirs», comme Lakisha ou Jamal, et les personnes qui portent ces noms peuvent faire l’objet de discrimination. C’est sur ce thème que Marijuana Vandyck a fait son doctorat, qui est intitulé: «Prénoms noirs dans des écoles blanches: comportements des enseignants et perceptions des élèves». Pour ses recherches, Vandyck, qui dirige actuellement un programme de soutien aux étudiant.e.s défavorisé·es à Beloit College, a interviewé plusieurs élèves portant des noms inhabituels.

    Un prénom unique

    Ils et elles ont raconté que les profs leur posaient régulièrement des questions, ou faisaient des remarques sur leurs noms, une expérience que Marijuana connaît bien.

    «Les gens en faisaient toute une histoire. Il n’y avait pas moyen d’y échapper», a-t-elle expliqué.

    Marijuana n’a jamais rencontré d’autre personne portant le même nom, et elle a choisi un prénom plus classique pour son fils, Isaac.

    Dans son travail auprès des étudiant·es, elle dit que son prénom est utile car il permet d’attirer l’attention sur son message. Par contre, lorsque des jeunes lui disent que Marijuana est un prénom sympa, elle leur conseille d’éviter de donner ce nom à leurs enfants.

    Sur Linkedin, des producteurs de cannabis légal essayent régulièrement d’entrer en contact avec elle, mais même si elle est en faveur de la légalisation, Vandyck précise qu’elle n’a jamais fumé de joints.

    http://www.slate.fr/