Des canards obtiennent leurs propres “voies à canards” le long des canaux de la ville de Londres.


On s’entend que les canards n’auront probablement pas à suivre à la lettre la voie réserver pour eux, mais l’initiative est très intéressante pour se rappeler que l’être humain doit apprendre à partager sa route avec les animaux
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Des canards obtiennent leurs propres “voies à canards” le long des canaux de la ville de Londres.

 

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Une nouvelle initiative anglaise, visant à sensibiliser les habitants de Londres, Birmingham et Manchester à la présence d’animaux sur leur chemin, a récemment donné naissance à des “voies pour canards ” le long des voies navigables de ces trois grandes villes. Tout autour des zones réservées aux déplacements des animaux, le Canal & River Trust a effectué un marquage blanc, à l’aide d’une silhouette de canard simplifiée. On peut les suivre en ligne avec le hashtag #sharethespace.

“Si nous avons effectué ce marquage des voies à canards, c’est pour montrer (…) que l’espace que nous partageons avec les canards est limité, et qu’ils devraient probablement avoir priorité sur nous.”, a expliqué Dick Vincent, un responsable des voies navigables londoniennes, à ruptly.tv.

Le Canal & River Trust est chargé d’entretenir plus de 3220 kilomètres de voies navigables au Pays de Galles et en Angleterre.

Son slogan est “partagez l’espace ; ralentissez le pas ; cet endroit est unique.”

Reste à voir si les canards vont eux aussi obéir à ce nouveau règlement… (source: boredpanda)

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http://bridoz.com/

Elle prend un selfie avec un pistolet, et se tire accidentellement une balle dans la tête


Des selfies, des selfies, il y a des gens qui sont tellement obsédés par les égoportraits qu’ils font n’importe quoi. Et cette fois-ci, ce fut une erreur qui pourrait bien être mortelle
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Elle prend un selfie avec un pistolet, et se tire accidentellement une balle dans la tête

RUSSIE – Alors qu’elle posait avec un pistolet pour faire un selfie, une jeune Russe s’est tiré par accident une balle dans la tête. Elle est désormais dans un état grave.

Son amour pour les selfies pourrait lui coûter la vie. En Russie, une jeune femme s’est tiré accidentellement une balle dans la tête en posant avec un pistolet, a indiqué ce vendredi la police de Moscou.

Désormais dans un état grave dans un hôpital de Moscou, selon les agences de presse russes, l’employée de 21 ans a eu la mauvaise idée ce jeudi 21 mai de prendre le pistolet 9mm laissé par un agent de sécurité dans les locaux de la société qui l’emploie.

L’arme dans une main, le smartphone dans l’autre

Obligée de tenir son pistolet d’une main, selfie oblige, elle a alors appuyé par accident sur la détente, recevant une balle à bout portant dans la tempe. Des faits confirmés par la police, selon l’agence Interfax.

La police cherche désormais à déterminer comment la victime a réussi à s’emparer de l’arme de l’agent de sécurité, qui l’avait laissée à son travail il y a deux semaines, avant de partir en vacances.

http://www.metronews.fr/

À 65 ans, elle accouche de quadruplés


C’est vrai qu’on ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez. Une mère de 20 ans peut mourir demain et une femme de 65 ans peut devenir centenaire, mais devenir mère à un âge avancée, est-ce vraiment responsable ? Et le fait qu’elle a fait un contact pour l’exclusivité de deux grossesses me rend aussi perplexe. C’est difficile de ne pas juger ses choix sachant qu’un bébé demande beaucoup alors que 4 bébés .. même si elle a de l’aide, c’est quand même une étape a passée
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À 65 ans, elle accouche de quadruplés

 

Annegret Raunigk était déjà mère de 13 enfants et grand-mère de 7 petits-enfants. Photo Fotolia

Yannick Pasquet / AFP

 

Une Allemande de 65 ans, mère de 13 enfants et grand-mère de 7 petits-enfants, a accouché de quadruplés «pas complètement développés» à Berlin, un cas controversé mêlant médecine et téléréalité qui relance le débat sur les grossesses tardives.

Annegret Raunigk, qui a procédé à des fécondations in vitro en Ukraine, est désormais la mère de quadruplés la plus âgée au monde, selon la chaîne de télévision RTL, détentrice des droits de diffusion exclusifs sur cette grossesse hors normes.

Les bébés prématurés, trois garçons et une fille, sont nés mardi par césarienne, après seulement 26 semaines de grossesse. Ils ont été placés en couveuse mais ont «de bonnes chances de survivre», selon un communiqué de RTL.

«Toutefois, les bébés, par comparaison avec une naissance normale dans la 40e semaine de grossesse, ne sont pas encore développés complètement. D’éventuelles complications ne peuvent donc pas être complètement exclues», poursuit la chaîne.

Annegret Raunigk, enseignante d’anglais et de russe qui doit prendre sa retraite à l’automne, avait effectué de multiples tentatives en Ukraine avec un donneur et une donneuse anonymes. La dernière tentative s’est avéré un succès puisque les quatre ovules implantés avaient été fécondés.

Malgré des conditions exceptionnelles, «la grossesse s’est déroulée étonnement sans problèmes», assure RTL, sur la foi des témoignages de médecins qui l’ont prise en charge.

Cette femme élégante, les cheveux roux et une fine paire de lunettes sur les yeux, n’en est pas à sa première grossesse tardive. En 2005, alors âgée de «seulement» 55 ans, elle avait mis au monde une petite fille.

C’est d’ailleurs pour répondre au souhait de sa dernière fille d’avoir un petit frère ou une petite sœur qu’elle a décidé de retenter une insémination artificielle, a-t-elle expliqué. Nés de 5 pères différents, les autres enfants d’Annegret Raunigk ont déjà tous quitté le domicile maternel.

«DROITS EXCLUSIFS»

Avant même de naître, Neeta (655 g, 30 cm), Dries (960 g, 35 cm), Bence (680 g, 32 cm) et Fjonn (745 g, 32,5 cm) ont suscité un vif intérêt médiatique en Allemagne. Il faut dire que la chaîne de télévision privée, qui diffuse nombre d’émissions de téléréalité et de télécrochet, s’est assuré les droits exclusifs sur cette histoire rocambolesque.

C’est la chaîne qui avait d’ailleurs révélé cette grossesse en avril.

Après avoir suivi Annegret Raunigk ces derniers mois sous la forme d’un «journal de grossesse», RTL a promis de poursuivre l’histoire, même si elle assure qu’aucun tournage n’a eu lieu dans l’hôpital où sont nés les bébés.

La chaîne a également précisé que la mère ne répondrait à aucune demande d’interview d’autres médias.

Lors de la révélation de cette grossesse extraordinaire, la Berlinoise n’avait accordé d’entretien qu’à la chaîne RTL et au quotidien à grand tirage Bild qui l’avait fait poser en Une sous le titre: «J’ai 65 ans et j’attends des quadruplés.»

Annegret Raunigk n’en est pas à sa première coopération avec le groupe RTL. Il y a dix ans, elle avait déjà négocié un contrat d’exclusivité avec la chaîne et le journal Bild pour la naissance de sa fille.

Interviewée en avril, la Berlinoise avait balayé les critiques sur son manque de responsabilité, notamment sur le fait qu’elle aura plus de 70 ans quand les enfants entreront à l’école.

«On ne peut jamais savoir ce qui va se passer. Il peut aussi se passer des choses à 20 ans», avait-elle argumenté, affirmant que c’était à chacun de décider pour soi-même de devenir parent.

«Les enfants me permettent de rester jeune», avait-elle lancé.

Ces dernières années, plusieurs cas de grossesse tardive ont attiré l’attention, notamment en Italie. En Allemagne, la chanteuse italienne très populaire Gianna Nannini avait aussi retenu l’attention en 2010 en mettant au monde une petite fille à l’âge de 56 ans.

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Une femme voit des dragons à la place des visages


Un syndrome vraiment étrange le prosopométamorphopsie, malgré que ce cas précis a des points obscurs, les médecins semblent avoir réussi à faire disparaitre les dragons que cette dame voyait
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Une femme voit des dragons à la place des visages

 

Une femme voit des dragons à la place des visages

Une tête de dragon.Photo Gentside

Vivre entourée de monstres, voilà le cauchemar que vivait une Néerlandaise de 52 ans. En 2011, cette patiente s’est présentée dans une clinique psychiatrique pour tenter de trouver une solution à  une affliction qui lui gâchait la vie depuis sa naissance: les visages des gens qui l’entouraient se changeaient en figures grotesques et leur donnaient l’apparence de dragons!

«Elle pouvait percevoir et reconnaître les visages réels, mais après plusieurs minutes, ils devenaient noirs, s’allongeaient, avec des oreilles pointues et un museau saillant, et présentaient une peau de reptile et des yeux énormes jaunes vifs, verts, bleus ou rouges», a expliqué, dans une publication en 2014, l’équipe de recherche qui s’est penchée sur ce cas.

UN TROUBLE EN 21 LETTRES

La patiente voyait même ces «dragons» sortir des murs, de son écran d’ordinateur et des prises électriques. Une situation qui l’empêchait de vivre une vie normale ou même de garder un emploi. C’est pourquoi elle s’est tournée vers Oliver Sacks et son équipe. Le neurologue et ses collègues ont alors diagnostiqué un trouble étrange: la prosopométamorphopsie.

Il s’agit d’un syndrome visuel et émotionnel. Les personnes atteintes perçoivent les visages des personnes qui leurs sont chères ou qu’elles détestent de manière déformée. Si leurs sentiments sont neutres vis-à -vis d’une personne, son apparence reste la même.

«Nous voyons avec nos yeux, mais nous voyons aussi avec notre cerveau», a expliqué Oliver Sacks au cours d’une conférence TED.

Ainsi, il arrive que l’encéphale corrompe les images que nos yeux perçoivent, et les déforme. On associe donc souvent la prosopométamorphopsie à  des lésions cérébrales.

UN CAS QUI RESTE MYSTÉRIEUX

Le cas de la patiente aux dragons n’a cependant pas été réellement élucidé. Un électroencéphalogramme, un examen neurologique et des tests sanguins réalisés sur elle sont tous revenus «normaux». Seul l’IRM avait révélé quelques rares anomalies de la substance blanche.

La conclusion de cette affaire s’est pourtant bien révélée heureuse. Les médecins ont prescrit à  leur patiente un traitement anti-démence qui s’est avéré efficace. Presque toutes ses visions de dragons ont fini par disparaître. Elle a un emploi stable depuis trois ans et ses collègues disent qu’elle s’est grandement améliorée.

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Le Canada est une dictature, selon un tiers des élèves américains


Je serais curieuse de voir  côté du Canada, si les secondaires 2 en savent autant sur les États-Unis qu’eux en savent sur notre pays. Mais surement qu’ils ne considéraient pas les USA comme une dictature. Et chez adultes canadiens, nous en savons peut-être un peu plus sur les États-Unis, que les américains savent sur le Canada
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Le Canada est une dictature, selon un tiers des élèves américains

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Par Jesse Ferreras

Si vous demandez à un tiers des élèves de secondaire 2 ce qu’est le Canada, vous obtiendrez probablement une réponse qui peut se résumer en ceci :

C’est donc ce qu’il résulte d’une étude menée par le National Assessment of Education Progress (NAEP) concernant le niveau de connaissance des élèves américains sur différents sujets dans des domaines variés.

Le dernière étude se base sur une série de questions sur des sujets tels que l’histoire, l’éducation civique et la géographie de l’Amérique. Plus de 29 000 élèves de secondaire 2 ont répondu aux questions.

Une question à choix multiple leur demandait ce qu’il y a en commun entre les gouvernements canadien, australien et français actuels.

23% des élèves interrogés ont répondu : «Leur dirigeant ont un pouvoir absolu», tandis que 10% ont coché la réponse suivante: «Ces pays sont contrôlés par des militaires.»

Les élèves interrogés ont obtenu une note moyenne de 18% en histoire des États-Unis, 23% en éducation civique et 27% en géographie.

Le professeur Kenneth Holland de la Ball State University, qui est à la tête de l’Association des études canadiennes aux États-Unis, voit dans ces résultats le reflet d’une ignorance croissante du Grand Nord.

«Je pense qu’il y a un problème plus important qui est que les Américains ne connaissent que très peu de choses sur le Canada», a-t-il assuré au National Post.

Ce n’est pas la première fois que l’on décèle des lacunes chez des étudiants américains sur le Canada. Et cela ne concerne pas seulement les élèves de secondaire 2.
En 2013, le journal Crimson de l’Université Harvard a demandé aux élèves de la Ivy League de nommer la capitale du Canada.

 Une seule personne a réussi à dire quelle est la capitale du Canada. Mais, elle est Canadienne.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post Canada a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une tortue sauvée grâce à un bec imprimé en 3 D


Décidément, l’imprimante 3D n’a pas fini de nous surprendre. Une technologie extraordinaire qui change la vie de bien des êtres humains et aussi aux animaux
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Une tortue sauvée grâce à un bec imprimé en 3 D

 

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Après avoir été heurtée par l’hélice d’un bateau au large des côtes turques, cette tortue de mer de 45 kilos a eu le bec brisé et a été retrouvée mourante dans l’eau, au large de la Turquie.

La tortue a été trouvée puis prise en charge par une équipe de volontaires du centre universitaire de Dalyan Iztuzu Pamukkale dans un état critique. Sa blessure à la mâchoire ne pouvait être soignée par une chirurgie classique, la tortue était condamnée à être nourri par la main de l’homme pour le restant de ses jours.

L’équipe turque a donc fait appel à la société BTech Innovation, une firme spécialisée dans l’impression en 3D, les prothèses et implants médicaux pour les humains. La société a accepté de créer gratuitement un bec, entièrement réalisé à partir d’une imprimante 3D afin de sauver la tortue.

 

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http://www.insoliteqc.com/

Elle vit avec un trou dans le cerveau de la taille d’un citron


Imaginer avoir eu des problèmes toute votre vie, d’évaluer la distance, de reconnaitre un endroit qui devrait être familier, et ne pas être ne mesure de lire l’heure et qu’enfin, vous avez la réponse. Une réponse stupéfiante d’un trou dans le cerveau
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Elle vit avec un trou dans le cerveau de la taille d’un citron

 

Les cas de personnes vivant avec une partie du cerveau manquante sont extrêmement rares. ©APA / Science Photo Library / AFP

Les cas de personnes vivant avec une partie du cerveau manquante sont extrêmement rares. ©APA / Science Photo Library / AFP

Par Hugo Jalinière

Lors d’une IRM, une jeune américaine a découvert à l’âge de 26 ans qu’il lui manquait une partie conséquente du cerveau, expliquant des difficultés dont elle souffre depuis sa naissance.

« Mon histoire est atypique. » Pour ne pas dire saisissante. Cole Cohen, une américaine originaire de l’Oregon a vécu jusqu’à ses 26 ans sans se douter que son cerveau présentait une incroyable singularité : un trou de la taille d’un citron et empli de liquide céphalo-rachidien. Elle publie ce mardi 19 mai 2015 son histoire « atypique » dans un livre, Head Case : My Brain and Other Wonders,dont le New York Post relaie certains passages.

Elle raconte ainsi avoir toujours rencontré des problèmes pour nombre de gestes quotidiens. Si elle n’a absolument aucun problème de compréhension du langage que ce soit à l’oral ou à l’écrit, lire une horloge à aiguilles, évaluer les distances ou prendre une direction clairement indiquée lui sont des gestes quasiment impossibles. Et les cours de mathématiques sont pour elle un calvaire. Des problèmes qui vont conduire à lui diagnostiquer un trouble du déficit de l’attention pour lequel elle sera traitée pendant des années. Sauf que…

En 2007, face aux difficultés qu’elle rencontre dans sa vie quotidienne, elle se rend chez un ergothérapeute qui lui recommande de passer une IRM. Le 17 juin, elle consulte avec ses parents un neurologue, le Dr Volt. Dans son livre, Cole Cohen raconte cette scène incroyable :

« Le Dr Volt est derrière son bureau. Son écran d’ordinateur tourné vers nous. Je ne comprends pas l’image qu’il me montre. C’est une coupe de cerveau en noir et blanc que je présume être le mien, avec une tache d’encre noire de la forme d’un cœur distordu. Je me dis que c’est une tache sur le film, beaucoup trop grande pour être réelle. » Jusqu’à ce que le Dr Volt prenne la parole : « Donc, ceci est votre cerveau… et ça – il pointe de son stylo la tache noire – c’est un trou. » Incrédule, la jeune femme lui pose la question qui s’impose : de quelle taille est ce trou ? « À peu près la taille d’un citron. Ou disons celle d’un petit poing ? Comme celui d’un enfant de dix ans ? »

Quand l’appréhension de l’espace fait défaut

« Abasourdie » par cette annonce, la jeune femme comprend enfin pourquoi elle n’est jamais parvenue à évaluer la distance à laquelle se trouvaient les voitures au moment de traverser une route ; pourquoi à chaque passage à son épicerie de quartier, elle se sentait perdue comme si tout était à chaque fois réorganisé. Pourquoi les aiguilles d’une montre n’ont jamais eu aucun sens pour elle. Pourquoi elle n’a jamais pu apprendre à conduire. Car le lobe pariétal de son cerveau qui devrait se trouver à la place du fameux trou est notamment impliqué dans l’information sensorielle, l’appréhension de l’espace, la compréhension des nombres ou encore le sens de l’orientation. 

Cole Cohen raconte d’ailleurs que même avec l’aide d’un GPS, il est impossible pour elle de se diriger.

« Si l’application me dit ‘allez à gauche’ ou ‘allez à droite’, je sais que j’ai 50% de chance de me diriger du bon côté », et 50% du mauvais.

D’autres cas de parties manquantes dans le cerveau ont déjà été rapportés mais ils sont extrêmement rare. Surtout, la plupart du temps, ces conditions anatomiques ne sont découvertes qu’au décès des patients, lors de l’autopsie. Ainsi de cette Chinoise qui a découvert à 24 ans qu’il lui manquait tout le cervelet. Une histoire tout à fait stupéfiante récemment relayée par Sciences et Avenir.

http://www.sciencesetavenir.fr/