Cancer du sein, les hommes aussi


Même si le cancer du sein est moins de 1 % chez les hommes, il peut s’avérer utile de faire un dépistage. Cependant, il y est important de surveiller les signes qui sont les mêmes que les femmes.
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Cancer du sein, les hommes aussi


marstockphoto/Shutterstock.com

Les cancers du sein sont généralement considérés comme des cancers exclusivement féminins. Les hommes peuvent pourtant aussi être touchés. Ils ne doivent donc pas négliger les symptômes.

Moins de 1% des cancers du sein affectent les hommes. Ces messieurs doivent pourtant savoir qu’ils peuvent être concernés.

Comme pour les femmes, certains facteurs de risque exposent les hommes au cancer du sein. Il peut s’agir de l’âge (les plus de 60 ans sont ainsi plus exposés), d’antécédents familiaux, d’une prédisposition génétique (liée à la mutation du gène BRCA2), d’une exposition aux rayonnements (en particulier du thorax) ou encore d’une cirrhose du foie qui peut augmenter le taux d’œstrogène et baisser le taux d’androgènes.

D’autres facteurs peuvent être liés à la survenue de ce type de cancer chez l’homme. Mais devant le manque de preuves scientifiques, la prudence reste de mise. La gynécomastie, c’est-à-dire le développement exagéré des seins chez l’homme, l’obésité ou la consommation d’alcool ont ainsi déjà été pointés du doigt.

Les mêmes symptômes que chez la femme

La rareté et le caractère généralement indolore de la maladie retardent souvent le diagnostic. Les hommes doivent donc être attentifs à leurs seins pour repérer la tumeur le plus rapidement possible. Tout changement doit vous conduire à consulter. Le signe le plus fréquent du cancer du sein chez l’homme est une masse indolore, habituellement située près du mamelon ou en-dessous. Un écoulement ou saignement du mamelon, un mamelon qui pointe soudainement vers l’intérieur, une douleur ou enflure au sein ou encore une masse à l’aisselle sont autant d’autres signes évocateurs.

Sachez enfin que l’évolution de la maladie et les traitements proposés aux hommes sont les mêmes que pour un cancer féminin.

Adapter les directives de dépistage aux hommes ?

Une étude américaine vient de montrer qu’un programme de dépistage du cancer du sein chez les hommes à risque était tout à fait pertinent. Dans la mesure où les hommes sont dépistés à un stade avancé de la maladie, une mammographie de contrôle permettrait une prise en charge précoce.

  • Source : Institut national du cancer, consulté le 18 septembre 2019

  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com/

Une Américaine traverse quatre fois la Manche à la nage sans s’arrêter


Cela fait un an que cette femme américaine a fini son traitement contre le cancer du sein. Elle a entrepris un grand défit. Elle est la première personne qui a traversé la Manche non pas une fois, mais 4 fois d’affilée, malgré l’eau salée qui lui brûlait la gorge et s’est fait piquer par une méduse.
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Une Américaine traverse quatre fois la Manche à la nage sans s’arrêter



Le Saviez-Vous ► 7 choses inattendues que votre chien peut "flairer"… bien avant vous


Les chiens ont du flair ! On sait depuis longtemps, qu’ils sont très utiles pour retrouver des personnes disparues, ou même des voleurs. Depuis quelques années, les chiens sont de plus en plus reconnus pour leur flair dans d’autres domaines. Ils sont capables de détecter certains cancers, grossesse, glycémie, et même les changements du temps.
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7 choses inattendues que votre chien peut « flairer »… bien avant vous

image: Flickr

Les chiens sont les meilleurs amis de l’homme. Encore plus que les chats, ces anges à quatre pattes sont aussi considérés comme de véritables gardiens qui veillent sur nos vies, mais aussi sur notre santé. Saviez-vous que l’odorat développé des chiens peut aussi « intercepter » des maladies organiques d’une ampleur considérable ?

C’est donc vrai que le flair de nos amis à quatre pattes peut parfois « sauver » nos vies ! Voici sept choses que nos amis les chiens arrivent à repérer pour notre plus grande surprise !

Ils peuvent « flairer » les pathologies cancéreuses : les recherches scientifiques les plus récentes ont confirmé la théorie selon laquelle les chiens peuvent « sentir » de nombreuses pathologies cancéreuses dans notre organisme ; par exemple, grâce à l’odeur de l’urine, nos amis à quatre pattes peuvent détecter le cancer de la prostate et de la vessie, car les cellules atteintes dans notre organisme produisent un type spécifique de protéines que les chiens peuvent intercepter.

  • Ils peuvent « prédire » une crise d’épilepsie : non seulement les chiens ont un « nez » exceptionnel pour les maladies cancéreuses en cours, mais ils peuvent aussi prédire environ 45 minutes à l’avance si une crise d’épilepsie surviendra, car les animaux domestiques ont une prédisposition génétique à percevoir une odeur spécifique que cette condition médicale produit. Pour attirer notre attention, il aboiera continuellement, sans raison apparente.

  • Ils peuvent flairer une grossesse en cours : en plus de tout cela, les chiens peuvent aussi remarquer des changements dans notre corps et notre physique, notamment en cas de grossesse en cours. Des mouvements corporels changeants et de nouvelles odeurs sont les signaux olfactifs que nos chiens perçoivent que quelque chose de totalement nouveau est sur le point de… naître !
  • Ils peuvent percevoir l’arrivée d’une tempête ou d’un ouragan : les chiens ont un contact plus étroit avec la nature que les humains, ce qui leur permet de sentir plus précisément si un phénomène naturel important, tel qu’un tremblement de terre, un cyclone ou une tempête, s’approche. Leur odorat est aussi infaillible dans ce cas !

  • Ils peuvent comprendre que vous avez eu des interactions avec un autre chien : nos amis à quatre pattes comprennent tout, même si nous avons eu une « interaction » avec un autre spécimen à quatre pattes. Il suffira qu’il vous sente à votre retour à la maison pour qu’il reconnaisse avec précision la race, la taille et l’état de santé de l’autre « prétendant ».

  • Ils peuvent sentir une baisse de la glycémie : les chiens ont aussi la capacité extraordinaire de sentir un changement soudain de la glycémie dans notre sang grâce au fort sens de l’odorat qui perçoit une odeur différente dans notre sueur. Cela peut être crucial pour tous les maîtres de chiens qui souffrent de diabète mais qui ne le savent pas encore avec un diagnostic médical précis.


image: Imgur

Ils peuvent distinguer l’identité d’une personne des autres : le sens de l’odorat des chiens est aussi très souvent utilisé par les forces de police pour retrouver des personnes disparues ; c’est parce que leur instinct exceptionnel pour les odeurs est aussi une question de « particularités«  entre une personne et une autre. Pour nos amis à quatre pattes, chaque personne a une empreinte olfactive différente, tout comme chaque environnement, même si celui-ci est dégradé par des parfums ou des signes différents.

Avoir un chien à la maison n’est pas seulement le meilleur remède contre la solitude, une recette parfaite pour le bonheur et la compagnie des jeunes et des plus vieux, il peut aussi avoir des qualités salvatrices que nous n’avions pas imaginées. On pourrait donc dire que tout est question de… nez !

Source:

https://www.curioctopus.fr/

Cette poignante photo montre une fillette en train de soutenir son frère atteint de la leucémie


On dit qu’une image vaut mille mots, cette image est vaut le double. Le cancer est une terrible maladie, et les traitements sont difficiles à supporter surtout pour le malade, mais aussi pour l’entourage. Quand le cancer est chez un enfant, c’est terrible, la famille vit au jour le jour Cette grande soeur d’à peine 15 mois de plus que son petit frère, même si elle ne comprend pas toutes les implications d’une telle maladie, elle est un soutien sans faille.
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Cette poignante photo montre une fillette en train de soutenir son frère atteint de la leucémie

Cette poignante photo montre une fillette en train de soutenir son frère atteint de la

FACEBOOK/BECKETT STRONG

Un puissant cliché qui rend compte de la réalité d’une famille dont un enfant est atteint du cancer.

  • Par Christian Labarre-Dufresne

Le cancer pédiatrique affecte non seulement l’enfant qui en souffre, mais aussi les autres de la famille. Une mère a voulu jeter la lumière sur cette perspective en partageant de touchantes photos de ses deux enfants.

Beckett Burge, maintenant âgé de 4 ans, est atteint de la leucémie. Ce dernier et sa soeur aînée Aubrey n’ont que 15 mois de différence et sont très proches l’un de l’autre.

Leur mère, Kaitlin Burge, a partagé sur Facebook un puissant cliché qui montre Aubrey auprès de son frère malade alors que ce dernier est appuyé sur le siège de la toilette.

«Vomissements entre les sessions de jeu. Se réveiller pour vomir. Debout à côté de son frère en lui frottant le dos pendant qu’il est malade. Passant de 30 à 20 livres. Ceci est la réalité d’un cancer pédiatrique», peut-on lire à la fin de la publication sur la page Facebook intitulée «Beckett Strong». 

La page «Beckett Strong» a été créée pour montrer le combat quotidien de Beckett contre la leucémie. Des images du quotidien du jeune garçon et de sa soeur depuis qu’il a reçu son diagnostic de cancer en avril 2018 y sont publiées périodiquement.

Kaitlin Burge, qui habite au Texas, a expliqué dans la publication datant du 3 septembre que Aubrey avait parfois de la difficulté à comprendre ce que son frère vivait. Cette dernière a vu son frère passer d’un enfant joyeux et plein d’énergie à un enfant silencieux, malade et qui dort énormément. 

«Elle ne savait pas trop ce qui se passait. Tout ce qu’elle savait, c’est que quelque chose n’allait pas avec son frère, son meilleur ami», a relaté la mère des deux enfants.

À son retour à la maison, après avoir passé près de 40 jours à l’hôpital, Beckett était faible et avait de la difficulté à marcher et à jouer. Sa soeur devait composer avec la maladie de son frère et avec des questions qu’une fillette de 5 ans se pose dans cette situation.

Pourquoi son frère devait-il subir plusieurs traitements pour regagner de la force ? Pour elle, c’était un avantage que son frère avait et pas elle, écrit Kaitlin Burge. Pourquoi ne pouvaient-ils pas aller ensemble faire du trampoline? Pourquoi Beckett n’avait-il pas besoin de retourner à l’école, mais elle, oui?

Kaitlin Burge explique qu’elle n’a pas voulu tenir Aubrey à l’écart durant la maladie de Beckett et qu’elle ne lui a pas caché la réalité qui affecte les enfants atteints du cancer.

«Les enfants ont besoin de soutien et de solidarité et ne doivent pas être tenus à l’écart de la personne malade. Le plus important est de montrer qu’ils sont pris en charge, quelle que soit la situation», a estimé Kaitlin Burge.

Durant le combat de son frère, Aubrey a toujours été présente auprès de lui. Elle prend soin de lui quand il en a besoin. Kaitlin Burge a indiqué que Beckett et sa soeur sont plus proches que jamais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La fumée secondaire menace aussi la santé de vos animaux


Chat, chien, oiseau, poisson, cochon d’inde, bref les animaux de compagnie peuvent souffrir de la fumée tertiaire. La fumée tertiaire est le résidu de la fumée secondaire des cigarettes qui se retrouve sur les rideaux, murs, tapis etc .. Même s’il n’est pas prouvé hors de tout doute, il est clair que les animaux souffrent quand les personnes fument près de lui.
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La fumée secondaire menace aussi la santé de vos animaux


La fumée secondaire menace aussi la santé de vos

CHENDONGSHAN VIA GETTY IMAGES

Ils seront également exposés à la fumée tertiaire — les résidus de fumée secondaire qui se déposent sur les surfaces — d’une manière à tout le moins improbable chez les humains.

  • Jean-Benoit Legault

  • La Presse Canadienne

MONTRÉAL La fumée secondaire peut avoir sur la santé des animaux de compagnie un effet comparable à celui qu’elle a sur la santé des humains, même si la durée de vie plus courte des animaux signifie qu’il est plus difficile de prouver un lien hors de tout doute, ont dit des experts interrogés par La Presse canadienne.

En revanche, ont prévenu les vétérinaires Marie-Odile Benoît-Biancamano et Louis-Philippe de Lorimier, les animaux seront également exposés à la fumée tertiaire — les résidus de fumée secondaire qui se déposent sur les surfaces — d’une manière à tout le moins improbable chez les humains.

«Il faut garder en tête que les animaux de compagnie vivent un peu moins longtemps que les humains, donc on n’aura pas d’exposition pendant 40 ans à des produits de ce type-là, a rappelé la docteure Benoît-Biancamano, qui est pathologiste vétérinaire. Ça se rapprocherait plus de ce qu’on peut voir chez des enfants.»

La Food and Drug Administration des États-Unis prévient sur son site internet que la fumée secondaire peut aggraver les symptômes des chiens qui ont déjà des problèmes respiratoires. On noterait dans les voies respiratoires et les poumons des chiens des changements similaires à ceux constatés chez les humains.

Des études démontreraient, toujours selon la FDA, que les chats qui habitent avec un fumeur sont deux à quatre fois plus susceptibles de souffrir d’un carcinome épidermoïde buccal félin, une forme agressive de cancer de la bouche qui apparaît souvent sous la langue — là où les particules de fumée secondaire ont tendance à s’agglutiner après la toilette.

Ces chats tripleraient aussi leur risque de souffrir d’un lymphome, un cancer du système immunitaire qui ressemble au lymphome non hodgkinien chez l’humain. Un chat souffrant d’un lymphome ne survivra habituellement pas plus de six mois.

«On le sait qu’il y a des risques accrus, a dit le docteur de Lorimier, un oncologue vétérinaire. Si on fait plus d’études, peut-être qu’on va trouver des liens significatifs. On sait que la quantité de nicotine qu’on retrouve dans l’urine des chiens et des chats exposés à la fumée secondaire est suffisamment élevée pour croire qu’il y a un potentiel de risque et peut-être un risque accru. Et en bout de ligne, même si les études n’ont pas démontré de gros lien à part du chat pour le lymphome et le cancer de la bouche, il y a peut-être des liens qui n’ont pas encore été identifiés.»

La docteure Benoît-Biancamano dit qu’elle est parfois en mesure d’observer au microscope des particules noires accumulées dans les poumons des animaux de compagnie. Ces particules sont généralement associées à la pollution de l’air, soit la fumée secondaire, le smog ou autre.

«Bref, ces particules peuvent s’accumuler suffisamment pour qu’on arrive à les observer de visu», a-t-elle indiqué dans un courriel.

Longueur du museau

La race de chien, et donc la longueur de son museau, aura une grande influence sur l’impact de la fumée secondaire.

«Chez certaines races de chiens à museau plus long, il y avait peut-être un risque légèrement accru de cancer des voies nasales. On sait que les chiens ont des voies nasales beaucoup plus développées que les nôtres, avec des cornets nasaux très complexes», a dit le docteur de Lorimier.

La FDA explique que les races dont le museau est long, comme les bergers allemands et les dobermans, développeront davantage de cancers de la cavité nasale, puisque leur museau capture davantage de particules toxiques. Chez les chiens ayant un museau court ou moyen, comme les bouledogues et les pugs, davantage de particules ultrafines rejoignent les poumons, y causant des cancers.

Le docteur de Lorimier évoque toutefois «une étude très récente (qui) a essayé de voir s’il y avait un risque accru de cancer du poumon chez les chiens exposés à la fumée secondaire, et c’est sorti qu’il n’y avait pas de risque accru du cancer du poumon».

Chez le chien, des études témoigneraient aussi d’une association entre la fumée secondaire, une dermatite atopique et des dommages à l’ADN des tissus oropharyngiens.

L’exposition des animaux de compagnie à la fumée tertiaire est par ailleurs radicalement différente de celle des humains.

«Puisque les animaux sont très près du sol, ils vont inhaler des particules tertiaires qui se retrouvent dans les tapis, et évidemment les humains ne se promènent pas à quatre pattes à respirer le tapis, donc ils ne seront pas exposés à ça, a dit la docteure Benoît-Biancamano. L’autre différence chez les animaux, particulièrement chez les chats, est qu’ils vont se lécher, donc en plus ils vont absorber par la bouche les particules qui vont se déposer sur le poil. Ils vont aussi les respirer sur leur poil, en plus de les absorber en se léchant. Particulièrement les chats, qui sont très diligents dans leur toilettage.»

La FDA précise que les animaux peuvent ingérer ces résidus en léchant leur propriétaire, qui devient une autre «surface» sur laquelle ils se déposent.

Le rôle des propriétaires

À défaut de preuves scientifiques aussi solides que chez l’humain, le docteur de Lorimier offre l’anecdote d’un boxer qui souffrait d’un «cancer pulmonaire fulgurant, très avancé et avec des métastases».

«Honnêtement à la radiographie, ça ressemblait plus à ce qu’on voit chez les humains qui sont des fumeurs chroniques», a-t-il dit.

Les deux propriétaires de la bête étaient clairement des fumeurs chroniques, des gens âgés aux doigts jaunis. L’homme confie alors au vétérinaire que le chien insiste pour que la cigarette soit devant son museau quand elle n’est pas dans sa bouche, sinon il devient «agressif».

«D’après moi ce chien-là était dépendant», a dit le docteur de Lorimier.

Cela étant dit, la majorité des propriétaires d’animaux de compagnie ont sa santé à coeur et plusieurs sont prêts à écraser s’il en va de son bien-être.

«Les propriétaires ne sont pas vraiment au courant des dangers, a affirmé la docteure Benoît-Biancamano. Une étude aux États-Unis a montré que quand les propriétaires étaient mis au courant de l’impact que ça pouvait avoir sur leur animal, plusieurs étaient plus motivés à arrêter de fumer.»

Pour certaines personnes, ajoute-t-elle, et souvent des fumeurs de longue date, leur animal de compagnie est leur principal compagnon de tous les jours. Quand ils réalisent que leur tabagisme pourrait leur coûter ce compagnon, ils vont y penser à deux fois.

Le docteur de Lorimier abonde dans le même sens.

«J’ai vu souvent des animaux qui avaient des problèmes qui étaient potentiellement causés par la fumée chronique, et là je pense surtout aux chats asthmatiques, a-t-il dit. Et quand je disais au propriétaire qu’un des facteurs de risque potentiel qui empire ça c’est le fait que vous êtes fumeur et que vous fumez dans la maison, le propriétaire me disait, “je vais arrêter de fumer. Pour moi je sais que je devrais arrêter depuis longtemps, mais là si vous me dites que je nuis à mon animal, je vais arrêter de fumer”. On voyait qu’il se sentait coupable.»

La fumée secondaire ne menace pas uniquement les chiens et les chats, dit la FDA:

Les oiseaux peuvent ingérer des particules de fumée tertiaire en nettoyant leurs plumes. Ils sont à risque, notamment, de pneumonie, de cancer du poumon, de problèmes oculaires, de problèmes de peau et de problèmes cardiaques.

Des cochons d’Inde exposés à la fumée secondaire pendant plus de six mois ont développé des changements pulmonaires microscopiques similaires à ceux vus chez les fumeurs. Ils ont aussi souffert d’emphysème. D’autres ont perdu du poids en raison de l’impact de la fumée secondaire sur leur métabolisme.

Les poissons sont aussi vulnérables, puisque la nicotine se dissout facilement dans l’eau. Lors d’une expérience, un mégot a été jeté dans un aquarium. Quatre jours plus tard, la moitié des ménés âgés de deux semaines qu’il contenait étaient morts.

Pour réduire l’exposition des animaux de compagnie à la fumée secondaire, la FDA recommande de fumer à l’extérieur, de laver régulièrement l’animal pour éliminer les résidus, et de nettoyer tapis, meubles et rideaux à la vapeur.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Une tumeur immortelle retrouvée dans l’ADN des chiens


Avec l’ADN de plusieurs centaines de chiens, les scientifiques ont pu retracer le chien zéro, il y a 6 000 d’années. Bien que le cancer n’est pas contagieux chez l’homme sauf le cancer du foie ou du cancer du col de l’utérus qui se contracte par virus. Le chien est porté d’un cancer qu’il le transmet sexuellement, mais sans pourtant en souffrir. Ce cancer a voyagé de l’Asie, Europe jusqu’au Nouveau Monde, repart pour l’Europe et l’Afrique
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Une tumeur immortelle retrouvée dans l’ADN des chiens


De la Chine au Nouveau Monde, en passant par l'Europe et l'Afrique, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation. | Lucrezia Carnelos via Unsplash

De la Chine au Nouveau Monde, en passant par l’Europe et l’Afrique, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation. | Lucrezia Carnelos via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur The Atlantic

Une équipe de recherche a réussi à retracer le voyage du cancer qui ne meurt jamais.

Il arrive qu’on dise du cancer qu’il est immortel. Dans la théorie, c’est vrai. À l’inverse de nos cellules saines, qui sont programmées pour mourir après un certain nombre de divisions, les cellules cancéreuses se divisent à l’infini et deviennent ainsi immortelles.

Dans les faits, c’est faux car le cancer n’est pas contagieux –exception faite du cancer du foie ou du cancer du col de l’utérus provoqués par des virus, mais dans ce cas, c’est le virus qui se propage, pas le cancer.

Supposons qu’un cancer puisse se transmettre d’un individu à l’autre. Supposons qu’il prenne à chacun et chacune de nouvelles caractéristiques génétiques –le cancer est causé par une lésion majeure qui survient au niveau de l’ADN d’une cellule– et que ces caractéristiques génétiques s’héritent au fil des des générations, de sorte qu’on peut retracer tout à fait l’histoire de ce cancer. On sera alors face à une entité qui aura évolué sans jamais perdre ses caractéristiques initiales, en s’enrichissant chaque fois un peu plus d’un individu à l’autre. Autrement dit, une entité immortelle.

Il se trouve que cette entité existe. Voilà 6.000 ans que des chiens la portent et se la transmettent par voie sexuelle. Des scientifiques viennent tout juste de relater son histoire millénaire. Elle commence en Chine.

De la Chine au Nouveau Monde

En étudiant l’ADN de 546 chiens contaminés par ce cancer et issus des quatre coins du monde, l’équipe de recherche a réussi à suivre pas à pas le voyage de la tumeur qui ne meurt jamais. Il a suffi de comparer les différentes séquences ADN et de rebrousser chemin à travers toutes les branches du développement du cancer chez les chiens pour retrouver l’ADN fondateur du chien zéro.

Avec les gènes affectés par des facteurs extérieurs comme le soleil, on a aussi pu déterminer en fonction de l’exposition aux UV la zone géographique du chien zéro et ainsi attester du lieu de naissance du cancer immortel.

Le voyage commence il y a 6.000 ans en Chine. Pendant 4.000 ans, la tumeur reste en Asie puis entame un périple jusqu’en Europe, empruntant peut-être la route de la soie. Puis, il y a 2.000 ans, elle commence à se manifester chez des chiens européens.

Mais cela fait seulement 500 ans que son mouvement s’accélère avec les premiers bateaux qui partent pour le Nouveau Monde. À bord, des colons, leurs chiens, et dans certains, la tumeur immortelle. Ainsi atteint-elle le continent américain et le parcourt de haut en bas.

En cheminant sur les routes du commerce triangulaire, elle revient en Europe et part pour l’Afrique au XVIIIe siècle.

À l’image de nos cultures, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation.

Aujourd’hui, elle n’est plus agressive, se développe lentement et se soigne très facilement. Pourquoi?

Parce qu’«il n’y a plus de combat entre la tumeur et le chien désormais. Ils coexistent», explique Adrian Baez-Ortega, à la tête de l’étude.

Une découverte qui pourrait nous faire envisager plus sérieusement l’hypothèse de la thérapie adaptative sur la chimiothérapie, qui vise à apprivoiser une tumeur plutôt qu’à l’exterminer.

http://www.slate.fr/


La crème solaire ne protégerait pas les peaux noires des cancers


On prétend que les crèmes solaires protégeraient des rayons UV tout le monde. Il semble que ce soit faux. En fait, les études sont plus souvent faites sur les peaux claires et les personnes noires ne seraient pas aussi bien protégés
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La crème solaire ne protégerait pas les peaux noires des cancers


La plupart des travaux de recherche actuels ne prennent pas en compte les différences de pigmentation. | Leilani Angel via Unsplash

La plupart des travaux de recherche actuels ne prennent pas en compte les différences de pigmentation. | Leilani Angel via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur New York Times

Le lien entre exposition au soleil et mélanome n’est pas établi chez les personnes à la peau foncée.


En 1981, Bob Marley mourrait des suites d’un mélanome malin au gros orteil, autrement dit d’un cancer de la peau.

«Si seulement il avait eu de la crème solaire…», déplorait-on.

Sauf que voilà: si les bénéfices de la protection solaire ne sont plus à démontrer pour les peaux claires, la question se pose encore pour les peaux brunes ou noires.

«Est-ce que c’est logique pour moi, une femme noire à la peau foncée, de porter de la crème solaire?», s’interroge à ce titre une journaliste du New York Times.

On aurait tendance à s’empresser de répondre:

«Bien sûr que oui, la crème solaire, c’est pour tout le monde.» Aux États-Unis, la Food and Drugs Administration (FDA) conseille d’ailleurs à toute la population de s’appliquer de la crème solaire, car «n’importe qui peut développer un cancer de la peau, quel que soit son âge, son genre ou son origine».

La science n’est pourtant pas aussi formelle.

Approche universelle

En dépit du peu de recherches menées sur le sujet, on sait déjà que les mélanocytes, ces cellules qui déterminent entre autres notre pigmentation, sont beaucoup plus efficaces chez les peaux foncées que chez les peaux claires: ils absorberaient entre 50% et 70% de rayons ultraviolets en moins.

Une étude de 2005 a également montré que s’il existait une relation très nette entre cancer de la peau et exposition aux UV pour les peaux claires, le lien était beaucoup moins aisé à démontrer pour les peaux foncées.

Pour ce genre de pigmentation, on observe une forte prévalence des cancers de la peau sur la paume des mains et la plante des pieds, des zones pourtant peu exposées au soleil.

L’étude souligne par ailleurs que 95% des mélanomes sont diagnostiqués chez des personnes à la peau claire.

Adewole Adamson, dermatologue et professeur à l’école de médecine de l’université du Texas à Austin, déplore le problème de «l’approche universelle» pour la crème solaire.

Selon lui, les recherches sur les risques et les bénéfices de la protection solaire devraient davantage prendre en compte les différentes pigmentations –pour l’instant, la majorité des travaux scientifiques concernent les peaux claires.

L’enjeu est d’autant plus important que les crèmes solaires à filtre minéral, celles validées par la FDA, ne sont en rien adaptées aux peaux foncées, et que les personnes noires doivent se contenter des crèmes chimiques, qui laisseraient passer des molécules potentiellement nocives dans notre organisme.

Adewole Adamson regrette que l’injonction à mettre de la crème pour tout le monde soit «l’un des seuls messages de santé publique transmis aux dermatologues». «Nous informons mal les personnes noires», conclut-il.

http://www.slate.fr