Trisomique, John a crée son entreprise de vente de chaussettes


 

Dire qu’il n’y a pas si longtemps, les trisomiques étaient considérer par plusieurs comme inutile. Il a fallu que les parents relèvent les manches et croient en leur enfant atteint de trisomie. L’autre jour, j’avais un billet sur une jeune fille atteint de trisomie qui a lancé sa propre affaire de boulangerie  avec sa mère, et voilà un jeune homme qui est chef de sa propre entreprise de chaussettes fantaisiste, grâce à son père … C’est un grand pas pour eux. Ils sont capables de participer à l’économie et ils ont tant à donner
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Trisomique, John a crée son entreprise de vente de chaussettes

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Atteint de trisomie 21, ce jeune homme est connu pour son amour des chaussettes colorées, rigolotes ou fantaisistes qu’il prend soin d’accorder chaque jour à son humeur matinale. Aidé de son père, il a fait de cette passion une petite entreprise : Les chaussettes folles de John, un magasin de chaussettes en ligne. Et ce qu’il propose, c’est de trouver chaussette à votre pied !

John Lee Cronin a toujours voulu faire affaire avec son père. Et s’il ne savait pas précisément dans quel domaine, une simple discussion autour de sa passion pour les chaussettes sera finalement une révélation.

Pour faire de son rêve d’entreprise une réalité, John, 21 ans, s’est associé à son père. Pendant que Mark Cronin l’aide à construire le site Internet, John travaille sur le design des produits. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a une imagination débordante !

Les 500 modèles de chaussettes que propose le duo père-fils ont tous des motifs originaux, reflets d’une multitude de personnalités différentes. Des partitions de musique aux cochons volants en passant par les spéciales mariage… tous les goûts sont dans les chaussettes de John !

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Jeune chef d’entreprise engagé, John verse un pourcentage de ses ventes à des causes nobles comme le cancer du sein, la trisomie 21 ou l’autisme. Avec lui, chaque cause qui le touche a sa paire.

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Il verse aussi 5% de son chiffre d’affaire aux Jeux Olympiques spéciaux.

En effet, John est un athlète olympique spécial. Il n’y a qu’à voir la liste de sports dans lesquels John a concouru : raquette, basket-ball, soccer, hockey, bowling… Des expériences qui lui ont permis de devenir l’homme qu’il est aujourd’hui.

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Toutes les commandes passées sont chouchoutées. John assure la livraison des commandes locales et prépare les petits paquets en prenant soin de glisser une note manuscrite à l’attention de ses clients. Et il n’est pas rare de trouver quelques sucreries à l’intérieur…

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Comme tout chef d’entreprise, John a des responsabilités et travaille dur chaque jour. Il participe à des événements commerciaux, assure des rendez-vous avec des fournisseurs et crée même des vidéos de promotion sur le compte Facebook de son entreprise.

Les chaussettes de John rencontrent un vrai succès. La preuve : de 50 commandes par jour en février, l’entreprise a depuis passé la barre des 1 000 commandes par jour !

Envie de vous faire plaisir et de faire plaisir ? Pour acheter les chaussettes hautes en couleurs de John, ça se passe ici !

http://positivr.fr

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Un bébé détecte le cancer du sein de sa maman


Un bébé qui refuse le sein, est souvent frustrant pour la mère. Cette maman a fait le bon choix pour aller consulter après le refus de boire du sein droit … Ce qui lui a sauvé la vie
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Un bébé détecte le cancer du sein de sa maman

 

Un bébé détecte le cancer du sein de sa maman

Le bébé refusait systématiquement d’être allaité par le sein droit.Photo Fotolia

Si beaucoup de mères vivent mal le fait que leur bébé refuse d’être allaité, Sarah Boyle, une jeune mère de famille de 26 ans, a été sauvée grâce à cela.

Son fils Teddy refusait systématiquement d’être allaité par sa mère quand celle-ci voulait le nourrir avec le sein droit.

Elle a alors décidé de consulter un spécialiste pour savoir quel était le problème. Résultat, les médecins ont diagnostiqué que Sarah était atteinte d’un cancer du sein triple négatif. Un cancer réputé pour être agressif qui doit être pris en charge tôt pour qu’il soit traité avec succès.

Interrogée par le Daily Mail, elle a souhaité remercier son fils:

«Teddy est mon héros. Je n’aurais jamais suspecté d’avoir un cancer. Mon médecin m’a dit que l’allaitement permet à une mère de créer des liens. Dans mon cas ça a été encore plus loin: cela m’a sauvé la vie.»

Il semblerait que Teddy pouvait sentir que le lait provenant du sein droit, infecté, avait un goût différent que celui du gauche. C’est pourquoi il n’en voulait pas.

D’après une étude américaine publiée en 2013 dans le Journal of American Medicine Association, les cancers du sein touchent 10 % des femmes de moins de 40 ans. Mais les formes sévères de cancers du sein, comme celui qui a touché la jeune Sarah, augmentent depuis 1976 chez les femmes de 25 à 39 ans.

La prévention et les dépistages du cancer du sein restent primordiaux pour pouvoir bénéficier d’un traitement rapidement. En cas de doute, n’attendez pas.

http://fr.canoe.ca

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: le cancer du sein


Le cancer du sein est connu depuis des millénaires, d’ailleurs Hippocrate a donné le nom de cancer. Au début, il n’y avait pas de traitement, car les femmes étaient soignées, elles mouraient plus vite. Puis à travers les siècles, des traitements sont apparus, seulement cela était plus de la torture qu’autre chose et le taux de survie étaient plutôt très mince. Aujourd’hui, avec les traitements le taux de survie est encourageant. Mais, c’est quand même une dure épreuve pour toutes les femmes qui un jour sont diagnostiquée avec un cancer du sein
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Il était une fois la maladie: le cancer du sein

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

    Le traité chirurgical du papyrus Smith (du nom de l’égyptologue qui l’a découvert et déchiffré en 1862 à Thèbes) est le plus vieux papyrus médical jamais découvert. Le rouleau qui fait près de 5 mètres de longueur décrit 48 histoires de cas classées anatomiquement de la tête aux pieds. Pour chacune, il explique les lésions et les divers moyens disponibles de traitement. On y retrouve la description détaillée de 8 cas de tumeurs et ulcères aux seins. Le papyrus classe les maladies selon leur pronostic: favorable, incertain ou défavorable. Le cas numéro 45 traite des tumeurs saillantes du sein, le pronostic d’alors : défavorable et l’indication: ne pas traiter termine le tout. Il faudra plusieurs dizaines de siècles avant d’améliorer cette situation.

    Hippocrate : le père de la médecine et… du cancer

    On doit à Hippocrate le terme cancer dérivé d’un mot grec signifiant : crabe, peut-être à cause de la forme que la tumeur empruntait en se répandant ou encore parce qu’elle semblait s’accrocher fermement aux tissus sains telles les pinces d’un crabe. L’illustre médecin avait traité une patiente du nom d’Abdera qui présentait un cancer du sein avec écoulement sanguinolent du mamelon. Lorsque l’écoulement s’arrêta, la patiente mourut. Il avait aussi remarqué que ce cancer se produisait plus fréquemment après la cessation des menstruations. Il décrivit ainsi le cancer du sein : une tumeur apparait dans le sein puis se durcit rapidement. Elle ne contient pas de pus et peut se répandre dans d’autres parties du corps. Au fur et à mesure de la progression de la maladie, la patiente développe un goût amer, refuse de manger, se plaint de soif et maigrit considérablement. Arrivée à ce point, la mort est certaine. Il ne recommandait aucun traitement, car les patientes opérées mouraient plus rapidement.

    Celsus autour de l’an 30 après Jésus-Christ définit ainsi les quatre stades du cancer du sein : cacoèthe (tumeur maligne), carcinome sans ulcération cutanée, carcinome avec ulcération cutanée et thymium (la lésion devient exophytique (qui prolifère vers l’extérieur) souvent sanguinolente avec l’apparence qui rappelle celle d’une fleur de thym. Au premier stade, il suggérait l’ablation du sein. En cas de doute entre le premier stade ou le deuxième, il préconisait de brûler la tumeur avec des substances corrosives. Sa clientèle féminine devait se faire plutôt rare…

    À la même époque, Léonides de l’école d’Alexandrie décrivait la technique chirurgicale pour l’exérèse du sein. La chirurgie était complétée par l’application de cataplasmes pour favoriser la guérison qui, somme toute, ne devait pas arriver très souvent…

    Galien : un précurseur

    Un siècle et demi plus tard, le célèbre médecin Galien de Pergame reprit la thèse d’Hippocrate concernant l’origine du cancer du sein et ses méthodes de traitement. Selon lui, le cancer était une maladie systémique due à l’accumulation de la bile noire : la mélancolie. Ce n’est donc pas d’hier que certains ont fait des liens entre les humeurs et la survenue d’un cancer. C’est pourquoi il recommandait des saignées pour traiter le cancer. Il compara les veines dilatées qui irradiaient depuis la tumeur aux pattes d’un crabe, liant définitivement le mot cancer à celui du crabe. Dans son arsenal thérapeutique, on retrouve les purgations, les saignées, la diète et les cataplasmes composés de chlorure de zinc, de sulfure d’antimoine et de sang-dragon (plante du nom scientifique Sanguinaria canadensis, dont le rhizome est formé d’un latex rouge-orangé). Cette mixture demeurera en usage jusque vers les années 1950 dans certaines régions.

    Durant tout le Moyen-Âge, les chirurgies mammaires s’apparentaient plus aux tortures qu’à des actes médicaux.

    Les méthodes et les enseignements de Galien firent école pour les 1500 ans suivants. Même le réputé médecin Avicenne (980 – 1037 après Jésus Christ) et Maimonides (1135 – 1204 après Jésus Christ) dont les traités médicaux sont devenus célèbres prônaient les mêmes théories et traitements pour le cancer du sein que ceux de Galien. Durant tout le Moyen-Âge, les chirurgies mammaires s’apparentaient plus aux tortures qu’à des actes médicaux.

    La Renaissance

    L’arrivée de la Renaissance permit certains essors du côté des connaissances anatomiques, les médecins pouvant désormais disséquer des cadavres. Et les chirurgies devinrent plus invasives. Au début du 18e siècle, Jean-Louis Petit, un chirurgien parisien enlevait les deux seins et disséquait les ganglions axillaires pour stopper la maladie. Un autre chirurgien français, Bernard Peyrilhe enlevait même le muscle pectoral dès 1774. Ce dernier devint aussi célèbre pour avoir tenté de démontrer sans succès une origine virale du cancer du sein en injectant des cellules cancéreuses broyées à un chien qui mourut finalement… d’une infection. C’est le même Peyrilhe qui avait décrit un de ces patients qui après avoir embrassé le sein de sa femme atteinte d’un cancer mourut d’un cancer aux gencives. Parmi les autres perles de l’époque, on peut noter ce médecin du nom prédisposé Le Vacher qui prescrivait comme remède : l’usage de petit-lait, du lait d’ânesse, des crèmes de riz ou d’orge ou une diète exclusive au lait de vache.

    Les résultats des chirurgies demeuraient, quant à elles, toujours problématiques. Ainsi autour des années 1660, le docteur Richard Wiseman, chirurgien du roi Charles II, écrivit que sur les 12 mastectomies qu’il avait réalisées, deux patientes étaient mortes à cause de l’opération, 8 sont décédées peu de temps après de la récidive de leur cancer et deux furent déclarées guéries.

    Le 19e siècle

    L’arrivée au John Hopkins Hospital de Baltimore du chirurgien William S. Halsted allait ouvrir une nouvelle étape dans le traitement du cancer du sein. Son principe était d’enlever le sein au complet avec la peau qui le recouvre, les ganglions axillaires, au moins une partie du muscle pectoral et de nettoyer la région supra claviculaire. Il fallait extirper tout tissu suspect pour éviter le plus possible les récidives. Pendant les 80 années qui suivirent, nul ne contesta les théories de Halsted. Deux découvertes allaient ébranler ces convictions : les rayons X et la découverte que les cancers pouvaient être hormonaux-dépendants. Dans le premier cas, les rayons découverts par Conrad Roentgen permirent l’arrivée des mammographies et le radium découvert par Marie Curie ouvrit la voie à la radiothérapie. Quant aux phénomènes d’hormonaux-dépendances, deux médecins méritent d’être cités.

    Les précurseurs de l’hormonothérapie

    En 1899, le docteur Albert Schinzinger décida d’enlever les ovaires d’une de ses jeunes patientes atteintes d’un cancer fulgurant du sein, dans le but de la faire vieillir précocement et d’ainsi ralentir son cancer, ce qui s’avéra efficace. Sept ans plus tard, un autre chirurgien, Georges Thomas Beatson, avait remarqué que la castration ou l’accouplement des vaches qui venaient tout juste de vêler prolongeait la production laitière. Ces deux observations avaient en commun la suppression du travail des ovaires. Comme les cellules hyperplasiques se dissolvaient dans le lait, il crut que les cellules cancéreuses du sein en feraient de même. L’argumentaire était bien sûr faux, mais l’ovariectomie réussit quand même à améliorer grandement la condition de trois de ses patientes souffrant d’un cancer du sein avancé. Une dizaine d’années plus tard, l’hormonothérapie remplaça définitivement les ovariectomies.

    Le 20e siècle

    De plus en plus contestée, la thèse de Halsted, prenait du plomb dans l’aile. La physiologie du cancer devenait de mieux en mieux connue et l’approche de la mastectomie radicale pour tous les cas était mise en doute. Bernard Fisher, professeur de chirurgie à l’université de Pittsburg et chercheur, revint deux millénaires plus tard à la théorie de Galien à savoir que le cancer est une maladie systémique.
    Les avancées technologiques et pharmacologiques permirent au vingtième siècle une éclosion de thérapies beaucoup plus efficace contre le cancer. En 1975, le taux de survie au cancer était de 40 % et 30 ans plus tard, il est à plus de 60 %
    (
    Fondation québécoise du cancer). Malgré cet essor, il s’en trouve toujours pour dire et écrire que les chimiothérapies et autres thérapies anti-cancéreuses causent plus de tort que de bien. Heureusement, malgré quelques médias opportunistes qui leur donnent la parole, les statistiques, elles, affichent hors de tout doute les bienfaits de ces chimiothérapies.

    Personnellement, je recommanderais à toutes les personnes souffrant d’un cancer de se fier aux statistiques recueillies auprès de centaines de milliers de personnes plutôt qu’au témoignage d’un seul individu qui aurait échappé au cancer en refusant une chimiothérapie.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/


Traitement du cancer du sein : un facteur psychologique influence les effets secondaires


Personnellement, je ne suis pas surprise et je crois que ces résultats peuvent se vérifier sur d’autres traitements et maladies. Le côté psychologique à une grande importance point de vue médicale
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Traitement du cancer du sein : un facteur psychologique influence les effets secondaires

 

Une étude, publiée dans la revue Annals of Oncology, a vérifié l’influence des attentes concernant les effets secondaires liés à l’hormonothérapie du cancer du sein.

Yvonne Nestoriuc du Département de médecine psychosomatique et psychothérapie du Centre médical universitaire de Hambourg-Eppendorf et ses collègues ont mené cette étude avec 111 femmes ayant subi une intervention chirurgicale pour un cancer du sein avec « récepteurs hormonaux positifs » et devant commencer un traitement hormonal adjuvant avec le tamoxifène ou des inhibiteurs de l’aromatase (ou anti-aromatases), tels que l’exémestane.

Les chercheurs ont interrogé les participantes sur leurs attentes concernant les effets du traitement hormonal au début de l’étude. Ils ont ensuite réalisé un suivi après trois mois (107 femmes) et après deux ans (88 femmes).

Neuf participantes (8 %) ne s’attendaient pas à ce que le traitement cause des effets secondaires ; 70 (63 %) s’attendaient à des effets secondaires bénins, et 32 (29 %) s’attendaient à des effets modérés à sévères.

Les résultats confirment un effet nocebo.

Après 2 ans, une plus grande proportion (87 %) de participantes adhéraient toujours au traitement chez celles qui avaient eu de faibles attentes d’effets secondaires que chez celles qui s’attendaient à des effets secondaires importants (69 %).

Celles qui s’attendaient au pire ont effectivement eu 80 % d’effets secondaires de plus et une moins bonne qualité de vie comparativement à celles qui s’attendaient à des effets secondaires légers.

Les effets secondaires incluaient des douleurs articulaires (71 %), un gain de poids (53 %) et des bouffées de chaleur (47 %). D’autres symptômes rapportés qui, selon les chercheurs, pourraient ne pas être directement attribuables aux médicaments étaient des maux de dos (31 %), des problèmes respiratoires (28 %) et des étourdissements (26 %).

L’équipe de chercheurs mène actuellement une étude randomisée afin de vérifier si des stratégies pour améliorer les attentes peuvent être efficaces.

Psychomédia avec sources : European Society for Medical Oncology, Annals of Oncology.

http://www.psychomedia.qc.ca/

Cancer du sein à l’âge de huit ans


Si jeune et déjà, un cancer du sein, heureusement que chez les enfants, le pronostic est plutôt favorable
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Cancer du sein à l’âge de huit ans

 

Cancer du sein à l'âge de huit ans

Chrissy a découvert la masse sur sa poitrine en octobre.Photo Fotolia

Une jeune fille âgée de huit ans qui demeure dans l’État de l’Utah, aux États-Unis, a été diagnostiquée d’un rare cancer du sein.

Chrissy a découvert la masse sur sa poitrine en octobre. Après en avoir informé ses parents, on a diagnostiqué qu’elle était atteinte du carcinome sécrétoire du sein, a rapporté Global News.

«Il y a des jours où vous pleurez et que vous vous dites, qu’est-ce que je fais ? Mais vous devez vous secouer et vous soutenir mutuellement».

Le carcinome sécrétoire du sein appelé aussi carcinome mammaire juvénile sécrétant, est extrêmement rare. Le pronostic est considéré comme favorable chez les enfants et les adolescents, mais ce cancer peut être plus agressif chez les patients plus âgés.

Chrissy va maintenant subir une mastectomie pour retirer tous les tissus mammaires restants, de façon à prévenir un retour du cancer.

http://fr.canoe.ca/

Allergies alimentaires, vaccins, groupe sanguin… 13 choses à savoir sur votre santé à l’âge adulte


Un petit aperçu des choses que nous devons savoir pour mieux gérer notre santé et répondre aux questions des médecins
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Allergies alimentaires, vaccins, groupe sanguin… 13 choses à savoir sur votre santé à l’âge adulte

 

 

Par Lindsay Holmes

 

Quand vous êtes enfant, la vie est simple. Vous devez faire la sieste à certaines heures. Vous pouvez manger des cochonneries sans qu’on vous en fasse le reproche. Sans oublier l’un des avantages les plus sous-estimés : ceux qui s’occupent de vous vous conduiront à vos rendez-vous.

Mais maintenant que vous êtes devenu adulte (même si vous n’avez pas encore l’impression de l’être), vous avez laissé derrière vous l’époque où vous ne vous souciiez pas de savoir quand vous aviez pris une douche ou vous vous étiez lavé les dents pour la dernière fois.Voici 13 choses que vous devez savoir sur votre santé maintenant que vous êtes sorti de l’enfance.

1. Votre groupe sanguin.

Vous êtes du groupe A? O? Le savoir vous permet d’appréhender votre état de santé. Comme le rapporte le Reader’s Digest, des études suggèrent qu’il existe un lien entre certains groupes sanguins et une légère augmentation des risques de maladies cardiaques, par exemple. Il est en outre important de garder ce type d’informations essentielles dans un coin de votre tête au cas où un médecin vous le demanderait.

2. L’activité physique que vous pratiquez.

Vous pratiquez la méthode Pilates? Du vélo dans une salle de sport? Du yoga? Le type de sport importe peu, du moment que vous faites de l’exercice. Cela permet non seulement de se maintenir en bonne santé physique, mais c’est également bon pour le moral. Selon des études, le sport (ne serait-ce qu’une petite balade) aurait une influence positive sur notre humeur, réduirait les risques de maladies cardiovasculaires et bien plus encore.

3. Vos antécédents familiaux.

Votre bagage génétique est une information cruciale pour mieux vous connaître et ainsi savoir à quels signes porter une attention particulière. Votre grand-mère a eu un cancer du sein? Votre oncle était toxicomane? Toute information est bonne à prendre, notamment si vous êtes à la recherche d’un nouveau médecin. Lors d’une première consultation, un professionnel de la santé vous demandera sans doute s’il y a eu des cancers, des maladies cardiaques ou des problèmes psychologiques dans votre famille. Alors, autant vous y préparer.

4. La détection des grains de beauté et les problèmes de peau.

On estime qu’environ 73 000 nouveaux cas de mélanomes, le plus grave des cancers de la peau, seront diagnostiqués en 2015. Les individus concernés sont de plus en plus nombreux chez les moins de 40 ans. Un dermatologue peut vous faire un bilan complet afin de vérifier qu’il n’y a aucun souci. Mieux vous connaîtrez votre corps, plus vous serez capable de remarquer un quelconque changement et de tirer le signal d’alarme.

5. La surveillance de votre tissu mammaire.

L’autopalpation est le meilleur moyen de dépister de manière précoce un cancer du sein. Selon l’American Cancer Society, il est conseillé de surveiller toute grosseur ou anomalie mammaire dès l’âge de 20 ans (précisons que les hommes doivent également faire attention à ces signes précurseurs, le cancer du sein pouvant toucher les deux sexes.)

6. Vos allergies.

Cela ne concerne pas uniquement les personnes victimes d’allergies sévères au printemps ou quand elles goûtent un nouveau plat. Il existe plusieurs niveaux de gravité. Qui plus est, certaines allergies apparaissent avec l’âge. La meilleure façon d’agir est de consulter de temps à autre un médecin afin de vérifier que votre système immunitaire supporte toujours le chat de votre colocataire ou le pollen dans l’air. Pour vous prémunir des allergies, mieux vaut être au fait des traitements disponibles et rester attentif à la nourriture ou tout ce qui peut provoquer chez vous une réaction allergique.

7. Ce qui vous détend quand vous êtes stressé.

Pour les uns, c’est un long jogging. Pour les autres, un coup de fil à leur mère. Ce qui vous soulage lorsque vous êtes stressé est aussi ce qui vous permet de vous sentir bien. Des études ont démontré que l’excès de stress pouvait entraîner des problèmes cardiaques ou d’autres soucis de santé. En panne d’idées? Jetez un œil à cette liste de conseils pour déstresser.

8. Vos carences en vitamines.

Vous pouvez vous sentir bien, même si votre corps est en manque de quelque chose. Des carences peuvent avoir des conséquences sérieuses. Un manque de fer, par exemple, peut être un signe d’anémie et les carences en vitamine D sont associées à des problèmes psychologiques. Consultez votre médecin pour vous assurer que vous ingurgitez suffisamment de vitamines, dans l’idéal au cours des repas. Dans le cas contraire, un complément alimentaire pourra vous être prescrit.

9. Le bon médecin.

L’attitude d’un médecin au chevet du patient est un élément clé dans le choix d’une personne de confiance. Si vous n’êtes pas détendu, il vaudra mieux trouver quelqu’un qui vous corresponde davantage et qui vous mettra à l’aise (au final, l’objectif est d’aller voir le médecin et non pas de l’éviter). Cela ne s’applique pas uniquement aux généralistes, mais également aux thérapeutes, gynécologues, dentistes, etc.

10. Vos allergies alimentaires.

Que la caféine ait des effets négatifs sur vous peut avoir l’air de la pire des injustices. Mais il est indispensable de savoir quelle est l’influence de ce genre de substances sur votre bien-être ou votre comportement. Il en va de même pour l’alcool. La vie d’étudiant n’a (malheureusement) qu’un temps. Le moment est venu pour vous de connaître vos limites.

11. Une connaissance de base de l’assurance maladie.

CPAM, franchise, déduction: à elle seule, cette terminologie peut vous donner mal à la tête. Prenez le temps de vous documenter afin de mieux comprendre le fonctionnement de votre assurance maladie. Ce sera d’autant plus facile quand vous chercherez un spécialiste et d’autant moins étonnant au moment de mettre la main au portefeuille à la fin d’une consultation.

12. Les vaccins pour lesquels vous êtes à jour.

J’espère que la réponse est « tous ». Savoir contre quoi vous avez été vacciné vous sera utile, mais cela aidera aussi votre médecin à savoir quelle dose ou rappel vous prescrire. Des maladies comme la méningite sont mortelles, alors qu’elles peuvent tout à fait être évitées grâce à un vaccin.

13. La quantité de sommeil nécessaire à votre corps.

Il est recommandé de dormir au moins sept à neuf heures par nuit. Cela dit, chaque organisme réagit différemment. Et l’heure à laquelle vous allez vous coucher doit aussi être prise en compte. Vous devez aller au lit à 22h pour être sûr d’être dans les bras de Morphée à 23h? Faites ce qui est bon pour vous.

En fin de compte, vous savez mieux que quiconque comment fonctionne votre organisme. Être en accord avec votre corps et votre esprit? C’est cela, devenir adulte.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

DÉCOUVERTE. Les plus anciennes traces de cancer sur un squelette de 4.200 ans


Le cancer est un fléau de notre époque, alors que de rares cas ont été relevés, il y a des milliers d’années. Pourquoi cette différence ? Nous vivons plus longtemps ? Notre mode de vie ? Ou les deux à la fois ?
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DÉCOUVERTE. Les plus anciennes traces de cancer sur un squelette de 4.200 ans

 

Vieux de 4.200 ans, le squelette de cette femme retrouvé en Egypte présente les plus anciennes traces de cancer jamais retrouvées. ©Ministère égyptien des Antiquités

Vieux de 4.200 ans, le squelette de cette femme retrouvé en Egypte présente les plus anciennes traces de cancer jamais retrouvées. ©Ministère égyptien des Antiquités

 

Par Hugo Jalinière

Des restes de 4.200 ans mis au jour dans le sud de l’Egypte ont révélé les plus anciennes traces de cancer jamais retrouvées jusqu’à présent.

 

Une équipe de chercheurs espagnols a mis au jour une momie vieille d’environ 4.200 ans présentant des traces d’un cancer du sein métastatique. Une découverte qui constitue la plus ancienne trace de cancer jamais retrouvé jusqu’à présent.

« L’examen des restes a révélé les séquelles typiques des dommages provoqués par la propagation d’un cancer du sein métastatique », a expliqué le ministre des Antiquités égyptiennes Mamdouh el-Damaty. 

Des restes découverts dans la nécropole de Qubbet el-Hawa, à l’ouest de la ville de Aswan au sud du pays, a détaillé le ministre.

Si de nos jours le cancer est bien l’une des causes principales de mortalité dans le monde, il est quasiment absent des découvertes archéologiques comparé aux traces d’autres maladies documentées par les archéologues. Une absence qui a longtemps fait penser que le cancer, véritable fléau du 21e siècle, était une pathologie spécifique à l’époque moderne.

Une idée à nouveau battue en brèche par cette découverte qui vient s’ajouter aux deux précédentes faites l’année dernière. Celle d’un squelette sibérien et d’un autre retrouvé sur le site archéologique de Amara West situé sur le Nil, au nord du Soudan. Là-aussi les analyses effectuées avaient révélé des traces de métastases très nettes.

Une des hypothèses pouvant expliquer le peu de traces de cancer retrouvées par les archéologues est que le cancer est une maladie du vieillissement. Or l’accroissement important de l’espérance de vie qui a coïncidé avec l’époque moderne a pu avoir un impact sur la forte augmentation du nombre de cancers recensés chaque année.

Les photos du squelette retrouvé au Soudan montrent très nettement les traces de la maladie :

Enterré il y a 3200 ans, le squelette Sk244-8 (c’est son nom) a été découvert dans sa position initiale par les archéologues de l’université de Durham. Trustees of the British Museum

Le squelette est le plus complet et le plus ancien découvert avec des traces évidentes de lésions cancéreuses. Trustees of the British Museum

Schéma du squelette détaillant les zones préservées ou affectées par le cancer. Les parties sombres sont celles qui sont restées saines. Les lésions ont été retrouvées dans les zones hachurées. Trustees of the British Museum

Vue générale et en détail de la clavicule gauche. Les flèches indiquent les lésions laissées par les tissus cancéreux. Trustees of the British Museum

Les lésions pathologiques relevées sur l’omoplate droite du squelette Sk244-8. Trustees of the British Museum

Les traces laissées par les métastases sont particulièrement bien visibles sur le sternum de Sk244-8. Trustees of the British Museum

Lésion destructrice située dans la 7e vertèbre thoracique. Dans le zoom, les flèches indiquent là aussi les débuts d’un reconstruction osseuse. Trustees of the British Museum

Sur ce tibia, les atteintes ont été causées post-mortem par des insectes, des coléoptères. Aucune reconstruction n’a donc pu être amorcée par l’organisme. Trustees of the British Museum

http://www.sciencesetavenir.fr/