Aucun garçon n’est né dans ce village polo­nais depuis 10 ans


Dans un village en Pologne, il manque des garçons. En effet, parmi les naissances, aucun garçon est né. De quoi à faire creuser les manèges des scientifiques.
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Aucun garçon n’est né dans ce village polo­nais depuis 10 ans

Crédits : commune de Miejsce Odrzańs­kie

par  Nicolas Pujos

Depuis pratique­ment une décen­nie, aucun garçon n’est né dans le village de Miejsce Odrzans­kie, dans le sud de la Pologne. Si bien que les filles ont pris la relève, formant notam­ment une brigade de pompiers exclu­si­ve­ment fémi­nine, rela­tait le New York Times le 6 août dernier.

Alors que des cher­cheurs tentent de comprendre le phéno­mène, pour l’heure inex­pliqué, le maire de la ville de Cisek, qui comprend le village de Miejsce Odrzans­kie, promet d’of­frir un cadeau au prochain couple qui aura un garçon.

« Les médias ont telle­ment parlé de nous que pendant une minute, j’ai envi­sagé de nommer une rue après le prochain garçon né ici », a déclaré Rajmund Frischko. « Il va certai­ne­ment avoir un très beau cadeau. Et nous plan­te­rons un chêne que nous bapti­se­rons d’après son nom. »

En atten­dant qu’il se décide à naître, les jeunes filles doivent prendre en charge toutes les acti­vi­tés du village de 272 habi­tants. Elles sont notam­ment pompiers volon­taires et travaillent dans les champs.

Pour mettre fin à cette étrange absence, reste les méthodes de grand-mère.

« Les monta­gnards polo­nais ont toujours fait preuve de ruse : si vous voulez un garçon, gardez une hache sous votre lit matri­mo­nial », suggère le maire en riant.

Jusqu’ici, ça n’a pas marché.

Source : The New York Times

https://www.ulyces.co/

Plus de 400 victimes: en Grande-Bretagne, le démantèlement d’un vaste réseau d’esclavage


C’est pitoyable qu’en 2019, l’esclavage est encore en force dans le monde. En Grande-Bretagne, ils ont démantelé un réseau de trafic humain. Des Polonais qu’on leur promettait une meilleure vie, on travailler dans des usines, des centres de recyclages … et ont vécu dans des lieux insalubres
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Plus de 400 victimes: en Grande-Bretagne, le démantèlement d’un vaste réseau d’esclavage


Liasses de billets et cartes bancaires aux noms des esclaves du gang retrouvées par la police britannique | Capture d'écran / West Midlands Police

Liasses de billets et cartes bancaires aux noms des esclaves du gang retrouvées par la police britannique | Capture d’écran / West Midlands Police

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur BBC

Un gang des West Midlands faisait venir en Grande-Bretagne des bus de Polonais pour les exploiter

C’est l’un des plus gros réseaux d’esclavage contemporains connus en Grande-Bretagne: la police estime son nombre de victimes à plus de 400 personnes. Un gang des West Midlands faisait venir en bus de Pologne en Angleterre des individus, âgés de 17 à plus de 60 ans, avec la promesse d’y trouver un travail et une vie meilleure. Une fois arrivées, les victimes étaient enfermées dans des maisons insalubres et forcées d’effectuer divers travaux ouvriers.

Trafic d’êtres humains

Un premier procès avait eu lieu en février dernier, au terme duquel cinq membres du gang, associés à deux familles du crime polonaises, avaient été condamnés pour avoir commis des crimes de trafic d’êtres humains, de travail forcé et de blanchiment d’argent. Ce vendredi, trois autres membres de ce réseau de crime organisé viennent d’être jugés coupables. Leurs peines vont de trois à onze ans d’emprisonnement, et l’un des condamnés, Ignacy Brzezinski, est actuellement en cavale.

Les huit criminels –cinq hommes et trois femmes– visaient les plus précaires, choisissant leurs cibles parmi les sans-abris, les anciens détenus et les alcooliques. Leur réseau a été démantelé après que deux de leurs victimes ont parvenu à s’échapper en 2015 et ont contacté l’association Hope for Justice.

Violences et humiliations

Entassées à quatre par chambre dans des maisons infestées de rats, parfois sans eau courante, dans les environs de West Bromwich, Smethwick et Walsall, les victimes devaient travailler toute la journée dans des centres de recyclage, des fermes et des usines de transformation de dinde pour un salaire de 20£ par semaine versé sur des comptes contrôlés par les membres du gang. Si elles se révoltaient, elles étaient soumises à des traitements violents et humiliants. L’un·e des prisonnier·es est mort·e en captivité.

On estime qu’entre juin 2012 et octobre 2017, le gang a ainsi gagné plus de deux millions de livres sterling. Marek Chowaniec, âgé de 30 ans, est considéré comme le «visage respectable» de cette organisation, ayant joué un rôle principal auprès des banques et des agences d’emploi.

L’enquête aura duré quatre ans: elle a mené à l’identification de 92 victimes, mais la police estime qu’au moins 350 autres personnes sont passées entre les mains du gang.

http://www.slate.fr/

Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de requins


Les égoportraits peuvent être de vraies plaies. Ce sont les femmes qui utilisent le plus de selfies, mais ce sont surtout les hommes qui prennent des risques inutiles et stupides. En plus des morts pour ne pas avoir pris en considération les dangers, il y a ceux qui n’ont aucun respect. Le fait de prendre un égoportrait devant une tragédie humaine. Il y a un manque de jugeotte de certaines personnes.

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Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de requins

Les selfies tuent cinq fois plus de gens que les attaques de

ABADONIAN VIA GETTY IMAGES

Oui, nous vivons à une époque formidable.


Le selfie, qui a déferlé sur la planète en une décennie, tue cinq fois plus de personnes que les attaques de requins. Et de plus en plus chaque année, avec les perches et la sophistication croissante des smartphones.

D’octobre 2011 à novembre 2017, au moins 259 personnes sont mortes en prenant des selfies dans le monde, selon la publication indienne Journal of Family Medecine and Primary Care, contre à peine 50 tuées par des requins.

Si les femmes prennent le plus de selfies, les trois quarts de ces drames photographiques touchent des hommes, jeunes, avec des conduites à risque: noyades, accidents de transport, chutes, feu ou armes.

L’Inde, avec ses 800 millions de téléphones portables, détient le record mondial en cumulant plus de la moitié des décès (159), devant la Russie, les Etats-Unis et le Pakistan. Un résultat apparemment imputable au goût national pour le selfie de groupe et à la jeunesse de la population.

Groupe de jeunes happés par un train ou noyés quand leur bateau chavire à l’instant du selfie, l’Inde vient d’instaurer des “zones sans selfies” ― 16 dans la seule ville de Bombay.

En Russie, 16 accidents mortels ont été enregistrés sur la même période. En quête du selfie “parfait”, des Russes sont morts en chutant de ponts ou de tours ultramodernes, en déclenchant un pistolet ou même en maniant une mine-antipersonnel.

En 2015, la police russe a publié un guide de “selfies sans danger” avertissant: “un selfie cool peut vous coûter la vie”.

Mais c’est aux Etats-Unis (14 décès sur la période), que la plupart des selfies mortels par arme à feu ont été enregistrés. Le parc national du Grand Canyon a aussi vu des touristes chuter et se tuer pour un selfie.

Dans les montagnes de Croatie, les secouristes ont enjoint sur Twitter aux touristes d’“arrêter de prendre des selfies stupides et dangereux”, après une chute de 75 mètres près des lacs de Plitvice à laquelle un Canadien a miraculeusement survécu.

En janvier, la mort de la “randonneuse en bikini” taïwanaise Gigi Wu, a choqué la foule de ses “followers”. Elle s’est écrasée au fond d’un ravin, après avoir gravi plus de 100 sommets pour y faire des selfies en deux-pièces.

“La question de la dignité”

Sans être mortel, le selfie peut être morbide: voir le hashtag #funeral et ses déclinaisons sur Instagram.

Une Brésilienne avait indigné les internautes en 2014 après avoir pris un selfie lors des obsèques d’Eduardo Campos, souriant près du cercueil du candidat à la présidentielle mort tragiquement.

L’“influenceuse” Sueli Toledo a, elle aussi, fait un mauvais buzz en postant en 2017 sur Instagram un selfie légendé: “Mon look du jour pour les obsèques d’une super amie”.

Le selfie peut poser la question de la dignité.

En Pologne, le musée d’Auschwitz, qui accueille 2,1 millions de touristes chaque année, autorise selfies et photos au nom de la transmission de la mémoire. Mais le memorial n’hésite pas à contacter les visiteurs qui publient des photos “inappropriées” sur les réseaux sociaux.

Il n’est pas rare non plus de voir des selfies pris par des témoins d’accidents de la route, du Brésil, au Vietnam en passant par l’Allemagne.

De plus en plus, le selfie rime avec nuisance. Voire avec enfer, comme pour les habitants de la très flashy rue Crémieux à Paris, qui faute de pouvoir endiguer le défilé des touristes ou “influenceurs” sous leurs fenêtres, ont ouvert le compte Instagram clubcremieux où ils publient, avec des commentaires vengeurs, les selfies les plus ridicules. Et il y a matière.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise


Les forêts peuvent cacher bien des choses du passé. En Pologne, grâce à la technologie LIDAR qui a déjà fait ses preuves pour découvrir des temples mayas, un village agricole avec des champs, des restes de maison et des routes.
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Des archéo­logues découvrent un village vieux de 2 000 ans caché dans une forêt polo­naise

 

Crédits : Lukas Neasi

par  Laura Boudoux

 

C’est le seul village de ce type jamais retrouvé en Europe. En Pologne, sous la forêt de Tuchola, un village agri­cole datant d’il y a 2 000 ans et présen­tant encore des lignes de démar­ca­tion, des proprié­tés fami­liales, et même des routes, a été retrouvé début février, rapporte The Inqui­sitr.

C’est grâce à la tech­no­lo­gie LIDAR, qui a déjà permis de décou­vrir des temples mayas, ou encore une cité perdue en Afrique du Sud, que les archéo­logues de l’ins­ti­tut de l’uni­ver­sité Nico­las Coper­nic ont fait cette décou­verte.

Le village de 170 hectares se trouve dans une zone de la Pologne qui n’avait encore jamais été explo­rée. 

« Du point de vue de la recherche, c’était un terri­toire vierge. Ça a été une grande surprise de décou­vrir non seule­ment des éléments d’une ancienne colo­nie, mais aussi ses envi­rons : les champs entou­rant le hameau, des restes de maisons, et même des routes reliant proba­ble­ment les habi­tants à d’autres villages », a déclaré l’ar­chéo­logue Mateusz Sosnowski. 

Crédits : M. Jankowski

Le spécia­liste a expliqué qu’il était extrê­me­ment rare de retrou­ver un village entier, l’ha­bi­tude étant plutôt de décou­vrir quelques ruines de maisons, ou d’an­ciens outils.

« Nous avons ici une situa­tion tota­le­ment diffé­rente. Nous ne parlons pas d’une seule maison, ou d’un frag­ment de cité. Nous avons le village tout entier, avec ses terres agri­coles envi­ron­nantes, où tous les éléments datent de la même période. C’est unique ! » s’est émer­veillé Mateusz Sosnowski.

Crédits : J. Czer­niec

Sources : The Inqui­sitr

Une ado se filme en train de mettre un sac autour de la tête de son chien, sa réaction glace le sang


J’espère que la vidéo a été supprimée, en tout cas, je ne l’ai pas cherché pour la mettre ici tellement que je trouve vraiment stupide et le mot est faible. Des jeunes avec des comportements aussi cruels envers les animaux, devraient à mon avis être suivi de très près, en attendant, il faut espérer que la sentence sera exemplaire et que le chien soit dans une autre famille.
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Une ado se filme en train de mettre un sac autour de la tête de son chien, sa réaction glace le sang

 

chien sac plastique

L’adolescente âgée de 15 ans a visiblement trouvé cela très amusant…

C’est à Gdansk, en Pologne, que s’est déroulée cette scène qui a choqué tout le monde sur le web. Une adolescente de 15 ans a posté sur Internet une vidéo d’elle en train de mettre un sac en plastique autour de la tête de son chien. Amusée, la jeune fille se met à rire lorsqu’elle voit son chien en train de s’étouffer.

Une vidéo choquante

Sur la vidéo, on peut voir la jeune fille s’approcher de son chien tranquillement assis et lui enfiler un sac en plastique autour de la tête. Le chien tente alors par tous les moyens de retirer le sac qui l’empêche de respirer, ce qui fait beaucoup rire la jeune fille et son ami qui filme toute la scène en ne manquant jamais de faire un zoom sur l’animal.

Sur le web, tout le monde s’est rapidement indigné face à cette vidéo et des agents de police sont rapidement intervenus pour arrêter l’adolescente et son copain qui a filmé la scène. La jeune fille a alors expliqué qu’elle souhaitait juste s’amuser un peu.

Elle a ajouté qu’elle n’aurait pas laissé son chien mourir, qu’elle surveillait bien la scène pour intervenir si besoin. Et de conclure que, voyant son chien remuer la queue, elle a supposé qu’il aimait lui aussi cette « blague ».

Mais c’est une toute autre histoire qui montre la vidéo puisqu’on y voit clairement le chien en train de se débattre pour tenter de se libérer de son sac. Les deux coupables devraient être entendus par un tribunal dans les semaines à venir afin de répondre de leurs actes.

https://wamiz.com

"Vous n’êtes pas assez matures": une adolescente secoue la COP24


Il y a quelques jours ou quelques semaines, je disais comment les enfants d’un gouvernement ou tout autre personne ayant un pouvoir vont avoir comme réflexion dans quelques années quand leurs parents n’ont rien fait pour l’environnement. Cette jeune fille donne des superbes répliques qui doit faire réagir. Comment de fois qu’il y a des réunions a ne plus finir pour l’environnement et pourtant rien n’avance vraiment. C’est beau les paroles, mais les actions seraient encore plus utiles.
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« Vous n’êtes pas assez matures »: une adolescente secoue la COP24

 

 

Greta Thunberg devient la nouvelle image de la défense de l’environnement. La jeune Suédoise de 15 ans, qui manque des journées d’école pour manifester contre le réchauffement climatique, a prononcé un discours marquant lors de la COP24.

Les représentants de plus de 200 pays se sont rassemblés la semaine dernière pour la COP24 à Katowice, en Pologne. Durant ce sommet, les dirigeants du monde entier ont reçu de multiples demandes d’actions, notamment sur la réduction des gaz à effet de serre. L’un de ces appels a particulièrement marqué la Conférence. Il vient de Greta Thunberg, une jeune Suédoise de 15 ans qui n’a pas froid aux yeux.

« Vous n’êtes pas assez matures pour dire les choses comme elles sont. Même ce fardeau-là vous nous le laissez à nous, les enfants. Notre civilisation est en train d’être sacrifiée pour garantir à un tout petit nombre de personnes de continuer à faire d’énormes profits. Ce sont les souffrances d’un très grand nombre qui paient pour le luxe de quelques-uns », s’est exprimée l’adolescente devant les délégués.

« Vous êtes arrivés à court d’excuses »

Greta Thunberg manifeste régulièrement devant le parlement suédois. Avec ce slogan: « Grève de l’école pour le climat ». Ses actions se déroulent effectivement pendant des journées d’école, qu’elle rate volontairement.

« En 2078, je fêterai mes 75 ans. Si j’ai des enfants, ils partageront peut-être ce jour avec moi. Peut-être me poseront-ils des questions sur vous. Peut-être me demanderont-ils pourquoi vous n’avez rien fait quand il restait encore du temps pour agir », a-t-elle lâché avant de poursuivre. « Vous dites aimer vos enfants plus que tout au monde et vous leur volez pourtant leur avenir, juste sous leurs yeux. »

L’adolescente a conclu en prévenant que les choses vont changer:

« Vous êtes arrivés à court d’excuses et nous sommes à court de temps. Si nous sommes là, c’est pour vous dire que le changement arrive, que vous le vouliez ou non. »

La vidéo de ce puissant discours est devenue virale sur les réseaux sociaux.

https://www.7sur7.be/

Ces os vieux de 115 000 ans sont ceux d’un enfant Neandertal mangé par un oiseau


Un jeune enfant vieux de 115 000 ans a connu un bien triste sort, en se retrouvant en entier ou en partie dans l’estomac d’un oiseau géant.
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Ces os vieux de 115 000 ans sont ceux d’un enfant Neandertal mangé par un oiseau

 

Crédits : PAP/Jacek Bednarczyk

par  Laura Boudoux 

Il aura fallu cinq ans pour déterminer l’origine d’ossements retrouvés en Pologne. Après analyses, les archéologues de l’université Jagellonne de Cracovie ont annoncé qu’ils étaient ceux d’un enfant néandertalien âgé de 4 à 7 ans, ayant probablement vécu il y a 115 000 ans, rapporte le site Science in Poland.

Ce n’est pas la seule découverte faite par les scientifiques. Ils sont en effet arrivés à la conclusion que ses phalanges mesurant moins d’un centimètre étaient « passées dans le système digestif d’un oiseau géant », depuis disparu. Les chercheurs expliquent qu’il existe donc deux théories : soit l’enfant s’est fait attaquer par l’animal, soit il a été partiellement dévoré après sa mort.

Il s’agit de loin des plus vieux os jamais mis à jour dans le pays, les plus anciens restes humains connus jusqu’à présent datant d’il y a 50 000 ans.

 

Cette « découverte unique », selon Paweł Valde-Nowak, de l’Institut d’archéologie de l’Université Jagellonne, a été faite lors de fouilles organisées dans la grotte de Ciemna, située dans la ville d’Ojcow

. Des recherches antérieures avaient déjà permis de montrer qu’elle avait été occupée par des populations paléolithiques.

« En Pologne, seuls des fragments d’os fossiles appartenant à des proches de l’homme moderne (Homo sapiens) ont survécu jusqu’à notre époque », poursuit Paweł Valde-Nowak. 

« Nous ne doutons pas qu’il s’agisse de restes de Néandertaliens, car ils proviennent d’une couche très profonde de la grotte, située à quelques mètres sous la surface actuelle. Cette couche contient également des outils en pierre typiquement utilisés par les Néandertaliens », confirme le scientifique.

Quant à l’oiseau géant, nul ne sait où il a bien pu finir… 

Sources : Science in Poland / Herald Sun

https://www.ulyces.co