Cet homme a vécu 30 ans avec un ver de 10 cm dans le cerveau


Ouf ! Un ver dans le cerveau, c’est assez glauque ! En Chine, un homme à vécu 30 ans avec un ver de 10 cm dans le cerveau, probablement à cause de l’eau contaminée ou de viandes mal cuites.
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Cet homme a vécu 30 ans avec un ver de 10 cm dans le cerveau

par  Nicolas Pujos

En proie à de persis­tants maux de tête, un Chinois vient de décou­vrir qu’il vivait, depuis 30 ans, avec un ver de 10 cm de long dans le cerveau. Le para­site a enfin pu être retiré, révé­lait le Global Times le 19 août.

Âgé de 59 ans, Zang souf­frait depuis 30 ans de maux de tête constants ainsi que de crises violentes. Pensant qu’il était épilep­tique, les méde­cins de l’hô­pi­tal de Guangz­hou lui ont admi­nis­tré diffé­rents trai­te­ments, en vain. Les autres spécia­listes qu’il a consul­tés parve­naient au même diagnos­tic.

En procé­dant à une nouvelle IRM et à de nouvelles analyses sanguines, le corps médi­cal a fina­le­ment décou­vert des lésions au niveau de son cerveau : elles avaient été commises par un ver de plus de 10 cm de long. Selon le Dr Yan Xueqiang, le chirur­gien qui a retiré le para­site, il a pu se déve­lop­per à cause de la mauvaise qualité de l’eau d’une rivière ou d’ali­ments mal cuits.

Zang va pouvoir reprendre une vie normale, quoique trau­ma­tisé par la décou­verte.

Source : Global Times

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Une araignée venimeuse s’est logée dans l’oreille d’une femme


Il est assez rare qu’une araignée décide d’aller faire un tour dans une oreille humaine. Cela ne doit vraiment pas être agréable. Une femme aux États-Unis a fait l’expérience. Heureusement pour elle, cet arachnide ne l’a pas piqué …. Une chance car elle était venimeuse.
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Une araignée venimeuse s’est logée dans l’oreille d’une femme

recluse brune

Une araignée recluse brune. | Shutterstock

Stéphanie Schmidt

Cette araignée, Loxosceles reclusa, plus connue sous le nom de « recluse brune », une variété venimeuse, tire son nom de sa tendance à se cacher dans des recoins cachés. Malgré tout, quand Susie Torres, de Kansas City, dans le Missouri (États-Unis), s’est rendue au cabinet de son médecin pour un « son strident » et persistant, elle ne s’attendait pas à ce qu’une de ces créatures à huit pattes se soit installée dans son oreille…

Dans le cabinet, lorsqu’une infirmière a scruté l’oreille de Torres…

« Elle est sortie en courant et a dit : ‘Je vais avoir besoin de deux autres personnes’ », a déclaré Torres. « Elle a ensuite ajouté : ‘Je pense que vous avez un animal à l’intérieur de votre oreille’ », a-t-elle ajouté.

L’araignée a probablement rampé dans l’oreille de Torres pendant qu’elle dormait. Heureusement, elle ne l’a jamais mordue. Une fois que les médecins ont retiré la recluse brune, Torres allait bien, mais elle ne veut plus jamais revivre une telle expérience.

Depuis l’incident, cette dernière ne dort plus qu’avec des boules de coton dans les oreilles.

« Je suis plutôt terrifiée par les araignées », a expliqué la femme.

Qui ne le serait pas en apprenant une telle nouvelle ? Et à présent, Torres à une réelle raison d’être secouée… L’araignée qui s’est logée dans son oreille n’était pas une simple araignée inoffensive : en effet, la recluse brune est l’une des araignées les plus venimeuses au monde, selon l’Encyclopaedia Britannica. En général, la morsure de cet arachnide n’est pas mortelle, mais elle peut causer de graves lésions tissulaires, selon l’Administration de la sécurité et de la santé au travail.

En effet, le venin de l’araignée contient une toxine qui tue littéralement les tissus de la peau, laissant parfois une plaie ouverte de la taille d’une main humaine.

Tandis que la majorité des morsures guérissent sans soins médicaux, toute personne mordue par une recluse brune devrait se rendre aux urgences, selon les National Institutes of Health.

Source : KSHB Kansas City

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Indonésie : des termites réduisent en miettes son petit pactole


Un mois de salaire englouti par des termites. Si on ne fait pas confiance aux banques, mettre de l’argent dans un sac en papier, n’est pas la meilleure solution.
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Indonésie : des termites réduisent en miettes son petit pactole


Par LePoint.fr

Les insectes ont dévoré des billets cachés chez la grand-mère d’une habitante de Jakarta. La banque a refusé d’en remplacer une bonne partie, raconte le « Jakarta Post ».

Mettre son argent ailleurs qu’à la banque peut se révéler risqué. C’est ce qu’a appris à ses dépens une Indonésienne, comme le relate le Jakarta Post. Putri Buddin, 23 ans, a publié sur Twitter la photo d’une énorme liasse de billets particulièrement abîmés. Elle accuse des termites de les avoir dévorés alors qu’ils étaient cachés dans une armoire chez sa grand-mère à Jarkata.

Elle raconte avoir donné 3 millions de roupies (environ 200 euros) il y a plusieurs années à son aïeule. Soit un peu moins que le salaire minimum mensuel actuel à Jakarta, la capitale du pays, si on en croit le journal indonésien : il a été fixé à 3,9 millions de roupies (environ 250 euros) cette année.

« Elle m’a dit qu’elle ne voulait pas les utiliser, alors, j’ai mis cet argent dans l’armoire. Je lui ai dit que, si elle en avait besoin, elle pourrait en prendre un peu », raconte la jeune femme.

Un mois de salaire minimum à la poubelle

Au fil des années, la personne âgée va ajouter de l’argent à cette cagnotte. Le pécule atteint 10 millions de roupies, soit environ 640 euros, au moment de son décès cette année. Une jolie somme d’argent… dont une grande partie est en miettes.

« Il y avait deux liasses de billets. Une était dans un sac en papier, l’autre dans un sac en plastique. J’ai jeté le sac en papier, parce que c’était devenu un nid de termites », raconte Putri Buddin.

Elle a réussi à rassembler 5,4 millions de roupies (environ 350 euros), restées intactes, et a rapporté le reste à la Banque d’Indonésie. Son objectif : faire remplacer les billets rendus inutilisables par l’appétit des insectes. Mais elle va vite déchanter : la Banque n’a accepté de remplacer que 1,05 million de roupies (environ 65 euros). Comme si cela ne suffisait pas, le porte-parole de la Banque d’Indonésie explique au Jakarta Post que les autres billets endommagés ne pourront pas être utilisés pour des transactions.

En effet, pour être remplacés ou utilisés, les billets abîmés doivent être intacts à au « moins 67 % », selon la Banque, se désole la jeune femme. L’équivalent d’un peu plus d’un mois de salaire minimum devra donc être jeté à la poubelle. Le journal indonésien ne précise pas si la jeune femme a développé une aversion pour les termites – ou pour les banquiers – après cette histoire…

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Royaume-Uni: la prothèse dentaire d’un patient retrouvée dans sa gorge huit après jours après son opération


Je ne sais pas comment cela se passe au Royaume-Uni, mais les infirmier (e) s chez-moi, s’assurent que les patients n’ont rien sur eux et surtout pas de prothèse dentaire dans la bouche avant une opération
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Royaume-Uni: la prothèse dentaire d’un patient retrouvée dans sa gorge huit après jours après son opération


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Son dentier est resté coincé 8 jours dans sa trachée. – BMJ – montage BFMTV.com

L’homme de 72 ans avait oublié d’enlever sa prothèse dentaire avant son anesthésie. Il a dû être opéré de nouveau en urgence.

Une mésaventure qui reste en travers de la gorge… littéralement: un homme qui n’avait pas retiré sa prothèse dentaire avant une anesthésie l’a avalée et celle-ci est restée coincée huit jours dans son gosier avant que les médecins ne s’en rendent compte. 

Ce cas est raconté ce mardi dans la revue médicale BMJ Case Reports, et illustre la nécessité de retirer ses prothèses dentaires avant une opération. Car au-delà de l’anecdote, les suites de cet oubli ont été lourdes pour le septuagénaire: elles ont nécessité d’autres opérations ultérieures et une transfusion sanguine. Des conséquences dont il était loin de se douter, lui qui pensait avoir simplement égaré sa prothèse.

Cet électricien à la retraite de 72 ans avait initialement été opéré dans un hôpital britannique, pour lui retirer une grosseur sans gravité dans la paroi abdominale.

Sang dans la bouche et difficulté à avaler

Six jours après l’opération, il se présente à nouveau à l’hôpital: il se plaint d’avoir du sang dans la bouche, des difficultés à avaler et a tellement mal qu’il ne peut manger aucun aliment solide. Les médecins mettent cela sur le compte d’une infection respiratoire et des effets secondaires de l’intubation pratiquée lors de l’opération. Ils prescrivent au patient des bains de bouche, des antibiotiques et un médicament à la cortisone.

Mais au bout de deux jours, il revient car les symptômes ont empiré. Il a la voix rauque et des difficultés à respirer, surtout quand il est couché, ce qui l’oblige à dormir assis tout droit dans son canapé. Il ne peut pas non plus avaler les médicaments qu’on lui a prescrits.

Les docteurs suspectent une pneumonie d’inhalation, infection sévère qui peut survenir quand du liquide gastrique pénètre dans les poumons.Mais là, surprise: un examen endoscopique de sa gorge révèle la présence d’un objet semi-circulaire qui a causé des blessures internes. Cet objet est coincé contre l’épiglotte, le bout de cartilage qui empêche le passage des aliments et des liquides dans la trachée puis les poumons.

Plusieurs allers-retours à l’hôpital

Quand les médecins lui en parlent, l’homme fait le rapprochement avec sa prothèse dentaire, une plaque métallique sur laquelle sont serties trois dents de devant, qu’il croyait avoir perdue lors de son séjour pour la première opération.

Les radios montrent que c’est bien cette prothèse qui est coincée dans sa gorge. L’homme est opéré d’urgence pour retirer l’objet et sort de l’hôpital au bout de six jours.

Mais ses malheurs ne s’arrêtent pas là. Dans les semaines qui suivent, il doit faire plusieurs aller-retour à l’hôpital à cause de saignements persistants. Ils proviennent de blessures internes causées par la prothèse oubliée. Elles sont cautérisées une première fois, avant qu’une autre opération d’urgence ne soit rendue nécessaire par de nouveaux saignements. Une artère a en effet été déchirée à cause des blessures provoquées par la prothèse.

Après ces importantes pertes de sang successives, le patient doit subir une transfusion. Il lui faudra encore attendre six semaines pour un retour à la normale.

https://www.bfmtv.com/interna

Dans le nord de l’Italie, s’inspirer de Néandertal pour apprendre à survivre


Un pâtissier en Italie à décider de changer de profession, Il donne des cours de survie en pleine nature. Mais pour mettre un peu plus de réaliste, il a décidé de se fabriquer un personnage, devenir l’homme de Néandertal et survivre dans la nature comme à cette lointaine époque
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Dans le nord de l’Italie, s’inspirer de Néandertal pour apprendre à survivre


Habillé en homme préhistorique, Guido Camia tente d’allumer un feu en frottant des silex, à Chianale, dans les Alpes italiennes, le 7 août 2019.© AFP/MARCO BERTORELLO

CHIANALE (Italie) (AFP)

Il frotte des silex pour allumer un feu, avale des sauterelles, construit une cabane. Dans les vallées du nord de l’Italie, Guido Camia s’inspire de l’homme de Néandertal pour apprendre à survivre en pleine nature.

Sur les images qu’a prises de lui l’AFP près de Chianale, on le voit escalader des rochers, le long d’un torrent à la recherche de poissons, les pieds nus, vêtu d’une peau de bête. Ou courir dans les champs, une grande lance à la main, en quête de gibier.

« Depuis cinq ans, j’organise des cours de survie tout à fait officiels, supervisés par la Fédération italienne qui est reconnue internationalement », explique-t-il à l’AFP.

A côté de cours dispensés en tenue classique, il a « fait naître ce personnage » de Néandertal en raison de sa « passion pour le Paléolithique ».

« Il était très intelligent, il a découvert le feu, il était capable de s’adapter à tous les climats », s’enthousiasme Guido, un ancien pâtissier de 37 ans qui a changé de cap pour transformer en métier sa passion de l’aventure en plein air.

Néandertal était « un nomade, qui se déplaçait beaucoup, vivait dans les grottes, mais savait aussi construire de petits abris », poursuit Guido, qui lit toutes les publications sur cette période.

Les cours de survie sont souvent organisés le week-end. Le tarif de base démarre à 80/100 euros par personne pour le premier niveau qui prévoit un bivouac d’une seule nuit.

Il organise aussi des sessions d’initiation de deux-trois heures, à destination des familles ou des groupes scolaires.

« Je leur montre comment vivait Néanderthal, ce qu’il mangeait, comment il chassait, utilisait une lance, allumait le feu, je leur apprends à se servir de matières de base pour cuisiner », explique celui qui arrondit ses fins de mois en donnant des cours d’arts martiaux.

Pour les cours de survie, les débutants ont droit à un tissu en nylon pour s’abriter et à un peu de nourriture.

« Mais je les mets dans les conditions de se débrouiller: je leur laisse des pommes de terre pour imiter les racines qu’ils devraient chercher, cela les oblige à faire un feu car on ne peut pas les manger crues. De même, je leur donne de la farine mais c’est immangeable s’ils ne la mélangent pas à de l’eau », explique Guido.

Dans les niveaux plus élevés, les « élèves » peuvent se retrouver sans nourriture pour plusieurs jours.

« Cela leur fait comprendre que le cerveau est l’organe qui consomme le plus d’énergie, et un calcul, même très simple, devient difficile après trois jours de jeune », sourit-il.

Guido n’est pas un « collapsologue » et repousse tout catastrophisme mais il pense qu’il faut « savoir s’adapter aussi au climat qui change, à d’autres types de nourriture et changer de modes de vie ».

pho-fka/thm

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Une des premières paires de Nike vendue 437 500 $, un record


Payer 437 500 dollars pour une paire de chaussures de sport qui n’a jamais été porté, juste pour l’avoir dans sa collection, me parait vraiment exagéré. En plus, le collectionneur canadien avait acheté les 99 autres chaussures en vente pour la somme de 850 000 dollars. Je ne comprends pas cet engouement pour ce genre de chose.
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Une des premières paires de Nike vendue 437 500 $, un record


Agence France-Presse
New York

Une des premières paires de chaussures de sport jamais produites par l’équipementier américain Nike a été vendue mardi pour 437 500 dollars lors d’enchères en ligne organisées par Sotheby’s, un record mondial pour des « sneakers ».

La « Moon Shoe » était destinée à des concurrents des sélections américaines d’athlétisme pour les Jeux olympiques de 1972. La paire vendue mardi, la seule parmi les 12 exemplaires connus qui n’ait jamais été portée, était estimée entre 110 000 et 160 000 dollars.

Le précédent record avait été établi en 2017 par une paire de Converse Fastbreak portée par la star américaine du basketball Michael Jordan lors de la finale olympique de 1984 à Los Angeles, adjugée à 190 373 dollars lors d’enchères organisées par la maison SCP Auction.

L’acquéreur de la « Moon Shoe » est un entrepreneur canadien de 61 ans, Miles Nadal, qui a prévu d’exposer la paire dans son musée privé de Toronto, le Dare to Dream Automobile Museum, selon un communiqué publié mardi par Sotheby’s.

La « Moon Shoe » faisait initialement partie d’un lot de 100 paires proposé lors de la vente en ligne de Sotheby’s en partenariat avec le site spécialisé Stadium Goods, mais Miles Nadal avait acquis les 99 autres la semaine dernière pour 850 000 dollars, un record pour une collection de « sneakers ».

L’entrepreneur souhaitait également acquérir la paire de « Moon Shoe », mais son propriétaire avait préféré attendre la fin prévue de la vente, mardi. Miles Nadal a donc fini par réunir les 100 paires.

Selon la légende, l’entraîneur américain d’athlétisme Bill Bowerman, co-fondateur de Nike, aurait eu l’idée de la semelle en coulant du caoutchouc dans la machine à gaufre de son épouse.

La « Moon Shoe » doit ainsi son nom à la ressemblance entre les traces laissées par cette nouvelle chaussure et les empreintes des astronautes américains sur la Lune.

La vente achevée mardi s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de nouveaux marchés pour les collectionneurs : planches de skateboard, premiers ordinateurs ou baskets, populaires auprès d’une nouvelle génération d’amateurs.

Historiquement, les ventes de « sneakers » concernaient surtout des modèles portés par des sportifs, mais l’explosion des baskets de collection, qui sont souvent neuves et pas forcément destinées à être portées, a largement supplanté le marché de niche des baskets utilisées en compétition.

« Je pense que la culture « sneakers » est en passe d’exploser », a déclaré Miles Nadal, cité dans le communiqué.

https://www.lapresse.ca

Les services météo anglais confondent des fourmis avec la pluie



La technologie tout comme l’être humain a ses limites. Les satellites pour la météo sont plus sensible qu’avant, mais ne fait pas la différence entre des nuées de fourmis qui volent pendant la période d’accouplement la pluie
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Les services météo anglais confondent des fourmis avec la pluie


Des nuages de fourmis ont causé la confusion sur les radars du Met Office. © Met Office, Twitter

Des nuages de fourmis ont causé la confusion sur les radars du Met Office. © Met Office, Twitter

Céline Deluzarche

Journaliste


Pour les radars du Met Office, le service météo du Royaume-Uni, cela semblait clair : les nuages survolant le Hampshire et le Sussex en cette matinée du mercredi 17 juillet indiquaient qu’il était bien en train de pleuvoir. Au sol, pourtant, personne n’a vu la moindre goutte. Et pour cause : il ne s’agissait pas de pluie mais de fourmis !

Chaque année entre juillet et août, c’est en effet la période de reproduction durant laquelle les mâles recherchent activement une reine pour l’accouplement. Cette dernière émet des phéromones qui conduisent les fourmis mâles à former de véritables essaims pour se lancer à sa poursuite.

« Typiquement, ces nuages de fourmis se forment lorsque les conditions météos sont favorables à la diffusion des phéromones, lorsqu’un temps chaud et humide succède à un épisode pluvieux » explique au Guardian Adam Hart, entomologiste à l’université de Gloucestershire.

Le phénomène peut durer plusieurs semaines avec une véritable invasion de milliards de fourmis voletant dans le ciel.

Les radars des satellites météo, de plus en plus sensibles grâce à l’amélioration de la technologie, ont interprété ces nuées de fourmis comme des gouttelettes d’eau.

Le Met Office a cependant rapidement compris l’erreur et tweeté « nos radars ont repéré quelque chose le long de la côte sud-ouest qui ne ressemble pas à des précipitations ».

Preuve que l’humain reste encore nécessaire pour interpréter les cartes météo.

https://www.futura-sciences.com/

Canicule aux États-Unis: des services de police demandent aux criminels d’attendre un peu avant de reprendre leurs activités


Aux États-Unis, deux services de police ont demandé aux criminels d’attendre que la vague de chaleur s’estompe avant de reprendre leurs activités criminelles.. Ils leur suggère de rester au frais, bref de rester chez eux.
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Canicule aux États-Unis: des services de police demandent aux criminels d’attendre un peu avant de reprendre leurs activités


La vague de chaleur a touché New York, ce week-end. Johannes EISELE / AFP

La vague de chaleur a touché New York, ce week-end. Johannes EISELE / AFP

Repéré par Grégor Brandy

Une partie du pays est touchée par une très forte vague de chaleur.

C’est une demande assez spéciale qu’a faite la police de Braintree, dans le Massachussetts, dans le nord-est des États-Unis. Sur Facebook, elle a publié un petit message dans lequel, «en raison de la chaleur», elle demande aux gens qui auraient une activité criminelle en tête, de repousser son exécution jusqu’à lundi, quand il fera moins chaud.

«Réaliser une activité criminelle par cette chaleur est très dangereux. Restez chez vous, mettez la clim, bingez la saison trois de “Stranger Things”, jouez avec FaceApp, faites du karaté dans votre sous-sol. On se retrouve lundi quand il fera plus frais.»

Contacté par CNN, le département de police a bien confirmé qu’il n’y avait eu aucun piratage et que le service de police était bien responsable du message. La page Facebook n’est cependant plus disponible pour le moment.

Des glaces finies tranquillement

Reste qu’ils n’étaient pas les seuls à compter sur l’aide des criminels en ce week-end de fortes chaleurs. Un autre service de police, dans l’Illinois cette fois-ci, en a fait de même, vendredi 19 juillet, indique l’antenne de NBC, à Chicago.

La police de Park Forest a ainsi démandé aux «aspirants criminels, aux vétérans et à ceux qui font ça parce qu’ils s’ennuient, de rester à l’intérieur». Ils ont ensuite remercié les habitants qui leur ont permis de finir leur glace tranquillement avant de rappeler que les consignes étaient les mêmes pour le samedi.

Comme le souligne CNN, si ce genre de message est drôle, la situation, elle, l’est beaucoup moins. Plusieurs parties du pays sont actuellement touchées par une très grosse vague de chaleur:

«Les températures extrêmes de ce week-end devraient toucher plus de 150 millions de personnes. Le service météorologique national a exhorté les habitants des zones touchées, des grandes plaines à la côte est, à prendre au sérieux la chaleur et à éviter les activités de plein air en milieu d’après-midi et en début de soirée.»

Selon CBS, cette vague de chaleur est déjà accusée d’être responsable de la mort de six personnes.

http://www.slate.

Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


Même si cela permet de gagner sa vie, je ne voudrais pas de ce genre de travail pour se faire passer pour un autre en restant assis.

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Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


par  Suzanne Jovet

Plutôt que de se prendre la tête à faire un régime, ce Chinois a décidé de profi­ter de sa ressem­blance aux repré­sen­ta­tions du Boud­dha rieur, une figure majeure de la tradi­tion boud­dhiste.

Il repré­sente géné­ro­sité, fortune, santé, bonheur et amour. Et pour cet artiste dont on ignore le nom, il repré­sente surtout un gagne-pain valable.

Lors de ses imita­tions de Budai, l’autre nom du Boud­dha rieur, l’homme se contente de s’as­seoir en tailleur en riant aux éclats. Les croyants qui assistent à la scène le couvrent alors de billets, d’après la presse chinoise, en offrande à la divi­nité avec laquelle il partage indu­bi­ta­ble­ment des traits.

Source : YouTube/EastA­sian Comedy

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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Je ne comprends pas comment des gens acceptent de faire des paris aussi stupides. Avaler un gecko, même si cela n’aurait pas eu les graves conséquences entrainant une mort atroce, ce n’est sans doute pas la chose à faire
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Il mange un gecko pour un pari et meurt dix jours plus tard dans d’atroces souffrances


Quelques jours après avoir avalé un gecko lors d’une soirée, David Dowell, un Australien de 34 ans, est mort d’une infection à la salmonelle. D’après ses amis et sa famille, l’homme était dans une « agonie absolue” dans les jours qui ont précédé sa mort.

  • David Dowell est décédé en décembre dernier des suites d’une salmonellose contractée après avoir avalé un gecko lors d’une soirée entre amis. Cet Australien de 34 ans, père de trois enfants, a perdu la vie dix jours à peine après s’être plaint de terribles douleurs à l’estomac. 

    Au début, la famille de David pensait qu’il avait simplement la gueule de bois. Mais le lendemain, il s’est mis à “vomir vert”, d’après sa sœur Hannah qui s’est confiée au Sydney Morning Herald. L’homme a alors été emmené à l’hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué une salmonellose, une infection bactérienne d’origine alimentaire. La plupart des personnes infectées par des bactéries du genre Salmonella souffrent de diarrhée, de fièvre, de nausées, de vomissements et des crampes abdominales. Dans certains cas, la salmonellose peut même entraîner la mort.

    Intoxication alimentaire?

    La famille de David a alors pensé qu’il avait peut-être avalé un mauvais morceau de poulet. Mais un ami présent à la fête s’est souvenu qu’il avait mangé un gecko pour un pari. Si les médecins ont reconnu que le fait d’avoir mangé un lézard pouvait avoir causé le mal de David, sa sœur Hannah précise qu’il n’y a aucune preuve qu’il l’a effectivement fait.

    “C’était un pari, alors il a très bien pu faire semblant de le manger avant de le jeter. Finalement, on ne saura jamais”, a-t-elle déclaré.

    D’après Hannah, son frère était dans une “agonie absolue”. Son urine était noire et son ventre avait terriblement gonflé.

    “On aurait dit qu’il avait le ventre d’une femme enceinte de six mois. Ses testicules étaient enflés comme des pamplemousses et il en suintait du liquide. Les médecins nous disaient que c’était normal, que c’était tout le liquide présent dans sa cavité abdominale qui s’écoulait”. 

    Le 11 décembre, dix jours à peine après avoir avalé le gecko, David Dowell est mort sur la table d’opération d’une défaillance massive d’organes. D’après sa famille, il “pourrissait de l’intérieur”.

    Les proches de David estiment aujourd’hui que l’hôpital n’a pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour le sauver.

    “Je veux que justice soit rendue à David… ou qu’on nous donne des réponses”, a déclaré Hannah. 

    De son côté, l’hôpital s’est refusé à tout commentaire et a simplement cité le rapport du médecin légiste, qui a déterminé que les médecins avaient “fourni les soins médicaux appropriés”. 

    Ce cas n’est pas sans rappeler celui de Sam Ballard, qui est mort huit ans après avoir avalé une limace pour un pari. Après avoir ingéré le gastéropode, le jeune rugbyman australien avait contracté une méningo-encéphalite. Il était tombé dans le coma et s’était réveillé tétraplégique un peu plus d’un an plus tard. Il est finalement décédé en novembre 2018. 

    https://www.7sur7.be