Disparu pendant 22 ans, un homme est retrouvé grâce à Google Maps


Google Maps a pu résoudre une disparition aux États-Unis. Ce que je trouve curieux, comment il se fait qu’il n’ait pas été trouvé plus tôt. L’eau semble quand même assez clair surtout pour une auto jaune et proche d’une propriété.
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Disparu pendant 22 ans, un homme est retrouvé grâce à Google Maps


par  Adrien Gingold

Après 22 ans de mystère, le corps d’un homme porté disparu en 1997 a été retrouvé grâce à Google Maps, écri­vait la BBC le 12 septembre.

Le 7 novembre 1997, près de Miami, William Boldt décide d’al­ler en boite de nuit. On ne le reverra plus jamais.

Porté disparu, aucun signe de vie du jeune homme malgré l’enquête menée par la police locale. Le mystère sera total et l’at­tente de 22 ans insup­por­table pour ses proches qui ne comprennent pas ce qui a pu arri­ver.

Mais le 28 août dernier, alors qu’un inter­naute recherche des proprié­tés sur Inter­net, il croit aper­ce­voir la forme d’un véhi­cule au fond d’un étang de Lantana. 

Il aver­tit les auto­ri­tés qui, en repê­chant la voiture, découvrent un sque­lette à l’in­té­rieur. Les analyses ont permis de confir­mer qu’il s’agis­sait bien du corps de William Moldt. La zone était en travaux à l’époque, il semble­rait que ce dernier ait perdu le contrôle de son véhi­cule et fait une embar­dée fatale dans l’étang.

Selon un rapport, le véhi­cule aurait pu être repéré dès 2007 sur les images du service de carto­gra­phie.

Source : BBC

https://www.ulyces.co/

Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer


Tout le monde ou presque connait Google maps qui peut donner l’itinéraire d’un point A à B à temps réel et peut même détourner si des routes sont en travaux. Présentement Google maps teste en Inde une application qui permet de savoir si un chauffeur de taxi est en train de prendre des détours pour que la course soit plus payante.
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Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer

Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux.


Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux. © Photo News


La célèbre application de cartographie teste actuellement une nouvelle fonction permettant d’envoyer des notifications aux utilisateurs lorsque l’itinéraire n’est pas respecté. 

  • C’est une technique bien connue utilisée par des chauffeurs de taxi ou de VTC peu scrupuleux: faire un détour pour gonfler le prix de la course. Elle fonctionne particulièrement bien si le client ne connait pas ou peu la ville dans laquelle il souhaite se déplacer.

    “Rester en sécurité”

    Grâce à Google Maps, ces mauvaises surprises en taxi,  ce sera bientôt de l’histoire ancienne. En effet, la firme de Mountain View a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son application GPS. Désormais, Google Maps permet aux utilisateurs de “rester en sécurité” lorsqu’ils prennent un taxi, rapporte le site XDA-Developers.

    Concrètement,  l’application alerte l’utilisateur chaque fois que son taxi s’éloigne de plus de 500 mètres du trajet “logique” pour arriver à destination. Pour l’activer, il suffit d’appuyer sur le bouton “rester en sécurité” au moment de choisir son itinéraire. Vous serez donc prévenus si votre chauffeur s’éloigne délibérément de l’itinéraire prévu pour vous arnaquer, ou pire, vous enlever.

    Cette nouvelle fonctionnalité est pour l’instant testée en Inde. La date de son déploiement à l’échelle mondiale n’est pas encore connue.

    https://www.7sur7.be/

    Des chercheurs utilisent Google Maps pour repérer les zones d’esclavage en Inde


    L’observation via Google Maps qui permet par un satellite de voir la terre depuis l’espace a fait naitre un programme : Esclavage depuis l’Espace. Malheureusement, l’esclavage est toujours d’actualité et l’Inde serait en première place avec la demande de construction pour des briques
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    Des chercheurs utilisent Google Maps pour repérer les zones d’esclavage en Inde

     

    Un Indien travaillant dans une fabrique de briques à l'extérieur de Calcutta, le 7 mai 2017. DIBYANGSHU SARKAR / AFP

    Un Indien travaillant dans une fabrique de briques à l’extérieur de Calcutta, le 7 mai 2017. DIBYANGSHU SARKAR / AFP

    Repéré par Juliette Mitoyen

    Repéré sur Quartz

    Avec plus de 18 millions de personnes concernées, l’Inde serait le pays où l’esclavage moderne est le plus répandu.

    Le travail servile, bien qu’officiellement interdit en Inde depuis 1976, est particulièrement répandu dans le pays, comme le montre Quartz. Sur les 46 millions d’esclaves modernes estimés dans le monde, 18,3 millions se trouveraient en Inde. La Chine, second pays à avoir le plus d’esclaves, n’en compterait «que» 3,3 millions.

    Cette forte proportion d’esclaves en Inde s’explique notamment par le boom de la construction que connaît le pays depuis plusieurs années, et qui repose en grande partie sur ses 100.000 fours à briques. Ces fabriques, qui emploient plus de 23 millions de travailleurs, ont énormément recours à l’esclavage des adultes comme des enfants, forcés de travailler dans des conditions déplorables. Lorsqu’un chef de famille accepte de venir travailler dans l’un de ces fours, toute sa famille est également obligée de le suivre, en échange d’un salaire médiocre qui force les travailleurs à s’endetter indéfiniment.

    Repérer depuis le ciel pour agir au sol

    Les chercheurs du Rights Lab de l’université de Nottingham au Royaume-Uni ont décidé de lancer, en mai 2017, un programme d’observation satellite en Inde de manière à pouvoir cartographier la localisation de ces nombreux fours à briques.

    En utilisant Google Maps, le programme Esclavage depuis l’Espace a permis de repérer ces usines, parfaitement visibles depuis l’espace. Les citoyens volontaires étaient eux aussi encouragés à trouver les fours à briques via la plateforme du programme, à les marquer grâce au logiciel et à envoyer les résultats au Rights Lab. Des images satellites plus précises permettent ensuite d’affiner les observations.

    Bethany Jackson et Jessica Wadlaw, chercheuses à l’université de Nottingham en charge du programme, ont expliqué les bénéfices d’une telle méthode de cartographie à distance:

    «Pour lutter contre l’esclavage, les ONG fonctionnent souvent avec des pratiques qui nécessitent de se trouver sur le sol du pays. Mais lorsque l’esclavage a lieu dans des zones isolées, des zones de conflits ou des aires instables politiquement, cela peut s’avérer très dangereux. Les images satellites nous donnent l’opportunité de trouver les lieux où les droits de l’homme ne sont pas respectés, ce qui permet ensuite d’intervenir plus rapidement et efficacement. L’objectif premier d’Esclavage depuis l’Espace est de connaître l’emplacement de ces fours à briques (…) pour ensuite mener des actions sur le sol.»

    L’équipe de chercheurs s’est d’abord focalisée sur une zone de 2.600 kilomètres carrés dans l’état du Rajasthan, mais prévoit d’étendre ses recherches de manière à exaucer le souhait des Nations unies, qui veulent éradiquer l’esclavage d’ici 2030.

    Mais à cette date, l’Inde devrait être devenue le troisième plus gros marché de la construction au monde et peser 1 billion de dollars. La demande de briques devrait alors augmenter, ce qui favoriserait malheureusement l’esclavage.

    http://www.slate.fr/

    Journée nationale des Autochtones: Google ajoute 3000 communautés à sa carte du Canada


    Je trouve tout à fait normale que les réserves des peuples autochtones puissent être cartographiées sur la carte du Canada, de plus, je trouve important que la Journée nationale des peuples Autochtones soit fériée autant que la fête nationale des provinces que du Canada. Ils font partie du Canada autant que nous, sinon plus
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    Journée nationale des Autochtones: Google ajoute 3000 communautés à sa carte du Canada

     

     

    STEVE DEROY

    RCQC  |  Par Radio-Canada.ca et La Presse canadienne

    Plus de 3000 communautés autochtones du Canada apparaîtront désormais dans les cartes de Google Maps et de Google Earth.

    Entamé il y a sept ans, le projet a pour but de rendre les peuples autochtones autonomes en leur donnant le pouvoir de contribuer à la cartographie de leurs communautés.

    «Il y a énormément de peuples autochtones partout au pays, et le fait qu’ils étaient rayés de la carte de base était franchement insultant.» Steve DeRoy, cartographe et membre de la Première Nation d’Ebb and Flow, au Manitoba

    Au Canada, plus de 1,4 million de personnes s’identifient comme Première Nation, Métis ou Inuits. Grâce à des données fournies par le ministère des Ressources naturelles du Canada et les membres de communautés autochtones, Google a cartographié les limites territoriales de plus de 3000 réserves au pays.

    Le lancement des nouvelles cartes coïncide avec la Journée nationale des Autochtones.

     «Nous sommes chanceux d’avoir une plateforme qui est utilisée partout dans le monde et nous voulons que le Canada, et particulièrement ce qui nous rend Canadiens, y soit reflété», affirme Alexandra Hunnings, responsable des communications à Google Canada.

    Le cartographe Steve DeRoy, qui est aussi membre de la Première Nation d’Ebb and Flow, au Manitoba, fait partie de l’initiative depuis sa mise sur pied. Pour lui, celle-ci représente un pas important vers la réconciliation.

    «Le fait que Google rend ces cartes accessibles au monde entier, c’est fantastique», se réjouit-il.

    Bientôt une «Journée nationale des peuples autochtones»

    En cette Journée nationale des Autochtones, le Le gouvernement fédéral a l’intention de la rebaptiser pour en faire la Journée nationale des peuples autochtones.

    Profitant mercredi de cette journée nationale, célébrée au solstice d’été depuis 1996, le premier ministre Justin Trudeau a expliqué dans un communiqué qu’

    «aucune autre relation n’est plus importante pour le Canada que la relation que nous entretenons avec les peuples autochtones», soit les Premières Nations, les Inuits et la nation métisse.

    Le chef de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, a immédiatement apporté son soutien à cette nouvelle appellation, qui correspond davantage, selon lui, à la reconnaissance internationale des peuples autochtones. Son organisme avait d’ailleurs déjà adopté une résolution en ce sens.

    M. Bellegarde croit que ce changement, petit en apparence, «constitue un pas de plus vers la reconnaissance que ces territoires sont d’abord la terre natale des nations et des cultures autochtones».

    Plus tôt ce mois-ci, la députée néo-démocrate de Saskatchewan Georgina Jolibois avait déposé un projet de loi d’initiative parlementaire visant à faire de la Journée nationale des Autochtones un jour férié.

    Le premier ministre Trudeau doit prendre la parole plus tard mercredi devant le 100, rue Wellington, l’ancien siège de l’ambassade américaine à Ottawa, face au parlement, qui doit devenir un édifice emblématique des peuples autochtones. Une source au sein du gouvernement indiquait plus tôt ce mois-ci que le gouvernement dévoilerait bientôt les détails du projet, après consultations avec les communautés autochtones.

    L’édifice de pierre calcaire, de style Beaux-Arts classique, a été construit au début des années 1930 pour abriter l’ambassade des États-Unis. Le gouvernement canadien l’a acquis en 1997 et l’édifice était vacant depuis 1998. Il avait été désigné «édifice fédéral du patrimoine classé» en 1985.

    Avec les informations de Karen Pauls, CBC News

    http://quebec.huffingtonpost.ca

    Et si Google Maps nous rendait ignares?


    Je me perds dans un verre d’eau et avec un GPS cela aide un peu parce que je ne conduit pas. Google Maps, le GPS sont des outils utiles, mais peuvent aussi créer une dépendance ou pire une absence de bon jugement.
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    Et si Google Maps nous rendait ignares?

     

    GOOGLE MAPS

    RCQC  |  Par Radio-Canada.ca

     

    Manquer de piles sur son téléphone cellulaire, ne pas avoir accès à Internet, être à court de données mobiles… Voilà des craintes bien connues des technophiles qui ne peuvent plus se passer de Google Maps pour se déplacer. Mais une peur encore plus grande préoccupe les scientifiques : et si la dépendance aux systèmes de navigation avait des conséquences sur la cognition humaine?

    Un texte d’Alexandre Duval

    De plus en plus, Google Maps s’adapte aux habitudes de ses utilisateurs. Les itinéraires suggérés et les informations transmises correspondent à leurs habitudes, sans même qu’ils s’en aperçoivent. Et cette tendance à la personnalisation ne fait que commencer.

    À première vue, ces innovations technologiques semblent salutaires. Le professeur en géomatique à l’Université Laval Stéphane Roche relève pourtant un paradoxe important de notre époque : à force d’utiliser les systèmes d’aide à la navigation, les individus n’analysent plus l’environnement dans lequel ils se trouvent. De toute façon, pensent-ils, Google Maps détermine quel chemin ils doivent emprunter.

    On n’a jamais été autant aux prises avec des cartes […] et en même temps, l’individu moyen n’a jamais été aussi peu en capacité lui-même de naviguer dans un espace sans avoir un support. -Stéphane Roche, professeur au département de géomatique de l’Université Laval

    Non seulement nos déplacements sont-ils de plus en plus soumis à la volonté d’un algorithme, mais la recherche en sciences sociales démontre qu’il y a là un risque d’appauvrissement intellectuel, rappelle Stéphane Roche.

    « Il y a pas mal de recherches qui démontrent que la personnalisation algorithmique touche à notre autonomie en supprimant un certain nombre de comportements que quelqu’un – le concepteur de la solution – aurait devinés comme indésirables. »

    Si on vous mâche le travail [pour aller quelque part], vous ne vous souviendrez jamais de l’itinéraire que vous avez utilisé […] L’activation de la mémoire et des fonctions cognitives spatiales, lorsqu’on est guidé par un GPS, on ne l’utilise pas.
    -Stéphane Roche, professeur au département de géomatique de l’Université Laval

    Des systèmes mal adaptés?

    M. Roche note que les systèmes d’aide à la navigation sont mal adaptés à la cognition humaine. Alors que les GPS fonctionnent avec la distance, le cerveau humain, lui, le fait plutôt avec des points de repère.

    « Si vous demandez votre chemin à quelqu’un dans la ville, il n’y a pas grand monde qui va vous dire : « Marchez 150 mètres, ensuite, tournez à 30 degrés vers l’ouest. » Les gens vont vous dire : « Allez au prochain Starbucks, et tournez à droite. » »

    Teriitutea Quesnot, doctorant en géomatique à l’Université Laval, a documenté ce phénomène. Il a demandé à 63 personnes de parcourir différents quartiers de Québec, tout en étant munies d’un système d’aide à la navigation.

    À 30 intersections de la ville, les participants devaient indiquer lequel, parmi quatre points de repère suggérés, leur semblait le plus évident.

    Les résultats sont probants : les résidents de Québec ont opté pour des points de repère ayant un sens particulier – un dépanneur Couche-Tard ou un restaurant Ashton, par exemple – tandis que les touristes ont penché davantage pour des édifices ou des constructions facilement identifiables.

    teriitutea quesnot
    Les lieux visités par les participants à l’étude de Teriitutea Quesnot.

    La conclusion n’a pas de quoi étonner, M. Quesnot en convient. Toutefois, sa découverte démontre que la personnalisation des systèmes d’aide à la navigation n’a pas que des côtés négatifs.

    En signalant des points de repère qui ont un sens pour l’utilisateur, les GPS faciliteraient la navigation dans un endroit inconnu. Ils augmenteraient aussi le niveau de concentration des automobilistes, croit M. Quesnot.

    « L’apport est indéniable, précise le doctorant en géomatique à l’Université Laval. Ça apporte une plus-value. Par contre, quels sont les risques? C’est là qu’on a du mal à évaluer, parce qu’on est en plein dedans! »

    Des automates?

    Ces possibles avantages de la personnalisation algorithmique cachent en effet une dure réalité : de nombreux utilisateurs de Google Maps s’en servent pour se faire guider presque aveuglément, sans analyser l’environnement dans lequel ils se trouvent. Ses recherches l’ont également démontré.

    M. Quesnot rappelle que, avant l’arrivée de Google Maps au Canada en 2005, les gens n’avaient d’autre choix que de générer eux-mêmes leur itinéraire à partir de cartes géographiques sur papier.

    Les jeunes sont particulièrement à risque, selon M. Quesnot. Ceux qui sont nés avec Google Maps et qui n’ont jamais appris à planifier un itinéraire n’ont pas vu leurs capacités diminuer ou stagner : ils ne les ont peut-être même jamais acquises.

    Du fait qu’on a automatisé la planification d’itinéraires […], cela a eu des conséquences sur l’acquisition de connaissances spatiales.

    -Teriitutea Quesnot, doctorant en géomatique à l’Université Laval

    À son avis, les créateurs de systèmes d’aide à la navigation devraient trouver des moyens pour favoriser l’engagement actif de l’utilisateur.

    Des conséquences collectives

    Aussi pernicieuses soient-elles, cette perte d’autonomie et les conséquences sur la cognition qui en découlent ne sont qu’une partie du problème. Cette dépendance aux technologies a également des conséquences sécuritaires.

    En ne se fiant plus aux panneaux routiers, qui renferment pourtant des informations essentielles, les automobilistes peuvent causer des accidents qui auraient pu être évités. Quand le jugement est évacué, la machine devient reine.

    « La jurisprudence est pleine d’exemples qui montrent que des accidents ont eu lieu parce que des utilisateurs de GPS et de systèmes de navigation ont mis leur cerveau à off », dit M. Roche.

    Plutôt que de se fier à son jugement et d’analyser la situation avec les éléments physiques tangibles, on va absolument se laisser porter par un système informatique dans lequel le risque zéro n’existe pas et qui n’est pas infaillible.

    -Stéphane Roche, professeur au département de géomatique de l’Université Laval

    À la mi-novembre, divers journaux américains signalaient que le conducteur d’un semi-remorque était resté coincé sur une voie ferrée en Georgie, aux États-Unis. Son GPS lui avait suggéré de traverser la voie ferrée, alors que les panneaux indiquaient que cela était interdit.

    Au même moment, un train approchait. Le conducteur et sa femme ont eu le temps de quitter leur véhicule, mais l’impact a été inévitable.

    Un corps retrouvé un an et demi plus tard

    Il y a quelques années, un couple de la Colombie-Britannique s’est enlisé dans la boue sur une route du Nevada. Le GPS leur indiquait de s’y aventurer. Or, en plein mois de mars, la route était impraticable. Albert et Rita Chretien se sont alors retrouvés seuls au monde.

    Après avoir cherché de l’aide ensemble, à pied, ils se sont séparés, et M. Chretien est parti seul de son côté, sa femme ayant une blessure au genou. C’était la dernière fois qu’ils se voyaient. Le corps de M. Chretien a été retrouvé à 16 kilomètres de là, un an et demi plus tard.

    Quant à Mme Chretien, elle a survécu en mangeant des friandises et des fruits séchés pendant 49 jours avant d’être aperçue par un passant, au mois de mai 2011.

    Si ces exemples sont dramatiques, ils illustrent les conséquences extrêmes de la dépendance aux GPS. Stéphane Roche donc une question : serons-nous un jour collectivement incapables de nous orienter sans support technologique?

    « Sur le plan collectif, une information ou une capacité qui n’est pas transmise finit par se perdre », lance-t-il.

    Des propos qui n’ont rien de rassurant, mais qui rejoignent ceux de M. Quesnot : des systèmes d’aide à la navigation qui sollicitent davantage l’intelligence des gens seraient les bienvenus.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Un chasseur d’extraterrestre aurait-il trouvé un vestige de l’Atlantide sur Google Earth ?


    Si vraiment il y a quelque chose dans ce coin de l’océan, je doute  que ce soit une base d’extraterrestre. Le seul moyen d’éviter la discorde serait que des scientifiques puissent s’en rendre compte sur place. Mais bon, si jamais les extraterrestres sont déjà venu, j’espère qu’un jour, ils auront plusieurs preuves formelles et difficilement contestable
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    Un chasseur d’extraterrestre aurait-il trouvé un vestige de l’Atlantide sur Google Earth ?

     

    L’ufologue a repéré une forme pyramidale au fond de l’océan Pacifique.

    Photo : Google Maps

     

    DÉCOUVERTE – Un chercheur d’ovnis argentin affirme avoir repéré une pyramide parfaite de près de 15 km de périmètre dans l’océan Pacifique, au large des côtes mexicaines. Civilisation perdue, vaisseau spatial ou base extraterrestre, sa découverte a ouvert le débat dans la communauté.

    Et si le secret de l’Atlantide, ou de la vie ailleurs était percé par Google Earth ? Un chasseur d’ovnis chevronné, Marcelo Irazusta, affirme avoir repéré une pyramide parfaite – dotée de faces isocèles – au fond de l’océan Pacifique via l’application web. Dans un relief de la carte, l’ufologue argentin a repéré les traits d’un édifice dont le périmètre serait d’environ 15 km. À titre comparatif, il faut parcourir 922 mètres pour contourner la célèbre pyramide de Khéops en Egypte.

    Base extraterrestre ou vestige d’Atlantide ?

    Dans une vidéo publiée le 20 juin sur YouTube, l’auteur affirme que cette étrange forme est d’origine extraterrestre. Il s’agirait d’un vaisseau enfoui sous l’eau, peut-on lire en commentaire. Pour le blogueur Scott C. Waring , lui aussi en quête d’une vie ailleurs , cette pyramide pourrait être les vestiges d’une base extraterrestre. Pour d’autres encore, « il s’agit des restes de l’île mythique d’Atlantide », avance l’agence de presse argentine Télam .

    Même si pour Scott C. Waring, « seuls des extraterrestres auraient pu accomplir une structure si importante », cette forme triangulaire cachée dans les circonvolutions de Google Earth pourrait également révéler les vestiges de populations précolombiennes, aztèques ou mayas, implantées sur l’actuel Mexique.

    En matière d’archéologie, l’outil numérique avait par ailleurs fait ses preuves en 2012, dans la découverte de plusieurs pyramides en Egypte par une chercheuse aux Etats-Unis.

    Google Earth, un outil utile mais faillible

    Bien sûr, n’écartons pas l’hypothèse d’une faille de Google Earth. Les fans de petits hommes verts étaient déjà tombés dans le panneau en observant des quadrillages dans les reliefs de l’océan, qui reflétaient en réalité la route des différents bateaux chargés de cartographier les fonds marins. Si cette « pyramide » n’est probablement pas la preuve que l’île de Platon ensevelie par les flots a existé, l’océan reste inexploré dans de nombreuses zones, promettant de nombreuses surprises.

    http://www.metronews.fr/

    Une visite virtuelle pour ne pas oublier Fukushima


    Revoir sa ville dans un tel état d’abandon doit être difficile pour ces gens qui ont du tout quitter à cause de la catastrophe nucléaire suite au tsunami en 2011. Avec cliquant sur le lien en bas du billet, vous pourrez visiter et voir l’abandon des maisons et commerces
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    Une visite virtuelle pour ne pas oublier Fukushima

     

    Au Japon, c’est la commémoration depuis quelques jours du cinquième anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Dans certaines villes touchées par le tsunami du 11 mars 2011 et proches de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, le temps s’est arrêté depuis.

    Et pour mieux s’en rendre compte, la ville de Namie se visite virtuellement sur Google Maps.

    Dans une ville laissée à l’abandon

    Le projet de visite virtuelle a en fait été mené il y a deux ans, à la demande des habitants de la ville évacuée qui demandaient à voir leurs maisons. La municipalité de Namie – bourgade de 21 000 habitants – a mis en place un projet de visite virtuelle avec Google Maps. Rue par rue, Namie peut ainsi être visitée avec Google Street View.

    La ville est dévoilée telle qu’elle était en 2013, deux ans après la catastrophe et toujours sans retour de ses habitants. Rues défoncées, maisons qui s’écroulent, commerces abandonnés à la hâte… un terrible décor post-apocalyptique… le centre de Namie a été épargné en partie par le tsunami, mais les maisons les plus proches de la côte ont été balayées. Le retour des réfugiés est prévu pour 2017, mais la décontamination de la ville se poursuit encore.

    La visite de Namie sur Google Maps

    http://www.commentcamarche.net/