En Angleterre, des archéologues découvrent quatre œufs de poule millénaires… et en brisent trois par accident


Des oeufs après 1700 an, on peut s’imaginer qu’ils sont dure comme de la roche. Et bien pas nécessairement. Des archéologues en Angleterre on trouver 4 oeufs datant de la Rome antique et sans le faire exprès, ils en ont cassés 3. Étrangement, ils dégageant une odeur nauséabonde d’oeuf pourri. Bon après 1700 ans, c’est sûr que cela ne sent pas les roses, mais quand même, c’est étonnant que les matières organiques ont pu se préserver aussi longtemps.
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En Angleterre, des archéologues découvrent quatre œufs de poule millénaires… et en brisent trois par accident

En Angleterre, des archéologues découvrent quatre œufs de poule millénaires… et en brisent trois par accident© Oxford Archaeology

Par Sébastien Rouet

A Aylesbury, en Angleterre, une équipe d’archéologues a découvert quatre œufs de poule datant de la Rome antique. Retrouvés parfaitement intacts, trois d’entre eux ont été cassés. Le seul restant est le premier conservé de ce pan de l’histoire du Royaume-Uni.

La découverte est incroyable. Entre 2007 et 2016, une équipe d’archéologues de l’Oxford Archaeology ont effectué des fouilles sur un terrain d’Aylesbury, dans le Buckinghamshire, en Angleterre. Il est aujourd’hui aménagé dans le cadre d’un projet d’urbanisation.

Après trois ans d’analyses, les chercheurs ont dévoilé les résultats de leurs découvertes. Parmi elles, une trouvaille insolite : quatre œufs de poule de la Rome antique, vieux de 1700 ans.

Tellement insolites que trois d’entre eux ont été accidentellement brisés, dégageant une « forte odeur d’œuf pourri », a déclaré Edward Biddulph, principal chef de projet chez Oxford Archaeology South, à BBC News.

Une fosse remplie d’eau

Mais comment expliquer une telle découverte, 1700 ans plus tard ? Ces œufs ont été trouvés dans une fosse remplie d’eau, permettant la longue conservation d’objets organiques. Des chaussures en cuir ou encore des outils en bois ont été extraits, parfaitement intacts. D’après les études, cette fosse était utilisée pour porter chance, invoquer les dieux, en y jetant des objets en tout genre. Il n’est ainsi par rare de trouver des coquilles d’œufs dans des tombes romaines, symbole de fertilité. En revanche, l’extraction d’un œuf intact de la Rome antique constitue une première au Royaume-Uni.

Les archéologues ont expliqué que ces découvertes ont aidé à mieux comprendre la vie dans la ville romaine de Fleet Marston, située non loin d’Aylesbury.

Tous les résultats ont été publiés dans le livre Berryfields.

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Les vertus de l’hypocrisie


Ce n’est pas une question de partie politique, mais d’une blague fait au sommet de l’OTAN sur Donald Trump par Justin Trudeau. On en fait la manchette dans beaucoup de médias, on en fait un drame monumental. Personnellement, je n’aime pas les blagues sur les autres que j’aime ou pas peu importe les raisons. Cependant, comme on me l’a fait remarquer, comment se fait-il que personne n’arrête Donald Trump pour ses blagues déplacées, ses insultes. N’a t.il pas rit d’un journaliste handicapé pendant un de ses discours public ? Comment se fait-il que le président des États-Unis n’a aucune culture en vocabulaire, et ni de savoir vivre ? Lui, il ne s’excuse pas ! Il boude …
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Les vertus de l’hypocrisie

PHOTO ADRIAN DENNIS, AGENCE FRANCE-PRESSE

Les dirigeants des pays de l’OTAN étaient réunis mercredi à Watford, près de Londres.


Ils ne disent pas grand-chose. Rien de scandaleux, rien de grossier. Ce ne sont pas tant les mots que les rires qui fascinent dans cette vidéo virale. Les regards complices. Le ton sarcastique. Et cet air entendu. L’air de dire : « Non, mais, entre vous et moi, quel imbécile, tout de même… »

ISABELLE HACHEY
LA PRESSE

C’était mardi soir, à Londres. Après une intense journée de négociations au sommet de l’OTAN, les leaders de ce monde avaient été invités à une réception au palais de Buckingham. Sans doute avaient-ils besoin de décompresser.

Ce soir-là, donc, Justin Trudeau, Boris Johnson, Emmanuel Macron, le premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, et la princesse Anne se retrouvent autour d’un verre. Et se mettent à railler Donald Trump, sans se savoir filmés.

Le résultat, diffusé mercredi matin par la CBC, a été partagé des millions de fois de par le monde. On comprend que les leaders se moquent des conférences de presse interminables et chaotiques dont semble se délecter le président des États-Unis.

Ils ne disent pas grand-chose. Presque rien. Et pourtant, on a l’impression qu’ils disent tout. Enfin, les masques tombent. L’hypocrisie des grands de ce monde apparaît au grand jour. Pour une fois, on les entend dire les vraies affaires.

Pour une fois, on est cette mouche sur le mur, celle qui passe inaperçue, mais ne laisse rien lui échapper. On se sent un peu comme si on avait assisté à une scène extraordinaire, celle du défoulement collectif d’une bande de leaders internationaux à bout de nerfs.

Ils le nieront, bien sûr. En réalité, on ne saura jamais précisément ce qui s’est dit dans les salons feutrés du palais de Buckingham. Le monde ne retiendra qu’une impression : entre eux, les dirigeants de la planète ne se gênent pas pour rire de Donald Trump. Même Boris Johnson semble bien se marrer, c’est tout dire.

***

La journée avait donc été tendue. Les leaders avaient croisé le fer sur les dépenses des pays membres de l’OTAN, sur le rôle de la Chine et sur celui de la Turquie au sein de l’Alliance.

Les choses ont été particulièrement corsées pour Emmanuel Macron, qui a tenu tête à Donald Trump dans une autre conférence de presse impromptue convoquée par le président des États-Unis.

Devant un parterre de journalistes, Donald Trump a été questionné sur le rapatriement des djihadistes occidentaux qui croupissent dans des prisons syriennes.

Il s’est alors tourné vers Emmanuel Macron pour lui lancer à la blague :

« Voudriez-vous de beaux combattants de l’État islamique ? Je peux vous les donner. Vous pouvez prendre tous ceux que vous voulez ! »

Le président de la République est resté de marbre. Comment aurait-il pu esquisser ne serait-ce qu’un sourire, après Charlie Hebdo, après le Bataclan ?

Comment aurait-il pu la trouver bien bonne dans une ville, Londres, qui vient tout juste d’être frappée par un autre attentat ?

De cette journée, le monde se rappellera une vidéo où des leaders ne disent presque rien. Il oubliera la blague déplacée, odieuse du président le plus puissant de la planète.

Parce que… bof, c’est Donald Trump, que voulez-vous ? Il est comme ça. Déplacé. Odieux.

***

Contrarié par la vidéo, Donald Trump a annulé son ultime conférence de presse, hier, pour rentrer directement à Washington.

Il a traité Justin Trudeau de « visage à deux faces ».

Peut-être le premier ministre du Canada a-t-il gaffé. Peut-être aurait-il dû faire preuve de prudence et réaliser que dans un tel événement, les convives risquent d’être filmés à leur insu.

Peut-être ne devrait-il pas rire, même en privé, de son puissant voisin. Les enjeux sont trop élevés.

Le Canada n’a pas les moyens de tester la susceptibilité de Donald Trump. Des milliers de gens risquent de perdre leur emploi si, pour laver l’humiliation subie, le président s’avisait d’imposer des tarifs sur des importations canadiennes.

Il en serait fort capable. Il l’a même déjà fait.

Bref, Justin Trudeau aurait avantage à ne jamais baisser la garde. Et à être hypocrite en toutes circonstances.

N’a-t-on pas déjà dit que « la diplomatie est la dentelle de l’hypocrisie » ?

La diplomatie, au fond, c’est un vernis, un respect des formes et des conventions. Hypocrite, sans doute, mais crucial pour réguler les rapports entre les nations.

Le malheur, c’est que Donald Trump en est viscéralement incapable.

Il balance tout ce qui lui passe par la tête sur Twitter, dans un flot étourdissant d’injures envers des chefs d’État, des journalistes, des ennemis politiques…

Un jour, il accuse le Mexique d’envoyer des violeurs et des criminels aux États-Unis. Le lendemain, il qualifie Haïti et les nations africaines de « trous à rats ».

Ensuite, il annule sa visite au Danemark parce que sa « méchante » première ministre a jugé absurde son idée d’acheter le Groenland.

Sur Twitter, il traite les gens de « maniaques », de « faibles », de « clowns », de « malhonnêtes », d’« idiots », de « fous », de « pitoyables » et de bien d’autres choses encore.

Jamais un président des États-Unis n’a enfreint les règles de bienséance de la sorte. Lorsque Richard Nixon a traité Trudeau père de « trou de cul », cela avait fait les manchettes ; près de 50 ans plus tard, on s’en souvient encore.

Noyées dans un torrent quotidien d’insultes, celles de Donald Trump ne risquent pas de passer à l’histoire. On pourrait s’en consoler, si ce n’était pas aussi effroyable.

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Trump critiqué pour sa gestion d’un accident mortel sur une route anglaise


Je trouve cela tellement déplacé de la part de Donald Trump d’invité des parents endeuillé dans le but de rencontrer la personne qui est la cause de leur peine. Je ne comprends pas non plus que l’immunité diplomatique permet à une personne responsable d’un accident ayant causé la mort dans un pays étranger puisse s’en sortir haut la main. En Angleterre, la conduite est contraire qu’en Amérique. Alors imaginé les rôles inversé que le père, ou la mère serait venu aux États-Unis et aurait eu un accident similaire. Eux n’auraient jamais pu dire qu’ils sont protégés par l’immunité diplomatique. Personne ne devrait être au-dessus des lois.
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Trump critiqué pour sa gestion d’un accident mortel sur une route anglaise

PHOTO EDUARDO MUNOZ, REUTERS

Tim Dunn et Charlotte Charles

(Washington) Les parents d’un jeune Britannique tué en Angleterre dans un accident de la route ont regretté mercredi la façon dont ils ont été reçus à la Maison-Blanche par Donald Trump, qui les a incités, en vain, à rencontrer la femme d’un diplomate américain responsable du drame.

Publié le 16 octobre 2019 à 11h59

SÉBASTIEN BLANC
AGENCE FRANCE-PRESSE

Cette réception de Charlotte Charles et Tim Dunn a été « organisée à la va-vite par des imbéciles en roue libre », a dénoncé, en référence aux conseillers de la Maison-Blanche, le porte-parole des deux parents, Radd Seiger.

Harry Dunn, 19 ans, est mort dans la collision de sa moto avec une voiture dans le Northamptonshire, en Angleterre, le 27 août. La conductrice du véhicule, Anne Sacoolas, 42 ans, roulait du mauvais côté de la chaussée. Invoquant une immunité diplomatique, cette mère de trois enfants est repartie aux États-Unis.

Charlotte Charles et Tim Dunn demandent depuis justice et exhortent les États-Unis à lever l’immunité diplomatique de Mme Sacoolas pour qu’elle retourne en Grande-Bretagne afin d’y être jugée.

M. Seiger a accusé M. Trump d’avoir tenté mardi soir une « opération de communication » en invitant les parents endeuillés à la Maison-Blanche sans les prévenir que Mme Sacoolas se trouvait dans la pièce d’à côté, entourée de photographes. 

« Tendu et agressif »

Pressés par M. Trump de rencontrer Mme Sacoolas, les parents d’Harry ont décliné

A cette occasion Robert O’Brien, conseiller à la sécurité nationale du président, s’est montré « extrêmement tendu et agressif et il a fait mauvaise impression lors de cette entrevue qui exigeait une approche prudente et de la sensibilité », a affirmé Radd Seiger.

Les deux parents, interviewés mercredi sur la chaîne américaine CBS, ont confirmé avoir été surpris d’abord de voir Donald Trump – ce qui n’était pas prévu – et d’entendre sa proposition de rencontrer la femme responsable de la mort de leur fils.

« Il a présenté ses condoléances. Il semblait chaleureux et il était accueillant, ce qui était appréciable. Mais il ne lui a pas fallu longtemps pour lâcher dans la conversation qu’Anne Sacoolas se trouvait dans le bâtiment », a relaté la mère d’Harry, qui a estimé que la Maison-Blanche n’était « pas le lieu » adapté. 

Désaccord diplomatique

« Nous sommes toujours prêts à la rencontrer, mais cela doit être sur le sol britannique, en présence de psychologues et de médiateurs, et pas simplement pour notre bien mais pour le sien aussi », a ajouté Mme Charles.

Cette affaire qui rencontre un fort écho au Royaume-Uni est source d’un vif désaccord diplomatique entre Londres et Washington.

Les parents d’Harry ont reçu le soutien du gouvernement britannique et jusqu’au premier ministre Boris Johnson, qui est lui-même publiquement monté au créneau.

Interrogé la semaine dernière, Donald Trump avait évoqué un « accident horrible », le mettant sur le compte de la fatalité. 

Mercredi, il a expliqué qu’il était difficile pour un automobiliste américain de s’habituer à la conduite à gauche en Grande-Bretagne.

« Vous allez en Europe et on roule à l’envers. C’est très compliqué si vous êtes originaire des États-Unis, vous décidez de faire un virage à droite alors que vous êtes censé le faire à gauche », a déclaré le locataire de la Maison-Blanche.

« Ma rencontre avec la famille a été… très belle d’une certaine façon. Ils ne voulaient pas rencontrer la personne en question, mais notre entrevue a été très bonne », a-t-il assuré.

M. Trump a indiqué s’être entretenu de l’affaire avec Boris Johnson. 

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Son chien mange du cannabis par erreur, elle publie une vidéo pour alerter les propriétaires d’animaux


Il est vraiment dommage que des consommateur de drogue et de friandises a base de cannabis, peuvent être irresponsables. Sans précautions, ces substances peuvent se retrouver dans les mains des enfants ou dans la gueule des animaux. Les conséquences peuvent être catastrophiques.
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Son chien mange du cannabis par erreur, elle publie une vidéo pour alerter les propriétaires d’animaux


Billy un chien qui a mangé du cannabis

L’état de santé du chien s’est rapidement dégradé, mais il a survécu grâce à l’intervention d’un vétérinaire.

Sarah Eccles promenait tranquillement son chien Billy, un croisé Cavalier King Charles Spaniel et Bichon frisé de 6 ans, dans un parc dans le Lancashire en Angleterre il y a quelques jours. Elle ne s’attendait pas au danger dont son chien allait être victime seulement quelques minutes plus tard !

Durant leur balade, son animal est tombé sur deux petits biscuits au chocolat qui traînaient par terre. Le temps que Sarah comprenne la situation, c’était déjà trop tard pour qu’elle empêche Billy de les avaler. Le mal était fait. En se penchant pour s’approcher de son animal gourmand, elle a senti une odeur traîtresse et a compris avec effroi que le chien venait d’avaler deux substances très nocives pour lui : le chocolat et le cannabis !

L’animal a vite commencé à avoir des convulsions, se balançant d’avant en arrière, avec les yeux injectés de sang. Il n’arrivait plus à se tenir droit tout seul, et un vétérinaire a vite été appelé. A l’arrivée du médecin, Billy ne contrôlait plus sa vessie et avait besoin de recevoir des soins sur-le-champ.

Billy s’en est sorti, mais sa maîtresse a tenu à averti le grand public en publiant une vidéo de son histoire afin que les propriétaires de chiens puissent se montrer vigilants vis-à-vis de ce danger.

https://wamiz.com

Une Américaine traverse quatre fois la Manche à la nage sans s’arrêter


Cela fait un an que cette femme américaine a fini son traitement contre le cancer du sein. Elle a entrepris un grand défit. Elle est la première personne qui a traversé la Manche non pas une fois, mais 4 fois d’affilée, malgré l’eau salée qui lui brûlait la gorge et s’est fait piquer par une méduse.
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Une Américaine traverse quatre fois la Manche à la nage sans s’arrêter



«America», une toilette en or massif volée dans un palais anglais


Le monde est complètement fou de vouloir payer pour utiliser une toilette en or massif. Encore plus fou de considérer cela comme une oeuvre d’art, ou je ne comprends rien à l’art. En tout cas, au moins les voleurs savent au moins la valeur de la toilette.
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«America», une toilette en or massif volée dans un palais anglais

 

Les toilettes « America » exposées au musée Guggenheim de New York, en septembre 2016.Les toilettes « America » exposées au musée Guggenheim de New York, en septembre 2016. AP

LEON NEAL VIA GETTY IMAGES«America», une toilette en or massif entièrement créée par l’artiste Maurizio Cattelan, est présentée au palais de Blenheim le 12 septembre 2019 à Woodstock, en Angleterre.

Un homme de 66 ans a été arrêté mais le précieux lieu d’aisance n’a pas été retrouvé «pour le moment», selon la police locale.

Une toilette en or massif de l’artiste italien Maurizio Cattelan a été volée samedi au palais de Blenheim, occasionnant d’importants dégâts dans cet imposant château baroque du sud de l’Angleterre classé au patrimoine mondial de l’Unesco, a annoncé la police britannique.

Un homme de 66 ans a été arrêté mais le précieux lieu d’aisance n’a pas été retrouvé «pour le moment», selon la police locale.

Baptisée America, l’oeuvre en or 18 carats comprend siège, cuvette et chasse d’eau opérationnels. Sa valeur est estimée à environ un million de livres (environ 1,7 millions de dollars canadiens).

C’était une pièce phare de l’exposition consacrée depuis jeudi à l’iconoclaste Maurizio Cattelan dans le palais du 18e siècle, dans l’Oxfordshire.

D’ici à la clôture de l’exposition le 27 octobre, des milliers de visiteurs auraient pu se soulager dans ces toilettes après avoir réservé un créneau de trois minutes. Une oeuvre présentée comme égalitariste par l’artiste de 58 ans: «de l’art du 1% (comprenant les personnes les plus riches de la planète) pour les 99 autres pour cent».

Les voleurs «se sont introduits par effraction dans le palais durant la nuit et quitté les lieux vers 4h50 heure locale», a indiqué la police dans un communiqué.

«Comme la toilette était reliée à la plomberie du bâtiment, cela a causé d’importants dommages et une inondation», a précisé l’inspectrice Jesse Milne.

La police pense que les voleurs ont utilisé «au moins deux véhicules» pour commettre leur méfait. Disant n’avoir pas connaissance d’autres oeuvres qui auraient été volées, elle a indiqué lors d’une conférence de presse qu’elle allait analyser les images des caméras de surveillance.

Pas de garde

La toilette America avait été exposée pour la première fois au musée Guggenheim de New York, où elle avait été utilisée par quelque 100 000 personnes entre septembre 2016 et l’été 2017.

Le WC avait fait parler de lui quand le président américain Donald Trump se l’était vu proposer en prêt par le musée new-yorkais, après que la conservatrice eut refusé de mettre à sa disposition un tableau de Vincent Van Gogh, comme l’avait demandé la Maison-Blanche.

«Nous savions que l’intérêt était énorme pour l’exposition d’art contemporain de Maurizio Cattelan», a réagi le palais de Blenheim dans un communiqué publié sur Twitter. «Il est dès lors vraiment dommage qu’un objet si précieux ait été volé».

Le palais de Blenheim appartient au 12e duc de Marlborough et a vu naître l’homme d’État britannique Winston Churchill.

En août, le frère du duc et fondateur de la Blenheim Art Foundation, Edward Spencer-Churchill, avait dit ne pas prévoir de surveillance particulière pour ces toilettes.

«Ce ne sera pas la chose la plus facile à dérober», avait-il estimé dans le quotidien The Times. «Tout d’abord, c’est relié à la plomberie. Ensuite, un voleur potentiel n’aura aucune idée de qui a utilisé les toilettes en dernier ou ce qu’il a mangé. Donc non, je ne prévois pas de la faire garder».

Le château doit rouvrir dimanche après avoir été fermé au public samedi. Conçu par l’architecte britannique John Vanbrugh, il accueille plus d’un million de visiteurs chaque année, selon son site internet. Il avait été offert par la reine Anne au premier duc de Marlborough après sa victoire contre les Français lors de la bataille de Blenheim en 1704.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

L’être humain boit du lait depuis au moins 6.000 ans


Il y a 6 000 ans, l’homme consommait du lait. Pourtant d’après des tests génétiques plusieurs, comme aujourd’hui, plusieurs ne pouvaient pas digérer le lactose. Ils supposent donc, que ces hommes auraient transformé le lait dans certains dérivés comme le fromage.

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L’être humain boit du lait depuis au moins 6.000 ans

Julien Hernandez

Rédacteur scientifique


Jusqu’à présent, les traces d’agriculture et autres indices permettaient de déterminer si les Hommes du Néolithique consommaient ou non du lait provenant d’autres mammifères. Mais récemment, une preuve directe de la consommation de lait a été identifiée par des chercheurs de l’université d’York : une protéine laitière découverte dans la plaque dentaire de sept individus vivant il y a 6.000 ans.

C’est la toute première découverte directe de la consommation de lait par l’être humain chez sept de nos ancêtres — lesquels étaient apparement fermiers et britanniques — grâce à des résidus d‘une protéine laitière bien connue, la bêta-lacté-globuline (BLG). En Grande-Bretagne, la période du Néolithique s’étend approximativement de 4.000 à 2.400 avant J.-C. C’est là où l’on assiste à l’avènement des fermes et des animaux domestiques. Ce qui est encore plus surprenant, c’est que les sept fossiles analysés proviennent de trois sites différents en Angleterre et tous portent des traces de consommation de produits laitiers. C’est notamment grâce à nos avancées en protéomique que cette découverte a pu voir le jour. En analysant de plus près le tartre dentaire, le biofilm bactérien de la plaque dentaire, de certains fossiles, il est possible d’avoir un aperçu du microbiome oral et des indications sur les régimes alimentaires.

Le saviez-vous ?

La lactase est une enzyme qui permet de digérer le lactose, le sucre du lait. Son expression tend à diminuer chez la plupart des personnes adultes selon l’ethnie mais ce n’est pas forcément le cas. Certaines personnes peuvent consommer plus ou moins de lactose selon le taux d’expression individuel de leur lactase. 

Une découverte surprenante 

La découverte étonne les scientifiques et autres archéologues car de récentes études génétiques nous montrent qu’à cette époque, la grande majorité des individus ne possédaient plus assez de lactose à l’âge adulte pour digérer les produits laitiers. C’est toujours le cas aujourd’hui avec de fortes disparités selon les régions –dans les pays nordiques, pratiquement tous les individus ont la lactase qui persiste, contrairement aux pays asiatiques où très peu de personnes témoignent de cette persistance. 

Le Docteur Sophy Charlton, qui a conduit l’étude à l’université d’York, propose une hypothèse : « Parce que boire plus que de très petites quantités de lait aurait rendu les gens de cette période vraiment très malades, ces premiers agriculteurs ont peut-être transformé le lait, peut-être en aliments comme le fromage, afin de réduire sa teneur en lactose ».

Un des fossiles utilisés pour la découverte. © Dr Sophy Charlton, University of York

Un des fossiles utilisés pour la découverte. © Dr Sophy Charlton, University of York

    Un nouveau marqueur pour les archéologues 

    C’est ce qui est vraiment important dans cette nouvelle découverte. Les archéologues ont désormais à leur disposition un nouvel indice à chercher dans les fossiles de nos ancêtres afin de les recouper avec les contextes environnementaux de l’époque et voir si tout cela concorde. C’est une aubaine pour la communication entre différents champs de recherches comme la génétique et l’histoire de la culture. Parce que si cette découverte est importante, elle ne dit encore rien sur le processus complexe qui a abouti à faire qu’une partie non négligeable de l’humanité actuelle soit capable de digérer le lactose. 

    « L’identification de personnes plus anciennes présentant des traces de BLG à l’avenir peut fournir des informations supplémentaires sur la consommation et la transformation du lait dans le passé, et améliorer notre compréhension de la façon dont la génétique et la culture ont interagi pour produire la persistance de la lactase », se réjouit le Dr Charlton.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des traces directes de consommation de produits laitiers ont été découvertes chez des hommes il y a 6.000 ans.

  • Des études génétiques montrent qu’à cette époque très peu d’Hommes digéraient le lactose : ils le transformaient donc peut-être en fromage.

  • Ces nouvelles avancées en la matière d’analyse archéologique pourraient permettre de faire le pont entre génétique et culture afin d’expliquer l’histoire de la persistance à la lactase.

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