Le Saviez-Vous ► Des femmes ont reconstruit le pont de Waterloo et il a fallu des années pour le prouver


Même s’il y a des preuves des femmes qui ont travaillé pendant la Deuxième guerre Mondiale pour remplacer le manque d’homme. Il y a certains domaines qu’elles ont été complètement éclipsées de l’histoire. Ce fut le cas en construction, lors de la reconstruction du pont de Waterloo à Londres. Alors que les mérites ont été aux hommes, ce fût pourtant des femmes qui l’ont reconstruit, sauf qu’il n’y a aucunes archives. Une historienne a réussit a mettre la main sur des photos pour enfin rendre aux femmes le mérite qu’il est leur due.
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Des femmes ont reconstruit le pont de Waterloo et il a fallu des années pour le prouver

 

Une femme anglais travaille dans la construction pour la Navy, 1939-1945 | Coote R G G (Lt), Royal Navy official photographer via Wikimedia CC License by

Une femme anglais travaille dans la construction pour la Navy, 1939-1945 | Coote R G G (Lt), Royal Navy official photographer via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Une historienne a retrouvé la preuve de la contribution de 350 femmes à la reconstruction du pont de Waterloo.

Repéré sur Atlas Obscura

Il y a de nombreux domaines dans lesquels l’histoire finit par oublier les femmes. En science cela porte même un nom: «l’effet Matilda», soit la minimisation systématique du travail des femmes scientifiques au profit de celui des hommes –certains vont même jusqu’à recevoir un prix Nobel à leur place.

Dans le puits de l’oubli on jette aussi des autrices, comme nous le rappelait Titiou Lecoq en janvier, et parfois des ouvrières. L’histoire du pont de Waterloo de Londres en est un parfait exemple. Pendant plus d’un demi-siècle a bruissé une rumeur: le pont aurait été reconstruit par des femmes pendant la Seconde Guerre mondiale. Aucun livre d’histoire, aucune archive n’en fait cependant mention. Le site Atlas Obscura nous apprend que lors de la cérémonie d’inauguration en décembre 1945, le Premier ministre a déclaré que «les hommes qui ont construit le pont de Waterloo sont des hommes chanceux». Mais en 2015, l’historienne Christine Wall confirme qu’il aurait plutôt dû parler de femmes chanceuses.

Une photo pour tout changer

Reconstruire le pont de Waterloo était crucial à l’époque. Le premier avait ouvert en 1817, mais un peu plus d’un siècle plus tard, en 1923, les autorités doivent le faire renforcer à cause de problèmes structurels. Finalement, le maire de Londres décide de détruire l’édifice, en 1934, pour mieux le reconstruire. Au début de la guerre, en 1939, 500 hommes travaillent à sa construction, en 1941, ils ne sont plus que cinquante. Le maître d’oeuvre Peter Lind & Co décide finalement d’embaucher des femmes, environ 350 selon l’association des Femmes ingénieures britannique.

Christine Wall a contribué au documentaire de Karen Livesey The Ladies Bridge, qui retrace l’histoire orale de ces femmes constructrices, puisqu’«aucune archive» n’était disponible, témoigne l’historienne. Elle se fait confirmer par la fille de Peter Lind & Co, dont l’entreprise a été liquidée depuis, que des femmes travaillaient bien sur le site –elle les voyait en allant rendre visite à son père.

Wall parvient aisément à trouver des traces du travail des femmes dans les entreprises ferroviaires ou dans la fabrication de munitions, mais cela se corse pour la construction. L’historienne trouve des photos dans les archives du musée de Imperial War du travail des femmes dans la construction, mais pas pour celle du pont de Waterloo.

En 2015, elle atteint enfin son but. Dans les archives du musée national des médias de Bradford, Christine Wall déniche une série de photos prises par un journaliste du Daily Herald. On y voit des soudeuses en plein démantèlement de l’ancienne version du pont. Cette découverte est alors inscrite dans l’organe officiel du gouvernement britannique de préservation de l’histoire, Historic England, et trouve sa place dans les archives.

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Un béluga aperçu dans la Tamise, loin de son habitat naturel


Sur la Tamise en Angleterre, une visite très rare. Un béluga qui généralement vit en bande et dans des eaux plus froides. Alors que fait-il en territoire inconnu ?
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Un béluga aperçu dans la Tamise, loin de son habitat naturel

 

 

Agence France-Presse
Gravesend

Un béluga, cétacé habituellement observé dans l’océan Arctique, évolue dans les eaux dans la Tamise, où il « nage avec vigueur » et se « nourrit normalement », a indiqué mercredi la Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux (RSPCA).

L’animal a été repéré mardi à proximité de Gravesend, dans le Kent (sud-est de l’Angleterre). Il fait l’objet d’une surveillance de la Société pour la préservation des baleines et des dauphins (WDC), une ONG britannique qui milite pour leur protection, et craint qu’il ne vienne s’échouer sur les rivages du fleuve.

« Pour le moment, il n’y a aucune préoccupation majeure pour le bien-être de l’animal », a toutefois déclaré la RSPCA, soulignant dans un communiqué que le cétacé semblait « capable de se déplacer rapidement dans l’eau et de plonger ».

« À la suite de notre demande aux garde-côtes londoniens, nous sommes heureux de constater que les bateaux du coin se sont éloignés (de l’animal). Les cétacés ont une ouïe sensible et sont très facilement stressés ».

Les bélugas, qui peuvent atteindre une taille de 6 mètres, évoluent généralement dans les eaux glacées autour du Groenland et au nord de la Norvège et de la Russie. Espèce sociable, ils se déplacent en banc, rendant la découverte d’un individu isolé loin de son habitat naturel « préoccupante », selon Rob Lott, spécialiste des mammifères marins au sein de la WDC.

« Nous espérons que son instinct va lui permettre de quitter le fleuve et de repartir vers la mer du Nord, puis encore plus au nord », a-t-il expliqué sur la BBC.

« Plus il restera longtemps dans la Tamise, et plus l’inquiétude sera grande », a-t-il dit, le porte-parole de la WDC Danny Groves estimant de son côté que l’animal était « perdu » et avait « très probablement besoin d’aide ».

L’organisation des plongeurs britanniques pour la sauvegarde des espèces marines (British Divers Marine Life Rescue) a annoncé qu’elle envoyait sur place l’un de ses membres pour évaluer la situation. Elle dispose de pontons qui peuvent être utilisés pour remettre à l’eau des animaux échoués.

Un porte-parole de l’organisation a souligné que l’apparition d’un tel animal dans la Tamise était un évènement « rare », et a appelé le public à l’observer seulement depuis la rive, sans essayer de s’en approcher en bateau.

En 2015, deux bélugas avaient déjà été observés au large du comté de Northumberland, au nord de l’Angleterre, tandis qu’un autre avait été aperçu près des côtes d’Irlande du Nord.

En 2006, une baleine était morte après avoir remonté la Tamise jusqu’à Londres, malgré les efforts déployés pour tenter de la sauver.

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L’identité du tueur en série de chats de Londres enfin révélée


Si aviez entendu parler des meurtres en séries fait sur les chats en Angleterre, après 3 ans Scotland Yard a, réussit a trouver le responsable. Ce n’est un pas une personne qui s’exerce avant de passer à une autre étape.
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L’identité du tueur en série de chats de Londres enfin révélée

L'enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015... (Photo Dylan Martinez, REUTERS)

L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des membres du public de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.

PHOTO DYLAN MARTINEZ, REUTERS

 

Agence France-Presse
Londres

Plus de 400 victimes, majoritairement des chats, ont été recensées à Londres : le coupable n’était finalement pas un mystérieux tueur en série d’animaux, mais des renards, a conclu la police jeudi après trois ans d’enquête.

« Après un examen approfondi des preuves disponibles, les policiers […] ont conclu que les centaines de mutilations de chats signalées à Croydon et ailleurs n’ont pas été commises par un être humain, mais résultent probablement de prédateurs ou de charognards », a indiqué la police dans un communiqué.

« Il n’y avait pas de témoin, pas de modèle de comportement identifiable et pas de piste médico-légale pointant une implication humaine », a-t-elle ajouté.

L’enquête de Scotland Yard avait commencé en septembre 2015 après de premiers signalements par des membres du public de chats mutilés, la tête et la queue souvent sectionnées, dans le district de Croydon, dans le sud de Londres.

« Il n’y avait aucune preuve que ces chats avaient été tués par un être humain, mais en évoquant un « Tueur de chats de Croydon » […] les médias ont suscité une inquiétude générale au sein du public », a souligné la police.

La crainte était notamment de voir le mystérieux criminel passer à une autre étape, en s’en prenant ensuite aux humains.

En 2016, une autopsie menée sur 25 chats à la demande d’une petite association de protection des animaux, Snarl, avait conclu à une mort par traumatisme à la suite d’un choc brutal, par exemple une collision avec un véhicule. Seuls six cas étaient considérés comme suspects.

En 2017, des images de vidéosurveillance fournies par des particuliers montraient un renard transportant la tête d’un chat, déposée dans le jardin d’une maison ou une cour de récréation.

D’autres autopsies, menée en juin 2018 sur trois chats et deux lapins, ont conclu par la suite à des mutilations causées par des animaux prédateurs ou des charognards. De l’ADN de renard a été décelé autour des blessures.

Au vu des ces informations, les cas suspects ont été réexaminés pour finalement aboutir à la même conclusion, selon la police.

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi l’Australie a-t-elle été découverte si tard par les Européens?


Je me demande, si les indigènes d’Australie ont regretté comme les Amérindiens, tout le changement qu’à apporter l’Europe sur leur environnement. ? Si l’Australie n’a pas été découvert avant c’est avant tout une question d’argent et de commerce. En plus, ce que connaissaient les navigateurs de ce pays était terne.
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Pourquoi l’Australie a-t-elle été découverte si tard par les Européens?

 

 

La côte nord-ouest de l'Australie prise depuis la station spatiale internationale. Photo NASA/EarthKAM.org

La côte nord-ouest de l’Australie prise depuis la station spatiale internationale. Photo NASA/EarthKAM.org

Quora — Traduit par Iris Engintalay

L’Australie n’a vu son premier Européen qu’un siècle après l’Amérique.

 

Réplique du Duyfken, en 2006. Photo Rupert Gerritsen CC BY-SA via wikicommons

Pourquoi l’Australie a-t-elle été découverte si tard par les Européens alors que le tour du monde avait été fait en 1522 et que l’Asie du Sud-Est a été une plaque tournante du commerce pendant des siècles?

La réponse de Bernard Doyle, Australien de cinquième génération et fasciné par le reste du monde.

L’explorateur néerlandais Willem Janzoon est le premier Européen à avoir mis le pied en Australie à bord du Duyfken en 1606, soit un peu plus d’un siècle après la découverte du continent américain (si l’on ne tient pas compte de possibles voyages antérieurs de Vikings en Amérique du Nord). Ce délai peut sembler étonnamment long, mais si l’on pense aux dangers que représentait la traversée de l’océan au XVIe siècle et au sous-développement de la navigation à cette époque, ce n’est pas si surprenant. Bien que la péninsule malaise ait été marquée par une forte activité commerciale des Portugais à partir de 1511 et des Néerlandais à Java autour de 1600, ce n’est que lorsque Willem Janzoon débarque dans la région du cap York que les Européens apprennent l’existence de l’Australie. Et jusqu’à la première expédition de James Cook 160 ans plus tard (1768-1770), ils n’auront pas d’idée précise de sa forme ni de ses dimensions.

La première colonie européenne en Australie n’apparaît qu’en 1788, soit 182 ans après sa découverte. Comment l’expliquer?

Des voyages à visée uniquement commerciale

La première et principale raison est que les voyages d’exploration étaient alors uniquement à visée commerciale. Pendant des milliers d’années, le commerce lucratif entre l’Europe et l’Asie s’est effectué par voie terrestre, via la route de la soie ou au travers du golfe Persique. En 1453, Constantinople tombe aux mains des Ottomans, qui commencent à percevoir de lourds impôts sur les marchandises qui passent par leurs territoires. C’est la recherche d’autres routes vers l’Asie qui donne son élan à ce que l’on appelle «l’Âge des découvertes». À l’origine, ces découvertes sont essentiellement axées sur le commerce. Armer des navires est coûteux et les voyages en haute mer sont dangereux. Une fois que les routes maritimes vers l’Inde et les Indes orientales ont été cartographiées, l’accent se porte sur le commerce et la conquête. Les commerçants ne sont guère disposés à envoyer de coûteux navires dans de nouveaux voyages exploratoires alors qu’ils peuvent tirer de vastes profits des terres déjà découvertes. À cette époque, les épices valent littéralement leur pesant d’or.

C’est le commerce qui mène à la cartographie des côtes ouest, sud et nord de l’Australie.

Au début du XVIIe siècle, les Néerlandais commencent à s’impliquer activement dans le commerce en Asie, principalement autour de Java et de la péninsule malaise.

Hendrik Brouwer. | Domaine public via Wikimedia.

Voici Hendrik Brouwer, un navigateur néerlandais qui deviendra plus tard gouverneur des Indes orientales. En 1610, il découvre qu’en naviguant à des latitudes situées entre les 40e et 50e parallèles dans l’hémisphère Sud, la traversée de l’océan Indien est beaucoup plus rapide, passant d’un an à six mois. Cet itinéraire est alors baptisé la route de Brouwer, avant de devenir les Quarantièmes Rugissants.

Un problème de longitude

S’il était facile de connaître sa latitude (position au nord ou au sud de l’Équateur), il était beaucoup plus difficile de déterminer sa longitude (position à l’est ou à l’ouest du méridien de Greenwich) et ce n’est que dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle que le problème est finalement résolu. C’est pourquoi de nombreux navires néerlandais dérivent trop à l’est, se retrouvant sur la côte ouest, nord ou sud de l’Australie, un pays désolé, à la population primitive et sans opportunité de faire du commerce.

Les Néerlandais effectuent quelques voyages d’exploration. On retient surtout le navigateur Abel Tasman, à qui l’on doit la découverte de régions de la Tasmanie et de la Nouvelle-Zélande lors d’une expédition en 1644. Après 1644, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales décourage activement la poursuite de l’exploration du continent australien, considérée comme trop coûteuse et peu susceptible de générer des profits. La carte de l’Australie de 1644 restera donc la même jusqu’au premier voyage de James Cook, 126 ans plus tard.

Un lieu idéal pour déporter des criminels

Les autres nations européennes sont occupées ailleurs. À cette époque, l’Espagne et le Portugal sont en déclin et font du commerce dans des régions d’Asie très éloignées de l’Australie; il n’y a donc aucune chance qu’ils explorent le pays, et encore moins qu’ils s’y installent. La France, quant à elle, est occupée à commercer et explorer en Amérique du Nord et en Inde, et n’a donc aucun intérêt à partir à la découverte de l’Australie.

Melchisedech Thevenot (1620?-1692): Hollandia Nova detecta 1644; Terre Australe decouverte l’an 1644, basé sur la carte du cartographe néerlandais Joan Blaeu. Domaine public via Wikimedia commons.

Du débarquement de Willem Janzoon en 1606 jusqu’à l’exploration de la côte est de l’Australie par James Cook, l’Australie (alors connue sous le nom de Nouvelle-Hollande) est perçue comme un endroit désolé au bout du monde, sans perspectives de commerce ou d’implantation. La visée des voyages de Cook est explicitement scientifique et exploratoire.

Photo DR.

Cook a publié un récit très lu de ses trois voyages, et dans sa description de la côte est de l’Australie, il explique avec enthousiasme comment elle peut être transformée pour l’agriculture. Après la perte des colonies américaines en 1776, l’Angleterre a besoin d’un endroit où envoyer ses prisonniers. À la lecture de la glorieuse description de Cook de la côte est de l’Australie (baptisée Nouvelle-Galles-du-Sud par l’explorateur) et étant donné son isolement, le gouvernement britannique y verra le lieu idéal où déporter ses criminels.

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Le Saviez-Vous ► Les incroyables prothèses de James Gillingham


Ce ne sont pas les premières prothèses, mais en Angleterre, un cordonnier a su utiliser son savoir-faire pour créer des jambes et des bras artificiels. Imaginez fin des années 1860 être sans bras, ou sans jambes était un défi de chaque jour. Il a su aussi se faire de la publicité et améliorer aussi le côté esthétique de ses prothèses
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Les incroyables prothèses de James Gillingham

 


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PAR MARINE GASC

 

Qui est monsieur Gillingham ?

.C’est un cordonnier qui a sa petite entreprise « The golden boot », héritée de ses parents, à Chard, en Angleterre. On ne sait pas grand-chose de sa vie avant 1866 car il mène une vie plutôt discrète et paisible, qui du coup, n’a pas le moindre intérêt. Puis en 1866, il fait la connaissance d’un homme qui a perdu un bras en utilisant, plutôt mal manifestement, un canon. Les médecins ne peuvent rien faire pour sauver le bras du malheureux garde-chasse de Chard, il doit donc vivre avec un bras manquant. Mais lorsque James apprend cette histoire, il décide d’essayer de lui faire un nouveau bras, complètement gratuitement et avec son seul savoir-faire. Vous vous en doutez, c’est une réussite.

La première prothèse de James Gillingham

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Le bras est confectionné en différente pièces de cuir avec des articulations métalliques, ce qui fait que la prothèse est à la fois solide et rigide. Le monde médical est éblouit par le talent de James Gillingham et le sollicite régulièrement, c’est pourquoi il décide de produire toute une série de membres artificiels. Pour adultes, pour enfants, des bras, des jambes… Il travaille de très près avec les chirurgiens, il expose ses prothèses, pose des brevets et les médecins, notamment Sir William Fergusson le chirurgien extraordinaire de la Reine, suivent ses conseils pour que les amputations soient parfaitement adaptées aux prothèses. Ainsi, de nombreuses personnes retrouvent leur mobilité. Le business fonctionne bien car en 1910, le cordonnier a créé et vendu plus de douze mille membres. Faut dire qu’à partir de 1862, une ligne de train joint Chard à Londres et d’autres villes importantes de l’Angleterre. Il faut moins d’une journée pour rencontrer le cordonnier salvateur et personne n’hésite à faire le trajet. James Gillingham réussit l’exploit de remettre debout un homme qui a perdu ses deux jambes et à offrir deux bras à celui qui n’en avait plus. On trouve dans le journal The Lancet, un article qui est consacré à James Gillingham :

La «jambe de cuir» est préparée selon un procédé connu seulement de l’inventeur; il est solide, léger et durable, facile à porter et ne risque pas de se dégrader; simple dans la construction, et aussi belle que la vie en apparence. Il ne prend pas une quinzaine de jours à faire, mais si nécessaire peut être complété en quatre jours. La «jambe de cuir» ne peut pas se vanter d’être applicable aux patients à distance, mais le patient doit être sur place, pour avoir le membre correctement ajusté et adapté à son cas individuel. Tous les cas ne se ressemblent pas: certaines souches sont trop courtes, d’autres trop longues; des muscles rétrécis à l’os, des extrémités ouvertes, de mauvais lambeaux, des montures raides, des maladies dans la souche, et bien d’autres difficultés connues seulement du praticien, qui rendent toute règle fixe en rendant une jambe ou un bras impossible.

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Ce qui fait la renommée de James Gilimgham, c’est aussi et surtout que c’est un excellent photographe qui a su mettre en valeur son savoir-faire par des clichés exceptionnels. Lorsqu’il décède en 1924, sa famille récupère l’entreprise jusque dans les années 1960.

Les photographies médicales et artistiques

James Gillingham aime la photographie, il a un petit studio dans sa maison, à l’arrière de son atelier. Il prend régulièrement des photos mais c’est lorsqu’il fabrique les premières prothèses qu’il décide de travailler l’esthétisme. Certaines photos ont des buts médicaux, il les transmet aux chirurgiens mais aussi pour sa communication.

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Mais on peut voir sur d’autres clichés de la beauté et même de la sensualité avec des vêtements retroussés et des mises en scène érotiques, en tout cas pour l’époque. Aujourd’hui, voir les genoux(même en cuir) d’une femme, comme d’un homme, ça n’a pas la même valeur qu’au début du siècle dernier.

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37 cellules de prison à travers le monde


Des prisons à travers le monde pour loger des criminel à court ou à long terme. Il y a des prisons qui sont dignes d’une chambre d’hôtel, propre, colorés, alors que d’autres, sont des prisons bien ordinaires et ailleurs, ce n’est qu’un entassement de prisonniers.
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37 cellules de prison à travers le monde

 

Prison d’Aranjuez, à Aranjuez, en Espagne

Prison de Bastøy, à Horten, en Norvège

Prison de Luzira, à Kampala, en Ouganda

Prison pour femmes à sécurité moyenne de San Diego, à Carthagène, en Colombie

Prison de Halden, à Halden, en Norvège

Prison de Norgerhaven, à Veenhuizen, aux Pays-Bas

Penal De Ciudad Barrios, à Ciudad Barrios, à San Miguel, en El Salvador

HMP Addiewell, à Lothian, en Écosse

Prison Black Dolphin, à Sol-Iletsk, en Russie

Prison d’Onomichi, à Onomichi, au Japon

Prison de Champ-Dollon, à Genève, en Suisse

La prison de Maula, à Lilongwe, en Malawi

Prison civile d’Haïti, à Arcahaie, en Haïti

Prison Skien d’Oslo, à Oslo, en Norvège

Prison Landsberg, à Landsberg Am Lech, en Allemagne

Prison de Quezon City, à Quezon City, aux Philippines

Prison d’Evin, à Téhéran, en Iran

ADX Florence, au Colorado, aux États-Unis

Otago Corrections Facility, à Milburn, en Nouvelle-Zélande

Prison d’État de San Quentin, à San Quentin, en Californie

Quartier pénitentiaire des Nations Unies, à l’extérieur de La Haye, aux Pays-Bas

Prison d’Abashiri, à Abashiri, au Japon

Centre Provincial de Détention et de Réhabilitation de Cebu (CPDRC), à Cebu, dans la province de Cebu, aux Philippines

Neve Tirza, à Ramla, en Israël

Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, à Yvelines, en France

Las Colinas Detention And Reentry Facility, à Santee, en Californie

Prison de San Pedro, à La Paz, en Bolivie

Prison de l’île Petak, à Vologda, en Russie

Rikers Island Prison, à New York, aux États-Unis

Prison d’État de Pelican Bay, à Crescent City, en Californie

HM Prison Dartmoor, à Princetown, en Angleterre

Prison pour femmes El Buen Pastor, à Bogota, en Colombie

Prison de Bordeaux, à Montréal, au Canada

Prison Altiplano, à Almoloya De Juarez, au Mexique

Desembargador Raimundo Pénitencier Vidal Pessoa, à Manaus, au Brésil

Prison centrale de Kashimpur, à Gazipur, au Bangladesh

Federal Correctional Institution, à El Reno, en Oklahoma

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Cet excrément de Viking fossilisé est le plus cher du monde !


39 000 dollars pour un excrément !! Bon, il est le plus vieux excrément de Viking trouvé jusqu’à maintenant. Je peux comprendre que l’étude des coprolithes peut donner des informations intéressantes, mais de là à être aussi cher, s’en est presque triste.
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Cet excrément de Viking fossilisé est le plus cher du monde !

 

Crédits : Wikipédia

par Yohan Demeure

Il peut parfois être simultanément question d’excrément et de science. Preuve en est l’existence de cet excrément fossilisé datant du IXe siècle découvert il y a plus de 40 ans et célèbre pour être le plus cher du monde !

Le fossile est connu sous le nom de Coprolithe de la Lloyds Bank, le terme “coprolithe” signifiant tout simplement excrément fossile. L’artefact porte également ce nom, car celui-ci a été retrouvé en 1972 par des hommes de chantier lors de travaux destinés à la construction d’une agence bancaire de la Lloyds TSB à York, une ville du nord-est de l’Angleterre.

Actuellement conservé au Jorvik Viking Centre de York, le Coprolithe de la Lloyds Bank a été daté de la période du Royaume viking d’York ayant existé entre 866 et 954 et bâti par des vikings originaires du Danemark. Il s’agit d’un des plus vieux excréments fossiles jamais retrouvés et du plus cher, estimé lors d’une expertise à 39.000 dollars. Ses mensurations sont également assez impressionnantes avec ses 20 cm de long pour 5 cm d’épaisseur.

Selon des analyses effectuées sur le spécimen, l’auteur de cet étron mangeait de la viande et du pain. L’intéressé devait également avoir des problèmes intestinaux et n’avait probablement pas fait la grosse commission depuis quelques jours. Dans une vidéo tournée par Channel 4, une des conservatrices du musée a estimé que si l’on parvenait un jour à extraire et analyser l’ADN de cet excrément, il serait possible de déterminer de quelle flore intestinale le Viking en question était doté.

En 2003, le quotidien britannique The Guardian annonçait une mauvaise nouvelle : à l’occasion d’une visite d’un groupe scolaire au Jorvik Viking Centre de York, l’excrément est tombé au sol et s’est fracturé en trois parties distinctes. Ainsi, une équipe du York’s Archaeological Resource Centre s’était lancée dans une opération de restauration, comme pour n’importe quelle autre pièce de musée.

Sources : Channel 4The Guardian

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