Viol : dans le coma depuis 10 ans, elle donne naissance à un enfant


Une femme dans un état végétatif demandant des soins et surveillance 24/24 h depuis environs 10 ans, a accoucher d’un bébé. Comment elle a pu être violée ? Comment il se fait que personne n’a remarqué sa grossesse ? Comment un homme peut profiter ainsi de personnes aussi vulnérables ?
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Viol : dans le coma depuis 10 ans, elle donne naissance à un enfant

 

bébé naissance

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Crédits : iStock

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Aux États-Unis, une femme plongée dans un état végétatif depuis une dizaine d’années aurait il y a quelques jours donné naissance à un petit garçon. La police de Phoenix, en Arizona, vient d’ouvrir une enquête pour agression sexuelle.

Une quasi-noyade avait laissé il y a une dizaine d’années cette femme dans un état végétatif. Elle réside depuis au Phoenix Hacienda HealthCare, qui lui prodigue des soins 24 heures sur 24. Une surveillance accrue, et pourtant, quelques jours après Noël, l’impensable s’est produit : la jeune femme a accouché d’un petit garçon en bonne santé. Personne ne la savait enceinte. Une enquête vient d’être ouverte pour agression sexuelle

« Cette affaire fait actuellement l’objet d’une investigation par la police de Phoenix », a confirmé à l’agence Reuters le sergent Tommy Thompson.

Un « incident extrêmement troublant »

« En tant qu’organisation, Hacienda HealthCare est fermement résolue à faire la lumière sur ce qui représente pour nous une affaire sans précédent, a de son côté déclaré David Leibowitz, porte-parole d’Hacienda HealthCare, dans un communiqué, qui prend bien évidemment conscience d’un incident extrêmement troublant » impliquant l’un de ses résidents. « Alors que les lois fédérales et nationales sur la vie privée nous interdisent de discuter publiquement de la santé ou du cas d’un patient, Hacienda a et continuera de coopérer pleinement avec les forces de l’ordre et tous les organismes de réglementation compétents concernant cette affaire », peut-on lire.

Cette affaire a par ailleurs fait émerger certaines voix particulièrement porteuses, dont celle de la militante Tasha Menaker, à la tête d’une association luttant contre les violences sexuelles et domestiques dans l’Arizona. La jeune femme exhorte la police à procéder à des prélèvements d’ADN auprès du personnel de la cliniqueafin d’identifier le coupable de cette agression

«Il n’est pas rare que les agresseurs fassent plusieurs victimes, ce qui nous inquiète, a-t-elle déclaré. De nombreux auteurs d’agression sexuelle recherchent en réalité des situations dans lesquelles des personnes se trouvent dans des positions isolées ou vulnérables».

Il ne s’agit pas d’une première

On note par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’établissement – spécialisé dans les soins de santé en Arizona pour les nourrissons, les enfants, les adolescents et les jeunes adultes souffrant de maladies chroniques et de troubles de développement – se retrouve au centre de ce genre d’affaire. Des cas similaires de maltraitance ont également été signalés en 2013, explique le Washington Post. Une enquête avait en effet révélé qu’un membre du personnel, depuis licencié, avait fait «des déclarations sexuelles inappropriées » à quatre patients.

Source

https://sciencepost.fr/

Naissance du premier bébé grâce à une greffe d’utérus d’une donneuse décédée


C’est un bel exploit ! Même si l’utérus est enlevé en même temps que la césarienne, a cause du traitement d’anti-rejet, c’est un espoir pour certaines femmes infertiles
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Naissance du premier bébé grâce à une greffe d’utérus d’une donneuse décédée

 

C'est la première fois qu'une transplantation d'utérus à... (PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE)

C’est la première fois qu’une transplantation d’utérus à partir d’une donneuse décédée aboutit à une naissance, et c’est aussi la première naissance avec greffe d’utérus en Amérique latine.

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

MARIE-PIERRE FEREY
Agence France-Presse
Paris

 

Le premier bébé conçu grâce à un utérus transplanté chez une femme infertile à partir d’une donneuse décédée est né il y a un an au Brésil, selon une étude publiée mercredi dans la revue The Lancet.

Sept mois après la naissance, le bébé – une petite fille – allait bien, pesait 7,2 kg et était toujours nourrie au sein par sa maman, également en bonne santé, précise l’étude de l’Hôpital universitaire de São Paulo qui a conduit la greffe en 2016.

C’est la première fois qu’une transplantation d’utérus à partir d’une donneuse décédée aboutit à une naissance, et c’est aussi la première naissance avec greffe d’utérus en Amérique latine.

Depuis la première greffe d’utérus d’une donneuse vivante, en 2013 en Suède, 39 transplantations ont été opérées dans le monde, dont 11 ont conduit à une naissance.

Toutes les greffes d’utérus prélevés post-mortem, soit une dizaine aux États-Unis, en République tchèque et en Turquie, avaient échoué avant cette première mondiale.

« Le recours à des donneurs décédés pourrait élargir considérablement l’accès à ce traitement, nos résultats apportent la preuve que cela peut fonctionner, pour offrir une nouvelle option aux femmes frappées par une infertilité d’origine utérine », a déclaré le Dr Dani Ejzenberg, qui a dirigé l’étude à l’Hôpital universitaire de São Paulo, cité par le Lancet.

« La seule grossesse survenue après une greffe d’utérus prélevé post-mortem date de 2011 en Turquie » et s’était soldée par une fausse couche, observe le Dr Srdjan Saso, du département obstétrique de l’Imperial College de Londres.

« Cette démonstration réussie présente plusieurs avantages par rapport à la greffe à partir de donneur vivant : elle s’appuie sur un réservoir de donneurs potentiel plus vaste, coûte moins cher et évite les risques pour le donneur vivant », ajoute-t-il.

Pour le professeur Andrew Shennan, obstétricien à Kings College London, l’opération réussie « ouvre la voie au don d’utérus post-mortem, comme c’est le cas pour d’autres organes » ce qui « permettrait aux femmes qui ne peuvent concevoir un bébé du fait d’un utérus défaillant de porter leur propre enfant, plutôt que de dépendre de donneurs vivants, ou de recourir à l’adoption ou à une mère porteuse ».

2,5 kg à la naissance

L’opération s’est déroulée en septembre 2016. La maman qui a reçu l’utérus avait 32 ans et était née sans utérus (syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser).

L’utérus greffé provenait d’une femme de 45 ans décédée d’un AVC et donneuse de plusieurs organes (coeur, foie et reins).

L’opération a duré au total 10 h 30 et a été suivie d’un traitement immunosuppresseur pour éviter le rejet du greffon.

Cinq mois après la greffe, la patiente avait des règles normales. La grossesse est survenue après le premier transfert d’embryon unique (obtenu par fécondation in vitro) sept mois après la greffe. 

La grossesse s’est déroulée sans encombre jusqu’à la naissance par césarienne à 36 semaines de gestation, le 15 décembre 2017. Les médecins ont préféré un accouchement légèrement prématuré par césarienne pour plus de sécurité.

Le bébé pesait 2,550 kilos à la naissance et était en parfaite santé. L’utérus greffé a été retiré pendant la césarienne, de façon à arrêter le traitement immunosuppresseur, très lourd, et l’enfant et la maman ont quitté l’hôpital au bout de trois jours.

Les auteurs de l’étude soulignent que la greffe d’utérus post-mortem peut ouvrir de nouvelles possibilités d’autant que beaucoup de pays ont déjà des systèmes de régulation des dons d’organes post-mortem.

En France, sur les 6105 greffes réalisées en 2017, l’essentiel provenait de donneurs post-mortem, et seulement 629 greffes de donneurs vivants (rein et foie). En 2017, 23 828 patients ont été en attente d’un organe.

On estime que l’infertilité affecte 10 à 15 % des couples en âge de procréer dans le monde. Parmi les femmes touchées, on estime qu’une femme sur 500 présente une anomalie de l’utérus. Pour ces femmes, l’adoption et le recours à une mère porteuse sont les seules solutions en l’absence de greffe.

https://www.lapresse.ca/

Ce Néerlandais de 69 ans se bat en justice pour avoir 20 ans de moins


Pauvre monsieur avec ses 69 ans, il n’a pas de réponse sur Tinder dans les sites de rencontre. Franchement ! Se faire rajeunir de 20 ans légalement et quoi encore ! Pour les autre raisons qu’il donne, ce n’est pas l’âge qui cause problème, mais bon. De toute façon, je trouve cet homme très arrogant prétendant que son corps est comme un jeune dieu.. Alors, comment se fait-il qu’il utilise un site de rencontre !!!
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Ce Néerlandais de 69 ans se bat en justice pour avoir 20 ans de moins

 

rédits : Roland Heitink/AFP

par  Dylan Kuperblum

 

Pour avoir subi, entre autre, des discriminations sur une application de rencontres, ce Néerlandais de 69 ans se lance dans un combat pour pouvoir légalement « perdre 20 ans » rapporte The Guardian ce jeudi 8 novembre.

Il affirme également ne pas ressentir son âge réel. L’homme qui travaille en tant que motivateur, une sorte de « gourou de la positivité », mais aussi en tant que formateur en

Devant un tribunal d’Arnhem, aux Pays-Bas, Ratelband a déclaré qu’il ne se sentait pas à l’aise avec sa date de naissance biologique, pour ensuite comparer son souhait de rajeunir légalement à celui de personnes qui changeraient de genre. En raison de son âge « officiel », qui ne reflète pas son état émotionnel, il avoue éprouver des difficultés à trouver du travail mais aussi l’amour. C’est pourquoi, il aimerait qu’on modifie sa date de naissance du 11 mars 1949 au 11 mars 1969. Ratelband affirme également être prêt à renoncer à son droit à une pension.

« À 69 ans, je suis limité. Si j’avais 49 ans, je pourrai acheter une nouvelle maison ou même conduire une voiture différente », explique-t-il. « Quand je suis sur Tinder, avec mes 69 ans, je n’obtiens pas de réponse. »

Il ajoute que, selon certains médecins, son corps ressemble à celui d’un homme de 45 ans. Il se décrit donc comme un jeune dieu.

« Ce n’est vraiment qu’une question de libre arbitre » s’est-il exclamé, à la fin des 45 minutes d’audience.

Source : The Guardian

https://www.ulyces.co/

Le bébé naît avec des points rouge sang


Les enfants qui ont des maladies congénitales sont souvent des enfants admirables avec une force en eux qui nous donnent des leçons d’humilité, d’espoir et de persévérance. Ce garçon est né avec naevus mélanocytaire congénital, il a subi plusieurs opérations et transplantations de peau pour éviter un cancer de la peau. Toute sa vie, il devra être aux aguets de toutes taches sur son corps.
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Le bébé naît avec des points rouge sang

 

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Le fait qu’un parent entende que « quelque chose ne va pas » chez votre nouveau-né est probablement l’une des choses les plus dures qu’une personne puisse entendre.

Mais peu importe à quel point les choses semblent être en votre défaveur, les enfants trouvent habituellement un moyen de s’en sortir et de surprendre même les plus sceptiques d’entre nous.

Leur courage et leur combattivité ont prouvé à maintes reprises que nous pouvons tous en tirer des leçons et en être inspirés.

Quand Dylan est né il y a cinq ans, ses médecins se sont vite rendu compte que quelque chose n’allait pas. La peau de son dos était rouge foncé et le reste de son corps était couvert de grandes taches noires.

Il s’est avéré que Dylan souffrait d’une maladie grave appelée naevus mélanocytaire congénital. Environ 80 % de son corps était couvert de taches de naissance.

Les médecins ont expliqué à la mère de Dylan, Kara, que son fils devrait subir plusieurs opérations au cours des premières années de sa vie.

Les patients souffrant de naevus mélanocytaire congénital présentent un risque élevé de cancer de la peau. Il est donc très important qu’ils gardent constamment un œil sur leurs taches de naissance.

La tâche gigantesque qui recouvrait la plus grande partie du dos de Dylan était si grosse que les médecins ont voulu l’enlever chirurgicalement. Mais ce ne serait pas une opération facile, car il fallait transplanter de la peau d’autres parties du corps du bébé.

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Au fur et à mesure que Dylan grandissait, ses médecins décidèrent de procéder aux opérations les plus compliquées. Pour être en mesure de produire suffisamment de peau pour les greffes, les médecins devaient insérer des implants, semblables aux implants mammaires, dans le corps de l’enfant.

Dylan a porté les implants pendant trois mois et sa peau a grossi pendant cette période. L’idée était qu’il y aurait assez de peau en excès pour couvrir la zone de la tache gigantesque sur le dos du petit garçon quand elle serait enlevée.

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Le nombre d’opérations que Dylan a subies jusqu’à présent est loin d’être négligeable. Après 26 opérations, environ la moitié de la gigantesque tâche du garçon a été enlevée.

« Nous gardons l’espoir que les taches ne deviennent jamais cancéreuses, mais il pourrait développer un cancer à tout moment « , a déclaré sa mère, Kara, au Telegraph. « Il se fait opérer tous les trois à six mois, selon la partie du corps. »

Malgré toutes les interventions chirurgicales et le temps passé en convalescence, Dylan est un petit garçon heureux.

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

« Nous essayons de faire ce qu’il y a de mieux pour lui, nous voulons lui donner la vie la plus longue possible, » a dit Kara au Telegraph. « Dylan m’étonne constamment, il a toujours le sourire aux lèvres et a l’impression que l’hôpital lui appartient, toutes les infirmières le connaissent et l’aiment. »


© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Dylan est bien conscient qu’il a l’air différent de la plupart des enfants. Les inconnus s’arrêtent souvent et le fixent quand il est en public. Quand cela arrive, Dylan leur explique simplement pourquoi il a l’air comme ça.

En général, les gens sont juste curieux et pas trop méchants. Il y a cependant des moments où les gens ont été vraiment méchants.

« Une fois dans un supermarché, un directeur de magasin nous a demandé de partir parce qu’un de ses clients était contrarié d’avoir vu notre enfant, ce qui était très bouleversant, » dit Kara.

Mais la mère refuse de se cacher ou d’avoir honte de son fils.

« Je n’ai pas du tout peur de sortir avec lui et je ne veux pas qu’il s’inquiète ou pense qu’il devrait avoir honte de quelque chose. »

Les parents de Dylan ont créé une page Facebook pour les personnes qui veulent suivre son cheminement vers le rétablissement. Veuillez cliquer sur ce lien pour plus d’informations.

Dylan est un petit garçon courageux et absolument adorable malgré ses taches de naissance. Nous espérons vraiment que le reste de ses opérations se déroulera bien.

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Aucune femme n’avait accouché sur cette île depuis 12 ans: logique


Un premier bébé en 12 ans est né sur une île ou il est interdit de mettre au monde des enfants, tout simplement qu’il n’y a pas de maternité. Les mamans doivent rejoindre le continent pour accoucher. Sauf une qui ne savait pas qu’elle était enceinte. Cela veut sans dire que les mamans doivent quitter l’île au cours de la grossesse pendant plusieurs semaines. Il devrait avoir au moins des sage-femme avec un dispensaire.
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Aucune femme n’avait accouché sur cette île depuis 12 ans: logique,

 

 

© thinkstock.

Fernando de Noronha, petite île du Brésil, ne comporte pas de maternité. Les futures mamans sont priées de rejoindre le continent pour accoucher. Un impératif que n’a pu respecter une femme en déni de grossesse.

Pas de maternité, pas de bébé. Sur l’île de Fernando de Noronha (Brésil), aucune structure n’existe pour accueillir les mamans sur le point de donner la vie. Les accouchements sont donc interdits sur lîle et les femmes enceintes doivent obligatoirement rejoindre le continent.

Mais le week-end dernier, une jeune mère de 22 ans n’a pu se plier à cette règle. Et pour cause, elle n’était pas consciente de sa grossesse.

« Le vendredi soir, j’ai ressenti des douleurs et quand je suis allée à la salle de bain, j’ai aperçu quelque chose entre mes jambes. Le père de l’enfant est venu et l’a récupéré. C’était un bébé, une fille. J’étais stupéfaite », confie-t-elle anonymement au média brésilien O Globo.

Le bébé a rapidement été transféré à l’hôpital local. Une « naissance surprise » confirmée par l’administration locale. Une première depuis 12 ans. Plusieurs habitants de l’île ont salué cette  arrivée en offrant des cadeaux aux heureux parents.

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Les chiens nés l’été présentent plus de risques cardiaques


Le mois de la naissance des chiens tout comme l’humain semble avoir une incidence sur la santé. En effet, les chiens sans être prédisposés génétiquement aux maladies cardiovasculaires auraient un risque plus élevé de développer une maladie cardiaque s’ils sont nés en été en référence des chiens qui sont né dans les autres saisons.
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Les chiens nés l’été présentent plus de risques cardiaques

 

Les chiens nés l'été présentent plus de risques cardiaques

Photo Fotolia

PARIS | Les chiens nés en plein été ont davantage de risques de développer une maladie cardiovasculaire que leurs congénères qui voient le jour à d’autres saisons, selon une étude américaine publiée jeudi.

Cela pourrait s’expliquer par des « facteurs environnementaux », notamment la pollution de l’air, indique à l’AFP Mary Regina Boland, du département biostatistique et épidémiologique de l’université de Pennsylvanie, principal auteur de l’étude.

Le système cardiaque du chien ressemble à celui de l’homme. De précédentes études ont montré que le risque chez l’humain de développer certaines maladies, notamment cardiaques, diffère selon le mois de naissance.

Cette fois, une équipe de chercheurs du département biostatistique et épidémiologique de l’Université de Pennsylvanie a travaillé sur une base de données de la Fondation Orthopédique pour les Animaux (OFA) aux États-Unis, qui recueille des informations sur les maladies des chiens notamment.

Les chercheurs ont étudié les données cardiovasculaires de 129 778 chiens, de 253 races différentes.

Ils ont découvert que parmi les chiens qui ne sont pas prédisposés génétiquement à avoir des problèmes cardiaques, ceux qui sont nés en juin, juillet et août présentent « un risque plus élevé » de développer une maladie cardiaque que ceux nés à d’autres moments de l’année, selon l’étude parue dans Scientific Reports (Nature).

Le risque pour ces chiens peut être accru de 74 % s’ils sont nés en juillet par rapport aux chiens nés en hiver, précise Mary Regina Boland.

Pour les chiens génétiquement prédisposés aux maladies cardiovasculaires, la variation de ce risque selon la saison de naissance est en revanche « marginale », souligne la chercheuse.

« La période de juin à août est une période de pics concernant l’exposition aux particules fines, ce qui conduit les auteurs de l’étude à suggérer que la pollution est un mécanisme possible pour ce risque accru » de maladie cardiovasculaire, avance-t-elle.

Ces résultats corroborent les résultats d’une précédente étude, cette fois sur l’homme, conduite en 2017 par l’équipe de Mary Regina Boland.

L’analyse de données concernant 10,5 millions de patients dans plusieurs pays de climats différents (États-Unis, Corée du Sud, Taïwan) « a établi un lien » entre l’exposition aux particules fines au premier trimestre de la grossesse – comme celles émises par les usines – et une hausse de 9 % du risque de développer plus tard une fibrillation atriale, un trouble du rythme cardiaque, dit-elle.

http://fr.canoe.ca/

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Le Saviez-Vous ► Naît-on intelligent ?


L’intelligence est-elle innée ? Bien sûr, la génétique peut y être pour quelque chose, mais cela ne suffit pas. À la naissance le cerveau des bébés est malléable. D’autres facteurs y sont importants, telque l’environnement de lequel ils grandissent ainsi que l’alimentation
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Naît-on intelligent ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Naît-on intelligent ? Pour répondre à cette question, il faut déjà définir le terme d’ « intelligence ». Reste ensuite à savoir s’il existe une intelligence innée…

 

Pour les scientifiques, l’intelligence désignerait la capacité à s’adapter à de nouvelles situations. Or, la source de cette capacité est située dans une région particulière du cerveau, les lobes frontaux du cortex cérébral, naturellement plus développée chez l’Homme que chez l’animal. Un bébé qui vient de naître serait donc naturellement intelligent. Pourtant, cela n’est pas si simple !

    Des nouveaux cerveaux malléables

    Le cerveau d’un nouveau-né n’est pas structuré de façon définitive. Au contraire. Étant très malléable, il ne demande qu’à créer de nouvelles connexions neuronales, responsables de son apprentissage. C’est ainsi qu’un bébé apprend sans difficulté à marcher, à parler une ou plusieurs langues, à effectuer des gestes de la vie courante.

    Intelligence innée et rôle de l’environnement

    Si les bébés en bonne santé ont tous plus ou moins les mêmes possibilités intellectuelles à la naissance, ils ne vont pas tous devenir des surdoués car l’environnement joue un rôle prépondérant dans le développement cérébral. L’ « effet Flynn », qui désigne le fait que le quotient intellectuel (QI) a tendance à augmenter de génération en génération, montre d’ailleurs que la génétique seule ne suffit pas à expliquer l’intelligence.

    Alimentation et stimulation

    Deux facteurs permettent de favoriser le développement intellectuel de l’enfant :

    • D’une part, une bonne alimentation est essentielle puisqu’elle offre au cerveau tous les nutriments dont il a besoin pour fonctionner de façon performante.

    • D’autre part, l’environnement familial est également primordial car il est la source principale de stimulations qui permettront de développer au mieux les capacités intellectuelles et l’envie d’apprendre de l’enfant. On ne « naît » donc pas intellectuel, on le devient !

    https://www.futura-sciences.com/