Le Saviez-Vous ► Le « syndrome de l’enfant riche »



Connaissez-vous le syndrome de l’enfant riche ? Sûrement, qu’on nous pensons à certaines familles riches que les enfants n’ont qu’à demander et leurs désirs sont assouvis. Ils ont un terme : affuenza. Mais il y a aussi un terme pour les familles à revenu moyen. La rocopathie, et je crois que nous en voyons de plus en plus. Avec la vie qui va plus vite, des responsabilités qui n’en finissent plus, la présence des parents manquent aux enfants. Alors pour ce déculpabilisés, certains parents ont tendance à gâter leurs enfants pour éviter les crises, les chicanes …
Nuage


Le « syndrome de l’enfant riche »

Le syndrome de l’enfant riche ne fait pas allusion à la richesse économique des parents. Ce syndrome correspond à une éducation inappropriée basée sur la surprotection de l’enfant. Cette surprotection l’empêche d’acquérir les outils qui lui permettraient d’apprendre à se débrouiller tout seul.

Le syndrome de l’enfant riche, aussi connu sous les noms de « affluenza » et « ricopathie », ne se rapporte pas aux enfants des parents fortunés.

Ce syndrome renvoie aux enfants gâtés qui voient toutes leurs demandes satisfaites sans que cela ne leur demande aucun effort. C’est une situation qui se produit souvent dans les familles les plus aisées.

Néanmoins, c’est un schéma qui peut également se produire dans les familles de classe moyenne.

C’est particulièrement vrai dans celles où les parents tentent de combler (très souvent de façon inconsciente) leur absence physique et émotionnelle par des biens matériels.

Quelle est l’origine du terme « syndrome de l’enfant riche » ?

Le syndrome de l'enfant riche peut apparaître si l'enfant est trop gâté.

Bien que ce trouble ne soit pas reconnu comme un diagnostic clinique par les associations de psychiatrie du monde entier, son utilisation s’étend depuis les années 90.

Le terme « affluenza » a été le premier terme avec lequel s’est répandu ce trouble, terme utilisé dans le livre The Golden Ghetto: The Psychology of Affluence.

Dans son livre, l’auteur met l’accent sur la conduite irresponsable et le manque d’empathie des enfants gâtés des familles aisées.

Ce comportement de l’enfant est la conséquence directe de l’attitude des parents qui ont trop choyé l’enfant, qui l’ont surprotégé ou qui ont cherché à combler leur absence en lui offrant de l’argent et des cadeaux.

Comment savoir si son attitude favorise le « syndrome de l’enfant riche » chez ses enfants ? 

Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’argent pour que ses enfants souffrent de ce syndrome. D’ailleurs, les cas de « ricopathie » chez les enfants et adolescents de classe moyenne sont de plus en plus fréquents.

Les parents ont de nombreuses responsabilités. Ces dernières peuvent  d’ailleurs correspondre à l’envie de se distinguer économiquement.

De ce fait, ils ne consacrent pas assez de temps à l’éducation de leurs enfants. Ils finissent donc par offrir à ces derniers des biens matériels pour combler le manque affectif et l’absence physique.

L’un des premiers signaux d’alerte du « syndrome de l’enfant riche » est l’ennui. En effet, l’enfant va exprimer son ennui de façon assez fréquente, alors qu’il a une chambre remplie de jouets et d’appareils électroniques à la mode.

Les parents encouragent cette conduite lorsqu’ils donnent à leur enfant un objet matériel pour le calmer ou pour éviter une crise de colère.

De la même façon, cette conduite est encouragée si l’enfant reçoit une récompense à chaque service rendu ou tout simplement pour s’être bien comporté.

Une autre façon d’encourager cette conduite est d’acheter à l’enfant des cadeaux coûteux hors occasion spéciale, juste pour satisfaire un caprice.

Toutes ces attitudes de la part des parents favorisent le « syndrome de l’enfant riche », et mettent en danger la santé émotionnelle et physique de l’enfant.

Comment le « syndrome de l’enfant riche » peut-il affecter l’enfant ?

  • L’enfant développe une faible estime de soi et manifeste un manque de motivation.

  • Il est incapable de gérer des frustrations, pensant qu’il mérite tout.

  • Il n’affronte pas ses propres problèmes, pensant que maman et papa seront toujours là pour les résoudre.
  • L’inconscience de l’enfant le conduit à être irresponsable et à manquer de discipline.

  • L’enfant manifeste un fort niveau de stress et d’anxiété face à un faible niveau scolaire.

  • Il présente des difficultés à maintenir des relations harmonieuses avec ses camarades.

  • L’enfant s’énerve et perd patience rapidement pour des sujets sans importance et, conséquence de cela, est souvent très malheureux.

  • Il adopte des comportements nuisibles, tels que la consommation de drogue et la consommation d’alcool.

Comment éviter le « syndrome de l’enfant riche » ?

Sachez comment éviter le syndrome de l'enfant riche.

Il est primordial que l’enfant ait conscience des efforts fournis par ses parents pour maintenir un mode de vie confortable.

Il doit ainsi savoir que les biens matériels s’acquièrent à force de travail.

L’enfant doit également comprendre qu’il a des responsabilités à respecter au sein du foyer, pour lesquelles il n’y a pas à recevoir de récompenses.

Ces responsabilités sont les suivantes : mettre la table, sortir la poubelle, aider à ranger, nettoyer sa chambre. Ces activités renforceront ses valeurs.

Il est nécessaire de faire participer l’enfant à la vie réelle. Il apprend ainsi à valoriser ce qu’il a, et à cultiver le respect des autres. En tant que parent, il ne faut pas le surprotéger.

Au contraire, il faut lui offrir les outils qui peuvent l’aider à affronter ses propres problèmes. Être stricte avec son enfant est aussi un acte d’amour.

Ainsi, il saura qu’il doit fournir des efforts pour obtenir ce qu’il désire. En étant suffisamment stricte, vous permettez à votre enfant de se développer correctement d’un point de vue éthique et émotionnel.

Les frustrations font également partie de l’apprentissage, et savoir les affronter est fondamental. C’est pourquoi il est nécessaire d’encourager le développement des capacités émotionnelles et psychologiques.

Ces dernières permettront à l’enfant de devenir un adulte plus heureux.

https://amelioretasante.com/

Un groupe dénonce la publicité alimentaire ciblant les enfants


Il y a 40 ans des lois ont été faite pour protéger les enfants d’être la cible de la publicité à la télévision, mais on constate que cette loi est contournée dans les emballages, les vitrines, étalages et promotions. 90 % d’entre eux sont des aliments ultra-transformé en sucre, sel ou gras. En plus, il est démontré que le marketing alimentaire serait une des causes à l’obésité
Nuage


Un groupe dénonce la publicité alimentaire ciblant les enfants

PHOTO AP

La Coalition Poids a recensé 469 emballages de produits alimentaires ciblant les enfants dans différents commerces.

Les entreprises alimentaires se servent des exceptions de la loi pour cibler les enfants québécois avec leurs publicités de collations, de boissons sucrées et de céréales, déplore la Coalition québécoise sur la problématique du poids qui redoute les effets négatifs sur leur santé.

STÉPHANIE MARIN
LA PRESSE CANADIENNE

Sur une période de six mois, elle a recensé 469 emballages de produits alimentaires ciblant les enfants dans différents commerces et note que 90 % d’entre eux sont des aliments ultra-transformés riches en sucre, en sel ou en gras.

La Coalition a dévoilé lundi une analyse qui constitue, selon elle, un « portrait de la publicité alimentaire aux enfants ».

Elle affirme qu’il s’agit d’un premier état de situation depuis l’adoption au Québec, il y a 40 ans, des articles 248 et 249 de la Loi sur la protection du consommateur qui interdisent la publicité commerciale ciblant les enfants de moins de 13 ans, notamment les annonces à la télé et sur le web.

Malgré cette interdiction, elle a constaté que les entreprises se servent d’autres moyens pour arriver à leurs fins comme les vitrines, les étalages et les emballages pour faire la promotion de leurs produits, car ils bénéficient d’exceptions prévues dans la loi.

Les trois catégories d’aliments les plus visés par la publicité aux enfants sont des aliments du quotidien : les collations, les céréales et les produits laitiers.

Les commerces de détail alimentaires comme les supermarchés regorgent de publicités pour les enfants, soutient l’organisme. Entre octobre et avril — et en excluant les gommes, les chocolats et les bonbons — la Coalition Poids dit avoir recensé 469 emballages de produits alimentaires ciblant les enfants. Plus de la moitié des emballages affichent un personnage populaire auprès des bambins comme la Pat’Patrouille, les Minions ou autres personnages d’Avengers ou de Disney pour les rendre attirants auprès de leur jeune clientèle.

« Il devient difficile pour les parents de faire l’épicerie avec les enfants sans qu’ils soient constamment bombardés de publicités les ciblant, attirant ainsi leurs demandes répétées pour obtenir des produits qu’autrement ils n’auraient pas demandés », souligne Corinne Voyer, directrice de la Coalition Poids.

Et puis, dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’aliments ultra-transformés.

« On est pas du tout dans la valorisation d’aliments sains », a commenté en entrevue Mme Voyer.

Il est très bien documenté que la publicité aux enfants va influencer leurs habitudes alimentaires, qu’ils risquent de traîner toute leur vie, explique Mme Voyer.

« On est face à une épidémie d’obésité, même chez les enfants. Il y a plusieurs travaux notamment de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) qui démontrent que le marketing alimentaire a un rôle à jouer dans la crise d’obésité qu’on connaît ».

Quant à la restauration rapide et aux restaurants familiaux, les entreprises font de nombreuses offres de jouets avec le repas pour enfants. Très souvent, ils sont associés à des films, des émissions ou des séries de jouets populaires pour enfants, a relevé la Coalition. Mme Voyer souligne avoir vu des publicités destinées aux enfants lors d’activités familiales, comme les fêtes hivernales.

Les enfants sont vulnérables face à la publicité qui les cible, car ils sont incapables de reconnaître les intentions commerciales du marketing. En effet, ils ne comprennent la vraie nature de la publicité qu’au début de l’adolescence, soit vers 11-12 ans, peut-on lire dans le rapport.

La Coalition souhaite qu’Ottawa adopte une loi pour encadrer encore plus la publicité destinée aux enfants.

La Coalition Poids réunit les appuis de plus de 550 partenaires issus du monde scolaire, municipal, de la santé, de la recherche, de l’environnement, de la nutrition et de l’activité physique.

https://www.lapresse.ca/

Internet est rempli d’images d’agressions sexuelles d’enfants, que s’est-il passé?


45 millions d’images et vidéos d’enfants agressés sexuellement diffusées sur des plateformes de dark net. C’est un des pires côtés de le sombre d’Internet. Les enfants sont de plus en plus jeunes et les agressions de plus en plus violentes. Et les pédophiles disent aimer les enfants ! Mon oeil. Ce sont des rapaces de la pire espèce. Avec eux, je serais pour la peine de mort. La prison est un châtiment trop doux.
Nuage


Internet est rempli d’images d’agressions sexuelles d’enfants, que s’est-il passé?


Le dark net et les messageries cryptées facilitent l'échange d'images d'agressions d'enfants | geralt via Pixabay

Le dark net et les messageries cryptées facilitent l’échange d’images d’agressions d’enfants | geralt via Pixabay

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The New York Times

Le New York Times livre une enquête sur l’un des pires aspect du web: la profusion d’images d’agressions sexuelles sur enfants.

L’année dernière, les grandes entreprises de la tech ont compté 45 millions d’images et vidéos d’enfants agressés sexuellement diffusées sur leurs plateformes. Dans une longue enquête pour le New York Times les journalistes Michael H. Keller et Gabriel J.X. Dance, tentent de comprendre pourquoi.

En 2008, alors que le nombre d’images et vidéos signalées n’atteignait pas encore le million, le gouvernement américain votait le «PROTECT Our Children Act» –loi pour «protéger nos enfants»– actant la lutte contre la création et diffusion de ces images. Depuis, elles ont proliféré. Les enquêteurs du Times l’expliquent par un manque de coopération des entreprises de la tech avec les autorités, ces mêmes autorités qui, elles, manquent de moyens humains et financiers.

L’évolution des pédocriminels

Avant internet, les pédocriminels dépendaient du système postal pour échanger des images, aujourd’hui, en quelques clics, des centaines d’images et vidéos peuvent être partagées.

Grâce aux systèmes de messagerie chiffrée ou cryptée et au dark net –partie du web inaccessible via les moteurs de recherche et les logiciels habituels– les échanges les plus immondes sont facilités. Et les pédocriminels, à la pointe de la technologie, connaissent et se transmettent toutes les méthodes pour passer sous le radars des autorités.

Les crimes sont commis sur des victimes de plus en plus jeunes et de manière de plus en plus violente.

«Par le passé, vous ne seriez jamais allé sur le marché noir pour demander « je veux du hard-core avec un gamin de trois ans », explique Yolanda Lippert, une procureure de l’Illinois au New York Times, mais maintenant, vous pouvez être assis, en sécurité, et chercher sur votre ordinateur ce genre de choses, les échanger.»

Sur certains forums, les enfants agressés sont forcés de tenir des panneaux avec le nom du groupe de discussion pour prouver que les images sont «fraîches», expliquent les journalistes.

Le manque de moyens

En 2008, la loi américaine promettait soixante millions de dollars par an pour lutter contre ce fléau. Les bonnes années, la moitié a été débloquée, sachant que le budget initial était déjà insuffisant.

Aujourd’hui, un agent du département de sécurité intérieur (Homeland Security) sur dix travaille sur des cas d’agression sexuelle d’enfants mais «on pourrait être deux fois plus qu’on serait quand même dépassé», confie l’un d’eux au New York Times.

Une autre agent explique devoir tenter de prioriser la lutte. Elle se focalise sur les crimes commis sur les plus jeunes victimes.

Parfois, la coopération avec les grandes entreprises telles que Facebook et Google est complexe. Selon la loi, leur seule obligation est de signaler les contenus aux autorités. Quand il s’agit de maintenir l’échange pour trouver les responsables, la communication est mauvaise. Tumblr étant, d’après l’enquête, de loin le plus mauvais élève.

Facebook et Messenger ont produit les deux tiers des rapports émis l’année dernière (soit 12 millions), pourtant, en mars 2019, son fondateur, Mark Zuckerberg, a annoncé vouloir crypter son service de messagerie. Un changement qui risque de ne pas faciliter le travail de la police.

http://www.slate.fr/

Les noisettes de votre Nutella ont été récoltées par des enfants


Je n’aime pas le Nutella, mais nous devrions savoir comment les ingrédients sont réunis pour faire ce produit. Des migrants et des enfants ne devraient pas récolter des noisettes pour un salaire misère.
Nuage


Les noisettes de votre Nutella ont été récoltées par des enfants


Ferrero achète environ un tiers de toute la récolte turque de noisettes. | Chris Liverani via Unsplash

Ferrero achète environ un tiers de toute la récolte turque de noisettes. | Chris Liverani via Unsplash

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur BBC

En Turquie, des migrant·es kurdes, y compris des enfants, s’affairent durant de longues heures dans les champs de noisetiers pour un salaire dérisoire.

La cueillette des noisettes est épuisante. Mehmet Kelecki travaille environ dix heures par jour au sommet d’une montagne turque, sur des pentes très raides, chargé d’un sac de 35 kg de noisettes. Une famille de migrant·es kurdes travaille à ses côtés. Le père de famille secoue les branches des noisetiers, tandis que sa femme et ses enfants ramassent les fruits qui tombent sur le sol. Deux cueilleurs travaillent illégalement: Mustafa et Mohammed ont respectivement 12 et 10 ans, bien en dessous de l’âge minimum pour travailler en Turquie.

Le pays assure 70 % de l’approvisionnement mondial en noisettes. Son plus gros acheteur est la société Ferrero, le fabricant de la célèbre pâte à tartiner Nutella.

Les personnes employées pour la cueillette des noisettes sont souvent kurdes ou originaires des régions pauvres de la Turquie. Elles touchent un maximum de 10 euros par jour, (moins 15 $ cad) auxquels il faut retirer 10 % de commission.

«Ils font travailler leurs enfants comme des machines», a affirmé Kazim Yaman, copropriétaire du verger.

La plupart des exploitant·es doivent payer les enfants, car leurs parents insistent pour qu’ils travaillent.

«L’autre jour, j’ai vu le père mettre un sac très lourd sur les épaules de l’enfant. J’ai dit: “Qu’est-ce que tu fais?” Il a répondu: “Laissez-le s’y habituer.”», a ajouté avec regret le fermier.

Traçabilité défaillante

Ferrero achète environ un tiers de toute la récolte turque, pour produire environ 365.000 tonnes de Nutella chaque année. L’entreprise veut rendre ses noisettes 100 % traçables d’ici à 2020, mais selon son dernier rapport (à paraître prochainement), le chiffre ne s’élève pour le moment qu’à 39 %.

Enginay Akcay fait partie des milliers de petits commerçant·es de noisettes. Il assure que Ferrero ne lui demande pas de qui proviennent les fruits, ni quelles sont les conditions de travail.

«Le travail des enfants n’a rien à voir avec nous. Le contrôle et la surveillance appartiennent à l’État et aux forces de sécurité», a-t-il insisté.

Le directeur général de Ferrero Hazelnut Company en Turquie, Bamsi Akin, a répondu aux témoignages recueillis par la BBC:

«Nous ne posons pas de questions sur la source exacte des noisettes, mais nous avons une autre manière de la suivre… Avant le début de la saison, nous avons parlé aux commerçants et nous avons démontré nos exigences de pratique sociale.» «Le système est-il complètement propre? Je pense que personne ne peut dire ça pour l’instant», a-t-il reconnu.

En 2012, Ferrero a lancé en Turquie le programme Farming Values, qui offre une formation gratuite à plus de 42.000 agriculteurs et agricultrices pour les aider à augmenter leurs revenus tout en restant libres de choisir à qui vendre leur récole.

L’entreprise propose également des formations aux producteurs et productrices, destinées à leur apprendre à rendre le secteur plus durable, connaître les droits des employé·es et faire de la prévention sur le travail des enfants.

http://www.slate.fr/

Des niveaux alarmants de plastiques dans le corps des enfants


Une substance qui se retrouve dans le plastique utilisé par exemple, dans les ustensiles de cuisine anti-adhésifs sont toxiques pour le foie et le système de reproduction Il semble que le taux retrouvé est 20 % des échantillons testés sont plus hauts que la limite acceptable
Nuage.


Des niveaux alarmants de plastiques dans le corps des enfants


Certains composés plastiques présents dans les jouets pour enfants sont retrouvés dans leur sang et leur urine. © Esi Grünhagen, Pixabay

Certains composés plastiques présents dans les jouets pour enfants sont retrouvés dans leur sang et leur urine. © Esi Grünhagen, Pixabay

Des composés plastiques ont été trouvés dans 97 à 100 % des échantillons de sang et d’urine de 2.500 enfants testés entre 2014 et 2017, d’après une étude du Ministère allemand de l’Environnement et de l’Institut Robert-Koch. 

Sur 15 plastiques recherchés, dont certains présents dans les produits cosmétiques et les jouets, 11 d’entre eux ont été décelés chez ces enfants de 3 à 17 ans. Les chercheurs ont expliqué être particulièrement préoccupés par les niveaux d’acide perfluorooctanoïque (APFO) rencontrés. On côtoie l’APFO quotidiennement puisqu’il est présent dans les ustensiles de cuisine anti-adhésifs, entre autres. C’est un composé apprécié de l’industrie pour son efficacité et sa stabilité. En effet, l’APFO est extrêmement persistant, mais surtout bioaccumulable et toxique. Sa dangerosité a été établie pour le système reproductif et le foie.

Dans 20 % des échantillons, les doses d’APFO quantifiées dépassaient les limites de ce qui est considéré comme « sain ». Cela renforce la décision de l’Union européenne de le bannir dès 2020, excepté pour certains cas comme les textiles médicaux. Néanmoins, Bettina Hoffmann, experte environnement et santé au parti vert allemand, alerte : une substance dangereuse ne doit pas être remplacée par une substance similaire dont on ne connaît pas assez les propriétés.

https://www.futura-sciences.com

Cette poignante photo montre une fillette en train de soutenir son frère atteint de la leucémie


On dit qu’une image vaut mille mots, cette image est vaut le double. Le cancer est une terrible maladie, et les traitements sont difficiles à supporter surtout pour le malade, mais aussi pour l’entourage. Quand le cancer est chez un enfant, c’est terrible, la famille vit au jour le jour Cette grande soeur d’à peine 15 mois de plus que son petit frère, même si elle ne comprend pas toutes les implications d’une telle maladie, elle est un soutien sans faille.
Nuage


Cette poignante photo montre une fillette en train de soutenir son frère atteint de la leucémie

Cette poignante photo montre une fillette en train de soutenir son frère atteint de la

FACEBOOK/BECKETT STRONG

Un puissant cliché qui rend compte de la réalité d’une famille dont un enfant est atteint du cancer.

  • Par Christian Labarre-Dufresne

Le cancer pédiatrique affecte non seulement l’enfant qui en souffre, mais aussi les autres de la famille. Une mère a voulu jeter la lumière sur cette perspective en partageant de touchantes photos de ses deux enfants.

Beckett Burge, maintenant âgé de 4 ans, est atteint de la leucémie. Ce dernier et sa soeur aînée Aubrey n’ont que 15 mois de différence et sont très proches l’un de l’autre.

Leur mère, Kaitlin Burge, a partagé sur Facebook un puissant cliché qui montre Aubrey auprès de son frère malade alors que ce dernier est appuyé sur le siège de la toilette.

«Vomissements entre les sessions de jeu. Se réveiller pour vomir. Debout à côté de son frère en lui frottant le dos pendant qu’il est malade. Passant de 30 à 20 livres. Ceci est la réalité d’un cancer pédiatrique», peut-on lire à la fin de la publication sur la page Facebook intitulée «Beckett Strong». 

La page «Beckett Strong» a été créée pour montrer le combat quotidien de Beckett contre la leucémie. Des images du quotidien du jeune garçon et de sa soeur depuis qu’il a reçu son diagnostic de cancer en avril 2018 y sont publiées périodiquement.

Kaitlin Burge, qui habite au Texas, a expliqué dans la publication datant du 3 septembre que Aubrey avait parfois de la difficulté à comprendre ce que son frère vivait. Cette dernière a vu son frère passer d’un enfant joyeux et plein d’énergie à un enfant silencieux, malade et qui dort énormément. 

«Elle ne savait pas trop ce qui se passait. Tout ce qu’elle savait, c’est que quelque chose n’allait pas avec son frère, son meilleur ami», a relaté la mère des deux enfants.

À son retour à la maison, après avoir passé près de 40 jours à l’hôpital, Beckett était faible et avait de la difficulté à marcher et à jouer. Sa soeur devait composer avec la maladie de son frère et avec des questions qu’une fillette de 5 ans se pose dans cette situation.

Pourquoi son frère devait-il subir plusieurs traitements pour regagner de la force ? Pour elle, c’était un avantage que son frère avait et pas elle, écrit Kaitlin Burge. Pourquoi ne pouvaient-ils pas aller ensemble faire du trampoline? Pourquoi Beckett n’avait-il pas besoin de retourner à l’école, mais elle, oui?

Kaitlin Burge explique qu’elle n’a pas voulu tenir Aubrey à l’écart durant la maladie de Beckett et qu’elle ne lui a pas caché la réalité qui affecte les enfants atteints du cancer.

«Les enfants ont besoin de soutien et de solidarité et ne doivent pas être tenus à l’écart de la personne malade. Le plus important est de montrer qu’ils sont pris en charge, quelle que soit la situation», a estimé Kaitlin Burge.

Durant le combat de son frère, Aubrey a toujours été présente auprès de lui. Elle prend soin de lui quand il en a besoin. Kaitlin Burge a indiqué que Beckett et sa soeur sont plus proches que jamais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des nouveaux véhicules munis d’une alerte pour éviter d’oublier bébé


98 % des automobiles construites aux États-Unis ont accepté d’installer un dispositif d’alerte pour ne pas oublier un enfant à l’intérieur, mais seulement en 2025. Étant donné qu’il est question de sécurité pour les enfants d’être oublié dans les voitures quand il fait chaud, je trouve que c’est long 5 ans. Il y a quand même certaines compagnies qui ont pris de l’avant.
Nuage


Des nouveaux véhicules munis d’une alerte pour éviter d’oublier bébé



Des nouveaux véhicules munis d'une alerte pour éviter d'oublier

T. PLEYDELL VIA GETTY IMAGES



  • Tom Krishner



  • Associated Press

Cette année, 39 enfants sont morts aux États-Unis après avoir été oubliés dans une voiture par une journée chaude.

DÉTROIT – Dès 2025, tous les véhicules neufs vendus aux États-Unis seront munis d’alertes électroniques qui rappelleront au conducteur de vérifier à l’arrière pour s’assurer qu’un enfant ne s’y trouve pas. Une vingtaine de constructeurs automobiles, représentant 98% des véhicules neufs vendus, ont accepté d’installer un tel dispositif pour tenter d’enrayer ces tragiques oublis mortels.

Cette année, 39 enfants sont morts aux États-Unis après avoir été oubliés dans une voiture par une journée chaude. Le groupe de défense Kids and Cars affirme qu’un nombre record de 54 enfants ont été tués l’an dernier.

Les nouveaux dispositifs rappelleront au conducteur avec des alarmes visuelles et auditives de vérifier la banquette arrière chaque fois qu’il éteint le moteur du véhicule.

«Les constructeurs automobiles ont étudié différentes façons de s’attaquer à ce problème de sécurité, et cet engagement souligne à quel point les innovations et la prise de conscience peuvent aider les enfants en ce moment», affirme David Schwietert, PDG par intérim de l’Alliance of Automobile Manufacturers, un regroupement commercial comprenant une douzaine de compagnies automobiles.

Les membres de Global Automakers, une association de fabricants située à l’extérieur des États-Unis, participent aussi à cette initiative.

Les fabricants d’automobiles soulignent que cet engagement volontaire de leur part accélérera le processus d’installation de ces dispositifs dans les voitures, puisque la mise en place d’une réglementation gouvernementale pourrait prendre entre quatre et huit ans.

Tesla est la seule à ne pas avoir emboîté le pas, mais la compagnie ne fait partie d’aucune de ces associations.

Plusieurs constructeurs automobiles offrent déjà ce dispositif. General Motors, par exemple, a inclus ce genre d’alerte dans tous ses modèles de berlines quatre portes, de camions et de VUS 2019. Le système lance une alarme si les portes arrière ont été ouvertes avant d’entamer la route. Hyundai s’est déjà engagée à installer un système similaire dans tous ses véhicules d’ici 2022.

Une loi américaine

L’alliance automobile précise que cet engagement est un minimum, et que cela n’empêche pas les fabricants automobiles de développer des solutions plus sophistiquées. 

Un projet de loi qui obligerait de telles alertes dans les voitures est présentement à l’étude aux États-Unis.

Deux démocrates qui cautionnent ce projet de loi, Frank Pallone Jr, du New Jersey, et Jan Schakowsky, de l’Illinois, croient que cette solution est un pas dans la bonne direction. Ils ajoutent toutefois que l’histoire a démontré que les engagements volontaires ne mènent pas nécessairement à des actions concrètes.

Kids and Cars croit de son côté que cet engagement de la part de l’industrie automobile est une façon d’éviter qu’une loi avec des mesures contraignantes ne soit adoptée à ce sujet.

Le groupe ajoute qu’une telle alerte, qui retentirait chaque fois que le moteur serait éteint, ne permettrait pas de prévenir près du tiers des morts causées par la chaleur dans les autos, c’est-à-dire lorsque les enfants montent dans une voiture tout seuls et se retrouvent coincés à l’intérieur.

«Pour qu’un système soit efficace, il doit pouvoir détecter la présence d’un passager sur la banquette arrière, et non pas seulement avertir que quelqu’un pourrait s’y trouver», a précisé le groupe dans un communiqué.

Cet article de Associated Press a été traduit de l’anglais par le HuffPost Québec.

https://quebec.huffingtonpost.ca/