Pourquoi nous avons plus de compassion pour un enfant que pour des millions de réfugiés


Le comportement humain est parfois étrange mais explicable. Imaginez, des millions de réfugiés semblent ne pas trop nous affecter, mais montré un enfant mort ou victime d’un terrible drame, nous fait réalisé avec horreur ce que peuvent vivre ses gens, malheureusement, ce sentiment de compassion ne dure pas très longtemps, jusqu’à temps que les médias puisse trouver un enfant avec une expression qui devient un symbole de la misère
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Pourquoi nous avons plus de compassion pour un enfant que pour des millions de réfugiés

 

Des Syriens fuyant Alep à la frontière turque, au nord de la Syrie, le 5 février 2016.
BULENT KILIC / AFP

Des Syriens fuyant Alep à la frontière turque, au nord de la Syrie, le 5 février 2016. BULENT KILIC / AFP

Repéré par Diane Frances 2

Repéré sur Vox

Pour Paul Slovic, psychologue et chercheur, c’est le «psychic numbing», la difficulté de se représenter la réalité des grands nombres, qui explique que plus le nombre de victimes d’une tragédie augmente, plus notre empathie et notre volonté d’aider diminuent.

Il y a actuellement 65,3 millions de réfugiés à travers le monde, selon le dernier rapport des Nations unies. Pensez à ce nombre: 65,3 millions. Pouvez-vous seulement l’imaginer? Vous pouvez le rapporter à la population française (66,9 millions d’habitants) et en déduire que ça correspond à une foule immense. Ou bien l’associer au fait que jamais, de toute l’histoire de l’humanité, il n’y a eu autant de réfugiés et de demandeurs d’asile que maintenant, pour en venir à la même conclusion. Mais vous représenter mentalement 65.300.000 personnes, c’est impossible. Ce n’est qu’une abstraction.

Les recherches de Paul Slovic, psychologue à l’Université de l’Oregon, tentent de lever le voile sur une question qu’il se pose depuis des décennies:

«Pourquoi le monde ignore-t-il souvent les atrocités et souffrances de masse?»

L’une des réponses est la suivante: l’esprit humain a du mal à concevoir des millions d’individus, et donc à éprouver de l’empathie pour eux. C’est ce que le chercheur a appelé «psychic numbing», que l’on pourrait traduire par «paralysie psychique par les nombres». Lorsque le nombre de victimes d’une tragédie augmente, notre empathie et notre volonté d’aider diminuent considérablement.

«On a l’impression que la différence entre 0 dollar et 100 dollars est plus grande qu’entre 100 et 200 dollars, énonce le scientifique lors d’un long entretien avec un journaliste de Vox, Brian Resnick. Si vous prenez 5.800 et 5.900 dollars, ça semble être la même chose. Pourtant, il y a bien 100 dollars d’écart. J’en ai parlé avec Amos Tversky [spécialisé en psychologie cognitive et mathématique, ndlr] et nous nous sommes demandé si ce phénomène s’appliquait à la vie. On a tous deux pensé que c’était le cas. Ça signifie que nous n’attribuons pas de valeur constante à la vie humaine, et que la valeur d’une seule vie diminue dans le contexte d’une tragédie plus vaste.»

Les histoires particulières comme celle d’Aylan attirent l’attention sur un problème plus large

Le «psychic numbing» explique, par exemples, pourquoi six Américains sur dix se prononcent en faveur du décret anti-immigration de Trump, ou pourquoi les gens se mobilisent massivement en donnant de l’argent aux parents pauvres d’un enfant qui a besoin de se faire opérer, et dont l’histoire est relayée par les médias.

En ce qui concerne les réfugiés, Paul Slovic a mené une étude sur Aylan Kurdi, le petit Syrien noyé dont la photo a fait le tour du monde au début du mois de septembre 2015. À ce moment-là, la guerre en Syrie faisait rage depuis plus de quatre ans et avait déjà tué près de 300.000 personnes. L’intérêt pour cette catastrophe était moindre, jusqu’à la diffusion de la photographie du corps inerte d’un enfant sur une plage.

«Les gens se sont soudainement intéressés à la guerre syrienne et aux réfugiés, alors que l’attention qu’ils portaient aux centaines de milliers de morts était faible en comparaison. (…) Les histoires singulières et les photos d’un seul individu peuvent avoir un effet pendant un certain temps. Elles captent notre attention, nous permettent d’appréhender la réalité à une échelle telle qu’on puisse la comprendre et s’y connecter émotionnellement.»

Mais cet intérêt s’avère, le plus souvent, aussi soudain qu’éphémère.

 Dans le cas de la photo d’Aylan, «il est resté élevé durant un mois environ puis s’est de nouveau effondré», déclare Paul Slovic, qui le prouve avec les chiffres des recherches des termes «Syria», «refugees» et «Aylan» sur Google

 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 10 Enfants avec un air innocent qui ont commis les crimes les plus terrifiants dans l’histoire de l’humanité


Qui peut croire que certains enfants peuvent faire les pires crimes envers d’autres enfants, des membres de leur famille. Alors que l’enfance est signe d’innocence, ces jeunes ont décidé d’agir comme des adultes sans foi, ni loi
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10 Enfants avec un air innocent qui ont commis les crimes les plus terrifiants dans l’histoire de l’humanité

L’enfance est la quintessence de l’innocence. N’est-ce pas?

S’il y a une chose à quoi l’enfance est toujours associée à l’exception de la liberté, le bonheur et la joie, c’est l’innocence. Ces enfants, cependant, ont non seulement assassiné l’innocence avec leurs crimes odieux, mais ils ont également rendu impossible au monde d’associer l’enfance à l’innocence. Voici les enfants les plus malfaisants de l’histoire de l’humanité:

1. Brenda Ann Spencer

Brenda Ann Spencer, âgée de 16 ans, a tirée sur son école à l’aide d’une arme à feu depuis la fenêtre de sa chambre. Elle a tué 2 personnes et en a blessé 8, y compris un enseignant. Elle doit avoir détesté beaucoup son école!

2. Bryan et David Freeman

En 1995, les frères Freeman, âgés de 16 et 17 ans, ont poignardé leurs parents et tué leur frère de 11 ans. Ils purgent actuellement des peines d’emprisonnement à perpétuité dans une prison.

via Imgur

3. Michael Hernandez

Hernandez a attiré sur son ami d’école dans les toilettes et l’a poignardé à mort. Il a dit à son ami qu’il voulait lui montrer quelque chose de spécial. A partir d’une enquête plus approfondie, la police a révélée qu’Hernandez prévoyait d’assassiner plusieurs autres enfants, y compris sa sœur.

via Imgur

4. Michael Carneal

Carneal a dérobé quelques armes à feu y compris des couteaux et une fois à l’école, il a commencé à tirer sur un jeune groupe de personnes en prière, tuant 2 personnes et blessant 3. Une fois son crime odieux terminé, il a dit: « Tuez-moi, s’il vous plaît. Je n’arrive pas à croire que j’ai fait une chose pareille… »

5. Mary Bell

A onze 11 ans, Mary a étranglée 2 enfants en bas âge pour « le plaisir et l’excitation de tuer ». Elle a taillée une lettre M sur la poitrine de ses victimes.

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6. Eric Smith

Eric Smith, âgé de 14 ans, a vu Derrick Robie, un jeune homme de 11 ans, et l’a attiré dans la forêt. Là bas, il l’a poignardé et lui a donné le coup de grâce avec un grand rocher au niveau de la tête, ce qui le tua. Il a dit que son meurtre était une réponse face à l’intimidation fait par ses amis et sa famille.

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7. Edmund Kemper

En 1964, Edmund a tué sa grand-mère et son grand-père parce qu’il «voulait voir ce que ça ferait de tuer sa grand-mère». Il a ensuite été envoyé en prison. Après avoir été libéré, il a assassiné 8 femmes de plus, y compris sa propre mère.

8. Graham Young

Graham Young, âgé de 15 ans, a empoisonné 5 membres de sa famille, et ses camarades de classe. Il a été envoyé à l’hôpital psychiatrique où il a finalement empoisonné 70 personnes de plus. Il est finalement mort d’une crise cardiaque.

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9. Jon Venables et Robert Thompson

En 1993, ces deux garçons britanniques ont l’habitude de sécher l’école pour aller dans un centre commercial local. Là, ils ont attiré James Bulger, âgé de 2 ans, hors du centre commercial et l’ont battu à mort avec des briques et des barres de fer, puis ils ont abandonné le cadavre sur la voie ferrée. C’est l’un des meurtres les plus infâmes qui ai été commis dans l’histoire de la Grande-Bretagne en raison de l’étonnant jeune âge des criminels.

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10. Jesse Pomeroy

A 15 ans, Pomeroy tua 8 enfants et mutila leurs cadavres. Après l’interrogatoire, il a avoué 27 autres meurtres!

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http://www.astucesplus.com

Élever un enfant sans genre


Je comprends que parfois, il arrive que des enfants qui naissent un fille ou garçon, ont l’impression qu’ils sont nés dans le mauvais corps. Je comprends moins que d’autres ne se sentent ni fille, ni garçon, mais bon ! Mais demander que des enfants n’aient pas de genre dès la naissance et avoir un nom et habillé de façon neutre et qu’en plus, les parents veulent que toutes personnes parlent d’eux sans identifier le genre me parait exagérée. Qui dit que psychologiquement cela n’affectera pas l’enfant …
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Élever un enfant sans genre

 

Un enfant et deux parents

Ollie, Ashley McGee et Barb Besharat Photo : Radio-Canada

Alors qu’un parent en Colombie-Britannique se bat en cour pour que le sexe de son enfant ne soit pas inclus sur son certificat de naissance, ce mouvement prend de l’ampleur à l’échelle du pays.

En attendant des changements en Ontario, un couple de Toronto utilise des pronoms neutres et tente d’éviter toute notion de genre avec son enfant.

Ils ont décidé d’élever leur enfant, Ollie, en évitant toute notion de genre.

« On utilise les pronoms « they » et « them » (« eux », en anglais) autant que possible et nous demandons à nos proches, notre médecin et d’autres fournisseurs de services de faire de même », explique Ashley McGee.

Les vêtements et les jouets du bébé, par exemple, ne sont ni féminins, ni masculins.

L’Ontario, tout comme l’Alberta, étudie la possibilité d’ajouter un troisième genre non binaire sur les documents officiels. Certains veulent aller encore plus loin et complètement retirer la notion de genre sur les documents officiels.

Ce n’est pas assez, selon Barb Besharat, l’autre parent du couple.

« Nous préfèrerions qu’il n’y ait pas de sexe sur les cartes d’identification », dit-elle.

Ce débat fait l’objet d’une révision judiciaire en Colombie-Britannique.

D’ailleurs, la coalition Gender Free ID surveille de près ce qui s’y passe en cour.

« Je crois que c’est important parce que ça rendra tous les autres cas légaux similaires plus faciles », explique Felix Gilliand, porte-parole de la coalition.

Ottawa, de son côté, étudie déjà la possibilité d’ajouter des catégories de genres sur les passeports canadiens.

http://ici.radio-canada.ca/

Les enfants voient 25 Millions de pubs d’aliments par année


Avec la publicité numérique, les enfants de 2 a 11 ans voit en 1 an 25 millions des publicités ciblées pour eux et 90 % concernent la malbouffe. Ils sont visés partout, sur les sites pour enfants, les jeux vidéos, film … Il est temps que la publicité ciblée pour nos jeunes soient réglementé plus sévèrement
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Les enfants voient 25 Millions de pubs d’aliments par année

 

FUSE

L’utilisation des jeux vidéo promotionnels étant répandue, les enfants sont exposés à la publicité pendant des heures sans que ni eux ni leurs parents ne s’en rendent compte.

Il est clair que les taux d’obésité sont influencés par la masse de publicité à laquelle sont exposés les enfants

 

Chers parents,

Vous ignorez peut-être la masse de publicité que voient vos jeunes sur des aliments et boissons à faible valeur nutritive.

Ce n’est pas de votre faute. C’est le monde dans lequel nous vivons. Nous devons nous rendre à l’évidence : les entreprises de produits alimentaires et de boissons exercent leur emprise sur nos enfants.

Il y a vingt-cinq ans, les parents pouvaient s’attendre à voir et contrôler la plupart des publicités auxquelles leurs enfants étaient exposés. Aujourd’hui, même les parents les plus consciencieux ne sont pas en mesure de le faire.

Les enfants sont ciblés par la publicité d’aliments et de boissons à faible valeur nutritive à la télévision, à la radio, dans les magazines, les jeux vidéo et les films, sur les panneaux publicitaires, par le placement de produits, et par le parrainage d’événements et d’équipes. L’industrie fait régulièrement appel aux célébrités et aux personnages pour capter leur attention. Des publicités les attendent aussi où ils se rassemblent, comme dans les arénas, les centres récréatifs et les écoles.

La situation a empiré au fil des ans.

Les nouvelles formes de publicité numérique permettent aux entreprises de cibler à bas prix les jeunes avec leurs propres sites Web, ainsi que par des bandeaux, fenêtres et vidéos publicitaires sur d’autres sites, ou encore au moyen d’applications, d’alertes ou d’annonces commerciales et de textos. La publicité alimentaire est aussi intégrée aux publications des blogueurs sur YouTube.

L’utilisation des jeux vidéo promotionnels étant répandue, les enfants sont exposés à la publicité pendant des heures sans que ni eux ni leurs parents ne s’en rendent compte.

La plupart de ces entreprises sont très présentes sur les médias sociaux, ce qui leur permet d’interagir avec vos jeunes. L’utilisation des jeux vidéo promotionnels étant répandue, les enfants sont exposés à la publicité pendant des heures sans que ni eux ni leurs parents ne s’en rendent compte. En transmettant le lien à leurs amis, ils deviennent annonceurs à leur tour.

Les techniques publicitaires ont bien évolué.

Le marketing en ligne est très différent du traditionnel. Dans bien des cas, il permet aux enfants d’interagir avec le produit, et fait appel au ciblage publicitaire basé sur leur comportement et au ciblage géographique.

 

Le Code de la publicité radiotélévisée destinée aux enfants limite cette dernière à quatre minutes par émission de 30 minutes pour enfants. Toutefois, la publicité d’aliments et de boissons sous forme numérique ne fait l’objet d’aucune restriction.

En un an, à l’échelle du pays, les enfants de 2 à 11 ans ont vu 25 millions de ces publicités – dont 90 % concernent des produits à faible valeur nutritive – sur leurs dix sites Web préférés.

Plus tôt cette année, mon équipe de recherche et moi-même avons entrepris de mesurer l’ampleur de la publicité numérique d’aliments et de boissons destinée aux enfants. Nous nous attendions à de gros chiffres, mais les résultats nous ont renversés. En un an, à l’échelle du pays, les enfants de 2 à 11 ans ont vu 25 millions de ces publicités – dont 90 % concernent des produits à faible valeur nutritive – sur leurs dix sites Web préférés.

Ce marketing est bon pour la santé des entreprises, mais pas pour celle de nos jeunes.

Il est clair que les taux d’obésité sont influencés par la masse de publicité à laquelle sont exposés les enfants. L’obésité expose ces derniers à un risque beaucoup plus élevé d’en souffrir à l’âge adulte, de même qu’à de nombreux problèmes de santé susceptibles de raccourcir leur vie, dont les maladies du cœur, l’AVC et le diabète.

L’industrie alimentaire s’est dotée d’un système volontaire censé limiter la publicité destinée aux enfants sur des aliments et boissons à faible valeur nutritive. Ce système ne fonctionne pas. J’ai mené plusieurs études pour évaluer l’influence de l’autorégulation en matière de publicité alimentaire, et les résultats indiquent de manière convaincante qu’il s’agit d’un échec.

Heureusement, nous avons un modèle qui fonctionne au pays. Depuis 1980, le Québec interdit la publicité commerciale de tous biens et services destinée aux enfants de moins de 13 ans. Il est temps que le reste du Canada emboîte le pas. Par ailleurs, la restriction devrait aussi englober les adolescents, et la loi devrait encadrer toute l’étendue de la publicité.

Tous les parents veulent que leurs enfants soient élevés dans la santé, mais ils ont besoin d’aide pour y arriver. Une réglementation fédérale de la publicité d’aliments et de boissons serait un bon moyen de les épauler. Les preuves à cet effet ne manquent pas.

Donnons aux parents le coup de main dont ils ont besoin pour que leurs enfants grandissent en santé.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Des enfants auraient-ils été utilisés pour la construction de la ville du pharaon Akhenaton ?


On croit que des enfants et des adolescents travaillaient pour pharaon Akhenaton qui était l’époux de Néfertiti. Ils ont trouvé dans une fosse des squelettes qui avaient des blessures physiques ou des troubles dégénératifs chez ces enfants. On ne sait pas encore qui était ces enfants et ces adolescents, des Égyptiens, des prisonniers ? Cependant, ils ont été inhumés dans des fosses sans cérémonies
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Des enfants auraient-ils été utilisés pour la construction de la ville du pharaon Akhenaton ?


Photo:
Mary Shepperson

Avec Ramsès II et Toutankhamon, son fils, le pharaon Akhénaton est incontestablement un des plus connus de l’histoire de l’Égypte ancienne. Surnommé « l’hérétique » dans la littérature grand public, il a en effet délaissé les cultes traditionnels pour se consacrer uniquement au disque solaire, Aton. De nouvelles études de squelettes d’un cimetière situé près de son ancienne capitale, Tel el-Amarna, laissent croire que des enfants aient pu y être utilisés comme force de travail….

Akhénaton et sa nouvelle capitale:


(
Source)

De son vrai nom Aménophis IV, celui qui se renomma Akhénaton (celui qui est agréable à Aton) en l’honneur d’un dieu égyptien associé au disque solaire, a eu un règne assez distinctif de ses prédécesseurs. Il est le descendant de la grande lignée des Thoutmosides, de grands pharaons bâtisseurs et guerriers du Nouvel Empire, à l’origine entre autres des tombeaux de la Vallée des Rois. 


Avec son épouse Néfertiti et leurs enfants sous les rayons bienfaiteurs d’Aton
(
Source)

Il régna de 1352 à 1336 av. J-C. environ et décida avec sa famille, plus particulièrement son épouse royale la célèbre Néfertiti, de délaisser les cultes polythéistes traditionnels de l’Égypte pour se dédier uniquement à ce dieu marginal du Panthéon égyptien qu’était Aton. C’est dans cette optique qu’il prit la décision de faire construire une nouvelle capitale, qui était jusqu’à présent Thèbes, en plein désert pour être exposée aux rayons du soleil. Il la nomma à l’origine Akétaton (l’horizon d’Aton), mais nous la connaissons mieux aujourd’hui sous son appellation arabe de Tel el-Amarna.


Vestiges d’une maison
(
Source)

Rasée après le règne controversé d’Akhénaton, la ville d’Amarna n’aura existé qu’environ 30 ans avant d’être volontairement oubliée des autorités et de la population égyptienne, qui elle n’a jamais suivi l’angle exclusif du culte d’Aton. Sa destruction explique que nous possédions peu de vestiges et d’artéfacts pour en comprendre l’histoire et connaître la réalité de la fin du règne de ce pharaon.

Une étude de cimetière importante:


Fouilles sur le site
Photo:
Mary Shepperson

Le site d’Amarna est présentement fouillé par des archéologues par le biais d’un projet qui s’appelle Amarna project et c’est dans le cadre de cette mission archéologique que l’archéologue Mary Shepperson et son équipe ont commencé à fouiller les cimetières des habitants de l’ancienne cité d’Akhénaton.


Photo:
Mary Shepperson

Dans un article paru cette semaine dans The Guardian, elle détaille le résultat de ces fouilles qui ont permis de réaliser, par l’étude des nombreux ossements du cimetière étudié, que plusieurs squelettes étaient ceux d’enfants et d’adolescents et que ces tombes étaient d’une très grande simplicité en comparaison avec celles de l’élite et même trop simples pour des Égyptiens du Nouvel Empire qui croyaient en la vie éternelle. Les analyses subséquentes ont démontré qu’une majorité des 105 squelettes étudiés présentaient des blessures physiques ou des troubles dégénératifs rares pour des enfants/adolescents. 


Photo:
Mary Shepperson

Les hypothèses avancées présentement sont que ces enfants et adolescents, parfois enterrés à plusieurs dans une même fosse, aient été une force de travail pour la construction d’Amarna, peu considérés et donc simplement inhumés dans des fosses après décès, sans plus de cérémonies. Qui étaient-ils et surtout… d’où venaient-ils? Étaient-ils des Égyptiens ou des prisonniers?

Il faut maintenant attendre les analyses d’ADN pour éclaircir ce nouveau mystère lié à Akhénaton!

Spécialisteen histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com

Un monde moins cruel


On dit souvent que le monde est cruel, cependant, en temps que parents et tout adultes nous avons une responsabilité envers les enfants pour qu’ils rendent ce monde plus humain, plus paisible
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Un monde moins cruel

 

« Ce n’est pas notre travail de durcir nos enfants pour affronter le monde cruel et sans cœur. C’est notre travail d’élever des enfants qui feront un monde un peu moins cruel et sans cœur. »

LR Knost