Le Saviez-Vous ► La terrible peste noire de 1348


    La peste noire fut un véritable carnage dans l’histoire humaine, et même animale. Des familles entières ont été décimées par cette terrible maladie qui est venue plusieurs fois au cours des années au temps du Moyen-âge. La peste n’avait pas de préférence particulière, elle touchait des pauvres, des clochards, des riches …
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    La terrible peste noire de 1348

     

    • Illustration de la peste noire. Les chroniques de Gilles Li Muisis (1272-1352), abbé de Saint-Martin de Tournai. Bibliothèque royale de Belgique, MS 13076-77, f. 24v.

    • La peste qui avait régulièrement sévi en Europe du VI au IXème siècle avait pratiquement disparue. Apparue en Asie centrale en 1337 elle laissa treize millions de morts après son passage en Chine !

      En 1347 elle détruit l’armée de la Horde d’Or (les mongols) qui assiégeaient les génois dans Caffa en Crimée. De là, l’épidémie se propagea en Sicile pour atteindre en 1348 la France et l’Espagne.

    • En 1349 elle se répand en Allemagne, en Europe centrale, puis en Angleterre ou en une seule année un quart de la population disparaît. Ce chiffre monta à 40 % de la population anglaise dans les années qui suivirent . Sur 3 millions 1/2 d’habitants, il n’en resta plus que deux millions après le passage de ce terrible fléau !

      Après une absence de quatre siècles la planète toute entière va connaître 370 années d’épidémies de peste qui se renouvelleront de 1348 à 1721 avec une cadence plus ou moins constante de 3 à 4 épidémies par siècle écoulé.

      En Allemagne : Magdebourg perd 50 % de ses citoyens, alors qu’on recense… 65% de pertes à Hambourg et même 70% à Brême … et suivront uniquement pour ce même XIVè siècle les grandes vagues d’épidémies de : 1363 à 1374 et de 1383 à 1389 …

      En 1359 elle (re)frappe en Alsace et en Belgique. En 1360 elle arrive en Angleterre, revient en France et resurgit en 1369 en Angleterre

      Les différents types de peste et épidémies mortelles :

      1. la peste noire ou bubonique:

     

    Le 20 juin 1894, Alexandre Yersin, un médecin militaire formé à l’Institut Pasteur, isole à Hong-Kong le bacille de la peste.

    La peste de 1348appelée couramment peste noire ou bubonique (ou bacille de Yersin qui le découvrit en 1894 ) à défaut d’être transmise par contacts directs avec le malade contaminé, était surtout transmise et transportée par les puces des rats qui logeaient dans les cales des navires. C’est pourquoi les villes portuaires furent les premières atteintes par la maladie.

    Ces puces, véritables agents pathogènes, passaient en sautant d’un animal sauvage à des animaux domestiques comme le chat, le chien ou nichaient dans les lainages humains.

    Sans parler des colonies de puces sauteuses existant dans les greniers des vieilles maisons aux planchers lézardés et vermoulus.

    Il ne faut pas oublier qu’en ce temps là les greniers avaient non seulement un rôle de garde-manger : puisqu’on les construisait en pointe avec souvent deux ou trois niveaux pour y entasser les sacs de grains, les aliments déshydratés, le lard salé ou fumé, mais on y mettait aussi le linge à sécher et les provisions devant servir en cas de siège ou d’invasions surprises. Ces greniers étaient ventilés par des petites lucarnes, appelées aussi chiens assis, qu’on incorporait dans la toiture.

    Il faut également incriminer les mauvaises conditions d’hygiène de l’époque, la vétusté des logements, les nombreux champs de batailles où les morts et cadavres de chevaux entremêlés, n’étaient trop souvent même pas enterrés, mais livrés aux rongeurs et charognards de toutes sortes ! Ces endroits maudits que les paysans y contournaient avec de grands signes de croix offraient de véritables festins aux colonies de rats vagabonds qui y proliféraient !

    Autres types de peste intervenues ultérieurement :

    2. la peste pulmonaire ( Pasterela Pestis ) :

    Très proche de la précédente, mais ce bacille capsulé sur les deux extrémités a la propriété par temps sec de se renfermer sur lui-même et de ne se développer que lorsque les conditions lui sont favorables. La contagion se fait par les voies respiratoires.

    3. On peut y ajouter les épidémies de Tuberculose, de variole, de choléra, et de typhus dues à l’absorption d’eaux remplies de bacilles.

    4. L’ergotisme que le peuple associa trop souvent à la peste à cause de l’apparition simultanée de cette maladie dans un grand nombre de foyers qui s’approvisionnaient chez le même meunier ou boulanger.

    Maladie due à la pourriture de l’ergot de seigle qui provoque des contractions et dérèglements nerveux pouvant aller jusqu’à la paralysie des extrémités et des membres.

    Equipement d’un médecin au Moyen-Age pour se protéger contre la peste et les épidémies (des. G. Dagli-Orti)

    Le sinistre tableau de La PESTE noire au Moyen-Age

    Symptômes de la maladie :

    Même si l’on ne connaissait pratiquement sur la vie des bacilles, des microbes et des bactéries, les gens apprirent très vite qu’il fallait éviter de toucher et de s’approcher des malades contaminés, qui souffraient de fièvre et de chaleur insupportable, d’étouffements ressentis, de douleurs insoutenables aux aines et aux aisselles avec apparitions de bubons (cloques purulentes), étourdissements, pouls rapide, vertiges, vomissements, hémorragies cutanées spontanées ou hémorragies internes des viscères. Auxquels s’ajoutaient bien entendu les signes de défaillances psychologiques : affolement, plaintes, pleurs, cris, gémissements, panique mentale et désespoir total.

    Rapidité foudroyante de l’évolution de la maladie, décès en quelques jours, parfois en une demi-journée.

    Jean de Venette témoin de la grande épidémie de peste de 1348 décrivait ainsi ses observations relevées à Paris :

     » les gens n’étaient malades que deux ou trois jours et mourraient rapidement, le corps presque sain. Celui qui aujourd’hui était en bonne santé, était mort demain et porté en terre « 

    Maladie de méfiance : l’ignorance du véritable agent de transmission contagieux engendre la peur, l’isolement, le repliement sur soit. Certains invoquent le ciel d’autres parlent de générations spontanées ! Mais pour tous la douleur est terrible lorsqu’on voit partir impuissants tous ceux que l’on aime sans pouvoir les aider !

    En particulier les jeunes enfants, adolescents et jeunes filles arrachés dans la fleur de l’âge.

    L’ombre de la mort sévit partout et atteint : le riche ou le pauvre, l’enfant ou le vieillard, le noble tout puissant ou le vagabond. Elle traîne avec elle son cortège de vols, de règlements de comptes puisque la justice est inexistante, la tristesse, les larmes, le suicide, la faim, la peur, la misère, la soif et le désespoir.

    Le cauchemar devient réalité permanente ! L’horreur s’installe partout ! Plus il y a de concentration de gens et plus l’épidémie frappe en nombre.

    Tout le monde se méfie des voisins qui sont peut-être déjà porteurs de la terrible maladie, alors on tue tous les animaux et on part à l’aventure le long des routes en traversant de nombreux villages aux volets fermés, aux places désertes et silencieuses, lorsque les maisons et les fermes ne sont pas carrément abandonnées…

    La famille éclate, certains sont orphelins, d’autres sont séparés de leur femme, de leur époux, de leurs frères et soeurs… Rares sont même ceux qui vont assister à l’enterrement de leurs proches.

    Dans les hôpitaux les médecins n’approchent pas les malades, ils s’aspergent de vinaigre, pendant que les prêtres munis de masques à bec pointus donnent la communion ou l’extrême onction avec des cuillères d’argent fixées à de longues spatules…

    On jette dans les rues des monceaux de cadavres que l’on entasse rapidement dans des charrettes précédées de clochettes. Notables ou miséreux, tous se retrouvent côtes à côtes avant de finir entassés dans une fosse commune recouverte de chaud vive et de terre.

    Des familles entières disparaissent ainsi. Et il n’était pas rare de voir de modestes habitants des villes hériter tout d’un coup d’une grande fortune ou d’un château en Loire ou en Bordelais uniquement parce que tous les autres héritiers plus proches ont été tous emportés par la terrible maladie. Et l’on assiste soudain à des scènes insolites : des paysans nouveaux riches, habillés de soie qui s’enivrent avec des vieux millésimes de grands vins à la manière du gros rouge, dans des grands châteaux abandonnés.

    D’ailleurs on raconte que beaucoup de clochards saouls en permanence résistèrent parfaitement bien au bacille (!)…

    Collage of paintings representing battles of the Hundred Years’ War. Clockwise, from top left: La Rochelle, Agincourt, Patay, Orleans.

    Tout cela au milieu d’un affrontement stupide et une guerre qui vient de commencer entre la France et l’Angleterre et qui durera « cent ans » comme si les dieux courroucés voulaient punir la méchanceté des humains !

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      En Chine, des « géants » vieux de 5.000 ans découverts


      Des géants ont été retrouver en Chine, ils étaient plus grands que les Chinois d’aujourd’hui et plus grands que ceux en Europe de la même époque que les squelettes retrouvés. Avaient-ils un rang social plus élevé dû à les autres, c’est ce que pensent les archéologues ?
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      En Chine, des « géants » vieux de 5.000 ans découverts

       

      Jean-Luc Goudet
      Journaliste

       

      Des archéologues ont exhumé, en Chine, des squelettes d’hommes de 1,80 m, et même de 1,90 m, sur le site d’une opulente cité ayant prospéré il y a 5.000 ans. Cette haute taille était peut-être associée à un statut social élevé. On ne connaît pas la norme de l’époque mais, encore aujourd’hui, cette taille demeure supérieure à la moyenne chinoise.

      Dans la province du Shandong, à l’est de la Chine, près de la capitale Jinan, il est coutume de dire que les Hommes sont plus grands qu’ailleurs. Le célèbre philosophe Confucius, originaire de cette région, avec 1,90 m, était considéré comme un grand homme, au sens figuré comme au sens propre. Aujourd’hui, la moyenne de cette province, pour les hommes, est de 1,753 m, contre 1,72 m pour l’ensemble de la Chine (chiffres de 2015).

      C’est ce que précise l’agence de presse Xinhua dans un communiqué présentant une découverte archéologique originale : des tombes, datant de 5.000 ans, abritant des squelettes d’hommes dont plusieurs mesurent 1,80 m et le plus grand 1,90 m. Le site, fouillé depuis l’an dernier par une équipe de l’université du Shandong, appartient à la culture Longshan, d’abord décrite par des découvertes autour du fleuve Jaune, et que le communiqué situe au Néolithique tardif. À titre de comparaison, en Europe, les hommes de cette époque s’en tenaient à 1,65 m et les femmes à 1,50 m, d’après Michael Hermanussen.

      L'un des squelettes retrouvés, avec ses parures et les poteries qui l'ont accompagné dans l'au-delà. Ce personnage devait bénéficier d'un statut social élevé. © Université du Shandong

      L’un des squelettes retrouvés, avec ses parures et les poteries qui l’ont accompagné dans l’au-delà. Ce personnage devait bénéficier d’un statut social élevé. © Université du Shandong

      Ces « géants » avaient peut-être un statut social privilégié

       

      Le site découvert abrite 104 maisons, 205 tombes et 20 « fosses sacrificielles ». Autour de ce grand centre économique, qui a prospéré entre -5.000 et -4.500 ans, on cultivait le millet et on élevait des porcs. Les habitations disposaient de plusieurs chambres et d’une cuisine ; leurs habitants possédaient de belles poteries colorées et des objets de jade. Au même moment, dans la province du Shaanxi, loin à l’ouest, les Hommes fabriquaient de la bière en grandes quantités, en utilisant la fermentation du millet.

      Les chercheurs notent que les tombes les plus vastes abritent les hommes les plus grands. Ils en concluent qu’une forte stature conférait peut-être un statut social élevé. Cette prospérité semble s’être arrêtée subitement. C’est du moins la conclusion des archéologues qui ont remarqué des saccages sur les ossements et les objets retrouvés dans six tombes, qui ont eu lieu peu après l’enterrement. La scène évoque un pillage après un conflit armé entre deux communautés.

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      Le Saviez-Vous ► 11 faits sur la Seconde Guerre


      La Seconde Guerre mondiale a été un moment de noir de l’histoire. Voici quelques points qui ont fait partie de cette guerre, des monuments toujours présents relatant un passé sanglant, des hommes et des femmes qui ont participé d’une façon ou d’une autre à cette terrible époque
      Nuage

       

      11 faits sur la Seconde Guerre mondiale

       

      1. Les cartes truquées.

      Une société américaine produisant des cartes à jouer a publié un jeu de cartes conçu pour être envoyé aux prisonniers de guerre détenus en Allemagne.

      Ces cartes devaient être trempées dans l’eau afin que l’eau révèle des itinéraires d’évasion imprimés sur leur surface.

      2. Le Palais d’exposition industrielle du département de Hiroshima, au Japon.

      Conçu par l’architecte tchèque Jan Letzel et construit en 1915, l’ancien Palais d’exposition industrielle du département de Hiroshima, aujourd’hui régulièrement désigné sous le nom de « Dôme de la bombe A », était censé rendre hommage à l’architecture européenne et accueillait des évènements et des expositions. Lorsque les Américains larguèrent leur première bombe atomique sur Hiroshima, le bâtiment n’était qu’à 160 mètres du centre de la détonation, entraînant le décès de toutes les personnes situées à l’intérieur.

      Du fait de la nature de l’arme nucléaire, l’air entourant le bâtiment a été brûlé et celui-ci ne s’est donc pas effondré malgré la proximité de l’explosion. Le monument a aujourd’hui une plus grande importance, car il est situé à l’intérieur du parc de la paix japonais et symbolise un désir de paix mondiale, conservé dans son état actuel comme un rappel du potentiel destructeur de l’humanité.

      3. Les standards corporels.

      La stature athlétique et la conformité étaient prisées par la jeunesse hitlérienne, et ses membres étaient sujets à des inspections régulières. La Bund Deutscher Mädel (ou Ligue des Jeunes Filles Allemandes) était sa branche féminine et comprenait une association de beauté et de foi, qui accueillait les jeunes femmes âgées de 17 à 21 ans.

      Ici, plusieurs jeunes femmes semblent vouloir impressionner leur inspectrice.

      4. Les six visages de la mort.

      En 1939, durant le dimanche sanglant de Bydgoszcz, les autorités allemandes de la ville polonaise de Bydgoszcz ont décidé de tuer plus de 14 % de la population entière de la ville en réponse à un affrontement entre des saboteurs allemands et des membres de l’armée polonaise.

      Et comme l’illustre cette troublante photographie, les derniers moments de la vie avant la mort peuvent englober un éventail d’émotions humaines.

      5. La Christ Church Greyfriars de Londres, au Royaume-Uni.

      Érigée en 1687 pour remplacer une autre église ayant brûlé durant le grand incendie de Londres 21 ans auparavant, la Christ Church Greyfriars a été conçue par le légendaire architecte Sir Christopher Wren. Lorsque la Seconde Guerre mondiale a éclaté, les avions de la Luftwaffe allemande ont bombardé sans répit la capitale britannique durant les raids de la Blitzkrieg, et la Christ Church Greyfriars a été l’une des victimes de ces bombardements.

      Après la guerre, il a été décidé que l’édifice ne serait pas rebâti, mais il est devenu un monument classé de Grade I (« édifices d’un intérêt exceptionnel ») en 1950, signifiant qu’il devait être épargné par les développements futurs de la ville. Aujourd’hui, un magnifique jardin de roses reproduit l’ancien tracé de l’église et c’est devenu un lieu de calme et de sérénité au cœur de la métropole animée.

      6. Les Tigres volants.

      Connus sous le nom de « Tigres volants », ou « Flying Tigers », les forces américaines ont eu recours à de nombreux pilotes chinois entraînés durant l’effort de guerre.

      Photographié ici au-dessus de la Chine en 1942 par le pilote Robert T. Smith, ce superbe cliché capture la peinture emblématique du nez qui a fini par caractériser les avions Curtiss P-40 Warhawk de facture américaine.

      7. Ne jamais rien lâcher.

      Franz Von Werra était un prisonnier de guerre allemand qui voulait désespérément retourner au combat. Le pilote de chasse a tenté de s’échapper tellement de fois qu’il a finalement été transféré de Grande-Bretagne au Canada pour l’empêcher de retourner au front, mais cela n’a pas suffi.

      Échappant sa prison canadienne, il est passé en Amérique du Sud, puis en Espagne avant de rejoindre l’Allemagne et de retourner au combat. C’est le seul prisonnier de guerre détenu sur le front de l’ouest à être retourné au front durant le conflit.

      8. À l’écart du glamour d’Hollywood.

      Même les stars de cinéma n’étaient pas à l’abri de participer à l’effort de guerre et dans cette photographie, Ida Lupino travaille en tant que lieutenante dans le corps féminin de défense et d’ambulance sur son standard installé dans sa maison de Brentwood, en Californie, le 3 janvier 1942.

      Dans une photographie prise le 9 novembre 1943, l’actrice hollywoodienne glamour Veronica Lake présente les dangers d’avoir les cheveux longs quand on travaille dans une usine durant l’effort de guerre, dans une photographie prise le 9 novembre 1943.

      9. La cathédrale Saint-Michel de Coventry, à Coventry au Royaume-Uni.

      Coventry était au cœur de l’industrie britannique durant la Seconde Guerre mondiale et la Luftwaffe l’a donc durement ciblé à coup de bombardements et d’attaques. La cathédrale Saint-Michel de Coventry est l’une des pertes tragiques subies par la ville, elle a été éventrée par les violentes attaques.

      Aujourd’hui, n’étant plus que l’ombre de ce qu’elle a été, la cathédrale gothique du XVe siècle jouxte son homologue bien plus moderne, assurant le lien entre la ville moderne et son passé tourmenté.

      10. Le code d’honneur.

      Certains prisonniers allemands détenus dans des camps d’internement américains étaient souvent autorisés à sortir sur la base d’un système d’honneur.

      Lorsque certains d’entre eux ont retrouvé leur pays natal et décrit le traitement décent qu’ils avaient reçu, les forces nazies ont commencé à traiter un peu mieux leurs prisonniers de guerre.

      11. Les expéditions.

      Le 2 février 1945, ces membres du corps militaire féminin posaient pour une photographie au Camp Shanks situé à New York juste avant d’être envoyées au front. Ces femmes étaient le premier contingent féminin afro-américain envoyé à l’étranger durant la Seconde Guerre mondiale et de gauche à droite, agenouillée : Soldate Rose Stone ; Soldate Virginia Blake ; et Première classe Marie B. Gillespie. Deuxième rang : Soldate Genevieve Marshall ; Caporal-technicienne L. Talbert ; et Caporale Callie K. Smith. Troisième rang : Soldate Gladys Schuster Carter ; Sergent-technicienne Evelyn C. Martin ; et Première classe Theodora Palmer.

      On estime que plus de 125 000 soldats afro-américains ont combattu pour les États-Unis durant l’effort de guerre.

      http://bridoz.com

      26 ponts parmi les plus magnifiques du monde


      Il y a des ponts qui sont des oeuvres architecturales vraiment magnifiques. Ces ponts viennent de divers pays et valent vraiment le coup d’oeil
      Nuage

       

      26 ponts parmi les plus magnifiques du monde

       

      Le pont Rakotz, Allemagne

      Le pont Lune, Taipei, Taïwan

      Le pont Stari Most, Mostar, Bosnie-Herzégovine

      Le pont du Diable, Rhodopes, Bulgarie

      Le pont Huangshan, Chine

      Les chutes de Multnomah, Oregon, Etats-Unis

      Le viaduc de Glenfinnan, Ecosse

      Le pont Gaztelugatxe, Espagne

      Le Pont Neuf, Ronda, Espagne

      Le pont sur la Merced, Yosemite, Etats-Unis

      Le pont Massif du Pinde, Grèce

      Le pont en racines, Cherrapunji, Inde

      Le pont Gobbo, Robbio, Italie

      Le pont Mullerthal, Luxembourg

      Les cascades Låtefossen, Norvège

      Le pont Hermitage, Ecosse

      Le pont Tollymore, Royaume-Uni

      Les gorges de l’Areuse, Suisse

      Le pont Gapstow Bridge, New York, USA

      Gateshead Millennium Bridge (Newcastle, UK)

      Pont du gard

      Ponte-VecchioPonte Vecchio (Florence, Italie)

      Rainbow-Bridge

      Séoul

      Viaduc de Millau (Millau, France)

      https://www.negossito.com

      La première ville-forêt se construit en Chine


      Je trouve l’idée vraiment intéressante cette ville forêt, et une manière d’harmoniser la nature et la ville. Sûrement que cette ville sera pour des personnes aisées. Peut-être qu’un jour, les grandes villes verront l’avantage de ne pas tout détruire pour du béton
      Nuage

       

      La première ville-forêt se construit en Chine

       

      Xavier Demeersman

      Journaliste

       

      Le chantier de la première ville-forêt vient de commencer. Imaginée par Stefano Boeri Architetti, connu pour ses tours écologiques, la future cité se situera dans le sud de la Chine et pourra accueillir 30.000 habitants dès 2020. Pas un seul bâtiment ne sera sans végétation, c’est la grande innovation du projet explique le cabinet.

      C’est dans le sud de la Chine, dans la région montagneuse de Guangxi, que la première ville-forêt du monde va voir le jour. Ce chantier inédit qui vient de commencer — et devrait être achevé en 2020 — a été pensé par le cabinet de l’architecte italien Stefano Boeri connu, entre autres, pour les tours ou « forêts verticales » qu’il sème dans de multiples villes à travers le monde (citons par exemple la Green River à Milan, la jungle de l’aéroport de Pudong et les tours écologiques de Nanjing, Shanghai, Shenzhen…).

      Cette évolution de l’architecture urbaine est portée par plusieurs architectes, comme Vincent Callebaut. L’objectif est d’améliorer le confort, de gagner en autonomie énergétique et, particulièrement en Chine, de rendre l’air des villes plus respirable…

      À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

      À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

      Plus de 40.000 arbres dans la ville-forêt

      C’est au nord de la municipalité de Liuzhou (qui a passé la commande), le long de la rivière Liujiang, que la ville sortira de terre. Différents types de bâtiments et de services sont prévus : sur les quelque 175 hectares qu’elle occupera, se trouveront des bureaux, des hôtels, des centres commerciaux, des écoles, des hôpitaux et bien sûr de nombreuses habitations.

      Le cabinet d’architecture assure qu’elle pourra « accueillir 30.000 habitants, absorber environ 10.000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, et produire approximativement 900 tonnes d’oxygène. »

      Mais ce n’est pas tout, Liuzhou Forest City se veut aussi un modèle d’urbanisme autosuffisant en énergie grâce, à la fois, à la géothermie et une multitude de panneaux solaires.

      La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

      La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

      Enfin, la végétation sera partout. Pas seulement le long des rues ou dans les jardins publics… Comme le montrent les dessins réalisés par les architectes, ils couvriront chaque bâtiment :

      « c’est la grande innovation de ce projet ».

      Pas moins de 40.000 arbres seront ainsi plantés et, avec eux, un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes.

      L’idée est non seulement d’absorber le dioxyde de carbone mais aussi d’abaisser la température, d’amenuiser la pollution sonore et bien sûr d’accueillir et favoriser la biodiversité de la région. Une ville du futur audacieuse et respectueuse de l’environnement comme on en rêverait, est en train de naître.

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      Des dinosaures étaient couvés comme des petits poussins


      Certains dinosaures couvaient leurs oeufs comme certains animaux d’aujourd’hui. Malgré leur poids en maintenant une température des oeufs assez hautes, probablement à cause de la température extérieur qui était froide. Imaginez quand même un dinosaure de 100 kilos sur des oeufs sans faire d’omelette
      Nuage

       

      Des dinosaures étaient couvés comme des petits poussins

       

      TOBY MELVILLE / REUTERS

      Malgré leurs 100 kilos à la pesée!

      Malgré leurs 100 kilos à la pesée, les oviraptorosaures, des dinosaures à plumes à l’étrange allure, couvaient leurs oeufs à une température semblable à celle des poules, selon une étude publiée mercredi.

      Appartenant au groupe des théropodes, ils pesaient entre 50 et 100 kilos et pouvaient atteindre 1,50 m à 2 mètres. Dotés d’un bec robuste comme celui du perroquet et coiffés d’une crête, les oviraptorosaures étaient pour la plupart couverts de plumes.

      Ces ancêtres des oiseaux gagnent aujourd’hui une nouvelle caractéristique aviaire: ils incubaient leurs oeufs par transfert de chaleur (entre 35 et 40 degrés) entre leur corps et la couvée.

      « C’est vraiment une température très élevée, bien au-dessus des températures moyennes ambiantes, donc cela prouve qu’il s’agissait de couvaison », explique à l’AFP Romain Amiot, paléontologue et géochimiste de CNRS et coauteur de l’étude parue dans la revue Palaeontology.

      La température d’incubation d’un oeuf de crocodile, animal enterrant ses oeufs, est d’environ 30°C, alors que celle d’un oeuf de poule est de 37,5°C, selon un communiqué du CNRS.

      Pour en arriver à ces conclusions, l’équipe franco-chinoise a analysé sept oeufs fossilisés d’oviraptorosaures, vieux de 70 millions d’années, provenant du sud de la Chine, et à l’intérieur desquels le squelette de l’embryon avait été préservé.

      « Nous avons déterminé à quelle température ces os ont été formés en utilisant la composition isotopique en oxygène », explique le chercheur.

      Selon les chercheurs, ces résultats prouvent également que ces dinosaures étaient à sang chaud et que leur température corporelle était au moins aussi élevée que la température d’incubation.

      Mais cette stratégie de reproduction ne peut être généralisée à l’ensemble des dinosaures.

      « On imagine mal un diplodocus s’allonger sur sa couvée sans éclater ses oeufs ou rater la zone de couvaison », explique Romain Amiot.

      Le diplodocus, l’un des plus grands animaux à avoir vécu sur Terre, mesurait environ 30 mètres de long et pesait plus de 10 tonnes.

      Des études précédentes avaient déjà avancé que certains dinosaures couvaient leur progéniture, mais en s’appuyant sur la taille des nids retrouvés ou sur les structures internes des os fossilisés de dinosaures.

      Certains fossiles de dinosaures adultes ont également été retrouvés au-dessus de nombreux oeufs, laissant supposer qu’ils étaient en train de couver au moment de leur mort.

      Cette stratégie de reproduction a son importance pour une espèce:

      elle lui permet « de s’affranchir des sources de chaleur extérieures ». « Couver permet à l’animal de supporter des fluctuations climatiques, d’exploiter tous les  environnements qui existaient sur terre notamment pour aller là où les territoires étaient plus froids », explique le chercheur.

      http://quebec.huffingtonpost.ca

      Les aventures du moine dans la statue continuent


      C’était toute  une découverte en Chine de ce moine bouddhiste qui a jeûné pour n’avoir que la peau et les os et finir dans une statue. Cependant, la justice néerlandaise doit décider a qui sera rendu cette statut qui vaut plusieurs millions de dollars. Personnellement, je considère que les antiquités devraient revenir au pays dont il a été trouvé
      Nuage

       

      Les aventures du moine dans la statue continuent

      Moine dans la statue

      En juillet 2017, la justice néerlandaise tranchera dans l’affaire du « moine dans la statue », et décidera finalement de son attribution.

      © PHOTO BY M. ELSEVIER STOKMANS/DRENTS MUSEUM

      Bernadette Arnaud

      Spécialiste archéologie, anthropologie et histoire au magazine Sciences et Avenir

      En juillet 2017, la justice néerlandaise tranchera dans l’affaire du « moine dans la statue », et décidera finalement de son attribution.

      Sa découverte avait stupéfait les spécialistes en septembre 2014, lorsqu’un examen scanner réalisé à Rotterdam (Pays-Bas) lors d’une opération de restauration d’une statue bouddhique du XIe-XIIe siècle avait révélé qu’il contenait… les restes d’un moine momifié (Sciences et Avenir, édition n°819). Trois ans plus tard, c’est devant la justice néerlandaise que ce trésor archéologique resurgit, les juges devant trancher pour décider de son attribution le 14 juillet 2017, une communauté chinoise en réclamant la restitution.

      Une présence expliquée par la pratique rituelle de l’automomification

      La dépouille humaine, retrouvée à l’intérieur de cette statue chinoise Song (960-1127), s’est révélée être celle de Zhang Gong Liuqian, un célèbre maitre bouddhiste comme en attestait un texte retrouvé à l’intérieur de la statue. Sa présence insolite s’explique par la pratique rituelle spectaculaire de l’automomification, suivie dans le plus grand secret essentiellement entre le Ve et le XVe siècle par une poignée de religieux. (Elle consistait en une momification rituelle par des jeûnes alimentaires intenses suivis pendant plusieurs années, pour ne devenir quasiment que peau et os).

      Une sombre affaire de momie volée en 1995 qui refait surface 10 ans plus tard

      C’est à l’occasion de la présentation de cette statue dans le cadre de l’exposition Mummy World au Musée national d’histoire naturelle de Budapest (Hongrie) en 2015 – où Sciences et Avenir s’était rendu – que les ennuis ont commencé pour son propriétaire, l’architecte designer hollandais Oscar van Overeem. Alertés, les habitants du village de Yangshun, dans la province du Fujian, au sud-est de la Chine, ont en effet cru reconnaitre dans cette statue exposée celle de leur moine adulé, volée en décembre 1995. Ils ont alors confié l’affaire à un groupe de juristes chinois conduits par Liu Yang, un spécialiste des récupérations d’antiquités, comme le rapporte le Financial Review du 2 juin 2017. De fait, le 14 juillet 2017, cet avocat tentera de démontrer devant un tribunal hollandais que la statue disparue du village de Yanchun est bien celle qui s’est retrouvée dans les ateliers néerlandais de Carel Kools, le restaurateur auteur du scanner. Des faits que Benny Rustenburg, l’antiquaire auprès duquel Oscar van Overeem a acheté la statue, dit avoir ignorés.  Selon ce collectionneur basé en Asie, celle-ci aurait été acquise par lui à Hong Kong en 1995.

      Un objet dont la valeur atteint plusieurs millions de dollars

      L’enjeu de cette affaire étrange autour de la possession de cet  » objet d’art «  – dont la valeur atteint désormais plusieurs millions de dollars – a aussi produit des dégâts collatéraux sur les relations Chine – Pays-Bas. Depuis plusieurs années, Pékin cherche en effet à récupérer ses objets pillés, à l’instar de ceux disparus lors du Sac du Palais d’Eté par les troupes anglo-françaises à Pékin, en 1860, ou ceux vendus à l’étranger suite à l’effondrement des Qing en 1911. Après les innombrables destructions de patrimoine commises par les Gardes Rouges pendant la Révolution culturelle (1966-1976), la protection du patrimoine chinois est devenu une priorité nationale comme l’avait rappelé en 2014 le président XI Jinping. La justice néerlandaise devrait mettre sa décision en délibéré.

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