Les Chinoises peuvent désormais louer un faux boyfriend pour faire du shopping


C’est vraiment honteux et misérable de louer un homme pour magasiner, se faire donner des éloges sur nos achats. Ceci a pour but d’attirer les femmes célibataires dans les centres commerciaux. Les hommes sont des étudiants et le salaire est dérisoire.
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Les Chinoises peuvent désormais louer un faux boyfriend pour faire du shopping

 

par  Laura Boudoux

Porter leurs sacs remplis de fringues, les complimenter sur leur nouvelle paire de chaussures ou encore partager un repas dans le food court : les boyfriends d’un jour sont multi-tâches, rapportait le Retail Insight Network début septembre 2018.

En Chine, plusieurs centres commerciaux proposent à leur clientes de louer les services d’un faux petit ami, dans l’espoir d’attirer plus de femmes célibataires au sein de leurs allées étincelantes. Les hommes, soigneusement habillés en costume, se tiennent devant des écrans, dont les images sont censées représenter leur emballage façon « Ken fait les boutiques ». Après avoir choisi qui sera leur « shopping boyfriend » pour la journée, les clientes passent à la caisse : d’un à deux yuans de l’heure (0,13 – 0,26 €). À ce prix-là, aucun contact physique n’est autorisé.

Derrière la plupart de ces personal shoppers d’un nouveau genre se cachent de jeunes étudiants désireux d’arrondir leurs fins de mois. Alors que certains clients ne s’approchent que pour prendre quelques clichés en compagnie des faux lovers, d’autres franchissent le pas et contractent les services de ces petits amis spécialisés en lèche-vitrine. Le retour client ? Les femmes se disent globalement déçues par l’expérience, réalisant que faire son shopping avec un parfait étranger, rémunéré – très faiblement –, n’était pas l’activité la plus agréable à s’offrir un samedi aprèm.

C’est à l’occasion des fêtes de fin d’année de 2017 qu’un tel service a été proposé pour la première fois en Chine, dans la province de Haïnan. L’opération marketing a ensuite gagné les centres commerciaux du Hebei et du Shandong, au sud de Pékin, lors de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars dernier. Il semblerait que cette pratique peu éthique a depuis convaincu plus de responsables de malls, malgré son goût très discutable.

Source : Retail Insight Network

Un premier cas humain d’hépatite E du rat


    L’hépatite E est généralement par l’eau contaminée, mais il semble que ce soit la première fois que l’hépatite E du rat soit transmise à l’homme. C’est ce qui est arrivé à un Chinois à Hong Kong. Il a dû subir une greffe de foie.
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Un premier cas humain d’hépatite E du rat

 

© afp.

Source: AFP

Un habitant de Hong Kong a été diagnostiqué avec l’hépatite E du rat, selon une étude de l’une des plus grandes universités de l’ex-colonie britannique, qui précise que c’est le premier cas connu d’infection humaine par cette variante de la maladie.

L’Université de Hong Kong explique avoir « prouvé pour la première fois au monde que le virus de l’hépatite du rat (HEV du rat) peut infecter les êtres humains et provoquer une infection clinique ».

Jusqu’alors, il n’existait aucune preuve que la maladie pouvait être transmise par le rat à l’homme, ajoutent les auteurs de l’étude dans un communiqué publié vendredi.

L’hépatite du rat est « une cousine très éloignée des variantes humaines de l’hépatite E », poursuit l’université, qui explique que sa découverte a « une signification majeure pour la santé publique ».

La maladie a été détectée chez un patient de 56 ans ayant subi une greffe du foie, dont les tests montraient un fonctionnement anormal de cet organe. D’après le journal South China Morning Post, les chercheurs estiment qu’il a pu être infecté par le biais d’aliments contaminés par des excréments de rats. L’homme vivait dans une cité et les abords de son domicile présentaient des signes d’infestation par les rats, ajoute le SCMP. Il est désormais en phase de convalescence.

Les variantes humaines de la maladie touchent 20 millions de personnes chaque année dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé. L’hépatite E est généralement transmise par l’eau contaminée. Fièvre, jaunisse, vomissements, voire défaillances hépatiques, figurent parmi les symptômes.

Le problème posé par les rats dans l’ex-colonie britannique revenue en 1997 dans le giron de la Chine s’est aggravé ces derniers mois, en raison de la persistance d’un temps chaud et humide. Hong Kong a subi de graves épidémies par le passé. En 2013, le Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) avait fait près de 300 morts. A la fin du XIXe siècle, la peste bubonique, transmise par les rats, avait fait des milliers de morts à Hong Kong et en Chine continentale

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Le Saviez-Vous ► Quelle est l’origine de la Grande Muraille de Chine ?


La Grande Muraille de Chine ne s’est pas fait en un jour, ni en 1 siècle, mais bien un peu plus  de  1 000 ans
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Quelle est l’origine de la Grande Muraille de Chine ?

 

La Grande Muraille de Chine est le plus grand édifice jamais construit par l’Homme. La Grande Muraille mesure plus de 20.000 kilomètres et se compose de murs, de barrières naturelles et de tranchées.

La Grande Muraille de Chine est une construction militaire. Véritable fortification, la Grande Muraille a été mise en place pour protéger la frontière nord de la Chine. Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco comme valeur universelle exceptionnelle, la Grande Muraille s’étire entre Shanhaiguan à l’est et Jiayuguan à l’ouest. Elle est composée de frontières naturelles, comme des montagnes ou des rivières, ainsi que de tranchées et de fortifications ponctuées de tours destinées à la surveillance et d’abris pour se protéger.

Combien de temps a duré la construction de la Grande Muraille de Chine ?

La construction de la Grande Muraille de Chine a débuté vers 220 av. J.-C. sous la dynastie Qin. Elle se poursuit sous les dynasties Han, Yuan, Ming et Qing, pour finir à la fin du XVIIe siècle. À plusieurs reprises, la Grande Muraille de Chine a été partiellement détruite puis reconstruite. Aujourd’hui encore, des travaux sont régulièrement menés pour préserver cet édifice étroitement lié à l’histoire de la Chine.

La Grande Muraille de Chine est-elle vraiment visible de l’espace ?

On entend souvent que la Grande Muraille de Chine est le seul ouvrage réalisé par l’Homme visible à l’œil nu depuis l’espace. Eh bien, pas vraiment ! C’est en réalité un mythe qui date du XVIIIesiècle, lancé par l’antiquaire anglais William Stukeley qui écrivait : 

« Le mur d’Hadrien n’est dépassé que par la muraille de Chine, qui dessine une formidable figure sur le globe terrestre, et pourrait bien être visible depuis la Lune ».

Une idée reprise ensuite au cours du XIXe siècle.

En réalité, bien que longue de quelque 6.700 km, elle ne mesure pas plus de 6 m de large, ce qui, en altitude, à plusieurs dizaines ou centaines de kilomètres du sol, ne la rend pas bien identifiable. On peut en effet la confondre avec des cours d’eau. À 15 km d’altitude, c’est déjà difficile.Le mythe est toutefois tenace et la question continue d’être posée aux passagers de la Station spatiale.

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Le Saviez-Vous ►Voici Ili Pika, le « lapin magique »


Ili Pika que très peu de personnes ont pu le voir de près. C’est grâce aux caméras cachées, qu’il a été possible de le présenter. Ce petit animal, ressemble à lapin et un hamster ce qui le rend si mignon. Le hic, comme bien des bêtes, ils sont en danger de disparus par la perte de son territoire
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Voici Ili Pika, le « lapin magique »

 

Grâce aux pièges photographiques, on en sait un peu plus sur le Ili Pika, habitant très discret des montagnes du nord-ouest de la Chine. © CCTV+

 

Xavier Demeersman

Journaliste

 

Les images du Ili Pika sont très rares. Découvrez-le pour la première fois en vidéo, dans son habitat naturel, au cœur des montagnes de Tianshan, en Chine. Petit portrait de cette adorable boule de poils qui vous fera craquer.

Mais quelle est donc cette adorable créature que l’on dirait échappée d’un dessin-animé japonais ? Serait-elle née du croisement entre un lapin et… un hamster ? Il s’agit du Ili pika (Ochotona iliensis), une espèce de pika qui vit dans les montagnes du nord-ouest de la Chine (province du Xinjiang), aux confins de l’Asie centrale. Comme ses cousins nord-américains, il vit notamment entre 2.800 et 4.000 mètres d’altitude et aime se nourrir de plantes. C’est à peu près tout ce que savent les scientifiques sur ces irrésistibles boules de poils.

C’est que l’Ili pika est très discret. Très peu d’êtres humains sur Terre peuvent en effet se vanter de l’avoir vu. Seuls une trentaine d’individus auraient été vus vivants depuis sa découverte il y a… 35 ans. D’ailleurs, Weidong Li, de l’Institut d’écologie et de géographie du Xinjiang, qui fut le premier à l’avoir observé, en 1983, par hasard, alors que le petit mammifère aux airs de peluche dépassait la tête (et ses drôles d’oreilles) des rochers, n’a pas eu la chance d’en revoir beaucoup les semaines suivantes. Il finit malgré tout, tant bien que mal, par en débusquer un pour le capturer afin de le caractériser.

Depuis, il y eut d’autres rencontres avec cet habitant des montagnes célestes. Et enfin, grâce aux caméras, les scientifiques en savent un peu plus sur le comportement de ce mammifère qui peut mesurer jusqu’à 20 centimètres de long. Certes, ce ne sont encore que quelques bribes mais c’est important, car l’animal est menacé de disparition – comme, hélas, beaucoup d’autres mammifères (petits et grands).

Dans les années 1990, leur population était estimée à quelque 2.000 individus. Aujourd’hui, les biologistes s’inquiètent beaucoup des effets conjugués du changement climatique (qui les oblige à migrer vers de plus hautes altitudes) qui impactent la région et de l’arrivée de nombreux éleveurs de bétails… Car les chiens qui accompagnent ces derniers, enchaînés le jour, sont libérés la nuit. Et affamés, ils pourraient s’attaquer aux derniers Ili pika qui peuplent la région… En 2008, l’Ili pika a été ajouté à la liste rouge de l’UICN des espèces menacées.

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En Chine, Oreo lance des biscuits saveur poulet frit et wasabi


Les gouts ne se discutent pas, peut-être serions nous surpris de l’effet biscuit chocolat sur le wasabi ou le poulet frit. Personnellement, cela ne me tente pas vraiment.
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En Chine, Oreo lance des biscuits saveur poulet frit et wasabi

 

Crédits : Oreo

par  Ulyces

Sur Twitter, la compagnie Mondélez International, multinationale agroalimentaire qui possède notamment Oreo, a annoncé le 22 août que la marque allait vendre exclusivement en Chine des gâteaux saveur poulet frit épicé et wasabi

En lieu et place du goût sucré-lacté traditionnel du biscuit fétiche des Américains, que des chercheurs ont déclaré hautement addictif et néfaste pour l’environnement, le géant espère séduire les palais de Chine avec des saveurs qui évoquent davantage les barbecues texans et les restaurants de sushis. Osé.

Sources : Mondelēz Intl‏/Twitter

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ALÉNA: l’intransigeance de Trump contrarie les négociations avec le Canada


Les États-Unis veulent des échanges commerciaux avec d’autres pays selon leur volonté. Sur l’ALÉNA, il a bel et bien spécifié que c’est selon les conditions américaines et que nous (le Canada) nous savons à quoi s’en tenir, et qu’il ajoute (Trump) que cela serait insultant pour nous s’il n’y a pas d’accord et qu’il ne peut pas nous tuer. Que le Canada a profiter des États-Unis … Je sais qu’il aura des conséquences s’il n’y a pas d’accord, mais selon moi, mieux ne vaut pas d’accord que céder à un Président qui se croit invincible. Il fait la même chose avec d’autres pays. Il faut que ce soit plus rentable aux USA un point et non trouver une entente équitable.
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ALÉNA: l’intransigeance de Trump contrarie les négociations avec le Canada

 

YURI GRIPAS / REUTERS

«J’aime le Canada mais ils profitent de notre pays depuis des années», a-t-il écrit sur Twitter.

Agence France-Presse

Les discussions avec le Canada sur le traité de libre-échange nord-américain ALÉNA ont buté sur l’intransigeance de Donald Trump, qui est loin d’abandonner sa croisade commerciale puisque de nouvelles salves sont attendues la semaine prochaine contre la Chine.

Au moment même où un accord se profilait pour redessiner cet accord commercial nord-américain qui lie Etats-Unis, Canada et Mexique, la ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland a brutalement mis fin vendredi aux discussions avec le représentant américain au commerce Robert Lighthizer en raison de propos désobligeants tenus par le président américain.

Le locataire de la Maison-Blanche s’est vanté auprès de journalistes que son administration ne faisait aucun compromis avec Ottawa et qu’un accord potentiel se fera « uniquement à nos conditions ».

Il ne s’abstient d’en faire part publiquement que parce que « cela serait si insultant qu’ils (les Canadiens) ne pourront pas trouver d’accord ». « Je ne peux pas les tuer », a-t-il encore déclaré, selon des propos à l’agence Bloomberg retranscrits par le Toronto Star.

Puis dans un tweet, il a confirmé ses propos ainsi: « au moins, le Canada sait à quoi s’en tenir! ».

« J’aime le Canada mais ils profitent de notre pays depuis des années », a-t-il renchéri samedi matin, toujours sur Twitter.

Bien que les négociateurs américains et canadiens aient fait mine d’ignorer ce couac, préférant faire état de « discussions fructueuses », de « progrès » et de nouvelles tractations programmées pour mercredi, le ton résolument hostile de Donald Trump pollue pour le moins ces délicates discussions.

La reprise des négociations se fera dans un climat d’autant moins serein que le locataire de la Maison Blanche ne montre aucun signe d’apaisement y compris avec ses alliés historiques.

Cette semaine, il n’a pas hésité à fragiliser un compromis précaire trouvé le mois dernier avec Bruxelles.

Donald Trump et son homologue de la Commission européenne Jean-Claude Juncker se sont engagés fin juillet à « travailler ensemble à l’élimination des droits de douane, des barrières non tarifaires » mais en excluant alors le secteur automobile.

Un « groupe de travail », mené par la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström et par Robert Lighthizer, est actuellement chargé de travailler à la faisabilité et aux contours de cet accord.

Dans un geste de bonne volonté jeudi, Mme Malmström a indiqué que l’Union européenne était prête à réduire à zéro les droits de douane même sur les automobiles si les Etats-Unis faisaient de même.

« Ce n’est pas suffisant », a battu froid le président américain dans un entretien accordé à l’agence Bloomberg News. « Leurs consommateurs ont l’habitude d’acheter leurs voitures, pas d’acheter nos voitures », a déploré Donald Trump, irrité de voir des Mercedes dans les rues de New York.

Surtout, il souhaite mettre en oeuvre une nouvelle salve de taxes douanières contre la Chine qui pourrait intervenir dès jeudi minuit.

Pour punir Pékin qu’il accuse de pratiques commerciales « déloyales » et de « vol de propriété intellectuelle », Washington impose actuellement des barrières douanières de 25% sur 50 milliards de dollars de marchandises chinoises.

Accentuer la pression

Le géant asiatique a rétorqué à l’identique. Mais l’administration américaine a déjà prévenu qu’une nouvelle vague portant sur 200 milliards de dollars d’importations chinoises pourrait intervenir en septembre.

Selon l’agence Bloomberg, qui se base sur plusieurs sources proches du dossier, Donald Trump pourrait le faire à l’issue de la période de consultations publiques.

Pour l’administration Trump, qui a déclenché les hostilités, l’objectif reste d’accentuer la pression sur Pékin pour l’amener à réduire son colossal excédent commercial avec les Etats-Unis (plus de 375 milliards de dollars en 2017).

Donald Trump a même menacé de cibler la totalité des quelque 505 milliards de dollars de marchandises que les États-Unis importent de Chine.

Washington se sent en position de force alors que la deuxième puissance mondiale n’a importé que 129,89 milliards de marchandises américaines en 2017.

« Nous avons beaucoup plus de munitions qu’eux. Ils le savent », a maintes fois argué le ministre américain du Commerce, Wilbur Ross.

Sur le front canadien, les Etats-Unis pourraient avoir bien plus à perdre avec le Canada, leur principal marché, a fait valoir Chrystia Freeland.

Pour Washington, le voisin nord-américain est « plus important que la Chine, le Japon et le Royaume-Uni réunis », a-t-elle argué. « Plus de 2 milliards de dollars d’activité sont générés chaque jour ».

« Je sais que les deux parties comprennent » l’importance de l’ALÉNA, a-t-elle poursuivi. La tâche des négociateurs canadiens est de trouver des solutions gagnant-gagnant.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Chine: les pigeons voyageurs… voyageaient en train


C’est de la triche ! Les pigeons voyageurs sont faciles à apprivoiser. Lors d’une course en Chine, pour être certain de gagner, des propriétaires de pigeons ont fait voyager en train à grande vitesse. Sauf qu’ils sont arrivés un peu trop vite. En plus de ne pas avoir la récompense, ces deux hommes devront payer pour leur tricherie.
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Chine: les pigeons voyageurs… voyageaient en train

 

Getty Images/iStockphoto

L’appât du gain était trop fort: deux Chinois ont fait prendre un train à grande vitesse à leurs oiseaux afin de remporter une course de pigeons voyageurs, mais les arbitres ne se sont pas laissés pigeonner.

Les animaux ont décroché les quatre premières places de la compétition, permettant aux tricheurs d’empocher une récompense de plus d’un million de yuans (125 000 euros), rapporte le quotidien Legal Daily.

Cependant, les chronos incroyables des pigeons ferroviaires ont alerté les organisateurs de la course.

Les deux hommes ont essayé de camoufler leur méfait en tuant les animaux (qui dépassaient l’âge limite d’un an) et en renonçant à leur récompense. Mais ils ont été rattrapés par la justice. Elle les a condamnés à trois ans de prison avec sursis pour fraude.

Le tribunal a également infligé une amende de 30 000 yuans (3 800 euros) à l’un des fraudeurs et 20 000 yuans à son complice, selon le Legal Daily.

La course s’était disputée en avril 2017 entre la ville de Shangqiu dans la province du Henan (centre) et Shanghai (est), distantes d’environ 750 kilomètres.

Les deux acolytes avaient préparé leur coup un an à l’avance, en nourrissant les volatiles près des points d’arrivée et de départ, afin de les familiariser avec les lieux.

Après le coup d’envoi, les oiseaux n’ont ainsi pas volé directement vers Shanghai, mais vers l’endroit de la province du Henan où ils avaient été nourris.

Les fraudeurs les ont alors placés dans des cartons de lait et transportés en train jusqu’à Shanghai, où ils ont été relâchés près de la ligne d’arrivée, finissant aux premières places.

Les courses de pigeons sont populaires en Chine, notamment auprès des personnes âgées. Ces volatiles peuvent atteindre une vitesse de pointe de plus de 100 km/h en cas de vent très favorable.

 

http://journalmetro.com/