En Chine, un robot indus­triel détraqué empale un ouvrier avec des pics en acier


Il ne faut pas croire que les robots sont sans danger. S’ils sont brisés, ils peuvent occasionner des troubles dont certains pouvant entrainer la mort. Cet ouvrier chinois a quand même été chanceux.
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En Chine, un robot indus­triel détraqué empale un ouvrier avec des pics en acier

 

par  Ulyces

Sa survie s’ap­pa­rente à un miracle. Le 4 décembre 2018, à Hunan, en Chine, l’em­ployé d’une usine de porce­laine a reçu 10 clous en acier de 30 cm chacun dans le corps, rapporte The Inqui­rer.

L’homme de 49 ans travaillait de nuit, quand l’un des robots de l’usine a vrai­sem­bla­ble­ment subi un dysfonc­tion­ne­ment. Son bras arti­culé s’est alors déta­ché et les clous en acier ont été proje­tés en direc­tion de celui que la presse chinoise présente sous le nom de Zhou.

Touché au niveau du bras droit, de la poitrine et de l’épaule, l’homme a été opéré d’ur­gence à l’hô­pi­tal de Xian­gya, où ont été reti­rés les objets poin­tus de son corps. Son état de santé est aujourd’­hui stable, et Zhou peut de nouveau bouger son bras droit, ont annoncé ses méde­cins. 

Les chirur­giens ont précisé que le clou qui se trou­vait dans son épaule s’était planté à 0,1 mm d’une artère prin­ci­pale, rendant l’opé­ra­tion très déli­cate. Toujours hospi­ta­lisé, Zhou devrait suivre de longues séances de physio­thé­ra­pie pour retrou­ver toutes ses capa­ci­tés physiques. 

Sources : The Inqui­rer

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La Chine va faire pousser des patates sur la face cachée de la Lune


Je ne sais pas si un jour, l’humain ira habiter sur Mars ou sur la Lune, mais l’idée de planter des pommes de terre comme dans le film « Seul sur Mars » continue faire du chemin. La Chine veut tenter de planter des pommes de terre sur la face caché de la lune, qui en plus d’être sombre, il doit faire drôlement froid.. Si la Lune n’est pas colonisée, cela fera cher de la patate dans l’assiette.
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La Chine va faire pousser des patates sur la face cachée de la Lune

 

par  Laura Boudoux

Le robot de la mission Chang’e-4

Ce samedi 8 décembre 2018, une fusée à destination de la face cachée de la Lune sera lancée depuis la province du Sichuan, en Chine. Si la mission est un succès et que l’atterrissage se fait sans encombre, l’objectif sera ensuite d’enquêter sur cette partie du satellite, très accidentée, rapporte Scientific American.

Les chercheurs tenteront notamment d’étudier la possibilité de faire pousser des plantes, au sein de cet environnement à faible gravité.

« Cette mission est sans aucun doute un accomplissement important et significatif dans l’exploration lunaire », a annoncé Carolyn van der Bogert, spécialiste de la géologie planétaire à l’université Westfälische Wilhelms de Münster, en Allemagne.

L’une des expériences menées sur la Lune, si le vaisseau Chang’e-4 atterrit, sera de planter des graines, notamment de pommes de terre. Les scientifiques pourront alors observer si les plantes poussent et accèdent au processus de photosynthèse, au sein d’un environnement scellé et climatisé à basse densité.

« Lorsque nous franchirons le pas vers l’habitat humain à long terme sur la Lune ou sur Mars, nous aurons besoin d’installations sous serre et nous devrons vivre dans une sorte de biosphère », explique Anna-Lisa Paul, scientifique en horticulture à l’Université de Floride de Gainesville.

À terme, l’Administration spatiale nationale de Chine (CNSA) a pour objectif de créer une base pour l’exploration humaine sur la Lune. Chang’e-4 sera le deuxième engin chinois à opérer un atterrissage en douceur sur la surface de la Lune, après Chang’e-3, arrivé sur le satellite en 2013.

Sources : Scientific American

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Le Saviez-Vous ► Le supplice des pieds bandés


Les critères de beauté diffèrent d’un coin du monde à l’autre. En Occident, il faut être mince alors qu’ailleurs, il faut avoir un long cou, des tatouages …. et des petits pieds. Dans tous les cas, cela demande des souffrances et dans certaines cultures, on demande beaucoup à la femme dès son jeune âge.
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Le supplice des pieds bandés

 

La beauté est dans les yeux de celui qui regarde et, généralement, ce dernier voit à travers les lunettes de sa culture. On est parfois déconcerté voire très troublé par les canons de beauté, parfois très différents, des autres cultures.

Les Occidentaux sont souvent choqués par les cous étirés des femmes birmanes, les tatouages faciaux des Maoris ou les scarifications pratiquées en Ethiopie.

Ces normes de beauté surprennent, mais c’est simplement parce qu’elles sont différentes des nôtres. Ces critères de beauté ne sont tout bêtement pas les mêmes que ceux auxquels nous sommes habitués.

Certaines pratiques esthétiques peuvent toutefois avoir des conséquences dévastatrices pour les personnes qui y sont soumises.

C’est le cas du bandage des pied, une pratique chinoise très impressionnante. Zhou Guizhen serait la dernière femme vivante à avoir subi cette coutume visant à déformer les pieds. Un supplice réservé aux femmes.

Zhou avait 86 ans lorsqu’elle a été interviewée par NPR en 2007. Elle a alors confié regretter avoir les pieds liés. Et quand on analyse cette pratique en détail, on comprend tout à fait pourquoi.

La première étape du bandage des pieds était, à vrai dire, plutôt relaxante et agréable. Les ongles de pieds étaient coupés, et après avoir été trempés dans du sang d’animaux et des herbes, les pieds étaient massés.

Un massage qui serait la dernière sensation agréable ressentie par ces pieds.

L’étape suivante serait aujourd’hui considérée comme une méthode de torture. Les orteils étaient recourbés vers le bas, dans la plante du pied, jusqu’à ce qu’ils se cassent. Ils étaient alors étroitement liés avec de la soie ou du coton.

Et le processus se poursuivait, les os étaient à nouveau cassés et bandés, en serrant fermement le pied pour le rendre de plus en plus petit. Alors que leurs pieds se remettaient de leurs dernières fractures, les femmes étaient encouragées à marcher beaucoup pour que leurs pieds conservent la forme désirée.

Dans l’interview, Zhou confie ses regrets malgré le fait qu’elle ait obtenu ce qu’on appelait des « pieds de lotus dorés ». Elle ne peut pas danser et peine même à marcher normalement. Malheureusement, à son époque, les femmes n’avaient pas tellement le choix. Il était difficile de trouver un mari si l’on n’avait pas les pieds liés.

La moindre blessure sur un pied bandé pouvait s’infecter et dégénérer en gangrène. Les bandages, en limitant la circulation sanguine, gênaient la guérison, et les femmes souffraient souvent de graves septicémies auxquelles elles succombaient parfois.

Malgré de nombreuses tentatives d’interdiction au cours des siècles, le bandage des pieds n’a été déclaré illégal qu’au début du XXe siècle. Certains, dont la famille de Zhou, ont toutefois continué à pratiquer cette coutume.

Afin de tromper les inspecteurs qui tentaient de faire respecter l’interdiction, la mère de Zhou mettait les pieds bandés de sa fille dans des chaussures ordinaires pour donner l’impression qu’ils avaient une taille normale.

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Scandale après l’annonce de premiers bébés «génétiquement modifiés»


Comment peut-on faire des bébés génétiquement modifiés sans avoir un des remords de conscience. Où sera la limite si la science se permet de jouer avec la génétique humaine dès la conception d’un bébé ?
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Scandale après l’annonce de premiers bébés «génétiquement modifiés»

 

Getty Images

Une ligne rouge éthique a-t-elle été franchie? Un scientifique chinois a affirmé lundi avoir fait naître les premiers bébés génétiquement modifiés, une annonce fustigée par de nombreux chercheurs comme un acte «dangereux» et «irresponsable».

He Jiankui, professeur d’université à Shenzhen, dans le sud de la Chine, a annoncé dans une vidéo diffusée sur YouTube la naissance «il y a quelques semaines» de deux jumelles dont l’ADN a été modifié pour les rendre résistantes au virus du sida.

Cette annonce a soulevé une vague de critiques dans la communauté scientifique, y compris au sein de l’université du chercheur, l’Université de sciences et technologie du Sud, qui l’a désavoué et s’est dite «profondément choquée».

He Jiankui, qui a été formé à Stanford aux États-Unis et dirige un laboratoire spécialisé dans le génome à Shenzhen, explique avoir employé la technique Crispr-Cas9, dite des «ciseaux génétiques», qui permet d’enlever et de remplacer des parties indésirables du génome, comme on corrige une faute de frappe sur ordinateur.

Les jumelles, surnommées «Lulu» et «Nana», sont nées après une fécondation in vitro, à partir d’embryons modifiés avant leur implantation dans l’utérus de la mère.

«Juste après avoir injecté le sperme du mari dans les ovules, un embryologiste a également injecté une protéine Crispr-Cas9 chargée de modifier un gène afin de protéger les petites filles d’une future infection par le VIH», explique He Jiankui.

L’opération «a supprimé la porte par laquelle le VIH entre pour infecter les personnes», ajoute-t-il.

La forme mutée du gène entraîne une résistance à l’infection par le virus.

Le père des bébés est séropositif, précise le scientifique dans la vidéo, tout en soulignant que son but est avant tout d’empêcher les deux enfants de contracter le VIH à l’avenir.

Cette première médicale auto-proclamée n’a pas été vérifiée de façon indépendante, les résultats de l’équipe chinoise n’ayant pas fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique.

«Annoncer ces résultats par une vidéo sur YouTube est une pratique scientifique très problématique», a déploré Nicholas Evans, professeur assistant de philosophie à l’université du Massachusetts Lowell, aux États-Unis, qui travaille notamment sur les questions bioéthiques. «Cela écarte les processus de contrôle sur lesquels reposent de nombreuses avancées scientifiques, tels que l’évaluation par les pairs», a-t-il ajouté, interrogé par l’AFP.

He Jiankui n’a pas répondu dans l’immédiat aux questions de l’AFP. Son annonce intervient à la veille d’une conférence d’experts mondiaux sur l’édition du génome à Hong Kong, au cours de laquelle le chercheur doit détailler ses résultats.

«Je sais que mon travail sera controversé, mais je crois que des familles ont besoin de cette technologie», plaide-t-il dans sa vidéo, se défendant de tout eugénisme.

Son expérience suscite de «graves préoccupations éthiques», juge toutefois le Dr Sarah Chan, de l’université d’Édimbourg, citée par le Science Media Centre. «Faire de telles affirmations, d’une façon qui semble chercher délibérément à provoquer un maximum de controverse, (…) est irresponsable», ajoute-t-elle.

Plus de cent scientifiques chinois, principalement des biologistes et des médecins, ont déploré dans un communiqué une «folie» qui porte «un grand coup à la réputation mondiale et au développement de la recherche biomédicale en Chine».

Cette technologie est connue depuis longtemps, mais si aucun scientifique ne l’avait utilisée jusqu’à présent, c’est que «personne ne peut prédire l’impact de ces modifications génétiques incertaines», soulignent-ils, estimant qu’«une boîte de Pandore a été ouverte».

Une expérience d’autant plus inutile que lorsqu’une personne séropositive est sous traitement avec une charge virale indétectable, «le risque de transmission (…) aux bébés est minime», et que la résistance à l’infection liée au gène muté «semble n’être pas absolue», souligne Dusko Ilic, chercheur au King’s College à Londres.

L’université dont dépend le laboratoire de He Jiankui a précisé dans un communiqué n’être «pas au courant» de ces recherches et que le chercheur était en «congé sans solde» depuis le mois de février.

«L’application des techniques de manipulation génétique à la recherche sur l’embryon humain» représente «une grave violation» des règles éthiques, a estimé le département de biologie de l’université.

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Une "prison" de bélugas et d’orques : un business illégal entre la Chine et la Russie


La hausse d’aquariums en Chine cause des ennuis aux animaux marins. Des gens peu scrupuleux en Russie attrapent des otaries et des orques pour les mettre en « prison » et le terme prison est vraiment bien choisi. Car ils sont dans des endroits restreint malgré l’eau tout autour. Ils seront vendus aux Chinois …
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Une « prison » de bélugas et d’orques : un business illégal entre la Chine et la Russie

 

Prison de bélugas et d'orques

Prison de bélugas et d’orques filmée au large de la Russie.

© FACEBOOK / MASHA NETREBENKO

Par Anne-Sophie Tassart

Une « prison de bélugas et d’orques » a été filmée dans l’Extrême-Orient russe. Un véritable flou entoure les entreprises qui possèdent ces enclos abritant bien souvent des animaux destinés à la Chine.

Au large de la Russie, plus particulièrement de la ville de Nakhodka, 11 orques et 90 bélugas capturés dans la nature ont été filmés par une journaliste russe nommée Masha Netrebenko. Les cétacés sont retenus dans des enclos bien trop petits et en toute illégalité, a indiqué le 6 novembre 2018 la Whale and Dolphin Conservation Society, une ONG britannique.

Plusieurs entreprises semblent se cacher derrière ce juteux business

La plupart de ces animaux capturés au large de la Russie seraient ensuite vendus à des aquariums chinois. Selon une enquête menée par le journal indépendant russeNovaya Gazeta, entre 2013 et 2016, pas moins de 13 épaulards ont été exportés vers la Chine par la Russie pour un montant de 700 millions de roubles russes (environ 9 millions d’euros). En réalité, les établissements chinois ne se cachent même pas à l’image du Linyi Polar Ocean World qui précise sur son site que sa « Baie des orques » abritent « 4 épaulards russes« . Le nombre d’aquarium en Chine est en hausse selon le média. D’ailleurs, en 2017, une firme d’investissements immobiliers chinoise avait annoncé devenir le premier actionnaire des parcs SeaWorld. Elle avait alors fait part de sa volonté de développer ces structures en Asie. Ce pays devient alors un client particulièrement intéressant pour des gens peu scrupuleux qui semblent essentiellement cachés derrière quatre entreprises, toujours selon Novaya Gazeta : LLC Oceanarium DV, LLC Afalina, LLC Bely Kit et LLC Sochi Dolphinarium. Mais qui tire les ficelles ? On nous indique un nom : Arkadi Rotenberg, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine.

« Ce sombre business implique les personnes les plus riches de Moscou proches des politiciens les plus importants du gouvernement russe », explique à Sciences et Avenir une source qui souhaite garder l’anonymat.

 

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Des affiches de cinéma géantes peintes à la main, une tradition de Taïwan


De très belles affiches peint à la main pour annoncer en primeurs les films au cinéma. Alors qu’aujourd’hui, tout ce fait avec la technologie numérique, à Taiwan, c’est une tradition de faire les affiches à la main
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Des affiches de  cinéma géantes peintes à la main, une tradition de Taïwan

 

Taiwan a pour tradition de faire peindre à la main de grandes bâches ou plaques de bois pour annoncer les sorties des films, sur la devanture des cinémas.

Ces images très colorées et géantes rythment la vie culturelle des taïwanais depuis le début du siècle dernier, et la population a beaucoup de tendresse pour ces éléments visuels urbains.

Pourtant la culture numérique est en train de les faire progressivement disparaître. Les peintres possédant les techniques pour réaliser des peintures de cette taille sont maintenant bien peu nombreux. Dans un article très détaillé, le site du ministère des affaires étrangères de Chine raconte la petite histoire de deux de ces artistes aux parcours très différents, parmi les derniers à exercer ce métier.

Après une vie à produire ces affiches (ils ont tous les deux commencé très jeune comme apprentis), ils utilisent chacun des techniques et des supports différents, ce qui rend leur travail très personnel. Et si ils n’ont pas forcément reçu un enseignement classique de la peinture, ils sont depuis récemment en mesure de transmettre leur savoir-faire à des stagiaires pour qu’il perdure, grâce à l’engouement des taïwanais pour sauver cette tradition.

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Cette armée de minuscules guerriers veille sur la tombe d’un prince chinois depuis 2100 ans


Une armée complète en statue découverte en Chine devant une sépulture. Cette armée miniaturisée aurait plus de 2000 ans. Malheureusement, la tombe semble absente, peut-être qu’elle a été détruite lors d’élargissement d’un chemin de fer.
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Cette armée de minuscules guerriers veille sur la tombe d’un prince chinois depuis 2100 ans

 

Crédits : Chinese Cultural Relics

par  Dylan Kuperblum

Dans une fosse vieille de 2100 ans en Chine, des archéologues ont découvert une armée miniature ressemblant à une version miniaturisée de l’Armée de Terre Cuite – une collection de chars et de sculptures grandeur nature, de soldats, de chevaux, d’artistes et de fonctionnaires – qui avait été construite pour Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine, rapportait Live Science le 13 novembre. La minuscule armée gardait l’entrée d’un site de sépultures.

Crédits : Crédits : Chinese Cultural Relics

Chars soigneusement disposés, mini statues de cavalerie, tours de guet, infanterie et musiciens sont de la partie. Au centre de la fosse, environ 300 fantassins sont en alerte et forment un carré, tandis que la partie nord de la fosse présente un modèle de pavillon théâtral contenant de petites sculptures de musiciens. Dans leur étude, les archéologues suggèrent que la fosse devait abriter un grand site de sépulture.

« Les véhicules, la cavalerie et l’infanterie en formation carrée étaient réservées aux sépultures des monarques, des officiers ou des princes », expliquent-ils. 

Selon la date, la taille et l’emplacement de la fosse, les archéologues pensent que cette armée récemment découverte pourrait avoir été construite pour Liu Hong, un prince de Qi (un état de la Chine), fils de l’empereur Wu (règne 141–87 A JC).

Crédits : Crédits : Chinese Cultural Relics

Si la fosse et son armée de céramique étaient censées protéger Liu Hong, ou un autre membre de la famille royale dans l’au-delà, une tombe devrait être située à proximité.

« Il y a peut-être des vestiges architecturaux ou un sentier menant à la fosse, mais il n’y a aucun moyen d’explorer la chambre funéraire principale », écrivent les chercheurs, soulignant que la tombe elle-même pourrait avoir été détruite.

En effet, des habitants plus âgés de la région ont parlé de l’existence d’un monticule de terre haut de quatre mètres près de la fosse. Dans les années 1960-1970, les ouvriers ont déplacé cette terre et l’ont aplatie afin d’élargir le chemin de fer Jiaonan-Jinan.

Source : Live Science

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