Transplantation de tête : "Il est peu probable que le patient survive"


Sergio Canavero, un neurochirurgien avait annoncé qu’il effectuera la première transplantation de la tête d’un tétraplégique à un corps d’un donneur décédé en Chine. Il semble que cela ne se fera pas. Quoiqu’il en soit, une neurochirurgienne croit que présentement, qu’il est impossible qu’une telle opération soit une réussite et que cela pose un problème éthique. Personnellement, en temps que profane, je considère que c’est de jouer a l’apprenti sorcier et qu’il y a des choses qu’il faut accepter que la médecine a des limites qu’il doit respecter
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Transplantation de tête : « Il est peu probable que le patient survive »

 

Transplantation de tête : "il est peu probable que le patient survive"

La première transplantation de tête aura-elle lieu en décembre 2017 ?

© JAMES GOURLEY/SHUTTERST/SIPA

Elena Sender

Spécialiste des Neurosciences au magazine Sciences et Avenir

Sergio Canavero annonce la première transplantation de tête humaine pour décembre 2017. La neurochirurgienne Marike Broekman, présidente du comité d’éthique de l’EANS, lance un cri d’alarme. Cette intervention est contraire à l’éthique. 

La première transplantation de tête aura-elle lieu en décembre 2017 ? C’est en tout cas l’annonce tonitruante qu’a faite le neurochirurgien italien Sergio Canavero sur son tout nouveau site web qui assure sa promotion. Il affirme que l’intervention sera pratiquée par son confrère chinois Ren Xiaoping de l’Université médicale de Harbin (Chine) qui rendrait publique la procédure d’ici deux mois (donc à l’été 2017). Est-ce réaliste et surtout raisonnable en l’état actuel des connaissances ?

« Je suis très inquiète. Nous ne sommes prêts ni techniquement ni psychologiquement »

 

Les faits : le neurochirurgien d’origine italienne travaille à un protocole nommé Heaven (head anastomosis venture) / AHBR (allogenic head body reconstruction), dont il a eu l’initiative alors qu’il était neurochirurgien à l’hôpital de Turin (Italie). Il vise à transplanter la tête d’un patient tétraplégique (paralysé des quatre membres) sur le corps d’un donneur (décédé). L’idée étant d’obtenir au final un patient avec une tête reconnectée à un corps fonctionnel. Outre l’effroi que cela peut susciter dans notre esprit, la procédure pose de multiples questions techniques et éthiques.

Questions à Marike Broekman, neurochirurgienne de l’Université d’Utrecht (Pays-Bas), actuellement à l’Ecole de Médecine de Harvard (Etats-Unis), présidente de l’Ethico-legal Committee of the European Association of Neurosurgical societies (EANS)

Sciences et Avenir : Quand Sergio Canavero déclare que la première transplantation de tête humaine aura lieu en décembre 2017, quelle est votre première réaction?

Marike Broekman : Je suis très inquiète. Nous ne sommes prêts ni techniquement ni psychologiquement. C’est un de nos sujets de préoccupation au comité d’éthique de l’EANS. Il y a beaucoup trop de questions sans réponse (technique, biologique, éthique, psychologiques, etc.) concernant la transplantation de la tête, procédure encore hautement expérimentale. La première des exigences de la recherche est d’apporter une amélioration de la santé ou des connaissances.

Or, dans l’état actuel des choses, cette procédure n’améliorera pas la santé du patient car il est peu probable qu’il retrouve une fonction neurologique, ni même qu’il survive… Par ailleurs, pensez aux organes du potentiel donneur de la transplantation corporelle, qui pourraient être plus utiles à beaucoup de patients (au lieu d’un) en attente de greffes.

Sciences et Avenir : En tant que neurochirurgien, estimez-vous que cette transplantation sera possible un jour ?

Marike Broekman : Je ne peux évidemment pas dire que c’est impossible mais il y a tellement de défis à relever… Il faut protéger le cerveau du receveur pendant l’intervention, puis reconnecter la moelle épinière, les nerfs, les vaisseaux sanguins… faire en sorte que le corps de rejette pas la greffe, par de lourds traitements immunodépresseurs, sans compter la gestion des douleurs post-opératoires. De plus, il y a des défis psychologiques, éthiques, sociaux, qui requièrent de l’attention avant une telle intervention.

Sciences et Avenir : A-t-elle un intérêt scientifique et médical?

Marike Broekman : Personnellement, oui, je pense que certains éléments sont importants, car ils pourraient aider d’autres patients (par exemple, les personnes dont la moelle épinière est lésée etc.).

Sciences et Avenir : Vous êtes neurochirurgienne, quel point est le plus difficile selon vous?

Marike Broekman : Techniquement, c’est reconnecter la moelle épinière avec succès, pour retrouver un bon fonctionnement neurologique. Je n’ai encore pas vu de données pré-cliniques valables démontrant cela.  D’une manière générale, il devrait y avoir d’amples preuves (sur l’animal) avant une première chez l’humain. Que tous les aspects de la procédure soient étudiés, qu’il ne reste pas de questions en suspens. Or, s’il existe des données partielles, il n’existe pas d’étude complète de transplantation de tête chez les animaux avec une survie à long terme plus une normalisation de la fonction neurologique. Pour cette raison, nous avons considéré à l’EANS que la transplantation de tête était contraire à l’éthique.

Sciences et Avenir : Il y a d’autres manques cruciaux, comme la balance bénéfice/risque, ou le contrôle par les pairs…

Marike Broekman : En effet, pour que la recherche soit éthique, il faudrait que l’intervention ait un ratio bénéfice/risque positif. Cela signifie que les risques doivent être minimisés et les avantages potentiels améliorés. Or pour le patient subissant une transplantation de tête, le risque est énorme, y compris celui de décès. Le ratio est actuellement extrêmement défavorable. Des observateurs indépendants devraient également pouvoir examiner, modifier, approuver ou annuler le protocole de recherche, tout comme détecter d’éventuel conflit d’intérêts. Dans le cas présent, l’opération aurait lieu en Chine, un pays critiqué pour sa surveillance et sa réglementation éthiques moins strictes… Effectuer une transplantation de tête dans une région à la réglementation éthique moins rigoureuse mettra particulièrement en péril la sécurité des patients. Nous conseillons vivement que le groupe de recherche italien soumette son protocole de recherche à un Comité éthique européen.

Sciences et Avenir : Et du côté des patients?

Marike Broekman : La population étudiée (tétraplégique) étant très vulnérable, le consentement éclairé devrait être examiné à fond afin d’éviter de fausses promesses de résultats. Mais aussi pour protéger leur vie privée. Il y a eu beaucoup d’attention médiatique pour le patient qui s’était porté volontaire pour être le premier patient opéré (mais qui finalement ne le sera pas, ndlr). Sa vie privée a été compromise avant même l’inclusion officielle dans l’étude.

Sciences et Avenir : Pensez-vous que cette expérimentation doit être interdite, ou juste contrôlée?

Marike Broekman : Je pense qu’il est bien trop tôt pour effectuer cette expérience dans un proche avenir. Si le contrôle signifie que l’expérience n’aura pas lieu prochainement, alors je suis d’accord.

Sciences et Avenir : Est-ce important d’en parler ou mieux vaudrait-il les ignorer?

Marike Broekman : Il faut absolument en parler ! Les gens doivent voir en quoi c’est contraire à l’éthique et pourquoi c’est (actuellement) impossible, etc. Je pense que le débat permettra d’éduquer les gens!

https://www.sciencesetavenir.fr/

Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
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Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

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Après un passage chez le toiletteur, ce chat est méconnaissable


J’espère que la prochaine fois, elle ira elle-même voir le toiletteur ou changer d’endroit. Pauvre chat, une chance que les poils repoussent
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Après un passage chez le toiletteur, ce chat est méconnaissable

 

La maîtresse de Jin Jin a voulu aider son fidèle compagnon à supporter les fortes chaleurs en allégeant son poil. Petit souci: le toiletteur a eu la main très lourde sur la tondeuse.

Il fait actuellement très chaud à Taiwan. En l’envoyant chez le toiletteur, Xie Qian Qian, la maîtresse de Jin Jin, a voulu aider son chat persan à supporter les températures élevées.

Un look particulier

Habituellement, Jin Jin a droit à une coupe de lion, avec des poils raccourcis sur tout le corps jusqu’au cou. Sa crinière doit, en théorie, rester intacte.

Prise par son travail, Xie Qian Qian a demandé à un ami de déposer son chat chez le toiletteur du coin. Mais visiblement, les consignes n’ont pas été respectées. Jin Jin était tout simplement méconnaissable. Tous ses poils avaient été tondus très courts, à l’exception de l’avant de sa tête. Le chat donne même l’impression de porter un masque.

Buzz

« J’ai été très surprise que le toiletteur le rase comme ça. Mais je ne peux pas le blâmer », a avoué Xie Qian Qian.

Les photos de Jin Jin font actuellement le buzz sur Facebook. Selon sa maîtresse, il a plutôt bien accepté son nouveau look.

« C’est un chat très doux et gentil », a conclu Xie Qian Qian au site The Dodo.

© Facebook.©

Facebook.

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Dinosaures : le mystère de « bébé Louie » enfin percé


Il y a 25 ans en Chine, des paléontologues ont trouvé des oeufs. Ils ont cru que c’était un nid de tyrannosaures. Cependant, il s’agirait probablement d’une nouvelle espèce de dinosaure à plume qui aurait existé il y a 90 millions d’années. Cet animal était loin d’être petit, car il mesurait 8 mètres et pesant entre 2 et 3 tonnes.
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Dinosaures : le mystère de « bébé Louie » enfin percé

 

Une reproduction du Beibeilong Sinensis, une nouvelle espèce de dinosaure identifiée

Ce dinosaure à plumes est le plus gros dinosaure connu qui couvait ses oeufs.    Photo : Zhao Chuang

Près de 25 ans après la découverte d’œufs fossilisés en Chine, des paléontologues pensent avoir résolu le mystère de leur origine et identifié une nouvelle espèce de dinosaure.

Un texte de Tiphanie Roquette

L’animal appelé Beibeilong sinensis, ce qui signifie « petit dragon de Chine », vivait il y a 90 millions d’années pendant la période du crétacé. Doté d’ailes et de plumes, il ressemblait à une autruche géante haute de 8 mètres et pesant entre 2 et 3 tonnes.

Son nid de la taille d’une énorme roue de camion contenait de 30 à 40 œufs, chacun comparable à un nouveau-né humain. Ce dinosaure est le plus gros spécimen ayant couvé, selon l’équipe de paléontologues qui a fait la découverte.

« Imaginez le spectacle de voir cet énorme animal perché sur son nid d’œufs », s’émerveille Darla Zelenitsky, paléontologue à l’Université de Calgary et coauteure de la découverte.

Le fossile de bébé Louie, un embryon de dinosaure découvert dans les années 1990.

Le fossile de bébé Louie, un embryon de dinosaure découvert dans les années 1990.   Photo : Université de l’Alberta

25 ans de mystère autour de « bébé Louie »

Ce sont ces œufs qui ont permis de découvrir la nouvelle espèce. Au début des années 1990, des dizaines de fossiles d’œufs de dinosaure ont été trouvés dans la province de Henan, en Chine. Parmi les oeufs, un fossile d’embryon extrêmement bien préservé, qui n’était plus dans sa coquille, et qui a été surnommé bébé Louie.

«II faut des conditions parfaites. S’il y a un tout petit peu d’acidité dans le sol, les œufs se dissolvent. Ajoutez à cela le fait que les œufs sont des repas délicieux pour les charognards et cela devient extrêmement rare de trouver des œufs et des embryons », explique Philip Currie, paléontologue à l’Université de l’Alberta.

L’identité du dinosaure ayant pondu ces œufs déroutait cependant les experts.

« Nous pensions qu’il s’agissait d’œufs de tyrannosaure au départ. C’était la seule explication possible. Mais l’embryon a mis à plat cette théorie », raconte M. Currie, qui est aussi coauteur de la recherche.

L’étude de ces fossiles a toutefois été retardée, car ils ont été exportés aux États-Unis peu de temps après leur découverte. La légalité de cette exportation a été mise en question, ce qui rendait difficile toute étude scientifique.

Bébé Louie a été exposé pendant 12 ans au Musée des enfants d’Indianapolis. Un accord avec la Chine a permis son rapatriement dans sa province d’origine, au Musée géologique de Henan, en 2013, et la reprise des recherches.

Même si peu de squelettes de ce type de dinosaures existent ou ont été identifiés, les paléontologues croient que les oviraptoridés, ces dinosaures à plumes, étaient assez répandus pendant le crétacé.

L’étude de l’équipe de 13 chercheurs canadiens, américains, chinois et européens a été publiée dans la revue scientifique Nature Communications.

http://ici.radio-canada.ca

Les vêtements Ivanka Trump sont faits par des ouvriers payés un dollar de l’heure


Alors que Donald Trump parle de « made USA »il semble que cela ne vise pas sa fille dont sa compagnie de vêtements ne semble pas se gêner de prendre des sous-traitants dont les ouvriers sont payés 1 $ l’heure. En plus, la plupart des ouvriers n’ont pas d’assurance-maladie, de retraite et de chômage qui serait une transgression des lois comme en Chine, et pour les congés payés, c’est vraiment pitoyable sans parler des conditions de travail qu’aucun Américain n’accepterait de travailler.
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Les vêtements Ivanka Trump sont faits par des ouvriers payés un dollar de l’heure

 

Ivanka Trump participe à une table ronde sur la place des femmes dans le monde, le 25 avril 2017 à Berlin. ODD ANDERSEN/AFP

Ivanka Trump participe à une table ronde sur la place des femmes dans le monde, le 25 avril 2017 à Berlin. ODD ANDERSEN/AFP

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Washington Post

L’usine chinoise où est produite la ligne Ivanka Trump a été auditée par une ONG et plusieurs violations ont été révélées.

Le grand dada d’Ivanka Trump, la fille aînée du président américain, est d’aider les femmes à s’épanouir dans le monde de l’entreprise. Elle vient d’écrire un livre sur le sujet et adore les tables-ronde sur l’empowerment des femmes. Mais sous cette façade de femme engagée, il y a la réalité du business: la ligne Ivanka Trump est faite par des ouvriers chinois payés un dollar de l’heure.

Le Washington Post vient de révéler que l’usine de G-III Apparel Group, le sous-traitant exclusif de la marque Ivanka Trump, n’était pas vraiment un lieu d’empowerment des travailleurs. Selon un audit réalisé par l’ONG Fair Labor Association, les travailleurs faisaient souvent plus d’heures supplémentaires que le maximum autorisé en Chine –avec parfois des semaines de soixante heures– pour un salaire d’un dollar de l’heure, ce qui est inférieur au minimum légal dans certaines régions chinoises. Ce sous-traitant fait aussi des vêtements pour d’autres marques, dont Calvin Klein et Tommy Hilfiger.

Et le made in USA?

Ivanka Trump, qui a désormais un rôle officiel de conseillère du président, a démissionné de son poste de management de la ligne de mode, mais elle continue d’en être en partie propriétaire. Depuis l’audit, qui a été effectué en octobre, les usines G-III en Chine, au Bangladesh, au Vietnam et en Amérique du Sud ont expédié 110 tonnes de vêtements Ivanka. Cela n’empêche pas Donald Trump de se présenter comme un grand défenseur du «made in USA».

Selon le rapport de l’ONG, moins d’un tiers des ouvriers de cette usine bénéficiaient d’une assurance maladie, retraite et chômage, ce qui est normalement obligatoire dans le pays.  Les inspecteurs ont aussi trouvé que les employés n’avaient que cinq jours de congés payés par an et que les conditions de sécurité n’étaient pas aux normes.

Malgré les boycotts de la marque, la campagne et la présidence de Trump ont jusqu’ici donné un coup de pouce aux ventes de la marque Ivanka Trump. Un des meilleurs mois pour les ventes a été février 2017, après que la conseillère du président, Kellyanne Conway, a déclaré sur Fox News: «Allez acheter les fringues d’Ivanka!»

http://www.slate.fr/

Chine : une statue géante de Bouddha dissimulée refait surface


Ce statut est resté caché depuis des milliers d’années et c’est la déforestation qui a fini par a voir apparaitre ce statut de Bouddha
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Chine : une statue géante de Bouddha dissimulée refait surface

 

Le monument était caché à la vue de tous depuis des milliers d’années, rapporte « Le Figaro ». Il pourrait bien être la plus grande statue de Bouddha au monde.

 

PAR 6MEDIAS

Cachée à la vue de tous. Dans la province du Guizhou en Chine, non loin de la ville de Guiyang, une nouvelle statue de Bouddha a fait surface, rapporte Le Figaro. Pas si nouvelle que cela cependant puisqu’en réalité elle était restée invisible aux yeux du monde entier depuis des milliers d’années, recouverte par la végétation dense des montagnes environnantes. Et c’est en raison de la déforestation de la région que les traits de ce Bouddha ont pu réapparaître.

Selon Le Figaro, l’ouvrage mesurerait plus de 50 mètres de haut, ce qui en ferait la plus grande statue de Bouddha au monde, plus grande même que le Bouddha géant de Leshan dans la province du Sichuan, taillée dans la falaise du mont Lingyun. Jusqu’à présent, cette statue était considérée comme la plus grande représentation de Bouddha taillée à même la roche, dans le monde. Selon les médias chinois, rapporte le quotidien, la tête de ce nouveau monument mesure à elle seule 16 mètres de haut et a été sculptée dans un rocher unique. Son buste recouvre le reste de la montagne.

Histoires anciennes

Selon la légende, reprise notamment par le site Vision Times et Le Figaro, deux moines chinois sont à l’origine de la création de cette statue. Sous la dynastie des Tang (618 à 907 après Jésus-Christ), souvent appelée l’Âge d’or de la civilisation chinoise, ces deux hommes, le maître Hai Nang et son disciple Hai Tung, ont souhaité ériger deux statues géantes de Bouddha dans la roche des montagnes, afin d’éloigner les mauvais esprits et prévenir les catastrophes naturelles. Le disciple est alors parti vers Leshan, tandis que son maître resta dans la province de Guizhou, trop âgé et faible pour faire le voyage. La légende dit également que Hai Nang est décédé avant de voir la construction de son Bouddha achevée. Au fil des siècles, la végétation a donc repris le dessus et dissimulé les traits de la statue.

http://www.lepoint.fr/

Une tique présente dans plusieurs pays rend allergique à la viande


Être piqué par une tique étoilée cause une allergie assez particulière, soit l’allergie à la viande. Elle est présente dans plusieurs pays dont les États-Unis … Et qui sait voyagera jusqu’au Canada
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Une tique présente dans plusieurs pays rend allergique à la viande

 

La maladie de Lyme n’est pas la seule à être causée par une morsure de tique. La morsure de la tique étoilée provoque des allergies à la viande dans le sud-est des États-Unis, rapporte le journaliste Jean François Bouthillette sur le site de Radio-Canada (émission Années lumière). La tique monte vers le nord et sera bientôt aux portes du Québec.

Des chercheurs rapportent aussi des cas d’allergie à l’alpha-gal, c’est-à-dire à la viande, en Australie, en France, en Allemagne, en Suède, en Corée, en Chine et au Japon.

Le journaliste rapporte notamment le cas d’une femme de 40 ans qui a trouvé une toute petite tique brune accrochée à son pied en revenant de son jogging. Quelques semaines plus tard ont commencé des symptômes de vomissements et de diarrhées entraînant une déshydratation et une hospitalisation. Sont ensuite apparues des crises d’anaphylaxie nécessitant des transports à l’urgence.

Après une errance diagnostique d’un an, un allergologue identifie une allergie à l’alpha-gal.

Elle ne peut pas manger de viande, sauf de la volaille ou du poisson. Elle doit lire tous les ingrédients sur les emballages.

« Il y en a partout, des produits d’origine animale. Partout ! » « Ce n’est pas tant la viande qui me manque. C’est la tranquillité d’esprit. »

Elle est suivie par le Dr Thomas Platts-Mills, allergologue-immunologue à l’Université de la Virginie qui fait partie des chercheurs qui ont récemment découvert l’existence de ce syndrome dont il a vu les premiers cas en 2004.

Depuis l’an dernier, le médecin et ses collaborateurs ont répertorié près de 4000 cas d’allergie à l’alpha-gal aux États-Unis.

Plusieurs cas sont certainement ignorés, « ceux de gens dont les symptômes sont moins graves (…) et qui n’ont pas reçu de diagnostic », explique-t-il.

« Les plus chanceux s’en tirent avec un mal de ventre ou des rougeurs s’ils mangent un steak. C’est le cas du Dr Platts-Mills, lui-même mordu et devenu allergique dans la foulée de sa découverte. »

On voit maintenant des cas jusqu’à l’extrémité nord de Long Island à New York, dans le sud du Maine et du Vermont…

Plus d’informations sur le site de Radio-Canada : Une tique qui rend allergique à la viande.

http://www.psychomedia.qc.ca/