Une araignée était en train de tisser sa toile… dans son oreille !


Tisser sa toile dans une oreille, l’araignée risque de mourir de faim, ce n’est pas l’endroit idéal pour trouver des insectes. En Chine, un homme à ressenti une sensation bizarre comme si quelque chose rampait. À l’hôpital, un médecin à l’aide d’un endoscope a découvert une petite araignée bien installée dans le conduit auditif en train de tisser sa toile. Le médecin a utilisé une pince à épiler, sans résultat, alors il a inondé la toile avec des gouttes. Sauve qui peut ! L’araignée a fini par sortir
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Une araignée était en train de tisser sa toile… dans son oreille !

Ce Chinois a passé 10 jours en prison pour avoir donné des noms illé­gaux à ses chiens


Franchement, est-ce vraiment insultant de choisir des noms en références des fonctionnaires du gouvernement ? Ce n’est pas des prénoms précis, mais des postes que des policiers font. Ils ont du temps à perdre pour faire ce genre d’enquête.
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Ce Chinois a passé 10 jours en prison pour avoir donné des noms illé­gaux à ses chiens

par  Mathilda Caron

En Chine, un homme a été incar­céré pendant dix jours pour avoir donné des noms « illé­gaux » à ses chiens. Ban, 30 ans, aurait été arrêté après avoir annoncé sur le réseau social WeChat qu’il avait deux nouveaux compa­gnons : Cheng­guan et Xieguan, rappor­tait BBC News le 14 mai.

Ces noms n’ont pas plu aux auto­ri­tés chinoises car ils font réfé­rence à des fonc­tion­naires du gouver­ne­ment. Les Cheng­guan sont des poli­ciers qui patrouillent en ville pour lutter contre la crimi­na­lité et les Xieguan sont les agents de circu­la­tion en Chine.

« Je ne connais­sais pas la loi, je ne savais pas que c’était illé­gal », a déclaré Ban.

Son arres­ta­tion a suscité de nombreuses réac­tions, notam­ment sur le site Weibo, où les inter­nautes l’ont large­ment défendu. La police de Yingz­hou a ouvert une enquête en arguant que Ban avait tenté de diffu­ser « des infor­ma­tions insul­tantes envers le person­nel chargé d’ap­pliquer les lois ».

Source : BBC News

https://www.ulyces.co/

Paléontologie : découverte d’un petit dinosaure avec des ailes de chauve-souris


Un nouveau petit dinosaure a été découvert en Chine qui aurait existé il y a 160 millions d’années. Il était avait des ailes comme une chauve-souris, vivait dans les arbres et probablement omnivore. Les paléontologues croient qu’il pouvait voler, mais il se déplaçait d’arbre en arbre comme un écureuil.
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Paléontologie : découverte d’un petit dinosaure avec des ailes de chauve-souris

Xavier Demeersman
Journaliste

Vieux de plus de 160 millions d’années, ce petit dinosaure avec des ailes membraneuses comme celles des chauve-souris devait passer une partie de son temps à bondir d’arbre en arbre pour chasser, pensent les paléontologues qui l’ont étudié. Sa découverte illustre une expérience de vol chez les dinosaures que les chercheurs n’imaginaient pas il y a encore quelques années. L’étude nous révèle aussi ce qu’il mangeait.

Ce petit dinosaure volait de branche en branche il y a 163 millions d’années Ambopteryx longibrachium est un nouveau petit dinosaure dont le fossile a été découvert par un paysan aux abords de son village en Chine en 2017. Regardez comment cette créature se déplaçait dans la forêt où il chassait au cours du Jurassique supérieur. Ses ailes membraneuses lui permettait de s’essayer au vol.

Découvert en 2017 par un paysan dans la province du Liaoning, dans l’est de la Chine, ce nouveau petit dinosaure baptisé Ambopteryx longibrachium fait la Une cette semaine de la prestigieuse revue Nature. Selon les paléontologues qui en dressent un premier portrait, cette créature qui vivait dans les forêts il y a environ 163 millions d’années (Jurassique supérieur) ne pesait pas plus que quelques centaines de grammes. Pourvu d’ailes membraneuses, il volait probablement de branche en branche, et vraisemblablement de la même façon que le font les écureuils volants d’aujourd’hui.

Les chercheurs ont une idée aussi de son régime alimentaire. Des petits cailloux retrouvés dans son estomac ainsi que des os, laissent à penser qu’il était omnivore comme certains oiseaux, et qu’il ne boudait pas la consommation d’animaux.

Belle reconstitution de Ambopteryx longibrachium. © M. Chung-Tat Cheung, Nature

Belle reconstitution de Ambopteryx longibrachium. © M. Chung-Tat Cheung, Nature

Un écureuil volant avec une étrange tête de dinosaure

Ambopteryx n’est pas la première découverte de fossile de dinosaure avec des ailes évoquant celles des chauve-souris. En 2015, en effet, des chercheurs dévoilaient Yi Qi, un autre petit dinosaure non-aviaire de la famille des scansorioptérygidés dont les membres antérieurs allongés suggéraient qu’il était capable de voler. Mais cette observation n’a pas mis tout le monde d’accord. En tout cas, s’il pouvait le faire, ce n’était pas de la même façon que les célèbres Archaeopteryx — pas les ptérosaures car ils ne sont pas des dinosaures, pour rappel –, ce qui est du jamais vu chez les théropodes et qui a pas mal bousculé les paléontologues quant à la question de l’évolution du vol jusqu’aux oiseaux.

a, b et d : photos du fossile de Ambopteryx longibrachium retrouvé près de la ville de Lingyuan, en Chine. d : gros plan sur l’estomac fossilisé du petit dinosaure. b : reconstitution de l’animal fossilisé depuis plus de 160 millions d’années. © Min Wang, Jingmai K. O'Connor, Xing Xu & Zhonghe Zhou, Nature

a, b et d : photos du fossile de Ambopteryx longibrachium retrouvé près de la ville de Lingyuan, en Chine. d : gros plan sur l’estomac fossilisé du petit dinosaure. b : reconstitution de l’animal fossilisé depuis plus de 160 millions d’années. © Min Wang, Jingmai K. O’Connor, Xing Xu & Zhonghe Zhou, Nature

Cette fois, avec Ambopteryx, cousin de Yi Qi, Min Wang, de l’Institut de paléontologie des vertébrés et de paléoanthropologie de Chine, qui a dirigé les recherches, et son équipe sont plutôt convaincus qu’il pouvait voler : 

« Ce spécimen soutient l’existence répandue des ailes membraneuses et d’éléments styliformes chez les Scansoriopterygidés ».

En outre, les scientifiques ont aussi trouvé sur le fossile un reste probable de peau d’une membrane, des plumes et un pygostyle où devaient s’enraciner les plumes de sa queue. Enfin, les pieds de l’animal indiquent qu’il pouvait se poser dans les arbres. Mais les chercheurs pensent pour l’instant qu’il se comportait davantage comme un écureuil s’élançant d’arbre en arbre que comme un oiseau. 

« Il grimpait probablement dans les arbres — comme un petit écureuil avec une tête de dinosaure à l’air terrifiant — puis volait de branche en branche », imagine Jingmai O’Connor, spécialiste des ancêtres des oiseaux.

« La chose la plus excitante, pour moi, c’est que cela montre que certains dinosaures ont développé des structures très différentes pour devenir volants », a déclaré l’auteur principal de l’étude, Min Wang.

Il y a eu plusieurs expériences de vol chez les dinosaures mais finalement, c’est l’architecture des ailes avec les plumes qui l’a emporté comme en témoignent leurs descendants.

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L’Homme de Denisova vivait au Tibet il y a 160.000 ans, une surprise !


Encore une fois, un fossile trouvé il y a plusieurs années a été entreposé en attendant d’être étudié. Aujourd’hui, les scientifiques ont compris qu’une partie d’une mâchoire appartenait à un adolescent Denisoviens. L’Homme de Denisova serait adapté à l’environnement du Tibet. Il avait donc un gène particulier pour vivre en haute altitude et les habitants actuel du Tibet aurait un peu d’ADN venant de ces hommes Denisoviens. L’Homme de Denisova aurait donc été présent bien avant l’Homo sapien.
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L’Homme de Denisova vivait au Tibet il y a 160.000 ans, une surprise !


Cette robuste mandibule, avec de grandes dents, révèle que l’Homme de Denisova, groupe frère de l’Homme de Néandertal, vivait sur le plateau tibétain il y a 160.000 ans. Elle a été trouvée dans une grotte, à 3.300 m d’altitude. Une véritable surprise pour les chercheurs !

L’Homme de Denisova est une mystérieuse espèce éteinte qui a été identifiée en 2010 grâce à l’analyse de l’ADN ancien d’un petit os de doigt trouvé dans la grotte de Denisova, dans l’Altaï (Russie). L’étude de ce fossile démontre que l’Homme de Denisova était présent non seulement en Sibérie du sud mais aussi en Chine. Ce cousin lointain de l’Homme était donc déjà adapté aux hautes altitudes bien avant l’arrivée de l’homme moderne dans cette région, soulignaient mercredi ces scientifiques dans la revue Nature.

Cette fois-ci, ce n’est pas l’ADN qui a parlé mais ce sont des protéines anciennes qui ont pu être extraites d’une molaire encore présente sur la mâchoire. Une technique nouvelle, développée par l’équipe de Jean-Jacques Hublin à l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste à Leipzig (Allemagne). Jusqu’à présent, les paléoanthropologues ne disposaient que de petits fragments d’ostrouvés à Denisova. Ils ne permettaient pas de savoir à quoi pouvait ressembler cette espèce. C’est pourquoi cette découverte est si importante.

Cette illustration montre la reconstruction virtuelle d'une mandibule trouvée dans la grotte de Baishiya, à Xiahe, dans la province chinoise du Gansu. © Jean-Jacques Hublin, The Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology, AFP

Cette illustration montre la reconstruction virtuelle d’une mandibule trouvée dans la grotte de Baishiya, à Xiahe, dans la province chinoise du Gansu. © Jean-Jacques Hublin, The Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology, AFP

Cet ADN denisovien a subsisté à l’état de trace dans des populations actuelles d’Asie, notamment au Tibet et dans les régions environnantes. Les populations autochtones d’Australie et de Mélanésie sont celles qui en ont conservé le plus.

 « Pour que notre ancêtre Homo sapiens, en chemin pour coloniser l’Australie, ait rencontré ces Denisoviens, il a bien fallu qu’il y en ait ailleurs que dans l’Altaï, probablement dans une grande partie de l’Asie continentale », déclare à l’AFP le paléoanthropologue Jean-Jacques Hublin.

En voilà la preuve matérielle avec la mandibule chinoise. Le fossile provient de la grotte de Baishiya, un sanctuaire bouddhiste à Xiahe, dans la province chinoise du Gansu.

Une découverte importante et extraordinaire

C’est un moine qui a découvert la mandibule en 1980 et qui en a fait don au sixième « Bouddha vivant ». Ensuite transmis à l’université locale de Lanzhou, le fossile a sommeillé un certain temps jusqu’à ce que des chercheurs de l’université décident de l’étudier.

« Un beau matin, alors que j’étais en vacances, j’ai reçu un mail d’une collègue chinoise, Dongju Zhang, qui m’envoyait des photos de la mandibule. J’ai tout de suite vu que c’était quelque chose d’extraordinaire », raconte M. Hublin.

Un adolescent au menton fuyant

C’est un laboratoire de Taïwan qui s’est chargé de dater cette mandibule « extrêmement robuste, avec des dents de très grande taille ». Son propriétaire avait « le menton fuyant ». Elle est recouverte d’une croûte de carbonate, établissant qu’elle avait au minimum 160.000 ans. Cet âge minimal correspond à celui des plus vieux spécimens de la grotte de Denisova.

Une recherche d’ADN ancien sur la mandibule n’a rien donné.

Mais « l’analyse des protéines montre que la mandibule de Xiahe appartient à une population d’hominines proches des Denisoviens de la grotte de Denisova », souligne Frido Welker, de l’Université de Copenhague.

Découverte d'un fossile de l'homme de Denisova. © Simon Malfatto, AFP

Découverte d’un fossile de l’homme de Denisova. © Simon Malfatto, AFP

Les Denisoviens avaient un gène particulier

L’analyse morphologique de la mandibule permet de constater que l’individu partageait des caractéristiques anatomiques de l’Homme de Néandertal et de l’Homme de la grotte de Denisova. D’après ses dents, il s’agissait vraisemblablement d’un adolescent.

Jean-Jacques Hublin se réjouit: « Nous allons pouvoir comparer ce fossile à d’autres spécimens non identifiés des collections chinoises ».

L’extraction d’ADN ancien, sensible aux conditions environnementales, n’a pas fonctionné sur eux mais celle de protéines anciennes pourrait être plus fructueuse.

« Mon hypothèse, c’est qu’une bonne partie des fossiles chinois ou d’Asie de l’Est plus vieux que 50.000 ans et plus récents que 350.000 ans sont probablement des Denisoviens », poursuit-il avec enthousiasme. Avoir des êtres, quand même assez archaïques, qui vivaient sur le plateau tibétain à une telle altitude il y a 160.000 ans, c’est quelque chose que personne n’avait imaginé ».

Ils se sont adaptés à un environnement pauvre en oxygène

La présence d’humains, vivant en haute altitude sur le plateau tibétain il y a environ 30.000 à 40.000 ans, avait déjà été mise en évidence dans une étude publiée dans Science, en août 2018 : 

« Là, c’est quatre fois plus ancien et ce n’est pas un Homo sapiens moderne ! » s’exclame-t-il.

Cela démontre que les Denisoviens se sont adaptés à un environnement pauvre en oxygène et cela, bien avant qu’Homo sapiens n’arrive dans la région. Cela permet de comprendre pourquoi ils avaient un gène particulier pour respirer à haute altitude. Un gène que l’on retrouve d’ailleurs chez les habitants actuels du Tibet et des régions environnantes, qui possèdent un peu d’ADN venant des Denisoviens.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Une mandibule, trouvée à 3.300 m d’altitude, démontre que l’Homme de Denisova vivait sur le plateau tibétain il y a 160.000 ans.

  • Son analyse morphologique permet d’établir que l’Homme de Néandertal et de l’Homme de la grotte de Denisova partagent des caractéristiques anatomiques.

  • Une découverte d’importance majeure pour savoir à quoi ressemblait cette mystérieuse espèce disparue et découverte en 2010.

  • Cela démontre que les Denisoviens se sont adaptés à un environnement pauvre en oxygène bien avant l’arrivée de l’homme moderne dans cette région.

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Les ânes menacés par la médecine chinoise


Pauvres animaux ! Il y a des médecines traditionnelles que je respecte, car ils sont basés sur des plantes. Mais quand c’est des animaux comme la médecine traditionnelle chinoise, cela devient grotesque. Cette médecine affirme de guérir nombres de maladies et qui pourtant aucune preuve ne peut appuyer leurs dires.
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Les ânes menacés par la médecine chinoise


© getty.

Un abattage massif qui préoccupe de nombreuses associations…

La gélatine de peau d’âne, ou « ejiao », est abondament utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise. Bien que son efficacité ne soit pas scientifiquement prouvée, elle est prescrite pour soigner les problèmes d’anémie, l’insomnie ou encore l’infertilité. Elle s’obtient en faisant bouillir la peau de l’animal.

Or, la Chine ne possède pas un cheptel suffisamment large pour contenter la demande nationale. Le pays importe donc en masse des ânes d’Afrique et d’Amérique du Sud, au grand dam des défenseurs des animaux, relate NPR, relayé par Slate

Ainsi, en Afrique, ils commencent à manquer dans le travail de la terre:

« Le taux de déclin auquel nous assistons dans les populations d’ânes de certains pays africains est dramatique et insoutenable », dénonce Geoffrey Dennis, directeur général de SPANA, une organisation caritative qui cherche à améliorer le bien-être des animaux de travail dans les communautés pauvres. 

En effet, dans certains pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud, la Tanzanie et le Botswana, la population de ces équidés a chuté de 39%. La demande chinoise entraîne également une augmentation des vols d’animaux ensuite vendus à des abattoirs clandestins. 

La résistance s’installe désormais. Face au risque de pénurie, le Niger, en 2016, le Botswana et la Tanzanie, en 2017, ont décidé d’interdire les exportations. eBay a ensuite interdit la vente de l’ejiao sur sa plateforme.

Conséquence cocasse de la demande chinoise, la contrefaçon explose: selon un rapport de l’agence de presse Xinhua, 40% des produits labellisés « ejiao » sont en réalité conçu sans gélatine de peau d’âne. Les principaux concernés ne risquent pas de s’en plaindre…

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Le Saviez-Vous ► Quelle est l’origine des dragons ?


Les dragons sont d’origines multiples de divers pays. Ils font partie des mythes et légendes tantôt positifs, tantôt négatifs. Dans le monde imaginaire, ils ont été des gardiens, des ennemis ou bien des divinités.
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Quelle est l’origine des dragons ?

 

par Mathilde Secci, rédactrice web

Le dragon est une créature mythique très présente dans l’imaginaire collectif. Il est très prisé par les auteurs de l’imaginaire, tels que Tolkien, George R. R. Martin ou J.K. Rowling. Il est parfois perçu comme sage et protecteur, ou au contraire comme agressif et cupide.

Puisqu’il est présent dans de nombreux mythes et légendes du monde entier, il est alors légitime de se demander : quelle est son origine ? 

Les dragons évoqués par plusieurs civilisations

En Orient

Les Sumériens, peuple de Mésopotamie, parlaient déjà des dragons. La plus vieille légende est celle du dragon Asag, alors considéré comme un voleur. Mais pour les Babyloniens, les dragons sont surtout à l’origine de la création des dieux, qui seraient nés de l’union de deux dragons.

La Chine est sans doute le pays où la figure du dragon est la plus positive. Il représente l’équilibre des éléments naturels et est synonyme de bonne fortune. Dans l’antiquité chinoise, les empereurs étaient les descendants des dragons, et donc les héritiers de leur puissance.

Chez les Aztèques

Le dragon le plus connu de ce peuple s’appelle Quetzalcóatl, littéralement « serpent à plumes ». Il fait partie des cinq divinités à l’origine de la création du monde. Il a notamment inventé l’agriculture et en a appris l’usage aux Hommes. C’est également lui qui contrôle les saisons, ainsi que l’apparition du jour et de la nuit.

En Occident

Dans la mythologie grecque, Hercule combat deux dragons durant l’accomplissement de ses douze travaux. Tout d’abord l’hydre de Lerne, créature aux multiples têtes qui repoussent encore plus nombreuses à chaque coup d’épée. Ensuite, le dragon à cent têtes Ladon, gardien du jardin des Hespérides. D’autres reptiles sont présents dans les récits des héros grecs, comme Python ou le dragon de Colchide. Tous deux sont des gardiens : le premier d’un oracle de Delphes, le second protégeant la toison d’or.

Les Vikings évoquent également les dragons dans leurs légendes. Combattre ces impressionnantes créatures transforme un homme en véritable héros. Toutefois, elles ont également une définition péjorative. En effet, selon la mythologie nordique, le grand serpent de Midgard entoure le monde en se mordant la queue. Le jour où il cessera de le faire sera le jour de la fin du monde, appelé Ragnarök.

Des formes et des représentations différentes

Les dragons sont présents dans les histoires de divers peuples, ce qui induit qu’ils ne sont pas perçus de la même manière à travers le monde.

En Orient et au Mexique, il est évident que les dragons sont des créatures reliées à des valeurs positives, telles que la sagesse et la chance. Les dragons chinois sont semblables à d’immenses reptiles dépourvus d’ailes. Leurs couleurs sont vives, comme il est coutume de le voir aux festivités du Nouvel An chinois. De même, Quetzalcóatl dispose de plumes très colorées.

En Occident, ils sont plutôt assimilés à des monstres aux écailles sombres et aux ailes immenses. Ils sont souvent les gardiens de lieux ou de trésors. Seule l’arrivée d’un héros permet de les vaincre. Cette image a davantage été renforcée au Moyen-Âge par la légende du roi Arthur. Les chevaliers de la Table Ronde ont pour objectif de débarrasser le monde des êtres maléfiques tels que les dragons, afin d’achever la quête du Graal.

Les dragons n’ont donc pas d’origine bien précise. Ils sont mystérieusement présents dans l’imaginaire mondial.

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Une femme avale une cuillère en tentant de sortir une arête de sa gorge


J’ai déjà avalé une tranche de concombre tout rond par inadvertance et cela a fait vraiment mal, alors une cuillère ?? Comment cet ustensile ne pouvait pas lui faire mal ?
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Une femme avale une cuillère en tentant de sortir une arête de sa gorge

 

© YouTube.

La mésaventure se passe en Chine. Après s’être coincée une arête de poisson dans la gorge, une Chinoise a voulu la retirer à l’aide d’une cuillère mais elle a avalé cette dernière.

Comme le rapporte le Daily Mail, Lili, une Chinoise, est restée quatre jours avec une cuillère de 13 centimètres de long dans le ventre.

Alors qu’elle avait une arête de poisson coincée dans la gorge, elle a entrepris de l’enlever à l’aide d’une cuillère en métal. Sauf qu’au lieu de déloger l’arête, elle a avalé le couvert.

Une opération délicate

Le problème est arrivé juste avant le grand festival de Quingming en Chine. Plusieurs jours sont fériés pour l’occasion. Selon le journal Shenzhen Evening News, c’est pour cette raison que Lili aurait eu peur de se rendre à l’hôpital. Elle est donc restée sans rien faire mais a déclaré ne ressentir aucune gêne ni inconfort.

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