Un acte d’amour après la mort d’un fils a sa mère


En Chine, Zhou est la maman de Chen, un petit garçon qu’à 5 ans, les médecins ont diagnostiqué une tumeur cérébrale, la maladie a progressé, il est devenu paralysé et aveugle. Zhou par contre était aussi malade et sa seule chance de survivre était d’avoir une transplantation rénale.
Puis Chen malgré 7 ans a compris que la maladie va le tuer et il voulait que les médecins puissent le laisser mourir pour sauver sa mère en lui donnant un rein,. N’importe quelle mère aimerait mieux laisser vivre son enfant, elle a donc refusé. Alors son fils fini par lui dire que c’était son dernier souhait. Elle a fini par accepter à contre gré. Sa mère est sauvée et l’autre rein Chein a pu sauver une autre femme ainsi que son foie à un homme.
C’est un acte d’amour d’un enfant à sa mère a l’état pur
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Un acte d’amour après la mort d’un fils a sa mère

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Le suicide d’une femme enceinte enflamme le web


Une femme enceinte prête à accoucher s’est jeter en bas du 5e étage de l’hôpital en Chine. Elle voulait une césarienne, mais cela lui a été refusé. Par qui ? La famille dit, c’est l’hôpital, l’hôpital dit que c’est le mari, et la famille. Et la femme enceinte n’a aucun mot à dire qu’importe qui a pris la décision. Et si c’est une question d’argent, c’est encore un problème
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Le suicide d’une femme enceinte enflamme le web

 

STEFANIKOLIC VIA GETTY IMAGES

Elle se jette par la fenêtre après s’être vu refuser une césarienne

Un intense débat agite actuellement la Chine après le suicide d’une femme enceinte sur le point d’accoucher: après s’être vu refuser une césarienne malgré d’intenses douleurs, elle s’est jetée par une fenêtre de l’hôpital.

Ma Rongrong, 26 ans, n’aurait pas supporté les souffrances engendrées par les contractions et se serait défenestrée le 31 août depuis le cinquième étage d’un établissement situé à Yulin, dans la province du Shaanxi (nord).

Depuis, la famille de la victime et l’hôpital se rejettent la responsabilité du refus de la césarienne.

Les internautes et les médias, eux, s’interrogent: comment cette intervention chirurgicale, extrêmement banale en Chine, a-t-elle pu être refusée à la principale concernée, la femme enceinte?

L’hôpital assure avoir conseillé la césarienne à Ma Rongrong. Mais selon l’établissement, le mari de la victime, à qui elle avait donné procuration, n’a pas donné son accord et les médecins n’ont pas pu aller contre la décision de l’époux.

Ce dernier a fermement démenti dans la presse. Il affirme avoir accepté l’intervention, mais que le médecin l’a jugée inutile.

La controverse a connu un rebondissement cette semaine avec la fuite sur internet d’une vidéo de surveillance montrant Ma Rongrong à genoux dans un couloir de l’hôpital.

Pour l’établissement, les images prouvent que la jeune femme implorait ses proches d’accepter la césarienne. Pour sa famille, elle n’a adopté cette position que pour soulager sa douleur.

Sur internet, beaucoup pensent que la famille n’avait peut-être pas les moyens de payer — un problème récurrent en Chine, où les frais médicaux peuvent être hors de portée des plus modestes.

Certains pointent également la responsabilité du gouvernement, qui encourage les hôpitaux à réduire le taux de césariennes, la Chine étant déjà l’un des pays au monde où le recours à cette pratique est le plus élevé.

« Les hôpitaux veulent limiter les césariennes et les familles ne veulent pas dépenser d’argent », déplore un internaute sur le site de microblog Weibo, relayant une impression largement partagée sur les réseaux sociaux.

« Ce type de système et ce type de famille engendrent de telles tragédies. »

Certains dénoncent également les valeurs traditionnelles de la famille en Chine, en vertu desquelles une femme enceinte subit souvent l’influence toute puissante de son mari et de sa belle-mère.

« Pourquoi un hôpital ne pourrait pas réaliser une césarienne? », s’emporte un internaute.

« Simplement parce que sa famille n’est pas d’accord? C’est quoi ces règles? »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Allergies aux chaussures : comment les éviter


Une autre allergie bizarre causée par des produits chimiques lors de la fabrication souvent de provenance de la Chine. C’est l’allergie aux chaussures !
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Allergies aux chaussures : comment les éviter

Allergies aux chaussures : comment les éviter

Allergies aux chaussures : comment les éviter

Le magazine 60 millions de consommateurs a reçu près de 40 plaintes de ses lecteurs depuis le début de l’année concernant des réactions cutanées après avoir porté des chaussures neuves. 

Les fraises et le pollen ne sont pas les seuls éléments à provoquer des allergies : ballerines, sandales, escarpins, chaussures de randonnée, etc, peuvent également nous faire souffrir. Le magazine 60 millions de consommateurs déclare avoir reçu, depuis le début de l’année, une quarantaine de témoignages de lecteurs présentant des démangeaisons, plaques rouges et brûlures après avoir porté leurs chaussures neuves pendant quelques jours.

Ce type de réaction n’est pas une nouveauté : en 2008, tous les allergologues européens avaient déjà constaté une épidémie d’eczéma de contact provoqué par des chaussures, souvent importées de Chine. Le responsable était le diméthylfumarate, un agent toxique utilisé pour limiter les moisissures dans le cuir. Interdit depuis, il a été remplacé par d’autres biocides qui sont peut-être responsables de réactions allergiques chez les personnes les plus sensibles.

Comment faire pour l’éviter ?

« Plusieurs substances chimiques allergènes, pas encore toutes réglementées, se trouvent couramment dans les chaussures », indique 60 millions de consommateurs.

 En voici les principales : le chrome VI, le formaldéhyde, le nickel, les thiurames, certaines colles néoprènescontenant de la résine formaldéhyde paratertiaire butylphénol, et les teintures noires dérivés de la phénylènediamine. On peut également trouver du latex dans certaines chaussures, mais c’est rare. Les semelles peuvent aussi provoquer des réactions cutanées.

Pour limiter les allergies, vous pouvez :

  • miser sur la qualité des chaussures ;
  • éviter les chaussures qui viennent de Chine ;
  • ne pas mouiller les chaussures et porter les chaussettes pour limiter l’humidité et la transpiration, qui favorisent l’eczéma de contact ;
  • si vous êtes allergique à un produit en particulier, assurez-vous que vos nouvelles chaussures n’en contiennent pas. Certains fabricants proposent des chaussures hypoallergéniques.

Si, malgré vos précautions, vous remarquez des rougeurs, démangeaisons ou brûlures au niveau des pieds, rendez-vous chez votre médecin, puis chez un allergologue. Gardez vos chaussures pour faire des analyses, puis prévenez le fabricant ou le magasin en adressant une lettre recommandée avec accusé de réception, conseille 60 millions de consommateurs.

http://www.santemagazine.fr

Chine: le poulet frit se paie par reconnaissance faciale


Je n’aime pas trop l’idée de payer par reconnaissance faciale, même si cela a permis de localiser des criminels
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Chine: le poulet frit se paie par reconnaissance faciale

 

La Chine fait figure depuis quelques mois de... (AFP)

La Chine fait figure depuis quelques mois de laboratoire pour la reconnaissance faciale.

AFP

 

Agence France-Presse
SHANGHAI

L’enseigne de restauration rapide américaine KFC a lancé en Chine un système de paiement futuriste à reconnaissance faciale, à l’heure où le pays asiatique fait de plus en plus appel à cette technologie.

Ce dispositif mis en place par la chaîne spécialisée dans le poulet frit permettra aux clients d’un restaurant de la ville de Hangzhou (est) de passer commander via un terminal tactile tout en gardant leur portefeuille dans leur sac.

Le groupe de restauration Yum, propriétaire des marques KFC ou encore Pizza Hut, s’est associé avec le système de paiement mobile Alipay — du géant chinois du commerce électronique Alibaba — pour concevoir cette nouvelle technologie.

Yum Chine décrit ce dispositif comme une «première mondiale».

Concrètement, le terminal de commande compare les visages des clients avec la photo présente sur leurs comptes Alipay pour valider le paiement.

La Chine fait figure depuis quelques mois de laboratoire pour la reconnaissance faciale.

Un dispositif utilisant cette technologie a ainsi été installée en mars au Temple du ciel, un célèbre site touristique de Pékin, afin de dissuader les vols de papier toilette.

La compagnie aérienne China Southern commence depuis cette année à utiliser la reconnaissance faciale en remplacement de cartes d’embarquement.

Et dans la ville côtière de Qingdao, où est brassée la fameuse «Tsingtao», 25 suspects ont été interpellés au total courant août après avoir été repérés par des caméras à l’entrée du site.

http://www.lapresse.ca/

Chine: l’acupuncture, c’est aussi pour les chiens


Avant j’étais septique pour l’acupuncture, mais quand j’ai vue ce que cela avait fait pour une personne de mon entourage, je n’ai plus de doute. Offrir à un animal de compagnie aux prises avec des blessures sérieuses, une hernie discale ou une paralysie, parait le soumettre à des tortures, mais il semble que cela fonctionne
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Chine: l’acupuncture, c’est aussi pour les chiens

 

Solidement attaché, le petit bouledogue brun de 8 mois gémit avec inquiétude... (PHOTO THINKSTOCK)

PHOTO THINKSTOCK

 

Agence France-Presse
Shanghai

Solidement attaché, le petit bouledogue brun de 8 mois gémit avec inquiétude lors d’une séance d’acupuncture dans une clinique de Shanghai, un soin vétérinaire en développement en Chine pour les chiens victimes de paralysie.

Le petit Danjiao («Ravioli d’oeuf») serait probablement plus à l’aise en train de mâchouiller tranquillement un os: harnaché sur une structure rappelant celle d’un instrument médiéval de torture, il assiste impuissant à l’insertion dans ses chairs de longues aiguilles alimentées par du courant électrique.

Mais l’acupuncture peut constituer une alternative à l’euthanasie, le sort qui attend bien souvent les animaux atteints de graves blessures de la moelle épinière ou du système nerveux, assure Jin Rishan, docteur à la Clinique de médecine traditionnelle chinoise de Shanghai.

«Nous avons de plus en plus de clients», explique M. Jin, 53 ans, dont le Centre de neurologie et d’acupuncture vétérinaire accueille 20 patients à pattes en moyenne chaque jour.

Le service tourne à plein régime et envisage de s’agrandir.

De nombreux chiens souffrent de blessures du dos ou de lésions de la moelle épinière qui peuvent les rendre inaptes à la marche. Plusieurs races comme les bouledogues, les bergers allemands, les collets ou les bassets sont particulièrement exposés.

«Soixante-dix pour cent des animaux ici souffrent de hernie discale, une maladie qui peut mener à la paralysie des membres postérieurs voire de l’ensemble des quatre pattes», explique le docteur Jin, pour qui l’acupuncture est «plus efficace» que les techniques modernes.

«La médecine occidentale ne peut pas faire grand-chose dans ces cas-là», déclare-t-il.

La méthode semble en tout cas fonctionner pour «Ravioli d’oeuf». Le pauvre canidé était complètement paralysé après avoir une lourde chute sur le dos.

«Après trois jours d’acupuncture, il a petit à petit été capable de ramper sur ses pattes avant. Et au septième jour, il a pu boitiller sur ses quatre jambes», explique son maître Michael Xu.

Aujourd’hui, les chiens – mais aussi quelques chats – défilent dans la clinique shanghaïenne, des grands labradors noirs aux minuscules caniches nains, portés par leurs maîtres ou transportés dans des poussettes.

«Dans le passé, les Chinois avaient une idée assez vague de la notion d’animal de compagnie», explique le docteur Jin Rishan.

«Mais aujourd’hui, beaucoup les adorent. Ils les considèrent comme un compagnon ou un membre de la famille.»

http://www.lapresse.ca/

Chine : découvrez la danse synchronisée de 1 069 robots !


La société chinoise WL Intelligent Technology Co. a battu le record du monde en faisant danser 1 069 robots humanoïdes en même temps.Baptisés Dobi, ces robots sont également capables de parler, de jouer au football ou encore de faire du taï-chi, gymnastique chinoise. Personnellement, ce n’est pas un record très artistique, mais bon, cela doit demander beaucoup de travail pour arriver à une telle synchronisation de leur bonhomme mécanique
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Chine : découvrez la danse synchronisée de 1 069 robots !

 

Le Saviez-Vous ► Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


En avril 2016, nous apprenons qu’une vieille robe  qui a séjourné 400 ans dans l’eau à été retrouvé (en 2014) quasi-intact. Voici un peu l’histoire de cette robe et du commerce international maritime de cette époque
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Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


Photo:
©Kaap Skil/AFP / Peiter de Vries

Il y a environ 400 ans, un navire marchand sombrait dans la mer des Wadden aux Pays-Bas. À son bord, du buis, de l’encens, du tabac et de l’anis. Mais aussi un coffre bien protégé par les sables, dont le contenu émerveille le Web … Parmi les trésors de ce coffre se trouvaient des vêtements, dont une très rare robe en soie de damas dans un très bon état!

Les Pays-Bas et le commerce international :


Photo:
Famille nantie du XVIIe siècle

Aux XVIe – XVIIe siècles, à l’époque des découvertes en Amérique et conséquemment du colonialisme, les Pays-Bas étaient une puissance commerciale et maritime très importante dans le monde, avec les royaumes d’Espagne et du Portugal. Le pays s’enrichit considérablement par le commerce, entre autres avec l’Orient, et multiplia les innovations militaires, scientifiques et artistiques. À un point tel que le XVIIe siècle est considéré comme l’Âge d’or hollandais.


Photo:
Rembrandt, la guilde des drapiers

À cette époque, leurs excellents navires et instruments de navigation comme le sextan, leur permirent de faire des conquêtes de territoires en Amérique du Nord (Manhattan), en Amérique du Sud, en Afrique et dans l’océan indien. Mais ils furent plus particulièrement reconnus pour le commerce, développant les compagnies des Indes orientales et occidentales à l’aube du XVIIe siècle. La «Compagnie des Indes orientales» les amena à développer le commerce des épices et des soieries avec l’Inde et l’Indonésie, de même que du thé et de la porcelaine avec la Chine.


Photo:
Faïence de Delft

Une fabuleuse découverte:


Photo:
Pochette de velours rouge brodée @Kaap Skil

Au mois d’août 2014, des plongeurs ont fait la découverte d’artefacts émergeant des sables près de l’île Texel, provenant des vestiges d’une épave d’un navire marchand du XVIIe siècle déjà connue. À leur grande surprise, un coffre pointait sous la vase. Lorsque le coffre fut remonté à la surface, le contenu émerveilla tous les gens présents…


Photo:
Couverture de livre en cuir ©Kaap Skil

Le coffre contenait les effets personnels d’une dame de la noblesse, Jean Kerr, comtesse de Roxburghe, liée à la famille royale britannique des Stuarts. Le coffre contenait des bas de soie, des sous-vêtements, une pochette de velours rouge en bon état, un peigne et des couvertures de livres en cuir. Mais la découverte la plus spectaculaire fut celle d’une robe de soie de damas dans un étonnant état de conservation… considérant qu’elle avait séjourné 400 ans sous l’eau!


Photo:
@Kaap Skil

Bien qu’elle ait été sortie de la mer en 2014, la découverte de la robe (et des autres artefacts) a été gardée secrète jusqu’à tout récemment, pour éviter que des pilleurs cherchent le lieu de l’épave d’où provenaient les objets. Les analyses ont confirmé qu’il s’agissait d’une robe de soie du XVIIe siècle de qualité exceptionnelle, portée par une dame de haut rang. La robe était fort probablement un vêtement de tous les jours cependant, puisqu’il n’y a pas de fils d’argent ou d’or sur l’étoffe. 


Photo:
Un exemple possible d’une robe similaire à celle découverte

Ce coffre et le reste des objets découverts sur l’épave, comme des cargaisons d’épices, offrent une vitrine rarissime sur le commerce oriental, le transport et la vie de la noblesse au XVIIe siècle.

Coup de théâtre, cette découverte met aussi en lumière une histoire de complot! En effet, le navire appartenait à une flotte partie de Dover, en Angleterre, en 1642. Plusieurs navires avaient sombré en février de cette année-là, en raison du mauvais temps en mer. La comtesse de 56 ans à laquelle appartenait la robe, faisait le voyage en tant que dame de compagnie d’Henriette Marie de France, épouse du roi d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, Charles Ier. 


Photo:
Henriette Marie de France

Le voyage, en apparence pour permettre à la fille de Charles 1er de rejoindre son mari, était en réalité un voyage visant à vendre des bijoux royaux afin d’amasser des fonds pour financer l’armée des royalistes dans le cadre de la guerre civile anglaise (1642-1651). La comtesse de Roxburghe a survécu au naufrage, mais selon les archives, elle serait décédée la même année.

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/