Changements climatiques : 7 défis pour l’humanité


Les défis que nous avons à faire face aux changements climatiques sont immenses. Autant par les catastrophes naturelles qui augmenteront, des pays, des villes qui disparaitrons sous les eaux, la famine, les conflits pour des ressources comme la nourriture, l’eau, les maladies transmissent par des insectes et animaux voyagent dans d’autres pays etc …
Il est probablement trop tard, mais ne rien faire, serait probablement pire.
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Changements climatiques : 7 défis pour l’humanité

 

Une centaine de personnes ont perdu la vie au Vietnam, et la vieille ville de Hội An, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, a été inondée. Photo : Reuters/Nguyen Huy Kham

Au moment où la communauté internationale est réunie à Bonn, en Allemagne, pour la 23e conférence de l’ONU sur le climat (COP23), la planète montre de plus en plus de signes de dérèglement. Et s’il était trop tard pour éviter les pires effets des changements climatiques? À quoi, alors, faudrait-il s’attendre? Voici quelques scénarios.

Un texte d’Alain Labelle

1. Des mégalopoles menacées par les eaux

New York, Mumbai, Tokyo.

D’importantes villes riveraines sont menacées d’être submergées, au cours de ce siècle, en raison de l’augmentation du niveau des océans liée à la fonte des calottes polaires et des glaciers.

Si certaines, parmis les plus riches, adapteront leurs infrastructures, d’autres risquent de disparaitre sous les flots.

Cette image montre en rouge les régions qui disparaissent sous les eaux si le niveau des océans monte de 6 mètres.

Cette image montre en rouge les régions qui disparaissent sous les eaux si le niveau des océans monte de 6 mètres.   Photo : NASA

Outre ces villes, des régions rurales entières de pays comme le Bangladesh, l’Indonésie et la Chine sont au même titre menacées.

Et c’est sans oublier les milliers d’îles, grandes et petites, qui risquent aussi de disparaître, et avec elles leur faune et leur flore.

Ce sont donc les milieux de vie de centaines de millions de personnes qui sont menacés.

2. Météo extrême à l’horizon

Des ouragans comme Irma et Matthew, mais aussi des sécheresses causant des feux de forêt comme ceux qui ont fait rage en Europe et en Californie cette année deviendront la norme dans les prochaines décennies.

La hausse des températures, particulièrement à la surface des océans, est l’un des éléments importants d’un cocktail météo qui favorise les événements météorologiques de cet ordre.

Vue aérienne de Toa Alta à  Porto Rico après le passage de l’ouragan Maria. Scène de désolation, plusieurs maisons détruites.

Vue aérienne de Toa Alta à Porto Rico après le passage de l’ouragan Maria Photo : The Associated Press/Gerald Herbert

Si on ne peut pas dire que ces manifestations extrêmes sont directement causées par les changements climatiques, les experts s’entendent pour affirmer que leur fréquence et leur puissance augmentent avec le réchauffement.

Il faut donc s’attendre à ce que les futures catastrophes naturelles fassent plus de victimes et que les dommages matériels explosent.

3. De l’air chaud et pollué dans vos poumons

Il y aura à l’avenir plus de périodes de canicule comme celles qui ont frappé l’Europe et l’Inde cet été.

Ces épisodes seront plus intenses et contribueront directement à la mortalité par maladies cardiovasculaires ou respiratoires, en particulier chez les personnes âgées et malades.

De plus, la pollution de l’air aggravera la saison des pollens, ce qui favorisera les allergies et l’asthme.

Des jeunes en Indonésie se rendent à pied à l'école malgré un smog épais.

Des jeunes en Indonésie se rendent à pied à l’école malgré un smog épais. Photo : Reuters/Antara Foto/Wahdi Setiawan

4. Des humains démunis devant la catastrophe

Qui dit sécheresse dit famine.

Les experts affirment que la faim est l’une des conséquences majeures des changements climatiques et que ce sont surtout les habitants des pays pauvres d’Afrique et d’Asie qui seront frappés par la situation.

Des milliers de personnes devront également migrer pour fuir des situations intenables et deviendront des réfugiés climatiques.

Selon l’ONU, environ 250 millions de personnes seront, d’ici 2050, forcées de s’exiler à cause des bouleversements du climat.

Au printemps dernier, des habitants de l’Afrique de l’Est se trouvaient au cœur d’une sécheresse dont certains experts attribuent l’importance historique aux changements climatiques.

Au printemps dernier, des habitants de l’Afrique de l’Est se trouvaient au cœur d’une sécheresse dont certains experts attribuent l’importance historique aux changements climatiques. Photo : Reuters/Feisal Omar

5. Des maladies qui voyagent

Les changements climatiques allongent la saison de transmission de certaines maladies et leur répartition géographique.

C’est le cas de la maladie de Lyme au Canada, qui progresse vers le nord à la vitesse de l’invasion d’une petite souris porteuse de la tique à l’origine de la maladie.

Le climat exerce aussi une forte influence sur le paludisme et la dengue, qui se propagent avec l’augmentation de l’humidité et de la chaleur.

Selon des études, pas moins de 2 milliards de personnes de plus pourraient être exposées au risque de transmission de la dengue d’ici les années 2080.

6. Des milieux océaniques et terrestres métamorphosés

Les changements climatiques menacent la biodiversité des écosystèmes terrestres et marins.

La répartition des espèces océaniques se réorganise complètement avec l’augmentation des températures et l’acidification de l’eau, et transforme radicalement le paysage planétaire.

Des espèces dangereuses comme certains crabes et méduses apparaîtront par ailleurs sous de nouvelles latitudes. Le système économique lié à la pêche s’en trouvera grandement déséquilibré.

De plus, les poissons des océans risquent de rapetisser de 30 % au cours des 30 prochaines années, en réponse au réchauffement des océans.

Un ours polaire assis sur une masse de glace dans le détroit de Lancaster, près de l'île de Baffin.

Selon des scientifiques, les températures dans l’Arctique montent deux fois plus vite qu’ailleurs sur la planète, mettant les animaux qui dépendent de la glace encore plus en danger. Photo : Radio-Canada/Jimmy Thomson

Des espèces changent leurs habitudes sur la terre ferme aussi.

Les cycles de vie de la faune et de la flore (les périodes de migrations, de reproduction, de floraisons, de pontes, etc.) changent, certains s’allongent et d’autres se raccourcissent. Certaines espèces n’arriveront pas à s’adapter au changement et disparaîtront.

Certains vignobles européens, par exemple, souffriront de la chaleur et de la sécheresse.

7. Des conflits liés au climat apparaissent

Les mouvements des populations dans les États, mais aussi entre les États, mettront de la pression sur des relations entre pays voisins parfois déjà difficiles.

Que ce soit pour fuir les éléments ou pour avoir accès à de l’eau potable ou à de la nourriture, les migrants du climat représenteront un enjeu humanitaire et géopolitique important dans les prochaines décennies.

L’accès à certaines ressources comme les poissons mène aussi à des conflits.

http://ici.radio-canada.ca

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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux


Je pense que la plupart ne seront pas surpris surtout cette année que la désinformation est assez forte sur les réseaux sociaux à des fins politiques
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De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux

Selon une étude sur la liberté de l'internet... (ARCHIVES AFP)

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

ARCHIVES AFP

Agence France-Presse

De plus en plus de pays suivent l’exemple de la Russie et de la Chine en manipulant les réseaux sociaux et en traquant les opposants sur internet, une grave menace pour la démocratie, s’est inquiétée mardi l’organisation Freedom House.

Selon une étude sur la liberté de l’internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l’information en ligne, contre 23 l’année précédente.

Ces manipulations incluent l’usage de commentateurs payés, de trolls, de «bots» – des comptes automatisés – ou de faux sites d’information selon ce rapport intitulé «Freedom on the Net» (Liberté sur internet).

Le rapport indique que ces tactiques de manipulation et de désinformation en ligne ont joué un rôle important dans les élections d’au moins 18 pays au cours de l’année écoulée, y compris aux États-Unis.

«L’usage de commentateurs rémunérés et de «bots» politiques pour diffuser la propagande gouvernementale a d’abord été développé par la Chine et la Russie, mais c’est maintenant un phénomène mondial», a expliqué Michael Abramowitz, le président de Freedom House.

Pour Sanja Kelly, directrice du projet «Freedom on the Net», ces manipulations sont souvent difficiles à détecter, «et plus difficiles à combattre que d’autres types de censure, comme le fait de bloquer certains sites web».

L’année 2017 marque selon l’organisation la septième année consécutive de déclin de la liberté sur internet.

Pour la troisième année, la Chine est classée en tête des pays qui manipulent internet, en raison d’un renforcement de la censure et de la lutte contre l’anonymat en ligne et de l’emprisonnement de dissidents s’exprimant sur le web.

Le rapport mentionne aux Philippines une «armée de claviers» dans laquelle les gens sont payés 10 dollars par jour pour donner l’impression d’un soutien généralisé à la politique de répression brutale du trafic de drogue; et l’utilisation par la Turquie de quelque 6000 personnes pour contrer les opposants au gouvernement sur les réseaux sociaux.

Accusée d’avoir cherché à influencer les élections aux États-Unis et en Europe, la Russie a quant à elle renforcé ses contrôles de l’internet dans le pays.

Les blogueurs qui attirent plus de 3000 visiteurs par jour doivent désormais s’enregistrer auprès du gouvernement russe et se conformer à la loi sur les médias de masse. Les moteurs de recherche ont interdiction de prendre en compte les pages internet provenant de sites non enregistrés.

Freedom House exprime également son inquiétude face aux restrictions croissantes sur les VPN – des réseaux privés virtuels qui permettent de contourner la censure – désormais en place dans 14 pays.

Les États-Unis ne sont pas épargnés, selon le rapport.

«Si l’environnement en ligne aux États-Unis est resté dynamique et diversifié, la prévalence de la désinformation et des contenus partisans a eu un impact significatif», indique le rapport, ajoutant que «les journalistes qui contestent les positions de Donald Trump ont été confrontés à un harcèlement en ligne de façon flagrante».

http://www.lapresse.ca/t

Le Saviez-Vous ► Les animaux, "héros" oubliés de la conquête spatiale


Plusieurs pays ont envoyé des animaux dans l’espace. C’est l’URSS et les États-Unis qui ont entamer les premiers pas de la conquête vers l’espace. Il y a eu un chien, chat, singe, ver, souris, rat, lapin. Presque tous ces animaux sont revenus vivants sur terre.
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Les animaux, « héros » oubliés de la conquête spatiale

 

Chat

Lors d’une exposition en 1964, un chat est exposé dans la même position adoptée par Félicette lors de son vol.

© AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Avant qu’il n’ose se lancer, l’homme a envoyé nombre d’animaux dans l’espace. Avec à la clé des découvertes intéressantes.

Laïka et Félicette ne sont pas les seuls animaux à avoir été utilisés comme cobayes pour la conquête de l’espace. Nombreux sont ceux qui ont précédé l’humain dans cette aventure, avant que Iouri Gagarine ne décolle à son tour en 1960.

Le duel entre Américains et Soviétiques pour la conquête de l’espace

En 1948, le macaque rhésus Albert 1er est le premier mammifère à découvrir l’apesanteur dans une fusée américaine volant à 63 kilomètres d’altitude. Un an auparavant, les États-Unis avaient déjà envoyé des drosophiles à 100 kilomètres d’altitude, dans une fusée V2. Puis est venu le tour de Laïka, cette petite chienne restée célèbre qui a décollé le 3 novembre 1957 revêtue d’une combinaison bardée de capteurs. Elle a quitté la Terre à bord de la capsule soviétique Spoutnik-2. Officiellement, l’animal a bien supporté sa mission à 1.600 kilomètres d’altitude, censée avoir duré entre sept et dix jours. En réalité, elle est morte au bout de quelques heures à cause d’un dysfonctionnement du système de régulation thermique qui causa sa déshydratation. Sa tombe céleste tournera autour de la Terre jusqu’au 14 août 1958, date à laquelle elle se consume dans l’atmosphère. La mission Spoutnik-2 est donc un échec partiel, mais ses enseignements permettent d’envoyer d’autres animaux en orbite, et surtout de les ramener vivants.

En août 1960, l’URSS envoie une véritable arche de Noé : deux chiennes, un lapin, quarante souris, deux rats, des mouches mais aussi des plantes. L »équipage » effectue une série de révolutions autour de la Terre. C’est le premier vol orbital dont les passagers reviennent vivants. L’une des chiennes, Strelka, met bas six mois après son atterrissage et un de ses chiots est offert à la fille de John Fitzgerald Kennedy par Nikita Khrouchtchev.

En janvier 1961, les Etats-Unis répliquent en envoyant dans l’espace le chimpanzé Ham dont le vol définit la trajectoire suivie par le premier Américain dans l’espace, Alan Shepard, un mois après la mission historique de Iouri Gagarine du 12 avril 1961. En novembre 1961, un congénère de Ham nommé Enos devient le premier et le seul animal à être placé en orbite complète par les Américains. L’objectif était de tester la capsule à bord de laquelle devait prendre place John Glenn pour le premier vol orbital américain, en février 1962.

Alan Shepard et Ham Crédit : NASA / AFP

Des animaux envoyés encore envoyés dans l’espace en 2013

Outre les Etats-Unis et la Russie, d’autres pays ont envoyé des animaux dans l’espace. En octobre 1963, la France est le premier pays à envoyer un chat dans l’espace nommé Félicette après avoir envoyé le rat Hector en 1961 (voir photo ci-dessous). En 2001, la Chine envoie à son tour en orbite un vaisseau spatial avec divers animaux à bord. Depuis, Pékin a rejoint le groupe restreint des puissances spatiales, en envoyant en 2003 par ses propres moyens des taïkonautes. Encore plus récemment, l’Iran a testé en 2010 une fusée de conception locale qui avait à son bord plusieurs animaux vivants, dont un rat, des tortues et des vers. En 2013, le pays a envoyé deux singes.

Crédit : AFP

Des retombées scientifiques intéressantes

L’envoi de ces animaux dans l’espace a permis de faire quelques découvertes scientifiques intéressantes. Ainsi, en septembre 2007, des tardigrades, animaux microscopiques connus pour leur robustesse, ont survécu au vide et aux radiations de l’espace. A leur retour, la plupart de ces minuscules invertébrés ne présentaient aucune altération biologique, et se sont même reproduits normalement, suggérant une réparation de leur ADN détérioré par les rayons ultraviolets.

En 2014, des scientifiques japonais réalisent des fécondations in vitro avec du sperme de souris stocké pendant neuf mois dans la Station spatiale internationale (ISS). La naissance de 73 souriceaux en bonne santé montre une régénération de l’ADN endommagé après la fertilisation, une expérience qui selon les chercheurs pourrait avoir des retombées importantes pour de futures colonies humaines dans l’espace.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?


On ne manque pas d’eau sur Terre, sauf que la plus grande partie est salée. L’eau douce tant qu’à elle se retrouver sur diverses formes, seulement 1 % est liquide, en plus elle est mal dispersée dans le monde. L’or bleu pourrait devenir un enjeu important au risque d’être source de conflits et de guerres
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Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?

 

 

    Recouvrant environ les trois quarts de la surface de la Terre, l’eau, a priori, ne manque pas sur notre Planète. Malheureusement, la plus grande part de cette eau est salée et n’est pas directement exploitable par l’Homme. Qu’en est-il exactement de l’eau douce ?

    Rappelons que l’on nomme eau douce — par opposition à eau de mer —, une eau dont la salinité est faible et qui est donc susceptible d’être propre à la consommation. L’eau douce, c’est l’eau des rivières, des lacs, des pluies, etc.

    Le volume total d’eau sur Terre est estimé à quelque 1.400 millions de milliards de mètres cubes. Un volume relativement stable dans le temps.

    Quel est le pourcentage d’eau douce ?

    Sur Terre, 97,5 % de l’eau est salée et contenue dans les océans. Seuls 2,5 % sont de l’eau douce, soit environ 35,2 millions de milliards de mètres cubes.

    Sur cette quantité d’eau :

  • 68,7 % se trouvent dans les glaciers ;

  • 30,1 % dans les nappes phréatiques ;

  • 0,8 % dans le permafrost ;

  • 0,4 % en surface et dans l’atmosphère.

Au final, moins de 1 % de l’eau sur Terre est de l’eau douce et liquide.

Le lac Baïkal, avec ses 23.000 milliards de mètres cubes d’eau, constitue le plus grand réservoir d’eau douce liquide de la surface de la planète. Il est classé au Patrimoine mondial de l’humanité pour la richesse de la faune qu’il abrite.

La répartition inégale de l’eau douce sur Terre

À la surface du Globe, l’eau se répartit très inégalement. Les Nations Unies qualifient de « puissance de l’eau », les neuf pays — à savoir : le Brésil, la Colombie, la Russie, l’Inde, le Canada, les États-Unis, l’Indonésie, le Congo et la Chine — qui concentrent 60 % du débit annuel mondial de l’eau. Et des inégalités peuvent même apparaître au sein d’un pays. Ainsi l’Inde, par exemple, présente des régions désertiques et d’autres qui sont régulièrement inondées par la mousson.

La guerre de l’eau

Risques climatiques et catastrophes naturelles peuvent être à l’origine d’une raréfaction et/ou d’une pollution de l’eau douce. Les activités humaines — rejets domestiques, agricoles ou industriels, détournement de cours d’eau, etc. — peuvent elles aussi impacter les ressources en eau. Or un homme ne peut survivre plus de trois jours sans eau. Et la ressource est essentielle à l’hygiène.

Lorsque la ressource en eau est insuffisante pour répondre aux activités humaines et aux besoins de l’environnement — c’est-à-dire, en dessous de 1.700 mètres cubes par personne et par an —, on parle de stress hydrique. Et un rapport de l’ONU publié en 2015 pointait le lien étroit entre pénurie et mauvaise gestion de l’eau, et apparition de tensions et de conflits de par le monde.

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Top 10 des aliments les plus dangereux du monde


Il y a des aliments que nous devrions éviter, car ils comportent de trop risques pour la santé, voir même pour la vie. Une chose que je déplore, un aliment que nous avons en épicerie comme par exemple manioc, devrait avoir un avertissement très visible qu’il est dangereux de consommer cru. Car si comme moi, nous improviser, il risque d’avoir des conséquences malheureuses. Je voulais râper le manioc pour ajouter a ma salade, mais en fin du compte, j’ai laissé tomber et j’ai vu après sur le net que j’aurais fait une belle gaffe
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Top 10 des aliments les plus dangereux du monde

Marie-Céline Jacquier

Journaliste

Du fugu au poulpe vivant en passant par un fromage italien très spécial, ces spécialités culinaires ne sont pas sans danger… Voici dix des aliments les plus dangereux au monde. À consommer à vos risques et périls.

Si vous voyagez, personne ne vous oblige à goûter à certaines spécialités locales qui peuvent s’avérer fatales.

Le fugu ou poisson-globe (Japon)

Le fugu (photo ci-dessus) est un poisson très consommé au Japon mais qui contient un poison violent : la tétrodotoxine, une molécule neurotoxique produite par le foie, qui entraîne une paralysie pouvant aller jusqu’au décès. Le poisson-globe est connu pour se gonfler d’eau quand il se sent menacé. Sa commercialisation est réglementée pour éviter les accidents. D’après The Independant, cinq personnes sont décédées en 2015 en mangeant du foie de fugu.

Un poulpe vivant : le sannakji (Corée du Sud)

Le sannakji est une spécialité de Corée du Sud qui consiste à manger un poulpe encore vivant. Le problème est que les tentacules peuvent continuer à s’agripper, même après la mort de l’animal. Des cas d’étouffements sont possibles : il y aurait ainsi six décès par an.

Un fromage : le casu marzu (Italie)

Le casu marzu (ou « fromage pourri ») est un fromage traditionnel italien, provenant de Sardaigne, dans lequel des larves vivantes servent au processus de maturation du fromage. Le risque est que ces larves ne soient pas détruites par les sucs gastriques et restent dans l’intestin, provoquant douleurs abdominales, nausées et diarrhées.

Les racines de manioc doivent être correctement préparées pour éviter l’intoxication. © An NGuyen, Shutterstock

Les racines de manioc doivent être correctement préparées pour éviter l’intoxication. © An NGuyen, Shutterstock

Le manioc (Amérique du Sud)

La racine de manioc contient de la linamarine, qui, mangée crue, peut libérer du cyanure dans l’intestin. La racine doit donc être correctement cuite pour ne pas présenter de danger. En 2005, 27 enfants sont décédés aux Philippines en mangeant du manioc servi à leur école.

La grenouille taureau ou ouaouaron (Namibie)

La grenouille taureau est une grenouille africaine, plat traditionnel en Namibie, qui contient des molécules toxiques, les jeunes grenouilles étant les plus dangereuses. La toxine conduit à une déficience rénale.

Le ackee est toxique consommé cru et s’il n’est pas mûr. © Craig F Scott, Shutterstock

Le ackee est toxique consommé cru et s’il n’est pas mûr. © Craig F Scott, Shutterstock

Le ackee (Jamaïque)

Le ackee est un fruit emblématique de la Jamaïque qui contient des graines noires toxiques. La molécule toxique est l’hypoglycine, qui provoque des vomissements. En 2011, il y aurait 35 cas d’empoisonnement. Les fruits peuvent être mortels s’ils sont consommés crus et pas suffisamment mûrs.

Un coquillage : les palourdes de sang (Chine)

La palourde Tegillarca granosa vit dans des milieux pauvres en oxygène, ce qui fait qu’elle renferme souvent des virus et des bactéries. Ce coquillage peut ainsi transmettre les agents des hépatites A et E, de la dysenterie et de la typhoïde.

Un poisson fermenté : le fesikh (Égypte)

Le fesikh est un poisson qui a séché au soleil et qui a fermenté longtemps dans le sel. Il est traditionnellement consommé en Égypte lors de la fête de Cham el-Nessim, le jour du printemps. Chaque année, des Égyptiens sont hospitalisés après une intoxication alimentaire. Il existe un risque de botulisme à cause de la mauvaise conservation de ce poisson.

Ne mangez pas les feuilles de rhubarbe ! © photogal, Shutterstock

Ne mangez pas les feuilles de rhubarbe ! © photogal, Shutterstock

Les feuilles de rhubarbe (monde entier)

Les feuilles de rhubarbe contiennent de l’acide oxalique qui est toxique pour les reins où il forme des cristaux. Les symptômes de l’empoisonnement sont des nausées, des diarrhées, des problèmes pour respirer, des douleurs à l’œil, une urine rouge, des brûlures de la bouche et de la gorge.

Le pangium edule (Asie du Sud-Est)

Ce fruit est toxique à cause du cyanure d’hydrogène (HCN) qu’il contient. Il doit être correctement cuit et préparé avant consommation.

http://www.futura-sciences.com

Cet ice tea au fromage fait un carton en Chine


Il ne faut jamais dire qu’on n’aime pas quelque chose tant qu’on y a pas goûter, mais ce thé au fromage ne m’inspire pas vraiment, quoique ce mélange de saveur pourrait être intéressant!
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Cet ice tea au fromage fait un carton en Chine

Crédits : thatsmags

Du thé au fromage ? Oui vous avez bien lu. Le Hey Tea est la boisson qui fait fureur en Chine en ce moment. Les gens sont même prêts à faire la queue durant des heures pour goûter à ce mélange peu ragoûtant, raconte thatsmags.

Avant cette invention, Hey Tea n’était qu’une petite boutique à Jiangmen, mais il en existe aujourd’hui plus de cinquante dans la seule province du Guangdong. La demande a explosé, les Chinois sont simplement fans du thé au fromage. Ils n’ont pas peur de faire la queue entre deux et cinq heures pour obtenir la fameuse boisson et il est parfois nécessaire de faire appel à un service de sécurité afin d’organiser cette cohue.

Crédits : monipag

« Le fromage neutralise l’amertume du thé avec sa saveur douce et sucrée, et quand vous le buvez vous sentez l’arrière goût du thé », déclare Xiao Shuqin, directeur de la communication de Hey Tea.

Mais attention, afin d’avoir les deux saveurs en bouche il ne faut surtout pas utiliser de paille, ça se boit comme un café au lait. On doute que la boisson trouve le chemin des cafés français.

Source : thatsmags

http://www.ulyces.co/

«La pauvreté pourrait être éradiquée, mais on s’en fout»


Tout être sur terre devrait avoir droit a un toit, des vêtement, a une alimentation acceptable, des soins santé et dentaire, et aussi une bonne éducation. Dans les pays pauvres certains vivent avec moins de 2 $ par jour, on essaie de les aider avec du développement durable, mais ce n’est pas suffisant. Par contre, dans les pays riches,   et on voit le contraire, on diminue l’aide aux plus pauvres, on limite les soins de santé (pour passer un écho dans ma ville, l’attente est de 1 an), l’éducation supposé être gratuite coûte une fortune,etc. … Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent
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«La pauvreté pourrait être éradiquée, mais on s’en fout»

 

Getty ImagesEn 1990, l’est de l’Asie comptait pour 50 % de la population pauvre dans le monde, contre un peu plus de 10 % pour l’Afrique subsaharienne. En 2015, les chiffres s’étaient inversés.

Par Daniel Casillas

Selon des données de la Banque mondiale, le nombre de personnes vivant avec 1,90 $US par jour est passé de 12,7% (896 millions) à 10,7% de 2011 à 2013 (766 millions).

Des chiffres encore beaucoup trop élevés, déplore Philip Alston. Métro s’est entretenu avec le rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’Homme à l’Organisation des Nations unies, alors qu’on souligne mardi la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Quel est, selon vous, le portrait de la situation dans le monde à cet égard?

Sur le plan historique, les 30 dernières années ont été synonymes de baisse substantielle de la pauvreté, particulièrement dans des pays comme la Chine et l’Inde. La Banque mondiale est la principale source de données, et elle établit que, si une personne vit avec 1,90 $US ou plus par jour, elle est sortie de la pauvreté extrême. Il n’y a pas vraiment d’endroits sur la planète où on peut mener une vie décente avec cette somme.

L’ONU, quant à elle, va plus loin en prenant en considération des critères comme le système de santé, l’éducation, la violence. Ainsi, on compte près d’un milliard de personnes qui vivent encore dans la pauvreté.

Qu’est-ce qui est fait pour la combattre?

La communauté internationale se concentre sur les Objectifs de développement durable, qui ciblent les pays à bas salaires, mais ce n’est pas assez. La pauvreté est aussi répandue dans les pays plus riches. Pour ma part, je note que les mêmes gouvernements qui participent à l’effort mondial font l’inverse chez eux. Ils démantèlent leur système de sécurité sociale, suppriment des avantages dans le domaine de la santé, modifient leur Constitution pour réduire au maximum les dépenses sociales et blâment pauvres et marginalisés. Ces gestes montrent que beaucoup d’États ne s’attaquent pas au problème de la pauvreté avec sérieux.

En Occident, on est obsédés par les réductions d’impôts, qui enrichissent les riches et qui n’aident pas les moins nantis.

«La pauvreté pourrait être éradiquée, mais on s’en fout, préférant partir du principe que toutes les personnes pauvres sont des moins que rien qui n’ont que ce qu’elles méritent.»

Philip Alston, rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’Homme à l’ONU, affirmant que si la pauvreté existe encore aujourd’hui, c’est avant tout un choix politique. «On n’a aucun scrupule à laisser un grand nombre d’enfants vivre dans la pauvreté, alors qu’ils n’ont assurément rien à se reprocher», ajoute-t-il.

Quels sont les problèmes auxquels doivent faire face les gens vivant dans la pauvreté?

Le manque de possibilités pour s’en sortir. Quand on a faim, on ne peut pas se concentrer à l’école. Quand on vit dans un quartier pauvre sans surveillance policière, on a plus de chance de subir des traumatismes physiques ou psychologiques, ou de se faire voler ses quelques biens. Quand on a des dents en mauvaise santé parce qu’il n’y a pas de fluorure dans l’eau qu’on consomme et qu’on ne peut pas se payer des soins dentaires, on a plus de difficultés à trouver un emploi.

Et si on a un job, il risque probablement d’être temporaire et payé à l’heure, avec donc moins de temps libre pour, par exemple, aller voter pour le parti ou pour la personne qui pourrait nous aider. C’est un cercle vicieux.

http://journalmetro.com/