Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


    La Terre reçoit environs des tonnes de météorites extraterrestres à tous les jours. Heureusement, c’est majoritairement sous forme de poussières. Par contre, il arrive que certaines météorites soient plus grosses et font parfois de gros dégâts. Celle qui a changer le cours de l’histoire de la Terre a été la météorite qui a fait disparaitre 75 % des espèces animales sur Terre
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    Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

    Nathalie Mayer

    Journaliste

    Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

    Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

    Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

    Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes.

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com

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      Le Saviez-Vous ► Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé


      Au Canada, il est vrai que nous avons une assez grande liberté pour choisir les prénoms des nouveaux-nés. Dans d’autres pays, c’est plus compliqué. Il y a des prénoms interdits avec raison, mais autre sont approuvés et pourtant, c’est se demander pourquoi. Dans certains pays, il faut choisir dans une liste de prénoms, sinon il faut que ce soit accepté par un comité ou tribunal. La plupart des pays, interdisent les noms qui pourraient porter préjudice et intimidations aux enfants, ce qui est, je crois une bonne chose
      Nuage

       

      Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé

       

      Certaines réglementations pourraient vraiment vous surprendre.

       

      • Isabelle Khoo

      •  

      Au Canada, nous avons la possibilité de choisir les noms de nos enfants avec une certaine liberté. Nous pouvons par exemple les appeler Maple (Érable), Asparagus (Asperge) ou même Kale. Tous les pays ne sont cependant pas aussi magnanimes. Certains ont établi des réglementations très strictes pour encadrer le choix des prénoms des nouveaux-nés et vont même jusqu’à donner aux parents une liste exhaustive de noms parmi lesquels choisir.

      Voici notre compilation des pays avec les règles les plus strictes concernant les noms de bébé.

      Islande

      Getty

      En Islande, les parents doivent choisir le nom de leur bébé parmi une liste de 1853 noms de filles et de 1712 noms de garçons. S’ils veulent faire autrement, ils doivent demander  une permission auprès d’un comité spécial. Les prénoms doivent respecter certaines restrictions grammaticales et doivent contenir des lettres de l’alphabet islandais. Ils doivent également être spécifiques à un seul sexe et ne peuvent pas être une source d’embarras pour l’enfant.

      Prénoms refusés: Harriet (ne peut pas être adapté en Islandais) et Duncan (la lettre «c» n’est pas dans l’alphabet islandais)

      Prénoms acceptés: Bambi, Elvis

      Nouvelle-Zélande

      Getty

      En Nouvelle-Zélande, les prénoms de tous les nouveaux-nés doivent être approuvés par le gouvernement.

      D’après CNN, «ils ne doivent pas causer de préjudice à quiconque, ne doivent pas être d’une longueur déraisonnable et ne peuvent pas ressembler à un titre ou à un rang officiel.»

      Prénoms refusés: Lucifer, King, Anal, 4Real (Pour De Vrai), Messiah (Messie)

      Prénoms acceptés: Benson, Number 16 Bus Shelter (Abribus Numéro 16), Violence

      Suède

      Getty

      Les lois suédoises requièrent que tous les noms de bébés soient approuvés par le gouvernement et que «les prénoms soient refusés s’ils sont offensants, embarrassants ou si pour des raisons évidentes, ne sont pas convenables».

      Prénoms refusés: Superman, Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116 (semble-t-il que ça se prononce «Albin»)

      Prénoms acceptés: Lego, Google (comme deuxième prénom)

      Japon

      Getty

      Les prénoms peuvent être refusés s’ils sont jugés comme étant inappropriés par les autorités. Les bébés ne peuvent également n’avoir qu’un seul prénom.

      Prénom refusé: Akuma (qui signifie «Diable»)

      Danemark

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      Le Danemark a des lois très strictes concernant les prénoms d’enfants. Les parents doivent choisir un prénom parmi une liste de 7000 prénoms de garçons et de filles. Si les couples veulent choisir un nom qui n’est pas sur la liste, ils doivent obtenir une permission spéciale de la part de leur église et le nom doit ensuite être approuvé par des membres du gouvernement. Les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne doivent pas sortir de l’ordinaire. Les prénoms ne doivent pas être des noms de famille et ne peuvent pas être des réinterprétations originales de prénoms communs.

      Prénoms refusés: Anus, Pluto, Monkey (Singe)

      Prénoms acceptés: Benji, Jiminico, Fee

      Allemagne

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      En Allemagne, les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne peuvent être embarrassants pour celui-ci. Les noms de famille et les noms d’objets ou de produits ne peuvent pas être utilisés en tant que prénoms. Si les parents choisissent un nom et qu’il est refusé par le gouvernement, ils peuvent en appeler de la décision. Par contre, s’ils perdent l’appel, ils devront choisir un nouveau prénom. 

      Prénoms refusés: Osama Bin Laden, Matti (le sexe de l’enfant n’était pas clairement établi), Schroeder, Kohl

      Prénoms acceptés: Legolas, Nemo

      France

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      Les parents doivent choisir un prénom qui n’interférera pas avec le bien-être de l’enfant. Des fonctionnaires sont avertis de tous les noms susceptibles d’être refusés. Si les prénoms sont jugés inacceptables, les parents peuvent être amenés devant les tribunaux et forcés de changer le nom de leur enfant. 

      Prénoms refusés: Nutella, Fraise

      Prénoms acceptés: Fraisine 

      Chine

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      En Chine, les parents doivent choisir des prénoms qui peuvent être lus par des ordinateurs. Cela rend plus facile l’identification via les cartes d’identification nationale. Les chiffres et les caractères qui ne sont pas chinois ne sont pas acceptés.

      Prénom refusé: «@» (@  est prononcé «ai-ta» en chinois, ce qui ressemble à la phrase «je l’aime». Les parents aimaient la signification de ce symbole.)

      Portugal

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      Les parents portugais doivent choisir un prénom parmi une liste de noms préalablement acceptés.

      Prénoms refusés: Mona Lisa, Aaron

      Prénoms acceptés: Abdénago, Noel

      Mexique

      Getty

      Le Mexique refuse les noms qui sont considérés comme étant «péjoratifs, discriminatoires ou qui n’ont pas une signification claire».

      Le but est de prévenir toute intimidation envers les enfants dans le futur. 

      Prénoms refusés: Lady Di, Circoncision, Rolling Stone

      Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

      https://quebec.huffingtonpost.ca/

      La manière de boire votre café peut révéler votre héritage culturel


      Transformer un café en laboratoire, pour étudier l’héritage culturel. En effet, il semble que notre comportement dans un café puisse dévoiler des attitudes individualistes ou communautaristes.
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      La manière de boire votre café peut révéler votre héritage culturel

       

      Quatre personnes boivent du café autour d'une table.

      Des scientifiques ont observé des gens en train de boire leur café dans six grandes villes de la Chine afin d’étudier leur comportement en public. Photo : iStock

      Votre comportement en public dans un café peut en dire long sur qui vous êtes. C’est ce qu’ont montré des scientifiques américains et chinois qui ont étudié les traces de certains héritages culturels en observant le comportement d’individus dans des enseignes Starbucks.

      Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

      Prendre le temps d’observer des gens entre deux cafés permet de remarquer un nombre surprenant de détails. Pour des chercheurs, cette observation aurait permis de vérifier la validité de certaines théories reliant l’héritage culturel à des attitudes individualistes ou communautaristes. C’est la surprenante conclusion d’une nouvelle étude publiée dans le journal Science Advances.

      La communauté scientifique a déjà montré qu’une partie de notre héritage culturel a un rôle à jouer dans notre façon d’agir. Étonnamment, un aspect qui revient souvent dans ces études est la façon dont nos ancêtres produisaient leur nourriture.

      La comparaison peut avoir l’air étrange, puisque de nos jours plus de la moitié de la population mondiale vit dans des villes. Il faut toutefois rappeler que pendant une bonne partie de l’histoire de l’humanité, la plus grosse activité quotidienne était de produire de la nourriture par l’agriculture ou l’élevage. Après 9000 ans, ces activités ont pu influencer le comportement des habitants d’une région.

      En Chine, où l’étude a été réalisée, on retrouve une distinction assez tranchée entre les populations du nord et du sud du pays. Historiquement, le nord est une région productrice de blé, dont la culture traditionnelle ne nécessite pas un très grand nombre de personnes.

      De leur côté, les régions du sud sont davantage impliquées dans la production de riz. Cette culture nécessite un énorme travail d’irrigation et ne peut être réussie que si plusieurs familles travaillent ensemble.

      Ces différences pourraient laisser des traces, même auprès de familles ayant délaissé l’agriculture depuis plusieurs générations.

      Par exemple, d’autres études ont déjà permis d’observer une tendance intéressante en Chine : les personnes qui avaient été élevées dans le nord présentaient certains traits jugés plus individualistes, tandis que celles en provenance du sud semblaient plus communautaristes.

      Transformer un café en laboratoire

      Les chercheurs ont associé ces différences à l’héritage culturel, mais il est difficile de voir le véritable comportement d’individus au travers de questionnaires et d’études en laboratoire.

      Pour confirmer ces données dans des situations réelles, les chercheurs ont observé l’attitude de gens dans des cafés Starbucks de six grandes villes : Pékin et Shenyang, au nord, ainsi que Shanghai, Nanjing, Guangzhou et Hong Kong, au sud.

      Les environnements très similaires présents dans chacun des établissements de la multinationale ont permis aux chercheurs d’éliminer une importante cause de variabilité entre les régions, laissant plus de place à l’héritage culturel.

      Dans un premier temps, 9000 personnes ont été observées. Dans les régions du nord, près de 10 % de personnes fréquentent seules les cafés, par rapport aux enseignes situées dans le sud. Ce constat suggère un plus haut degré d’individualisme.

      Pour poursuivre leur analyse, les chercheurs se sont basés sur d’autres études psychologiques montrant que, lorsqu’il est confronté à un problème, un individualiste tentera de changer la situation alors qu’un communautariste s’y adaptera

      Des chaises pour étudier les comportements

      Un homme se glisse entre deux chaises

      Pour passer, une personne doit obligatoirement déplacer la chaise ou se glisser entre les deux.  Photo : Science Advances

      Pour observer cette différence dans un lieu public, les chercheurs ont conçu un piège. Deux chaises ont été placées entre des rangées de tables. Pour passer, une personne devait soit déplacer une chaise, une attitude où l’on prend contrôle de l’environnement, soit se glisser entre les deux, ce qui témoignerait d’une attitude plus effacée.

      Là encore, il y avait trois fois plus de personnes qui déplaçaient les chaises dans le nord que dans le sud.

      Les chercheurs ont remarqué que l’urbanisation n’était pas la source des comportements plus individualistes. Même les personnes vivant dans des mégapoles du sud, comme Hong Kong, avaient plus tendance à aller prendre des cafés en groupe, par rapport à des villes du nord, comme Pékin.

      Cette uniformité des comportements régionaux semble montrer un lien entre les normes culturelles et notre attitude en public.

      Cette étude à elle seule n’est toutefois pas suffisante pour prouver que le mode de vie de nos ancêtres peut avoir de telles répercussions dans notre comportement.

      Par contre, passer du temps dans des cafés reste une façon agréable d’essayer de confirmer des études en laboratoire.

      https://ici.radio-canada.ca/

      Le Saviez-Vous ► Les chiens antichars ou les animaux comme arme de guerre


      La stupidité des hommes à faire la guerre n’a aucune limite pour essayer de faire plus de victimes. On sait qu’il y a des enfants-soldats, et aussi des animaux qui ont participer contre leur volonté aux guerres comme la Seconde Guerre mondiale. Les chiens ont été les plus utilisés, mais dans d’autres conflits, ce fut des singes, chauve-souris, pigeons etc … Ces animaux ont souffert et son mort pour une cause qui n’est pas la leur. En plus pour l’efficacité attendu n’était pas un grand succès
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      Les chiens antichars ou les animaux comme arme de guerre

       

      PAR MARINE GASC

      Les animaux bombes

      Les premiers animaux à avoir été utilisés comme bombe sont apparemment des cochons, et c’est pas tellement des bombes mais on s’en rapproche. Au IIIè siècle avant notre ère, à Mégara, une ville entre Athènes et Corinthe (rien à voir), on enduit des cochons de poix, de pétrole ou de résine et on leur met le feu en direction des ennemis. Les animaux torturés s’agitent et passent entre les pattes des éléphants ennemis. Dans la panique, les géants piétinent les membres de leur propre armée pendant que les cochons mettent le feu. Ambiance… L’armée chinoise a fait la même chose avec des singes qu’ils habillaient de paille. Ensuite ils les trempaient dans de l’huile et paf, une allumette… C’était au XIIème siècle.

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      L’époque la plus parlante en terme d’utilisation des animaux comme bombes c’est quand même la Seconde Guerre mondiale… On va pas se le cacher, les mecs ont fait preuve d’inventivité avec les bombes accrochées aux chauves-souris dans le camp américain, ou encore les pigeons mais surtout, les chiens du coté des Soviétiques.

      L’utilisation des chiens par l’URSS

      C’est en 1924 que le Conseil militaire de l’Union Soviétique décide d’autoriser l’utilisation de chiens dans les conflits militaires. Au départ, on leur apprend le sauvetage, les premiers secours, le transfert de communication, le transport de nourriture ou de médicaments mais aussi de blessés sur des traîneaux. C’est dans une école spécialisée de dressage près de Moscou qu’on forme les premiers chiens puis ensuite on ouvre douze autres écoles. C’est dire à quel point on investit dans les chiens de guerre. Cependant, vu que c’est tout nouveau, il n’y a aucun militaire formé comme dresseur de chien, alors l’armée soviétique fait appel à des chasseurs et des entraîneurs de cirque. C’est dans les années 1930 qu’on décide d’utiliser les chiens pour déplacer les mines. Ce sont souvent des bergers allemands, car ils sont faciles à éduquer. En 1935, les premiers chiens antichars sont officiellement intégrés dans l’armée après une formation de plusieurs mois.

      Les chien antichars de la seconde guerre mondiale

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      Dans un premier temps, on apprend aux chiens à récupérer leur nourriture située sous des chars blindés, pour cela, rien de mieux que les affamer quelques jours pour que tous leurs sens soient en éveil et qu’ils sachent directement où aller. Ensuite, on leur apprend à s’enfuir après avoir déposé l’explosif. Mais en fait, ça ne marche pas du tout. Les chiens ne comprennent rien, surtout lorsque la cible se déplace, et ils leurs arrivent de revenir vers les maîtres avec le détonateur entre les dents et de faire exploser une partie des entraîneurs.  Alors on change de plan, les chiens ne vont plus déposer les bombes sous les chars et s’enfuir, non, ils vont exploser sous les chars et mourir donc. C’est plus simple à réaliser… Du coup, on créé une sorte de petit sac à dos pour chien dans lequel on glisse les explosifs et un détonateur, souvent un bâton planté de manière verticale sur le dos du chien. Lorsque le chien passe sous le char et que le bâton s’abaisse, la bombe explose. En revanche, il faut apprendre aux chiens à s’adapter à une cible qui bouge mais aussi aux tirs adverses qui font beaucoup de bruits et peuvent les effrayer. C’est pas simple d’apprendre à un chien à courir vers un char ennemi sous les balles des hommes pour se faire exploser la truffe.

      Une efficacité mitigée

      Selon les Soviétiques, l’enrôlement des chiens dans l’armée a permis de grandes victoires… Ils prétendent que les chiens antichars ont détruit jusqu’à trois cent chars allemands et que l’armée ennemie a du faire des changements sur les mitrailleuses des engins afin de pouvoir tuer les chiens, qui sont des cibles plus basses et plus rapides que les hommes. Mais aussi que les Allemands se sont armés de lance-flammes pour arrêter les chiens-mines sans que ce soit efficace car les dobermans, par exemple, ne ralentissent pas leur course malgré les flammes. Selon les Allemands et, ensuite, les experts militaires occidentaux, les chiens-antichars ont surtout causé beaucoup de pagaille jouant de vilains tours aux Soviétiques. D’une part, les chars soviétiques ont des moteurs diesel et les animaux étaient entraînés à récupérer leur nourriture sur les réservoirs, or, les chars allemands ont des moteurs essence, donc les animaux repéraient et attaquaient les chars soviétiques plus que les chars allemands… Ou, étant désorientés et effrayés, les chiens partaient en tous sens et déclenchaient les détonateurs à des endroits peu stratégiques, style dans l’armée soviétique ou dans des arbustes… De nombreuses fois, les maîtres ont du abattre leurs chiens-antichars qui revenaient vers eux afin de ne pas causer trop de dégâts dans les tranchées soviétiques.

      Le déclin de l’utilisation des chiens-antichars dans l’armée soviétique

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      Il semblerait que plus de 40 000 chiens aient été envoyés au combat pour différentes tâches du coté des Soviétiques et les Allemands se sont servis de cet argument pour discréditer l’armée soviétique qui préfère envoyer des chiens au combat plutôt que de les affronter directement et risquer la mort. En 1942, un grand contingent de chiens antichars a paniqué et forcé le retrait des troupes soviétiques, alors les animaux ont été retirés des combats mais les chiens ont continué à être entraînés jusqu’en 1996 (!!!) pour réaliser des missions antichars…

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      http://www.racontemoilhistoire.com/

      Les images impressionnantes d’un vol simultané de 1.300 drones


      Un spectacle de 13 minutes avec 1.374 drones dans le ciel de Chine, même si cela a eu quelques bugs avec les points lumineux, c’est quand même impressionnant
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      Les images impressionnantes d’un vol simultané de 1.300 drones

       

      Source: HLN, SCMP

      Faire voler 1.374 drones simultanément, tel est le nouveau record réalisé par le fabricant chinois EHang, lors d’un show nocturne à Xi’an à l’occasion de la Fête du Travail.

      Le spectacle lumineux a duré treize minutes et s’est étendu sur environ un kilomètre dans le ciel de Xi’an, dans la province chinoise du Shaanxi. Les drones ont dessiné entre autres des dromadaires ou un train. Les plus pointilleux ont cependant noté des bugs de lumière dans le programme, notamment dans les chiffres écrits (des ratés plus évidents dans la deuxième vidéo ci-dessous).

      Le précédent record était attribué à la société américaine Intel, qui a fait voler 1.218 drones en février lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver à Pyeongchang.

      http://www.7sur7.be/

      En Chine, des capteurs cérébraux pour surveiller les émotions des employés


      Ce n’est pas si bête que cela ce capteur pour mesurer les ondes cérébrales et voir si une personne est trop stress. qu’il s’endort ou encore qu’il est en colère. Si on prend par exemple un métier qu’il faut beaucoup de concentration comme un chauffer de train, de métro ou d’avion, ils sont alertés si cette personne s’endort
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      En Chine, des capteurs cérébraux pour surveiller les émotions des employés

       

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      Une usine à Dongguan en Chine en 2017. NICOLAS ASFOURI / AFP

      Repéré par Claire Levenson

      Plusieurs entreprises utilisent des capteurs qui analysent les ondes cérébrales de leurs employés afin de détecter le stress, la colère ou l’endormissement.

      Repéré sur South China Morning Post

      A l’usine Hangzhou Zhongheng Electric en Chine, les employés portent des casques ou des casquettes dans lesquels sont cachés des capteurs qui analysent leurs ondes cérébrales pendant qu’ils travaillent. Les données sont ensuite envoyées vers des ordinateurs qui permettent de surveiller les changements émotionnels des travailleurs, tels que le stress, la colère, l’anxiété ou la fatigue.

      Le management explique que le but est de mesurer le stress des ouvriers pour mieux adapter le rythme de travail et augmenter l’efficacité de l’usine.

      Interviewée par le South China Morning Post, une professeure impliquée dans ce programme explique qu’un employé trop émotif dans un poste clé peut affecter toute une chaîne de production. Grâce aux capteurs, le manager est prévenu et peut ainsi demander à l’employé de faire une pause, de changer de poste ou de partir pour la journée.

      Elle explique que les ouvriers n’étaient au départ pas très enthousiastes à l’idée de porter ces capteurs:

      «Ils pensaient que l’on voulait lire leurs pensées. Certains étaient mal à l’aise et il y a eu de la résistance au début».

      Ce genre de dispositif est utilisé dans une douzaine d’entreprises, ainsi que dans l’armée et des compagnies de transports.

      A Shanghai, des conducteurs de train à haute vitesse portent aussi régulièrement ces capteurs qui mesurent leur activité cérebrale. Ainsi, si un conducteur est particulièrement fatigué, incapable de se concentrer ou en train de s’endormir, les données envoyées peuvent déclencher un système d’alerte.

      Les autorités réfléchissent aussi à appliquer ce système pour les pilotes d’avion. Selon Zheng Xingwu, un professeur de l’université d’aviation civile, la Chine pourrait être le premier pays au monde à faire porter des capteurs aux pilotes afin de déterminer s’ils sont en état de travailler.

      «Cela veut dire que les pilotes devront probablement sacrifier un peu de leur vie privée dans l’intérêt de la sécurité publique», explique-t-il au South China Morning Post.

      La technologie utilisée dans ces entreprises chinoises est disponible ailleurs dans le monde mais n’est pas utilisée à cette échelle. Aux Etats-Unis, ce genre de capteurs n’a pour l’instant été utilisé que par des tireurs à l’arc qui voulaient améliorer leurs performances.

      http://www.slate.fr/

      Un kangourou tué par des visiteurs qui lançaient des briques au zoo


      Déjà, que je n’aime pas les zoos, je trouve abject le comportement que certaines personne font devant ces animaux. Pour le voir sauter, des visiteurs ont tout simplement lancé des briques et des morceaux de béton ce qui a causé la mort tragique du kangourou
      Nuage

       

      Un kangourou tué par des visiteurs qui lançaient des briques au zoo

       

      L'une des pattes de l'animal a été écrasée... (Source Weibo)

      L’une des pattes de l’animal a été écrasée par les briques lancées par les visiteurs, selon des images. Le marsupial a été placé sous perfusion. Mais la mort a été provoquée par un choc reçu aux reins, selon un vétérinaire qui a pratiqué une autopsie.

      SOURCE WEIBO

       

      SHANGHAI
      Agence France-Presse

      Un kangourou a trouvé la mort dans un zoo du sud-est de la Chine après avoir été la cible de jets de briques et de morceaux de béton de la part de visiteurs qui cherchaient à lui faire faire des bonds, ont rapporté les médias nationaux.

      Une femelle âgée de 12 ans a expiré au zoo de la grande ville de Fuzhou quelques jours après avoir essuyé des jets de briques et de morceaux de béton le 28 février, selon la télévision publique CCTV.

      Une des pattes de l’animal était écrasée et presque séparée du corps, selon des images de CCTV montrant le marsupial placé sous perfusion. Mais la mort a été provoquée par un choc reçu aux reins, selon un vétérinaire qui a pratiqué une autopsie.

      Quelques semaines plus tard, un mâle âgé de cinq ans a été légèrement blessé dans les mêmes circonstances.

      La chaîne de télévision n’a pas précisé si des suspects avaient été poursuivis, mais certains visiteurs du zoo ont pour habitude de jeter des projectiles aux kangourous dans le but de les faire sauter.

      La direction du zoo a prévu de faire empailler la victime et de l’exposer en public et aussi d’installer des caméras de surveillance.

      Les zoos chinois sont parfois décriés pour les mauvaises conditions dans lesquelles les bêtes sont gardées et aussi pour le comportement de certains visiteurs, dans un pays où la notion de protection des animaux n’est pas toujours très répandue.

      L’an dernier, un groupe de personnes a jeté un âne en pâture à des tigres dans l’est du pays, dans le cadre d’un différend commercial.

      http://www.lapresse.ca/